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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Dim Mai 25, 2008 11:26 am Sujet du message: Plan d'action pour l'enfant |
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Primature
Examen du plan d'action national pour l'enfant
Une commission interministérielle prépare le 12e congrès
Le Premier ministre, Abbas El Fassi, a présidé jeudi à Rabat une réunion de la commission interministérielle pour l'enfant.
Cette rencontre a été consacrée à l'examen du rapport d'évaluation du plan d'action national pour l'enfant «Maroc digne de ses enfants» qui sera soumis au 12e congrès national des droits de l'enfant, prévu du 28 et 30 mai à Marrakech, indique un communiqué de la Primature. A cette occasion, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Nouzha Skalli, a présenté un rapport sur le bilan de la mise en œuvre du plan d'action national pour l'enfant au titre des années 2006-2007, rappelant que l'élaboration de ce plan a été basée sur une démarche participative et territoriale. Cette évaluation, a-t-elle expliqué, s'est appuyée sur quatre axes, à savoir la santé, l'éducation, la protection et la participation. Dans le domaine de la santé, Mme Skalli a indiqué qu'en plus des réformes institutionnelles survenues dans ce secteur et les répercussions positives des programmes de l'initiative nationale sur la santé de la mère et de l'enfant, il a été procédé à la mise en place d'une stratégie de communication et d'éducation, à la dynamisation du plan d'action national relatif à la couverture médicale et à l'élaboration du guide de la prise en charge médicale des femmes et des enfants victimes de violence et de mauvais traitements.
Sur le plan de l'enseignement, il a été notamment question, selon la ministre, de réviser les programmes scolaires dans le sens de promouvoir les valeurs de citoyenneté, des droits de l'homme, d'égalité et de lutte contre la violence, outre la mise en œuvre du programme de lutte contre la déperdition scolaire. Elle a estimé que d'importantes étapes ont été franchies vers la concrétisation de l'objectif de généralisation de la scolarisation au niveau national, avec un taux de scolarisation en 2007 établi à 94% dans le primaire. Dans le domaine de la protection de l'enfance, la ministre a cité l'adoption d'une loi fixant les conditions d'ouverture et de gestion des établissements de protection, en plus de l'élaboration d'un projet de loi sur les employés de maison et d'un projet de décret relatif à la création de centres de protection de l'enfance. Dans le même sens, Mme Skalli a fait état d'une amélioration notable sur la voie de la généralisation de l'état civil et des déclarations de naissance.
Au niveau de la participation, 12 conseils municipaux de l'enfant ont été créés et 17 sessions régionales du Parlement de l'enfant ont été tenues, a-t-elle ajouté, mettant l'accent, dans le même cadre, sur l'association des enfants dans les conseils de gestion des établissements de l'enseignement secondaire en vue de leur inculquer les valeurs de la citoyenneté et des droits de l'homme. La ministre a présenté, à cette occasion, des recommandations destinées à enrichir le plan d'action national pour l'enfance, préconisant notamment la mise en place d'un système informatique dédiée à l'enfance, une meilleure implication des associations opérant dans le domaine et l'adoption de mécanismes de suivi et d'évaluation. La commission a adopté ce rapport après une discussion exhaustive sur ses différents volets. Le Premier ministre a appelé les départements ministériels concernés à œuvrer pour assurer une participation agissante lors des ateliers thématiques du congrès national des droits de l'enfant et ce, dans le but d'enrichir les décisions devant sanctionner cette importante manifestation.
Les ministres présents
Ont été présents à la réunion, le ministre de la Justice, Abdelwahed Radi, le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, la ministre de la Santé, Yasmina Baddou, la ministre de la Jeunesse et des Sports, Nawal El Moutawakil, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Khalid Naciri, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Nouzha Skalli, la secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Latifa Akherbach, ainsi que des représentants de départements ministériels concernés.
Par MAP
Publié le : 23.05.2008 | 16h29 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Sam Mai 31, 2008 8:07 am Sujet du message: Clôture Du 12é Congrès National Des Droits De L'enfant |
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S.A.R. la Princesse Lalla Meryem lance le programme multisectoriel pour combattre les violences
Le coordinateur de l'ONU au Maroc remet à Son Altesse Royale la médaille des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD)
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l'Observatoire national des droits de l'enfant (ONDE) et de l'Union nationale des femmes du Maroc (UNFM), a présidé, vendredi après-midi à Marrakech, la cérémonie de lancement officiel du programme multisectoriel de lutte contre les violences fondées sur le genre par l'autonomisation des femmes et des filles au Maroc.
Présentant ce programme, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, a indiqué que la lutte contre la violence à l'égard des femmes est devenue une nécessité.
Elle est dictée par nos valeurs humaines, religieuses et civilisationnelles, le coût élevé en matière de santé publique et du développement en général et par la protection physique et psychique des femmes.
Après avoir affirmé que la présidence effective de S.A.R. la Princesse Lalla Meryem de la cérémonie de lancement de ce programme multisectoriel constitue un soutien fort à cette initiative, Mme Skalli a indiqué que le phénomène de la violence à l'égard des femmes est un véritable fléau social. Elle a précisé, à cet égard, que 17.511 cas de violence ont été enregistrés par le numéro vert du ministère en 2007, dont 82 % de violence conjugale.
Face à ce fléau, a-t-elle soutenu, le ministère a élaboré, depuis 2004, une stratégie et un plan d'action pour la lutte contre la violence à l'égard des femmes, de même que des campagnes de sensibilisation ont été organisées chaque année par l'ONDE et le ministère, outre la création de centres et de cellules d'accueil par les différents établissements oeuvrant dans le cadre d'un partenariat avec le ministère.
Le programme multisectoriel de lutte contre les violences fondées sur le genre par l'autonomisation des femmes et filles au Maroc, dont le budget global est de 8,4 millions de dollars, constitue une valeur ajoutée pour le renforcement et l'institutionnalisation de la lutte contre la violence, étant donné qu'il fédère d'une part les efforts de 8 agences onusiennes, et d'autre part ceux de 13 instances gouvernementales et des associations de la société civile.
A cet égard, la ministre a exprimé ses remerciements au système des Nations unies au Maroc pour son appui au développement en général et à la réalisation d'un progrès concret dans le cadre de l'égalité des sexes, la protection des droits de la femme et des filles et la garantie de leur participation, soulignant que ce programme multisectoriel a pour principal objectif la protection des femmes et des filles contre les diverses formes de violence, en vue d'édifier un Maroc moderne et développé, imprégné des valeurs de paix et d'égalité et répondant aux attentes de ses femmes et de ses hommes.
Pour sa part, le coordonnateur résident du système des Nations unies au Maroc, M. Mourad Wahba, a souligné que le Maroc avance à grands pas vers la société du 21ème siècle et honore ses engagements sur le plan international pour la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), ajoutant que ce programme multisectoriel est le fruit d'un travail assidu et responsable des Nations unies et de ses partenaires marocains, dont les départements ministériels et les ONG.
De son côté, l'ambassadeur d'Espagne au Maroc, M. Luis Planas Puchades a affirmé que ce programme multisectoriel constitue la 1re proposition approuvée, dans le cadre du Fonds Espagne-PNUD, créé en 2006 pour appuyer la réalisation des OMD pour la période 2008-2010.
Ce fonds s'ajoute, en tant qu'instrument multilatéral, au cadre bilatéral déjà existant entre la coopération espagnole et les différents ministères et instances marocains pour la réalisation d'importants objectifs sociaux, a-t-il ajouté.
M. Planas Puchades a affirmé que l'Espagne, à travers ce programme multisectoriel, veut appuyer les réformes juridiques et politiques engagées ces dernières années par le Maroc, sous la conduite de S.M. le Roi Mohammed VI, et à soutenir la volonté du gouvernement marocain de renforcer les droits humains fondamentaux et lutter contre les violences, et tout particulièrement, celles fondées sur le genre.
Le diplomate espagnol a également émis le souhait de voir la mise en œuvre de ce programme multisectoriel aboutir aux résultats escomptés, et consolider les avancées dans le domaine de l'égalité entre les femmes et les hommes, qui est une tâche noble dans le progrès des sociétés.
A l'issue de cette cérémonie, le coordonnateur résident du système des Nations unies au Maroc a remis à S.A.R. la Princesse Lalla Meryem, la médaille des OMD.
A son arrivée, S.A.R. la Princesse Lalla Meryem a passé en revue un détachement de la Garde municipale qui rendait les honneurs, avant d'être saluée par Yasmina Baddou, ministre de la Santé, Jamal Rhmani, ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Nouzha Skalli, ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Ahmed Lakhrif, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, et Luis Planas Puchades, ambassadeur d'Espagne au Maroc.
S.A.R. la Princesse Lalla Meryem a également été saluée par le wali de la région Marrakech-Tensift-Al Haouz, Mounir Chraïbi, le Commandant délégué de la Place d'armes de Marrakech, le président du conseil communal de la ville, ainsi que par des membres de l'ONDE et de l'association Bouregreg.
Par MAP
Publié le : 30.05.2008 | 20h05 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Lun Juin 02, 2008 8:22 am Sujet du message: Kermess |
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Kermesse au profit des enfants en situation précaire de Yacoub El Mansour - Rabat
Rabat, 01/06/08- L'Association des amis de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance a organisé, dimanche à Rabat, une kermesse au profit des enfants en situation précaire de la commune Yacoub El Mansour, sous la Présidence d'honneur de SAR la Princesse Lalla Amina.
Tenue sous le thème "L'éducation et l'enseignement: un droit pour tous", cette kermesse "a permis aux enfants de cette commune de bénéficier des activités récréatives et de participer aux activités associatives", a déclaré à la MAP la présidente de l'Association des Amis de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance, Mme Khadija Hafidi Kassimi, rappelant que cette kermesse est organisée depuis dix ans.
Cette manifestation s'est déroulée en présence de plusieurs personnalités, notamment la présidente-déléguée de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance (LPME), Mme Fatima Hassar, ainsi que des représentants des autorités locales, des acteurs associatifs de la commune et des directeurs d'établissements scolaires.
L'Association des amis de la Ligue marocaine pour la protection de l'enfance a été créée en 1998.
Elle a pour objectifs notamment l'encouragement de la scolarisation des enfants démunis et leur soutien en matière de santé à travers des soins médicaux, outre la vulgarisation de la culture des droits de l'enfant, de la paix et de la lutte contre la violence.
La MAP |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Juin 11, 2008 10:37 am Sujet du message: |
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Un bébé naît en Pologne avec 2,9 grammes d'alcool dans le sang
AFP - Mardi 10 juin, 13h12VARSOVIE (AFP) - Une Polonaise en état d'ivresse a accouché d'une petite fille qui est venue au monde avec 2,9 grammes d'alcool par litre de sang, a annoncé mardi la police de Varsovie.
Les médecins de l'hôpital d'Otwock, une localité de banlieue de Varsovie, ont alerté la police de l'admission lundi d'une femme enceinte en état ivresse.
"Une prise de sang a révélé que la mère, âgée de 38 ans, avait 1,2 grammes d'alcool au moment de l'accouchement", a déclaré une porte-parole de la police de la capitale, Dorota Tietz.
La mère risque jusqu'à 5 ans de prison pour avoir mis en danger la vie et la santé de sa fille, a-t-elle précisé.
"La vie de l'enfant n'est pas en danger immédiat, mais les médecins craignent pour les effets sur son développement", a-t-elle ajouté.
AFP - Mardi 10 juin |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:22 pm Sujet du message: Lutte contre le travail des enfants |
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Lutte contre le travail des enfants
M. Rhmani réitère l'engagement du Maroc
Le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Rhmani, a souligné jeudi que le Maroc est déterminé à lutter contre le travail des enfants, à travers la mise en œuvre des plans nationaux en la matière et des accords internationaux relatifs à ce domaine.
M. Rhmani a ajouté, lors d'une rencontre organisée par le ministère de l'Emploi et de la Formation Professionnelle en coordination avec le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le travail des enfants (12 juin), que la disposition du Royaume à construire "un Maroc digne de ses enfants" intervient dans le cadre des réformes entreprises lors des dix dernières années.
Le ministre a affirmé que le gouvernement a accordé une grande importance à la lutte contre ce phénomène, rappelant la ratification par le Maroc de la convention internationale relative à la lutte contre le travail des enfants et la publication en 2000 d'une étude à ce sujet. Il a souligné que plusieurs campagnes de sensibilisation ont été organisées au Maroc et que le pays a entrepris nombre de réformes législatives inhérentes à ce domaine, ajoutant qu'un plan d'action national pour la période 2006/ 2015 inclut un volet dédié à la lutte contre le travail des enfants.
le ministre a également indiqué que son département œuvre en partenariat avec les divers intervenants institutionnels et associatifs à mettre en œuvre le plan national de l'enfance aux niveaux de la législation et de la sensibilisation.
De son côté, la secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement scolaire, Mme Latifa Labida, a mis en relief les importants acquis réalisés par le Maroc en matière des droits de l'enfant et le progrès significatif enregistré dans le domaine de la conformité de la législation nationale avec les conventions internationales en la matière, rappelant le rôle important joué par les organisations internationales et régionales et les associations de la société civile en matière de lutte contre le travail des enfants.
Mme Labida a mis l'accent, dans une allocution lue en son nom par le secrétaire général du ministère de l'Education nationale, Abdelhafid Debbagh, sur la nécessité de lutter contre la pauvreté, l'éclatement des familles et l'échec scolaire qui constituent des facteurs essentiels à l'origine du travail des enfants, et ce en vue de placer ce phénomène dans son cadre social et économique.
Elle a à cette occasion réitéré la détermination du ministère à poursuivre les chantiers de réforme du système éducatif à travers notamment la généralisation de la scolarisation, l'amélioration de la qualité de l'enseignement et la lutte contre l'abandon scolaire, appelant à la coordination des efforts pour atteindre les objectifs du plan national pour l'enfance.
Pour sa part, le directeur exécutif de l'Observatoire national des droits de l'enfant (ONDE), Saïd Raji, a affirmé que la question de l'enfance s'inscrit dans le cœur des préoccupations de l'ONDE et des campagnes de sensibilisation auxquelles adhèrent les départements gouvernementaux, les associations de la société civile et les organisations internationales concernés par ce domaine, rappelant à cet égard les rôles joués par le Centre d'écoute et de Protection des Enfants Maltraités en matière de protection de cette catégorie de la société, ainsi que par le Parlement de l'enfant, qui constitue un mécanisme essentiel et un forum national de dialogue et de concertation entre les enfants autour de questions relatives aux enfants.
Cette rencontre a été marquée par la présentation d'exposés portant notamment sur "Les développements enregistrés en matière de lutte contre le travail des enfants" et "La lutte contre le travail des petites bonnes".
Par MAP
Publié le : 13.06.2008 | 12h06 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 6:07 pm Sujet du message: Célébration |
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Célébration
Des idées pour épater son père !
Comment faire plaisir à son géniteur lors de sa fête
Le 15 juin, c'est leur fête et il va falloir leur faire plaisir. Ce sont les pères, ces hommes formidables qui ont eu l'idée géniale de nous enfanter !
Pour exprimer sa gratitude, tous les moyens seront bons. Il suffit de laisser libre cours à son imagination, de bien connaître les goûts de son géniteur et le tour est joué.
Des bijoux et parfums aux livres en passant par les nouvelles technologies et autres invitations au voyage, les idées ne manquent pas. Pour les moins inspirés, un petit tour d'horizon des idées cadeaux susceptibles de séduire et surtout de plaire aux «hommes de notre vie».
Pour commencer, quoi de plus touchant qu'un mot tendre de son enfant glissé sur une belle carte réelle ou virtuelle. Si l'offre du libraire du quartier ne vous satisfait point, le net va vous régaler, vous n'aurez que l'embarras du choix.
Le plus, c'est que votre carte sera personnalisée sans vous coûter quoi que ce soit ne serait-e que quelques clics ici et par là. Vous pouvez y ajouter le nom de votre père, son surnom chéri ou un beau souvenir partagé… génial non ? Mais il va falloir que votre père soit bien «in» et qu'il consulte sa boîte email régulièrement. Sinon ça sera dommage qu'il ne reçoit votre carte qu'après coup. Si ce cadeau vous laisse sur votre faim (d'épater votre père), il y en a d'autres idées plus élaborées qui peuvent vous séduire. Restons sur le registre du higt-tech. Si votre père est un amateur de la télé, un téléviseur LCD sera votre carte gagnante. Il n'en reviendra pas de regarder ses programmes et ses matchs de foot préférés en si haute résolution. Inratable comme effet.
Les férus de l'informatique apprécieront un ordinateur portable performant qui les accompagnera facilement dans leurs déplacements. Un appareil photo ou une caméra numérique sont également très pratiques pour éterniser les grands moments. Moins chers mais aussi utiles, un IPod ou une clé USB à grande capacité seront également les bienvenus. Ça sert toujours et comme ça votre père aura une idée pour vous à chaque utilisation, sympathique non?
Si votre père n'est pas branché sur les nouvelles technologies, il y a des idées assez standard. Les parfums sont toujours d'actualité. Appréciés, il faut juste connaître les goûts de son géniteur en la matière. Vous ne voulez pas lui offrir une fragrance qu'il laissera au fond de son placard car trop loin de ses préférences.
Les coffrets beauté proposés par les différentes marques spécialement pour la fête des pères collent bien à l'occasion. Mousse rasante, crème hydratante, after-shave, gel tonifiant, eau de toilette… vous aurez la possibilité de composer votre coffret selon vos envies et votre bourse. Un cadeau très utile à apprécier au quotidien. Si vous n'aimez pas le côté éphémère de ce genre de cadeaux, il existe bien d'autres idées pour dire «je t'aime papa» d'une manière plus durable.
Un bijou est un cadeau qui allie à la fois préciosité et classe. Aujourd'hui, les bijoutiers ne tarissent pas de fantaisie pour parer la gent masculine. Pour les plus modernes, un bracelet en argent, en acier ou en or blanc fait chic et tendance. Les plus classiques vont se tourner vers les incontournables boutonnières et pinces à cravates. Des ensembles assortis sont proposés dans les commerces, il suffit de choisir son style. Elégant comme option.
Sortir, ça fait plaisir
Pour ceux qui préfèrent profiter de cette occasion exceptionnelle pour passer du temps avec leurs pères, il n'y pas mieux qu'une invitation au dîner dans un restaurant. On n'a pas l'habitude d'inviter son père en dehors, c'est l'occasion. On change d'air tout en discutant autour d'un bon plat. Très convivial ! Mais attention, vous devrez connaître la cuisine préférée de votre père pour éviter de l'emmener dans un restaurant chinois alors qu'il déteste la nourriture crue.
Elémentaire !
Les plus audacieux vont offrir à leur père un beau voyage à Marrakech ou à Ifrane mais sans oublier leur chère mère, c'est assez triste de voyager seul. Un simple week-end ou une bonne semaine à la montagne ou au bord de la mer, vos parents seront certainement satisfaits et prieront pour leur enfant, si attentionné et bien «mardi».
Bonne inspiration !
Par Hayat Kamal Idrissi | LE MATIN
Publié le : 12.06.2008 | 16h16 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 9:40 am Sujet du message: Mendicité |
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Mendicité
Des enfants sous contrat de location
Des parents louent leur progéniture à des réseaux de mendiants professionnels
Nous sommes à la place Allal El Kasmi dans la ville d'El Jadida, une fillette d'une dizaine d'années s'agrippe aux passants et harcèle les commerçants pour leur soutirer quelques pièces de monnaie.
Abordée, elle avoue qu'elle et son petit frère sont contraints de mendier pour nourrir leur famille de sept membres. Les deux enfants Zahira et Jamal indiquent que, malgré leurs efforts, ils arrivent à peine à assurer à leur famille deux repas, midi et soir. «Parfois, raconte Zahira, quand il nous arrive de gagner un peu plus d'argent, nous achetons, à la fripe, des habits pour mon père. Avec ce qu'il porte sur le dos, il n'aura pas la chance de trouver du travail...
Pas même celui d'éboueur». L'école, Jamal et Zahira ne connaissent pas ce que c'est. La fille a dû abandonner ses rêves de devenir infirmière ou institutrice, peu de temps avant leur «évasion» de Khouribga en direction de la capitale des Doukkala. Toute courageuse et fière d'elle, Zahira déclare qu'elle espère avoir bientôt un salaire mensuel. «On m'a proposé de faire le ménage chez une famille, trois jours par semaine. Le reste du temps, je continuerai à tendre la main». Et de poursuivre pleine d'assurance : «J'ai juré de sortir mes parents de la misère en quelques mois». Malgré les tentatives de faire d'El Jadida une ville propre et paisible, la misère y gagne du terrain. Les trottoirs sont de plus en plus squattés par des enfants, des personnes âgées ou des «mamans» portant un bébé dans leurs bras.
Tendre la main est devenu le gagne-pain de beaucoup de familles. Place El Hansali, avenue Zerktouni, boulevard Mohammed VI, boulevard Mohammed V et près de la mosquée Al Imam Ali, des groupes de mioches, âgés de 10 à 12 ans, se partagent le terrain. Très avares en informations et sans pareils quand il s'agit de jouer la comédie, nous les avons approchés non sans grande peine. Avec beaucoup de précaution, Nora, 12 ans, finit par se confier: «Durant la saison hivernale, les maîtres nous déposent à 8 h du matin pour nous récupérer à 20 heures. Chacun de nous doit récolter au minimum la somme de 600 DH. Ceux qui n'arriveront pas à l'amasser seront privés du dîner».
D'où viennent ces enfants ?
Nora a eu juste le temps de nous dire que ses parents la louent à son maître (un certain El Hachmi). A la vue de son jeune camarade qui la menace de tout déballer à leur «parrain», la petite fille prend la poudre d'escampette. Il était impossible d'en savoir plus sur les parrains de ce commerce ignoble.
Mais, plus loin, les langues se délient et tout finit par se savoir. Fayza, dont le mari est mort, avoue louer son fils: «Je loue mon fils à une mendiante professionnelle contre une aide mensuelle. D'autres parents louent leurs enfants pour ne plus les revoir». Selon elle, plus l'enfant loué est jeune, plus il rapporte de l'argent. Souvent, reconnaît elle, les mendiants professionnels administrent des somnifères aux petits afin de leur donner une apparence encore plus miséreuse, synonyme de plus d'argent à gagner. Digne d'un film de fiction, plusieurs réseaux hermétiques et difficiles à infiltrer se sont tissés à El jadida. Les lignes directives changent régulièrement pour éviter tout repérage éventuel de la part des agents de sécurité. Au final, ce sont ces enfants qui paient les pots cassés. Quand ils se retrouvent devant d'autres «parrains», ils subissent souvent plusieurs atrocités notamment la violence et les viols.
Jeunes et fragiles, leurs «tortionnaires» n'ont aucun souci à se faire. Même quand ils échappent à leurs bourreaux, leurs parents, complices, les renvoient illico-presto vers leurs «patrons» et leur calvaire continue.
Pauvre ? Jure-le !
Distinguer les «vrais» des «faux» mendiants, la tache n'est pas de tout repos car la différence n'est souvent guère visible. En effet, à côté des vrais miséreux, des fourbes se font passer pour des pauvres. Ceux-là, après une harassante et longue journée de «main tendue», rentrent chez eux, dans un chez-soi assez confortable. D'ailleurs, ils en ressortent plus tard, habillés de neuf. Notre enquête, ayant duré presque une vingtaine de jours, nous a conduits chez des commerçants qui nous ont expliqué que des habitués viennent plusieurs fois par jour avec une grande quantité de pièces de monnaie pour les échanger contre des billets.
Un bureau de tabac du centre-ville, cite l'exemple d'une vieille mendiante qui ne se fait pas moins de 1.000 DH par jour. Elle commence «son travail» dès l'aube et ne rentre chez elle que vers 2 heures du matin. Pourtant quand on la voit non loin du Théâtre Municipal arborant un air pitoyable dans de vieux habits rapiécés relève notre témoin «on la prendrait pour la plus pauvre des pauvres». D'autres ont choisi une méthode plus efficace. Il s'agit de déposer devant un petit à même le sol, un certificat médical et supplier les passants de les aider à acheter des médicaments chers et indispensables à la survie du petit. Ce sont parfois des jeunes sans boulot qui n'ont rien trouvé de mieux que de ruser sans vergogne pour se faire de l'argent de poche.
Par Abdelmajid NEJDI | LE MATIN |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Dim Juil 06, 2008 6:31 pm Sujet du message: Reportage |
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Coup de maître d'une action sociale solidaire
Grâce à l'implication et à la bonté des citoyens, l'hôpital des enfants de Rabat a subi une profonde mutation
Faut-il perdre tout espoir et ne croire en rien ? Toujours maudire son destin? Se méfier dès que quelqu'un affiche un peu de sympathie ou de la bonne volonté ?
Serions-nous arrivés au comble de la méfiance pour ne voir derrière n'importe quel beau geste qu'un appât qui prépare le terrain pour une magouille ou un guet-apens? Serions-nous si profondément «formatés» pour ne plus croire en l'amour de nos semblables, de peur d'être choqués par la suite et d'être pris pour des naïfs, pour ne pas dire des cons? Et si nous revenions à notre vraie nature et on voit les choses sans mauvais préjugés, sans parti pris, sans notre armure de pessimistes inconditionnels et d'éternels insatisfaits. Et si on croit vraiment en la bonté des gens ? Plusieurs expériences, grandes ou petites, spectaculaires ou inaperçues, viennent parfois nous rappeler que le décor n'est pas toujours aussi sombre. Ceci est une histoire parmi tant d'autres. Une vraie mignonne chambre de bambins: des lits propres avec des matelas bien fermes, des placards bien faits, une décoration murale inspirée des féeriques dessins animés à la Walt Disney (Bamby, Mickey, le Roi lion…) et de jolis rideaux aux couleurs chatoyantes. Le tout bien propre et bien entretenu. Cerise sur le gâteau, un post de télévision trône dans un coin de la chambre.
Et ce n'est pas fini… Dans certaines chambres, le confort atteint encore un degré supérieur. «Du cinq étoiles», lance un visiteur, amusé. En effet, pour que les patients et leurs accompagnateurs ne soient pas contraints de manger sur les lits, les chambres sont meublées d'une table, d'un canapé trois places et d'une chaise. C'est le coin salon où les occupants de la chambre peuvent manger, jouer aux cartes ou tout simplement s'asseoir tranquillement pour papoter. A côté de chaque chambre se trouve une salle de bains bien entretenue. Non, nous ne sommes pas dans une clinique privée, mais bel et bien à l'hôpital d'enfants de Rabat qui accueille chaque jour des centaines d'enfants malades, souvent des indigents venant de toutes les régions du Maroc et nécessitant une hospitalisation avec une prise en charge le plus souvent conséquente. Un établissement public qui ressemblait, il y a près d'une année, à tous les autres hôpitaux publics du Maroc. «La situation a été catastrophique !», lance la maman de Bilal, un petit garçon de quatre ans, hospitalisé pour la deuxième fois. «Les cafards vivaient parmi nous ou nous vivons parmi eux. Des lits dans la cuisine.
Les toilettes en panne et les douches n'existaient tout simplement pas», témoigne la maman de Bilal. De son côté, la maman de Mohamed Amine, trois ans et demi et considéré comme le plus ancien patient de l'hôpital, ne cache pas sa satisfaction quant à l'amélioration des conditions d'hospitalisation. «Avant, les locaux étaient crasseux, les vitres cassées, les odeurs nauséabondes, les matelas et les couvertures trop vieux. Maintenant, c'est comme si nous sommes dans une vraie clinique», reconnaît, ravie, la maman de M. Amine. Toutefois, l'amélioration des conditions d'hébergement n'est pas le seul changement remarqué à l'hôpital d'enfants. Pour oublier leurs souffrances et leur lutte quotidienne contre la maladie, les petits chérubins bénéficient de salles de jeux dans chaque étage de l'hôpital. Propres, spacieux et bien ensoleillés, ces espaces de loisirs, équipés de jouets, bicyclettes, peluches, bandes dessinées et matériel pour dessin sont à la disposition des petits patients. «Grâce au changement, les enfants préfèrent venir ici plutôt que de rester à la maison.
Leur état s'améliore dès qu'ils arrivent à l'hôpital», lance la maman de M. Amine. Selon une infirmière, il est vrai que cela a un effet très bénéfique dans le processus de guérison des enfants malades. Un autre espace, dédié également aux petits patients, mérite les ovations. Au cinquième étage, un grand cyber-espace, aux tables, chaises et matériel informatique flambant neuf, accueille les jeunes de 10h à midi et de 14h à 18h. Cet espace, aménagé grâce à un partenariat avec l'association française «Docteur Souris», est géré par Brahim, un jeune handicapé de 18 ans, et qui a passé une partie de sa vie dans l'hôpital à cause de sa maladie. «Une façon d'encourager cet ancien habitué de cet hôpital», nous explique-t-on.
Les enfants qui ne “sont pas très à l'aise avec Internet et les ordinateurs'' peuvent se régaler en suivant des films projetés sur le grand «home cinéma» installé dans la même salle. Ils peuvent choisir entre “Tom et Jerry'', le “Roi de la jungle'' ou autres longs- métrages américains. «Cela fait 17 jours que je suis hospitalisé. Les heures passent très lentement et afin de tuer le temps, je viens dans cet espace où je me sens très heureux», indique Oussama, un Tangérois âgé de 11 ans. Mohamed de Salé, quant à lui, est arrivé à l'hôpital il y a onze jours et c'est dans ce cyber qu'il a appris à surfer sur la Toile et à manipuler le clavier de l'ordinateur qu'il n'avait jamais touché auparavant. Selon lui, et comme par enchantement, il oublie sa maladie quand il se trouve dans cet espace.
Comment on en est arrivé à ce niveau d'équipement dans un hôpital public ? La réponse ne relève ni de l'irréel ni de l'utopique.
Elle se résume tout simplement en peu de choses: l'esprit de solidarité des bienfaiteurs et l'implication profonde et sincère des gestionnaires.
Deux qualités qui ne coûtent ni un grand budget, ni une grande somme, ni d'interminables stratégies aussi compliquées qu'inefficaces.
Selon Mouna Hajouji, présidente de l'Association des amis de l'hôpital d'enfants de Rabat (AAHER), l'histoire a commencé en août 2006 à l'occasion d'une visite d'exploration de l'hôpital. «Les lieux ont été dans un état désastreux, voire alarmant. Les chambres ont été très vétustes. Nous avons alors décidé de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour sauver la situation et permettre aux enfants, généralement démunis et gravement malades, d'être hospitalisés dans des conditions décentes et un environnement humain», raconte cette femme au tempérament jovial, mais qui ne cache pas une importante dose de volonté et de bon sens. «C'était simple.
On s'est dit que le ministère fait ce dont il est capable, et nous, on fait le reste. En l'occurrence, la rénovation totale de l'hôpital. Le pari était certes grand, mais notre volonté l'était aussi», ajoute Mouna Hajouji, toujours aussi enthousiaste et déterminée quand il s'agit de bien faire. Aussitôt, il a été décidé d'initier une formule qui permet à des bienfaiteurs de différentes conditions économiques de participer à la rénovation des chambres. En contrepartie de leur générosité, les parraineurs ont la possibilité de dédier l'unité (ou les unités) qu'ils ont rénovée à une personne de leur choix. Le travail commencé, «toutes les astuces étaient bonnes pour drainer des fonds et faire des économies», avoue la présidente, le regard espiègle. «Nous avons commencé avant même d'avoir de l'argent dans notre caisse. Pris de sympathie pour notre cause, un fournisseur nous donnait de la marchandise en attendant l'arrivée des fonds. Constatant que la facture qu'on lui devait devenait de plus en plus salée, il nous a un jour fait la remarque. Nous lui avons répondu, “ne vous inquiétez pas''. Alors que nous-mêmes, nous étions morts de trouille», se remémore-t-elle, presque aux anges, mais sans perdre son sérieux.
Pour convaincre les bienfaiteurs du bien-fondé de notre action, les membres de l'association ne ménageaient aucun effort, frappaient à toutes les portes et ne reculaient devant rien, raconte Asmaâ Sebbar, membre de l'AAHER.
Pour donner l'exemple, plusieurs d'entre eux n'hésitent pas à mettre la main à la poche pour colmater une brèche dans le budget. «Pour réussir un tel objectif, il n'y a pas de secret. Il faut travailler dur, avoir beaucoup de courage, de patience et d'abnégation. Parfois, on oublie notre vie privée et celle de nos familles. Mais quand vous touchez au but, rien ne peut vous arrêter. C'est un sentiment merveilleux que de pouvoir aider ses semblables», s'accordent à dire les membres de l'association.
Suite au succès des premières chambres rénovées, le bouche-à-oreille a bien fonctionné et les bienfaiteurs se sont intéressés de plus en plus à notre action. Certains, qui avaient l'attention de parrainer une seule chambre moyennant une somme de 100.000 DH, ont finalement décidé d'en rénover toute une aile, soit treize chambres, à hauteur de 500.000 DH. C'est le cas de ce bienfaiteur qui consacrait quotidiennement une heure et demie de son temps de travail pendant quatre mois pour superviser lui-même le travail. «Grâce à Dieu, et croyez-moi, le Maroc regorge de bienfaiteurs solidaires prêts à investir dans l'action sociale dès qu'ils sont convaincus du sérieux du projet ainsi que de la sincérité de ses gestionnaires», affirme Hajouji, en connaissance de cause. Pour elle, croire en la sincérité de certains actes est la porte de la réussite. Au grand bonheur des jeunes patients de l'hôpital des enfants de Rabat.
Prochaine étape : les malades indigents
Au total, ce sont 165 chambres qui ont été rénovées à l'hôpital des enfants de Rabat. Cette opération a nécessité une enveloppe budgétaire de 2 millions DH, dont 1,15 million financés directement par les bienfaiteurs, 200.000 DH par l'Initiative nationale de développement humain (INDH). Le reste est supporté par l'association grâce aux différentes manifestations qu'elle organise notamment des soirées de gala, spectacles ou courses.
45 autres chambres (le reste) seront prochainement réaménagées. Le coût de cette prochaine opération est estimé à un million DH. Que ferait l'AAHER une fois la rénovation de l'hôpital terminée ? «Notre ambition est d'arriver à assurer la prise en charge totale des malades indigents. Les frais d'hospitalisation sont très chers. Entre analyses, radios, médicaments, frais de transport, parfois nourritures… les malades sont dépassés et toute amélioration des conditions d'hospitalisation reste insuffisante», avance Amina Boukdir, assistante sociale au sein de l'hôpital et membre de l'AAHER. Cette prise en charge totale des malades indigents nécessiterait la somme d'un million DH annuellement.
Dans ce sens, l'association ambitionne de réaliser un autre projet. Il s'agit de la construction d'un centre de consultations pour les enfants malades qui va intégrer un service de chirurgie cardiologique et qui sera d'une grande aide pour les patients, vu que l'opération de ce genre coûte entre 60.000 et 70.000 DH.
«Nous avons un terrain de 1.200 mètres carrés pour le centre de consultations. Pour le service de chirurgie cardiologique, nous avons même un bienfaiteur prêt à financer son équipement à hauteur de 10 millions DH. Le staff est également prêt. Ce qui nous reste c'est des fonds pour la construction du bâtiment», indique la présidente de l'AAHER. A bon entendeur, salut.
Service du néant
Il faut changer la plupart des matelas, un grand nombre de sommiers, acheter de nouvelles couvertures et des rideaux pour les fenêtres, changer les vitres cassées, réparer la robinetterie, changer le sanitaire des toilettes et des douches, réparer les faux plafonds et les installations électriques, donner un coup de peinture… la liste des demandes d'un responsable du service de traumatologie à la présidente et aux membres de l'Association des amis de l'hôpital des enfants de Rabat, venus inspecter les lieux avant d'entamer les travaux de leur rénovation, est très longue, à ne pas en finir. Décidemment, ce responsable qui semble entrevoir le salut du service entre les mains de l'association ne veut rien oublier. «S'ils vous plaît, n'oubliez pas la machine à laver et le sèche-linge. N'oubliez pas les postes de télévisions, les chaises, les placards, les douches….
Grosso modo, tout ce qui se trouve dans ce vieux service est à changer, réparer ou carrément acheter. Comble du surréalisme, ce service est l'un des mieux lotis de l'hôpital, affirment plusieurs membres du personnel soignant ou de l'association. Chose difficile à admettre après un petit tour dans les lieux. En effet, les locaux sont sales et lugubres, les poubelles pleines à craquer et puent dans un coin du couloir et une seule toilette est utilisable pour une vingtaine de chambres. A l'intérieur de ces dernières, la situation n'est pas plus reluisante. Des vitres sont bel et bien cassées, la robinetterie laisse à désirer et des odeurs infectes se dégagent de certains lavabos. Décidément, les amis de l'hôpital des enfants ont du pain sur la planche et les bienfaiteurs sont priés de bien mettre la main à la poche.
Par Mohamed AKISRA | LE MATIN
Publié le : 06.07.2008 | 11h15 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Juil 16, 2008 6:37 pm Sujet du message: les petits marchands ambulants |
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Quand les petits marchands ambulants squattent les rues
Il suffit de s’arrêter à un feu rouge ou faire un tour au souk pour que des enfants commerçants vous interpellent, proposant leurs produits.
Le travail des enfants est défini comme la participation d’une personne mineure à des activités économiques faisant partie d’une profession réservée aux adultes. Or, des enfants qui travaillent ou font du commerce sont légion. C’est un phénomène à proportion mondiale. Des enfants qu’on croise à chaque rond-point et qui proposent des mouchoirs, des freshballs (diffuseur de parfum pour voiture), ou autres gadgets. Même phénomène dans les stations de bus ou d’autocars, aux souks, sur les terrasses de cafés, où des produits bon marché sont proposés à flot et à longueur de journée.
Ces enfants sont forcés de travailler pour arrondir les revenus familiaux de fin du mois ou tout simplement se prendre en charge et tenter l’aventure commerciale dès un âge précoce. «Après le décés de mon père, j’ai quitté ma famille à l’âge de huit ans et j’ai du me débrouiller seul. Actuellement je possède l’une des meilleures terres agricoles de l’Oriental», se confie Saïd à ALM un exemple de réussite parmi tant d’autres. D’ailleurs plusieurs docteurs, pharmaciens et avocats ont fait du commerce lorsqu’ils étaient au collège ou même à l’école primaire. Ils sont fiers de ce qu’ils ont fait. Seulement ils avancent que les temps ont changé et qu’il faut surtout accompagner les enfants commerçants pour les protéger des marchands avides de gain ou de mafieux rapaces qui les exploitent dans des activités illicites. En plus le revers de la médaille existe. Plusieurs enfants succombent aux diverses tentations. D’abord ils commencent à aimer l’argent et s’apprêtent à tout faire pour le procurer même au péril de leur honneur et fierté. D’autres prennent le chemin de la drogue puisque la vie est parsemée de dérapages et d’exploitations diverses. Plusieurs d’entre eux ne retournent plus à l’école et se perdent entre les dédales de la vie. Ils peuvent même finir leurs vies entre les quatre murs d’une geôle.
«Je viens de Tandite, région de Guercif, rapporte le jeune Imade (12 ans), j’ai loué avec mon grand frère une chambre avec des voisins. Lui, il est artisan peintre ; moi je fais du commerce, le matin. Je m’approvisionne chez un commerçant de la place et le soir on partage les gains. Les bénéfices varient entre 10 et 40 DH. Cela dépend des journées et de la demande». Son camarade de place Mouhcine gagne 100 DH par semaine. Il travaille chez le boutiquier d’en face. «L’avantage c’est que j’ai un parrain et que chaque jeudi soir je donne la paie à ma mère», renchérit l’enfant béni.
De son côté Mohammed (17 ans) déclare : «un vendeur de cigarettes ne cache pas sa satisfaction du travail qu’il assume et de raconter avec la fierté d’un enfant qui subvient aux besoins de sa famille, même s’il préférait continuer ses études. Une fois le père malade j’ai dû quitter l’école pour assumer la responsabilité de l’aîné. La vente des cigarettes me procure des bénéfices qui varient entre 45 et 80 DH par jour. Je gagne 3,5 à 4 DH par paquet vendu au détail. Le bénéfice est de l’ordre de 2, 5 à 3 DH pour une vente d’un paquet complet».
De son côté Youness (11 ans) souligne : «moi je ne travaille que durant les vacances. Je suis un bon élève et je dois prouver que je suis un bon commerçant. Avec l’argent gagné j’achèterai ma fourniture scolaire et les espadrilles que j’aime. Je peux aussi avoir de l'argent de poche de coté que je confie à ma mère. Elle est mon trésorier mais qui peut l’utiliser en cas de besoin. Moi aussi j’aurais aimé partir en vacances. Mais à chacun son destin et je suis fier de ce que je fais. Je n’ai peur que des agents la police qui de temps à autre me prennent tout du moment que la vente des cigarettes n’est pas autorisée». Quant à Hamid, vendeur de boites de conserve, il a refusé tout commentaire. Le regard était ailleurs et l’esprit on ne sait où. Il n’est pas le seul.
On peut regrouper les travaux assumés par les enfants en quatre catégories : travail dangereux, travail dégradant ou non légal et travail valorisant. La législation marocaine a connu d’importantes réformes en matière de travail des enfants. Ces dernières s’inspirent de deux accords de base adoptés par l’Organisation mondiale du travail, à savoir les accords 137 et 172 qui sont ratifiés par le Maroc. Ces lois interdisent d’exploiter par le travail les mineurs âgés de moins de quinze ans tout en prohibant les travaux dangereux pour les moins de dix-huit ans. Elles prévoient aussi des sanctions contre les employeurs qui recruteraient des enfants âgés de moins de quinze ans. Des lois et des textes pour persuader plus d’un. Mais comment se comporter à l’égard de mineurs qui travaillent à leurs propres comptes ?
La stratégie nationale en la matière prône l’amélioration de l’éducation scolaire et des conditions de vie notamment, en milieu rural. Elle stipule aussi la sensibilisation des adultes aux méfaits du travail des enfants. N’est-il pas normal d’offrir à l’ensemble des enfants l’opportunité de mener une vie décente, d’étudier et de jouer comme ceux qui en ont les moyens, rappellent les plus sceptiques. N’est-il pas préférable d’oser le risque que de rester sclérosé? «Ces enfants qui seront adultes dans quelques années risquent de se réfugier dans la débauche ou le crime s’ils n’arrivent pas à s’en sortir. Ils deviendront vulnérables car on les a privés du droit à l’initiative», a précisé Mamoun Alem, un cadre associatif.
Aujourd'hui Le Maroc
Le 11-7-2008
Par : Ali Kharroubi
DNCR à Oujda |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Oct 20, 2008 12:24 pm Sujet du message: Sécurité |
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Sécurité
Quelle garantie pour nos enfants ?
La conduite de certains chauffeurs fait défaut
«Elle était si gentille cette fille, si serviable et très aimable» : Salima est émue. Elle n arrive pas à saisir la situation. Entre la joie de retrouver sa petite fillette saine et sauve et le malheur d'apprendre que l'accompagnatrice des élèves est morte, son cœur tangue. Et oui, Tata Meriem (tel que les petits enfants l'appellent) n'est plus !
Ce jour-là, tout est arrivé subitement. Meriem s'est projetée hors du véhicule scolaire lorsque ce dernier a percuté une voiture de marque «C15». La jeune fille fut transportée au CHU le plus proche. Là-bas, elle a demeuré au coma ; quelques heures plus tard, les médecins ont annoncé son décès.
Affligés par la mort de la jeune fille qui frôlait à peine les 20 ans, les parents d'élèves étaient sous le choc : «Et si c'était mon enfant ?», « Et si le minibus s'est renversée avec tout le monde ?» «Comment est-ce que nous allons encore confier notre progéniture dans des transports scolaires ? » Autant de questions qui poussent tout individu à s'interroger sur la situation du transport scolaire au Maroc. Existe-t-il une garantie pour transporter nos chérubins ? Y a-t-il des normes et procédures à suivre avant la procuration d'un transport scolaire ?
En effet, de nos jours, plusieurs autobus «remplis» d'enfants sillonnent les artères de la métropole. Tout conducteur peut les croiser non seulement sur les grands boulevards mais aussi dans des petites ruelles.
Circulant surtout lors des heures de pointe, ces engins «jeunes» acheminent les écoliers depuis leur domicile vers l'école, et vice versa. «Pour tout vous dire, le bus scolaire a résolu pas mal de problèmes dans notre petite famille. Avant, il fallait prendre un autre chemin pour déposer mon garçon pour ensuite refaire le même trajet et prendre la direction du bureau. Maintenant, ce n'est plus le cas», témoigne une jeune maman. Ceci dit, si certains parents arrivent à allier leur vie professionnelle et personnelle, d'autres galèrent et prennent de vrais risques.
«Je ne vous cache pas que le minibus ne m'est pas de grande utilité. Souvent, il n'arrive pas à temps et je me trouve obligée de laisser mon gamin devant la porte de la résidence tout seul. C'est simple, je n ai pas le choix. Soit je reste avec mon fils et j'encaisse un grand retard au niveau de mon emploi, ou je pars et le laisse attendre son bus tout seul», raconte une autre maman. Elle poursuit : Parfois, une inquiétude s'empare de moi. Et si mon gamin traverse la route tout seul, et s'il refuse de prendre le bus, et s'il fait l'école buissonnière ?»
Ainsi si ces deux mamans n'ont pas vraiment le choix et sont mises devant le fait accompli, plusieurs autres parents d'élèves sont catégoriques.
«Jamais je ne laisserai mes enfants prendre le transport scolaire. C'est une catastrophe, cet engin ! Avez-vous remarqué comment certains chauffeurs conduisent ? C'est de la folie ! On dirait qu'ils transportent des moutons. Et encore mieux, car si c'était des moutons, ils auront peur de les blesser car ils leur procurent de l'argent. C'est irresponsable », se révolte un père de famille.
C'est irresponsable certes, mais que connaissons-nous vraiment des autobus scolaires ? Que savons-nous de leurs caractéristiques de sécurité ? La réponse nous vient de Abdellatif El Youssefi, Délégué provincial du ministère de l'Education nationale à Ain Sebaâ «Ce que les parents doivent comprendre, c'est que l'autobus scolaire est parmi les moyens les plus sûrs de transporter les enfants à l'école, à condition que les normes sécuritaires soient respectées. Ces normes concernent non seulement les dimensions et le poids de ce type de véhicules, mais aussi les caractéristiques de sécurité intégrées aux autobus qui offrent une protection considérable aux occupants des autobus en cas de collision ».
Pour ce faire, tout demandeur de procuration de bus scolaire doit respecter les conditions de sécurité. Première chose, soumettre à la délégation du ministère de tutelle, une fiche anthropométrique des chauffeurs, ainsi que leur photocopie de permis de conduire et un certificat médical, dont le médecin atteste que le sujet est en bonne santé. Aussi, pour les conditions techniques, « tout demandeur doit peindre son autocar en jaune, et y rajouter une bande de 30 centimètres pour que l'écriteau soit bien lisible. Ensuite, le concerné ramène ses transports au service dix mille qui est homologué par le ministère des Transports.
Là bas, les responsables pèsent l'engin et procèdent à une visite générale. Leur contrôle touche des composantes, comme la couleur de l'autobus, la conception intérieure et extérieure de la carrosserie, les miroirs, les systèmes d'éclairage et la conception des banquettes. Si le tout est en règle, le demandeur part avec son autorisation de faire circuler ses autobus scolaires», détaille M. Jorfi de la délégation du MEN de Ain Sebaâ.
Pour ainsi dire que chaque jour, le car scolaire est utilisé par plusieurs enfants. Mais à part son aspect technique, les conducteurs doivent faire très attention aux petites âmes qu'ils transportent.
Aussi, afin d'initier les écoliers aux normes sécuritaires, les parents sont aussi concernés. Il est donc primordial d'éduquer les enfants à la sécurité et surtout de leur rappeler régulièrement les règles d'un bon comportement lors du transport scolaire.
Déperdition scolaire à Moulay Yaâcoub
Une enveloppe budgétaire de plus de 29 millions de DH a été consacrée à la lutte contre la déperdition scolaire dans la province de Moulay Yaacoub, qui connaît un taux des enfants âgés de 15 à 19 ans non scolarisés et déscolarisés des plus élevés à l'échelon national, s'élevant à 46,79%.
A cet égard, un programme de réhabilitation de 60 établissements scolaires, visant l'amélioration des conditions de scolarisation, a été entrepris dans les communes rurales Ain Bouali, Laajajra, Louadaine, Mekes, Sebt Loudaya et Sidi Daoud pour un coût global de plus de 11 millions de DH.
Le transport des élèves occupe une grande place dans les programmes de lutte contre la déperdition scolaire dans la province.
En effet, une convention de partenariat a été conclue, dans ce sens, entre le comité provincial de développement humain d'une part et la délégation provinciale de l'éducation nationale, la commune rurale Sebt Loudaya et l'association du développement du transport scolaire en milieu rural d'autre part, en vertu de laquelle l'INDH finance sur une durée de 5 ans (2006-10) toutes les dépenses liées au fonctionnement du véhicule de transport scolaire mis à la disposition de la province par le ministère de l'Education nationale.
De même, un autre programme de construction de 20 cantines scolaires réparties sur 9 communes rurales (Sebaa Rouadi, Ain Chkef, Mekes, Ain Bouali, Ain Kansara, Ouled Mimoun, Sebt Loudaya et Louadaine) a été élaboré pour des investissements dépassant les 3 MDH.
Par Rajaa Kantaoui | LE MATIN
Publié le : 19.10.2008 | 13h26 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Lun Nov 17, 2008 10:30 am Sujet du message: Parlement de l'enfant |
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SAR la Princesse Lalla Meryem préside la 6-ème session nationale du parlement de l'enfant
Rabat, 15/11/08 - SAR la Princesse Lalla Meryem, présidente de l'Observatoire national des droits de l'enfant (ONDE) et présidente du Parlement de l'enfant, a présidé, samedi au siège du Parlement, la sixième session nationale de cette institution.
Cette session tenue sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, est initiée sous le thème : "Dynamisation du rôle de l'enfant aux niveaux local et régional : pour la consécration d'une citoyenneté digne".
A son arrivée au siège du Parlement, Son Altesse Royale a passé en revue un détachement des forces auxiliaires qui rendait les honneurs, avant d'être saluée par le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha Mansouri, le secrétaire général de la Chambre des Représentants et le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër.
Son Altesse Royale a également été saluée par le commandant de la Place d'armes de Rabat Salé, le président du conseil préfectoral de Rabat et par le directeur exécutif de l'ONDE.
Après la lecture de versets du Saint Coran, la session a été marquée par le message adressé par SM le Roi Mohammed VI aux participants et dont lecture a été donnée par SAR la Princesse Lalla Meryem.
Dans ce message, le Souverain a exhorté "tous les acteurs impliqués dans ce domaine à continuer à faire preuve d'ouverture sur les questions touchant l'enfance et à s'investir résolument dans la nouvelle dynamique y afférente, en faisant de l'amélioration des conditions de l'enfance leur objectif ultime".
"Nous les invitons aussi à mettre en place les mécanismes nécessaires pour permettre aux enfants parlementaires d'apporter, aux niveaux local et régional, une contribution conséquente en faveur de la promotion des droits de l'enfance, et de s'impliquer fermement dans ce domaine. Nous les exhortons, en outre, à œuvrer pour prémunir nos enfants contre tout ce qui est susceptible d'attenter à leur dignité, à leur sécurité ou à leur équilibre, en accordant une attention particulière aux catégories d'enfants qui continuent à pâtir des affres de la privation, de l'exploitation et de la maltraitance, ainsi que de toutes sortes de déviations", a ajouté le Souverain.
Par la suite, M. Mohamed Saâd Alami, ministre des Relations avec le Parlement, a présenté un exposé sur le bilan de l'action en matière de l'enfance depuis la cinquième session du Parlement de l'enfant, passant en revue les importantes réalisations dans les domaines ayant fait l'objet de questionnements de la part des enfants parlementaires, lors de la précédente session.
Ces questions avaient concerné notamment, les secteurs de la justice, de l'Intérieur, des Habous et affaires islamiques, de la communication, de l'éducation, de la santé, du développement social ainsi que de la famille et de la solidarité.
Pour sa part, la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, en sa qualité de coordinatrice du comité interministériel chargé des affaires de l'enfance, a fait part de l'engagement, de son département, particulièrement à l'égard des enfants en situation difficile, pour réaliser avec l'ensemble des partenaires "un Maroc sans petites bonnes et sans enfants des rues, un Maroc qui assure la scolarisation à tous les petits garçons et toutes les petites filles".
Grâce aux efforts de Son Altesse Royale, le Parlement de l'enfant dispose actuellement d'un bilan dont nous sommes tous fiers et constitue aujourd'hui une véritable école d'éducation aux valeurs de la citoyenneté, de la démocratie et de la tolérance, a-t-elle ajouté.
Parmi les activités du Parlement de l'enfant, elle a cité la participation effective des enfants parlementaires à l'élaboration et la mise en œuvre du Plan National pour l'Enfance 2006-2015, et à l'évaluation de la mise en œuvre de ce même plan, il y a tout juste quelques mois, les 28 et 29 mai dernier à Marrakech, à l'occasion du 12ème congrès de l'enfance, tenu sous la présidence de SAR Lalla Meryem.
Dans une allocution au nom de ses pairs, l'enfant parlementaire Abdelaziz el Bihi s'est félicité au cours de cette séance en présence du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement, des efforts consentis en faveur des questions de l'enfance, rappelant, à cet égard, que l'organisation de l'actuelle session du 11 au 16 novembre, a eu pour objet de faire le bilan des acquis réalisés par les enfants parlementaires après la tenue, dans l'ensemble des régions du Royaume, des deux sessions régionales.
Par la suite, Son Altesse Royale a suivi la séance des questions orales adressées par les enfants parlementaires à certains membres du gouvernement et qui ont été axées autour des thèmes de l'éducation, la santé, le développement social, la communication, la jeunesse et les sports, l'emploi et la formation professionnelle.
Le président de la Chambre des représentants, M. Mustapha Mansouri, a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance à SAR la Princesse Lalla Meryem qui a honoré de sa présence le Parlement de l'enfant et pour la bienveillance dont Son Altesse Royale entoure cette institution.
Il a considéré cette session comme une occasion pour exprimer la disposition constante de la Chambre des Représentants à soutenir le Parlement de l'enfant "pour s'exercer à la pratique démocratique et oeuvrer en vue d'inculquer aux enfants les valeurs de démocratie et de citoyenneté".
Au terme de la séance, lecture a été donnée par un enfant parlementaire d'un message de fidélité et de loyalisme adressé à SM le Roi Mohammed VI par les participants à cette session.
Par la suite, Son Altesse Royale a posé pour une photo-souvenir avec les membres du Parlement de l'enfant qui ont entonné l'hymne national.
MAP |
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