|
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Ven Oct 19, 2007 8:10 am Sujet du message: Autres oeuvres artistiques et littéraires sur le forgeron |
|
|
Ceci termine l'échantillon des points des vue sur le forgeron selon les disciplines considérées: Musique , Peinture et Poésie.
Un hommage à tous les travailleurs manuels et artistes, travailleurs et honnêtes que symbolise l'AMZIL= HADDAD= FORGERON
Beaucoup d'oeuvre restent restent certainement à découvrir dans les domaines précités, et d'autres qui n'ont pas été abordées: Littérature, cinéma, Théatre, sculpture, photographies...
Vos contributions sont les bien venues.
 _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Oct 23, 2007 4:38 am Sujet du message: Un livre de littérature |
|
|
AU FORGERON DE BATNA
Auteur : Jean-Pierre Marin
Préface de Jean Deleplanque
Editeur : L'HARMATTAN, Paris
Paru le: 8 Novembre 2005
Thématique : Histoire et Géographie - Biographies historiques
Collection : Graveurs de mémoire
Reliure : Broché
Description : 493 pages; (24 x 16 cm); illustrations en noir et blanc;
ISBN : 2-7475-9311-8
Descriptif
Ce récit historique, qui a fait l'objet d'un scrupuleux travail de mémoire et d'une importante recherche documentaire, tente d'expliquer pourquoi l'insurrection de la Toussaint 1954 ne pouvait se fomenter que dans les Aurès-Nemencha. Ce livre est à la fois l'hommage d'un homme à son père et un témoignage sur la vie réelle des "petits pieds-noirs".
Résumé
L'auteur retrace l'histoire de son père, Aimé Marin, forgeron à Batna, dans les Aurès-Nemencha et témoigne de la vie des Français de cette région durant la période de la guerre d'Algérie. _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Oct 23, 2007 4:45 am Sujet du message: Du cinéma |
|
|
Dans le domaine du cinéma, je présente ce film:
Malec forgeron
Film américain de Buster Keaton
RÉSUMÉ
Malec est employé chez le forgeron du village. Il entretient des rapports hostiles et agressifs envers son patron et les clients.
Buster, employé chez un maréchal ferrant costaud et brutal, a maille à partir avec son patron qui arrive alors qu’il prépare des œufs sur la braise de la forge… Puis il s’affronte aux outils, enfin aux différents clients et à leurs diverses montures…
 _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Oct 23, 2007 4:52 am Sujet du message: Domaine de la philatélie |
|
|
Dans le domaine de la philatélie, ce Timbre de Belgique:
16-1997
Thème : Métiers artisanaux
Sujet : Forgeron
Composition : Jacques Doppée _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Lun Déc 17, 2007 4:53 am Sujet du message: Médailles |
|
|
 _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Lun Déc 17, 2007 4:57 am Sujet du message: Théatre |
|
|
GUNIACUS 1103
900e anniversaire de la reconnaissance de la sainteté de Rolende
Les 26 et 27 avril 2003, Gougnies était -une fois de plus...- en fête.
Pour le 900e anniversaire de la reconnaissance de la sainteté de Rolende, les habitants se sont mobilisés massivement. Ils ont transformé la place du village en château médiéval et c'est dans ce cadre exceptionnel qu'ils ont donné le spectacle « Guniacus 1103 ».
TABLEAU I : LE FER
Trois forgerons sont à leur brasero, ils chauffent le fer.
L'homme de fer apparaît.
L'HOMME DE FER : "Holà, braves gens, quittez votre sphère,
Que bienfaisante soit notre atmosphère,
Je me présente : je suis l'homme de fer !
Oui mes seigneurs, vous n'en avez souffert,
Que les voies de votre histoire soient chemins du fer
Et vous le rappeler ce soir est mon affaire."
FORGERON 1 : "Nous ne sommes point férus de ces ferments de ferveur."
FORGERON 2 : "Notre travail est le faire-valoir de la fertilité de notre terre ! Que ce ferblantier de pacotille nous laisse le faire !"
FORGERON 3 : "Sans coup férir, mon ferretier ne peut être férule en ces jours fériés, mais je vous le dis avec fermeté, que de son théâtre il en choisisse la fermeture et que ces rimes ferreuses, ce "Gogo" aille les faire ailleurs."
L'HOMME DE FER : "Vous avez dit "Gogo", ami ferronnier ?
Sur la matière, vous semblez être ferré !
Gogo fut mon ancêtre carolingien
Et le nom de votre village, c'est de lui qu'on le tient !"
LE CONTEUR : Et oui, il semblerait que Monsieur Gogo fusse vers le 8ème siècle le premier propriétaire de cette parcelle du domaine carolingien de Gerpinnes. Son nom, suivi de "IN-IACCUS", signifiant "propriété de" fut vraisemblablement la première appellation de notre village : GUNIACUS. Et que se passait-il au 12ème siècle à Guniacus ?
L'HOMME DE FER :
"A Guniacus en 1103, du fer, on en a à gogo !
Depuis que de notre histoire, nous avons des échos
Le minerai dont notre terre fait généreusement cadeau
Apporte aux braves gens du village blé, deniers et... impôts !"
LE CONTEUR :
Oui, homme de fer, le Guniacus dont tu fis le terroir
Restera longtemps dans son histoire
Le berceau privilégié de la métallurgie
Dans lequel grandira le village de Gougnies.
L'HOMME DE FER :
"Puissent les témoins du temps qui passe
De ces richesses en préserver les traces !"
FORGERON 1 : "Forges ardentes..."
FORGERON 2 : "Maka percutant..."
FORGERON 3 : "Fourneaux, bas ou hauts..."
L'HOMME DE FER :
"Pour valoriser l'outil au-delà des souvenirs,
Amis métallurgistes, en corporation il faut s'unir !"
Musique : Fanfare au rythme des marteaux sur l'enclume.
Entrent sur le plateau : les corporations de métallurgistes. (Ils se placent autour du décor.)
TABLEAU II : SAINTE ROLENDE
Les métallurgistes sont en place.
Les forgerons : derrière leur enclume, les mains croisées sur le manche de leur marteau.
L'homme de fer se tourne vers l'entrée du plateau.
Entrent sur le plateau :
l'évêque de Liège
les ecclésiastiques
une escorte armée
L'EVEQUE : (s'adressant à l'homme de fer)
"Holà, mon brave, pouvez-vous m'indiquer le chemin
que je dois suivre pour atteindre sans tarder l'église-mère érigée sur le domaine paroissial de Gerpinnes ?"
LE CONTEUR : Monseigneur Otbert, évêque de Liège en 1103 s'y rendait sous bonne escorte pour exhumer les ossements de la Vierge Rolende et les faire déposer dans une châsse en bois en signe de béatification.
L'HOMME DE FER : "Votre équipage, Monseigneur, bien vite pourra se reposer.
Gerpinnes est tout proche et de ce côté.
Vous êtes ici sur les terres verdoyantes de Guniacus
Recelant de précieuses richesses sous de fertiles ressources !"
L'EVEQUE : "Bonnes gens de Guniacus, soyez bénis !
Car outre les moult trésors de votre pays
Votre campagne restera à jamais empreinte
Des souvenirs du passage de la Bienheureuse Sainte !"
LE CONTEUR : Souvenez-vous, c'était en 774.
Rolende en exil, quittant les siens et fuyant les aspirations d'Oger, se dirigeait vers Cologne pour entrer au couvent. Sur le domaine de Guniacus, malade et épuisée, Rolende sent ses forces l'abandonner. C'est du sommet d'un arbre qui se dresse à l'endroit de l'Ermitage que son fidèle serviteur va apercevoir la ferme de Villers. Rolende y sera recueillie par les fermiers et y décèdera 8 jours plus tard.
- Arrivée sur le plateau de Rolende et son serviteur.
- Rolende s'assied au pied de l'arbre.
- Le serviteur monte dans l'arbre.
- Il indique la direction de la ferme.
- Ils repartent.
L'HOMME DE FER : "Allez, Monseigneur, Rolende vous attend !
Les miracles accomplis par elle en son temps,
Vous devez, en cette soirée de 1103
Tous les reconnaître de bonne foi."
L'évêque et son escorte s'éloignent sur les traces de Rolende.
LE CONTEUR : Depuis ce jour, le culte à Ste Rolende n'a jamais cessé de rayonner dans les rues de notre village. Guniacus au 12ème siècle, Guignies, Goygnies, Goingnies au 13ème siècle, Goingneez au 16ème siècle, Goniacum et enfin Gougnies au 17ème siècle, manifestera toujours, de génération en génération, de processions en processions, respect et dévotion à Sainte Rolende. A l'instar du minerai de fer, richesse de la terre, ce culte constitue un véritable trésor pour notre patrimoine.
TABLEAU III : FINAL
Eclairage : l'arbre.
Entrent sur le plateau, au rythme de la musique :
- peloton d'arbalétriers (avec des flambeaux)
- groupe des chanoinesses
- membres de la Confrérie avec la châsse.
Les hommes en armes s'alignent dans le décor, face au public.
Les chanoinesses et la Confrérie encadrent la châsse placée sur un reposoir au milieu du plateau.
Eclairage : la châsse.
Fin du morceau par la fanfare.
Musique de fond (lointaine) : le cantique à Ste Rolende.
LE CONTEUR : Sainte Rolende, ce soir encore Tu nous fais l'honneur de Ta présence au coeur de notre village.
Cette châsse resplendissante façonnée avec talent en 1599 par Henri Libert et offerte à notre communauté par les chanoinesses de Moustier, est bien à Ton image.
Elle nous inspire respect et dévotion. Lorsqu'elle est si proche de nous, au sein de notre terroir, nous ressentons, et ce depuis des générations, la même et profonde émotion.
C'est, depuis 900 ans, le miracle que Tu nous offres, Ste Rolende. C'est le miracle qui, chaque année, nous guérit un peu de notre égoïsme.
C'est le miracle qui, dans ce monde perpétuellement incohérent, nous sensibilise aux vertus incontournables du respect de la vie, du respect de l'autre.
Oui, Ste Rolende, Tu es ici chez Toi et Tu y seras toujours la bienvenue. Notre terroir a traversé une histoire marquée par le travail des hommes, source de bien-être et de prospérité, certes.
Mais il est aussi resté fidèle et ce, depuis cette soirée de 1103, au culte qu'il Te voue avec dignité et conviction.
Alors nous Te le demandons, Ste Rolende, reste à jamais la marraine de notre village.
Sois pour ses habitants le souffle de bon sens qui tend les mains les unes vers les autres, protège les familles et ouvre vers l'avenir les portes de la sérénité.
Si, au niveau de la métallurgie, le berceau fait aujourd'hui triste mine, donne-nous cette inspiration qui nous permet de percevoir les réelles valeurs, celles de la richesse humaine toujours là, à portée de la main.
Et pour ceux qui s'endorment sans T'entendre, il y aura chaque printemps le réveil du tambour auquel nul sourd ne peut être indifférent.
Bonne route et à bientôt, Ste Rolende...
Acteurs et spectateurs se sont alors rendus en cortège à Gerpinnes
http://www.gougnies.be/dossiers/dossier-2.html _________________ Amzil de Addis Abeba
Dernière édition par Si Moh le Jeu Déc 20, 2007 5:48 am; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Déc 18, 2007 4:54 am Sujet du message: Un conte: la Cyclope nommée Malheur |
|
|
La Cyclope nommée Malheur
Conte relevé dans le secteur de Nijniedievitsa (région de Voronej)
Il était une fois un forgeron.
- Quoi! - dit-il un jour - je n'ai jamais connu le malheur! Et tout le monde dit que le malheur existe ici-bas. Je veux savoir ce qu'est le malheur. Et voilà, il but un bon coup et s'en alla chercher le malheur. En chemin, il rencontra un tailleur:
- Bonjour!
- Salut!
- Où vas-tu?
- Eh bien voilà, mon ami! Tous disent qu'il y a du malheur dans le monde. Eh bien moi, je n'ai jamais connu le malheur. Alors, je m'en vais le chercher.
- Allons-y ensemble. Moi aussi je vis bien et n'ai jamais rencontré le malheur. En route!
Ils allèrent, ils allèrent encore. Ils marchèrent par les forêts, dans les broussailles et la pénombre. Ils trouvèrent finalement un petit sentier, et décidèrent de s'engager dans cet étroit passage. Ils marchèrent ainsi longtemps, et ils arrivèrent à une grande isba. La nuit venait de tomber. Ils n'avaient pas d'endroit où aller dormir.
- Arrêtons -nous, - dirent-ils - entrons dans cette isba.
Et ils entrèrent. Personne à l'intérieur, tout était désert, et vraiment très laid. Ils étaient à peine assis qu'arriva une femme gigantesque, monstrueuse et borgne : une cyclope.
- Ah! - s'exclama-t'elle - Mais, j'ai des invités! Bonsoir!
- Bonsoir! Nous sommes venus passer la nuit chez toi.
- C'est très bien! Au moins, il y aura quelque chose à manger.
A ces mots, ils furent glacés d'effroi. La femme alla chercher une grosse bûche, la mit dans la cheminée et elle l'alluma. Elle s'approcha ensuite des deux visiteurs. D'une main, elle attrapa le tailleur, l'égorgea d'un coup de poignard et le mit à la broche sur le feu. Puis, elle mit le couvert sur la table.
Le forgeron était là et réfléchissait: que faire? Comment sortir de cette maison? Pendant qu'il était dans ses pensées, l'ogresse dévorait son compagnon. Un moment, le forgeron regarda pensif la cheminée, et il lui vint une idée:
- Ma bonne dame. Savez-vous que je suis forgeron? - dit-il.
- Et que sais-tu forger?
- Mais, je sais forger n'importe quoi.
- Alors, forge-moi donc un oeil!
- D'accord, - répondit-il - mais il me faut une corde. Il faut que je t'attache et que tu te laisses faire. Comme ça, je pourrai te forger un oeil.
Elle s'éloigna un instant et revint avec deux cordes, une fine et une grosse. Il choisit la plus fine et entreprit de l'attacher.
- Allez, retourne toi! - lui ordonna-t'il lorsque le travail fut terminé.
Elle se retourna. Mais la corde ne résista pas et elle se rompit.
- Eh bien, dame, non! Celle-ci ne vaut rien! - s'exclama-t'il.
Il prit la grosse corde et il la ficela à nouveau soigneusement. Puis, il lui ordonna une deuxième fois de se tourner. Cette fois la corde tint bon. Il prit alors une grosse alène en fer, la chauffa dans le feu, et la présenta au-dessus de l'oeil de la géante, de son unique oeil. Puis, il saisit une hache et la leva pour frapper sur l'alène. La géante se tourna alors violemment, déchira la corde et se précipita en travers de la porte.
- Ah, scélérat, tu ne sortiras pas de chez moi!
Le forgeron sentit à nouveau le malheur approcher, et il réfléchit: que faire? A ce moment là, arrivèrent des moutons qui rentraient des champs. La femme les poussa à l'intérieur de l'isba. Ils passèrent tous les deux la nuit ainsi, au milieu des moutons. Au petit matin, la maîtresse de maison entreprit de faire sortir les moutons. Elle les faisait sortir un à un en les prenant par la peau du dos et en les projetant dehors. Le forgeron déroba une peau accrochée au mur, la retourna pour que la fourrure soit au-dessus, puis il enfila les manches et se glissa dessous parmi les moutons. Il rampa discrètement vers la porte. Soudain il sentit qu'on lui attrapait le dos, et il se retrouva brutalement à l'extérieur. Il se releva et dit:
- Adieu, Malheur! Je t'ai assez enduré. Maintenant tu ne pourras plus rien me faire !
Mais la cyclope lui répondit:
- Attends un peu ! Tu vas encore en voir d'autres! Tu n'es pas encore parti!
Le forgeron s'engagea au plus vite dans le sentier étroit. Au bout de quelque temps, il se sentait un peu plus rassuré. Au bord du chemin, il aperçut alors une hache en or, fichée dans un arbre. Tenté par cette occasion extraordinaire, il s'approcha pour la prendre. Mais dès qu'il posa la main sur le manche, il sentit qu'elle y restait fermement collée. Rien à faire! Impossible de la retirer. Il regarda derrière lui. Le Malheur était là et lui criait:
- Te voilà, scélérat, tu n'es pas encore quitte!
Le forgeron avait un couteau dans la poche. Il le saisit en hâte, se trancha la main et s'enfuit.
De retour dans son village, il montra son bras mutilé et expliqua qu'il avait rencontré le Malheur.
- Regardez, - disait-il - voilà ce qu'il m'a fait. Je n'ai plus de main, et il a dévoré mon compagnon!
http://pagesperso-orange.fr/bernard.blion/conte302.htm
 _________________ Amzil de Addis Abeba
Dernière édition par Si Moh le Jeu Déc 20, 2007 5:40 am; édité 1 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Déc 18, 2007 5:01 am Sujet du message: Bandes déssinées |
|
|
Résumé
Dans le monde de Troy où chacun possède un pouvoir, Lanfeust, un apprenti forgeron peut fondre le métal. Il connaît une vie paisible jusqu’au jour où il découvre qu’au contact d’une épée, il peut posséder le pouvoir absolu !
Accompagné du vieux sage Nicolède et de ses deux filles, Cyan et Cixi, il est emporté dans un tourbillon d’aventures au cours desquelles il va se lier d’amitié avec la plus dangereuse des créatures, le troll Hébus !
De son petit village de Glinin à la ville éternelle d’Eckmül, en passant par les lointaines baronnies, suivez Lanfeust dans sa fabuleuse quête qui décidera du sort de Troy...
http://www.krinein.com/bd/lanfeust-troy-oc4815.html
Cetautomatix, le forgeron ...
Cetautomatix
Asterix
Tintin
Lucky Luke _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Jeu Déc 20, 2007 6:32 am Sujet du message: Un film : Inagina |
|
|
Les forgerons de Dogon
Aujourd'hui, les forgerons se consacrent exclusivement au travail de la forge, utilisant essentiellement le métal de "récupération" prélevé sur les carcasses de voitures et sur les vieux rails de chemin fer.
Ils ont ainsi délaissé le long processus de la réduction du minerai qui nécessitait la maîtrise absolue du feu et de ses températures. L'une des dernières réductions de fer a été effectuée en 1995, au Mali, par un clan de forgerons du peuple dogon.
Cette activité a fait l'objet d'un film intitulé Inagina, l'ultime maison du fer. Onze forgerons détenant encore les secrets de cette activité ancestrale se sont réunis une dernière fois pour invoquer les esprits, creuser une mine, fabriquer le charbon de bois et construire un fourneau d'argile et de scories.
Ce dernier, appelé Inagina, littéralement la maison du fer, a "accouché" de 69 kilos d'un fer d'excellente qualité. Cette matière brute a permis aux artisans de forger les outils traditionnels destinés à l'agriculture, à l'armement et à la parure du peuple dogon.
http://anthro.unige.ch/galerie/inagina/video.html _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Sam Déc 22, 2007 5:46 am Sujet du message: Publicité |
|
|
Frappé du marteau de la raison sur l'enclume du bon sens:
Forgeron est un métier d'aujourd'hui !
www.librestalents.net/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Sam Déc 22, 2007 5:53 am Sujet du message: Mosaic |
|
|
Forgeron en éruption (Equateur) _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Dim Déc 23, 2007 7:50 am Sujet du message: Affiches de fer forgé |
|
|
 _________________ Amzil de Addis Abeba
Dernière édition par Si Moh le Lun Jan 07, 2008 11:00 am; édité 3 fois |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
Créer votre Forum Libre
phpBB Template by Vereor
PayClick.it - Circuito di affiliazione | ClickADV.it - Internet Marketing & Website Design | ScambioBanner.info - circuito di scambio banner
| XTStore.it - Advertising e Web Marketing
|