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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Jeu Juil 17, 2008 3:53 pm Sujet du message: Droits de la femme |
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Droits de la femme
L'expérience marocaine, un modèle à suivre
L'expérience marocaine en matière de promotion des droits de la femme et de lutte contre la violence conjugale est un modèle à suivre, a affirmé la députée indonésienne Chairun Nisa.
Un processus de réformes institutionnelles en vue de promouvoir les droits de l'Homme en général et ceux de la femme en particulier.
Mme Nisa, qui fait partie d'une délégation parlementaire indonésienne actuellement en visite au Maroc, a souligné lors d'une rencontre, mardi à Rabat, avec la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, que son pays désire profiter de l'expérience marocaine dans le domaine social, notamment le code de la famille dont il entend s'inspirer dans l'élaboration du code indonésien.
La députée s'est, en outre, félicitée des relations séculaires qui unissent le Maroc et l'Indonésie, appelant à l'échange des expertises et expériences, notamment dans les questions sociales.
De son côté, Mme Skalli a souligné l'importance des réformes initiées par le Royaume en matière de promotion des droits de la femme et de l'enfant et de lutte contre la précarité, passant en revue nombre de lois adoptées par le Maroc dans ce cadre, notamment le code de la famille et le code de la nationalité.
Elle a, en outre, indiqué que le Maroc a lancé un processus de réformes institutionnelles en vue de promouvoir les droits de l'Homme en général et ceux de la femme en particulier, tels qu'universellement reconnus dans le cadre du respect des spécificités marocaines et musulmanes, précisant dans ce sens que le Maroc veille à adopter l'approche genre dans l'élaboration du budget de l'Etat et des politiques générales.
La ministre a, également, fait part de la disposition du Maroc à assister l'Indonésie dans l'élaboration de son code de la famille.
Lors de cette visite de trois jours, la délégation indonésienne doit rencontrer plusieurs responsables et représentants de la société civile.
Par MAP
Publié le : 16.07.2008 | 11h35 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Dim Sep 07, 2008 1:38 pm Sujet du message: Condamnation |
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Condamnation unanime de la fatwa autorisant le mariage des filles à partir de 9 ans
La fatwa autorisant le mariage des filles à partir de 9 ans suscite des réactions de réprobation, d’autant plus que cette fatwa édictée par le dénommé Al-Maghraoui véhicule une incitation déguisée à la pédophilie.
Un sentiment de colère, voire d’indignation, prend à la gorge de plus en plus de Marocains, après l’édiction d’une fatwa autorisant le mariage de la fille âgée de 9 ans. L’auteur de cet avis, un fervent disciple du courant wahhabite au Maroc, estime dans cette fatwa qu’ «une fille de neuf ans a les mêmes capacités sexuelles que les filles âgées de 20 ans et plus». Cheïkh Mohamed Ibn Abderrahmane Al-Maghraoui, puisque c’est de lui qu’il s’agit, semblait avoir besoin d’une icône forte pour se donner bonne conscience et donner à sa fatwa un vernis de légitimité, il s’est alors permis de citer l’exemple du prophète Mohammed affirmant que ce dernier «s’est marié avec Aïcha à l’âge de neuf ans».
Le mufti paraît oublier que le Prophète s’est battu sa vie durant pour que les femmes héritent (au moins la moitié des hommes), que l’excision soit modérée, refusant surtout et catégoriquement que l’on marie une fille de force, sans son consentement. Le flamboyant Maghraoui semble également (et très dangereusement) vouloir se mesurer à une icône religieuse inégalable, l’utilisant comme un prétexte pour légitimer une pratique scandaleuse au regard de notre époque. «L’époque de notre Prophète est complètement différente de la nôtre. Les réalités sociales ne sont pas identiques. L’environnement de l’époque du Prophète favorisait et légitimait ce genre de mariage. De nos jours, un tel mariage serait une véritable injustice vis-à-vis de la fille», relève le député islamiste Abdelbari Zemzmi. Cet ancien prédicateur estime qu’une fille de neuf ans ne déchiffre pas le sens du mariage. «Comment peut-on donc l’obliger à assumer une responsabilité qui demeure inconnue pour elle ? », s’interroge-t-il. «C’est une véritable aberration. Cette fatwa relève d’un univers complètement absurde. Marier une fille de neuf ans, c’est plus que précoce. C’est une tragédie que toute famille refuserait de faire subir à son enfant», relève le député islamiste Abdelbari Zemzmi, indigné. Plus indignée encore, est la présidente de l’Association «Touche pas à mes enfants», Najia Adib. Réagissant à la fatwa en question, la militante associative a dit mettre au défi l’auteur même de la fatwa d’appliquer le même avis à sa propre progéniture. «C’est le monde qui avance à reculons !», s’exclame un observateur, bouleversé à l’idée que, après l’adoption du nouveau Code de la famille, l’on puisse entendre des débilités pareilles. «C’est une incitation déguisée à la pédophilie», se révolte-t-il. «La nouvelle Moudawana limite l’âge du mariage à 18 ans», précise l’ancien imam Abdelbari Zemzmi. «C’est une fatwa absurde dont le seul but pour son auteur est de se faire connaître», observe-t-il, relevant une grosse dérive du rôle même du prédicateur religieux. «Logiquement, le rôle du mufti dans une société est d’aider les individus à résoudre leurs problèmes quotidiens et non pas leur compliquer l’existence plus qu’elle ne l’est déjà», affirme M. Zemzmi. Derrière le marketing médiatique recherché, il y a l’intox d’un mufti qui s’est nourri aux mamelles du wahhabisme, avec ce que cela implique en termes d’extrémisme. Il suffit de rappeler que le dénommé Al-Maghraoui fut accrédité, et très encouragé, en Arabie Saoudite qui est le terreau du wahhabisme. Il n’est donc pas étonnant de voir ce Monsieur Maghraoui, - comme on en a vu des dizaines bien avant lui -, tenir des sornettes pareilles. Mais cela exige de la société marocaine une grande vigilance.
Une mobilisation tous azimuts doit être lancée pour barrer la route devant les visées obscurantistes et intégristes. Car, ces deux maux se nourrissent du silence, qui peut être interprété comme un consentement. D’autant plus que l’hérésie de M. Maghraoui est puisée dans un registre étranger et donc étrange à la tradition marocaine, portée par la lucidité et la tolérance.
Aujourd'hui Le Maroc
Le 5-9-2008
Par : M’Hamed Hamrouch |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Sam Oct 25, 2008 1:16 pm Sujet du message: Femme |
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Femme
L'Islam est porteur de valeurs d'équité et «de messages émancipateurs»
La religion islamique est porteuse des valeurs universelles d'équité et d'égalité et "de messages émancipateurs" de la femme, ont souligné vendredi à Rabat les participants à une conférence-débat axée sur l'Islam et la question féminine.
Lors de cette conférence, dont la cérémonie d'ouverture a été présidée par le secrétaire général de la Rabita Mohammadia des ouléma, Ahmed Abbadi, l'accent a été mis sur les valeurs de respect de la dignité humaine et de l'égalité comme credo de l'Islam ainsi que sur l'émergence d'un mouvement de pensée et d'action féministe musulman, notamment en Europe et en Amérique du Nord.
La présidente du Groupe international d'études et de réflexion en Islam (Gierfi), Mme Asma Lamrabet a souligné que la démarche scientifique de cet organisme s'inscrit dans le cadre du "référentiel islamique dans une approche réformiste, ouverte sur les avancées de la pensée universelle et sur les réalités sociales contemporaines".
Le groupe, a-t-elle fait savoir, projette de "mener un travail de recherche et d'analyse approfondi sur les sources scripturaires de l'Islam relatives à la question de la femme", dans le but de consolider dans les lois et dans les réalités sociales contemporaines les valeurs d'égalité, d'équité et de respect de l'Homme prônés par le Saint Coran et la Sounna authentique.
Selon elle, ces recherches multidisciplinaires se feront en partenariat avec des chercheurs et chercheuses, des ouléma et Alimates ainsi que des organismes nationaux et internationaux ayant les mêmes préoccupations scientifiques et œuvrant pour les mêmes objectifs.
Il s'agit, a dit Mme Lamrabet, de promouvoir une réflexion intellectuelle et théologique à même de favoriser l'émergence d'une nouvelle conscience féminine capable d'être "actrice de son propre changement". Ont pris part à cette conférence-débat, initiée par le Gierfi en partenariat avec la Rabita Mohammadia des ouléma, la secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement scolaire, Mme Latifa El Abida et une pléiade de chercheurs et d'universitaires.
Le Gierfi, basé à Barcelone, regroupe des femmes théologiennes, universitaires et chercheurs ainsi que des représentantes de la société civile de l'Europe, de l'Amérique du Nord, de l'Afrique subsaharienne et du Maghreb.
Il se fixe pour objectif principal de promouvoir "une pensée alternative sur la question des femmes en Islam dans les débats contemporains en occident et dans le monde musulman".
Par MAP
Publié le : 25.10.2008 | 12h14 |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1498 Localisation: Marocco
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Jeu Nov 20, 2008 7:30 am Sujet du message: |
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Solidarité Féminine
Les mères célibataires se mettent à la collecte de déchets
Vingt femmes sont engagées comme balayeuses avec Sita El Beida
Symboles et exemples, ce sont des femmes qui ont décidé de corriger leur situation sociale. Une situation qui les maintenait, dans un passé proche, dans la marginalisation. Désormais, elles prennent leur destin en main.
20 femmes sont engagées comme balayeuses avec la société responsable de la collecte des déchets et des ordures ménagères à Casablanca, Sita El Beida. Sortant la tête haute d'une expérience déchirante, ces mères célibataires ont d'ores et déjà un avenir devant elles. Aidées et encadrées par l'association casablancaise Solidarité Féminine, elles ont comme unique arme de combat, l'immense volonté de changer leurs conditions de vie. Rentables et perfectionnistes, ces femmes ont très vite gagné la confiance des responsables de la dite société. Ayant pour « intérim » l'association Solidarité Féminine, ces combatives de terrain ont su prouver leur courage. Elles ont pu s'intégrer au sein d'un domaine réservé auparavant aux ouvriers hommes, et jugé par la société marocaine comme déshonorant. Ainsi, en peu de temps, elles ont pu bâtir leur édifice du mérite.
Munies de balais à longs manches et de chariots, ces femmes débarrassent chaque jour les rues de la ville des ordures avec enthousiasme. Sécurité oblige ces ouvrières ont été d'abord opérationnelles dans des zones du centre ville. En effet 14 balayeuses sont actives dans l'Arrondissement du Mâarif, 5 autres sont responsables de la collecte dans l'Arrondissement Sidi Beliout et une ouvrière prend en charge le ramassage des déchets à Anfa. Croyant à une unique devise, l'espoir, les responsables de l'association Solidarité Féminine ont appris à ces femmes qu'elles ont désormais le champ libre pour redéfinir leur statut social et cesser d'être de simples mères célibataires bannies par la société. «Ce métier nous honore et nous permet encore une fois de prouver nos compétences féminines», témoigne l'une de ces employées de Sita. Pour cette femme qui souhaite garder l'anonymat et ses collègues «la propreté est un travail de femmes», ce qui explique leur abnégation.
Ainsi, ces mamans qui se sont réfugiées dans la société dans un moment de désespoir, ont réussi à être indépendantes financièrement et prendre en charge leurs familles.
« Solidarité Féminine a aidé ces mères à se réconcilier avec elles-mêmes et à prendre ensuite la décision de tenir leur destin en main grâce à l'encadrement psychique et professionnel que nous leur assurons», explique une assistante sociale de l'Association.
Solidarité Féminine fournit aussi des cours d'alphabétisation, et des formations multi- professionnelles.
Rejetées par leurs familles, un enfant sur les bras, les mères célibataires qui passent par Solidarité Féminine bénéficient d'une formation mais aussi d'un travail qui peut assurer leur avenir.
«Au sein de ce laboratoire humain, les mamans arrivent à s'en sortir et à entamer une nouvelle phase de leurs vies», indique unes responsable à l'Association. « Il est toujours difficile pour une femme de vivre la naissance de son enfant en dehors du mariage. D'autant plus que la société marocaine n'accepte jamais les mères célibataires.
Ce type d'initiative aide dans la réhabilitation socio- économique des femmes», déclare la présidente de l'association Solidarité Féminine, Aicha Chenna. Et d'ajouter que l'initiative de Sita El Beida est une chance offerte par une entreprise modèle par son engagement social. Aujourd'hui, après avoir réalisé des insertions professionnelles dans le domaine de la cuisine, la couture, l'esthétique et le ramassage des déchets, Solidarité Féminine veut ouvrir de nouveaux champs de bataille et apporter à ces filles mères un soutien aussi bien financier que social.
Zoom sur l'association
Pour la première fois à Casablanca et au Maroc une femme chauffeur de Camion de collecte va être engagée par Sita El Beida. Cette initiative entre dans le cadre de la coopération entre l'association Solidarité Féminine et l'entreprise chargée de la collecte des déchets ménagères à Casablanca. Prévue dans les prochains jours, l'embauche de cette femme est une réussite pour l'association qui lutte pour changer le regard de la société aux mères célibataires. En fait, Solidarité Féminine aide ces mamans, âgées de 15 à 35 ans, à se réintégrer dans la société en leur proposant un emploi et une formation.
L'association gère, ainsi plusieurs cantines, un restaurant, un hammam, une salle de sport et un salon de coiffure, tous tenus par les jeunes mamans. Solidarité Féminine offre aussi à ses membres les formations correspondant aux aptitudes de chacune et aux gisements d'emplois émergeants tout en garantissant leur alphabétisation et leur sensibilisation à leurs droits et devoirs. Des formatrices assurent l'alphabétisation des jeunes filles et les forment aux métiers de la restauration et de la pâtisserie. Deux entreprises créées par l'association génèrent actuellement les revenus qui permettent à ces femmes de vivre.
Repères
Dates clés
1985 : Création de l'association et d'un projet AGR
1988 : Création du centre Tizi Ousli à Aîn Sebaa (crèche, formation restauration/ AGR).
1999/2000 : Création du centre Palmier (siège administratif, centre d'écoute, crèche, formations cuisine, pâtisserie et couture/AGR).
2003 : Début du processus de professionnalisation, premier plan stratégique 2003/2005.
2004 : inauguration du Hammam-Centre de remise en forme (crèche, formations au métier du Hammam, massage, coiffure et esthétique/AGR).
2006 : Consolidation du processus de professionnalisation, deuxième plan stratégique 2006-2009.
Par Sanae Taleb | LE MATIN
Publié le : 19.11.2008 | 08h49 |
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