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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Nov 22, 2007 4:26 am Sujet du message: Le 1er Salon chinois Hi-Tec |
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Le 1er Salon chinois Hi-Tec démarre aujourd’hui
· Plus de 30 entreprises d’une riche province représentées
· Production de ciment et machines textiles en tête
PLUS de 30 entreprises chinoises multisectorielles de la région de Jiangsu sont venues tenir salon au Maroc pour la première fois. Pourtant, cet événement a failli passer inaperçu en raison du retard accusé par les Chinois dans le domaine de la communication, déplore-t-on du côté marocain.
Il s’agit du Salon Hi-Tec de la Chine qui se tient du 21 au 24 novembre au sein de la foire de l’Ofec à Casablanca. De grands organismes comptent y participer, notamment la CGEM. Ceci dit, des secteurs-clés dans l’économie chinoise vont être représentés par 30 entreprises issues de la riche province de Jiangsu: Matériels électriques et téléphoniques, machines textiles, construction et bâtiments, articles ménagers et électroniques. Un espace pour l’exposition d’équipements de transport (bus, SUV, tracteurs,…) devait être aménagé. Les organisateurs l’ont annulé à la dernière minute suite aux droits de douane élevés jugés pénalisants.
Shen, le coordinateur de cette visite, a insisté sur les attentes de la délégation d’hommes d’affaires chinois par rapport à cet événement. «Il s’agit surtout de recueillir de bonnes appréciations des produits chinois et de tisser des liens avec des partenaires et des clients», soutient-il.
Jiao Jun, DG d’une grande société spécialisée dans la machinerie chimique et l’équipement d’environnement, a aussi fait le déplacement.
Son entreprise s’illustre principalement dans le traitement des eaux usées et les infrastructures de production de ciment. «L’aspect social et environnemental représente une grande importance à nos yeux», explique Jun. Ce dernier qualifie son activité comme garantissant une productivité maximale tout en épargnant l’environnement.
Ainsi, le traitement des eaux usées s’effectue de façon à assurer la séparation de l’eau et de l’huile. Cette même eau passe ensuite par une longue chaîne de traitement avant d’être destinée à l’irrigation des terres de cultures. «Elle est si bien désinfectée qu’elle pourrait être destinée à la consommation», reprend le manager chinois. Pour l’instant, son utilisation se limite à l’irrigation à cause d’un frein psychologique.
Par ailleurs, l’autre branche d’activité concerne la production de ciment «sans poussière». En plus d’installations «propres» qui ne polluent pas l’air, Jiao Jun est très optimiste par rapport aux opportunités d’investissement dans ce domaine. D’ailleurs, sa capacité de production atteint les 12.000 tonnes de ciment/jour et sa principale usine se trouve en Afrique du Sud qui en génère plus de 3.000 tonnes. «Le marché marocain nous intéresse. Il nous faut cependant une garantie pour l’exploitation de carrières pour au moins dix ans», a tenu à préciser l’industriel.
Parmi les autres secteurs-clés de ce salon figure aussi le textile. Le coordinateur chinois explique qu’il s’agit essentiellement de machines de tissage et de filature. La production de ces machines textiles bénéficie de gros investissements pour y introduire les dernières technologies italiennes.
Leur exportation est généralement orientée vers le marché américain et européen qui draine plus de 30 millions de dollars par an.
Côté qualité, les Chinois sont très confiants. «Nos produits sont de bonne qualité, leur importation par les Américains et les Européens en est la grande preuve. Les opérateurs du bas de gamme travaillent au noir et ne nous font plus peur», déclare Shen.
Cette confiance est bâtie sur la décision du gouvernement chinois d’interdire l’exportation de produits de mauvaise qualité. Même si certains esquivent la règle, les entrepreneurs marocains doivent saisir l’occasion de collaborer avec des hommes d’affaires chinois sérieux. L’effet de synergie ne sera que fructueux.
Jiangsu, une force économique
LE Jiangsu, qui s’étend sur plus de 100.000 km2 et compte plus de 75 millions d’habitants, soit 2 fois et demi la population du Maroc, s’impose en tant que troisième province chinoise en termes de poids économique. Cette province bénéficie à la fois de la proximité immédiate de Shanghai et d’une position stratégique dans le bassin inférieur du Yangze. La main-d’oeuvre qualifiée, les nombreux parcs industriels, et les efforts en infrastructures font que le Jiangsu offre un environnement économique favorable.
Sara BADI
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Nov 22, 2007 4:28 am Sujet du message: Développement durable et l'eau |
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Développement durable et l'eau
Du 22 au 23 novembre se tiendra une formation pour traiter des aspects juridiques
«Eau et Développement durable », tel est le thème d'une formation qui sera organisée par l'Alliance Maghreb Machrek pour l'Eau (ALMAE), la Chaire UNESCO interdisciplinaire pour une gestion durable de l'eau et Veolia Environnement, les 22 et 23 novembre 2007.
Cette formation fait partie des actions mises en place dans le cadre du projet intégré intitulé «Le droit à l'eau saine» initié en mai 2007 par l'Alliance Maghreb Machrek pour l'Eau, la Chaire UNESCO interdisciplinaire pour une Gestion Durable de l'Eau et Veolia Environnement, au profit de certains quartiers de l'arrondissement Laâyayda à Salé. Elle est destinée à des cadres associatifs, à des élus et éducateurs de l'arrondissement Laâyayda- Salé, ainsi qu'à une vingtaine d'étudiants chercheurs de la Chaire UNESCO interdisciplinaire pour une gestion durable de l'eau.
Assurée par des experts nationaux, la formation abordera les aspects juridiques et institutionnels de l'eau et de l'assainissement, ainsi que les techniques de montage de projets qui y sont liées.
«L'association traite la question de l'eau en tenant compte de plusieurs aspects, notamment environnementaux et sociaux.
Nous avons démarré un projet intégré en mai dernier dans un quartier à Salé. Une étude socioéconomique a été la première action effective dans ce projet, justement pour montrer la précarité dans le quartier ciblé», déclare Houria Tazi Sadeq, présidente de l'ALMAE. Et d'ajouter que «le projet servira de cadre de travail pour des étudiants en Master Eau et Développement durable.
Ces derniers auront également l'occasion de faire de l'ingénierie sociale.
Des experts praticiens nationaux, ainsi que des institutionnels vont prendre part à cet événement».
Le projet est né d'un événement baptisé «La protection qualitative de l'eau», mené conjointement en avril 2004 par l'ALMAE et la Chaire UNESCO interdisciplinaire pour une Gestion durable de l'eau à Casablanca. Les deux institutions organisatrices ont décliné les conclusions de cet évènement en un projet intégré qui va leur permettre de continuer leur action autour de la thématique « Protection qualitative de l'eau » à travers des opérations d'éducation, d'information, de renforcement des capacités et des actions démonstratives.
Ce projet a pour objectif de contribuer à l'amélioration des conditions et du cadre de vie des populations démunies, à travers des actions d'accompagnement et de sensibilisation. Ces actions concernent notamment les conditions d'hygiène et de santé, l'accès à une eau saine, l'habitat et les activités génératrices de revenus.
Contribution internationale
Dans le cadre du projet « Médiaterre », l'ALMAE est chargée de l'administration du portail thématique Eau et du portail géographique « Maghreb-Machrek ». Le réseau « Médiaterre » (Système d'information mondiale francophone pour le développement durable) est une initiative partenariale de type II telle que définie par le Sommet mondial sur le développement durable.
Il s'inscrit notamment dans le programme d'action de Johannesburg qui recommande «d'assister les pays en voie de développement et les pays avec des économies en transition pour réduire la fracture numérique, créer des opportunités dans le domaine digital…». Médiaterre s'appuie sur deux principes essentiels. Le premier considère l'information et les connaissances pour le développement durable comme un bien public. Le second, issu des principes de gouvernance multi acteurs, vise à créer des échanges au sein d'une large communauté internationale concernée par l'environnement et le développement durable.
Par Mohamed BADRANE
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Nov 23, 2007 4:41 am Sujet du message: Nouvelle édition de l'ICECS à Marrakech |
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Une nouvelle édition de l'ICECS à Marrakech
La 14ème édition de la Conférence internationale sur l'électronique, les circuits et les systèmes (ICECS) se tiendra, du 11 au 14 décembre prochain, à Marrakech avec la participation de plus de 300 chercheurs et experts de renommée internationale. Cette conférence initiée conjointement par l'Ecole Mohammedia des Ingénieurs et l'Université de Montréal, est considérée comme la plus importante dans la région de la Méditerranée en matière d'électronique, de circuits et de systèmes. Organisée chaque année en alternance entre les pays du nord et du Sud du pourtour méditerranéen, cette manifestation scientifique se veut une occasion pour les chercheurs marocains de partager leurs connaissances, leurs expertises et leurs expériences avec leurs homologues étrangers.
http://www.aujourdhui.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1498 Localisation: Marocco
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Posté le: Ven Nov 23, 2007 2:19 pm Sujet du message: Séminaire |
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Séminaire : Les enjeux de la culture scientifique pour le développement
La culture scientifique réduit la distance entre la science et la société, elle :
- permet au citoyen d'estimer les avancées de la science à leur juste valeur,
- oriente aussi bien les parties prenantes de la croissance économique que les porteurs de projets de développement,
- aide à la prise de décision dans les questions d'éthique ou de bioéthique,
- éclaircit la voie aux non spécialistes confrontés dans leur fonctions à des problématiques scientifiques : la sécheresse, le coût de l'énergie, l'hygiène et la sécurité, la santé publique, la gestion de crise, les pollutions, le développement durable…
Afin de promouvoir et de diffuser cette culture scientifique, tous les acteurs : scientifiques, pouvoirs publics et citoyens ont un rôle important à jouer, à savoir, le droit et le devoir de mener le débat social et démocratique au sujet des avancées de la science.
L'objectif du séminaire est de sensibiliser les enseignants et les étudiants de l'université ainsi qu'un public varié, à l'importance de la diffusion de la culture scientifique, de les informer sur les grandes orientations au niveau national et de les rapprocher de l'expérience française dans ce domaine.
Le séminaire sera l'occasion de souligner le rôle privilégié que joue l'audiovisuel dans la vulgarisation scientifique et d'informer le public sur la troisième édition du festival du film scientifique.
Cette manifestation est organisée par le club de journalisme scientifique de l'université Cadi Ayyad dans le cadre du programme de coopération franco-marocaine S4/Bis, projet intitulé « Festival du film scientifique ».
Sont invités à ce séminaire les porteurs effectifs ou éventuels de projets de culture scientifique : les clubs ou associations, les organismes ou institutions publics, les laboratoires ou unités de formation fondamentales et professionnelles.
A: Marrakech, le 26 novembre 2007
Faculté de Médecine et de Pharmacie
Programme: Voir:
http://www.marrakechnews.net/Seminaire-Les-enjeux-de-la-culture-scientifique-pour-le-developpement_a1112.html _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1498 Localisation: Marocco
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Posté le: Ven Nov 23, 2007 2:54 pm Sujet du message: |
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Deuxième édition du festival de l'art du jardin, en avril prochain à Marrakech
MAP
Marrakech - La deuxième édition du Festival de l'art du Jardin "Jardin' Art 2008" se tiendra du 10 au 13 avril prochain à Marrakech, à l'initiative du magazine "Jardins du Maroc, Jardins du monde".
Affiche de jardi'art 2008
Initiée sous le thème "l'économie de l'eau et les enjeux que représentent les politiques hydrauliques dans le monde pour l'avenir de notre planète", cette nouvelle édition devra réunir un parterre de chercheurs, d'hydrologues, d'agronomes, d'écologistes et de paysagistes.
Chacun des participants, selon son domaine d'intervention, tentera, ainsi, de trouver et d'expérimenter des solutions efficientes, économiques et des plus novatrices en matière d'utilisation de cette denrée vitale.
De ce fait, le festival servira d'occasion pour les professionnels du jardin et de l'environnement, les pépiniéristes et paysagistes d'échanger leur savoir- faire et leurs connaissances en matière de jardinage écologique et de sensibiliser le grand public quant à la nécessité d'économiser l'eau et de garantir son utilisation rationnelle.
Afin de garantir plein succès à cet événement scientifique, un programme éducatif, professionnel, artistique et scientifique a été déjà conçu par les organisateurs dans le but de faire découvrir au public les dernières avancées techniques réalisées en matière d'économie de l'eau.
Au menu de cette édition, figurent, entre autres, un salon des professionnels du jardin et de l'environnement, des jardins éphémères, des ateliers pour enfants, un village de la société civile, un village gourmet, des tables rondes, des expositions, des projections de films, ainsi que des soirées musicales.
Selon les organisateurs, cet événement tire son importance du fait que "les changements climatiques constatés ces dernières années (désertification, baisse du niveau de la nappe phréatique et la salinisation des eaux souterraines), constituent des signes inquiétants et alarmants pour que les communautés internationale se mobilise et change de comportements vis à vis de cette denrée de plus en plus rare".
Vendredi 23 Novembre 2007
Source:marrakechnews.net/ _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Dim Nov 25, 2007 9:15 pm Sujet du message: [b]Les "cerveaux" marocains tentés par le retour[/ |
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Les «cerveaux» marocains tentés par le retour. Après la vague de départs des «cerveaux» marocains vers l’étranger en l’an 2000, on assiste aujourd’hui au phénomène inverse. Ils sont, en effet, de plus en plus nombreux à vouloir tenter leur chance au pays.
Les « cerveaux » marocains sont de retour. Ils sont bien dans leur vie sociale, bien dans leur métier, bien dans leur entreprise… et pourtant, chose étrange, à l’heure où leurs compatriotes rêvent d’émigrer vers l’eldorado européen ou américain, ils veulent retourner au Maroc. Il ne s’agit pas là de cas isolés. La tendance est, de l’avis de plusieurs observateurs, en train de se confirmer. Ainsi, après avoir quitté le pays en masse il y a quelques années, de plus en plus de cadres tentent la démarche inverse. L’heure du retour semble avoir sonné. Et il était temps. En 2000, plus d’une personne qualifiée sur quatre quittait le Maroc. Un chiffre qui plaçait le royaume en tête de liste en matière de fuite des cerveaux par rapport aux autres pays de la région ; notamment la Tunisie et l’Algérie. Une véritable saignée.
Aujourd'hui, la donne semble devoir s’inverser. Ils sont, en effet, de plus en plus nombreux à vouloir tenter leur chance au pays. Il n’existe pas de chiffres officiels pour le moment quant à l’importance de cette tendance, mais le phénomène est bien réel. Selon Alexandra Montant, directrice générale adjointe du portail de recrutement en ligne «rekrute.com», la tendance s’installe: «Il s’agit des demandes provenant des Marocains résidant à l’étranger. Ces derniers sont en effet nombreux à faire appel à nos services. Ils sont, par ailleurs, largement sollicités au niveau des entreprises marocaines». L’affluence de candidats au retour est ainsi de plus en plus remarquée.
Selon Laila Bensouda, responsable communication de l’Association Maroc entrepreneurs basée en France, «le débat sur le thème du retour est très palpable au sein de la communauté marocaine à l'étranger».
Dans leurs pays d’accueil, ces «cerveaux» occupent généralement des postes intéressants avec de bonnes perspectives d’évolution. Ils ont une vie sociale des plus actives et effectuent des séjours réguliers au Maroc. On pourrait aisément les imaginer heureux de leur sort. Et pourtant, ils sont littéralement habités par l’idée du retour au Maroc. De plus en plus de cadres chercheraient ainsi à regagner le royaume. De plus, ils sont généralement confiants dans leurs chances de trouver facilement du travail.
Des appréhensions, tout à fait pragmatiques, les bloquent cependant dans leur entreprise. Ils recherchent tous les avantages de la vie au Maroc, mais sans pour autant abandonner ceux qu’ils ont eus à l’étranger. Ainsi, les premières questions qui se posent à ceux qui préparent leur retour sont généralement d’ordre professionnel et financier.
L’idéal pour ces ex. MRE, c’est de retrouver au pays des conditions de travail proches de celles qu’ils ont connues à l’étranger, notamment une culture d’entreprise à l’occidentale et des salaires relativement attractifs.
Car, il faut en convenir, le retour au pays n’est pas toujours évident. Quand on a vécu à l’étranger et qu’on décide de s’installer au Maroc, on doit, en effet, s’attendre à subir l’énorme décalage qui sépare ces deux mondes.
Hajar Dehhani
Source: Aujourd'hui Le Maroc |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mar Nov 27, 2007 9:00 am Sujet du message: [b]Le retour des migrants[/b] |
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Le retour des migrants
Une nouvelle approche institutionnelle du retour des migrants au pays est nécessaire. C’est l’une des principales recommandations d’un rapport que viennent de publier le Centre Robert Schuman et l’institut universitaire européen de Florence sur ce sujet(1).
Basée sur près de mille entretiens réalisés auprès de migrants de retour au Maroc, en Algérie et en Tunisie, cette enquête identifie notamment les multiples facteurs qui expliquent les difficultés de réintégration des migrants dans leur pays d’origine. La distinction entre les migrants ayant choisi de rentrer au pays et ceux ayant été contraints au retour semble constituer un élément-clé dans la compréhension de leurs modes de réintégration socioprofessionnelle dans leur pays d’origine.
Pour ce qui est du Maroc, le rapport révèle tout d’abord que les migrants enquêtés sont relativement jeunes (55 % ont moins de 40 ans) et les générations plus âgées ne représentent que 7% pour les 65 ans et plus et 15% pour les 50-64 ans. Chez les migrants de retour, la proportion des employeurs/chefs d’entreprise ne dépassait pas 3,3 % lors du séjour a l’étranger est passée à 15,2% au moment de l’enquête. Les données du rapport confirment aussi le passage des migrants de retour des activités du secteur primaire vers les secteurs secondaire et tertiaire. Le commerce accaparant à lui seul près de 25% des migrants de retour au Maroc suivi par l’agriculture (13,8%) et le secteur des transports, de l’hôtellerie et la restauration (12,6%). Le bâtiment occupant quant à lui 7,9% des cas.
L’enquête révèle que les migrants de retour ont eu peu accès à la formation professionnelle dans le principal pays d’immigration. La proportion des migrants ayant pu suivre un apprentissage ou une formation professionnelle est pratiquement négligeable (4,2%). Si la situation financière s’est «améliorée» ou «très améliorée» pour les 3/4 des migrants de retour, pour près de 20% de l’échantillon la situation financière dans le dernier pays de séjour «s’est maintenue» ou «a diminué», ce qui confirme pour cette catégorie l’échec du projet migratoire. Ce bilan financier s’exprime à travers la fréquence des envois de fonds par le migrant: pendant la dernière année de séjour, près du quart (23%) de l’échantillon ont déclare n’avoir jamais envoyé d’argent aux membres de leurs familles et seuls 22% envoient régulièrement une fois par mois de l’argent dont 19% parmi ceux dont le retour est forcé. Un constat qui semble confirmer la désillusion de certains migrants. Parmi ceux qui envoient de l’argent au pays, 28% envoient plus de 1000 euros par an et 16,5% moins de 200 euros par an. A leur retour au Maroc, plus de la moitié des enquêtés n’a pas réalisé d’investissements (57%) contre 43% des personnes qui ont réalisé au moins un investissement. Cette forte proportion de migrants qui n’ont pas investi peut s’expliquer par trois facteurs, selon les auteurs du rapport : insuffisance de capital de départ, contraintes liées à l’investissement au Maroc (le fameux «parcours du combattant») ou intégration réussie dans le pays d’immigration (et donc alignement sur le mode de vie et de consommation et de loisirs des autochtones).
Selon la nature du retour, on constate que parmi ceux dont le retour est volontaire, plus de la moitié (51%) ont réalisé des projets tandis que moins du quart des migrants contraints au retour ont réalisé des projets (23%). L’autofinancement des projets est cité comme principale source de financement dans 88% des cas. Les crédits bancaires ne sont cités que dans 16,3 % des cas, ce qui dénote une certaine réticence des banques locales à financer des projets présentés par des migrants de retour. Le soutien institutionnel demeure faible pour les investisseurs migrants de retour. Seuls 8,5 % parmi ceux dont le retour est volontaire déclarent avoir bénéficié de cette aide. Aucun de ceux contraints au retour imposé n’en a bénéficié, ce qui, selon le rapport, peut s’expliquer par les déficiences de communication au niveau officiel (centres régionaux d’investissement, charte d’investissement, etc.).
Les principales raisons qui n’ont pas permis la réalisation d’un projet au retour résident dans l’insuffisance des capitaux (57%), le manque d’expérience et de formation, dans les contraintes administratives et institutionnelles (25% des sondés) et dans d’autres contraintes telles que l’étroitesse du marché, les problèmes familiaux ou de santé. Plus de la moitié des migrants de retour ayant réalisé des projets déclarent avoir rencontré de sérieuses tracasseries administratives en plus de la concurrence et de l’insuffisance des capitaux.
Rôle de l’Etat
Ces diverses difficultés, auxquelles on peut ajouter les difficultés d’accès à l’emploi, la corruption, la qualité du système santé et de la couverture sociale, ont une incidence certaine sur le vécu des migrants au Maroc ainsi que sur leur volonté de repartir ou pas à l’étranger. Ainsi, si près de trois migrants sur cinq (59%) n’envisageaient pas au moment de l’enquête de repartir à l’étranger, ceux dont le retour a été imposé par de circonstances adverses se distinguent par le taux élevé d’intentions de nouveaux départs. Les auteurs de l’enquête estiment que le rôle de l’Etat s’avère ici tout à fait déterminant pour «définir des mécanismes plus adaptés à soutenir la réintégration des migrants de retour».
(1) «Migrants de retour au Maghreb: réintégration et enjeux du développement» sous la direction de Jean-Pierre Cassarino et pour le «Maroc» l’Association Marocaine d’Etudes et de Recherches sur les Migrations et l’Institut National de Statistiques et d’Economie Appliquée.
Aziz Ben Marzouq
Source : L'Economiste |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1498 Localisation: Marocco
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Nov 28, 2007 4:21 am Sujet du message: Salon de l’artisanat de Casablanca |
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Salon de l’artisanat de Casablanca
Coup d’envoi de la 1re édition
· 14 milliards de DH en produits de la région exportés en 2007
· 4 mégaprojets de 98,4 milliards DH pour l’artisan casablancais
LES artisans traditionnels de Casablanca voient enfin leurs espoirs se concrétiser. En effet, la Foire internationale de Casablanca a ouvert ses portes le 23 novembre à la 1re édition du Salon régional de l’artisanat, qui a été officiellement inaugurée hier.
«C’est une occasion d’échanges entre les artisans traditionnels et les spécialistes des Arts et Métiers», explique Mohamed Boukhiam, président de la Chambre d’artisanat du Grand Casablanca. «Cette synergie permettrait le développement et la prospérité de notre artisanat», ajoute Boukhiam.
L’événement vient ainsi concrétiser la vision 2015 au niveau régional. Il réunira une centaine d’exposants dans les différentes spécialités artisanales: poterie, zellige, métaux, cuir, bois, tissage et habillement traditionnel. «Nous essayons, à travers l’organisation de cette manifestation, d’élever le niveau de l’artisanat traditionnel à Casablanca et le protéger ainsi contre la disparition», précise Boukhiam.
«Les exposants représentent les artisans de Casablanca dont le nombre est estimé à 37.000», commente Mohamed Hachimi Zitouni, délégué régional de l’artisanat de Casablanca. Parmi eux, certains se sont organisés en coopératives et associations professionnelles. D’ailleurs, Casablanca compte 44 coopératives avec 7.061 adhérents et 35 associations avec un total de 504 membres.
L’importance de l’effectif qu’emploie l’artisanat à Casablanca explique le chiffre d’affaires de ce secteur. En 2007, les exportations de l’artisanat casablancais se sont établies à 14 milliards de dirhams, en augmentation de 8,67% par rapport à l’exercice 2006. «Les pouvoirs publics déploient des efforts très importants en vue d’écouler davantage les produits de l’artisanat fabriqués dans la région de Casablanca», explique Hachimi Zitouni. «Et l’organisation de ce salon s’inscrit dans cette démarche», ajoute-t-il.
En raison de son caractère socio-économique, l’artisanat casablancais a bénéficié d’une attention particulière au plus haut niveau décisionnel du pays. En effet, 4 mégaprojets, avec un budget total de 98,4 milliards de dirhams, ont été lancés dans la région afin d’appuyer la productivité des artisans. Il s’agit du village de l’artisan de Dar Bouazza, du complexe de Sbata, du complexe potier de la cité Zenata et de l’Académie des arts traditionnels. Ce dernier projet a coûté à lui seul 65 milliards de dirhams.
Vision 2015, INDH et 1er Salon régional, les artisans de Casablanca ont de beaux jours devant eux.
Redouane HAJJAJ
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Nov 29, 2007 4:34 am Sujet du message: 5ème édition des Intégrales de l’Investissement |
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5ème édition des Intégrales de l’Investissement
La direction des Investissements du Maroc annonce la 5ème édition des Intégrales de l’Investissement les 13 et 14 décembre 2007 à Rabat
La Direction des investissements du Maroc annonce la 5ème édition de la Conférence internationale “les Intégrales de l’Investissement”. Placé sous le haut patronage de sa Majesté le Roi Mohammed VI, cet événement se tiendra à Rabat les 13 et 14 décembre 2007.
La France sera le pays à l’honneur de cette conférence internationale à laquelle participeront de nombreux pays européens et africains et d’autres parmi lesquels le Canada et les Emirats Arabes Unis.
Près de 1000 personnalités qualifiées (chefs d’entreprises, experts, décideurs économiques ou politiques, représentants d’institutions, etc.) échangeront autour du thème « Les Investisseurs marocains du Monde, Acteurs de la Diplomatie économique” Comment faire des migrations un nouveau système de mobilité internationale ? Est-ce un atout pour le pays d’origine des migrants ? Quelles visions du co-développement ? Quelles politiques d’incitation de retour au pays ? Peut-on encore parler de rapport Nord/Sud à l’heure de la mondialisation ?...autant de questions qui seront abordées à cette occasion. Les Intégrales de l’Investissement ont pour but de permettre au Gouvernement marocain de réfléchir aux axes de développement de sa politique d’attractivité des investissements.
Association Les Intégrales de l’Investissement (www.lesintegrales.com)
Dans un souci de contribuer au développement économique du Maroc à travers, notamment, la promotion de l’investissement, et sur la base des principes de solidarité et de citoyenneté, « l’Association Les Intégrales de l’Investissement » a été fondée le 5 novembre 2004 à Rabat.
Cette association a pour mission de promouvoir le Maroc en général et les investissements sur son sol en particulier, d’organiser des conférences internationales de renom et des campagnes de communication autour de l’investissement au Maroc et à l’étranger. Elle initie également tout programme de recherches et d’études portant sur la promotion de l’économie et des secteurs d’activités au Maroc en collaboration avec d’autres partenaires nationaux et étrangers.
A propos de la Direction des Investissements du Maroc (www.invest.gov.ma )
Créée en 1995, la Direction des Investissements est chargée d’initier et développer les investissements au Maroc. Elle joue notamment un rôle actif dans la promotion, la prospection et l’accompagnement d’investissements sur le marché marocain.
Basée à Rabat, la Direction des Investissements travaille en coordination étroite et permanente avec l’ensemble des institutions nationales et régionales afin de faciliter l’accueil des investisseurs et optimiser leur implantation ou projets de développement. Elle leur fournit une assistance et des conseils personnalisés gratuitement et en toute confidentialité. Ses services couvrent l’ensemble des étapes du processus de l’investissement, de la demande d’informations à la concrétisation du projet jusqu’au suivi de l’investissement réalisé.
La Direction des Investissements a également développé un réseau de partenaires publics et privés à l’étranger afin de partager des expériences, des expertises et des contacts.
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Nov 30, 2007 4:32 am Sujet du message: La gestion de l'eau |
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L’Université Al Akhawayn à Ifrane, le Centre de Recherche pour le Développement International (CRDI-Canada) et l’Agence du Bassin Hydraulique de Sebou organisent les 3 et 4 décembre 2007 un atelier sous le thème :
La gestion de la demande en eau : adaptation à la rareté de la ressource et aux changements climatiques, implications sur le développement durable.
Cet atelier se tiendra au sein de l’Université Al Akhawayn à Ifrane et
réunira des spécialistes du Maroc, Tunisie, Algérie, France, Etats Unies d’Amérique, et le Canada, ainsi que des personnalités marocaines pour se pencher sur l’apport de la gestion de la demande en eau pour l’équité sociale et le développement durable.
Les débats lors de ces deux jours de travail porteront sur plusieurs thématiques, notamment :
Les mesures à prendre pour réduire la demande en eau ;
Les mécanismes sociaux et institutionnels pouvant aboutir à des réductions de la demande en eau ;
Les manières de structurer les interventions pour protéger les communautés vulnérables et l’environnement ;
L’utilisation des TIC comme moyen technologique pour la gestion de la demande en eau.
A cette occasion, une convention de collaboration entre l’Université Al Akhawayn et l’Agence du Bassin Hydraulique de Sebou sera signée. Elle portera sur les domaines scientifiques et techniques d’intérêt commun qui permettront de valoriser et de mutualiser les compétences et les moyens des deux institutions.
www.aui.ma _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Nov 30, 2007 10:47 am Sujet du message: ''E-3M Maroc 2007'' |
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''E-3M Maroc 2007'', 3ème Rencontres méditerranéennes au Technopark
Casablanca Technopark et Marseille Innovation organisent les 29 et 30 novembre 2007 en partenariat avec L’APEBI (Association des professionnels des technologies de l’information) la 3ème rencontre méditerranéenne d’affaires TIC, Télécom et Multimédia, intitulées ‘’e-3M Maroc 2007‘’.
Acteurs public et privés, agences de promotion des investissements, incubateurs et start up se réunissent pour partager leur expérience en vue de mettre en place une politique d’innovation en termes de partenariats d’affaires, échanges et promotion de l’innovation.
Cet échange permettra aussi de créer un réseau Euro méditerranéen des partenariats avec des entreprises qui ont une activité de veille et qui répondent à des besoins d’information utiles à leur croissance et projets de développement.
Les pays et délégations du bassin méditerranéen participant à cet événement apportent une vraie richesse fonctionnelle, de la flexibilité pour s’adapter au métier de l’entreprise et une capacité d’évolution selon les moyens et besoins des entreprises.
Deux journées de rencontres riches en événements qui permettront aux économistes, experts, entrepreneurs d’aborder les grandes questions qui conditionnent la consolidation du partenariat méditerranéen et l’intégration économique régionale.
http://www.menara.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Déc 01, 2007 7:28 am Sujet du message: Journée culturelle du Rif |
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 _________________ Amzil de Addis Abeba |
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elmimouni assistant

Inscrit le: 22 Sep 2007 Messages: 206
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Posté le: Sam Déc 01, 2007 5:06 pm Sujet du message: Re: Journée culturelle du Rif |
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Pour un evenement oui s'en est un, et de valeur.
On voit bien que Idir s'impose comme ténor de la chanson
Rifaine et de musique Amazigh.
Je remarque malheureusement que, dans ce domaine il n'y a pas
beaucoup ou pas du tout d'interchange Nord-Sud , je veux dire
Cheuls-Rifains, c'est dommage, a part uen participation de temps
en temps au festival d'agadir. Par contre les Chleuhs font
frequemment des soirées artistiques a Tanger.
| Si Moh a écrit: |  |
_________________ never smile |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Dim Déc 02, 2007 8:45 am Sujet du message: Re: Journée culturelle du Rif |
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| elmimouni a écrit: | Pour un evenement oui s'en est un, et de valeur.
On voit bien que Idir s'impose comme ténor de la chanson
Rifaine et de musique Amazigh.
Je remarque malheureusement que, dans ce domaine il n'y a pas
beaucoup ou pas du tout d'interchange Nord-Sud , je veux dire
Cheuls-Rifains, c'est dommage, a part uen participation de temps
en temps au festival d'agadir. Par contre les Chleuhs font
frequemment des soirées artistiques a Tanger.
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Cela sera effectivement une très bonne chose.
Mais à la lecture de certains commentaires apparus sur la scène Amazigh, je me demande si on encourage vraiment ces échanges, ou au contraire on est entrain de créer des clivages dangereux entre les diverses composantes de la communauté.
J'y reviendrai _________________ Amzil de Addis Abeba |
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