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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Juin 14, 2008 8:26 am Sujet du message: La plage |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juin 17, 2008 2:26 pm Sujet du message: Évasion : Agadir, destination privilégiée des plagistes |
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Évasion : Agadir, destination privilégiée des plagistes
Agadir est une destination touristique prisée pour ses plages, son parc hôtelier et la qualité de ses services.
Avec ses 600 000 habitants, Agadir est considérée comme la station balnéaire la plus proche de l’Europe. Le site exceptionnel de la ville comprend une magnifique baie très ensoleillée. Disposant de 20 km de plage profitant à des vacanciers toute l’année, Agadir est dotée du plus grand parc hôtelier du pays. La ville est reconnue aussi pour ses restaurants et ses installations sportives. De nombreuses activités (jet ski, plongée, pêche, voile, tennis, golfe, équitation, danse…) sont proposées. Agadir se trouve dans une position privilégiée située entre les sommets du Haut Atlas. La région du Souss à laquelle appartient la ville est extrêmement fertile, avec ses cultures maraîchères et fruitières à perte de vue. Pour ce qui est de la vieille ville, elle n’existe plus car étant détruite en 1960 par un terrible séisme Néanmoins, les vestiges qui restent de la ville sont constitués des ruines de la Casbah et consultables au musée de la ville.
La Casbah domine l’Atlantique et donne une vue imprenable sur la ville. Dans ce panorama exceptionnel, les 20 km de plage d’Agadir forment un immense croissant de couleur blanche qui se fond dans le bleu azur de l’océan. La vue donne également sur les vertes vallées du Souss et sur les majestueux massifs de l’Anti Atlas, où l’on peut contempler un coucher du soleil grandiose.
Un autre site, la nouvelle médina d’Agadir, a été construit comme un hommage à l’artisanat marocain et reprend les caractéristiques d’une médina traditionnelle. Située à 4 km au sud de la ville, un maître artisan italien né au Maroc, Coco Polizzi, a voulu rendre hommage à l’artisanat régional. Il a construit sur 4 hectares un village qui reprend intelligemment les caractéristiques d’une médina traditionnelle. Véritable vitrine de l’artisanat et du savoir-faire marocain, ce village mêle agréablement différents styles. Depuis le café sur la place du village, on pourra admirer les bâtiments, les décorations et autres zelliges. On pourra également se promener dans les rues et s’arrêter devant les ateliers d’artisans qui proposent leurs objets régionaux.
Hormis ces 2 exemples, Agadir est dépourvue de véritables monuments historiques. La ville moderne reste tout de même intéressante à visiter, en particulier le musée de la culture berbère. Aujourd’hui, Agadir est une ville neuve et moderne. Les avenues sont larges, les jardins sont fleuris, le port est immense et l’aéroport incroyable. Une impression d’espace et de modernité qui ne dépaysera pas les Occidentaux. Evidemment, l’architecture est quelque peu uniforme et seuls quelques bâtiments se démarquent.
On pourra citer la Poste principale, le tribunal ou encore l’Hôtel de Ville. Sa superbe plage, son parc hôtelier et ses célèbres night clubs en font l’une des stations balnéaires les plus réputées du monde. Du «cluber» au sportif en passant par le vacancier qui veut parfaire son bronzage, tous adorent Agadir pour la douceur de son climat et la qualité de ses installations. Enfin, les amoureux de botanique apprécieront le jardin du Portugal et le jardin d’Ibn Zaïdoun. Ceux qui préfèrent l’art et la culture aimeront le musée du patrimoine amazigh. Signalons également, la «vallée des oiseaux», un zoo remarquable situé dans le centre d’Agadir. On y trouve des oiseaux venus du monde entier qui s’épanouissent dans leurs milieux naturels, reconstitués avec succès.
Le 16-6-2008
Par : Bachir HAJJAJ
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Juil 03, 2008 4:47 am Sujet du message: Agadir lutte contre l’habitat insalubre |
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Agadir lutte contre l’habitat insalubre
La commission mixte chargée du dossier de lutte contre l’habitat insalubre à Agadir, dans le cadre du programme national « Ville sans bidonvilles », s’est remise au travail, en s’attaquant à l’un des plus vieux et des plus condensés quartiers de la ville, à savoir le quartier Lakhiam, à quelques encablures du centre-ville.
Les pelleteuses du service public ont donc repris du service lundi 30 juin, en présence des membres de la commission mixte et des habitants pour démolir et raser, dans un premier temps, les 272 locaux commerciaux du quartier Lakhiam comme cela a été décidé en concertation avec les propriétaires. Selon une autorité locale, les négociations avec les propriétaires des constructions à démolir et les habitants de quelques baraques, se sont déroulées durant ces trois dernières semaines pour mettre à jour les dossiers des propriétaires à dédommager. En dépit de la présence de quelques unités des forces de l’ordre, l’opération de démolition s’est déroulée sans incidents et, selon des sources, se poursuivra les jours suivants.
A chaque démolition d’un local commercial, son propriétaire se voit remettre un dossier du holding Al Omrane qui lui attribue un lot de terrain situé au quartier Al Mohammadi. Interrogé sur cette compensation, un bénéficiaire de 70 ans, n’a pas manqué d’exprimer des doutes sur cette opération.
Il faut noter que l’endroit est considéré par les habitants et par les autorités comme une zone à risque et la décision de démolir et raser ces 272 locaux de commerce majoritairement inactifs répond à un souci sécuritaire.
Le terrain récupéré après rasage par les services publics devra en principe accueillir le programme de réaménagement Laguira d’Al Omrane, destiné à recaser les habitants des bidonvilles de Lakhiam, dont beaucoup ont suivi avec intérêt et inquiétude les opérations de démolition de ce jour, des opérations qui semblent leur dire de se préparer à des jours difficiles.
Les opérations de démolition et de rasage des bidonvilles s’accompagnent, pour les cas réglementaires, de relogement dans des lotissements créés à cette fin. Dans le cas d’Agadir, ce sont 7 lotissements de 935 hectares qui ont été désignés pour accueillir près de 12287 familles réparties comme suit :
- Lotissement Hay Mohammadi (466h) au profit de 3310 familles
- Lotissement Haut Anza (160h) au profit de 4078 familles
- Lotissement Farah (84 h) au profit de 2694 familles
- Lotissement Adrar (150 h) au profit de 1018 familles
- Lotissement Tamdid Tilila (29 h) au profit de 189 familles
- Lotissement Lhajeb (28 h) au profit de 150 familles.
Nour-Eddine SALLOUK
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Juil 24, 2008 5:36 am Sujet du message: Agadir: Evacuation des kiosques de la corniche |
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Agadir: Evacuation des kiosques de la corniche par les autorités
Les propriétaires des kiosques, habitués à meubler la corniche d’Agadir pendant les mois de juillet et août, ont manifesté symboliquement ce lundi 21 juillet, d’abord à la place Al Wahda et ensuite près du poste de police de la plage, après que les autorités de la province leur ont interdit d’ouvrir leur commerce d’été.
Après 17 ans d’exploitation des kiosques dans les espaces de la corniche d’Agadir, les 15 propriétaires desdits kiosques se sont vus refuser l’aval de la préfecture d’Agadir alors qu’ils disposent des autorisations réglementaires délivrées par la commune urbaine d’Agadir le 11 juin 2008 après avoir payé leur redevances habituelles.
Les autorisations temporaires délivrées par la commune permettent aux 15 exploitants de tenir des points de vente (parasol et comptoir) de repas froids, de boissons fraîches et de glaces du 1er juillet au 31 août sur les abords de la corniche d’Agadir. La préfecture, n’ayant pas entériné l’autorisation, les exploitants, las d’attendre, ont décidé d’entreprendre une manifestation symbolique, en déposant leurs marchandises à même le sol, à différents endroits de la corniche pour exprimer leur grogne face à l’indifférence des responsables.
Les autorités sont intervenues au bout d’une demi-heure pour saisir les marchandises sur décision du gouverneur mais sans dresser de PV comme le veut la loi, d’où la réaction des exploitants qui ont exigé de voir la décision d’interdiction. Selon une source, les autorités seraient intervenues pour empêcher que les manifestants se fassent livrer des comptoirs de la part de la société Coca Cola.
« Nous voulons savoir pourquoi on nous refuse ce droit alors que la commune a donné son accord », a confié Alouane, manifestant, avant de poursuivre : « s’ils ont l’intention de persister dans leur intransigeance, ils doivent nous dédommager comme cela a été fait avec d’autres ; nous sommes ici depuis 17 ans, nous avons des droits mais avec cette injustice nous allons vers une crise sociale qui frappe de plein fouet plusieurs familles ».
Il faut noter que les 15 kiosques qui ont l’habitude de servir des repas froids et des rafraîchissements pendant l’été aux visiteurs de la corniche d’Agadir, sont une source de revenus pour des diplômés chômeurs qui se sont endettés pour ouvrir ce petit commerce temporaire. Ils font aussi travailler 3 à 4 personnes. En leur interdisant l’ouverture des kiosques, ce sont une soixantaine de familles qui sont condamnées à passer un été très chaud.
Rappelons que ce n’est pas la première fois que les propriétaires des kiosques de la corniche d’Agadir sont menacés par les autorités. On leur a, par le passé, proposé un dédommagement de leur commerce temporaire par un 3 à 4 m? dans un souk dans le cadre du projet de réinsertion des vendeurs ambulants ; mais voilà trois années qu’ils attendent vainement.
Si, comme le laissent croire certains, la province tient à préserver l’espace de la corniche d’Agadir dans le cadre du projet de réaménagement de celle-ci, il serait juste de dédommager les personnes lésées par cette interdiction, en leur proposant un autre endroit où elles pourront gagner leur vie et honorer les dettes et crédits contractés pour monter leur projet.
C’est un droit réclamé par les manifestants qui voient d’un mauvais œil la politique deux poids deux mesures appliquée par les autorités qui accordent pourtant à d’autres ce qu’elles leur refusent, en faisant référence aux relaxes sur la plage qui sont la propriété d’un tenant de café contraint de déménager suite aux travaux de réaménagement de la promenade d’Agadir mais qui a été autorisé à exploiter une partie de la plage (relaxe et parasols).
Nour-Eddine Sallouk
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 29, 2008 7:15 am Sujet du message: Les habitants d’Anza manifestent leur grogne |
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Les habitants d’Anza manifestent leur grogne
Les bidonvillois du Bloc B occupent l’espace public
La grogne sociale gagne du terrain et meuble les espaces et le temps des habitants du bidonville Bloc B d’Anza. Deux manifestations dans les rues d’Anza, où petits et grands scandaient d’une seule voix leurs réclamations d’un habitat décent et de l’arrêt des intimidations et des menaces auxquelles ils sont soumis.
Les faits s’accumulent et présagent d’un été aux couleurs sociales agitées. Entre la prise de bec entre le maire de la commune d’Agadir et le secrétaire général de la wilaya, en présence du ministre de l’ADS avec au centre du conflit deux visions contradictoires sur la résolution du problème des bidonvilles d’Anza. Entre les deux manifestations, les populations de ces bidonvilles sont sorties en début de semaine pour crier leur ras-le-bol d’une situation sociale précaire et marquer leur refus d’être tiraillés entre des intérêts au-delà de leurs soucis et le drame de l’effondrement de la fabrique du bidonville Guinigue, le 23 juillet dernier, ce qui a entraîné deux morts et un blessé grave et une manifestation de colère des habitants des bidonvilles d’Anza contre les incertitudes d’un avenir incertain au vu des conditions défavorables de recasement dans le lotissement Taddarte à Anza… Les bidonvillois expérimentent courageusement leur position inconfortable entre le marteau des autorités locales et l’enclume des pressions socio-économiques dramatiques.
Lors d’une rencontre du maire de la Commune urbaine d’Agadir à Anza avec une cinquantaine de représentants des habitants du Bloc B, un des vieux bidonvilles abritant des centaines de familles, certains ont affirmé avoir subi des pressions de la part de membres des autorités locales pour démolir leurs baraques avant la fin du mois courant. « Ils nous ont envoyé leurs sbires qui nous ont contactés, un à un de Jamaïca jusqu’aux Zraïbe pour nous ordonner de démolir nos maisons avant que la pelleteuse ne le fasse à notre place », confie un membre de l’Association des bidonvilles d’Anza. « Nous n’avons pas d’argent et pour construire un RDC sur le lot de terrain qu’ils nous proposent, il faut au moins 12 à 13 millions, où est-ce que nous allons trouver cet argent ? », ajoute un autre.
La formule de base proposée par les responsables « Une baraque détruite vaut un lot de terrain » ne convainc pas les habitants du bidonville Bloc B qui veulent à la place de leur baraque un deux chambres-cuisine. Selon un activiste associatif, des lettres de réclamations ont été envoyées au wali de la RSMD, au maire, au ministre de l’Habitat et au cabinet Royal en signe de désapprobation contre les tractations visant leurs intérêts à jouir du droit à un habitat décent. Dans cette initiative courageuse et responsable, le maire d’Agadir, Tariq Al Kabbaj est allé à la rencontre des représentants des habitants du Bloc B, le 23 juillet dernier, pour les rassurer sur leur avenir. Il leur a promis de soulever le plus tôt possible le problème des bidonvilles d’Agadir au niveau de Rabat, dans le respect de la légalité et du droit. Al Kabbaj, a par ailleurs affirmé que la wilaya a rejeté toutes les accusations de « menaces » ou « d’intimidation » de la part de ses agents à l’encontre des habitants du Bloc B.
Pour sensibiliser l’opinion publique, il a été demandé au maire de convoquer dans les jours qui viennent une session extraordinaire du conseil communal pour établir des recommandations plus avantageuses aux populations des bidonvilles.
A rappeler que les premières baraques des bidonvilles d’Anza remontent au tremblement de terre qui a frappé Agadir.
Depuis, les tentes ont été remplacées par des baraques, les baraques par des briques et le phénomène, tentaculaire s’est propagé devant l’indifférence des autorités locales et électorales de l’époque, parfois même avec la bénédiction de certains d’entres eux, contre de l’argent. Aujourd’hui, c’est un bien désagréable paysage et une précarité sociale flagrants que connaît le versant atlantique d’Anza. Bidonvilles Zraïbe, Doukkala, Bloc B, Reggada, Guinigue, Jamaïca…comptent plus de 4200 baraques qui ont été recensées en 1998 (avec nous dit-on une augmentation de 20% à ce jour), 1400 baraques ont été détruites pour recevoir un lot de terrain dans le cadre du Programme national « Ville sans bidonville ».
Nour-Eddine SALLOUK*
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