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Casablanca..la capitale économique du Royaume
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zgrita
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MessagePosté le: Mar Mai 27, 2008 10:46 am    Sujet du message: Casablanca Répondre en citant

Hausse des nuitées dans les hôtels classés

Le nombre de nuitées réalisées par les hôtels classés à Casablanca durant le premier trimestre de 2008 a atteint 344.482 contre 312.476 à la même période de l'année écoulée, enregistrant ainsi une hausse de 7%.



Des statistiques de la délégation provinciale du Tourisme à Casablanca expliquent cette performance principalement par la bonne tenue des nuitées tant par les non-résidents (+8%) que par les résidents (+4%).

Selon la même source, le taux d'occupation a enregistré au cours du premier trimestre de 2008 une baisse de 10% par rapport à la même période de l'année précédente, passant ainsi de 58 à 48%.

Le nombre de nuitées réalisées par les établissements d'hébergement touristiques classés au cours du mois de mars 2008 a atteint 118.226 contre 112.982 à la même période de 2007, soit une augmentation de 5%, relève la délégation.

Cette évolution enregistrée au cours du mois de mars s'explique notamment par la progression enregistrée au niveau des marchés français (14%), espagnol (12%) et des pays arabes (12%).


Par MAP
Publié le : 27.05.2008 | 10h30
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zgrita
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MessagePosté le: Sam Mai 31, 2008 8:11 am    Sujet du message: Jeudi de la gouvernance Répondre en citant

Appel au respect des caractéristiques typiques de la cité blanche
Le diagnostic des problèmes qui achoppent l'amélioration urbanistique de la ville a été cinglant


Le développement urbanistique de Casablanca est un sujet majeur. Les architectes, élus et responsables au niveau de la métropole en débattaient jeudi 29 mai dans une rencontre sur le thème «Développement de Casablanca: de l'urbanisme subi à l'urbanisme concerté».

Au cours de cette deuxième conférence des jeudi de la gouvernance, quelques pistes de réflexions se sont dégagées. Ces concertations devront se matérialiser, dans le futur, sous la forme d'un ensemble de démarches afin de créer un équilibre entre l'expansion de la métropole, son âme architecturale ainsi que l'augmentation de sa population. Plusieurs niches de développement et d'amélioration urbanistique ont été déjà identifiées comme potentiellement importantes pour la ville. Le but est de trouver une nouvelle manière de créer un urbanisme cohérent et maîtrisé. Dans ce contexte, les intervenants à ce 2e jeudi de la gouvernance ont appelé au respect et à l'intégration des caractéristiques typiques de la cité blanche, de son histoire et surtout de ses habitants. Pour cette pléiade d'opérateurs locaux, la vision du citoyen pourrait apporter une solide base de réflexion à tous ceux qui se préoccupent des problèmes d'urbanisme.

Elle pourrait également les aider à mieux gérer les deux grandes dialectiques qui expliquent et déterminent l'histoire de la ville : celle qui lie le développement des infrastructures de transport à l'utilisation des sols, celle qui relie les modes de vie au cadre de vie. Cependant, cette vision devrait être appréhendée directement à travers des sondages d'opinion et des études de terrain. La planification urbanistique doit se faire en amont et en aval avec la contribution de tout un chacun afin d'offrir un cadre de vie agréable à la population. Cette méthodologie d'approche choisie par les intervenants consiste à mettre Casablanca en concurrence avec les autres villes pour faire face à ses déficits. Dans ce cadre, la présence a établi un diagnostic des problèmes qui achoppent l'amélioration urbanistique de la ville. Il s'agit entre autres du problème de l'habitat insalubre, le manque d'esthétique global, le manque d'infrastructures de base, le problème de la mobilité ainsi que le déséquilibre entre les quartiers huppés du centre-ville et ceux de la périphérie.

En effet, à Casablanca, le contraste est brutal entre le luxe des agoras des temps modernes et la banlieue mal entretenue. Ces bidonvilles accueillaient de plus en plus les populations migrantes. L'absence d'une stratégie d'urbanisme régissant l'organisation de la banlieue, où la masse ouvrière a été amenée à s'installer, a causé l'apparition des quartiers anarchiques et des bidonvilles où règnent la précarité, la pauvreté et le sous-équipement. Selon les observateurs du développement urbain et social de la capitale économique, le passage d'un côté à l'autre de la ville révèle au grand jour les inégalités flagrantes entre deux univers contrastants qui, en réalité, ne forment qu'une seule entité appelée Casablanca. Ces disparités sont malheureusement généralisées dans plusieurs zones de la métropole. Selon certains conseillers de la ville, tous les grands projets réalisés dans le Grand Casablanca se concentrent dans les régions riches et privilégiées alors que les quartiers périphériques tels que Hay Moulay Rachid, Hay Mohammadi ou Sidi Moumen sont exclus de cette carte de développement.

Dans ce contexte, il est à signaler que l'approche suivie en ce moment donne l'impression que la planification se limite à la sédimentation de la population et de ses activités à travers un zoning. Or, la planification est un instrument de développement durable combinant croissance économique et équilibre social.
Elle doit redonner à la ville sa dimension culturelle et identitaire et son équilibre écologique. Elle doit aussi lui assurer la maîtrise de sa gestion financière et administrative. Certains architectes de la métropole ont également signalé que les citoyens ne respectent pas les règles de l'art architectural, l'essentiel c'est de construire.

Anarchie
Le moindre que l'on puisse dire c'est que Casablanca subit une agression urbanistique. Il suffit de faire un tour dans certains quartiers de la métropole pour se rendre compte des dégâts que certaines personnes insouciantes font à l'urbanisme. Pis, la cité blanche connaît aussi l'éclosion de logements de fortune sur les terrasses des immeubles.
De n'importe quelle fenêtre d'un immeuble casablancais, on peut voir des toits de tôle rouillée formant des bidonvilles flottants. A côté, on peut également apercevoir du linge qui pend, soigneusement étendu.

Des propriétaires peu scrupuleux, avides d'argent, aménagent des bidonvilles sur les terrasses de leurs immeubles. Cette conférence a été aussi l'occasion de signaler l'importance d'une vision stratégique et d'une politique propre à la ville afin de promouvoir l'urbanisme à la capitale économique. Selon les participants au 2e jeudi de la gouvernance, maîtriser l'urbanisation passe par la maîtrise du foncier, du financement et de la fiscalité.



Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
Publié le : 30.05.2008 | 15h48
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zgrita
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MessagePosté le: Ven Juin 06, 2008 8:59 am    Sujet du message: Le Festival International du Film de l'Etudiant Répondre en citant

Ouverture à Casablanca du premier festival international du Film de l'Etudiant

Casablanca, 05/06/08- La première édition du Festival International du Film de l'Etudiant s'est ouverte mercredi à Casablanca par la projection d'un documentaire sur le réalisateur marocain Mohamed Ousfour et du film "TIR" du metteur en scène bulgare, Radoy Nikolov. Placée sous le signe "dialogue entre les cultures'', cette édition se poursuivra jusqu'au 07 juin et prévoit la projection de plusieurs films venant du Maroc, de France, d'Espagne, de Belgique, de Bulgarie, d'Egypte, du Liban et de Tunisie.

Initiée par l'Association "Arts et Métiers'', cette manifestation culturelle et artistique se veut un espace dédié à la créativité visant à promouvoir des films conçus et réalisés par les étudiants des écoles du cinéma et ce, dans un climat d'ouverture, de retrouvailles et d'échange inter-civilisationnel.

Les films seront projetés au Complexe Culturel Sidi Belyout, au Théâtre Mohammed VI ainsi qu'à l'Institut Français de Casablanca.

La MAP
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Si Moh
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MessagePosté le: Dim Juin 08, 2008 6:53 am    Sujet du message: Une thérapie de choc pour Casablanca Répondre en citant

Tourisme: Une thérapie de choc pour Casablanca

· Le CRT maintient la date butoir de 2012

· Marina, golfs, aquarium, musées... les projets


«Casablanca sera une métropole touristique d’excellence». Difficile d’en faire douter Saïd Mouhid, le directeur général du Comité régional de tourisme (CRT). C’est cette idée même qu’il a défendue devant le comité de pilotage du Plan de développement régional touristique (PDRT) lors de sa cinquième réunion tenue le mardi 3 juin. Présidé par la wilaya, le comité de pilotage est constitué de l’ensemble des parties concernées par la question du développement touristique de Casablanca: ministère du Tourisme, professionnels, collectivités locales, CDG, CRI, responsables du port, présidents des conseils élus, Agence urbaine, etc. «Nous sommes dans les délais et nous serons au rendez-vous», insiste Mouhid. Cela veut dire concrètement que les projets définis dans le cadre du PDRT seront construits et livrés à temps. L’année 2012 étant la date butoir. «Certes, nous avons eu des retards au niveau de la phase des études. Mais aujourd’hui, les plans architecturaux sont prêts et les autorisations de construire délivrées. Ça va décoller», rassure Mouhid. Ce dernier explique que «le PDRT avait défini 25 projets prioritaires, sur lesquels 16 sont conformes au planning». «Les autres projets nécessitent des recadrages pour diverses raisons.

Certains sont liés à la réalisation d’autres projets survenus après le PDRT. C’est le cas de l’avenue Mohammed V dont la mise à niveau devient tributaire de la mise en place de lignes de tramway. D’autres recèlent une spécificité telle que leur aménagement requiert plus de réflexion et donc plus de temps. La zone de El Hank se trouve dans ce cas de figure».
Restons du côté des projets qui fonctionnent. Le premier que cite le DG du CRT est celui du parc de la Ligue arabe. «Livraison en 2011», assure-t-il. Dans notre édition du jeudi 5 juin, l’on avait détaillé les scenarii envisagés pour le réaménagement de ce parc.

Le Casa City Center sera lui aussi livré en 2011. «La construction des deux premiers hôtels (Ibis et Novotel) s’est effectuée avec un an d’avance. En revanche, la livraison du Sofitel interviendra avec un an de retard. Mais l’ensemble sera livré dans les délais», explique Mouhid. La capacité de ce complexe hôtelier sera de 1.500 lits. Une tour pour bureaux pointera du nez par la suite à côté des hôtels.

La modernisation de la gare ferroviaire Casa Port «est elle aussi en bonne marche». «La livraison de la première tranche est prévue pour fin 2010». Cette première tranche comprend la construction d’une grande esplanade avec un recul de la gare de 80 m2. «Le bâtiment aura une allure moderne en verre et métal». Il est également prévu de mettre en place un parking sous-sol sur deux niveaux en plus des commerces et d’un immeuble R+6 pour bureaux.

Côté mer, le PDRT prévoit l’agrandissement du port et la mise en place d’un quai pour bateaux de croisière. «Ce port de croisière sera construit au niveau de la jetée de Moulay Youssef à la place de l’actuel chantier naval. Ce dernier sera transféré vers l’est de la ville», déclare Saïd Mouhid.

Collée au port, l’on retrouve la marina. «La composante maritime de ce port de plaisance est terminée», assure Mouhid. Elle comprend la construction du bassin, les anneaux, le pontage, le yacht club et l’école de voile. La marina aura son hôtel 5 étoiles. «Livraison en 2011», insiste le DG du CRT. Et un aquarium quatrième génération, permettant une interactivité plus importante avec les poissons. Là aussi, «la livraison est pour 2011».

La réalisation de cet aquarium a été confiée à une équipe australienne. Toujours au niveau de la marina, il y a le Palais des congrès dont la salle plénière peut accueillir jusqu’à 2.200 personnes. La livraison est annoncée pour 2012. Ce sera également le cas de l’hôtel 5 étoiles et du centre commercial liés au Palais des congrès. La médina bénéficiera elle aussi d’une opération de mise à niveau. «La ville a déjà arrêté un budget à cet effet», révèle le DG du CRT. «L’achèvement du projet de la marina changera complètement notre perception de Casablanca», s’enthousiasme-t-il.

Un peu plus loin, l’on retrouve la Mosquée Hassan II. «A ce niveau, la médiathèque et l’académie des arts traditionnels seront livrées en novembre prochain. Ces dernières s’étalent sur 10.000 m2 chacune», affirme Mouhid. Quant à l’aménagement de la corniche, «il sera bouclé avant la fin 2010», assure-t-il. Pour le parc Sindibad, l’adjudicataire sera connu vers le mois de septembre. L’opérateur aura alors 18 mois devant lui pour achever les travaux. Quant à l’ouverture, elle est annoncée pour 2011. Ce sera le cas également du musée archéologique qui s’étalera sur 40.000 m2.

Le parc des expositions de l’Office des changes n’est pas en reste. Une société de patrimoine a été constituée à parts égales entre Atlas Hospitality et l’Office. En vertu de ce partenariat, la filiale de la RAM apportera son savoir-faire touristique au parc des expositions. Ainsi, il sera procédé à la construction d’un troisième hall d’exposition s’étalant sur 10.000 m2. A ce hall, viendront s’ajouter deux hôtels (4 et 5 étoiles) dotés d’une capacité totale de 1.000 lits. Cela nécessitera 765 millions de DH d’investissement avec 400 emplois à la clé. Le début des travaux est prévu pour janvier 2009 pour une livraison en juillet 2010. La composante golfique est présente en force au niveau du PDRT de Casablanca. Deux villes sont concernées: Dar Bouâazza et Bouskoura. La première a déjà son 18 trous en cours de construction sur 45 ha.

Le golf sera doté d’un hôtel 4 étoiles d’une capacité d’hébergement de 220 lits avec un espace de conférences. La fin des travaux est prévue pour 2010.

Quant à Bouskoura, elle aura droit à trois golfs dont la construction avancera quasi-simultanément. Le coup d’envoi sera donné en octobre prochain. Les trois 18 trous auront chacun son hôtel. Plus précisément, Bouskoura est destinée à héberger ce que le PDRT appelle «la ville verte». «Une ville avec du résidentiel, mais qui intègre aussi des dimensions thérapeutique, écologique et sportive (cliniques, spa, sport équestre, etc.)», explique Saïd Mouhid. Dans le même sens, un parc forestier récréatif sera aménagé sur une cinquantaine d’hectares. «Livraison fin 2009 à début 2010».

Nabil TAOUFIK
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MessagePosté le: Mer Juin 11, 2008 10:43 am    Sujet du message: L’abattage clandestin Répondre en citant

L’abattage clandestin sévit toujours à Casablanca

En neuf mois, plusieurs tonnes de viandes ont été saisises par la Gendarmerie royale de Casablanca. Les viandes foraines et de l’abattage clandestin continuent d’alimenter les marchés de Casablanca.

Pas moins de 15 tonnes et 570 kilogramme de viandes ont été saisis entre le 26 août 2007 et le 31 mai 2008. En outre, 41 véhicules ont été mis en fourrière. C’est ce qu’indique un communiqué de la Gendarmerie royale de Casablanca. Durant cette période, 130 infractions ont déjà été relevées et 1450 véhicules de transport de viandes ont été contrôlés. Les raisons : viandes non estampillées, défaut d’autorisation, moyens de transport non agréés et défaut de certificat sanitaire. Ces différentes opérations sont menées dans le cadre de la campagne de contrôles de viandes menée par la Gendarmerie royale de Casablanca.
L’abattage clandestin est un phénomène qui a pris beaucoup d’ampleur. Selon les associations professionnelles du secteur, seulement 150 à 200 bouchers détaillants à Casablanca s’approvisionneraient en viandes dans les abattoirs. Ce collectif de professionnels indique par ailleurs que l’implantation de l’abattage clandestin se trouve principalement à Hay Hassani où plus de 95% des bouchers ne s’approvisionnement pas en viande des abattoirs. D’après le collectif, la plupart vendent des viandes de l'abattage clandestin acheminées de Lissassfa ou Ferrara ou des viandes foraines de Had Soualem, Oulad Jerrar dans des transports sans aucun respect des principes d'hygiène. On estime la consommation en viande des Casablancais entre 70.000 et 90.000 tonnes par an. «Nous ne disposons pas de statistiques concernant la consommation en viandes des Casablancais durant l’année. Cela dit, on peut estimer ce chiffre à 60.000 tonnes par an», indique un responsable de la mairie de Casablanca. Sans avoir peur de tomber dans la contradiction, le même responsable souligne que «la moyenne nationale de viande rouge est de 10 kg par personne et par an, le double à Casablanca». Ce qui fait pour une ville de près de 4 millions d’habitants, une consommation moyenne de près de 80.000 tonnes par an alors que les abattoirs de Casablanca n’ont produit que 23.787 tonnes de viandes en 2007. La différence est énorme et ne peut provenir que de l’abattage clandestin. «Le véritable problème qui se pose à Casablanca est la viande foraine qui provient de l’abattage dans les différents souks des environs de Casablanca. Les points noirs, c’est à dire les zones où la viande clandestine fait rage sont notamment Hay Hassani, Derb Ghallef, Derb Soltan», soutient la même source. Et d’ajouter en substance que mêmes certaines grandes surfaces ne sont pas très regardantes en matière de normes d’hygiène.
Pour rappel, après expiration du contrat de gestion déléguée des abattoirs de Casablanca par la société espagnole GVGB (Groupement de viande Gypisa Bejar), c’est la société turque Unuër qui a remporté l’appel d’offres et ce pour les dix prochaines années. L’objectif étant d’améliorer la gestion de ce complexe, d’exploiter les équipements dans des conditions optimales. Il est aussi question de respecter l’application des normes modernes d’abattage et de préparation des viandes rouges, d’augmenter la qualité du service ainsi que le tonnage produit et d’apporter une plus-value aux abattoirs.


Aujourd'hui Le Maroc
Le 9-6-2008
Par : Leila Zerrour
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MessagePosté le: Ven Juin 13, 2008 4:59 pm    Sujet du message: Tourisme Répondre en citant

Tourisme
L'embellie continue

La diversité des marchés émetteurs réduit la vulnérabilité de la destination


Au terme du mois d'avril 2008, Casablanca a connu une progression remarquable au niveau des nuitées touristiques dans les établissements hôteliers classés, soit une hausse de +8 % par rapport à avril 2007.

Ces résultats confirment la tendance observée déjà depuis le début de l'année, soit une progression cumulée sur 4 mois de +7%. Pour l'année 2007, la métropole avait déjà réalisé un progrès de +9%.

Au niveau des arrivées des touristes à Casablanca, la même tendance d'accroissement est observée, depuis le 1er janvier 2007 (+7%). Il y a lieu de remarquer la consolidation, entre janvier et avril 2008, des principaux marchés pourvoyeurs de touristes dans la mesure où le marché français enregistre une progression de +20% en nuitées et 16% en termes d'arrivées, les marchés "pays arabes" inscrivent pour leur part une amélioration de +18% en nuitées et +24% en arrivées, l'Espagne +17% en nuitées et +15% en arrivées et les pays africains connaissent +20% en nuitées et +13% en arrivées.
Le tourisme national contribue également depuis le début de l'année à cette embellie et enregistre au terme des 4 mois de 2008, une progression e +6% en nuitées et +13% en arrivées. Par ailleurs, le secteur des croisières, où la métropole fait figure de première destination au Maroc, connaît une progression de +25%.

Cette diversité des marchés émetteurs réduit la vulnérabilité de la destination Casablanca qui offre aujourd'hui, aux côtés du motif de séjour "affaires ou congrès", "expositions et salons ", des possibilités de séjours thématiques, comme le "week-end casaoui ou city break" , le shopping ou les séjours à but médical et de bien-être.
Ces résultats probants ont été réalisés grâce aux efforts de promotion continue de la destination par le CRT, agents de voyages et les hôteliers
et notamment la progression de la capacité hôtelière et le dynamisme des investissements.
Tous ces facteurs participent largement à l'augmentation de l'offre et donc à l'attrait de la clientèle.

Cependant, les professionnels sont soucieux de la réalisation rapide du Palais des Congrès et du Parc des expositions, qui sont à même de permettre une commercialisation optimale des capacités actuelles et surtout celles programmées dans le cadre du Programme de développement touristique 2006-2012.
A noter que l'augmentation de plus de 20% de la capacité hôtelière de la métropole en 2007 a conduit à une baisse du coefficient d'occupation de 3 points en avril 2008 ( 54% au lieu de 57% en 2007).
En attendant l'ouverture du Palais des Congrès, annoncée courant 2012 dans le cadre du méga projet "Casablanca-Marina", la restructuration
du Centre d'exposition de l'Office des changes courant 2011, avec la mise en œuvre d'une capacité de réunion de 1.200 places, en plus de la salle actuelle (1.400 places), d'un troisième hall d'exposition de 10.000 m2 et de deux hôtels 4 et 5* de 1.000 lits au total, permettra de dynamiser le secteur "Incentives et Congrès".

400.000 croisiéristes
Selon les estimations établies par le CRT de Casablanca, quelque 400.000 croisiéristes sont attendus à l'horizon 2015. Le développement de cette activité est lié à l'amélioration des prestations offertes aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur du port.
Pour atteindre ce chiffre, il faut améliorer le niveau de sécurité et de propreté dans l'enceinte portuaire, mais aussi œuvrer pour la commercialisation de la destination Casablanca.



Par Abderrahman Ichi | LE MATIN
Publié le : 12.06.2008 | 14h45
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MessagePosté le: Ven Juin 13, 2008 5:26 pm    Sujet du message: Agriculture Répondre en citant

«Morocco Agrofood Expo» s'ouvre à Casablanca


La 10e édition du Salon international de l'alimentation et de la technologie alimentaire, "Morocco Agrofood Expo" s'est ouverte jeudi à la Foire internationale de Casablanca.

Placé sous l'égide du ministère de l'Agriculture et de la Pêche Maritime, ce salon, prévu jusqu'au 15 juin, se tient sous le thème "Quelles orientations pour l'alimentation dans la nouvelle stratégie gouvernementale du Maroc?" et réunit une quarantaine d'exposants représentant, outre le Maroc, la Malaisie, la Bulgarie, l'Espagne, la Belgique, l'Arabie Saoudite et la Turquie.

L'événement bénéficie aussi du partenariat de plusieurs associations professionnelles du secteur de l'Agroalimentaire et autres entités importantes pour le développement économique et social du Maroc.

Il s'agit principalement de La Ficopam qui représente les industriels de la conserve alimentaire, la FNM qui regroupe les Minotiers, l'AMP qui réunit les opérateurs de la Plasturgie au Maroc, la PMCE qui milite pour un commerce plus Equitable et l'intégration du concept de développement durable dans le mode de vie et de production au Maroc ainsi que la Fenagri, la Fédération nationale de l'agroalimentaire.

Ce rendez-vous, dorénavant incontournable, interpelle tous les acteurs de l'Agro-industrie, tous secteurs confondus. Il constitue pour ses organisateurs une passerelle importante entre l'offre et la demande et propose une tribune de débat sur toutes les questions d'actualité dans le domaine de l'agro-alimentaire, notamment sur 'La labelisation des produits alimentaires', 'Normalisation et réglementation : Enjeux stratégiques pour l'entreprise', 'L'alimentation biologique au Maroc' ou encore 'Les contraintes et perspectives d'évolution du secteur de l'agroalimentaire'.

Cette dixième édition réserve une attention encore plus particulière pour les visiteurs avec au menu une vaste campagne de sensibilisation et de communication qui sera entreprise à l'échelle nationale et internationale, particulièrement auprès des pays signataires des Accords de Libre Echange, et ce, afin de drainer le maximum d'exposants et de visiteurs professionnels.

Par ailleurs, des opérations B to B seront destinées aux participants pour multiplier les opportunités de rencontre et de cibler au mieux les possibilités d'échange et de partenariat.

Par MAP
Publié le : 13.06.2008 | 11h50
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MessagePosté le: Lun Juin 16, 2008 12:09 pm    Sujet du message: Stationnement Répondre en citant

Stationnement
La grogne contre les horodateurs continue
Sit-in des habitants de la rue Agadir contre ce système


L'esprit de l'amélioration des conditions de déplacement a des limites et, presque d'une seule voix, les Casablancais s'écrient «touche pas à mon espace de stationnement ! ».

Jeudi, à la rue Agadir, la colère des habitants a monté d'un cran contre le conseil de la ville et son président Mohamed Sajid, qu'ils accusent d'avoir livré les rues de Casablanca aux Espagnols. Vendredi, les habitants ont organisé un sit-in pour dénoncer les agissements des employés de la société PAG Parkigran, qualifiés d'irresponsables en raison des menaces répétées qu'ils profèrent à leur encontre. Les affrontements entre certains habitants et ces employés ont failli dégénérer sans l'intervention des éléments de la Sûreté nationale.
«C'est une injustice, je dois à chaque fois descendre de chez moi pour mettre 2 DH dans la machine, sinon elle sera immobilisée », s'indigne une habitante de la rue précitée.

« L'invasion des horodateurs, c'est avant tout une attaque contre les habitants qui y vivent », clame un autre habitant.
Pour une autre habitante, ce n'est pas la faute à la société PAG Parkigran, mais c'est au conseil de la ville qui leur a ouvert la voie.
Des critiques s'élèvent même au sein de la majorité au conseil de la ville.
Certains élus voient dans ce problème l'amateurisme avec lequel ce dossier a été traité loin de la consultation générale.

« Si on avait été consulté à temps, on aurait proposé la carte déjà existante des horodateurs au temps de la société SMIAPA.
Et on aurait résolu énormément de problèmes puisqu'il y a des endroits où ces horodateurs ne sont pas les bienvenus», précise un élu.
Il faut dire que la société PAG Parkigran a installé ses horodateurs jusque même dans des petites ruelles rendant ainsi la circulation presque impossible. En outre, la société a refait la peinture de certains trottoirs qui étaient en jaune et noir et vice versa, alors que cette tâche incombe uniquement aux autorités compétentes.

Gestion d'espace
Selon une enquête réalisée par la Commission du transport de la région du Grand Casablanca, la superficie réservée au stationnement au centre-ville est de 411 ha.
Elle est composée de 16 784 places, dont 12 588 gratuites et 2 518 payantes, avec 1 513 autres réservées aux taxis. La densité des endroits de stationnement est de 41 places par hectare, apprend-on de la même source.
Conclusion : la problématique du stationnement ne se résume pas en termes d'espaces, mais renvoie plutôt et surtout à une question de gestion des superficies existantes, d'où la responsabilité des gestionnaires de la chose locale, élus et autorités publiques, lesquels, conscients sans doute de l'acuité alarmante de ce problème, semblent toujours impuissants à y remédier.

C'est aussi la responsabilité des automobilistes eux-mêmes, car le recours exclusif à leurs voitures pour se déplacer est pour beaucoup dans l'engorgement cauchemardesque des parkings, des avenues, boulevards et même des ruelles les plus étroites.



Par AbderrahmAn Ichi | LE MATIN
Publié le : 15.06.2008 | 11h45
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MessagePosté le: Mer Juin 18, 2008 10:00 am    Sujet du message: Les artistes nationaux chantent sur cinq scènes de la ville Répondre en citant

Divertissement
Quand la métropole fête la musique

Les artistes nationaux chantent sur cinq scènes de la ville


Si vous désirez fêter la musique en vibrant sur les rythmes de la chanson marocaine dans toutes ses formes, rendez-vous le 21 juin prochain dans la ville de Casablanca. Et oui !




Les autorités tiennent la promesse faites aux citoyens en leur offrant, pour la septième année consécutive, leur fête annuelle de la musique.
A l'origine de cet évènement, le Centre Régional du Tourisme sous l'égide de la wilaya du Grand Casablanca, du conseil de la Ville, du conseil de la Région et du Conseil Préfectoral. Casablanca se hisse ainsi au rang des plus grandes villes du monde en célébrant l'art de la musique, et ce, durant le premier soir d'été.
Des milliers de casablancais seront conviés, le temps d'un concert, à exprimer leur amour pour la musique, pour la danse, bref, pour la fête.

De la place Mohammed V à Fida-Mers Sultan en passant par Bernoussi, Hay Hassani ou Moulay Rachid.... Pas moins de cinq scènes disposées dans les quatre coins de la ville accueilliront les meilleurs artistes de la scène nationale. Ce n'est pas tout car même dans les hôtels et les établissements touristiques de la ville célébreront cette journée en programmant une animation musicale dans leur soirée.
Des noms confirmés et d'autres jeunes talents offriront ainsi aux casablancais des moments uniques en ce 21 juin. La chanson populaire qui reste la préférée de nombreux
mélomanes sera largement à l'honneur. Tagada, Groupe Khiala, Ouled Benguida, groupe Kamal el Abndi… sont autant de formations cultes de ce genre musical qui sont au programme.

Avec leurs costumes traditionnels, les sons de kamanja, leurs «âyout» éternels, ils enflammeront sans doute la scène. Un autre style qui a aussi ses fans, le Rock à la marocaine des années 70. Et c'est un de ses leaders, Paco qui nous le présentera en compagnie de son groupe Paco Ghiwane. Essiham, Jil Jilala, Abdou Bnet Lemcheheb et Mesnaoua viendront également partager leur musique originale et leurs paroles engagées avec le public bidaoui.
La chanson amazighe ne sera pas exceptée de la programmation, bien au contraire, une grande place lui a été consacrée à travers la présence de l'orchestre symphonique Amazigh Damou qui dispose d'un répertoire de plus de 240 œuvres. Le groupe Amanouz chantera également le meilleur de ses titres sur la scène casablancaise.

Cette septième édition sera marquée par la présence de jeunes groupes marocains qui ont écrit leurs noms en lettres d'or sur la scène marocaine et internationale. On cite entre autres les créateurs du rap traditionnel Fnaïre et les férus de Gnawa, Gawa Fusion. D'autres chanteurs se produiront en solo comme le «fusionneur» du Raï, Reggae, funk et chaâbi, Saïd Mosker, le latin lover marocain Rhany et le jeune talent Sy Mehdi. Les groupes féminins tels que Tigresse Flow feront également le show.

Cette grande manifestation culturelle de proximité permettra, comme lors des précédentes éditions, l'éclosion de jeunes artistes, qui auront l'occasion de se produire pour la première fois devant un grand public et aux côtés d'artistes marocains de renom.
Une trentaine de jeunes groupes de Rap, de Fusion et de Hip Hop dévoileront ainsi leurs talents devant des centaines de spectateurs.

Pour la petite histoire
Elle est d'abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen qui travaillait alors pour Radio France. Cohen proposait pour cette chaîne des "Saturnales de la Musique" pour le 21 juin et le 21 décembre. Il voulait que les groupes de musiquesjouent le 21 juin au soir, jour de l'été. Après les élections présidentielles de 1981 cette idée a été adaptée par Maurice Fleuretet mise en place en France par Jack Lang alors ministre de la Culture. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982 mais a été officialisée le 21 juin 1983. C'est l'occasion d'une liesse populaire et la manifestation connaît un succès croissant au cours des décennies suivantes.

Le 21 juin a été choisi car il coïncide le plus souvent avec le solstice d'été (donc aussi un des jours les plus longs de l'année). La coïncidence avec l'été symbolise ainsi le sacre de la nature à travers cette journée festive, à l'image des fêtes païennes dédiées à la nature ou aux moissons durant l'Antiquité. Elle a pour vocation de promouvoir la musique de deux façons. Sous le slogan homophone à son nom, « faites de la musique», elle encourage les musiciens amateurs à se produire bénévolement dans les rues.

Grâce à l'organisation de nombreux concerts gratuits, d'amateurs mais aussi de professionnels, elle permet à un public large d'accéder à des musiques de toutes sortes et origines. La musique étant un vecteur de communication universel, cette fête s'est aujourd'hui complètement internationalisée : en moins de quinze ans, elle s'est diffusée dans 110 pays sur les cinq continents.



Par Khadija Smiri | LE MATIN
Publié le : 17.06.2008 | 14h45
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MessagePosté le: Mer Juin 18, 2008 11:01 am    Sujet du message: Voyage au cœur du Maroc moderne Répondre en citant

Voyage au cœur du Maroc moderne

Capitale économique et commerciale, Casablanca est aussi le symbole du Maroc moderne. La ville compte 3,5 millions d’habitants, soit 10% de la population marocaine.


Au début du XXe siècle, la ville a connu un développement considérable grâce à son port international, le plus grand du Maroc et le 4ème d’Afrique. Centre des affaires au Maroc, la ville réunit 60% des entreprises du pays et sa consommation électrique approche les 30% de la consommation totale marocaine. Pourtant, Casablanca ne tient qu’une place mineure dans l’histoire du Maroc. En effet, la ville était relativement marginalisée avant l’instauration du protectorat français. En 1907, la ville ne comptait que 25 000 habitants, soit une population multipliée par 140 en moins d’un siècle. Certains monuments méritent le détour, en particulier la grande Mosquée Hassan II.

Disons le, Casablanca est loin d’être la ville marocaine la plus intéressante pour le tourisme. Contrairement à de nombreuses villes marocaines, elle n’a pas une longue et riche histoire et son patrimoine architectural est, somme toute, relativement récent. On ne vient pas spécialement à Casablanca pour visiter la médina traditionnelle mais plutôt pour admirer une ville moderne qui réjouit les amateurs d’architecture du début du XXe siècle, à l’image de la place Mohammed V. Bien que relativement «jeune», la ville est loin d’être dénuée d’intérêt sur le plan culturel. La mosquée Hassan II vaut vraiment le coup d’œil. Casablanca n’est pas tournée vers son passé mais vers son présent et son avenir. Ici, c’est une image du Maroc moderne que l’on donne, pas celle d’un royaume traditionnel.

Capitale économique du pays, Casablanca est une ville de commerce, de négoce et de contact. Même si la ville est une véritable fourmilière, les habitants savent prendre du bon temps et se détendre de cette vie trépidante. Les plages de sable fin et l’ensoleillement exceptionnel en réjouissent plus d’un. D’autres préfèrent les célèbres «night clubs» de la ville ou l’ambiance feutrée des cabarets. Bref, Casablanca est une ville qui marque. Casablanca est une grande ville et les monuments sont relativement étalés. Aussi, il est préférable de prendre le taxi pour se rendre d’un point à un autre, surtout si on est pressé. Globalement, il y a quatre monuments ou lieux à visiter : la mosquée Hassan II, le centre de la ville nouvelle, l’ancienne médina et le quartier des Habous. La mosquée Hassan II est construite de 1988 à 1993.

Il est indispensable de s’y rendre pour admirer l’imposante façade extérieure. A cheval entre terre et mer, la mosquée est située sur un site exceptionnel. Les amoureux d’art apprécieront de visiter l’intérieur du monument, magnifique, immense… mais un peu vide. Le centre de la ville nouvelle est incontournable, au sens littéral, car sillonné par les principales artères de la ville. On appréciera la place Mohammed V tout près du reposant parc de la Ligue Arabe. En bordure de la médina, la place des Nations Unies est aussi un passage obligé. L’ancienne médina, plusieurs fois détruite, fut reconstruite au XVIII ème siècle. Elle est relativement petite, ce qui n’empêche pas de retrouver tout ce qui fait l’ambiance d’une vieille ville marocaine. Enfin, le quartier des Habous est la nouvelle médina construite par les Français au début du XXe siècle. Unique en son genre, cette médina «tmoderne» vaut le détour. On s’y rendra en taxi car elle est excentrée au sud-est de la ville.


Le 17-6-2008
Par : Bachir HAJJAJ |
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MessagePosté le: Mer Juin 18, 2008 5:56 pm    Sujet du message: Transport Répondre en citant

Transport
Un nouveau règlement qui dérange
Les chauffeurs de taxi ont bloqué la circulation dans plusieurs artères de la métropole



Le centre de Casablanca a été de nouveau paralysé pendant une bonne partie de la journée sur plusieurs tronçons par les taximen «bidaouis».

Ces derniers ont voulu protester contre la mise en application d'une nouvelle réglementation en organisant hier un sit-in devant le siège de la wilaya de Casablanca perturbant ainsi la circulation dans plusieurs artères. Des centaines de voitures sont restées bloquées et de longues files d'attente se sont formées sur plusieurs boulevards limitrophes alors que la mobilisation des éléments de la police n'a pas suffi pour décongestionner la circulation. L'organisation de ce mouvement de contestation a été décidée par une vingtaine de syndicats et autres groupements professionnels, mécontents de l'application de ce nouveau règlement. «Les chauffeurs ont été surpris par l'application d'une nouvelle réglementation concernant le système de pointage et le registre de contrôle de l'état des véhicules. C'est pour cette raison que nous avons décidé d'organiser un sit-in afin de protester contre cette décision», précise un communiqué des syndicats participants.

Pourtant, une réunion avait été tenue le 10 juin dernier entre les instances représentatives des taximen et les responsables de la wilaya.
A l'issue de cette rencontre, plusieurs décisions ont été prises. Selon les protestataires, les responsables et les représentants de la profession ont convenu de maintenir l'actuel système de pointage et d'accélérer la mise en oeuvre du contrat type. Les taximen auraient également reçu la promesse de retarder l'application de la nouvelle règlementation. Contactés à plusieurs reprises, les responsables n'ont pas jugé opportun de donner un commentaire sur cette affaire. Khadija Bachar, chargée du service Taxis et gare routière, nous a juste déclaré qu'une réunion avec le gouverneur et les services concernés au sein de la wilaya était en cours pour prendre les mesures adéquates.

Les responsables devront trancher, entre autres, sur le maintien ou l'ajournement de l'application des nouveaux règlements. Pour leur part, les chauffeurs de taxis demandent l'annulation pure et simple de toutes les nouvelles mesures. Ils ont même menacé de revenir à la charge dans quelques jours.
«Il y a plusieurs questions relatives à ce secteur qui demeurent en suspens depuis des années notamment la couverture médicale, les régimes de retraite… A mon sens, la priorité doit être donnée à ces dossiers. La modernisation du secteur des transports ne doit pas se limiter aux changements des véhicules et le port des uniformes par les chauffeurs», déclare Boubeker, un chauffeur de taxi, au milieu d'une vague d'ovations de la part de ses collègues.

Depuis quelques années déjà, les responsables ont voulu introduire de nouvelles mesures pour la modernisation du secteur du transport. Mais cette volonté butait à chaque fois sur une résistance farouche de la part notamment des chauffeurs de taxis. D'ailleurs, la nouvelle réglementation était restée en stand-by depuis un bon bout de temps.

Les taxis à la métropole
Selon la wilaya, la ville de Casablanca compte pas moins de 5.200 grands taxis et 7.700 petits taxis. Ils travaillent, pour la plupart, 24 heures sur 24, sur un rythme de 8 heures par chauffeur. Ces derniers doivent être munis d'un permis dit «de confiance», délivré par les services de la wilaya aux chauffeurs répondant à des critères bien précis. Le candidat à l'examen du permis de taxi doit être âgé de plus de 25 ans et disposer d'un permis catégorie tourisme depuis au moins 5 ans. En outre, il doit avoir un casier judiciaire vierge, et justifier qu'il n'occupe pas d'emploi rémunéré.



Par Mohamed Badrane | LE MATIN
Publié le : 18.06.2008 | 17h39
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MessagePosté le: Mer Juil 02, 2008 7:33 pm    Sujet du message: Réalisation du Centre Hospitalier Cheikh Khalifa Ben zayed Répondre en citant

Accord pour la réalisation du Centre Hospitalier Cheikh Khalifa Ben Zayed de Casablanca

Abou Dhabi, 02/07/08-La municipalité d'Abou Dhabi et le bureau français d'ingénierie et conseil (Jacobs France) ont signé mercredi un accord relatif à la réalisation du Centre Hospitalier pluridisciplinaire Cheikh Khalifa Ben Zayed de Casablanca dont le coût s'élève à 100 millions de dollars.

Aux termes de cet accord, le bureau français est chargé des travaux d'ingénierie et de l'élaboration des plans ainsi que de la supervision de la mise en oeuvre du projet qui sera réalisé sur une superficie de 65.000 m2. Les travaux de construction de ce projet seront lancés à la fin de cette année.

Le projet, devant être réalisé au cours d'une période de trente mois, comprend diverses unités spécialisées tels les services des urgences, des consultations médicales, d'oncologie, de diabétologie, ainsi que des blocs opératoires et une maternité.

L'accord a été signé par le directeur général de la municipalité d'Abou Dhabi, M. Joumouâ Moubarak Al Janibi et le vice-président des opérations du bureau français, M. François Piavant, en présence de l'ambassadeur du Maroc aux Emirats arabes unis, M. Abdelkader Zaoui.

M. Al Janibi s'est félicité, à cette occasion, des relations fraternelles et historiques entre le Royaume du Maroc et l'Etat des Emirats Arabes Unis, soulignant la détermination des dirigeants des deux pays, SM le Roi Mohammed VI et SA Cheikh Khalifa Ben Zayed Al Nahyane, à renforcer davantage ces relations.

Le chef de l'Etat des Emirats Arabes Unis avait annoncé lors de sa visite officielle au Maroc en 2006, la décision de consacrer un montant de 100 millions de dollars à la réalisation à Casablanca de ce centre hospitalier


La MAP
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MessagePosté le: Sam Juil 05, 2008 11:01 pm    Sujet du message: Tourisme Répondre en citant

Tourisme
Hausse de la fréquentation hôtelière en mai
Le taux d'occupation enregistré durant les cinq premiers mois 2008 indique une baisse de 6 points

Publié le : 04.07.2008 | 15h47


L'activité touristique de la cité blanche continue de maintenir le bon cap. En effet, au cours du mois de mai, le secteur a affiché des performances assez importantes.



Selon les statistiques publiées par le ministère du Tourisme et de l'Artisanat, le nombre de nuitées en hébergement dans les établissements classés de la métropole a affiché en mai dernier un accroissement de 20% par rapport à la même période de 2007. Cette ascension est attribuée notamment au flux enregistré par les marchés de touristes non-résidents qui englobent la France, l'Espagne, l'Allemagne et l'Italie, ainsi que par les nouveaux marchés en développement pour la métropole. Ces derniers concernent surtout l'Afrique qui a permis de réaliser une variation de l'ordre de 65% en terme de nuitées entre mai 2008 et la même période en 2007.

La capitale économique a également affiché, en terme de nuitées, une hausse supérieure (+4%) à celle constatée à l'échelle nationale comparée au mois de mai de l'année 2007. Il est à noter que les hôtels 4 étoiles ont aussi amélioré leur performance à 22% par rapport à l'année dernière alors que les établissements d'hébergement touristique classés 5 étoiles ont enregistré une diminution de 6%. L'analyse du marché émetteur a également démontré que la ville de Casablanca affiche, depuis le début de l'année 2008, une hausse de 10% de ses nuitées déclarées par rapport à la même période de 2007. «Cette augmentation est due principalement à la bonne tenue des nuitées enregistrées tant par les touristes non-résidents qui affichent une hausse de 11% que par les résidents enregistrant une ascension de 7%», indique le document du ministère.

Outre l'amélioration affichée sur le nombre de nuitées, la cité blanche a aussi gagné, au mois de mai, des points au niveau du taux d'occupation dans les chambres d'hôtels classés. Ces derniers ont amélioré leur performance à 65%, enregistrant ainsi 1 point de plus par rapport à l'année dernière. S'agissant de la comparaison des variations affichées au cours des cinq premiers mois de 2008 par rapport à la même période de l'année dernière, le taux d'occupation enregistré indique une baisse de 6 points. En effet, la métropole a connu un taux d'occupation de 51% en 2008 contre 57% jusqu'à fin mai 2007.
Cependant, la cité blanche multiplie les programmes et les initiatives afin d'attirer de plus en plus de touristes nationaux et étrangers. Dans ce cadre, il convient de rappeler que l'inauguration d'un nouvel hôtel 5 étoiles luxe au Twin Center, apportera une progression de 514 lits. Par ailleurs, la rénovation du Golden Tulip (ex-Farah) a contribué à la création de près de 560 lits. Il est à noter également que l'année 2007 a déjà été marquée par l'ouverture de plusieurs nouvelles unités hôtelières.

Cependant, les chantiers touristiques du Grand Casablanca devront surtout s'articuler sur la réhabilitation de l'âme culturelle de la ville. A ce propos, six actions seront entreprises pour améliorer l'attractivité de la métropole.
Il s'agit de la réhabilitation du centre-ville et de la médina, la création d'une médiathèque, d'un conservatoire national des arts et de l'artisanat marocain, d'un musée archéologique et d'un théâtre.
L'enveloppe budgétaire allouée à tous ces chantiers est de l'ordre de 961,5 millions de DH, dont 811,5 millions supportés par le secteur public et le reste par le privé. Casablanca veut également renforcer l'attractivité de la région en matière de tourisme d'affaires, à travers la création d'un Palais des congrès répondant aux normes internationales, avec une capacité totale de 5.000 places.

Stratégie de la métropole
Patrimoine Art Déco, City Break, Tourisme de Santé, Shopping…telles sont les niches sur lesquelles Casablanca compte se positionner, saisissant ainsi d'intéressantes opportunités stratégiques de conquérir de nouvelles cibles de clientèle. Tous les projets annoncés dans le cadre du plan Mada'In, Programme de développement régional touristique, visent ainsi à renforcer le positionnement de Casablanca sur l'une de ces niches ou sur plusieurs créneaux en même temps, à l'instar par exemple du projet de la Marina. Au terme de ce programme, la clientèle d'affaires ne devrait pas représenter plus de 50% des arrivées touristiques. En outre, la région du Grand Casablanca souhaite se placer sur les circuits «city Break», «Vacances» et «Escales», offres dont les nationaux et les MRE ne sont pas exclus.



Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
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MessagePosté le: Dim Juil 06, 2008 6:22 pm    Sujet du message: Festival Zawaj Répondre en citant

Festival «Zawaj»
L'union sacrée célébrée à Derb Soltane
L'acte de mariage occupe une grande place dans l'esprit collectif des Marocains


Ambiance particulière que celle vécue, ce jeudi 3 juillet aux environs du quartier Derb Soltane à Casablanca.

A la chaleur ambiante d'une journée estivale, est venue s'ajouter celle d'un évènement à part. Ce jour-là était, en fait, un jour de fête. Où plutôt le début d'une fête dont l'épilogue est survenu samedi. En milieu d'après-midi, un cortège particulier convergeait vers le quartier Idrissia. Une foule, qu'il fallait encadrer pour éviter tout éventuel débordement, devenait au fur et à mesure, de plus en plus compacte. Jeudi était, en fait, le lancement d'une première: le festival Zawaj. En décodé, il s'agissait d'une cérémonie de mariage collectif qui a concerné une douzaine de couples habitant dans l'un des plus anciens quartiers de la métropole… et des plus emblématiques. Il s'agit de Derb Soltane, une plateforme commerciale reconnue, depuis des générations, par l'ensemble des familles marocaines, pour ses kissarias et ses artisans spécialisés dans les métiers et les articles nécessaires à toutes festivités mariales.

Selon les organisateurs de cet événement auquel ont pris part l'Association des œuvres sociales, culturelles et sportives Derb Soltane, soutenue par les arrondissements Al Fida et Mers Sultan, la Région du Grand Casablanca, la Ville de Casablanca ainsi que la préfecture d'arrondissements Al Fida-Mers Sultan, cette célébration devait réhabiliter, dans une ambiance festive et partagée, la cérémonie du mariage. Mais aussi, de faire revivre les détails de la fête du mariage traditionnel en commençant par la lecture de la Fatiha, jusqu'à la nuit de noces et ses festivités, en passant par les fiançailles et leurs préparatifs. Outre le caractère festif, cet évènement se voulait aussi une occasion de réhabiliter le quartier de la célébration, renvoyant, au lieu des stéréotypes typiques, l'image de la fête tout court. C'est ainsi qu'un grand nombre de boutiques du grand boulevard Mohammed VI ont réaménagé leurs devantures avec de nouveaux auvents aux couleurs uniformes, et des peintures neuves. D'ailleurs, l'évènement a été animé par des spectacles de danses et de chants produits par plusieurs troupes musicales qui vont du chaabi au folklore traditionnel.

Un menu des plus originaux qui a fait vibrer la foule qui a assisté au déroulement d'une première journée où le cortège des couples, installés dans des fiacres, et escortés par des chevaliers, a sillonné plusieurs artères de ce quartier, pour s'acheminer vers Garage Allal. Et si certains automobilistes se sont plaints, ne sachant de quoi il s'agissait au départ, tout le monde a fini par comprendre que c'était pour une bonne cause. A relever que ces activités se sont déroulées sans aucun incident, et ceci grâce à la mobilisation des forces de l'ordre qui était sur place pour parer à tout acte qui aurait pu ternir l'ambiance générale dans laquelle s'est déroulé cet événement, le premier du genre, avec la présence du vice Président Monsieur Montassir Idrissi Driss, soutenu par La Région du grand Casablanca, les arrondissements Mers Sultan et Al Fida avec la présence de son Préfet. Le festival «zawaj» a su attirer les regards vers des quartiers longtemps laissés pour compte.

Sous d'autres cieux
Le mariage existe sous de très nombreuses formes. Les théoriciens des systèmes de parenté, comme les usagers de la langue courante ont donc recours à des termes précis pour nommer les caractéristiques de chacun d'entre nous. Dans l'Egypte antique, le mariage reflète la volonté de former un couple à l'image des divinités égyptiennes qui possèdent, presque toutes, leur parade. Dans la Grèce antique, les hommes se distinguaient des dieux notamment par leur nécessité de veiller à la survie de leur espèce, grâce à l'union des femmes et des hommes. Plus généralement, toutes les religions monothéistes (Christianisme, Judaïsme, Islam) réglementent fortement l'institution du mariage, aussi bien dans les pratiques rituelles que dans le vécu au niveau des individus. De ce fait, une forte tradition existe aujourd'hui dans les aires culturelles où la religion a étendu son influence.

Par mohcine Lourhzal* journaliste stagiaire | LE MATIN
Publié le : 06.07.2008 | 11h22
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MessagePosté le: Mar Juil 08, 2008 11:45 am    Sujet du message: le Festival Zawaj. Répondre en citant

Des noces grandioses pour treize couples de Derb Soltane

Derb Soltane a abrité du 3 au 5 juillet, le Festival Zawaj. Au programme de cette première édition ont figuré plusieurs soirées artistiques animées par des artistes de la chanson moderne et populaire ainsi que des activités et des rencontres culturelles.




Durant trois jours, les habitants de Derb Soltane ont fêté dans la joie le Festival Zawaj. Des moments de pur bonheur qu’ils ne sont pas prêts à oublier. Le bal des festivités s’est ouvert jeudi 3 juin à «Garage Allal» où un village Zawaj a été aménagé spécialement pour l’événement. Plusieurs tentes ont été dressées en place pour exposer différents produits destinés à la mariée. L’après-midi, les habitants de Derb Soltane ont assisté au défilé de la «Hdia» qui a sillonné les rues de Derb Soltane (place Al Idrissia, boulevard Abdellah Senhadji, place Al Amal, Boulevard Al Fida, Rue Sraghna… pour s’arrêter à garage Allal). Plusieurs charrettes ont transporté les cadeaux des jeunes mariés. «En plus des cadeaux qui sont offerts dans la coutume par l’époux, des produits électroménagers leur ont aussi été octroyés», affirme l’un des organisateurs du festival. Le soir a cédé la place à la musique. La place Al Amal a accueilli plusieurs artistes de renommée dont Nadia Ayoub, Messnaoua, Aïcha Tachinouit, Messnaoua, Najoua Itab et bien d’autres. Ils étaient des milliers, toute tranche d’âge confondue à danser, chanter et à célébrer les noces des jeunes mariés. Le vendredi, un débat a été organisé autour de la trilogie «Derb Soltane» de l’écrivain Moubarak Rabiî. Cette rencontre a eu lieu à la bibliothèque Mers Sultan en présence d’éminents intellectuels. A la tombée de la nuit, la reine de la chanson populaire, Hadja Hamadaoui a enflammé la scène en chantant ses célèbres titres «Al Kass lahlou» ou encore «Mninana O Mnin Nta». Le samedi a été marqué par la tenue d’un colloque sous le thème «L’évolution historique du mariage au Maroc». Le festival s’est terminé en beauté au siège de la Région du Grand Casablanca où une soirée de gala a été donnée en l’honneur des 13 couples mariés. Près de 600 personnes ont pris part à la cérémonie. Sous un décor féerique, les jeunes mariés étaient vêtues de tenues traditionnelles de différentes couleurs (bleu turquoise, rouge, fushia, rose…).
Un défilé de caftans traditionnels a été organisé à cette occasion. Les mannequins qui ont défilé ne sont autres que les femmes et les jeunes filles de la préfecture. Ces dernières ont porté des tenues uniques et d’époques représentant les caftans des diverses régions du Royaume ( Oujda, Fès, Nador, Rabat, Tanger…). Pour cette première édition du Festival Zawaj, les organisateurs n’ont pas hésité à déployer d’importants moyens pour assurer la réussite de cet événement. «Un budget de 2,5 millions de dirhams a été alloué pour ce festival», a indiqué Mustapha Araba, président de l’Association des œuvres sociales, culturelles et sportives de Derb Soltane avant d’ajouter que «suite au succès du festival, une deuxième édition se tiendra l’année prochaine à Derb Soltan. Plusieurs sponsors nous ont même déjà contacté». Initié par l’Association des oeuvres sociales, culturelles et sportives Derb Soltane, avec l’appui des arrondissements Al Fida et Mers Sultan, des conseils de la Région et la ville de Casablanca, ainsi que de la préfecture d’arrondissements Al Fida-Mers Sultan, ce festival vise à redécouvrir les traditions séculaires du mariage et mettre en lumière le patrimoine culturel des différentes régions du royaume dans ce domaine. Ce festival, premier du genre au Maroc a également eu pour ambition de rendre hommage au quartier Derb Soltan et à ses habitants dans le but de créer une nouvelle dynamique sociale et économique et resserrer les liens entre les habitants.

Aujourd'hui le Maroc
Le 7-7-2008
Par : Leila Zerrour
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