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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mar Juin 10, 2008 1:17 pm Sujet du message: Essaouira |
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Essaouira
Plus de 228 MDH pour promouvoir le désenclavement du monde rural
Le coût global des projets routiers qui seront réalisés dans la province d'Essaouira dans le cadre du deuxième Programme national des routes rurales (PNRR-II) s'élève à 228,6 millions de dirhams.
Selon des données de la direction provinciale de l'Equipement, les projets programmés portent sur la construction de 153,51 Km de routes pour un investissement de 110 millions de dirhams, soit 48% du montant global, et l'aménagement d'un linéaire de 325,43 Km pour une enveloppe budgétaire de 118,6 millions de dirhams (52%).
Ces projets ambitionnent de porter le taux d'accessibilité de la population rurale au réseau routier à 74% à l'horizon 2012 (fin du PNRR-II) contre 42% actuellement, explique la même source, précisant que pour l'année en cours la Caisse pour le financement routier (CFR) a donné son accord pour la réalisation de plus 100 Km de routes rurales dans la province d'Essaouira.
En matière de développement social, ces projets vont permettre de désenclaver quelque 100.000 habitants, de faciliter l'accès aux services de base, d'améliorer le niveau de vie des populations à travers la création d'environ 43.750 journées de travail par an et de promouvoir la sécurité des usagers de la route.
Le développement économique de l'arrière-pays d'Essaouira figure également parmi les objectifs de cet ambitieux programme d'autant plus qu'il va permettre l'encouragement des investissements, l'appui au développement du secteur du tourisme et la réduction des frais du transport de 20 à 30%.
Les sources de financement de ces projets routiers, dont 32 kilomètres ont été réalisés en 2007, sont le ministère de l'Equipement et du Transport à hauteur de 85% (189,8 millions de dirhams) et les Conseils provincial et de la région avec des contributions respectivement de 17,5 millions et 16 millions de dirhams.
Lancé en 2005, le PNRR-II constitue un prolongement des efforts consentis pour le désenclavement dans le cadre du premier programme. Il vise l'augmentation du taux d'accessibilité de la population rurale au réseau routier de 54% en 2005 à 80% à l'horizon 2012, par la réalisation de 15.000 km de routes rurales.
Par MAP
Publié le : 10.06.2008 | 12h50 |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:29 am Sujet du message: L'apiculture bourdonne de projets dans la province |
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L'apiculture bourdonne de projets dans la province d’Essaouira
La province d'Essaouira regorge de ressources mellifères très importantes, certaines zones comme Ait Daoud et le cercle de Tamanar sont réputées pour leurs traditions apicoles et la qualité de leur miel. Chose qui a motivé plusieurs apiculteurs de différentes régions du Maroc à effectuer une transhumance de leurs ruches vers ces zones en campagnes assez favorables.
Argane ( argania spinosa, s'étend sur une superficie de 136430 ha), aarare (forêts de thuya ou tetraclinis articulata sur une superficie de 96000ha ),kharoube ( caroubier ou ciratonia celiqua sur une superficie de 1000 ha), rbiaa (toutes fleures),amandier (anygdalus communis sur une superficie de 5400 ha ),chardon (cirsium arivense sur une superficie de 4900 ha ) et thym ,avec des périodes de floraison différentes , ils représentent des essences mellifères dans la province d'Essaouira. Entre 1996 et 2006 le secteur de l'apiculture à Essaouira a évolué de 163%, passant ainsi de 17939 à 29298 ruches, et le nombre des apiculteurs est passé de 772 à 3047.
La production du miel dans la province se situe entre 60 et 260 tonnes par an selon les campagnes, tandis que le prix de vente par litre varie entre 75 et 250 dirhams.
Une grande variété de miel est produite dans la province d'Essaouira, le miel des fleurs du printemps et d'été, le miel de thym (tazouknite), le miel du chardon ( tasnante), le miel d'argan qui est très rare, le miel de thuya, le miel de caroubier, le miel de fenouille, et celui de l'agave.
L'apiculture à Essaouira souffre de plusieurs problèmes liés à la sécheresse structurelle, la prédominance du mode de conduite traditionnelle, le manque de savoir-faire chez les apiculteurs, la faiblesse de l'esprit coopératif, un encadrement insuffisant, l'absence de fournisseurs de matériel apicole, de produits de la ruche et des produits vétérinaires au niveau de la province, des accès difficiles, et les faibles investissements dans le secteur.
Pour combler les lacunes qui entravent le secteur, plusieurs actions de sensibilisation et d'encadrement ont été entreprises pour la vulgarisation des techniques modernes d'élevage, l'incitation des apiculteurs à s'organiser et à moderniser leur secteur, la rétrocession de 480 ruches et matériel au profit du secteur organisé et l'encadrement sanitaire. Cependant, une valorisation du miel de la zone, suivie des procédés d'octroi des subventions et de crédits à l'achat des ruches et matériel apicole s'impose pour un développement durable du secteur.
Abdelali Khallad
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juin 17, 2008 4:30 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juin 17, 2008 4:31 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juin 17, 2008 4:31 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juin 17, 2008 4:32 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juin 17, 2008 4:33 am Sujet du message: Suite |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mar Juin 17, 2008 10:50 am Sujet du message: La 8ème édition Festivzl National de la résistance |
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Festival national de la résistance
Une cérémonie religieuse ouvre la 8e édition à Essaouira
La 8e édition du Festival national de la résistance, organisée dans la Cité des Alizés sous le signe "La présence d'Essaouira dans la mémoire nationale", a débuté, lundi dans la commune de Moulay Bouzerktoune, par une cérémonie religieuse.
Cette cérémonie, marquée par la déclamation de versets du Saint Coran et de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, s'est déroulée en présence notamment du secrétaire général de la province d'Essaouira, du président du conseil provincial des oulémas, de représentants des autorités locales, et de membres de la famille du martyr Mohamed Zerktouni.
Des prières ont été élevées à cette occasion implorant le Tout-Puissant d'entourer de son infinie miséricorde et d'accueillir dans son vaste paradis les glorieux martyrs de la Patrie, en premier lieu le père du patriotisme et symbole de la résistance, feu SM Mohammed V, et son compagnon de lutte et bâtisseur du Maroc moderne, le regretté S.M. Hassan II.
L'assistance a également imploré Dieu d'assister et d'accorder longue vie à Sa Majesté le Roi Mohammed VI et de combler le Souverain en la personne de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de l'ensemble des membres de l'illustre Famille Royale.
Initié par la Fondation Mohamed Zerktouni pour la culture et les recherches, le Festival national de la résistance est organisé à l'occasion de la célébration du 54e anniversaire de la Journée de la résistance.
L'organisation de cet événement à Essaouira constitue une opportunité pour se remémorer les épopées glorieuses des martyrs qui se sont sacrifiés pour défendre l'indépendance du pays et pour montrer le rôle d'Essaouira dans l'épopée de la résistance et dans le mouvement national, a indiqué le secrétaire général de la Fondation, Abdelkrim Zerktouni.
La Fondation, a-t-il dit dans une déclaration à la presse en marge de la cérémonie religieuse, a décidé désormais de choisir chaque année une ville du Royaume pour abriter cette manifestation qui ambitionne de faire connaître davantage, plus particulièrement aux générations montantes, l'histoire du mouvement nationaliste et de la résistance.
"Outre la cérémonie religieuse qui a eu lieu au sanctuaire de notre grand-père Moulay Bouzerktoune, le programme de cette 8ème édition (16-17 juin) comporte une série d'activités culturelles et artistiques, en l'occurrence une rencontre-débat sur Essaouira et son rôle dans la résistance, une exposition de portraits de figures de la résistance et la projection d'un documentaire", a-t-il indiqué.
Par MAP
Publié le : 17.06.2008 | 11h46 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 5:35 pm Sujet du message: Culture |
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Culture
Essaouira se prépare au partage des transes
La XIe édition du festival Gnaoua, musiques du monde pour le bonheur de tous les mélomanes
C'est l'un des plus grands, sinon le plus grand quotidien du monde qui le dit, le «New York Times» : «Essaouira, ce rêve d'une nuit d'été où l'on vient pour la musique et où l'on découvre la magie de toutes les beautés de tous les instants, où que l'on se trouve et quelle que soit l'heure du jour et de la nuit».
Le texte, signé Steve Dougherty, fait partie d'un grand reportage que le quotidien de New York a consacré en mai dernier au festival des Gnaouas, musiques du monde, qui célèbre cette année, du jeudi 26 au dimanche 29 juin la onzième édition. Il y a l'émotion, bien sûr, mais aussi la part extraordinaire et profonde de la découverte qu'un observateur américain, connu pour être l'un des meilleurs connaisseurs de la musique world, restitue pour nous, sous l'?il frais et indépendant.
Le grand reporter américain a comparé, ni plus ni moins, le festival d'Essaouira à celui de Woodstock de la Méditerranée et du monde arabe, qui est à la mémoire des mélomanes ce qu'une planète futuriste est au monde, immense, surprenante et attirante. A un mois plus ou moins de la onzième édition qui nous agrémente, cette année, d'un programme inédit, le ton est donné par un quotidien américain.
Et c'est d'autant plus significatif que son regard est dépouillé de préjugés, il se projette dans une lisse neutralité, vibre simplement aux émotions. Dans cet ordre d'idées, nous plongerons de nouveau dans la fête de la musique du monde, nous nous laisserons emporter par des rythmes incandescents qui, pour être renouvelés et diversifiés, n'en restent pas moins fidèles au socle de l'enracinement dans une cité magique qu'est Mogador-Essaouira. Plusieurs scènes musicales, douze si l'on regroupe tous les espaces où la musique, en tous ses états, sera déployée pendant quatre jours sans interruption. Une programmation exceptionnelle, parce que marquée par le souci de valoriser -sur fond du répertoire pérenne des Gnaouas - les autres genres, les styles et les mélodies venus d'ailleurs.
Avec un sens de l'organisation qui n'a d'égale que son ambition de rester fidèle à son image de cité de la musique universelle, Essaouira accueille fiévreusement cette année la XIe édition. Elle franchit cette onzième étape avec sérénité et l'assurance d'avoir été fidèle à ses centaines de milliers de supporters et à un public divers qui fait sa force et son succès. On ne compte plus désormais le nombre de participants et de spectateurs, ils ont frôlé les 600.000 l'année dernière, et chaque saison voit grossir leur nombre, s'élargir aussi leur espace, se renforcer enfin leur ancrage dans un festival culte, un incontournable pèlerinage des sens et des émotions. L'organisation administrative s'entend, sécuritaire et humaine, gagne chaque année en expérience dans une ville qui se transforme en termes de gestion des cérémonies et d'accueil.
Les mélomanes de la musique gnaouie se donnent ainsi rendez-vous comme chaque année sous le signe de l'amour des sons et des chants, des instruments traditionnels comme le guimbri, le ganga et les crotales, des autres aussi comme le saxo, l'acoustique, la percussion, la flûte que les autres musiciens invités apportent dans leurs bagages. Sous le signe de la fusion, l'édition de cette année propose une programmation riche et unique. Si l'ouverture, jeudi 26 juin au soir, sur la place Moulay Hassan, est marquée par le spectacle de la célèbre troupe coréenne «Samulnori Molgae» en duo avec Gnaoua Bâalil, suivi sur la même scène d'un concert de Justin Adams, de celui d'Eric Legnini Trio et de Mustapha Bakbou, les autres espaces démarreront en trombe dès 20 h 30 et enchaîneront toute la nuit.
La ville résonnera, comme chaque année, des musiques et des mélodies du monde, sous le puissant courant des artistes et mâalems gnaouis, mais également en plongeant dans les autres répertoires de la musique internationale, représentée ici par les artistes et les troupes de renommée. Les groupes et artistes gnaouis se succéderont pendant quatre jours de suite, pour nous livrer des voix profondes, des chants, des sons, des transes : Bana de Marrakech, Mohamed Kouyou, Ahmed Bakbou, Abdelkébir Marchane, Tyour Gnaoua, Abdeslam Belghiti, Abdallah Guinéa, l'illustre Mahmoud Guinéa, Hamid El Kasri, Mahjoub El Gnawa de Safi, Allal Soudani, Abdeslam Alikane, Ganga d'Essaouira, Abdenbi.
Des troupes étrangères , des fusions magnifiques les relayeront pour le grand bonheur d'un public , disparate, multiple, coloré, bigarré mais fédéré sous le signe de la musique universelle et de la créativité magique d'une cité qui devient un temple.
Les scènes publiques, à ciel ouvert , se voient ainsi complétées par les soirées, Lilates », où la transe devient spirituelle, plus profonde parce que menée par le rythme d'une musique de chambre et de percussion intime dans les traditionnels riads, comme la légendaire Dar Souiri qui accueillera notamment le trio Joubran, chrif Regragui, Zaouiat gnaoua, Chez Kébir, où se produiront le duo Fermin et Nelson d'Argentine, Karim Zyad, Franck Vaillant, Andy Narell avec Abdenour Jemaâ ; ensuite la scène du «marché aux grains », etc…Le jazz , ce bonheur de communion moderne, aura ses artistes phares : Wayne Shorter et son quartet, le reggae avec Ky-Mani Marley. De la musique donc, de la chanson et des transes, c'est peu dire que Mogador-Essaouira drainera dans une ambiance chaleureuse et fraternelle les centaines de milliers de spectateurs, tant il est vrai que le Festival Gnaoua, musiques du monde a déjà posé ses marques pour figurer parmi les plus importants et les plus célébrés.
La programmation est riche et diversifiée, elle traduit l'attachement des organisateurs à l'exigence d'élever la qualité et la barre très haut, à rester fidèles à eux-mêmes, c'est-à-dire traduire le rêve d'une « nuit d'été » en un idéal collectif de partage et de bonheur. L'évènement est suffisamment rare pour que l'on s'y arrête.
Engouement du New York Times
Dans son édition du week-end du 10 mai dernier, le grand quotidien américain «New-York Times» a consacré trois pleines pages à Essaouira et à l'édition 2007 de son Festival Gnaoua et Musiques du Monde.
Sous la signature de Steve Dougherty, le spécialiste reconnu de la musique et des voyages inédits, tous les superlatifs y sont passés en revue pour évoquer Essaouira «ce rêve d'une nuit d'été où l'on vient pour la musique et où
l'on découvre la magie de toutes les beautés et de tous les instants, où que l'on se trouve et quelle que soit l'heure du jour et de la nuit.»
Soulignant le libéralisme et la modernité du projet de société mis en œuvre par S.M. le Roi Mohammed VI, le «New York Times» met en relief dans ce contexte la spécificité du Maroc dans l'espace arabo-musulman. Le quotidien new-yorkais note en passant le paradoxe surprenant entre les «warnings», avertissements émis par le Département d'Etat et la douce réalité exprimée par Essaouira où tout est sérénité, grâce et convivialité.
Tous ces messages, tous ces signaux sur trois pleines pages dans le plus exigeant des quotidiens américains et qui plus est, dans l'édition du week-end qui est la plus lue de la semaine, on à peine à y croire.
Qui en effet aurait imaginé que le Maroc serait un jour présenté à l'élite américaine avec ces accents passionnés où le lyrisme le dispute à chaque ligne à l'enthousiasme.
Par Hassan Alaoui | LE MATIN
Publié le : 17.06.2008 | 14h57 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Juin 19, 2008 3:18 pm Sujet du message: Mogador, une ville dans le vent |
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Mogador, une ville dans le vent
Essaouira est une merveille qui reflète l’image du Maroc moderne dans tous ses aspects socioculturels. Elle est la cité de l’amour, l’amitié, la fraternité et la tolérance, qui conservent encore leurs sens de valeurs impérissables.
Avis aux Européens qui n’apprécient ni la foule des villes touristiques ni la chaleur étouffante... Essaouira est faite pour vous ! Avec son port protégé par les alizés, Essaouira est une charmante ville de 70 000 habitants. Entourée de murailles et la sqala, qui rappellent la beauté de St Malo en France, Essaouira est une ville où il fait bon vivre et qui échappe encore au tourisme de masse. Le charme discret de la ville est apaisant. Il réjouira les promeneurs qui apprécieront la douceur de l’hiver et la fraîcheur de l’été.
Enfin, Essaouira est la capitale des sports nautiques au Maroc. Le site est mondialement connu des véliplanchistes et des surfeurs. La force et la régularité des vents en font un « sport » de rêve. Enfin, en décembre 2001, l’UNESCO inscrit la médina d’Essaouira à la prestigieuse liste des sites classés patrimoine de l’humanité. Essaouira est l’une des villes les plus plaisantes de la côte marocaine. Loin des foules de touristes, vous pourrez profiter d’un climat tempéré toute l’année. Les remparts ocre pâle abritent la ville d’un vent puissant qui souffle une bonne partie de l’année. La fraîcheur de la ville vous permettra de vous balader toute la journée.
Laissez-vous imprégner de l’atmosphère si particulière d’Essaouira ! En effet, la ville attire depuis des siècles poètes, savants et artisans. Essaouira est une ville d’art. La perspective des rues de la médina, les couleurs chatoyantes des maisons, la cuisine régionale, l’artisanat local si réputé, la musique gnawa ou encore l’harmonie qui règne entre Juifs, Arabes et Berbères... Toutes ces raisons font d’Essaouira une ville magique et mystérieuse. Incontournable, toute promenade dans Essaouira passe forcément par la belle place Moulay El Hassan. En bordure, de nombreux cafés et terrasses abrités du vent sont une invitation au repos. Véritable carrefour de la ville, la place voit se croiser touristes, de divers horizons. Aux abords de la place, on appréciera de lire un journal acheté au kiosque en savourant une délicieuse pâtisserie venue de «Chez Driss». Depuis la place, deux itinéraires s’offrent à vous.
Cependant, Essaouira n’est pas une ville à visiter avec un guide entre les mains. C’est une ville à découvrir, à explorer en flânant dans les rues au gré de son inspiration. Le premier itinéraire vous amènera au port. En passant par la célèbre porte de la Marine, construite en 1769, vous pourrez continuer en parcourant les murailles jusqu’à la Sqala du port. L’histoire d’Essaouira se rappelle à nous à la vue des canons espagnols.
Du haut, la vue sur les îles est imprenable. Aux pieds des remparts, le port offre son spectacle de couleurs, de sons et d’odeurs… de poissons frais. Profitez des barbecues improvisés entre filets et casiers pour goûter le fruit de la pêche. Impossible de trouver plus frais! Enfin, vous pouvez rejoindre la belle et longue plage de sable fin. Promeneurs, surfeurs, véliplanchistes, plongeurs ou plus simplement vacanciers en quête de bronzage, tout le monde y trouvera son compte... si le vent ne souffle pas trop fort ! Le second itinéraire s’enfonce dans la vieille ville.
On appréciera de déambuler dans ces étroites ruelles qui se croisent en angle droit parfait. Façades blanches et volets bleus confèrent un charme indéniable à la ville. En visitant le fin fond de la médina, on passera devant le musée Sidi Mohamed Ben Abdallah à deux pas de la rue du même nom. L’entrée est gratuite et vous pourrez admirer les arts régionaux. Enfin, on remontera vers le nord pour achever la balade sur la Sqala de la Casbah, plate-forme surélevée longue de 300 mètres. Au rez-de-chaussée, on pourra visiter les ateliers de certains artisans, parmi les meilleurs de la ville.
Le 18-6-2008
Par : Bachir HAJJAJ |
http://www.aujourdhui.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juil 02, 2008 7:53 am Sujet du message: La sauvegarde de l'Arganier |
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Fondation Mohammed VI pour la recherche et la sauvegarde de l'arganier
Bilan annuel positif des réalisations
Don de 70.000 DH au centre d'éducation à l'environnement d'Essaouira
La Fondation Mohammed VI pour la recherche et la sauvegarde de l'arganier a tenu, lundi à Essaouira, sa quatrième assemblée générale sous la présidence de André Azoulay, président de cette institution.
Les travaux de cette réunion, qui a eu lieu au siège de la Fondation à Dar Souiri, ont été marqués notamment par la présentation des rapports moral et financier pour l'année 2007 et des perspectives d'action et d'intervention de la Fondation pour l'année en cours, ainsi que par le renouvellement du bureau de la Fondation.
Intervenant à cette occasion, M. Azoulay a indiqué que le bilan des réalisations de la Fondation est à la fois positif, exaltant et prometteur, mettant en avant les acquis ayant trait plus particulièrement à la notion d'Indication Géographique (IG) qui constitue une étape importante dans le processus de protection de l'arganier.
Il s'agit, a-t-il expliqué, d'une sorte d'Appellation d'origine contrôlée qui va s'appliquer à l'huile d'argan et ses produits dérivés (alimentaires, diététiques...) afin de réguler et de réglementer le développement très substantiel de cette filière et éviter les abus, des uns ou des autres, face à la forte demande et de garantir la pérennité de cette espèce.
Il a de même mis l'accent sur la démarche en amont de certification forestière menée en étroite concertation avec les parties concernées et le lancement, prochainement en partenariat avec Planet Finance, d'un dossier qui devrait permettre d'inscrire l'arganier dans le cadre du patrimoine universel de l'humanité.
Parmi les autres actions réalisées par la Fondation, M. Azoulay a cité le nombre important de partenariats conclus avec des Groupes internationaux, avec au premier plan les laboratoires Pierre Fabre et Cooper Maroc, et les efforts déployés avec le soutien de partenaires français pour le développement d'une énergie alternative, en l'occurrence l'énergie solaire afin d'éviter l'utilisation abusive du bois.
En matière de protection et de sauvegarde de l'environnement, la Fondation a remis, en marge de son AG, un don de 70.000 dh au centre d'éducation à l'environnement d'Essaouira, située dans la commune de Smimou (province d'Essaouira), l'objectif du Centre étant la consécration d'une éducation à l'environnement de qualité et le soutien de sa promotion et son déploiement sur l'ensemble du territoire de la province, en plus de la contribution à la sauvegarde et au développement durable de l'arganeraie.
Pour sa part, la directrice de la Fondation, Katim Alaoui, a souligné que l'Indication Géographique constitue l'une des grandes priorités de la Fondation, rappelant que ce projet est arrivé à terme avec l'adoption de deux projets de loi, dont le premier est relatif à la création du registre des IG alors que le second à trait aux signes distinctifs d'origine et de qualité des produits agricoles et des denrées alimentaires. L'étape actuelle, a-t-elle poursuivi, consiste en la rédaction du cahier des charges pour savoir qui est cette huile d'argan qui va mériter l'appellation indication géographique, soulignant que la Fondation continue d'accompagner les demandeurs de l'IG qui sont les coopératives et les producteurs privés dans cette démarche fondée sur la concertation et l'information.
En matière de lutte contre la déforestation, a-t-elle encore dit, la Fondation mène dans le cadre d'une coopération décentralisée avec la région des Pyrénées Orientales une campagne de sensibilisation des populations d'arganeraie à l'utilisation des cuiseurs, faisant savoir que chaque cuiseur permet d'économiser entre 5 et 10 kg de bois par jour. Elle a également mis l'accent sur la mise en place du premier four solaire au Maroc dans la ville de Safi, projet qui va profiter aux potiers de la ville, et sur les efforts de reboisement et de création de sources de revenu alternatives.
Concernant la lutte contre les piqûres de scorpions, première cause des intoxications déclarées au Maroc (50-60%), Mme Alaoui a rappelé à cet effet le projet de développement du premier médicament à base de dérivés d'arganier, précisant que l'étape sensible d'industrialisation du procédé d'extraction des molécules cibles a été dépassée mais il faut attendre les résultats des essais cliniques. Elle a, par la même occasion, annoncé la tenue, lors de la prochaine édition du festival Gnaoua à Essaouira, d'un forum consacré à la problématique de l'arganier, faisant savoir que le site web de la Fondation sera opérationnel très prochainement.
Créée en mai 2004, la Fondation Mohammed VI pour la recherche et la sauvegarde de l'arganier a pour objectifs la protection juridique de l'exploitation des forêts d'arganiers, le développement et la protection des équilibres naturels, l'amélioration du niveau de vie des populations des arganeraies et l'assurance de la qualité des produits et produits dérivés de l'arganier.
Par MAP
Publié le : 01.07.2008 | 19h36
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juil 02, 2008 6:32 pm Sujet du message: Atlas Hospitality Marocco |
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Atlas Hospitality Morocco : Un nouvel hôtel ouvre ses portes à Essaouira
La chaîne Atlas Hospitality Morocco a inauguré, le 26 juin 2008, son 11ème hôtel à Essaouira. Cette filiale du groupe Royal Air Maroc confirme ainsi son plan de croissance sur le segment de l’hôtellerie de loisirs haut de gamme.
Un projet touristique de grande ampleur vient de voir le jour dans la ville d’Essaouira, l’Atlas Essaouira & Spa. Il s’agit du 11ème hôtel de la chaîne Atlas Hospitality Morocco, filiale du groupe Royal Air Maroc. L’inauguration officielle de cet hôtel a eu lieu vendredi 26 juin. Dans un communiqué de presse, on note que la capacité nationale de la chaîne a atteint 4100 lits avec un effectif global de 1400 collaborateurs, un taux d’occupation national de 69% et une croissance du chiffre d’affaires de 20% en moyenne par an depuis ces dernières années. Cette croissance se confirme aussi pour la période 2008-2010 avec l’arrivée de nouveaux produits sur plusieurs villes marocaines. L’ouverture de ce 11ème hôtel a coïncidé avec la 11ème édition du Festival d’Essaouira. Il s’agit d’un hôtel de prestige 5 étoiles comprenant 156 chambres et suites dont 65% avec vue sur mer, plusieurs points de vente dont Le Safran, restaurant gastronomique marocain, les Alizés, restaurant à la carte, l’Amirauté lounge de nouvelle génération et le Deck plage piscine, précise la même source. La direction de cette unité sera assurée par un jeune Marocain, en l’occurrence Amine Chbani, et relèvera de la direction des Opérations de Marrakech. Ce projet, réalisé en 16 mois, offre également un SPA oriental labellisé par Daniel Jouvance avec plus de 1000 m2 dédié à la remise en forme orientale dans un cadre unique sur la ville. «L’univers offert à la clientèle associe prestige, sérénité et ressourcement, une promesse pour des moments rares dans une ville mythique qui se place de manière résolue dans un tourisme balnéaire intelligent et unique au Maroc», ajoute le communiqué. Côté commercialisation, la même source nous informe que le staff d’Atlas Hospitality Morocco a déjà commercialisé son unité auprès des principaux marchés émetteurs dont la France, l’Angleterre, l’Italie et l’Allemagne avec un fort positionnement auprès des distributeurs par Internet. Quant au marché national, il fera l’objet d’une campagne dédiée à l’occasion de l’ouverture cette unité au tourisme national. Le séjour à Essaouira est articulé autour de deux axes majeurs, la remise en forme avec des cures spécifiques et la découverte culturelle. «Cette unité sera mise également en commercialisation sous forme de duo avec l’Atlas Médina Marrakech et le Royal Atlas Agadir. Tous les deux positionnés sur le segment 5* avec des taux d’occupation supérieurs à 70% tout au long de l’année», précise-t-on. Le même communiqué souligne que cette nouvelle unité hôtelière, réalisée sur 17 500 m2 couverts, a engendré un investissement de 150 millions de dirhams et une création de 150 emplois dont une grande partie issue de la ville et déjà recrutée depuis quelques mois pour un training dans les différentes unités de la chaîne à travers le Maroc, afin d’être opérationnels le jour de l’ouverture. Ce programme a nécessité 190.000 jours hommes de travail, 950 tonnes d’acier pour une construction antisismique, plus de 10 000 m3 de béton, 30 000 m2 de cloisons, avec plus de 850 ouvriers en pointe lors de la réalisation. «L’entrée de l’hôtel Atlas Essaouira & Spa est marquée par un donjon qui donne la réplique à celui du port, l’architecture a respecté les formes historiques de la ville avec l’utilisation de la pierre pour la façade, l’unité étant très ouverte vers l’océan et l’île face à la ville», apprend-on de même source.
Aujourd'hui La Maroc
Le 2-7-2008
Par : Bachir HAJJAJ |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juil 07, 2008 3:00 pm Sujet du message: Le tourisme à Essaouira |
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Le tourisme à Essaouira
Des clés à perte de vue !
Berceau de civilisations, et carrefour de brassage et échange culturel et ethnique, la ville d’Essaouira recèle une singularité architecturale et culturelle qui a été le pilier du processus de son désenclavement économique.
À trois heures de vol seulement des principales destinations européennes, avec une localisation sur la côte atlantique à 350 kilomètres de la métropole économique Casablanca, et à 175 km à l’ouest de Marrakech et à 175 km au nord d’Agadir, cette ville qui revient de très loin, regorge de potentialités naturelles riches et variées : un littoral qui s’étend sur 152 km offrant une diversité de paysages saisissant de petits villages typiques de pêcheurs, des dunes présentant de multiples variétés de plantes et essences végétales, des falaises calcaires, des rochers et de longues plages de sable fin, des plages propices au sports nautiques et de glisse (planche à voile, surf, kite surf…), avec un couvert végétal avec 45% de la superficie de la province comprenant de larges étendues d’arganier et de thuya, et un énorme potentiel cynégétique (sangliers, perdrix, pigeons…).
Vers la fin du dernier siècle, la ville de Mogador privée de ressources industrielles ou agricoles, a décidé de prendre son destin en mains, et miser sur ses propres potentialités culturelles, historiques et naturelles pour se libérer des ombres de l’histoire à laquelle elle était restée prisonnière pour très longtemps. Ainsi a-t-elle fait du tourisme, culturel surtout, son cheval de bataille pour réaliser son désenclavement économique et social et se libérer de son image typique de ville exclue.
Au bout de dix ans, elle s’est transformée en vraie carte postale du tourisme marocain, une destination universelle qui ne cesse de conquérir cœurs et marchés. Les infrastructures touristiques de la ville ont connu une grande évolution sur le plan qualitatif et quantitatif, la ville dispose maintenant de 70 restaurants dont 7 classés, 59 maisons d’hôtes dont 29 classées et sept hôtels classés, sans compter les innombrables maisons d’hôtes qui oeuvrent dans la parfaite clandestinité.
Dans le souci d’une organisation du secteur, des efforts ont été déployés pour organiser les intervenants dans le secteur dans des associations professionnelles, chose qui a donné naissance à l’association des restaurateurs et celle des maisons d’hôtes.
La moyenne des nuitées qui ne dépasse pas trois, et l’ambition d’accroître le taux de retour des touristes et visiteurs de la ville, ont été à l’origine du projet de création du Pays d’accueil touristique PAT : un projet de valorisation et de promotion de l’arrière pays par le biais d’un nouveau produit touristique intitulé Tourisme rural et prometteur qui a permis jusqu’ à maintenant de mettre en place deux circuits touristiques dans les zones Chiadma et Haha.
A l’entrée de la ville d’Essaouira, vous êtes accueillis avec des clés tenues par les mains d’enfants, jeunes et des femmes parfois, un accueil spécifique à la ville qui met en évidence l’existence d’un produit informel qui échappe aux normes et aux contrôles, mais qui répond parfaitement aux besoins d’un tourisme interne qui tarde à convaincre les opérateurs touristiques au maroc.
Le tourisme interne est l’un des principaux marchés du tourisme à Essaouira, une dynamique qui a été au grand profit de l’informel vu le refus des hôteliers de la ville d’adhérer au produit « biladi » qui cherche à promouvoir le tourisme interne.
C’est au grand bonheur des propriétaires d’appartements meublés que les familles et touristes marocains embarquent en masse dans la belle Mogador, un produit familial au prix incomparable avec celui des hôtels, mais qui est devenu insupportable ces dernières années faute de contrôle.
Les prix des appartements atteignent, durant la saison d’estivage, la somme de cinq cent dirhams par nuité, et passent au chiffre de mille dirhams par nuitée durant le Festival de la musique gnaoua.
Le phénomène des appartements a donné lieu à un certain tourisme sexuel interne, puisque plusieurs propriétaires et intermédiaires n’hésitent pas à mettre leurs locaux à la disposition d’une catégorie de touristes marocains en quête de “jouissance” sans exiger la moindre pièce légale.
Abdelali khallad
http://www.liberation.press.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juil 16, 2008 5:59 pm Sujet du message: Participation des jeunes à la chose publique |
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Essaouira
Participation des jeunes à la chose publique
Compte rendu de la 3e édition de l'Université d'été
Le Centre de Développement de la Région de Tensift (CDRT) , association reconnue d'utilité publique, a organisé, du 10 au 13 juillet 2008, la 3e édition de l'Université d'été à Essaouira sur le thème : « Les jeunes et la participation à la chose publique » avec le soutien de la Fondation Friedrich Naumann et la Fondation de France, en collaboration avec différents partenaires dont en particulier l'Université Cadi Ayyad, la province d'Essaouira, la Délégation du ministère de l'éducation nationale à Essaouira, la direction régionale de la culture à Marrakech, l'AMPF et l'ANAPEC.
Un ensemble de 120 jeunes proposés par diverses associations, institutions et partis politiques originaires des différentes provinces de la région du Tensift ont été sélectionnés pour participer à cette troisième édition, avec respect de la parité entre nombre de garçons et de filles. L'Université d'été fait partie du plan annuel d'actions du CDRT et s'intègre tout à fait dans sa stratégie de communication et de formation des jeunes, et dans l'axe du renforcement des capacités en général. Elle a pour principal objectif de doter les jeunes de moyens et d'outils méthodologiques pour favoriser leur autonomie et leur insertion dans la société.
C'est ainsi que le CDRT avait programmé pour ces quatre de jours de travail, une conférence plénière : «les jeunes et l'intérêt à la chose publique » donnée par Pr Mohsine ELAHMADI (Université Cadi Ayyad) ; des ateliers de travail sur 12 thèmes différents leur permettant soit d'acquérir des outils susceptibles de les aider dans la vie active (montage de projets, gestion du temps, plaidoyer, etc) soit de les sensibiliser à des questions particulières (genre, immigration, droits de l'homme, santé) ; 6 tables rondes sur des sujets d'actualité : l'INDH, l'Eau, l'Education, l'Emploi, l'Enfance et Les jeunes et la participation aux élections et trois soirées artistiques (théâtre et musique Gnaoua).
La nouveauté de cette année résidait déjà dans le fait qu'une très grande partie de l'organisation avait été menée par le Comité jeunes du CDRT, et par le fait que certains ateliers et toutes les tables rondes étaient animés par les jeunes eux-mêmes. La présence d'un comité jeunes aussi dynamique au sein du CDRT donne à notre association une nouvelle dimension et l'incite à s'impliquer dans de nouveaux champs de développement intégrant des volets tels que l'emploi, les activités culturelles et sportives et ceci d'autant plus que les deux nouveaux partenaires, à savoir la direction régionale de la Culture et l'ANAPEC, dont la présence avait été très appréciée sont disposés à continuer cette collaboration avec le CDRT.
Le CDRT envisage la publication des résultats de cette université, résultats qui pourront aider dans la réalisation des projets en faveur des jeunes que le CDRT compte aborder à la rentrée dont en particulier l'enquête sur les jeunes, nous a confirmé le Pr. Ahmed Chahbouni, président du CDRT.
Par Mustapha Benhida | LE MATIN
Publié le : 15.07.2008 | 17h07 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 22, 2008 4:36 am Sujet du message: Le festival des Jeunes Talents Gnaoua du 20 au 23 août |
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Le festival des Jeunes Talents Gnaoua du 20 au 23 août à Essaouira
Essaouira 21/07/08- La Cité des Alizés abritera du 20 au 23 août prochain, le festival des Jeunes Talents Gnaoua, une manifestation culturelle pour l'expression musicale de la jeunesse marocaine.
Organisé conjointement par la province d'Essaouira, l'association Essaouira-Mogador et la délégation provinciale de la Culture, le Festival des Jeunes Talents Gnaoua souffle cette année sa cinquième bougie avec une programmation riche en rythmes enchanteurs et en découvertes artistiques.
Fort de la réussite des quatre précédentes éditions, qui ont attiré un public de plus en plus nombreux, le festival ambitionne l'encouragement des jeunes des différentes régions du royaume à développer leur savoir-faire et à préserver ce patrimoine authentique, tout en restant ouvert sur les autres genres musicaux, indiquent les organisateurs dans un communiqué.
Et d'ajouter que les mélomanes locaux, nationaux ou étrangers présents à Essaouira auront à découvrir et à apprécier le talent et le génie créatif des jeunes maâlems gnaoui représentant les différentes villes du Maroc, et des jeunes musiciens de la nouvelle tendance "World music".
Outre les prestations des futurs maâlems invités de cette édition et des groupes de la World music tels que Dar Dmana, Houssa, Ganga Fusion, Darga et Kif Samba, les festivaliers seront gratifiés aussi par des concerts acoustiques liés aux confréries d'Essaouira.
Le programme sera, également, marqué par le concours "jeunes talents gnaoua" qui récompense quatre meilleurs participants de l'édition dans les catégories guembri, voix, t'bal et prestation scénique, et par l'hommage posthume à feu Mahmoud Akharaz, une des figures emblématiques de la musique Gnaoua.
Fidèles à l'esprit du festival qui veut "s'inscrire davantage dans la durée que dans l'événementiel en tant que tel" et soucieux de consacrer davantage le concept du "festival école" ou "festival lieu de formation et de production culturelle", les organisateurs ont programmé des ateliers de formation au profit des jeunes désireux de développer leurs performances, tant au niveau artistique qu'au niveau technique, dans les domaines des arts plastiques, percussions, métiers de la scène et de l'audiovisuel.
L'édition 2008 s'ouvre, par ailleurs, aux arts visuels à travers l'organisation d'une double exposition intitulée "Hâl, le tourbillon des génies" qui se veut à la fois pédagogique, culturelle et artistique.
La première exposition qui aura lieu à Dar Souiri est conçue comme une ouverture sur l'univers spécifique des confréries alors que la seconde, qui sera montée au Bastion Bab Marrakech, réunira des oeuvres d'une vingtaine d'artistes marocains (peintres, sculpteurs, photographes, vidéastes) transcrivant l'expérience du "hâl" ou du moins la vision singulière et créatrice que chacun d'entre eux peut en avoir.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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