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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Juin 11, 2008 4:50 am Sujet du message: CIN biométrique: Oh là là!… |
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CIN biométrique: Oh là là!…
· 10 à 15 jours d’attente
· La procédure encore plus compliquée
Les demandes pour la nouvelle carte d’identité, censée remplacer l’ancienne version en quatre ans, ont commencé depuis le 1er avril. Mais le parcours pour son obtention est assez tortueux.
Comme pour toute procédure administrative, on commence par rassembler les pièces constitutives du dossier. Premier écueil: l’extrait d’acte de naissance, original (papier vert), en deux exemplaires. Pas la peine de ramener une fiche individuelle d’état civil, elle sera automatiquement refusée (même s’il est mentionné dessus qu’elle tient lieu d’extrait d’acte de naissance).
Si le lieu de résidence et le lieu de naissance ne font qu’un, la procédure en sera relativement simplifiée. Mais une énorme dose de patience sera nécessaire, lors du passage à l’arrondissement du quartier. «J’ai commencé les démarches lundi dernier à Rabat», révèle un témoin anonyme. «Dès ce jour-là, il y avait de l’absentéisme à l’arrondissement de Rabat-Agdal. Une seule personne s’occupait de recevoir les demandes pour les extraits de naissance, et les locaux étaient bondés.» La même chose s’est répétée mardi, où une altercation aurait éclaté sur place. Notre témoin a néanmoins réussi à avoir son extrait de naissance mercredi matin.
Deuxième document indispensable, surtout pour un changement d’adresse: le certificat de résidence, laquelle devra être notamment prouvée à l’aide de justificatifs telles les quittances de loyer et autres factures. Le précieux document est, comme tout le monde le sait, à retirer auprès du moqaddem de votre quartier. A condition de le trouver. «J’ai dû jongler entre les guichets», confie notre témoin r’bati. «Une fois la demande d’extrait de naissance déposée, je filais à la chasse au moqaddem, je revenais bredouille à mon guichet de départ pour demander des nouvelles, et repartais aussitôt.» Finalement, le certificat de résidence a été obtenu jeudi, avec les signatures du moqaddem et du caïd, une journée après l’extrait de naissance.
Les choses semblent s’arranger. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Après le certificat de l’arrondissement, il en faudra obligatoirement un autre, délivré par le commissariat de police du quartier. Une mesure justifiée par des précautions sécuritaires, de manière à ce que tous les nouveaux demandeurs de CIN soient fichés chez la Sûreté Nationale. Avec un peu de chance, ce deuxième certificat de résidence peut être délivré le lendemain de la demande.
Un petit bémol, cependant. Et si le demandeur avait changé de profession, entre l’ancienne CIN et la demande de renouvellement? Dans ce cas, il faudra prévoir un certificat de travail. Celui-ci peut être délivré avec célérité par l’employeur, mais n’aura peut-être pas suffisamment force de preuve aux yeux des forces de l’ordre. Il ne restera plus qu’à faire légaliser le document à la commune urbaine dont relève l’employeur, puisque c’est elle qui aura le plus de chance d’avoir une trace de sa signature.
Une fois sur place, considérez que vous êtes chanceux si vous arrivez à avoir votre photocopie légalisée le lendemain de votre demande. Une fois le document enfin en main, il n’y aura plus qu’à revenir au commissariat du quartier, pour rajouter les précieuses informations sur le nouveau certificat de résidence… qui sera probablement prêt le lendemain.
Au commissariat central, du moins celui de Casablanca, force est d’avouer que les choses vont relativement plus vite. Quatre agents administratifs se chargent de saisir les informations sur ordinateur. Il ne faudra surtout pas oublier les photos d’identité, qui doivent correspondre à un format précis, jamais encore utilisé pour un autre document. Si c’est le cas, un passage chez le photographe le plus proche s’impose.
Les photos sont prêtes en un quart d’heure. Le récépissé enfin obtenu, on passe à la prise d’empreintes digitales. Rendez-vous dans 10 jours pour avoir la nouvelle carte flambant neuve. Durée totale de l’opération: cinq jours, en comptant le jour de grève nationale. La nouvelle CIN, supposée être plus avantageuse que l’ancienne, génère pour l’instant beaucoup plus de tracas.
Carte de presse ou carte de la Map?
Pour les journalistes devant passer par le même parcours, ne vous étonnez pas si l’on vous demande votre carte de la MAP. En effet, certains représentants des forces de l’ordre ne font apparemment pas la distinction entre la carte de presse, délivrée par le ministère de tutelle, et la carte professionnelle de nos confrères de la MAP. Mieux encore, on a entendu dire qu’il «faut une carte de presse visée par la MAP. C’est comme ça que nous opérons depuis trente ans». Les âmes sourdes sont bénies.
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Juin 11, 2008 8:53 am Sujet du message: Agriculture |
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La face cachée de l'éthanol dans les cannaies brésiliennes
"Ce n'est pas un travail humain", soupire Caio Ribeiro, un ancien coupeur de canne à sucre, plaignant les hommes et les femmes qui travaillent d'arrache-pied dans les cannaies de l'Etat de Sao Paulo.
Caio Ribeiro, 38 ans, est considéré comme un "survivant" par les coupeurs de cannes à sucre de Sertaozinho, une petite localité de la région de Ribeirao Preto, le principal pôle de production de sucre de l'Etat de Sao Paulo.
Il y a trois ans, Caio Ribeiro s'est évanoui au beau milieu de la plantation où il travaillait. Souffrant de graves problèmes physiques provoqués par ce métier, il a dû jeter l'éponge.
"C'est un travail de machine. Il faut qu'ils mécanisent tout, sinon beaucoup de gens vont mourir", affirme-t-il à l'AFP.
Les conditions de travail dramatiques qui perdurent dans les cannaies brésiliennes sont en quelque sorte le revers de la médaille de l'éthanol, un biocarburant que le Brésil s'efforce de vendre comme la meilleure alternative aux combustibles fossiles.
Selon les syndicats du secteur, une vingtaine de coupeurs de canne à sucre sont morts depuis 2004.
Syndicats et ONG dénoncent des conditions de travail inhumaines, proches de l'esclavage. L'Union européenne (UE) réfléchit actuellement aux moyens d'instaurer une sorte de contrôle qui permettrait de ne pas acheter l'éthanol produit dans ces conditions.
Reconnaissant que le travail des coupeurs de canne est "très dur", le gouvernement brésilien se propose de favoriser la mécanisation. Unica, l'association des producteurs brésiliens de canne à sucre, affirme être en train d'éliminer progressivement la récolte manuelle dans les plantations qui devrait disparaître totalement en 2017.
Selon une étude de l'université de Piracicaba, dans l'Etat de Sao Paulo, un coupeur de canne fait tous les jours un effort physique équivalant à courir un marathon.
Munis de bottes, de gants et de chapeaux, ils coupent les cannes à sucre à coups de machettes, dans des plantations infestées de serpents venimeux. Chaque travailleur coupe en moyenne neuf tonnes de canne par jour.
La journée de travail est passée récemment de douze à sept heures trente, plus une heure de repos et le salaire est évalué par l'Unica à environ 1.000 reals (610 dollars).
Cependant, d'après le président du syndicat du secteur, Wilson Rodrigues, le salaire moyen d'un coupeur de canne est en réalité de 780 reals (480 dollars). "C'est un salaire de misère", se plaint-il.
Malgré ce travail exténuant, des milliers de jeunes arrivent tous les jours des Etats pauvres du Nord-Est du Brésil pour participer à la récolte de la canne à sucre, qui a lieu entre avril et novembre.
Environ 60.000 personnes travaillent dans les cannaies de Ribeirao Preto, sur un total de 190.000 dans l'Etat de Sao Paulo. "Près de 70% sont des immigrants, majoritairement originaires du Maranhao", affirme M. Rodrigues, 43 ans, lui-même ancien coupeur de canne à sucre.
"Il n'y a pas de travail là-bas", explique Jose Silva, 24 ans, en attendant le bus qui l'emmènera à la plantation.
"Ici, nous gagnons en sept mois ce qu'il nous faut pour toute l'année", renchérit Francisco dos Santos, 29 ans. "Je gagne presque 800 reals (un peu moins de 500 dollars) par mois et je paie 60 reals pour le logement".
La majorité de ces logements consiste en une pièce unique, sans lits, toilettes ni douche, où une vingtaine de personnes s'entassent sur des matelas à même le sol.
Par Uncas Fernandez | AFP
Publié le : 11.06.2008 | 09h00 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:06 am Sujet du message: Le HCP revoit à la baisse les prévisions de croissance de l' |
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Le HCP revoit à la baisse les prévisions de croissance de l'année en cours et confirme la tendance à la baisse du chômage
Rabat, 12/06/08 - L'économie nationale devrait enregistrer en 2008 un taux de croissance de 6,2 pc, a déclaré mercredi à la MAP le Haut Commissaire au Plan, M Ahmed Lahlimi Alami.
"Je pense que le taux de croissance de 6,8 pc prévu par la loi de finances ne sera pas atteint en raison des conditions climatiques défavorables et d'une campagne agricole moins bonne que prévu", a-t-il dit.
"L'économie marocaine, qui a réalisé en 2007 un taux de croissance de 2,7 pc malgré une baisse de plus de 20 pc du PIB-agricole, est en train d'atténuer la tyrannie traditionnelle qu'exerçaient les aléas climatiques sur ses performances, grâce en particulier à la bonne tenue des secteurs non-agricoles qui enregistrent un taux de croissance moyenne de 5,6 pc au cours des trois dernières années et 6 pc en 2008", a estimé M. Lahlimi Alami, dans un entretien à la MAP.
"A titre de comparaison, en 1999, avec une baisse de 16,3 pc du PIB agricole, la croissance n'a guère dépassé 0,5 pc", a précisé M. Lahlimi. "La tertiarisation croissante de l'économie marocaine et la progression soutenue de secteurs tels que les NTIC qui constituent dans les économies modernes l'une des sources importantes de croissance, dénote une évolution positive des structures économiques de notre pays et une amélioration de son potentiel de croissance", a-t-il souligné, précisant que l'emploi dans les NTIC par exemple a connu au cours des cinq dernières années une progression moyenne de plus de 16 pc.
"L'amélioration de notre croissance potentielle dépendra cependant de notre capacité a maintenir dans la durée la stabilité des équilibres macroéconomiques et sociaux pour sauvegarder le capital de confiance à l'origine de l'attractivité de notre pays", a souligné M. Lahlimi, rappelant que "le taux d'investissement en 2006 a dépassé les 30 pc du PIB considéré comme le plancher au-delà duquel on parle de pays émergent" et que "le Maroc a été au cours de la même année l'un des plus grands bénéficiaires des IDE dans la région".
Répondant à une question sur la flambée des prix des produits énergétiques et alimentaires sur les marchés internationaux et son impact sur l'économie marocaine, le Haut Commissaire au Plan, tout en soulignant le caractère systémique et par conséquent relativement durable des crises à l'origine de cette flambée, a cependant exprimé sa conviction que "le Maroc a suffisamment de ressources naturelles et humaines pour faire des difficultés du moment une opportunité pour mieux valoriser son potentiel de production aussi bien dans le domaine agricole que dans celui des énergies renouvelables".
Considérant, à cet égard, que "l'unité énergétique la moins chère pour notre pays sera celle que nous n'aurons pas consommée, l'efficacité énergétique étant la première démarche d'une politique cohérente dans ce domaine".
Sur un autre registre, M. Lahlimi a mis l'accent sur "la nette tendance à la baisse qu'enregistre depuis une dizaine d'années le taux de chômage au Maroc", notant que ce taux a baissé de 13,8 pc en 1999 pour passer au dessous de la barre des 10 pc en 2006 et s'établir à 9,8 pc en 2007.
Il a précisé qu'"en 2008, la tendance à la baisse se poursuit avec des taux de 9,2 pc enregistré au cours du premier trimestre et de 8,8 à 9 pc prévu pour le deuxième trimestre compte tenu des résultats partiels de l'enquête sur l'emploi à fin mai 2008".
M. Lahlimi n'a pas manqué de relever l'impact positif de cette baisse, en particulier, sur la situation des demandeurs d'emploi parmi la tranche d'âge de 25 à 34 ans.
"Le taux de chômage de cette catégorie est passé de 20,7 pc en 1999 à 14,4 pc en 2007 " a-t-il précisé, ajoutant que "cette baisse pourrait s'expliquer par la qualité de l'offre d'emploi des secteurs non-agricoles en expansion autant que par une nouvelle et plus raisonnable propension des jeunes marocains à s'orienter vers le secteur privé", rappelant que les secteurs les plus créateurs nets d'emploi en 2008 et qui ont enregistré les recrutements les plus élevés sont en particulier les secteurs des services, des bâtiments et travaux publics et de l'industrie.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:09 am Sujet du message: Le CCDH dépose plainte contre « Al Jarida Al Oula » |
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Le CCDH dépose plainte contre « Al Jarida Al Oula »
Ces grands témoins qui dérangent
Au siège du quotidien « Jarida Al Oula », c'est la fièvre qui précède le bouclage. Sauf que ce mardi 10 juin est une journée particulière. Le directeur de cette nouvelle publication, Ali Anouzla, est cité à comparaître ce mercredi matin dans une plainte déposée contre lui par le président du Conseil consultatif des droits de l'Homme. Motif de la plainte en référé examinée ce matin par le tribunal de première instance de Rabat : la publication des déclarations faites par de grands témoins écoutés par les membres de l'Instance Equité et Réconciliation.
Des témoignages souvent forts, en tout cas dérangeants, où des personnalités comme l'ancien conseiller royal Abdelhadi Boutaleb ou encore Khelli Hanna ould Rachid, le président du CORCAS, donnent leur part de vérité sur les années de plomb et le climat politique d'une époque bien tourmentée pour les droits humains. Un joli scoop pour Ali Anouzla et son journal qui vient de démarrer, d'autant que le rapport final de la Commission vérité aux destinées de laquelle présidait le défunt Benzekri n'est qu'une version édulcorée du long travail d'investigation et de mémoire entrepris par ceux de l'IER. Le CCDH n'apprécie visiblement pas les scoops. Sa requête ne souffre la moindre ambiguïté : Jarida Al Oula doit immédiatement cesser la publication de ces témoignages sous peine d'une astreinte de 5000 dhs au cas où le quotidien continuerait d'offrir à la lecture ces témoignages.
« Nous continuerons jusqu'au bout. Nous avons encore une dizaine de témoignages, les uns plus dérangeants que les autres et nous les publierons parce que nous estimons que les Marocains ont le droit de savoir. Ils ont eu à écouter les témoignages des victimes. Ils doivent pouvoir prendre connaissance des témoignages des acteurs, de ceux qui ont joué, de près ou de loin, un rôle. Aujourd'hui, une plainte est déposée pour arrêter la publication de ces témoignages. Je me pose la question de savoir qui a peur du passé et si l'Instance Equité et Réconciliation a quelque chose à cacher », a affirmé, mardi matin, à «Libé » Ali Anouzla.
Joint au téléphone, le président du Conseil consultatif des droits de l'Homme a refusé de faire toute déclaration à ce sujet. « Je n'y vais pas par quatre chemins. Après ce que vous avez écrit sur moi, je ne fais pas confiance à votre objectivité. Je ne vous ferai pas la moindre déclaration », nous a déclaré Ahmed Herrezni. L'homme entend choisir ses interlocuteurs -c'est son droit le plus absolu- mais ils doivent avoir la particularité de le porter sur un piédestal, sous peine de tomber en disgrâce…
Une nécessaire loi sur les archives
Pour un membre de l'Instance Equité et Réconciliation qui a requis l'anonymat, ces grands témoins, dont Jarida Al Oula publie les déclarations, ont été entendus par la Commission vérité, « dans un cadre tout à fait interne », « pour mieux permettre de comprendre la conjoncture politique de l'époque ». « Nous n'avons pas d'écrits sur l'histoire contemporaine. Et les dirigeants du mouvement national n'ont pas écrit leurs mémoires par exemple. C'est pourquoi à l'IER nous avions choisi d'écouter les politiques, des syndicalistes, d'anciens résistants. Chacun de ces grands témoins dispose d'une pièce du grand puzzle.
Ce n'est pas une vérité absolue et complète. Il s'agit là d'une infime partie de la vérité. » Question : Al Jarida Al Oula avait le droit de publier ces documents internes de l'Instance ? Notre interlocuteur refuse de commenter la décision du CCDH d'aller devant les tribunaux avant d'apporter une précision selon laquelle l'une des recommandations du rapport final de l'IER porte sur la nécessaire adoption d'une loi régissant les archives pour que les témoignages de Boutaleb et tous les autres soient accessibles au plus grand nombre.
La première audience d'un procès inédit qui vient confirmer que toutes les pages du passé n'ont pas été lues pour être tournées s'ouvre ce matin. Al Jarida Al Oula y sera représenté par des avocats qui ont vécu au plus près ces années de soufre et de plomb : l'ancien détenu politique Hassan Semlali, le président du Forum Vérité et Justice, Sebbar et le bâtonnier Abderrahim Jamaï.
Narjis Rerhaye
Liberation _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Juin 13, 2008 6:13 am Sujet du message: Le directeur de "Al Jarida Al Oula" étonné du reco |
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Le directeur de "Al Jarida Al Oula" étonné du recours en référé intenté contre cette publication par le CCDH
Rabat, 12/06/08 - Le directeur de publication d'"Al Jarida Al Oula", M. Ali Anouzla, s'est dit étonné par le communiqué rendu public mercredi par le Conseil Consultatif des Droits de l'Homme (CCDH) concernant le recours en référé intenté par le CCDH contre ce journal demandant l'arrêt de publication de témoignages faits dans le cadre de l'Instance Equité et Réconciliation (IER).
Dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, M. Anouzla a indiqué que le communiqué du CCDH "comporte plusieurs faits erronés et contradictions flagrantes", en ce sens qu'il considère les documents publiés par "Al Jarida Al Oula" comme étant un bien public et une matière riche pour les chercheurs, "tout en s'évertuant en même temps d'en priver l'opinion publique à travers une décision judiciaire qui en interdirait la publication".
La même source ajoute que le CCDH justifie ledit recours en référé comme étant "en harmonie avec les recommandations de l'IER, en omettant d'autres recommandations plus importantes, qui méritent que le Conseil publie à leur sujet un communiqué pour informer l'opinion sur les raisons du retard de leur mise en oeuvre".
Après avoir souligné que le journal n'a reçu aucune correspondance du CCDH que ce soit aux adresses ou aux téléphones de "Al Jarida Al Oula", M. Anouzla a considéré que le communiqué du Conseil "comportait une attaque injustifiée à l'encontre du journal, dans un style rigide, et ce, en nous accusant de faire main basse sur un bien public et de faire peu de cas de la légalité et en nous qualifiant de journalistes qui soufflent sur la braise de la discorde et de la division et que nous sommes dépourvus de toute morale et manquant d'esprit patriotique".
Le CCDH avait annoncé mercredi dans un comuniqué avoir décidé d'intenter un recours en référé pour demander l'arrêt de la publication de témoignages, faits dans le cadre de l'Instance Equité et Réconciliation et promis aux parties "lésées" et à l'opinion publique de suivre cette affaire avec "toute la rigueur nécessaire et dans le respect total de la loi".
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 6:22 pm Sujet du message: CDG (Centre des Droits des Gens) |
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Centre des droits des gens
Au service des droits humains à Fès
Depuis sa création, le Centre a organisé 110 formations au profit de 7.100 associations
Il nous avait accueilli dans son bureau au siège du Centre des droits des gens (CDG) à Fès.
Les murs de la pièce sont ornés d'une vingtaine de diplômes de reconnaissance. Ces certificats attestaient du courage et du dévouement qu'a montrés cet homme envers son pays à travers ses actions de promotion des droits de l'Homme.
«Il» c'est Jamal Chahdi, militant associatif de premier rang et directeur du CDG.
Professeur de mathématique, Jamal, qui s'était lancé dans le domaine des droits de l'Homme en 1998, avait constaté à l'époque que toutes les institutions existantes jusqu'à lors à Fès étaient des organismes de défense des droits de l'Homme. Cependant, la ville manquait d'une institution qui éduque les gens et les initie aux droits universels. «Nous sommes donc partis de ce constat pour créer le Centre des droits des gens», explique-t-il.
Pour ce faire, Jamal suit de nombreuses formations au Maroc et à l'étranger qui le qualifient à devenir formateur. Un formateur qui a pu, à lui seul, initier 6.000 personnes au domaine des droits de l'Homme. Mais, la sensibilisation aux droits humains et l'éducation à l'égalité entre les sexes ne sont pas les seules cordes dans l'arc du CDG. L'organisme participe également à la réforme des lois afin qu'elles soient conformes aux pactes internationaux des droits humains en organisant le plaidoyer auprès du Parlement. Il entreprend et encourage des études et des recherches concernant les droits humains. Aussi, le CDG sensibilise aux droits par le biais de l'alphabétisation juridique. Sur ce registre, il permet aux organisations non gouvernementales et aux chercheurs dans le domaine des droits humains d'accéder à une bibliographie, à des ouvrages et à des documents en la matière.
Et ce n'est pas tout. Le Centre soutient également les efforts déployés pour l'enseignement des droits humains dans les établissements scolaires et observe les violations de ces droits, en particulier celles des femmes. «Nous voulons que notre action soit polyvalente.
C'est pour cela que nous nous activons sur plusieurs fronts», souligne Jamal Chahdi. En effet, parallèlement à son action d'initiation aux droits de l'Homme, le Centre publie des rapports sur les violations des droits humains et forme les membres des ONGs dans le domaine associatif afin d'améliorer le rendement de la société civile. Ainsi, et depuis sa création, le CDG a organisé 110 formations au profit de 7.100 associations.
Il a pu également alphabétiser près de 1.200 femmes dans le domaine juridique. Il a aussi réalisé 26 sessions de formation au profit de formateurs dans le domaine de l'éducation aux droits humains. Des formations qui ont profité à 2.154 enseignants. Dans le cadre de la réhabilitation des prisons, le Centre a formé 3.600 gardiens pénitenciers.
Carte de visite
Fondé en 1999 par un groupe de militants des droits de l'Homme dans la région de Fès, le Centre des droits des gens (CDG) est une organisation non gouvernementale.
Son corps directeur, où la femme est largement représentée, siège à Fès et il a plusieurs réseaux répartis à travers le Maroc. Le Centre fonctionne grâce au soutien de partenaires locaux et internationaux notamment l'Unicef, l'Unesco et le Haut commissariat des droits humains. Il a pour objectif de créer un réseau national de défense et d'éducation des droits de l'Homme qui serait un moyen d'intervention politique et social.
Les femmes, les enfants, les enseignants, le personnel du milieu juridique et de la santé... représentent la priorité dans l'action de cet organisme. Rappelons que le CDG offre soutien, écoute et orientation juridique à la population. Des spécialistes reçoivent ainsi en consultation individuelle et confidentielle les personnes victimes de violations des droits de l'Homme et de violation physique. Le «Centre Amane», filière du CDG, reçoit les enfants maltraités et victimes de violence. Quant au «Centre El Karama», autre filière du groupe, il reçoit les femmes travailleuses victimes des mêmes méfaits.
Par Yousra Amrani | LE MATIN
Publié le : 13.06.2008 | 16h33 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 16, 2008 11:00 am Sujet du message: Demande d'autonomie pour la kabylie en Algérie |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 6:03 pm Sujet du message: La jeunesse harakie |
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Mouvement Populaire
La jeunesse harakie reporte son congrès
Prévu les 21 et 22 juin, il est programmé pour après Ramadan
Le report. Tel semble le signe distinctif de la scène politique en cette période d'avant les vacances estivales. C'est la solution de facilité qu'ont choisie les caciques des jeunesses, héritage d'avant la fusion du MP, MNP, et de l'UD qui forment aujourd'hui le Mouvement populaire.
Le congrès national de la jeunesse MP devait avoir lieu à Bouznika le week-end prochain. Mais, la volonté des «vieux briscards», en a décidé autrement.
Argument mis en avant pour justifier ce report : les trois jeunesses qui forment actuellement la Chabiba n'ont pas encore tenu leur congrès de dissolution. Longtemps après que la fusion ait été consumée, la jeunesse harakie fonctionne toujours avec trois têtes. Vrai motif du report, estime ce jeune cadre du MP, cette volonté d'une partie de la jeunesse du parti de se rebeller contre des personnes dépassées par le temps et aux pratiques de gestion révolues.
En gros, les jeunes loups du parti veulent créer un nouveau cadre où évoluera la seule tranche des 18-35 ans, voire 40 ans si le prochain congrès en décide ainsi. C'est également cette volonté de rompre avec les pratiques du passé et une gestion désuète et de mettre la jeunesse harakie sur le chemin de la transparence et la démocratie interne qui dérange. Autre point de discorde, à en croire toujours cette source de la commission préparatoire du congrès, une clause dans les statuts internes qui accorde à la femme une plus grande place dans les instances de cette nouvelle organisation.
40% du nombre des congressistes et 50% des membres du bureau exécutif sera élu à l'issue de ce congrès.
A cela s'ajoutent cette proposition de réduire à une durée de trois ans le mandat, qui est de plus non renouvelable, de la direction de la jeunesse et cette volonté de maintenir suffisamment de distance avec le parti. Une évolution donc, voire une révolution qui ne semble pas vue d'un bon oeil par l'actuelle direction. Et c'est surtout la question de l'âge et du non-renouvellement du mandat qui n'a pas été acceptée et qui pose problème aux actuels dirigeants des trois jeunesses.
Motif invoqué, le parti manque de jeunes cadres capables de porter son programme et d'incarner sa vision. Pour les jeunes qui, nombreux et issus de plusieurs régions, ont déjà commencé a remplir leurs formulaires de participation au congrès, l'enjeu est ailleurs. «Nous voulons une rupture avec le passé et nous irons dans ce sens révolutionnaire», souligne notre source. Illustration de cette nouvelle mentalité, la jeunesse harakie, nouvelle mouture, n'exclut pas qu'une femme prenne les rênes de cette institution. «Ce à quoi les dirigeant des trois jeunesses s'opposent farouchement», souligne notre source. Le report a donc été décidé lors d'une réunion tenue le 13 juin dernier et la date du congrès sera fixée pour après le mois de Ramadan.
Le temps que les «vieux» dirigeants des trois jeunesses, qui se disent pris au dépourvu, revoient leurs cartes. Cela se passe alors que la commission d'organisation a achevé tous les préparatifs et finalisé ses travaux depuis le 10 juin dernier. Cinq commissions ont été mises en place, chapeautées par une coordination de la commission préparatoire, elle-même assistée d'un secrétariat.
Les plates-formes organisationnelles sont déjà prêtes et un programme politique, économique, culturel et social a été élaboré.
Un texte définissant la position de la nouvelle structure quant à la situation politique générale et aux alternatives à même de pallier les problèmes que connaît la société, est également prêt à être débattu en congrès.
Un projet de statut interne a également été confectionné et une réunion de la commission préparatoire était prévue pour le 15 juin dernier pour valider l'ensemble de ces textes avant de les soumettre pour débat et approbation au congrès. Un congrès voulu non seulement une étape organisationnelle, certes cruciale, mais également une occasion pour sortir avec une nouvelle vision, de nouvelles idées, des alternatives et une force de proposition. En bons disciples, ces jeunes issus de différentes régions et qui portent en eux ce vent de changement décident donc de donner suffisamment de temps aux trois anciennes structures pour produire leur «certificat de décès».
Car, «c'est sûr, tous ces vieux vont partir. Place aujourd'hui aux jeunes âgés de 18 à 35 ans. Et même 35 ans, c'est un peu vieux pour cette nouvelle vision que nous portons», conclut notre source.
La chabiba du 3e âge
Le conseil national de la jeunesse du Mouvement populaire est voulu comme occasion de donner un coup de jeune à sa Chabiba.
Une structure végétative et archaïque présidée jusqu'à maintenant par trois pontes issus des trois partis fédérés qui ont donné le MP. Il s'agit d'Ouzzine Aherdane du l'ex-MNP, 63 ans, Houcine Jebbari, 52 ans, de l'ex-UD de Bouazza Ikken et de Mohamed Rachid du MP d'avant la fusion, 56 ans. Selon un haut cadre du parti, ces dirigeants ne représentent plus cette jeunesse avide du changement.
Le lifting sera donc radical puisque la moyenne d'âge du futur secrétaire général devrait être comprise entre 18 et 35 ans. Certains parlent même de porter cet âge à 40 ans maximum quoique d'autres trouvent que 35 ans c'est déjà trop vieux.
Par Tahar Abou El Farah | LE MATIN
Publié le : 18.06.2008 | 15h46 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Juin 18, 2008 6:41 pm Sujet du message: Opinion & Débat |
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Chrétiens et musulmans unis dans le mariage
Sameh Fawzy : Journaliste égyptien, chercheur doctorant, spécialiste dans le domaine du pouvoir et de la citoyenneté.
Au cours de ces dernières années, j'ai assisté au mariage d'un certain nombre de mes collègues musulmans dans des mosquées. Chaque fois que je prends part à l'un de ces charmants événements, j'ai l'impression que les mariages musulmans ressemblent de plus en plus, du moins dans la forme, aux mariages chrétiens.
Autrefois, les musulmans célébraient leurs mariages dans leurs maisons ou dans un country club, mais à présent, c'est dans les annexes de mosquées, toujours pleines, que se succèdent les célébrations de mariage, surtout le jeudi et le vendredi.
La semaine passée, je suis allé au mariage d'un ami à la mosquée, et c'est là que mes premières impressions se sont transformées en convictions. Il semblerait que désormais une culture égyptienne impose les rituels communs à tous les Egyptiens. Les cérémonies de mariage des deux communautés religieuses tendent l'une vers l'autre.
Les chrétiens doivent contacter l'église quelques mois à l'avance pour réserver l'heure accordée à leur cérémonie. Les musulmans doivent désormais en faire de même : à l'entrée de la mosquée, surtout si celle-ci est célèbre, vous trouverez un horaire des mariages pour chaque jour. Chaque couple sur la longue liste des mariages à célébrer n'a droit qu'à une heure.
A l'église, la mariée et le marié s'assoient chacun sur un grand siège dans l'aile orientale du bâtiment, entourés de fleurs et de bougies. A la mosquée, dans la salle prévue pour les banquets, il y a aussi une place spéciale pour les mariés, également ornée de fleurs et de bougies. Quand le couple entre dans l'église, c'est sur un bel hymne à la gloire de Dieu appelé «Roi de la paix». A la mosquée, le couple fait son entrée pendant que sont récités les quatre-vingt dix-neuf attributs de Dieu.
Selon le rituel chrétien, la cérémonie se déroule en trois étapes : la déclaration, les bénédictions et les prières. Le prêtre doit d'abord annoncer les prénoms des mariés et leur désir de s'unir devant Jésus-Christ, puis les bénir et inviter l'assistance à prier Dieu pour qu'ils trouvent le bonheur et la fidélité dans leur mariage. A la mosquée, j'ai retrouvé des gestes similaires. Celui qui officie annonce les prénoms des mariés et les déclare mari et femme selon l'Islam. Puis, il demande à l'assistance de prier Dieu pour le bonheur et la prospérité du couple.
Sur le plan culturel, on pense parfois que les musulmans et les chrétiens se sont éloignés les uns des autres. Cependant, un examen plus profond de leur vie quotidienne montre les nombreuses similitudes entre eux, quoiqu'ils semblent incapables d'explorer et de nourrir cette proximité.
Malheureusement, les fanatiques des deux bords prêchent un culte de la haine en traçant des limites qui divisent les chrétiens et les musulmans. Lorsque j'ai fait part de ce que j'avais observé sur les cérémonies de mariage à un ami musulman traditionaliste, il a accepté les ressemblances tout en essayant de me convaincre que ce qui se passe n'est pas nouveau, mais simplement un retour naturel de l'Egypte aux vraies valeurs de l'Islam.
Pourtant, je continue à croire que les Egyptiens peuvent avoir une religion différente tout en ayant la même culture.
J'aime envisager les problèmes d'un point de vue culturel. Ainsi, malgré une certaine désintégration sociale évidente, j'ai quand même le sentiment de continuer à vivre dans une société homogène.
Source : Service de presse de Common Ground (CGNews),
Par Sameh Fawzy* | LE MATIN
Publié le : 18.06.2008 | 12h35
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Dim Juin 29, 2008 11:44 am Sujet du message: Economie d'Energie |
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Economie d'énergie
Le plan d'action prioritaire avance
Un plan national de communication sera lancé prochainement
Renforcement de l'offre, rationalisation de la consommation et communication à large échelle. C'est, en somme, le programme d'action du gouvernement pour faire face au renchérissement de la facture énergétique et à un éventuel délestage électrique.
Pour cela, un plan d'action prioritaire été lancé il y a un peu moins d'une année.
Son état d'avancement a fait l'objet d'une réunion, mercredi, du Premier ministre avec les titulaires des départements de l'Energie et des Mines et des Affaires économiques et générales du gouvernement. Il en ressort, d'après un communiqué rendu public, que le programme d'investissement visant le renforcement de l'offre suit son cours. Il en est de même pour la gestion de la demande et le programme national de l'efficacité énergétique.
Concrètement, rappelle, Amina Benkhadra, ministre de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement, dans son exposé présenté devant le chef du gouvernement, les décisions prises lors de la réunion du 15 avril dernier présidée par S.M. le Roi Mohammed VI ont été traduites en une feuille de route pour la mise en oeuvre du Plan national d'Actions prioritaires, PNAP, qui vise la sauvegarde de l'équilibre entre l'offre et la demande d'électricité. La ministre a ainsi parlé de l'accélération de la construction de nouvelles centrales dont la puissance globale dépassera les 4.000 MW à l'horizon 2012. Ces centrales à turbines à gaz, dont la première d'une puissance de 300 MW verra le jour à Mohammedia, devraient être opérationnelles à moyen terme, entre 2009 et 2012.
Le redimensionnement de la centrale thermo-solaire de Béni Mathar à quelque 86 km d'Oujda rentre également dans le cadre de ce plan prioritaire. Cette centrale d'une puissance de 472 MW, devrait, en effet, entrer en service au premier trimestre de l'année prochaine, selon les prévisions de l'ONE.
La batterie des mesures prévues dans le même cadre prévoit, en outre, le renforcement de l'interconnexion avec l'Espagne qui grâce à la mise en service d'une troisième ligne, pourrait porter la capacité d'échange à 1000 MW.
Ceci pour le volet production. Pour ce qui est de la rationalisation de la consommation, le changement de l'heure légale pourrait déjà porter ses fruits à court terme. Mais, ce n'est qu'un maillon d'une chaîne de mesures qui se complètent les unes les autres.
Le programme de généralisation de l'utilisation des lampes à basse consommation, LBC, en constitue sans doute, la mesure phare de ce volet. Objectif, 22 millions de lampes à l'horizon 2012 dont 5 millions seront lancées en 2008. L'administration publique sera le premier concerné.
Une circulaire du Premier ministre est, ainsi, en cours d'élaboration pour rendre obligatoire l'utilisation des LBC dans toutes les administrations publiques.
Selon la ministre, l'exécution de ce programme national d'efficacité énergétique vise une économie de 15% en énergie à l'horizon 2020 à travers l'amélioration des performances énergétiques dans différents secteurs. Pour ce faire, contrats-programmes et conventions sont en cours de préparation entre les départements ministériels concernés, souligne le communiqué diffusé à l'issue de cette réunion avec le Premier ministre.
Pour commencer, un comité interministériel chargé de la mise en œuvre du Plan national de communication visant l'accompagnement de la réalisation du PNAP a déjà été mis en place. Il est présidé par le ministère de l'Energie, des Mines, de l'Eau et de l'Environnement et comprend les ministères de l'Intérieur, des Affaires économiques et générales et de la Communication.
Cette nouvelle stratégie énergétique devrait permettre de faire face à une demande en croissance de 8 à 9% par an, soit une demande annuelle supplémentaire de 500 à 600 MW. Outre la mise en oeuvre de ce programme de maîtrise de la consommation, l'ONE avait déjà initié depuis plusieurs mois un plan d'investissement pour renforcer l'offre.
Ainsi, l'Office a engagé de nombreux projets pour la satisfaction de la demande en énergie électrique pour la période 2007-2011. Outre le parc éolien de Tanger qui sera mis en service en 2009 et celui d'Essaouira, l'ONE prévoit la réalisation du complexe hydroélectrique de Tanafnit-El Borj d'une puissance installée de 40 MW et une production annuelle de 210 GWh. Un programme de turbines à gaz et groupes diesel est également projeté. La mise en service de ce parc de moyens de pointe de 400 MW est prévue courant 2009 au niveau des sites de Tan Tan (100 MW en groupes diesel) et Mohammedia (3x100 MW) qui constituent les premiers éléments d'un cycle combiné de 450 MW. Les dates de mise en service prévisionnelles sont fixées à février 2009 pour les groupes diesel de Tan Tan et mai 2009.
Les « 15 minutes Eco »
« Ne garder qu'une seule lampe allumée par foyer, et ce, pendant 15 minutes ». Un appel symbolique qui sera lancé par l'ONE à partir du 9 juillet à 21h30. L'objectif de cette action serait essentiellement de sensibiliser les citoyens à l'économie de l'énergie et les faire adhérer aux efforts entrepris, dans ce sens, par l'ONE. L'Office veut également montrer qu'un geste aussi simple pourrait permettre des économies d'énergie conséquentes à l'échelle nationale. L'action se veut, en outre, un moyen pour sensibiliser les citoyens à la « notion de pointe ». A noter que la consommation nationale d'électricité atteint son pic journalier entre 19h et minuit. De plus, à 21h30, la consommation nationale atteint son pic maximal.
Par Tahar Abou El Farah | LE MATIN
Publié le : 27.06.2008 | 18h20 |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juil 01, 2008 9:06 am Sujet du message: Hausse des prix d'essence, du gasoil 350 |
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Hausse des prix d'essence, du gasoil 350 et du fuel industriel à partir du 1er juillet
Rabat, 01/07/08- Pour faire face à la hausse du cours du pétrole brut sur le marché international qui a atteint 143 dollars le baril, le gouvernement a décidé de répercuter, à partir du 1er juillet, une partie de cette hausse sur les prix à la consommation de l'essence, du gasoil 350 et du fuel industriel, tout en maintenant les prix du gasoil normal, du gaz butane et du fuel destiné à la production de l'électricité à leurs niveaux actuels.
Selon un communiqué du ministère délégué chargé des Affaires économiques et générales, les prix des essences et du gasoil 350 seront augmentés chacun de 1 dirham le litre au moment où la subvention unitaire octroyée à ces produits est de 3,40 dirhams le litre pour l'essence et 3,90 dirhams par litre pour le gasoil 350.
Le prix du fuel industriel sera augmenté de 500 dirhams la tonne et restera subventionné à hauteur de 2.116,17 dirhams la tonne.
Compte tenu de leur large utilisation dans le secteur des transports et par les ménages, le gasoil normal et le gaz butane qui absorbent plus de 80 pc de la subvention globale et qui représentent plus de 76 pc de la consommation nationale en produits pétroliers, ne subiront aucune augmentation de leurs prix malgré le renchérissement continu de leur cours sur le marché international, ajoute le communiqué.
Ainsi à partir du 1er juillet 2008, les prix de vente de base des produits pétroliers sont fixés comme suit :.
- Essence super : 11,25 dirhams/litre au lieu de 10,25 dirhams/litre (hausse de 1 DH par litre).
- Gasoil 350 : 10,13 DH/litre au lieu de 9,13 DH/litre (hausse de 1 DH par litre).
- Fuel industriel : 3374 DH/tonne au lieu de 2.874 DH/tonne (hausse de 500 DH/tonne).
- Gasoil : 7,22 DH/litre (pas d'augmentation).
- Butane (bouteille de 12 kg) : 40 DH la bouteille (pas d'augmentation).
- Butane (bouteille de 3 kg) : 10 DH la bouteille (pas d'augmentation).
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mar Juil 01, 2008 12:24 pm Sujet du message: Pétrole |
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Flambée du prix du Pétrole
La spéculation ne serait pas la cause
Les majors pétrolières rejoignent le camp des pays consommateurs contre les producteurs
Les présidents de plusieurs majors pétrolières, réunis lundi à Madrid, se sont alignés sur les pays consommateurs en affirmant que la spéculation n'était pas la principale cause de l'envolée du baril à plus de 143 dollars, comme le soutiennent les pays producteurs.
Le prix du baril de pétrole brut a dépassé 143 dollars lundi, à Londres et à New York, atteignant respectivement les prix record de 143,53 dollars et 143,67 dollars. "Je ne pense pas que nous puissions accuser les spéculateurs", a déclaré le président de l'anglo-néerlandais Royal Dutch Shell, Jeroen van der Veer, lors de la première journée du XIXe Congrès mondial du pétrole. Le président du britannique BP, Tony Hayward, a qualifié de "mythe" la responsabilité des spéculateurs.
Les majors pétrolières rejoignent donc le camp des pays consommateurs dans le débat qui les oppose aux producteurs.
A l'occasion de la réunion de Djeddah, organisée le 22 juin par le royaume d'Arabie Saoudite pour rechercher des solutions à l'envolée des prix, cette opposition avait éclaté au grand jour. Les spéculateurs "perturbent le marché pour servir leurs intérêts égoïstes", avait dénoncé le roi Abdallah d'Arabie Saoudite, premier exportateur mondial d'or noir.
Le secrétaire américain à l'Energie, Samuel Bodman, avait lui estimé que "le capital (suivait) la montée du marché du pétrole, ce n'est pas lui qui la conduit". "L'augmentation des prix n'est pas liée à une bulle spéculative", a déclaré lundi Tony Hayward. Le président du groupe hispano-argentin Repsol YPF, Antoni Brufau, a abondé dans ce sens, affirmant que "les marchés financiers recherchent avant tout des opportunités". Pour les présidents de ces compagnies pétrolières, toutes domiciliées chez des pays consommateurs, l'envolée s'explique avant tout par l'essor sans précédent de la demande, notamment chez les géants émergents, la Chine et l'Inde, qui a réduit comme peau de chagrin l'écart entre offre et demande. Jeroen van der Veer a estimé que la flambée des prix avait des racines "psychologiques" liées à "des anticipations de tensions entre l'offre et la demande dans le futur". Mais, "il n'y a pas actuellement de pénurie", a-t-il insisté.
Les patrons de ces majors ont démenti l'idée que la hausse des prix aurait des causes géologiques liées à l'épuisement de la ressource, tout en reconnaissant que l'époque du "pétrole facile est terminée". "Les problèmes se situent au-dessus du sol, pas en dessous", a soutenu M. Hayward.
"Le monde a 40 ans de réserves prouvées de pétrole, 60 de gaz naturel et 130 de charbon", a-t-il déclaré. Les patrons des majors, pour qui la solution passe par des investissements massifs, ont appelé les gouvernements à alléger la pression fiscale sur les revenus pétroliers pour leur permettre d'engager ces dépenses. "Une fiscalité élevée signifie moins d'argent à investir dans de nouvelles productions", a déclaré M. Hayward. Ils ont aussi sonné l'alarme sur le manque critique de personnel qualifié dans l'industrie pétrolière.
"Il nous faut plus de matière grise par baril", a souligné M. van der Veer. "Etre géologue n'est peut être pas aussi attirant qu'être trader", a regretté Jean-Marie Masset, directeur de l'exploration et de la production du pétrolier français Total.
La Bourse de Madrid occupée
Une centaine de manifestants ont brièvement occupé lundi matin la Bourse de Madrid pour protester contre la tenue du XIXe congrès mondial du pétrole qui s'est ouvert officiellement dimanche dans la capitale espagnole, selon les médias. Une centaine de militants de l'ONG "Brisons le silence", se faisant passer pour des simples visiteurs, sont entrés à la mi-journée dans l'immeuble de la Bourse de Madrid qu'ils ont "occupée" pendant une dizaine de minutes avant d'en ressortir dans le calme sous escorte policière. Les protestataires ont arboré des pancartes sur lesquelles on pouvait lire notamment "Plus de sang pour le pétrole".
Un porte-parole de "Brisons le silence" a expliqué que la Bourse de Madrid avait été choisie comme cible parce qu'elle dirige "les flux de marchandises, décide de la valeur des choses et que c'est le pétrole qui rend cela possible". Tout le gotha du pétrole est réuni à Madrid pour son XIXe congrès mondial qui se tiendra jusqu'à jeudi.
Ce congrès intervient sur fond d'envolée frénétique du prix du baril de brut ces derniers mois - avec un nouveau record de plus de 143 dollars le baril lundi - qui a entraîné de nombreux mouvements de protestation dans le monde, notamment des pêcheurs, des agriculteurs et des routiers.
Par AFP
Publié le : 30.06.2008 | 16h42
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juil 02, 2008 6:17 pm Sujet du message: Hausse du carburant |
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Hausse du carburant: Le «cadeau» de l’été
· 1 DH de plus à la pompe
· Hautement sensibles, le butane et le gasoil inchangés
· Le fuel augmente le plus
Comme nous l’avon annoncé hier, le gouvernement El Fassi a finalement franchi le pas. Après des mois d’hésitations et à la veille des vacances, le «cadeau» du gouvernement passe mal. La hausse des prix du carburant, effective depuis le 1er juillet, était en fait inévitable compte tenu du cours du baril à l’international et du poids de la subvention (voir illustration). Pourtant, pour de nombreux analystes, cette augmentation est «inopportune» puisque, vers fin 2008, l’arrivée de 2 nouveaux carburants (50 PPM et sans plomb) impose une nouvelle structure des prix. Aujourd’hui, la décision est là. «Elle est certes douloureuse, mais elle se justifie par le cours du baril à l’international. Hier, encore, l’or noir flirtait avec les 144 dollars/baril», souligne-t-on à la Fédération de l’énergie.
Principaux produits touchés par la hausse: l’essence super sans plomb, le gasoil 350 et le fuel industriel. Ainsi, depuis hier, le prix de vente à la pompe du super passe de 10,25 DH à 11,25 DH le litre. Le gasoil 350 PPM est désormais vendu à 10,13 DH le litre contre 9,13 DH. Mais la hausse la plus importante est celle qui a touché le fuel. Ce produit industriel coûte désormais 3.374 DH la tonne contre 2.874 DH, soit une hausse de 500 DH la tonne.
Quant aux gasoil normal et gaz butane, leurs prix sont restés inchangés et ce, malgré le renchérissement continu des hydrocarbures.
Au ministère délégué chargé des Affaires économiques et générales, l’on redoute qu’une hausse sur ces produits en particulier (gaz et gasoil normal) ait un impact sur le pouvoir d’achat des ménages et des conséquences sur le climat social. «Si les prix sont restés inchangés pour le gasoil normal et le butane, c’est parce que ces produits sont largement utilisés dans le transport et par les ménages», est-il indiqué. A noter qu’à eux seuls, ces deux produits absorbent plus de 80% de la subvention globale. Ils représentent plus de 76% de la consommation nationale en produits pétroliers (voir illustration). «Mais, jusqu’à quand va-t-on encore hésiter à revoir à la hausse le prix du butane?», s’interroge un pétrolier. Pour ce dernier, tant que ce produit est encore considéré comme étant hautement sensible et politisé, la situation ne changera pas.
Par ailleurs, les réactions des professionnels sont mitigées. «Cette hausse n’est pas significative et elle ne va pas générer grand-chose tant qu’elle n’est pas généralisée à tous les produits», estime un opérateur.
En même temps, d’aucuns estiment qu’il faut voir aussi le verre à moitié plein. «La révision des tarifs est un bon début, mais ce sont des marges à petites doses», estime le président de la Fédération de l’énergie, My Abdellah Alaoui. Selon ce dernier, «la meilleure économie d’énergie possible se fait d’abord à travers l’augmentation des prix». Autrement dit, tant que le consommateur ne met pas la main à la poche, il n’apprécie pas à sa juste valeur la flambée des prix des produits pétroliers à l’international.
C’est dire que la révision des prix à la hausse revêt parfois un caractère pédagogique en termes de sensibilisation à l’économie d’énergie et à la rationalisation de la consommation.
«Mais encore faut-il que les nouveaux tarifs soient insérés dans une stratégie globale menée par les pouvoirs publics», ajoute le président de la Fédération de l’énergie. Car, à l’international, tous les indicateurs annoncent une tendance des prix du baril inscrite à la hausse. A la Fédération, l’on n’écarte pas le scénario d’un baril à 150, voire 200 dollars, dans les semaines et mois à venir.
Dans le même temps, le recours aux subventions de la Caisse de compensation est toujours d’actualité et soulève de nombreuses questions. Au 1er juillet, le prix réel de la bonbonne de gaz de 12 kg est de 108,62 DH alors que le prix public est de 40 DH, soit une subvention de 68,62 DH l’unité (170,5% du prix réel). Quant à la petite bonbonne de 3 kg, elle est subventionnée à hauteur de 178%. Son prix réel est de 27,8 DH, alors que le consommateur ne paie que 10 DH l’unité.
Autre produit fortement subventionné, le fuel industriel. Le prix réel du fuel est de 4.268,47 la tonne. Jusqu’au 30 juin, les industriels s’acquittaient de 2.874 la tonne. Le fuel restera ainsi subventionné à hauteur de 2.116 DH la tonne! Face à cette situation et au poids de la subvention, certains professionnels appellent à la vérité des prix et à un meilleur ciblage.
L'Economist
Amin RBOUB
Le 2 Juillet 2008 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Juil 04, 2008 4:45 am Sujet du message: Maroc-Espagne : Nostalgie |
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Maroc-Espagne : Nostalgie
Les actions anti-marocaines se multiplient laissant entendre qu’il existe une volonté, au moins chez un secteur du gouvernement espagnol, à changer d’attitude envers le Royaume.
La télévision publique espagnole renoue avec une façon de traiter les informations concernant le Maroc que d’aucuns considéraient révolue et ce depuis l’arrivée des socialistes au gouvernement. Hier, dans l’édition matinale du journal télévisé de la première chaîne TVE1, un reportage dédié à l’anniversaire de la récupération par le Maroc de la province de Sidi Ifni, la présentatrice s’est permis d’affirmer à ses téléspectateurs que les habitants de la ville regrettent le départ de l’Espagne de ce territoire.
«Les habitants de Sidi Ifni ne sont pas contents de ceux qui les gouvernent aujourd’hui et sentent une nostalgie pour la période espagnole», a-t-elle dit avant la diffusion d’un reportage effectué à Sidi Ifni par le correspondant de la TVE au Maroc et dont la plus grande partie était consacrée aux images de l’intervention récente des forces de l’ordre dans cette ville. Affirmer dans une télévision publique que les habitants d’une ville marocaine ne sont pas «contents de ceux qui les gouvernent aujourd’hui» et qu’ils regrettent la période coloniale est une insulte à la population marocaine de la région, au peuple marocain tout entier et à la mémoire de tous les martyrs de la grande tribu des Aït Baamarne qui sont tombés sur le champ d’honneur en combattant le colonisateur. Ce qui se passe aujourd’hui, du côté espagnol, vis-à-vis du Maroc suscite beaucoup d’interrogations.
Car, si dans un cadre global, le gouvernement espagnol continue à réaffirmer son intention de préserver le climat d’entente, de coopération et de bon voisinage avec le Maroc, des actions anti-marocaines se multiplient laissant entendre qu’il existe une volonté, au moins chez un secteur du gouvernement espagnol, à changer d’attitude envers le Royaume. La vague d’octroi de la nationalité espagnole à des citoyens de Sidi Ifni, en estimant qu’il s’agit de gens nés dans un territoire espagnol et non pas un territoire qui était en régime de colonisation, a précédé de trois semaines les événements qu’a connus la région.
Ensuite, il y a eu la campagne menée contre la communauté marocaine résidant dans ce pays avec un plan d’aide au retour et une rafle sans précédent contre cette même communauté dans certaines villes espagnoles. L’affaire du parlementaire marocain Yahya Yahya est, elle aussi, une provocation qui touche à l’institution qui représente la nation marocaine. Tout cela, évidemment, accompagné d’une campagne médiatique visant à semer le doute sur le sentiment patriotique d’une région marocaine et son attachement à son pays. Prétendre qu’un peuple préfère être colonisé, c’est dire que la nostalgie est plutôt ressentie du côté du colonisateur. Lamentable.
Le 3-7-2008
Par : Omar DAHBI
http://www.aujourdhui.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Lun Juil 07, 2008 10:08 pm Sujet du message: Opep |
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Opep
La hausse des prix du pétrole va se poursuivre
La hausse des prix du pétrole va se poursuivre en raison de la chute du dollar et elle n'est "dans l'intérêt de personne", a prévenu le président de l'Opep Chakib Khelil dimanche dans un entretien au quotidien indépendant "Algérie News".
Le président de l'OPEP, Chakib Khelid. (Photo : news.bbc.co.uk)
"Les prix du pétrole connaîtront une nouvelle hausse dans les semaines à venir. Il nous faut suivre l'évolution du dollar, car une baisse de 1% du dollar signifie 4 dollars de plus dans le prix du pétrole", a ajouté M. Khelil, ministre algérien de l'Energie et des mines.
"En tant que pays producteurs nous pensons que l'offre (de pétrole) est suffisante actuellement, que cet équilibre de l'offre est dans l'intérêt de tous et qu'il ne faut pas le contrarier, car la hausse actuelle des prix du pétrole n'est en revanche dans l'intérêt de personne", a-t-il souligné.
M. Khelil a évoqué aussi les effets géopolitiques sur le prix du pétrole, à travers notamment la crise entre l'Iran et les Occidentaux au sujet du programme nucléaire iranien et rejeté la thèse selon laquelle les pays du cartel ne favorisent pas la recherche pour augmenter leur production et peser ainsi sur les prix à la baisse.
"Je pense que 60% de la hausse du prix du pétrole est due à la chute du dollar et aux problèmes géopolitiques et que 40% est due à l'instrusion du bioéthanol sur le marché", a-t-il insisté.
"J'affirme que tous les pays (de l'Opep) sont favorables à de nouvelles découvertes, mais le fait est que l'embargo qui avait été imposé à la Libye n'a pas permis d'élargir les investissements dans ce pays, comme l'embargo imposé actuellement à l'Iran ne permet à personne d'y investir", a-t-il poursuivi.
"Les Etats-Unis menacent de sanctions économiques sévères tout groupe qui se hasarderait à investir en Iran. Par ailleurs la guerre en Irak fait que l'investissement y est faible. Aucun pays de l'Opep ne peut investir dans ces pays interdits", a-t-il dit.
Par AFP
Publié le : 07.07.2008 | 06h50 |
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