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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 09, 2008 5:02 am Sujet du message: Les Marocains utilisent de plus en plus la carte bancaire |
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Les Marocains utilisent de plus en plus la carte bancaire
En tête des pays d'Afrique francophone, le Maroc a dépassé le seuil des 2,5 millions de cartes Visa (MCI 230.000, Privatives 1 million).
Le nombre de GAB a dépassé les 2.900 répartis sur 148 localités (à noter que Casablanca en compte à elle seule plus de 700) tandis que les retraits GAB des porteurs dépassent les 57.000 par jour.
Le nombre de retraits GAB des porteurs étrangers représente 3.100 retraits par jour.
Le nombre de transactions chez les commerçants des porteurs marocains dépasse les 3.600 par jour.
Le nombre de transactions chez les commerçants des porteurs étrangers représente 1.700 transactions par jour.
Le nombre des Terminaux de paiement électroniques (TPE) est passé à plus de 11.500
Les cartes marocaines Visa ont effectué plus de 55 millions d'opérations (retraits/paiements) pour un montant global de 40 milliards de dirhams.
Le paiement par carte a représenté 6,5 % de l'usage effectué par les porteurs de cartes.
Les cartes sont acceptées dans un réseau formé par 22.351 points d'acceptation à travers le Maroc, regroupés dans plus de 17.000 commerces
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Lun Juin 09, 2008 5:03 am Sujet du message: Les risques liés aux cartes bancaires |
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Les risques liés aux cartes bancaires
Plusieurs risques existent. D’abord celui d’erreur sur le montant. Le porteur de la carte doit toujours vérifier le montant inscrit sur son ticket TPE (pour un paiement auprès d’un commerçant) ou GAB (pour un retrait sur guichet automatique).
Il doit aussi veiller à vérifier son relevé bancaire. Le risque lié à la fraude, même s’il est très minime, n’est pas à négliger. Il est vivement recommandé au porteur de la carte d’assister à l’opération de paiement sur le TPE.
Il n’est pas très prudent de confier sa carte bancaire au vendeur ou au serveur qui doit se déplacer ailleurs pour procéder à l’opération.
Ainsi le CMI a changé les équipements TPE des restaurants pour que le serveur puisse déplacer le TPE jusqu’à la table du client et procéder au paiement.
Toutefois la carte bancaire est un moyen de paiement et de retrait d’argent rapide, efficace et très sécurisé comparativement aux autres moyens.
Le paiement en ligne lancé récemment par le CMI et Maroc Télécommerce est certifié par VISA et MasterCard.
La sécurité de ce mode de paiement pour les cartes marocaines repose sur la vérification d’un code appelé CVV pour Visa et CVC pour MasterCard.
Les risques de piratage des informations par des «hackers» au moment de la saisie sur la page web de paiement sont pratiquement inexistants, car les plateformes de paiement en ligne sont puissamment sécurisées contre les intrusions.
Les paiements frauduleux en ligne sont en général la conséquence de vol d’information bancaire (listing des cartes avec d’autres informations obligatoires pour la validation du paiement).
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 09, 2008 5:05 am Sujet du message: Le portable jouera bientôt le rôle de la carte à puce |
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Le portable jouera bientôt le rôle de la carte à puce
Le secteur du paiement électronique dispose d'un potentiel de croissance énorme. Cependant, la monétique nécessite un grand effort de communication ciblée et une grande transparence de la part des banques et autres établissements d'intermédiation. Au lieu d'offrir gratuitement une carte sécurisée à leurs clients pour éviter les surcoûts de l'utilisation des chèques, les banques, exerçant au Maroc, leur font payer souvent l'équivalent de 200 dh.
Outre le faible niveau de bancarisation, les commerçants manifestent une certaine réticence quant à l'acceptation des moyens de paiement électronique en guise de règlement pour des raisons de mentalité mais aussi parfois par peur d'être identifiés par le fisc. De plus, le Centre monétique interbancaire (CMI) a mis du temps pour mettre en place l'infrastructure nécessaire au fonctionnement de ce mode de paiement. Il est reproché, par ailleurs, à l'Office de changes de limiter l'utilisation des cartes à l'étranger: de ce fait, on se retrouve avec beaucoup de cartes nationales et peu de cartes internationales.
Pour réduire leurs frais et charges en rapport avec l'émission de chèques, les banques sont de plus en plus conscientes de l'intérêt des cartes. Aussi, l'ouverture d'un compte donne lieu à une carte sans même que le client ne la demande. Or, le système demeure compliqué au Maroc. Le porteur est enclin à utiliser les cartes au niveau des distributeurs automatiques d'argent (DAB) et n'a que peu de chances d'effectuer ses achats chez des commerçants marocains. Ce sont essentiellement les étrangers qui ont la possibilité de régler leurs factures grâce au terminal de paiement électronique mis à la disposition des hôtels, des supermarchés, entre autres.
Pour les Marocains, la carte émise par la banque sert uniquement à retirer de l'argent. Quand on a donné une nouvelle carte de paiement au client, il n'a pas toujours confiance à l'utiliser chez le commerçant. Outre la réticence de ces derniers, rien n'empêche d'arnaquer le porteur de la carte. A ce niveau, beaucoup d'efforts s'imposent pour sécuriser ce mode de paiement. Certes, aucune attaque frontale du système n'a été annoncée au Maroc mais la fraude et les fraudeurs constituent des limites sérieuses à l'option monétique.
Toutefois, avec la carte à puce (qui a déjà démontré ses limites en France à titre d'exemple) qui commence à être mise en circulation par les banques marocaines, les transactions électroniques vont se développer davantage notamment grâce aux grandes surfaces. De surcroît, l'Internet introduira des changements majeurs: ce n'est pas encore officiel, mais le Centre monétique interbancaire a fini de certifier le commerce électronique au Royaume. L'idée du portable fait aussi son chemin. C’est de mettre à l'intérieur du portable une puce qui permettra à ce portable de jouer le rôle de la carte.
Il convient de signaler qu'autour de la monétique, plusieurs nouveaux produits se créent. En plus de la carte prépayée (genre Daba Daba lancée par le Crédit du Maroc), il y a la carte santé qui sera mise en circulation par la CNSS au niveau du remboursement des prestations médicales avec l'idée par la suite de faire carte avec l'historique médical sur la puce. Il existe aussi les cartes de transfert bancaire. C'est le genre de cartes émises par la SGMB en faveur des Marocains résidant à l'étranger d'envoyer de l'argent à leurs familles par le biais de cette carte.
Lors d'un Media Workshop qui avait été organisé en faveur des journalistes marocains, les responsables de Visa avaient indiqué que leur association, qui achève ses pr éparatifs de transformation en société anonyme, n'est pas impliquée dans la fixation du coût de la carte ni des frais inhérents à chaque transaction. En revanche, les banques paient des licences en plus du coût nécessaire pour devenir membre du VISA.
Pour ce qui est des commissions, elles varient entre 0 et 4% de la valeur de la transaction et par rapport au secteur d'activité. S'il s'agit d'une grande surface, la commission varie entre 0 et 0,2%. S'il s'agit d'un bien de luxe, elle peut aller jusqu'à 4%. Au niveau des hôtels, les commissions perçues vont de 2 à 3,5%.
Par ailleurs, l'analyse du marché de la monétique indique qu'il est dominé par Visa International qui compte 2,5 millions de cartes, suivie de Mastercard avec un peu plus de 230.000 cartes. 1 million de cartes privatives sont aussi mises en circulation par les banques principalement pour le retrait dans les distributeurs automatiques.
Il faut dire que les défis devant la monétique consistent à sécuriser le parc et la transaction dans le sens de la protection du consommateur final, augmenter l'utilisation des cartes pour les opérations de paiement, émettre de nouveaux produits et attirer une nouvelle clientèle.
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 09, 2008 5:06 am Sujet du message: La transaction sécurisée aura son symposium |
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La transaction sécurisée aura son symposium
m2m group, multinationale leader du secteur des systèmes et des services globaux de gestion de flux dématérialisés, organise les 11 et 12 juin 2008 au Palais des congrès de Skhirat, le 1er Symposium international de la transaction électronique sécurisé (TES).
Axé sur l’actualité et les perspectives mondiales du secteur des TES, cet événement sera l’occasion d’explorer les opportunités de la maîtrise des nouvelles technologies, des échanges dématérialisés et de l’identification sécurisée dans un monde transformé par la révolution numérique.
Un plateau d’experts fera le point sur les dernières technologies, la transversalité des échanges électroniques sécurisés et les derniers développements dans les domaines applicatifs des TES.
En toile de fond, seront débattues les thématiques de l’interopérabilité, de l’avenir des solutions numériques (carte à puce, mobilité, biométrie, etc.), de la sécurité numérique, de la réglementation et la protection des données privées, les options d’avenir, les télépaiements…
Pour le Maroc qui a lancé plusieurs chantiers portés par la stratégie E-Maroc 2010, ce symposium international est une occasion de faire le point sur l’avancement des TES dans l’administration publique et de se positionner dans un contexte international de plus en plus spécialisé et exigeant.
En organisant ce symposium, m2m group place le Maroc au cœur des préoccupations de demain et met son savoir-faire et son expérience au service d’une réflexion partagée sur l’avenir du secteur des transactions électroniques sécurisées dans le monde.
Cette entreprise jouit d’une notoriété internationale dans les solutions de gestion des transactions électroniques sécurisées informatiques.
Au fil de 18 ans de forte activité, m2m a su diversifier ses métiers et développer ses performances en basant sa stratégie de positionnement à l’international sur l’expertise en services multi-sectoriels, en services innovants et en technologies de pointe.
Concernant le symposium, il s’agit d’un évènement technologique sur mesure conçu et organisé par des professionnels leaders du secteur de la transaction électronique sécurisée pour accompagner la R&D dans les domaines de la dématérialisation, des paiements et de l’identification.
Il devra permettre des solutions innovantes d’expérimentation et d’industrialisation des technologies de la transaction électronique sécurisée dans ses divers secteurs applicatifs aussi bien matures (banques, télécoms, distribution…) qu’émergents (egov, transport, services publics …)
De par sa vocation technologique basée sur l’universalité et la transversalité, le Symposium international de la transaction électronique sécurisée réunira plus de 300 participants représentant tous les acteurs-clés de la chaîne des technologies TES, notamment les instituts et centres de recherche fondamentale et applicative et instances de régulation et de réglementation,
Il cible les acteurs du monde industriel, en l’occurrence les émetteurs (banques, entreprises, administrations …) et fournisseurs de services.
Le programme comprend une conférence plénière, des workshops technologiques et des rendez-vous pré-organisés pour discuter et explorer les opportunités de développements futurs entre industriels et utilisateurs.
L’accès est réservé aux acteurs impliqués dans des projets innovants et aux entreprises qui placent la transaction électronique sécurisée et la dématérialisation de flux au centre de leurs stratégies de développement.
Il s’adresse aussi aux marchés consommateurs des technologies de la transaction électronique sécurisée et se positionne en tant que rencontre d’experts qui présenteront des projets innovants et des retours d’expériences de régions et de secteurs variés et des expertises technologiques, juridiques et marketing capables de créer de bout en bout des solutions avancées de dématérialisation et de sécurisations des échanges.
A noter qu’une transaction électronique est un échange d’information dématérialisée qui s’établit en confiance entre deux entités (individus et/ou organisations) via des systèmes informatiques. Elle implique des échanges d’informations personnelles et confidentielles. Elle doit par conséquent être impérativement sécurisée.
Quoiqu’elle renvoie à un univers hautement technologique et spécialisé, la transaction électronique sécurisée est de plus en plus inscrite dans notre vie quotidienne. Elle la simplifie.
Elle la modernise : paiement électronique par carte ou mobile, échanges dématérialisés de la vie professionnelle, interactions à distance avec l’administration, consommation de biens ou d’informations en ligne, utilisation de diverses cartes (cartes de fidélité, cartes prépayées, cartes voyage, …) sont autant d’actions qui ponctuent nos vies quotidiennes.
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Juil 03, 2008 4:50 am Sujet du message: Monétique: Près de 100 millions de transactions en 2007 |
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Monétique: Près de 100 millions de transactions en 2007
· Pour un montant de 87,5 milliards de DH
· Sur 7 ans, l’usage des cartes bancaires a bondi de 94%
Même s’il en est encore à ses balbutiements, le paiement par carte se démocratise de plus en plus. En témoigne le bon cru de la monétique pour 2007. D’après les chiffres du Centre monétique interbancaire (CMI), il ressort que les opérations par cartes bancaires au Maroc, tous types confondus, ont frôlé la barre de 100 millions de transactions (27.400 opérations quotidiennes, dimanche et jours fériés compris), soit un montant global de 87,5 milliards de DH. Ce qui représente une progression de 25% par rapport à l’année précédente.
Dans le détail, les cartes marocaines ont représenté 91 millions d’opérations (retraits et paiements) pour plus de 75 milliards de DH. Les cartes étrangères, elles, ont totalisé 8 millions d’opérations pour un montant de 12,3 milliards de DH. Ainsi, au terme de l’année écoulée, 8,1 millions d’opérations de paiement par cartes bancaires marocaines et étrangères ont été enregistrées pour un montant global de 7,8 milliards de DH, en progression de 16,5% par rapport à 2006.
Par ailleurs, 110.000 opérations à l’étranger ont été effectuées à l’aide de cartes marocaines à validité internationale, représentant un montant global de 254 millions de DH(1).
Ces performances sont à mettre à l’actif de plusieurs facteurs. En effet, 2007 a été marquée par le lancement du e-commerce, (version certifiée par Visa et MasterCard) répondant aux exigences de sécurité en la matière. «S’il est vrai que l’activité de paiement via Internet au Maroc était déjà possible depuis 2002, les porteurs de cartes marocaines étaient toutefois pratiquement exclus de cet usage», souligne Rachida Benabdallah, directrice générale du CMI. Et d’ajouter: «Cela en raison de la réticence des banques marocaines à s’ouvrir à ce canal de paiement qui ne présentait pas assez de sécurité à leurs yeux».
De fait, la nouvelle solution a acquis la confiance des banques marocaines. «Elles ont pratiquement toutes été homologuées pour le contrôle online pour les cartes marocaines au moment du traitement de la transaction de paiement en ligne», affirme-t-elle. Actuellement, plus d’une vingtaine de sites web de vente sont connectés à la plateforme. «Plusieurs autres projets de grande envergure sont en cours», insiste Benabdallah.
Autre avancée: le lancement de la marque d’acceptation «CMI». Celle-ci apporte une réponse aux besoins de certains émetteurs marocains (banques ou autres membres du CMI), pour lancer des cartes interopérables. Elles sont, ainsi, acceptées pour le paiement et le retrait dans tous les points de vente équipés de terminaux de paiement électroniques ainsi qu’auprès de tous les guichets automatiques bancaires au Maroc, sans pour autant disposer d’une marque internationale (contrainte qui prévalait jusqu’alors).
Enfin, «2007 a également été riche en programmes d’émission puisque ce ne sont pas moins de 44 nouveaux produits qui ont été lancés par les émetteurs marocains avec une forte représentativité des produits haut de gamme et prépayés», fait observer la directrice du CMI.
Ainsi, en faisant une rétrospective sur la période de 2000 à 2007, il ressort que l’activité globale de paiement par cartes bancaires auprès des commerçants au Maroc est passée de 3,7 à 7,8 milliards de DH, soit une progression de 110%.
Durant la même période, l’usage des cartes bancaires marocaines en tant que moyen de paiement au Maroc, est passé de 1,7 à 3,3 milliards de DH, soit un bond de 94%. Quant à l’usage des cartes étrangères, il est passé de 3 à 4,5 milliards de DH, en hausse de 50% en 3 ans.
La part des cartes bancaires marocaines dans l’activité globale de paiement par carte au Maroc est passée de 30% en 2000 à 42% en 2007. «Cela est conforme à l’objectif visé par le CMI de rendre la composante paiement domestique supérieure à la composante paiement par cartes étrangères, afin de minimiser la dépendance à la conjoncture touristique», précise Benabdallah.
S’agissant de l’encours des cartes Visa et MasterCard (émises par les banques marocaines), il est passé de 500.000 en 2000 à 3,4 millions en 2007. Quant au réseau de guichets automatiques bancaires, il a également été étendu de 740 unités fin 2000 à 3.159 fin 2007. Environ 1 million de cartes privatives viennent s’ajouter au stock des cartes labellisées. In fine, cela représente un encours global de cartes de 4,4 millions en circulation en 2007.
«Ces chiffres ne laissent présager que du bon», assure Benabdallah. Et d’ajouter: «Les prévisions pour 2008 tendent vers une évolution forte de l’activité domestique (opérations par cartes marocaines) contre une évolution modérée pour l’activité internationale (opérations par cartes étrangères)».
2008 sur les chapeaux de roues
Durant les 3 premiers mois de l’année, l’encours des cartes a augmenté de 258.000 nouvelles unités dont 80.000 privatives et 178.000 Visa et Mastercard, soit un total de 4,6 millions de cartes fin mars 2008. De plus, le nombre d’opérations de paiement par les cartes marocaines, durant les 3 premiers mois de l’année, a atteint 1,6 million de transactions. Cela totalise 970 millions de DH, en augmentation de 27% par rapport à la même période de l’année précédente.
Quant à l’activité retrait d’argent par les cartes marocaines, elle a dépassé 28 millions de transactions pour plus de 22 milliards de DH, soit une évolution de plus de 30%. Les porteurs de cartes étrangères (touristes, MRE, hommes d’affaires en visite dans le Royaume), pour leur part, ont effectué plus de 2 millions d’opérations (paiements et retraits) totalisant un montant global de 3,1 milliard de DH, en progression de 12% par rapport à 2007.
Concernant l’extension du réseau des guichets automatiques bancaires, les banques ainsi que Poste Maroc ont procédé à l’installation de 114 nouvelles unités de janvier à mars 2008, ce qui porte le parc GAB à 3.273 unités fin mars 2008.
http://www.leconomiste.com/
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(1) Chiffres émanant des commerçants affiliés au CMI _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Sep 26, 2008 6:32 am Sujet du message: e-commerce au Maroc au premier semestre 2008 |
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23 millions de DH : CA e-commerce au Maroc au premier semestre
2008
Selon le Centre Monétique interbancaire (CMI), le Maroc compte aujourd’hui sept sites marchands avec un chiffre d’affaires de transactions en ligne de l’ordre de 23 millions de DH (jusqu’à octobre 2008). Selon plusieurs professionnels, le marché va enregistrer un boom des transactions, avant la fin de l’année, avec le lancement d’offres de paiement en ligne de services de la Lydec et de Maroc Telecom.
By Rachid Jankari
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Oct 03, 2008 4:33 am Sujet du message: BT Net2S au service des banques marocaines |
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Monétique
BT Net2S au service des banques marocaines
La société est mandatée par British Telecom (BT) pour implémenter la norme PCI DSS
Publié le : 02.10.2008 | 15h52
Initiative commune de Visa et Mastercard, la norme PCI DSS garantissant le traitement, la transmission et le stockage des données des titulaires de cartes de manière sécurisée, peut, désormais, être implémentée au Maroc par la société BT Net2S.
Acteur majeur du marché de la sécurité de l'information, cet opérateur marocain a été mandaté par sa maison mère, British Telecom (BT), elle-même habilitée par le consortium Visa/Mastercard à implémenter cette norme dans le monde entier. Appliquée aux États-Unis et en Europe depuis 2005, elle deviendra, dans un futur proche, une obligation préalable à satisfaire par chaque opérateur monétique marocain, les banques notamment, souhaitant réaliser des transactions à travers les moyens de paiement Visa et Mastercard.
A cet effet, une équipe de BT Net2S, certifiée QSA (statut de certificateur PCI DSS), est opérationnelle depuis début septembre 2008 et peut satisfaire, à la demande, les opérateurs marocains notamment les banques. Et même si le marché paraît limité par rapport à des économies numériques avérées, le développement du paiement par carte bancaire (4,5 millions de porteurs de cartes bancaires Visa et Mastercard au Maroc) et la montée en puissance du commerce électronique, grâce à la nouvelle loi 53-05 sur la confiance numérique, imposent d'observer la plus grande rigueur dans la réalisation des transactions monétiques.
Pour les clients qui exploitent les ressources de Visa et de Mastercard, BT Net2S proposera une offre qui va de la mise en conformité, en passant par l'audit, la certification, et la formation des équipes clients.
Il s'agit-là de prestations maîtrisées par BT Net2S qui assure, depuis 2 années, le même service d'accompagnement à la certification ISO 27001, laquelle permet d'attester la fiabilité du dispositif de management de sécurité du système d'information de l'entreprise. A côté du déploiement de normes spécifiques, en 2007, la société a mis en place le SOC (Security Operating Center), plate-forme unique basée à Casablanca mais qui supervise à plein temps l'intégrité et la fiabilité des systèmes d'informations de clients marocains et étrangers.
BT Net2S, société marocaine créée en 1996, est également à l'origine du premier Laboratoire d'Ehtical Hacking au Maroc, qui comme son nom l'indique permet de tester la sécurité des systèmes d'information en simulant des intrusions positives.
Organisée autour de quatre pôles métier, en l'occurrence, Infrastructure, Développement, Sécurité et IT Gouvernance, la société, dont le chiffre d'affaires dépasse les 30 millions de dirhams, emploie plus de cinquante ingénieurs tous spécialisés dans leurs domaines de compétence.
Protection des données
La norme PCI-DSS (Payment Card Industry Data Security Standard) est encadrée par le PCI Security Standards Council, une organisation fondée en 2005 par les principaux acteurs du secteur des cartes bancaires: MasterCard, Visa, American Express, Discover Financial Services et JCB. Partant d'un bilan assez négatif, avec des fuites d'informations multiples, ce consortium s'est fixé pour objectif d'établir des bonnes pratiques en matière de protection des données stockées sur les cartes bancaires.
PCI-DSS s'applique donc aux clients de ces sociétés de cartes bancaires, c'est-à-dire à la fois les commerçants gérant des transactions, et notamment les acteurs du e-commerce, mais aussi les hébergeurs des systèmes de paiement, dont les banques.
Les exigences définies par la norme varient proportionnellement à la taille et au nombre des transactions à traiter.
A l'heure actuelle, en France comme en Europe, des interrogations se posent sur les pratiques des organismes certifiés habilités à effectuer les audits PCI-DSS. Figure en effet parmi ces derniers des fournisseurs de solutions pour qui la tentation pourrait être grande de fournir en plus de l'audit, leurs produits.
Repères
Parcours
> Abdallah Deguig est le fondateur de Net2S Maroc, filiale du groupe Net2S, leader hexagonal côté à Euronext jusqu'à décembre 2007.
> Le groupe Net2S a été racheté par British Telecom.
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Nov 08, 2008 6:08 am Sujet du message: Nouveau site marocain d’e-commerce |
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www.madiscount.com : nouveau site marocain d’e-commerce
La dynamique du commerce électronique au Maroc se renforce avec l’arrivée sur le net de supermarché informatique virtuel www.madiscount.com.
Le site offre la possibilité de paiement en ligne par cartes bancaires nationales via la plate-forme de Maroc Telecommerce et CMI.
Pour en savoir plus : www.madiscount.com
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Nov 12, 2008 4:52 am Sujet du message: L'ONU invite le continent à adopter les normes |
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L'ONU invite le continent à adopter les normes du commerce électronique
11 novembre 2008 - XINHUA
Le rapporteur général pour l'Afrique du Centre des Nations unies pour la facilitation du commerce et les transactions électroniques (UN/CEFACT), Ibrahima Nour Eddine Diagne, a invité les pays africains à mettre sur pied des entités nationales en vue de formaliser les normes et les standards internationaux en matière de commerce électronique.
"L'application des normes et standards internationaux en matière de commerce électronique est très faible en Afrique", a déploré M. Diagne au treizième forum de l'UN/CEFACT, ouvert lundi à Saly, station balnéaire près de Dakar.
Il a fait remarquer que seuls certains pays africains à grande activité portuaire comme l'Afrique du Sud et les pays du Maghreb appliquent ces normes.
"C'est un peu lié au dynamisme des ports car si un port a des volumes d'échanges importants, c'est impossible de traiter les opérations portuaires sans appliquer les normes en matière de commerce électronique", a fait remarquer M. Diagne, cité par l'Agence de presse panafricaine.
"Nous souhaitons, a-t-il poursuivi, que ce forum permette aux pays africains de s'impliquer davantage en créant des entités pour intégrer les normes et les standards internationaux édictés par l'UN/CEFACT en matière de commerce électronique".
"L'idée, c'est de permettre à tous les acteurs qui interviennent dans le commerce international, les transporteurs, les assureurs, les commerçants, les administrations douanières de remplir leurs démarches à travers les technologies de l'information pour répondre aux exigences des flux importants de marchandises", a expliqué l'expert onusien.
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