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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Dim Nov 25, 2007 1:25 pm Sujet du message: Microchoix adopte le paiement par carte bancaire |
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Microchoix adopte le paiement par carte bancaire
Les clients peuvent utiliser leur carte à partir du 1er décembre
L'achat des articles informatiques via Internet serait désormais possible au Maroc à partir du 1er décembre 2007. En effet, le holding international Microchoix spécialisé dans la vente de matériel informatique qui a lancé son nouveau site Internet marocain en 2005 s'apprête à offrir à ses clients une nouvelle
Prestation
. «Il s'agit de pouvoir acheter en temps réel et via la toile informatique des produits à partir d'un catalogue riche de 13.000 marques Hi-Tech informatiques à des prix d'exception par paiement bancaire », explique Khalil Saadi, directeur général du holding.
En effet, l'originalité de ce concept consiste à éliminer tous les intermédiaires par une vente de l'importateur au consommateur final, ce qui évite au client de payer le prix de différence pour le grossiste. Actuellement, le visiteur du site a deux choix. Il pourra ainsi réserver le produit via le net et ensuite le récupérer de l'un des magasins de la société existants à Rabat, Oujda ou Casablanca ou encore l'acheter directement sur Internet et le recevoir par messagerie. Mais l'achat par carte bancaire reste le moyen le plus sûr qui permettra selon le PDG de ce holding de faire gagner du temps au client.
«En effet, un clic suffit pour réserver, commander, payer et se faire livrer l'équipement de son choix en l'espace de 48 heures avec toutes les garanties d'un achat effectué normalement en magasin. Ce qui comprend un service d'après-vente», ajoute ce responsable.
Cette société qui existe également en France entend apporter un concept nouveau du e-commerce au Maroc. En effet, ce holding qui a déjà pu attirer plus de 120.000 clients en France vise à créer une chaîne de magasins spécialisés en vente de détail à Rabat, Casablanca, Tanger, Marrakech, parallèlement à son activité commerciale via Internet et qui vise et le client final et les entreprises.
Le groupe tend également à vendre en gros des produits informatiques et multimédia pour les revendeurs et les grands comptes. Cela n'empêche pas pour autant de renforcer le site Internet qui présente toujours de nombreux avantages. La société garantie par exemple au client de recevoir sa marchandise chez lui par voie de messagerie.
Le site garantit également au client la sécurité en ce qui concerne ces données. Soulignons dans ce sens que cet outil informatique qui peut être considéré comme un véritable PGI (progiciel de gestion intégré) est mis à jour en temps réel.
Sa maintenance et sa disponibilité, ainsi que ses évolutions fonctionnelles sont gérées à distance 7 jours sur 7 par un département d'ingénierie web à partir de Microchoix Oujda. «Ce back-office développé en fonction de nos besoins par nos propres équipes sur plusieurs années nous permet aujourd'hui et à partir d'un centre unique et en temps réel de suivre toute l'activité de la société sur les différents points de ventes et sites en France et au Maroc», souligne le PDG.
Ce système permet donc à partir de la plate-forme centrale à Oujda de gérer l'activité commerciale des points de vente et des sites Internet, le marketing et même les aspects administratifs et comptables de tout le groupe.
«Il nous confère également la possibilité de transposer ce modèle sur d'autres produits et marchés sur lesquels nous pouvons juger des opportunités d'affaires dans le futur, comme le secteur de l'habillement, les loisirs, les produits de beauté, les équipements de la maison et autres», explique le directeur général.
Les ambitions de ce holding sont beaucoup plus importantes. Possédant aujourd'hui une expertise dans l'ingénierie Internet et e-business, Microchoix entend progressivement proposer ce type de services à des PME/PMI en France. La société a même planifié la création d'un centre de formation en interne.
Autant de projets ambitieux dont ceux réalisés ont déjà rapporter gros. Il suffit que le holding double son chiffre d'affaire chaque année.
Le directeur qui préfère ne pas dévoiler le capital de la société annonce néanmoins une augmentation majeure de ce dernier à travers l'ouverture sur d'autres investisseurs. «Notre objectif est d'atteindre un chiffre d'affaire consolidé de 100 millions d'euros à l'horizon de 2012», annonce-t-il. Il reste à découvrir la réaction du consommateur marocain devant cette nouvelle forme de commerce, à savoir le e-marketing…
Carte de visite
Microchoix Maroc est une filiale de Microchoix France, l'un des acteurs du e-business dans le domaine de la vente par Internet des produits informatiques et high-tech depuis 2004.
Depuis sa création, cette société est en liaison directe avec les plus grands fournisseurs du matériel informatique et HI-TECH en Europe.
Une base de données que détient le holding permet d'actualiser les prix de plus de 13.000 références plusieurs fois par jour, de manière à ce que le client puisse bénéficier des baisses de prix en temps réel…
Par Yousra Amrani
www.lematin.ma _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Déc 25, 2007 5:45 am Sujet du message: Au Derby vend ses chaussures en ligne |
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Au Derby vend ses chaussures en ligne
La chaîne de magasins de chaussures ‘’Au Derby'’ vient de lancer leur vitrine sur Internet avec possibilité de paiement en ligne avec une carte bancaire locale. Les chaussures Au Derby sont dorénavant accessibles à tous à travers tout le Royaume.
Le site web propose une large gamme de chaussures de marques connues pour leur grand confort et leur excellente qualité (Tremolede, Pierre Cardin, Moreschi, Stonefly, Callaghan, Babybottes, Tty, Mod8, Kickers…).
Le client pourra choisir entre trois modes de livraison: une livraison à domicile (en J+3) avec la possibilité de paiement par carte bancaire; une livraison ‘’express'’ (uniquement sur Casablanca), c’est à dire en J+1, avec les mêmes possibilités de paiement; enfin, le client pourra aussi se déplacer pour récupérer son colis dans un des magasins Au Derby.
A noter que le paiement en ligne est sécurisé par carte bancaire (Visa ou Mastercard ou CMI) en partenariat avec CMI et Maroc Telecommerce. Pour en savoir plus : www.auderby.ma
http://www.maroc-it.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Jan 17, 2008 4:49 am Sujet du message: e-payment: Difficile percée |
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e-payment: Difficile percée
· 635 transactions en près d’un mois
· Campagnes de vulgarisation du côté des banques
1,9 million de DH. C’est ce que vous avez payé par carte bancaire sur Internet pour vos achats en ligne en un peu plus d’un mois. Ce volume, certes ridicule pour l’heure, a été généré par 635 transactions entre le 19 novembre (date à laquelle le paiement par Internet a été rendu possible au Maroc) et fin 2007. Il porte sur l’achat de biens ou de services allant des chaussures au télépaiement des cotisations sociales.
Autant de transactions en si peu de temps, Rachida Benabdallah, directrice du Centre monétique interbancaire (CMI), s’en réjouit. D’autant plus que, rappelle-t-elle, «les émetteurs de cartes électroniques sont en phase de communication sur le paiement par Internet et ils le font progressivement». La plupart d’entre vous ont certainement reçu un courrier de la part de leur banque, expliquant le mode d’emploi du e-payment.
Quelles banques au juste? Toutes à part BMCE, la Poste et le Crédit Agricole qui, bien qu’étant certifiés pour intégrer la plate-forme de paiement par Internet, n’offrent pas pour l’heure cette possibilité à leur clientèle. «Une simple question d’intendance», selon le management. Pour leur part, Arab Bank et Cetelem ne prévoient pas de mettre en place ce mode de paiement dans l’immédiat. Les deux organismes restent prudents.
La question de la sécurité des transactions inquiète toujours. Le manque d’attrait commercial du paiement par Internet peut également représenter un obstacle. «Le Marocain aime se rendre sur le lieu de vente et manipuler ce qu’il achète. Le convertir au e-payment revient donc à parier sur le changement de toute une habitude de consommation», explique un responsable à Cetelem. Ce pari, 10 entreprises l’ont pourtant tenu avec succès. D’autres enseignes attendent de voir les habitudes de consommation évoluer, ou prennent le temps de mettre en place leur site. Pour le moins, «le paiement par Internet ne pourra être réellement lancé que si les plus grandes enseignes s’y intéressent et mettent en place des interfaces commerciales virtuelles», estime-t-on à Cetelem.
Le plafond de paiement disponible sur la carte bancaire s’appliquera également aux règlements par Internet. Directes ou indirectes, le consommateur a également à supporter des commissions. Elles sont gérées par le CMI et MTC (Maroc Télécommerce) qui ont conjointement lancé la plate-forme de règlement par Internet le 19 novembre (www.leconomiste.com). Le premier applique une commission variant entre 2 et 3% de la valeur de l’achat.
La taille et la nature de la transaction conditionnent le taux du prélèvement. Celui-ci sert à couvrir les charges incompressibles d’interchange et de gestion du CMI. Maroc Télécommerce, qui gère la relation avec les sites de vente en ligne scinde, pour sa part, ses frais en trois parties. 5.000 DH pour l’installation du système, un abonnement mensuel de 250 DH et une commission qui varie entre 1,75 et 2,5% applicable à chaque achat. Azdine Mountassir Billah, directeur général de MTC, précise toutefois que ces frais sont présentés à titre indicatif.
En effet, ils diminueront nécessairement par effet d’économie d’échelle au fur et à mesure de l’augmentation du nombre de transactions. Tout dépend de l’engouement pour le e-commerce. Pour le favoriser, le CMI et le MTC comptent beaucoup sur l’automatisation du paiement de services publics (procédures administratives, impôts, conservation foncière).
Les deux institutions attendent de l’administration qu’elle favorise l’essor du paiement électronique. Une fois l’impulsion donnée, c’est le privé qui devrait suivre.
Pour l’heure, une vingtaine d’entreprises ont approché MTC afin d’obtenir une certification pour convertir leur site au e-payment. Comment se déroulent les opérations de paiement? Concrètement, l’internaute se connecte sur un site marchand où sont référencés les offres de produits et/ou services. Son choix fait, le front-office du site envoie une demande de paiement à la plate-forme technique de MTC. Reste l’étape de la saisie des informations de paiement. Celles-ci consistent, entre autres, en un numéro de carte bancaire et un cryptogramme (les trois derniers chiffres du numéro transcrit au verso de la carte).
A mesure qu’elles sont saisies par le client, la plate-forme MTC les contrôle pour les authentifier. Si le test est passé avec succès, une demande d’autorisation est envoyée au système informatique du CMI. Ce dernier traite la demande et renvoie la réponse au MTC qui transmet à son tour le résultat de l’opération du paiement (succès ou échec) au client, avant de dérouler la suite des opérations.
Il appartient alors au site commercial de confirmer l’exécution de la transaction commerciale pour déclencher le processus de livraison. De son côté, le MTC concentre les confirmations des commerçants et les renvoie vers la plate-forme du CMI qui s’occupe de la compensation avec les systèmes d’informations des banques. Avant l’instauration du paiement par carte, MTC propose à ses clients des «paiements par compte». Il s’agit d’un système d’abonnement permettant des achats en ligne pour une période pré-déterminée. L’Ompic et la CNSS ont opté pour cette solution. Par ailleurs, MTC offre aux sites commerciaux la possibilité d’effectuer un suivi des transactions de chaque client, d’annuler ou de confirmer les ventes ainsi que de réconcilier et de créditer partiellement les transactions. Pour sa part, le CMI gère le paiement électronique des commerçants dans un compte domicilié dans la banque de leur choix et leur envoie un relevé périodique des transactions. La plate-forme exécute le règlement des transactions au lendemain de sa confirmation.
Sécurité, «tout est blindé»
Consciente de la sensibilité du volet sécuritaire, Rachida Benabdallah n’a cessé de marteler que l’adhésion de Visa et Master Card au système marocain est la meilleure preuve de sa fiabilité. C’est que «tout est blindé», selon la directrice générale du CMI. Comme son homologue européenne, la plate-forme marocaine est sécurisée par le processus CVC2 de Visa et CVC2 de Master Card. Ce sont ces mêmes processus qui permettent d’authentifier l’identité du client à l’aide du cryptogramme: les 3 derniers chiffres du numéro inscrit au verso de toute carte bancaire.
Office des changes: Accord de principe
Pour ce qui est des opérations internationales, le système traite les flux réalisés par les cartes bancaires étrangères sur des sites marocains. Mais qu’en est-il de la possibilité pour les internautes marocains d’effectuer des achats sur des sites étrangers? Sur cette possibilité, l’Office des changes n’a pour l’heure exprimé qu’un accord de principe. Si la mesure est validée, l’Office devrait autoriser une dotation de 10.000 DH pour les achats des Marocains sur des sites Internet étrangers.
Réda HARMAK
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Jan 17, 2008 4:51 am Sujet du message: e-paiement: ceux qui ont franchi le pas |
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e-paiement
Ceux qui ont franchi le pas
· Une vingtaine de commerces vont se joindre au réseau
· Billet d’avion, chaussures ou PC payés sur le net
· La logistique reste prise en charge par les e-marchands
L’AVENIR du commerce se trouve-t-il sur le net? Le rush des transactions effectuées via le net en peu de temps le confirme (voir articles page 3 et 4). En plus d’être pratiques, les initiateurs de l’e-payement (www.leconomiste.com), le Centre monétique interbancaire (CMI) et Maroc Télécommerce Maroc (MTC) ont tout fait pour que les transactions soient hautement sécurisées.
Ainsi, il est possible pour tout consommateur de régler ses achats en ligne dans la limite du plafond accordé par sa banque.
Actuellement, le CMI compte une dizaine de partenaires, des commerçants internet qui proposent déjà leur services sur la toile (www.maroccommerce.com). Pour développer ce réseau, des actions de prospections sont initiées par le CMI et MTC. D’ailleurs, «Nous sommes en cours de signature avec une vingtaine de partenaires», précise Rachida Benabdallah, DG du CMI.
Les critères de sélection requis pour y adhérer sont simples. Il suffit pour cela d’être doté d’un shop internet existant et d’avoir un dossier juridique complet (disposer d’une entité morale, de statuts et d’un représentant légal habilité). Et pour les fidéliser, «il faut veiller à proposer des services de qualité et être à l’écoute entre autres», explique Benabdallah. Précisons que tous ces commerces sont certifiés par CMI.
Donc, qu’il s’agisse de votre billet avion, d’un PC, de chaussures ou de location de voitures, le paiement électronique intéresse plus d’un. Au derby, RAM, Europcar, et Microchoix notamment l’ont compris. Une autre société, Maroc Product, propose de son côté des produits de l’artisanat national. Bijoux, poteries et caftans sont mis en vente entre autres. Leur prix est exprimé en euros.
Même la CNSS et l’OMPIC s’y sont mis. «Près de 60% de la masse salariale gérée passe par notre portail Damancom», nous explique-t-on auprès de la CNSS.
Actuellement, la CNSS compte plus de 8.400 adhérents au Damancom, pour la plupart des grandes et moyennes entreprises. «20% ont souscrit automatiquement au télépaiement», reprend la CNSS. Les gens ne bloquent plus face à ce genre de services. Chiffres à l’appui, entre 2006 et 2007, le nombre des adhérents a augmenté de plus de 140%. La CNSS prévoit de faire passer la moitié des adhérents de son portail au télépaiement pour cette année. La Caisse nationale compte également dématérialiser d’autres services pour leur rendre la tâche plus facile.
Il est utile de signaler que côté logistique, ceci n’est ni du ressort du CMI ni de celui du MTC. Cette dernière précise d’ailleurs dans la rubrique Foire à questions (FAQ) sur son site qu’elle ne vend pas et n’expédie pas les produits. «Nous sommes ici pour vous fournir un environnement sûr et sécurisé d’achats. Toute demande concernant votre commande est à adresser directement auprès du marchand (…)», est-il indiqué comme réponse à la question relative à l’état d’envoi des commandes.
Les mordus du e-shopping auront tout de même la possibilité de suivre l’état de la commande (livraison et paiement) en cliquant sur un lien qui les renvoie directement au site marchand concerné.
Sara BADI
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Posté le: Jeu Fév 07, 2008 5:21 am Sujet du message: Microcrédit: Les TI pour diminuer les coûts |
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Microcrédit: Les TI pour diminuer les coûts
· Diversité de services, paiement sécurisé... les avantages
· Début de réflexion chez les opérateurs
Face au creusement des inégalités économiques et sociales entre les populations du monde urbain et rural, les microcrédits semblent la solution adéquate pour contrecarrer ce phénomène. Cependant, il est important de tirer profit des technologies de l’information (TI) pour développer le secteur de la microfinance.
C’était l’objectif d’une conférence organisée la semaine dernière à Casablanca à l’initiative de l’Agence internationale de développement économique et social (AIDES), sous le thème: «Microfinance rurale et NTIC: impact des nouvelles technologies sur le développement économique des populations rurales».
La rencontre a mis l’accent sur l’importance des nouvelles technologies pour le développement du milieu rural, en citant les expériences d’autres pays ayant déjà fait appel à ces technologies en vue d’étudier les retombées sur les populations rurales. «L’expérience des microfinances au Maroc est une réussite, vu l’ampleur de distribution des microcrédits», a affirmé Mohamed Horani, PDG de HPS. Cependant, «la qualité de services doit être améliorée», a-t-il ajouté.
Dans ce sens, les NTIC présentent une grande opportunité pour le secteur des microfinances au Maroc, car «sans un bon système d’information et de gestion, on ne peut pas être performant en termes de services», souligne Horani.
En effet, il faut permettre aux bénéficiaires des microcrédits d’accéder à une diversité de services. Et pour cela, il faut miser sur les nouvelles technologies. D’ailleurs, «le Maroc est déjà engagé de façon volontariste dans le développement de ce secteur», note-t-il.
L’introduction des TI, notamment à travers les paiements électroniques, «constitue une opportunité dans la mesure où c’est une solution intégrée, modulaire et évolutive. Ce qui permet de réaliser plus de performance et, par conséquent, un meilleur rendement. Cela permet aussi de diminuer les coûts de gestion, de réduire les flux de cash et de banaliser un moyen de paiement, à savoir la carte à puce», souligne Nacer Amraoui, Executive account manager à HPS.
«Les TI mettent à la disposition du bénéficiaire du microcrédit un moyen de paiement électronique sécurisé. Quant à l’association de microfinance, elle aura un système d’information comportant des statistiques très fiables car tirées automatiquement de la source», a-t-il ajouté.
Sur un autre plan, il est vrai qu’«une grande partie de la population rurale est sans revenu stable», constate de son côté Zakaria Fahim, membre du CJD, donc «il faut permettre aux gens n’ayant pas de revenu, mais qui ont des idées, de monter des projets». Toutefois, «les taux d’intérêt au Maroc restent élevés», a-t-il constaté. «Les taux d’intérêt au Maroc sont acceptables par rapport à d’autres pays», a répliqué Mohamed Asri, président de AIDES, avant d’ajouter que «l’intégration des TI au secteur des microfinances permettra de réduire les charges, ce qui va conduire à l’abaissement des taux d’intérêt».
Un centre dédié à la microfinance
«L’introduction des TI constitue un nouveau chantier pour le secteur des microfinances», a affirmé Youssef Rami, président du centre Mohammed VI de soutien à la microfinance solidaire, avant de mettre l’accent sur l’apport considérable du centre en termes de soutien au secteur. En effet, disposant d’une vingtaine de salles, d’un amphithéâtre, d’une bibliothèque et d’une salle multimédia, «le centre a pour objectif de soutenir les associations de microcrédits et les bénéficiaires de ces crédits en termes de formation et de financement des projets dans le but de l’amélioration de la productivité», a-t-il noté.
Mohamed Ali MRABI
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Fév 09, 2008 7:44 am Sujet du message: L'évolution du e-commerce au Maroc |
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L'évolution du e-commerce au Maroc reste en deçà du potentiel du secteur
(8/2/2008)
L'évolution du commerce électronique au Maroc reste en deçà du potentiel qu'offre ce secteur, a indiqué, jeudi à Fès, M. Hicham Lahjomri, chef de division à l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
Une enquête réalisée par l'ANRT révèle que les entreprises marocaines effectuent environ 8,4 pc de leurs achats en ligne, pour un montant ne dépassant pas 4 pc du volume global des achats dans 95 pc des cas, a souligné M. Lahjomri, qui s'exprimait lors d'un séminaire organisé autour du thème "Commerce électronique : vecteur de développement pour le tourisme et l'artisanat ".
Cette faible affluence pour le commerce électronique s'explique par le manque de garanties légales et de solutions appropriées de paiement en ligne dans les transactions électroniques, a-t-il précisé lors de cette rencontre, initiée par la commission PME de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM).
Il a cependant fait remarquer que le commerce électronique est susceptible de connaître un grand essor, au vu de l'évolution de l'usage des techniques de l'information et de la communication, en particulier grâce à l'introduction de l'Internet à haut débit et à la disponibilité de meilleures garanties susceptibles d'assurer plus de confiance numérique.
La confiance numérique représente un enjeu fondamental pour la promotion des activités de commerce électronique, a-t-il dit, expliquant que plusieurs études montrent que le développement du commerce électronique ne se fera que si l'on arrive à gagner la confiance du consommateur, en assurant la sécurité des réseaux et des échanges électroniques, la protection des données personnelles et de la vie privée et la lutte contre la cybercriminalité.
Il a souligné dans ce sens que le Maroc a mis en place un dispositif juridique pour créer et renforcer les conditions de la confiance numérique, citant à cet égard la loi complétant le code pénal en matière d'infractions relatives aux systèmes de traitement automatisé des données et la loi sur les échanges électroniques de données juridiques.
"Les services à base de paiement électronique vont certainement connaître une évolution importante au Maroc, avec la mise en place d'une nouvelle plate-forme de paiement électronique ", a-t-il estimé.
De son côté, M. Said Mataich, chargé de mission à l'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME), a souligné, lors d'une intervention intitulée "L'ANPME : l'accompagnement des PME dans l'introduction des NTI", que son établissement offre une multitude de services visant l'informatisation de la gestion des PME.
L'ANPME accompagne l'entreprise dans le choix d'un Système d'Information (SI) à travers l'introduction d'un nouveau progiciel, le changement ou la modernisation du système déjà en place, l'organisation de la fonction informatique, ainsi que dans la mise en place d'un Schéma Directeur informatique, a-t-il expliqué.
Cet accompagnement, a-t-il dit, permet d'assurer une circulation optimale de l'information en favorisant la qualité, l'économie et la réduction du temps de réponse, d'éliminer les redondances de contrôle, de mettre à la disposition des décideurs une information fiable et en temps réel et de tirer profit des nouvelles technologies pour répondre aux exigences de réactivité, de disponibilité et d'évolutivité.
L'ANPME a mené 387 actions d'accompagnement en faveur de 270 entreprises, dont neuf établies dans la région de Fès-Boulemane, a-t-il indiqué, notant à cet égard que l'entreprise ne contribue qu'à hauteur de 20 pc du coût de la mission, le reste étant pris en charge par le Fonds national de mise à niveau (FOMAN).
Les travaux de cette rencontre ont été axés sur plusieurs thèmes, dont "Etat des lieux des technologies de l'information", "le e-commerce pour le développement des destinations touristiques ", "l'expérience espagnole dans le e-commerce", et " la présentation de la plate-forme Intermed".
MAP
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mer Fév 20, 2008 4:36 am Sujet du message: Flouss.com crée le transfert immédiat d’argent par SMS |
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Flouss.com crée le transfert immédiat d’argent par SMS
Flouss.com, première carte internationale de retrait rechargeable par Internet et un téléphone mobile, permet pour la première fois en France d’effectuer les opérations de transfert d’argent immédiat par SMS.
Lancée en juin 2007 par Sencillo en partenariat avec Banque Accord et MasterCard, Flouss.com est la première carte internationale de retrait, prépayée et rechargeable, plus particulièrement dédiée à tous ceux qui souhaitent faire des opérations de transferts rapides à leurs proches, vivant ou séjournant à l’étranger. Cette carte vient d’être répertoriée sur le site comparatif www.envoidargent.fr du ministère des Finances. Elle y apparaît comme le moyen le plus rapide et l’un des plus économiques en matière de transfert d’argent.
"Flouss.com a pour objectif de répondre à une demande croissante de transferts liée à l’accélération des flux de populations travaillant en dehors de leur pays d’origine (selon l’ONU, plus de 200 millions de personnes fin 2005), et d’offrir une alternative peu coûteuse à des populations ne disposant pas d’un compte bancaire," déclare Yassir Chakib, président de Flouss.com.
"Nous souhaitons, explique-t-il, faciliter entre autres la vie des migrants résidant en France et celle de leur famille d'origine, grâce aux dernières innovations technologiques, qui permettent des transferts d'argent plus sûrs, plus souples, instantanés...et moins chers."
La carte Flouss.com est entièrement gérée à distance via Internet et un téléphone mobile. Elle permet aux personnes résidant en France de transférer de l’argent instantanément dans n’importe quel pays du monde. Dotée d’une très longue validité et ne coûtant que 19 euros à l’achat sans aucun frais d’abonnement, cette carte, une fois transmise à un bénéficiaire, lui permet de retirer les sommes qui lui sont destinées à un Distributeur Automatique de Billets (DAB) du réseau MasterCard.
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Ven Fév 29, 2008 1:03 pm Sujet du message: Le e-commerce en pleine expansion |
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Le e-commerce en pleine expansion
Le chiffre d’affaires des télécommunications est en constante progression au Maroc dans la mesure où le secteur contribuerait à plus de 9 milliards de dollars (10 %), à l’horizon 2012, au Produit intérieur brut, selon l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
En dépit de ces développements, l’évolution du commerce électronique au Maroc reste en deçà du potentiel qu’offre ce secteur en raison de la réticence des opérateurs économiques et du manque de confiance des particuliers.
D’après une enquête réalisée par l’ANRT sur les technologies de l’information, il s’est avéré que peu de ménages exprimaient leur souhait de faire des achats sur Internet, évoquant la sécurité comme principal obstacle.
En ce qui concerne le commerce en ligne, les entreprises ont affirmé effectuer environ 8,4% de leurs achats en ligne, pour un montant ne dépassant pas 4% du volume global des achats dans 95% des cas.
Cette faible affluence, d’après l’ANRT, pour le commerce électronique s’explique par le manque de garanties légales et de solutions appropriées de paiement en ligne dans les transactions électroniques.
Cependant, le e-commerce est susceptible de connaître un grand essor, au vu de l’évolution de la situation de l’usage des TIC et en particulier de la pénétration de l’internet à haut débit et de la disponibilité d’une meilleure garantie pour plus de confiance numérique.
Celle-ci représente un enjeu fondamental notamment pour la promotion des activités du commerce électronique, souligne la même source, qui précise que plusieurs études montrent que le développement du commerce électronique ne se fera que si l’on arrive à gagner la confiance du consommateur à travers la garantie de la sécurité des réseaux et des échanges électroniques, la protection des données personnelles et de la vie privée et la lutte contre la cybercriminalité.
A cet égard, l’ANRT prévoit une évolution importante des services à base de paiement électronique et ce, avec la mise en place de la nouvelle plate-forme de paiement électronique en collaboration entre le CMI et Maroc télécommerce, rappelant les tendances internationales en matière de e-commerce, l’évolution de la situation de l’usage de TIC au Maroc et l’adoption d’un cadre juridique permettant d’instaurer une plus grande confiance numérique dans l’usage des procédés électroniques.
Lors d’un séminaire initié à Fès sur le “Commerce électronique : vecteur de développement pour le tourisme et l’artisanat “, Said Mataich, chargé de mission à l’Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME), a rappelé une multitude de services visant l’informatisation de la gestion des PME. Selon lui, l’ANPME accompagne l’entreprise dans le choix d’un Système d’Information (SI) à travers l’introduction d’un nouveau progiciel, le changement ou la modernisation du système déjà en place, l’organisation de la fonction informatique, ainsi que la mise en place d’un Schéma Directeur informatique, a-t-il expliqué.
Cet accompagnement, dit-il, permet d’assurer une circulation optimale de l’information en favorisant la qualité, l’économie et la réduction du temps de réponse, d’éliminer les redondances de contrôle, de mettre à la disposition des décideurs une information fiable et en temps réel et de tirer profit des nouvelles technologies pour répondre aux exigences de réactivité, de disponibilité et d’évolutivité.
L’ANPME a mené 387 actions d’accompagnement en faveur de 270 entreprises, dont neuf établies dans la région de Fès-Boulemane, a-t-il fait savoir, notant à cet égard que l’entreprise ne contribue qu’à hauteur de 20% du coût de la mission, le reste étant pris en charge par le Fonds national de mise à niveau (FOMAN).
A rappeler que le nombre d’Internautes est passé d’un million en 2003 à 6,1 millions en 2006, évolution qui devrait se confirmer avec l’avènement de nouvelles offres.
Malgré un taux de pénétration qui reste faible, l’internet connaît un développement considérable. Le taux de pénétration des ordinateurs, quant à lui, est en nette augmentation pour passer de 11 % en 2004 à 16,3 % en 2006.
Mouhcine Abou Nada
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Avr 16, 2008 10:22 am Sujet du message: Nouveau plan d'affaire pour Wana |
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Le président de l’ONA, Mouatassim Belghazi, a trois mois pour préparer un nouveau plan d’affaires pour Wana
Le nouveau plan d’affaires pour Wana doit être présenté dans trois mois par Mouatassim Belghazi. Hors Wana, le résultat net de l’ONA aurait marqué une progression de 125 % au lieu de 80%, pour s’établir à 2,558 milliards DH.
La Bourse de Casablanca a ouvert ses portes cette semaine sur le changement du top management de l’ONA. La cotation de la SNI et de l’ONA a été suspendue hier matin à la demande du Conseil déontologique des valeurs mobilières (CDVM). L’arrivée de Mouatassim Belghazi à la place de Saâd Bendidi a fait le tour de la place financière marocaine depuis vendredi dernier. L’annonce d’une information de cette taille devrait être précédée par une suspension des valeurs concernées comme l’exige le gendarme de la Bourse. Le conseil d’administration de l’ONA s’est tenu vendredi 11 avril, laissant peu de temps à l’équipe de Dounia Taârji de réagir.
Aux commandes, Mouatassim Belghazi doit présenter au conseil d’administration de l’ONA, dans les trois prochains mois, un nouveau plan d’affaires pour Wana ainsi qu’un projet de mise à niveau de l’organisation générale du groupe.
Par voie de presse, le communiqué du conseil d’administration de l’ONA a été clair et net. «Défaillances sérieuses», «éléments de négligence apparus et répétés», «projections insuffisamment maîtrisées», «options stratégiques technologiques mal appréciées»… Saâd Bendidi a été «noté» par les actionnaires sur la filiale télécoms de l’ONA.
En 2007, le résultat d’exploitation de l’ONA a connu une baisse de 29,4%, passant à 1,285 milliard de dirhams en 2007 au lieu de 1,819 milliard de dirhams en 2006. Une chute due essentiellement à Wana. «Hors Wana, le résultat d’exploitation courant 2007 devait progresser de 30%, passant de 2,163 milliards de dirhams en 2006 à 2,82 milliards de dirhams en 2007», avait expliqué Saâd Bendidi, ex-président de l’ONA, lors de l’annonce des résultats annuels du groupe, lundi 31 mars dernier, à Casablanca.
Toujours par rapport à Wana, le management s’attend à un résultat net plus «consistant».
Durant l’exercice précédent, le résultat net a progressé de 80% pour s’établir à 1,728 milliard de dirhams. Hors Wana, le résultat net aurait marqué un joli bond de 125%, pour atteindre 2,558 milliards de dirhams à fin décembre 2007. Les pertes liées au démarrage de Wana s’élèvent à 651 millions de dirhams. Une somme qui a grevé les fonds de l’ONA qui parle d’une «hausse de l’endettement net du groupe en raison principalement de l’augmentation de l’endettement net de Wana».
Au mois de juin 2007, Wana avait signé un contrat de prêt syndiqué de 3 milliards de dirhams avec les principales institutions financières de la place avec, comme co-chefs de file, Attijariwafa bank, le Groupe Banques Populaires et la CDG. Le pool bancaire, outre les co-chefs de file, était constitué des autres banques suivantes : Crédit du Maroc, BMCI, BMCE, SGMB, Crédit Agricole. Ce prêt a été accordé sans garantie de l’ONA.
À ces sommes ingurgitées, Wana demande 5 milliards de dirhams de plus. Chose qui a été débattue longuement durant ce conseil d’administration qui s’est soldé par la nomination d’un nouveau président de l’ONA.
Aujourd'hui.ma
Le 15-4-2008
Par : Atika Haimoud
Dernière édition par zgrita le Jeu Juin 05, 2008 1:11 pm; édité 1 fois |
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Avr 22, 2008 4:44 am Sujet du message: Monétique: Le potentiel de l’Afrique |
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Monétique: Le potentiel de l’Afrique
· Plus de 300 professionnels au IIIe Forum africain des technologies
· Un organe de protection des systèmes d’information au Maroc
Salle comble, les 17 et 18 avril, lors de la tenue du 3ème Forum africain des technologies de carte à puce. Le forum a accueilli plus de 300 professionnels de la monétique en provenance de 27 pays africains, mais aussi de la Chine, du Pakistan, de Suisse et des Emirats Arabes Unis.
Organisé à l’initiative de I-Conférences (groupe de presse marocain Success Publications), le forum a abordé plusieurs thèmes, et ce en présence d’autorités africaines, experts et grands décideurs de l’industrie de la carte à puce en Afrique. Une occasion aussi de débattre des avancées en termes de monétique dans la région. «L’importante contribution du système monétique dans l’économie africaine, justifie désormais la tenue annuelle de ce forum», est-il indiqué.
La prochaine édition sera d’ailleurs organisée en Tunisie en partenariat avec le Centre monétique du Tunisie pour assurer une meilleure régionalisation. C’est que le marché des cartes à puce est en plein essor, même si les chiffres demeurent encore faibles en Afrique face aux réalisations de l’activité monétique dans le monde. «Le Maroc a misé sur un cadre réglementaire et évolutif, de nature à sécuriser les opérations de paiement sur Internet et accompagner le développement du commerce électronique au Maroc», précise Taïeb Debbagh, secrétaire général du département de la Poste, des Télécommunications et des nouvelles Technologies.
Rappelons que le paiement par carte existe au Maroc depuis 1975 et le développement de ce mode de paiement est de plus en plus important grâce à une bancarisation plus élevée de la population. Aujourd’hui, le ministère de tutelle est en train de préparer une véritable stratégie en matière de sécurité des systèmes d’information. Une stratégie attendue par les industriels des TI. Ces derniers souhaitent, en effet, selon Mohamed Horani - président de l’Apebi - porter le chiffre d’affaires des TI à 80 milliards de DH à l’horizon 2012.
Hanane HASSI
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Posté le: Ven Mai 16, 2008 5:35 am Sujet du message: Lancement d’une épicerie en ligne |
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Lancement d’une épicerie en ligne
· Un nouveau prestataire sur Casablanca
· Une opération marketing prévue à partir de mi-mai
Les services en ligne s’installent peu à peu dans les habitudes du consommateur marocain. Après l’ouverture du site supermarche-marrakech.com, de la societé Proxi-business Maroc, c’est au tour des Casablancais de bénéficier d’un nouveau supermarché en ligne, dont les services sont proposés sur le site www.epicerie.ma., ouvert depuis deux semaines. «On a choisi la dénomination épicerie, car elle est plus évocatrice dans l’imaginaire collectif», confie Mohamed Benaddou Idrissi, directeur général. «Une étude de marché nous a démontré que le secteur des courses en ligne est très prometteur au Maroc. Beaucoup de foyers n’ont plus le temps de se consacrer à leurs courses, surtout durant la semaine».
L’entreprise cible essentiellement des cadres, de 20 à 35 ans. Ce qui ne l’empêche pas de livrer aussi bien des sociétés que des petits commerces. L’investissement alloué est de 150.000 DH, pour une équipe de 16 personnes, en comptant les petits ouvriers. Après un tour virtuel de l’achalandage disponible, force est de constater que le site est bien fourni. Plusieurs catégories sont proposées, à savoir les produits laitiers, les fruits et légumes, la charcuterie, la boucherie, les surgelés et le petit déjeuner. Le rayon épicerie propose des produits variés comme les conserves ou encore les condiments. Les boissons sont également sur la liste. Notons également la présence des rayons hygiène et beauté, de produits pour bébé, d’entretien et même des produits pour animaux! Bien que le site ne soit en ligne que depuis deux semaines, l’offre est assez considérable.
Et la demande semble emboîter le pas puisque, selon Benaddou Idrissi, les commandes ont atteint la moyenne de 10 par jour. «Nous ne sommes pas encore très connus, la campagne de promotion n’en est qu’à ses débuts. Mais, vers la mi-mai, on aura des panneaux publicitaires un peu partout dans Casablanca.» Qu’en est-il donc des conditions de livraison? Le site signale que les frais s’élèvent à 35 DH HT, quel que soit le volume d’achat, le client ayant le choix entre plusieurs plages de livraison: de 11 à 13, 13h à 15h, 17 à 19h et 19 à 21h. «Notre zone de livraison couvre tout le Grand Casablanca. Même pour deux articles seulement», souligne le directeur d’epicerie.ma.
«Pour l’instant, l’entreprise ne dispose que d’un seul véhicule de livraison, mais ce n’est qu’un début.» Les services sont accessibles uniquement par Internet. Le client doit, dès sa première commande, choisir un numéro d’identifiant, qui devra être utilisé à chaque fois qu’il voudra effectuer ses courses en ligne. Cette précaution a été envisagée pour éviter les commandes fantaisistes. L’identifiant choisi sera lié à une adresse précise. Les commandes peuvent être réglées à la livraison, par chèque ou en espèces. Un service de paiement en ligne sera bientôt disponible. Il est prévu pour la fin juin. Cependant, il faut penser à faire sa commande la veille de la livraison. Ce qui peut paraître contraignant. «En France, par exemple, il faut s’y prendre généralement 48h à l’avance. Sur ce point, on est plutôt en avance», termine Benaddou Idrissi.
Contraintes
Les supermarchés en ligne, appelés également cybermarchés, sont contraints de gérer trois flux logistiques distincts. Et ce, notamment à cause des températures de stockage qui différent selon les produits. En effet, lors de la livraison, les produits surgelés (froid négatif), frais (froid positif) et secs (non-alimentaire, liquide, et épicerie) ne peuvent normalement voyager dans le même compartiment, sous peine d’être détériorés. Par exemple, un produit frais qui serait transporté à une température négative deviendrait un produit congelé et perdrait ainsi toute valeur, l’étiquetage de l’article n’étant plus en conformité avec le produit.
Autre exemple, les produits frais ou surgelés ne peuvent pas être transportés à une température ambiante au risque d’exposer les articles à une rupture de la chaîne du froid.
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Posté le: Ven Mai 30, 2008 5:42 am Sujet du message: Huit recommandations pour promouvoir le e-commerce |
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Huit recommandations pour promouvoir le e-commerce
· La sécurité des paiements, un frein majeur
· Un comité e-commerce sera formé
«Le commerce électronique se porte mal au Maroc», énonce Taïeb Debbagh, secrétaire général du ministère de l’Industrie, du Commerce, et des Nouvelles technologies. Les quelque vingt sites marchands marocains actuellement actifs sur le net et le faible taux de transaction en ligne chez les détenteurs de carte de crédit en témoignent. Telle fut donc la prémisse du tout premier séminaire sur le e-commerce tenu au Hyatt Regency jeudi dernier.
L’événement, organisé par l’hebdomadaire Le Reporter en partenariat avec le ministère, a rassemblé plusieurs acteurs de l’industrie des transactions en ligne du pays pour se clôturer sur huit recommandations, toutes orientées vers la promotion de ce secteur économique émergent au Maroc. Parmi les niches de développement potentielles: les secteurs marchands comme le tourisme, l’artisanat, le transport aérien, les grands facturiers et les magasins d’équipement.
· Les recommandations
«Nous mettrons en place un comité e-commerce composé de membres du ministère, de l’ANRT, de la CRI et d’autres parties prenantes pour discuter des mesures à prendre afin d’inciter et accompagner les entreprises dans la vente et la présence de services en ligne», concluait Debbagh en guise de première innovation. Conjuguées aux nécessités d’incitation, de fidélisation, de démocratisation du secteur, d’assistance et de promotion du multicanal, les autres recommandations mettent l’accent sur d’autres obstacles majeurs au développement de ce secteur économique.
À commencer par la confiance du consommateur dans la sécurité du paiement et de la transaction. «C’est là un manquement que la présence d’un tiers confiance pourrait combler en exposant par exemple son logo sur le site», explique Hakima El Alami de la direction des opérations monétaires et des changes de Banque Al-Maghrib. Selon elle, la création d’une autorité certifiée équivalente à la française «Verising», spécialisée dans la sécurisation des transactions en ligne, serait de mise.
La spécificité marocaine y joue aussi son rôle en ce que la culture du paiement à la carte «n’est pas dans ses mœurs, qui suggèrent plutôt le marchandage par proximité», renchérit-elle. Ce manque de confiance est aussi intimement lié au vide juridique qui persiste dans le domaine des nouvelles technologies au Maroc. Pour l’expert Abderrazak Mazini, patron de Jurisnet et conférencier à l’événement, «il reste à établir la responsabilité des acteurs agissant dans une plateforme d’Internet en général, et plus particulièrement de commerce électronique».
Il souligne par ailleurs que «d’autres questions connexes sont à clarifier comme le secret des correspondances électroniques, la protection des données personnelles, la protection des consommateurs…». Des questions qui pourraient trouver réponse dans le projet sur la protection des données personnelles bloqué depuis 2000.
La fonction logistique reste aussi un maillon faible dans la chaîne valeur du commerce électronique. Pour Samira Gourroum de Maroc Télécommerce, cela est dû à «un manque d’informations nécessaires chez les entreprises qui n’ont souvent pas les moyens pour développer cette technologie». Pour la principale intéressée, une optimisation des métiers d’accompagnement aux PME, qui représentent à elles seules près de 80% des entreprises marocaines, est nécessaire. Un chapeau que pourraient par exemple porter l’État, une «Web agency» ou un organisme spécialisé.
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Posté le: Jeu Juin 05, 2008 1:14 pm Sujet du message: Salon de la bourse |
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Epargne et investissement vont de pair
La troisième édition placée sous le signe de la clarification
La troisième édition du Salon de l'épargne, de la bourse et de l'investissement a ouvert ses portes mardi dernier à Casablanca.
L'exposition se poursuit ce jeudi avec l'espoir d'attirer une affluence au moins supérieure à celle, modeste par ailleurs, constatée durant les deux premières journées. L'absence remarquable des traditionnels stands de la société gestionnaire et de celui de la Société marocaine des analystes financiers a été atténuée par la présence du régulateur CDVM et l'arrivée de nouvelles sociétés de bourse, ainsi qu'un certain nombre de professionnels de l'analyse technique.
Le rendez-vous de cette année coïncide avec une conjoncture boursière favorable.
En glissement annuel et même pluriannuel, la performance des indices Masi et Madex reste nettement supérieure à ce que proposent les autres alternatives classiques de placement. Sachant que la bourse est surtout une alternative de financement. Les opérations d'introduction se font plus nombreuses. On en a compté une vingtaine ces deux dernières années, et les pronostics des professionnels portent à croire que le rythme sera maintenu, sinon accéléré en 2008.
La troisième édition a le mérite d'avoir pris conscience d'un amalgame qui associait souvent l'épargne au seul créneau de la bourse. Il s'agit bien cette année du «Salon de l'épargne, de la bourse et de l'investissement».
Il est important de signaler l'importance et l'enjeu de cette nouvelle dénomination. D'autant plus que la volatilité marquant la tendance des indices ces deux derniers mois devrait inciter les investisseurs, essentiellement les particuliers, à prendre contact avec les professionnels du marché. L'édition 2008 de cette rencontre aura ainsi constitué une occasion propice pour passer au crible les indéniables avancées qu'a connues la Bourse de Casablanaca.
Outre qu'elle dispose de ressorts adéquats et d'une résilience aux soubresauts d'ordre exogène, le marché de la capitale économique du Royaume figure désormais en pole podition au sein de la région MENA. Désormais, les perspectives qui s'offrent au marché pour l'année 2008 restent placées sous de bons auspices. Avec les prochaines entrées dans l'arène boursière de nouvelles recrues, et le coup de pouce susceptible d'être donné par le contexte économique, la BVC devrait maintenir le bon cap. Elle consolidera, en tout cas, ses percées.
Par Wadie El Mouden | LE MATIN
Publié le : 04.06.2008 | 19h21 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 09, 2008 4:55 am Sujet du message: E-commerce : un potentiel à valoriser |
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E-commerce : un potentiel à valoriser
L’e-commerce fait ses premiers pas au Maroc. Si les principaux acteurs de cette activité revendiquent une plateforme technologique sécurisée et une législation aux normes internationales, les usagers ne sont pas de ce point de vue.
Le consommateur marocain ne fait pas encore confiance au paiement électronique et à l’achat par Internet.
Question de mentalité ou mode de consommation, il demeure très attaché au paiement par chèque ou cash.N’empêche que ce n’est pas le consommateur qui assume cette situation.
Il suffit de savoir que le Maroc ne compte que 20 sites marchands contre 360 en Tunisie et 36.000 en France. Ce qui en dit long sur les efforts déployés en la matière.
Curieusement, des entreprises exerçant dans cette branche d’activité ont pu, non seulement émerger au Maroc, mais s’imposer à l’étranger. Elles ont réussi à s’implanter en Asie, en Amérique, en Europe et en Afrique.
Ces mêmes entreprises réalisent l’essentiel de leur chiffre d’affaires annuel dans les économies émergentes des pays asiatiques et au Golfe.
Il paraît donc que le problème n’est pas essentiellement d’ordre technologique. Les acteurs de ce secteur estiment que même s’il reste beaucoup à faire au niveau de la législation, c’est surtout en matière d’offre et de contenu que le déficit est fortement ressenti.
Le règlement des transactions par paiement électronique étant relativement sécurisé, c’est le déficit en sites marchands qui se pose avec acuité.
Les professionnels évoquent aussi les problèmes de la logistique et du marketing sur Internet.
Il ne suffit pas de lancer des sites de commerce sur Internet, encore faut-il disposer d’une logistique sophistiquée pour acheminer les produits et articles objet des transactions commerciales et de mener des opérations marketing de pointe sur Internet qui n’a rien à voir avec les techniques de vente classiques. Il faut dire aussi que la publicité sur Internet est une des fonctions essentielles du commerce électronique. Entre professionnels, la publicité s’organise au moyen de contrats qui visent à assurer la visibilité des sites marchands.
Mais, vis-à-vis du consommateur, elle passe par des techniques plus ou moins agressives sur les sites web, par le biais de bandeaux, de liens commerciaux appelés par le moteur de recherche, d’info bulles diverses, mais aussi de messages électroniques envoyés sous forme de spams ou «pourriels».
Dossier réalisé par Mohamed Kadimi
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 09, 2008 4:58 am Sujet du message: Le Royaume ne compte que vingt sites marchands |
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Le Royaume ne compte que vingt sites marchands
La logistique, le contenu et la sécurité. Ce sont les principaux freins au développement du commerce électronique au Maroc. Ce constat a sanctionné le premier séminaire sur le e-commerce qui s’est tenu, jeudi 22 mai à Casablanca. Il s’agit, en effet, d’une rencontre concentrée sur l’évaluation du développement du commerce électronique au Maroc, de sa situation actuelle mais aussi de se pencher sur les diverses entraves qui freinent le développement de ce mode de commerce.
Objectif: offrir au e-commerce une place de choix dans les transactions commerciales. Cet évènement a été marqué par la participation du ministère de l’Industrie et du Commerce, le directeur des Opérations monétaires et des Changes de Bank Al-Maghrib et d’autres acteurs publics et privés opérant dans le domaine de la télécommunication et du commerce électronique, notamment l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT).
Le représentant du ministère du Commerce a précisé que le Maroc occupe la première place dans le domaine du commerce électronique au niveau africain.
Une situation encourageante, certes, mais qui nécessite plus de développement. Ce positionnement est en relation avec la libéralisation du secteur de la téléphonie mobile, qui a atteint 67% au 1er trimestre 2008. Pour sa part, le segment de la téléphonie fixe a enregistré plus de 2700 abonnés.
Pour encourager le e-commerce, le ministère de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies a mis en place une stratégie de sécurité des systèmes d’information à travers un plan d’action prioritaire à court terme pour la période 2008-2009.
L’intervention de Bank Al-Maghrib n’a pas été non plus moins importante. Le gendarme des banques joue un rôle fondamental de manière incontournable au contrôle des systèmes de paiement en ligne. Dans ce cadre, le conseil national des systèmes de paiement a été créé. Dispositif à même de faciliter la supervision des paiements électroniques. Cet organe veille à la coordination entre les différents acteurs afin de collaborer à la stabilité du marché financier. Il faut préciser que la mission principale de la Banque centrale consiste à garantir la sécurité des moyens de paiements, à travers une surveillance pratique, basée sur un mécanisme d’autoprotection, afin de faire face aux risques de défaillance.
Pour cela, des réformes ont été mises en place afin de donner une nouvelle définition au commerce électronique, avec la consolidation du régime répressif de lutte contre la fraude. Des efforts qui visent en premier lieu la consolidation de la confiance dans le commerce électronique. De son côté, l’ANRT a mis en avant la situation actuelle du e-commerce au Maroc.
Une participation modeste dans le PIB atteignant à peine 10%. Dans ce contexte, 8.4% des entreprises marocaines opèrent des actions d’échanges en ligne, ce qui reste insuffisant, selon l’ANRT.
Le commerce électronique est actuellement une option très utilisée au niveau international, mais qui fait ses premiers pas encore au Maroc. Une situation qui nécessite plus de confiance des utilisateurs pour la développer dans un monde qui parle de plus en plus le langage de la technologie électronique.
Il faut retenir que « le commerce électronique se porte mal au Maroc ». Le constat est terrible d’autant plus qu’il est fait par le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce Taib Debbagh lors de son intervention dans ce même séminaire organisé par l’hebdomadaire « Le Reporter».
Les quelque vingt sites marchands marocains actuellement actifs sur le net (contre 360 en Tunisie et 36.000 en France) en est d’ailleurs l’illustration parfaite. A cela s’ajoute évidemment le faible taux de transaction en ligne chez les détenteurs de carte de crédit.
A noter que ce séminaire a été organisé par l’hebdomadaire Le Reporter en partenariat avec le ministère et a rassemblé plusieurs acteurs de l’industrie des transactions en ligne du pays pour se clôturer sur huit recommandations. Elles portent essentiellement sur le développement de ce secteur important en ciblant les secteurs marchands, tels le tourisme, l’artisanat, le transport aérien, les grands facturiers et les magasins d’équipement.
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