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"Cloning" ou Clonage

 
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naim
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 2:39 pm    Sujet du message: "Cloning" ou Clonage Répondre en citant

Qu’est ce que le clonage ?

D’après Wikipédia :
Le clonage désigne principalement deux processus. C'est d'une part la multiplication naturelle ou artificielle à l'identique d'un être vivant c'est-à-dire avec conservation exacte du même génome pour tous les descendants (les clones). C'est donc un synonyme de multiplication asexuée. C'est aussi la multiplication provoquée d'un fragment d'ADN par l'intermédiaire d'un microorganisme.

Le clonage animal permet de développer dans un premier temps une lignée de cellules animales à partir d’une cellule unique, et/ou dans un second temps d’obtenir un organisme vivant identique à un organisme d’origine.

Le clonage résulte d’un transfert du patrimoine génétique complet d’un individu, puis de sa duplication au sein d’un individu hôte.

Quelques points méritent d’être développés :

•Prélèvement de n’importe quelle cellule somatique de l’animal/organisme à cloner.
L’ADN contenu dans une cellule au hasard d’un organisme est le même quelque soit la cellule choisie. Il est donc égal de choisir telle ou telle cellule somatique. Pour mémoire, une cellule somatique n'est pas une cellule sexuelle.

•Mise en culture de la cellule.

•Isolement de son noyau (qui contient l’ADN, autrement dit le patrimoine génétique de l’être à cloner).

•Enucléation de l'ovocyte pour lui retirer son patrimoine génétique.

•Injection de ce noyau dans l'ovocyte énucléé.

•Mise en contact du couple ovocyte/noyau avec un champ électrique ou un composé chimique pour provoquer la fusion ovocyte/noyau.

•Division naturelle de la cellule pour donner l’embryon.

A ce stade, deux possibilités sont offertes aux chercheurs :

** Transplantation de cet embryon dans l’utérus d’une mère porteuse.

** Après gestation, naissance de la copie conforme de l’animal de départ.

Source: Web
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 2:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Depuis Dolly, des progrès à vitesse exponentielle

Février 97 : naissance de la brebis Dolly, premier mammifère à avoir été cloné à partir d'une cellule adulte, grâce à Ian Wilmut et son équipe du Roslin Institute (Edimbourg, Ecosse).

19 janvier 98 : Recherche de l'ovocyte universel qui pourrait recevoir le noyau de n'importe quel mammifère (Maisam M. Mitalipova de l'Université de Wisconsin-Madison).

20 janvier 98 : Naissance de Charlie et Georges, deux veaux clonés et modifiés génétiquement (Université de Massachussetts).

20 février 98 : Naissance de Marguerite, clone de veau femelle, à l'INRA (Institut National de Recherche Agronomique).

Avril 98 : naissance de Bonnie, fille de Dolly.

22 juillet 98 : Ryuzo Yanagimachi de l'Université d'Hawaï obtient une cinquantaine de clones de souris, parmi lesquels des clones de clones de clones !

6 novembre 98 : Première mise en culture de cellules embryonnaires humaines par James Thomson (Université de Wisconsin-Madison).

9 décembre 98 : Huit veaux clonés par l'équipe de chercheurs japonais dirigée par le docteur Yukio Kato, à partir de cellules du cumulus (partie externe de l'ovule).
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 2:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

قضية الاستنساخ من جديد

من جديد عادت قضية الاستنساخ للظهور على الساحة العالمية ولكن هذه المرة على البشر، ومرة أخرى لجأ الجميع إلى الفقهاء لمعرفة رأي الشرع فيها درءاً للمخاطر والمفاسد الناجمة عنها وبخاصة أن الاستنساخ يتعارض وقاعدة التنوع التي خلق الله الكون على أساسها، فهو أي الاستنساخ يقوم على تخليق نسخة مكررة من الشخص الواحد، وهذا بالطبع يترتب عليه مفاسد كثيرة في الحياة البشرية والاجتماعية

أحدثت البحوث العلمية في مجال الاستنساخ، ثورة ملموسة في مجالات عدة، لعل من أبرزها تلك الحادثة في مجالات الطب والصيدلة والزراعة، وقد حدت هذه البحوث بالعلماء، إلى البحث عن بديل للأعضاء البشرية التالفة، أو التي في سبيلها إلى التلف، وخصوصاً بعد أن أصبح الحصول على بديل طبيعي من البشر، يواجه صعوبات جمة، دينية وأخلاقية واجتماعية واقتصادية وصحية

إن المصطلح البيولوجي للاستنساخ: هو التنسيل، الذي يعني باللغة الإنكليزية "كلونين"، وباللغة الفرنسية "كولاج"، إلا أنه شاع على الألسن إطلاق لفظة الاستنساخ، على التكاثر غير التلقيحي "اللاجنسي" بدلاً من التنسيل

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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 2:49 pm    Sujet du message: Des cellules humaines clonées. Répondre en citant

Des cellules humaines clonées.

Avancée scientifique majeure dans les cellules souches

CHICAGO (AFP) - Des scientifiques ont obtenu une avancée majeure en réussissant à transformer des cellules de peau humaine en cellules souches, ouvrant la voie à de nouveaux traitements contre le cancer, le diabète ou encore la maladie d'Alzheimer, selon deux études publiées mardi.

Cette découverte simultanée par une équipe japonaise et une équipe américaine permet en outre d'obtenir des cellules souches sans en passer par la destruction d'embryons, ce qui permet de contourner le débat éthique sur la question.

La Maison Blanche a salué cette découverte, y voyant le moyen de résoudre des problèmes médicaux "sans compromettre ni le but élevé de la science, ni le caractère sacré de la vie humaine".
Le Vatican condamne fermement toute manipulation sur l'embryon humain mais encourage la recherche scientifique sur les cellules souches adultes.
Cela "va complètement changer le champ" des recherches, estime James Thomson, l'auteur de l'étude américaine publiée par l'édition en ligne du magazine Science.

Les cellules souches sont considérées comme une possible panacée face à certaines des maladies les plus mortelles ou handicapantes, car elles peuvent évoluer en cellules de 220 types différents.

En permettant aux scientifiques d'y avoir plus facilement accès, la découverte annoncée mardi devrait ainsi permettre de faire avancer rapidement la recherche pour le traitement du cancer, des maladies d'Alzheimer et de Parkinson, du diabète, de l'arthrite, des lésions de la moelle épinière, des attaques, des brûlures et des maladies cardiaques.
Cette nouvelle technique peut en effet être reproduite de manière relativement simple par des laboratoires standard, a expliqué lors d'une conférence téléphonique M. Thomson, de l'université du Wisconsin à Madison (nord), déjà pionnière dans l'obtention de cellules souches en 1998.

"Mon optimisme est monté en flèche sur mon baromètre personnel", a-t-il dit, prédisant que le financement des recherches, jusqu'ici entravé par le débat éthique, "va enfin augmenter".
Ce travail "est monumental par son importance dans le champ de la recherche sur les cellules souches et par son impact potentiel sur notre capacité à accélérer les applications de cette technologie", a commenté Deepak Srivastava, directeur de l'Institut Gladstone sur les maladies cardiovasculaires.

Les deux équipes ont réussi à transformer les cellules de peau en cellules souches en y insérant quatre gènes différents au moyen d'un rétrovirus.
L'équipe japonaise, conduite par Shinya Yamanaka de l'université de Kyoto, réussit à créer une lignée de cellules souches à partir de 5.000 cellules. Son étude paraîtra le 30 novembre dans le magazine Cell.
"Cette efficacité peut paraître très faible, mais cela signifie qu'à partir d'un seul échantillon de 10 centimètres, on peut obtenir de multiples lignées de cellules souches pluripotentes (induced pluripotent stem cells, iPS)", a-t-il expliqué.

L'équipe de James Thomson réussit à reprogrammer une cellules sur 10.000, mais sans le recours à un gène cancérigène.
Les deux techniques ont pour avantage de permettre de créer des cellules souches ayant le code génétique du patient, éliminant ainsi les risques de rejet. Mais elles présentent des risques de mutation, car les cellules conservent une copie du virus utilisé.
La prochaine étape-clé, selon Science, sera de réussir à se passer de rétrovirus.

"Si nous arrivons à surmonter les problèmes d'innocuité, nous pourrons utiliser les cellules iPS humaines dans les thérapies de transplantation cellulaire", espère M. Yamanaka, qui juge cependant "prématuré de conclure que les cellules iPS puissent remplacer les cellules souches embryonnaires" et qui rappelle que "nous sommes encore loin de la découverte de traitements ou de thérapies à partir des cellules souches".

AFP - Mardi 20 novembre 2007

Source : Yahoo
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MessagePosté le: Mer Nov 21, 2007 4:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Wilmut, le «père» de Dolly, abandonne le clonage


Ian Wilmut, précurseur dans le clonage des mammifères, réoriente ses recherches vers une technique de reprogrammation de cellules adultes en cellules souches.

Le chercheur écossais estime qu’une nouvelle technique de production de cellules souches, mise au point par une équipe japonaise, rend désormais inutile le clonage.

La semaine dernière, l’annonce du succès attendu (et redouté) du premier clonage réussi d’un primate non humain, dans la revue Na¬ture, a ravivé les craintes qu’une ¬telle opération soit tentée sur l’homme et les critiques sur la recherche embryonnaire. Dans ce contexte, il n’est pas sans intérêt d’apprendre que Ian Wilmut, de l’université d’Edimbourg (Écosse), le père, en 1996, de la brebis Dolly, le premier mammifère cloné au monde, jette l’éponge. Il a annoncé hier à la BBC vouloir abandonner le clonage humain comme méthode de production de cellules souches. Ces cellules sont à l’origine de tous les tissus d’un organisme et censées garder toutes les potentialités de différentiation.

Ian Wilmut croit plus aux chances d’une recherche japonaise. C’est une «nouvelle» recette, mise au point par Shinya Ya¬¬ma¬naka, de l’université de Kyoto, qui sera en effet publiée mardi 20 novembre par le journal scientifique américain Cell. Le chercheur japonais avait déjà publié l’an dernier dans la même revue Cell la transformation réussie de cellules de la peau de souris adultes (des fibroblastes) en cellules souches pluripotentes « induites ».

Cette recette, qui «marche» aussi sur les cellules adultes humaines, à la surprise des chercheurs, utilise quatre ingrédients : Oct3/4 et Klf4, deux des facteurs de transcription qui maintiennent l’état de pluripotence chez les cellules souches, Sox 2 qui est une protéine exprimée dans les cellules souches embryonnaires, et cMyc qui est le produit d’un gène «immortalisant» les cellules où il s’exprime. Mis ensemble, ces ingrédients transforment les cel¬lules adultes en cellules qui par¬tagent les caractéristiques géné¬tiques des cellules souches embryonnaires.
«Bien plus de potentiel»

Une étude comparative de plus de 30 000 gènes des cellules souches induites et des cellules souches embryonnaires classiques montre qu’elles sont similaires mais non identiques. Mais surtout, cela lève l’opposition aux recherches sur l’embryon en se passant de l’étape du clonage.

Lorsqu’ils ont appris la nouvelle, les chercheurs de Ian Wilmmut ont tenu une réunion scientifique : ils en ont conclu que la recette japonaise avait plus d’avenir que l’utilisation d’embryons. Pour Ian Wilmut : «Le travail qui nous est décrit du Japon utilise une technique de modifications des cellules directement d’un malade, en cellules souches, sans passer par un embryon cloné, qui a bien plus de potentiel.»

Shinya Yamanaka a déclaré avoir obtenu dix lignées cellulaires à partir de 50000 cellules humaines traitées. Ces cellules converties en cellules pluripotentes ont, les chercheurs japonais l’ont démontré, la possibilité de donner les trois feuillets embryonnaires à partir desquels peuvent être faits la totalité des organes et des tissus d’un organisme adulte. Si la méthode se généralise, elle permettrait enfin de faire des lignées de cellules nées de tout patient,y compris atteints des maladies génétiques rares, pour une recherche sur mesure des mécanismes des maladies en question.

Source : le Figaro.fr.sciences
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MessagePosté le: Ven Déc 14, 2007 10:46 am    Sujet du message: Souris mutantes Répondre en citant

Des souris mutantes qui ignorent la peur!

TOKYO - Le jeu du chat et de la souris ne sera plus jamais le même. Des chercheurs japonais affirment dans la revue "Nature" avoir produit des souris génétiquement modifiées qui ne manifestent plus de peur devant les félins, ce qui pourrait apporter un nouvel éclairage sur le comportement des mammifères et la nature même de la peur.

Les chercheurs de l'Université de Tokyo ont génétiquement neutralisé l'instinct de la souris de se cacher lorsqu'elles repèrent l'odeur ou la présence des chats, ce qui suggère que la peur est génétique et non le fruit de l'expérience.

"Les souris sont naturellement terrifiées par les chats et habituellement elles paniquent ou s'enfuient quand elles en sentent un, mais les souris privées de certaines cellules nasales par des manipulations génétiques n'ont donné aucun signe de peur", explique Ko Kobayakawa, qui a dirigé la recherche publiée dans "Nature" le mois dernier.

Lors de l'expérience, les souris génétiquement modifiées se sont approchées des chats, allant jusqu'à se frotter contre eux et à se montrer joueuses. Evidemment, a souligné le chercheur, il a utilisé des chats domestiques, moins enclins à profiter de l'amabilité du rongeur pour n'en faire qu'une bouchée...
Les souris mutantes ont présenté d'autres changements encore, comme de cesser d'éviter la nourriture avariée, autre signe de l'atténuation de leur réponse à la peur.

Pour évaluer le niveau de peur, l'équipe de Ko Kobayakawa a mesuré l'activité provoquée par la peur dans le cerveau des souris, qui produit certaines hormones dans le sang: ces niveaux étaient moins élevés que la normale.

Des tests distincts ont montré qu'il était toujours possible d'apprendre aux souris mutantes à craindre les chats en les exposant à une odeur de félin et en leur infligeant une douleur, précisent les scientifiques dans "Nature". "La découverte de ce que la peur est déterminée génétiquement et non apprise après la naissance est très intéressante et va à l'encontre de ce que l'on pensait jusqu'ici", notent-ils.

Ces recherches pourraient trouver des applications pratiques à l'avenir. M. Kobayakawa a expliqué que ses résultats suggéraient la possibilité que l'aversion humaine pour des odeurs dangereuses telles que celle de la nourriture avariée pourraient également être génétiquement programmée. Cette connaissance pourrait servir au développement du traitement de maladies nerveuses liées à la peur, comme les troubles anxieux, les phobies ou les troubles obsessionnels compulsifs (TOC).

Le chercheur voudrait aussi étudier les réactions associées à des odeurs perçues comme positives, celle de la nourriture saine par exemple. "Beaucoup d'actions peuvent être déclenchées par l'odorat. J'aimerais approfondir la connaissance de ce qui détermine ces actions."
Kim Dae-soo, professeur de neurogénétique à l'Institut supérieur de science et de technologie de Corée à Séoul (KAIST) et qui n'a pas participé au projet, estime pour sa part que ces recherches pourraient permettre de mieux savoir ce qu'est la peur et comment la contrôler.

"Les gens pensaient que les souris redoutaient les chats parce que les chats étaient leurs prédateurs mais ce n'est pas le cas. L'étude suggère que les souris sont destinées à redouter les chats", explique-t-il. "Si nous suivons le trajet du signal dans le cerveau, je crois que nous pouvons découvrir quelles sortes de réseaux cérébraux jouent un rôle important dans le contrôle de la peur."

Quant à créer des humains ignorant la peur, la route est encore longue: les souris ont la vue basse et dépendent bien plus de l'odorat que les humains. L'expérience n'a pas mesuré les changements pour la peur liée à la vue ou à l'ouïe.

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MessagePosté le: Ven Jan 18, 2008 10:38 am    Sujet du message: Un embryon de scepticisme Répondre en citant

Une société californienne dit avoir cloné des embryons humains

Dans la course aux cellules souches, une société californienne aurait fabriqué des embryons avec des cellules de peau de deux hommes adultes .



WASHINGTON (Reuters) - Une société californienne déclare avoir eu recours à la technologie du clonage pour fabriquer cinq embryons humains dans l'espoir d'obtenir à terme des cellules souches à des fins médicales.

Stemagen Corp, de La Jolla, en Californie, a détruit les embryons en procédant à des analyses pour s'assurer qu'il s'agissait de véritables clones. Mais les chercheurs espèrent à terme parvenir à leurs fins.
Leurs conclusions, publiées dans la revue Stem Cells (cellules souches) laissent sceptiques d'autres experts. Si elles sont confirmées, l'équipe serait la première à prouver avoir cloné des êtres humains afin d'obtenir des cellules souches.

Il existe plusieurs types de cellules souches. Celles obtenues à partir d'embryons de quelques jours sont considérées comme les plus utiles car elles peuvent générer tous les types de cellules du corps et permettre ainsi des transplantations d'organes, de tissus ou de cellules.
L'équipe a expliqué qu'elle avait obtenu les cinq embryons en utilisant des cellules de la peau de deux hommes adultes. Elle a dit avoir vérifié avec soin que les embryons étaient des clones de ces deux hommes.
"UN TOURNANT POUR BEAUCOUP D'AUTRES ÉTUDES"
"Nous espérons que c'est un tournant pour beaucoup d'autres études", a déclaré Andrew French, directeur de la recherche, dans une interview accordée par téléphone.

Les chercheurs ont eu recours au transfert nucléaire de cellule somatique (SCNT) qui consiste à ôter le noyau d'un ovule et à le remplacer par le noyau d'une cellule du donneur que l'on veut cloner.
Cette technique a été utilisée en 1996 pour la brebis Dolly, premier mammifère adulte à avoir été cloné.

"J'espère que les auteurs auront la possibilité de poursuivre leur travail et de produire des lignées de cellules souches", écrit dans un courriel Ian Wilmut, responsable de l'équipe qui a cloné Dolly et qui travaille maintenant à l'Université d'Edimbourg.
En 2004, le Sud-Coréen Hwang Woo-suk avait annoncé avoir réussi à cloner un embryon humain, mais un scandale a éclaté peu après lorsqu'il est apparu qu'il avait falsifié des résultats.

"Nous devons être très prudents après le scandale de Hwang et ne pas répéter les mêmes erreurs", a dit le Dr Robert Lanza d'Advanced Cell Technology, une société du Massachusetts qui cherche elle aussi à obtenir des cellules souches d'embryons humains.

D'autres équipes ont réussi, en recourant à diverses techniques, à produire des cellules souches similaires selon elles à des cellules souches d'embryon. Mais la plupart des experts estiment qu'il est important de continuer à tenter d'obtenir des cellules souches provenant d'embryons.


Source : Yahoo
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MessagePosté le: Ven Jan 25, 2008 4:21 pm    Sujet du message: De la fiction à la réalité Répondre en citant

Nouvelle avancée vers la création d'une vie artificielle


WASHINGTON (AFP) - Des chercheurs américains de l'Institut Venter ont fabriqué le premier génome synthétique d'une bactérie, étape cruciale pour la création du premier organisme vivant artificiel dont les applications potentielles sont jugées importantes, selon des travaux parus jeudi.

Il s'agit de la plus grande structure d'ADN, les éléments de base de la vie, jamais fabriquée par l'homme, soulignent les auteurs de cette recherche publiée dans la revue Science datée du 24 janvier.

"Ceci est une avancée enthousiasmante pour nos chercheurs et cette discipline", se réjouit Dan Gibson, principal auteur de ces travaux auxquels a participé Craig Venter, fondateur de l'Institut et pionnier controversé des biotechnologies.

"Toutefois nous continuons à travailler vers le but ultime d'insérer un chromosome synthétique dans une cellule et d'amorcer ainsi la création du premier organisme artificiel", ajoute-t-il.

Il s'agit en fait de créer de toute pièce une nouvelle bactérie en lui greffant un génome fabriqué sur mesure pour qu'elle puisse remplir une fonction spécifique.

"Nous avons montré qu'il est possible de créer artificiellement de grands génomes et d'en ajuster la taille, ce qui ouvre la voie à des applications potentielles importantes telles que la production de bio-carburants", explique le Dr Hamilton Smith, un des co-auteurs de ces travaux.
Cette recherche "représente la deuxième de trois étapes vers la recréation d'un organisme vivant entièrement artificiel", précise Dan Gibson.

La première étape avait été franchie en 2007 avec le transfert d'un génome d'une bactérie à une autre bactérie, devenue une espèce différente dans ce processus.

Pour l'étape finale, les chercheurs de l'Institut Venter vont tenter de créer une cellule artificielle de bactérie basée sur le génome synthétique de la bactérie Mycoplasma genitalium qu'ils viennent de reproduire.

Ces scientifiques expliquent être parvenus à "cette prouesse technique" en produisant chimiquement les fragments d'ADN de cette bactérie dans leur laboratoire, développant de nouvelles méthodes pour les assembler et les reproduire. Ils avaient préalablement dépouillé le génome des gènes inutiles, ne conservant que ceux nécessaires à sa survie.

Eckard Wimmer, professeur de biologie moléculaire au Département de Génétique Moléculaire à l'Université de New York, s'interroge néanmoins sur le fait de savoir pourquoi l'équipe de Venter n'a pas pu avec ce génome artificiel déjà récréer un organisme artificiel.

"Ils auraient dû être en mesure de recréer un organisme artificiel dès la seconde étape franchie", a-t-il dit à l'AFP.

Selon ce chercheur, qui n'a pas participé à cette recherche mais lu l'étude, "l'ADN synthétique recréé n'était apparemment pas viable pour des fonctions biologiques".
Il souligne une note des auteurs à la fin de l'étude indiquant que "le vecteur n'était peut-être pas viable pour des transplantation expérimentales".

Plusieurs groupes de surveillance éthique canadien et britannique ont aussitôt critiqué ces travaux en renouvelant leur appel pour un moratoire sur la production et la commercialisation d'organismes synthétiques.
"Nous pensons qu'il est inacceptable que des entreprises privées bricolent les éléments de base de la vie pour leur propre gain sans réglementation démocratique", a déclaré dans un communiqué Jim Thomas de l'ETC Group au Canada.

Pour Helen Wallace, une biologiste, porte-parole de GeneWatch en Grande Bretagne, "cette ingénierie génétique ouvre la possibilité de faire des changements beaucoup plus importants dans le code de la vie ....et de créer des organismes dont les conséquences sur l'environnement pourraient être inconnues".

Source : yahoo
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MessagePosté le: Mar Fév 05, 2008 5:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

DES CHERCHEURS BRITANNIQUES CRÉENT UN EMBRYON A TROIS PARENTS



KHARTOUM (Reuters) - Des chercheurs britanniques ont créé un embryon humain en mélangeant l'ADN de deux femmes et d'un homme, une première scientifique qu'ils espèrent voir déboucher sur des traitements efficaces contre de nombreuses maladies génétiques.

L'équipe de l'université de Newcastle, dans le nord-est de l'Angleterre, a présenté sa découverte au cours du week-end, a précisé mardi une porte-parole de l'université.

L'idée est d'empêcher les femmes porteuses de défauts génétiques dans leur ADN mitochondrial, qui peuvent donner lieu à diverses formes d'épilepsie ou à des problèmes de développement, de transmettre ces troubles à leurs enfants.

Les mitochondries sont des organites intracellulaires qui fournissent les cellules en énergie. En raison de défauts génétiques, il arrive que les mitochondries ne brûlent pas complètement la nourriture et l'oxygène, ce qui conduit à une accumulation de toxines responsables d'une quarantaine d'affections pathologiques.

Les chercheurs de Newcastle sont persuadés que ces maladies pourraient être évitées si les embryons à risque subissent une transplantation mitochondriale efficace: lors de la fécondation in vitro, le noyau de l'ovule est remplacé par celui d'un autre donneur dont l'ADN a été précédemment retiré.

Le foetus hérite donc de l'ADN nucléaire, ou des gènes, des deux parents mais de l'ADN mitrochondrial d'une tierce personne.

La technique n'a été testée qu'en laboratoire et les embryons ainsi créés ont été détruits au bout de dix jours.

Source :yahoo
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