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Formation des spécialistes des TIC au Maroc
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Si Moh
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MessagePosté le: Dim Nov 25, 2007 1:29 pm    Sujet du message: HP Maroc s’investit dans la formation des ingénieurs Répondre en citant

HP Maroc s’investit dans la formation des ingénieurs sur les TIC


HP Maroc accompagne le Maroc dans sa stratégie « Emergence » pour faire des TIC un levier de croissance. Pour preuve sa division HP Education s’investit dans la formation des ingénieurs marocains.

«Nous sommes optimistes sur l’avenir du marché africain et marocain dans la formation technologique d’autant plus que le Royaume parie sur les TIC pour booster son économie grâce à la stratégie «Emergence » et le projet de formation de 10000 ingénieurs » souligne, d’emblée, Mohammed Alaoui Ismaili, Directeur de la Division HP Services Afrique du Nord Ouest Central & DomTom.

Le positionnement de HP Education, basée à Casablanca, ne se limite pas au Maroc, il s’étend à toute la région francophone avec un périmètre de plus de 20 pays.

Concrètement, HP Education à travers sa filiale africaine propose un catalogue de formation portant sur différents sujets ; du matériel aux systèmes d’exploitation, des applications de supervision aux processus de gestion (ITIL, Gestion de projet, Cobit,..).

«Dorénavant, les ingénieurs marocains peuvent suivre in situo des sessions de formation de la même qualité que celle livrée ailleurs dans le monde.
D’ailleurs, les participants bénéficieront en plus des plateforme de pointes mise à leurs dispositions, de notre infrastructure technologiques basée en Europe, pour réaliser les ateliers qui accompagnent les cours », précise M. Med Kawtar Rossi El Hassani, Business Developper Manager de HP Education Afrique francophone.

Capitalisant sur son savoir-faire international et une expérience de plus de 30 années dans la formation, HP Education est actuellement en négociation avancée avec des centres de formations privées du Royaume en vue de capitaliser sur les ressources locales.

«L’aboutissement de tels partenariats va permettre d’accélérer le processus de transfert de savoir-faire technologique à la communauté locale opérant dans le domaine informatique », précise M. Rossi El Hassani. Le secteur public n’est pas en reste. Cette stratégie de partenariat cible, également, les écoles d’ingénieurs et les facultés qui dispensent des cursus technologiques.

Sur un autre registre, la proximité de l’offre de HP Education se répercute sur les tarifs des catalogues de formation qui reviennent moins chers au Maroc comparativement à une formation qui se déroule auparavant en France ou en Europe, et ce avec le mêmes niveau de qualité parce que livré avec les même supports de cours et des experts certifiés HP.

Autre axe de développement, HP Education Maroc parie sur les certifications pour drainer plus de candidats à ses formations. «Pour les recruteurs des sociétés de service informatique et d’ingénierie (SSII), la certification est aujourd’hui un élément de différenciation des CV des ingénieurs et des professionnels des TIC candidats à l’embauche», martèle, le directeur de HP Education Afrique.

A cet égard, HP Education est accrédité par plusieurs organisme internationaux ; PMI, Project Management Institut pour livrer des formations accréditées, VMware pour livrer des formations de virtualisation, « Exin » et ISEB pour assurer les examens ITIL .

Ce dernier est un référentiel qui regroupe les meilleures pratiques pour la gestion des services informatiques (ITSM) et qui permet de structurer le département informatique pour un meilleur rendement et une meilleure satisfaction des utilisateurs.

HP Education dispense, en outre, des formations et des certifications sur Cobit (control objectives for information and related technology) et le standard de l’IT service management (ISO/IEC 20000).

Pour en savoir plus :
http://www.hp.com/afr/education/fr
Free courses : http://education.hp.com/justforyou/default.htm

http://www.maroc-it.ma/
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MessagePosté le: Mar Déc 04, 2007 4:52 am    Sujet du message: Contact entre l'université et le monde entrepreneurial Répondre en citant

Des chercheurs se penchent à Errachidia sur les moyens de favoriser le contact entre l'université et le monde entrepreneurial

Des universitaires, chercheurs et entrepreneurs se penchent, depuis le 1-er décembre à la faculté des sciences et techniques (FST) d'Errachidia, sur les moyens de favoriser le contact entre l'université et le monde entrepreneurial et de créer des incubateurs d'entreprises au sein des universités.

Réunis dans le cadre d'un colloque organisé à l'initiative de la FST d'Errachidia relevant de l'Université Moulay Ismail de Meknès sur le thème "la création d'entreprises technologiques : outil de développement régional et national", les participants ont souligné la nécessité pour le Maroc d'accorder une importance particulière à la coopération avec les entités ou groupes de recherche au sein des universités, qui recèlent des potentialités inestimables pouvant contribuer efficacement à mieux cerner l'apport de la recherche à l'entreprise.

Les participants ont mis l'accent, dans ce cadre, sur l'obligation pour le Maroc de s'appuyer sur des techniques de pointe, assurant que les incubateurs, seules structures en liaison avec la recherche universitaire, devraient favoriser l'émergence de ces nouvelles entreprises de hautes technologies.

Dans une économie mondialisée, la survie des entreprises nationales passe inéluctablement par l'acquisition de positions de marché basées sur des produits innovants, ont-ils estimé déplorant toutefois le manque d'investissement par la majorité des entreprises nationales en matière de recherche et développement, base et source de nouveaux produits.

Pour les intervenants, les incubateurs universitaires occupent une position clé en matière d'accroissement de la capacité d'innovation et de création de richesses dans le pays par et grâce à la recherche, la formation et la formation continue.

Réussir l'équation entre université et monde de l'entreprise a été le maître mot de ce colloque qui s'assigne pour objectifs majeurs de poser la problématique du transfert des technologies de l'université à l'entreprise, de présenter les formations techniques et professionnelles issues des différentes universités du Maroc et d'offrir aux étudiants la possibilité d'un suivi en vue de bien les orienter dans leur projet d'entreprise.

Organisée avec le concours du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique et du Centre national de la recherche scientifique et technique (CNRST), cette rencontre a permis de débattre de plusieurs thèmes, dont "les outils de création d'entreprise: innovation et marketing ", "les dispositifs d'aide à la création d'entreprise au Maroc", "transfert des savoirs de l'université vers les PME : les conditions et les mécanismes ", "valorisation et transfert des résultats des recherches scientifiques issues de l'université", "L'incubateur au sein de l'université marocaine : de l'idée à la création d'entreprise technologique", "la propriété industrielle au Maroc" et "les formations professionnelles et techniques dans l'université marocaine".

http://www.map.ma/
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MessagePosté le: Mer Déc 05, 2007 4:23 am    Sujet du message: Microsoft s’investit dans l’éducation Répondre en citant

Solidarité : Microsoft s’investit dans l’éducation

Microsoft Maroc et l’association Al Jisr ont signé, jeudi dernier à Casablanca, un partenariat, dont le but est d’intégrer les NTIC dans l’éducation.

L’un des défis majeurs de l’école au Maroc dans les années à venir concerne son aptitude à intégrer les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). C’est dans ce but précis que Microsoft Maroc et l’association Al Jisr ont procédé le 29 novembre 2007 à Casablanca, à la signature officielle de leur convention de partenariat.

Cette convention formalise l’étroite coopération qui lie ces deux partenaires depuis 2004. Elle confirme ainsi la volonté d ‘œuvrer pour une intégration réussie des technologies de l’information dans l’Education au niveau des établissements faisant partie du projet Ecole–Entreprise initié par Al Jisr. Cette convention s’articule autour de cinq axes: accompagnement du Projet Ecole-Entreprise, animation des ateliers de solidarité informatique, promotion de l’innovation en milieu scolaire , habilitation des jeunes par les compétences informatiques et développement de leurs capacités en tant que micro-entrepreneurs.

«Le monde vit une véritable révolution technologique et il est salutaire que le leader mondial du logiciel Microsoft soit en première ligne aux côtés d’associations comme la nôtre pour renforcer la solidarité numérique et réduire davantage les inégalités entre les populations qui ont accès au savoir et celles qui en sont exclues», a déclaré Abbad Andaloussi, président d’Al Jisr. Ainsi, cette convention traduit la volonté de Microsoft Maroc de contribuer à «l’inclusion numérique» du Royaume.

Bertrand Hommel, directeur général de Microsoft Maroc a affirmé pour sa part que «Le développement humain d’un pays s’évalue aussi dans la capacité à faire des TIC un vecteur d’intégration et de montée en compétence des personnes défavorisées. C’est la mission de Microsoft de permettre à chaque individu, quelle que soit son origine sociale ou communautaire de réaliser son potentiel . En tant qu’entreprise marocaine, nous avons fait de cette mission un véritable engagement aux côtés des pouvoirs publics comme du monde associatif».

A partir de 2004, c’est dans le cadre du programme Partenaires du Savoir, que la collaboration entre Microsoft et le ministère de l’éducation nationale a poursuivi ses réalisations au profit des élèves et des enseignants.

Par : Leila Zerrour
http://www.aujourdhui.ma/societe-details58397.html
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MessagePosté le: Sam Déc 08, 2007 5:57 am    Sujet du message: Agadir: Un nouveau master à l’ENSA Répondre en citant

Agadir: Un nouveau master à l’ENSA

· Il s’agit d’une formation en génie informatique

· Depuis sa création en 1999, l’établissement a formé près de 200 ingénieurs


L’Ecole nationale des sciences appliquées (ENSA) de l’Université Ibn Zohr d’Agadir développe ses filières. Depuis deux semaines, les premiers cours d’un nouveau master spécialisé en génie logiciel et réseaux informatiques ont démarré. Comme le master d’ingénierie financière, formation-phare depuis un an de l’établissement, ce nouveau cursus s’inscrit dans le cadre de la politique du Royaume visant à former 10.000 ingénieurs à l’horizon 2010.

De fait, l’ENSA Agadir abrite aujourd’hui quatre masters dont deux en génie agro-alimentaire et ingénierie des procédés et de l’énergie. A noter que ces formations d’une durée de deux ans sont dédiées aux bacs+3. La rentrée 2007 a également été marquée par l’ouverture d’une licence professionnelle spécialisée en informatique et commande des systèmes industriels.

Ahmed Mir, directeur de l’ENSA d’Agadir, souligne, non sans fierté, que l’établissement abrite aussi deux formations doctorales. ‘ ‘‘Diversifications des filières, mise en place de masters… nous avons aujourd’hui tous les ingrédients d’une grande école’’, avance-t-il.

De fait, l’école n’a cessé ces dernières années de se développer. Depuis 2003, l’établissement abrite un DESS management de la qualité. Il s’agit de former notamment des auditeurs du système qualité, des conseillers compétents en organisation et gestion de production pour accompagner la mise à niveau des entreprises nationales.

Par ailleurs, l’établissement a lancé, en 2004, une formation on line pour l’obtention du master audit et management environnemental. Outre l’ENSA, les partenaires de l’opération sont l’Institut des sciences marines de l’Université de Las Palmas et l’Institut d’administration des entreprises de l’Université de Pau (France). La démarche a également bénéficié du soutien du programme Tempus Meda.

Dans le cadre toujours de la coopération, l’ENSA Agadir a de même participé à un programme de développement de la filière génie industriel. A noter que la démarche, qui a démarré en octobre 2004, a été soutenue par également un projet européen dénommé Tempus Meda ‘‘Université entreprise, formation et professionnalisation’’ (UEFP) et qui arrive à terme cette année. L’opération a profité aux cinq écoles ENSA (Agadir, Marrakech, Oujda, Safi et Tanger) du pays. Outre ces établissements, cinq autres instituts en France ainsi que des établissements supérieurs européens ont également bénéficié du programme.

Malika ALAMI
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MessagePosté le: Sam Déc 08, 2007 8:01 am    Sujet du message: Re: Microsoft s’investit dans l’éducation Répondre en citant

Si Moh a écrit:
Solidarité : Microsoft s’investit dans l’éducation

Microsoft Maroc et l’association Al Jisr ont signé, jeudi dernier à Casablanca, un partenariat, dont le but est d’intégrer les NTIC dans l’éducation.

Par : Leila Zerrour
http://www.aujourdhui.ma/societe-details58397.html


Réinventer l'école pour réduire la fracture numérique
Microsoft et l'ONG Al Jisr partenaires pour intégrer les TIC dans l'éducation


«Le monde vit une véritable révolution technologique, et il est salutaire que le leader mondial du logiciel, Microsoft, soit en première ligne aux côtés d'associations comme la nôtre

pour renforcer la solidarité numérique et réduire davantage les inégalités entre les populations qui ont accès au savoir et celles qui en sont exclues" a déclaré Abbad Andaloussi, président de l'association Al Jisr, lors de la signature d'une convention rassemblant l'association et Microsoft.

Ce partenariat vise l'intégration des TIC dans l'éducation, afin de favoriser la réduction de la fracture numérique dans le milieu des jeunes déscolarisés. Aussi, il confirme et renforce la volonté d'intégrer les technologies de l'information dans l'éducation au niveau des établissements faisant partie du projet école entreprise initié par Al Jisr, ainsi qu'à la réduction de la fracture numérique.

Cela dit, les actions programmées dans le cadre de cette convention sont fondées sur une vision commune du rôle des TIC dans l'amélioration de la vie des personnes défavorisées.

Ils s'articulent autour de cinq axes: accompagnement du Projet école entreprise, animation des Ateliers de solidarité informatique, promotion de l'innovation en milieu scolaire, habilitation des jeunes par les compétences informatiques et développement de leurs capacités en tant que micro entrepreneurs.

La convention signée avec Al Jisr s'insère également dans la volonté globale de Microsoft Maroc de contribuer efficacement à l'inclusion numérique du pays : "Le développement humain d'un pays s'évalue aussi dans la capacité à faire des TIC un vecteur d'intégration et de montée en compétence des personnes défavorisées, a affirmé Bertrand Hommell, directeur général de Microsoft Maroc.

Il poursuit : "Notre mission permet à chaque individu, quelle que soit son origine sociale ou communautaire, de réaliser son potentiel. En tant qu'entreprise marocaine, nous avons fait de cette mission un véritable engagement aux côtés des pouvoirs publics comme celui du monde associatif".

La démarche de Microsoft est mise en œuvre à travers un partenariat solide, non seulement avec le gouvernement et les entreprises, mais aussi avec la société civile, afin de faire des technologies de vrais vecteurs de modernisation sociale, d'intégration et de solidarité, permettant de lutter contre deux maux dont souffre la société marocaine: le déficit éducatif et le chômage.

Il est à signaler que depuis plus de 10 ans, l'engagement de Microsoft aux côtés du monde de l'éducation s'inscrit dans une vision de développement à long terme. L'entreprise met tout son savoir-faire dans le domaine des TIC appliquées à l'éducation à la disposition du système éducatif marocain.

Le directeur de l'académie du grand Casablanca, Nasreddine El Hafi, en témoigne: "Il est réjouissant de voir qu'un partenariat entre Microsoft, une multinationale engagée et socialement responsable, et Al Jisr, une ONG innovante et impliquée dans le monde de l'éducation, puisse accompagner nos efforts au niveau du ministère pour réussir l'intégration des TIC dans l'éducation, contribuant ainsi au développement de notre pays.

Le Maroc de demain a besoin de plus de partenariats exemplaires comme celui d'Al Jisr avec Microsoft", conclut il.

Développer les TICE au Maroc

Les Technologies de l'information et de la communication pour l'éducation (TICE) offrent au Maroc et partout dans le monde de formidables perspectives de développement, de diffusion et de partage des connaissances. Concrètement, Microsoft compte mettre en place, dans ce cadre, des dispositifs permettant à chaque enseignant d'intégrer les nouveaux outils dans ses pratiques pédagogiques et de transmettre plus facilement ses connaissances aux élèves. Objectif : mieux enseigner et mieux apprendre en intégrant les TICE.

En effet, le programme mondial Partners in Learning (Partenaires du Savoir), qui a déjà reçu l'adhésion d'organismes et d'acteurs majeurs du monde de l'éducation et de la culture, dont notamment l'UNESCO, a permis de développer plusieurs produits et projets au bénéfice des enseignants et des élèves.

Par Rajaa Kantaoui
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MessagePosté le: Mar Déc 18, 2007 4:38 am    Sujet du message: Formation pour la diffusion du e-business dans les PME Répondre en citant

Formation pour la diffusion du e-business dans les PME

L’Ecole Méditerranéenne en " e-Business Management", initiative conjointe de Al Akhawayn University in Ifrane (Maroc) et la Scuola Superiore ISUFI – Università del Salento (Italie), a lancé vendredi 7 décembre la première édition du Programme de formation de professionnels pour la diffusion de l’e-Business dans les PME Marocaines.

Les activités de ce programme, réalisé en partenariat avec la CGEM, se déroulent au sein du Centre de Compétences de l’Ecole Méditerranéenne en «e-Business Management» sis au Technopark de Casablanca et visent à doter les cadres et professionnels de petites et moyennes entreprises de compétences d’innovation pour faciliter la formulation des projets d’introduction des nouvelles technologies de l’information ainsi que de nouvelles pratiques organisationnelles.

Le programme s’étend sur 8 semaines (en modules de fin de semaine) et sera sanctionné par un certificat. Un voyage en Italie est aussi prévu pour rencontrer professionnels et académiciens.

Menara
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MessagePosté le: Mar Déc 25, 2007 6:26 am    Sujet du message: Répondre en citant

Un nouveau directeur à l’Ensias

Radouane Mrabet,43 ans, a été nommé directeur de l’Ecole nationale supérieure de l’informatique et d’analyse des systèmes (Ensias). Il a pris ses fonctions le 11 décembre. Avant sa nomination, il était directeur adjoint du même établissement après avoir auparavant assuré l’intérim à la direction. Radouane Mrabet connaît bien l’Ensias où il enseigne depuis plusieurs années.Titulaire d’un doctorat en réseaux de communication de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), il est aussi ingénieur, lauréat de l’Ecole Mohammadia d’ingénieurs de Rabat, option systèmes informatiques.

Dans ses investigations, il s’est spécialisé dans les réseaux à haut débit. Le nouveau directeur de l’Ensias prend la direction de l’établissement à un moment où les grandes écoles d’ingénieurs sont en première ligne dans le plan «10.000 ingénieurs» initié par le gouvernement afin d’accompagner les activités d’offshoring.

L’Ensias est une des meilleures écoles dans le paysage de la formation des ingénieurs au Maroc et, plus globalement, les nouvelles technologies. Ses lauréats sont parmi les plus demandés du marché, lorsqu’ils ne choisissent pas de tenter leur chance à l’étranger.

Grâce à une habile politique de partenariat avec les entreprises, l’Ensias a su moderniser son programme et renforcer la valeur ajoutée à sa réputation scientifique. Le nouveau directeur, qui est issu de la maison, sait à quoi s’en tenir dans son plan d’action.

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MessagePosté le: Mar Jan 29, 2008 7:15 am    Sujet du message: Intelligence économique Répondre en citant

Intelligence économique
Des cellules de veille en cours


· Des projets chez Amith et la CGEM

· Des formations spécialisées à Al Akhawayn et l’ESI bientôt


S’informer, analyser les tendances, partager des idées, ce sont les maîtres mots de l’intelligence économique. Cette discipline ne cesse de s’imposer, notamment avec l’intensification de la concurrence à l’échelle internationale. «Au Maroc, l’intelligence économique commence à peine à prendre racine.

Dans de nombreux cas, elle est perçue comme un phénomène de mode», déclare Driss Alaoui Mdaghri, président de l’Association marocaine de l’intelligence économique (AMIE), lors d’une visioconférence organisée simultanément dans plusieurs pays, jeudi dernier. Durant cette rencontre, regroupant, entre autres, des intervenants de France, de Suisse, du Canada, de l’Algérie et du Sénégal, autour du thème «Intelligence économique et francophonie», Mdaghri a présenté la pratique de ce concept dans le Royaume. Selon lui, l’intelligence économique a été largement répercutée par les médias durant les dernières années, mais est encore loin d’être une pratique systématique.

Au niveau des entités publiques, certaines ont d’ores et déjà commencé à développer des cellules de veille stratégique et de traitement de l’information. Des associations professionnelles se préparent également à suivre la tendance, comme l’Amith et la CGEM. Côté entreprises, le mouvement prend de plus en plus d’ampleur, mais à un niveau assez modeste. Principale cause: la structure des entreprises.

Il s’agit pour la plupart de PMI/PME ne disposant pas d’assez de moyens pour mettre en place des unités de veille, ni de compétences adéquates. D’où l’importance d’une politique publique globale servant de support à ces entreprises, à l’instar d’autres pays. Aussi les dirigeants ne sont pas tous au fait des outils ou des principes de base du concept.

Par ailleurs, il n’existe aucune doctrine «nationale» sur la question, avec une vision claire et des démarches à suivre. Il n’existe pas non plus de formation spécialisée en la matière. Toutefois, d’après Mdaghri, des tractations sont en cours avec l’université Al Akhawayn et l’École des sciences de l’information, pour la mise en place de formations dédiées.
Afin de vulgariser le concept de l’intelligence économique, sensibiliser les décideurs et fédérer les efforts autour de la question, l’AMIE, créée il y a un an, multiplie les conférences et les rencontres.

"Selon Driss Alaoui Mdaghri, président de l’AMIE, l’intelligence économique est encore loin d’être une pratique systématique au Maroc. Cela dit, de nombreux organismes, publics et privés, commencent à prendre conscience de son importance, et à mettre en place des cellules de veille"

Ahlam NAZIH
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MessagePosté le: Sam Fév 09, 2008 6:25 am    Sujet du message: Une nouvelle école d’ingénieurs à Casablanca Répondre en citant

Une nouvelle école d’ingénieurs à Casablanca

· Un projet porté par le groupe français Supinfo

· Ouverture annoncée pour septembre


L’effet du plan Emergence n’est pas limité uniquement sur les entreprises étrangères, mais également sur des grandes écoles d’ingénieurs. Il s’agit de l’école française Supinfo, spécialisée dans les différents domaines du secteur de l’informatique. «L’implantation de nos écoles au Maroc s’inscrit dans l’objectif de contribuer à la formation de 10.000 ingénieurs à l’horizon 2012», souligne Alick Mouriesse, président du groupe Supinfo international.

Toutes les démarches ont été engagées pour permettre d’ouvrir la première école à Casablanca à partir de la prochaine rentrée scolaire. Le bâtiment, situé dans les quartiers des Hôpitaux, est déjà prêt. Le coût d’investissement pour l’école de Casablanca s’élève à 35 millions de DH. Le groupe envisage, dans un horizon de 5 ans, de créer 8 campus ou écoles dans les principales villes du Royaume comme Rabat, Tanger et Agadir.

«La formation dispensée au sein de nos établissements n’est pas limitée uniquement au cycle d’ingénieurs de 5 ans avec deux années de prépa intégrée, mais touche d’autres cursus», explique Mouriesse. Ainsi, des masters, des formations continues ciblées et des certificats spécialisés figurent au menu. Pour le cycle d’ingénieurs, l’accès se fait à travers un concours ouvert aux bacheliers scientifiques. Selon le responsable de Supinfo, les frais de scolarité seront identiques à ceux pratiqués par les autres écoles du groupe implantées à l’étranger: 4.900 euros par an, soit près de 50.000 DH.

Le groupe a déjà entamé des discussions avec une banque de la place pour l’octroi de crédits à des conditions préférentielles. A cela s’ajoutent des bourses d’excellence accordées par le groupe pour permettre aux étudiants brillants mais nécessiteux d’accéder à l’école. «Pour cette année, 140 bourses de mérite ont été accordées à travers le monde», ajoute Mouriesse. A noter, enfin, que le groupe français a développé depuis 1965 un réseau international d’écoles implantées dans plusieurs pays dont la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, le Canada et la Chine.

Nour Eddine EL AISSI
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MessagePosté le: Mar Fév 12, 2008 5:36 am    Sujet du message: Initiative 10.000 ingénieurs: Fissures à Safi Répondre en citant

Initiative 10.000 ingénieurs: Fissures à Safi

· Des élèves-ingénieurs de la ville déplorent une formation «bradée»

· Ils doutent de la qualité du titre qu’ils décrochent à la sortie

Les premières failles de l’Initiative 10.000 ingénieurs commencent à pointer du nez. Safi, la ville calme que l’on n’évoque que rarement pour son poisson, risque d’être l’illustration triste d’un système de formation bâclée qui ne cesse de se régénérer. Cela s’étend cette fois-ci aux écoles d’ingénieurs, jusque-là épargnées du «syndrome marocain».

Plantons le décor: l’Ecole nationale des sciences appliquées (Ensas), branche: Qualité des logiciels. Les étudiants de cette filière font grève depuis décembre dernier. Ils déplorent le niveau «faible» de l’enseignement d’une matière critique: l’informatique. Selon les étudiants, les enseignants ne seraient pas très au fait des pratiques professionnelles de la matière qu’ils enseignent et viendraient d’univers autres que l’informatique comme la chimie. L’informatique focalise les critiques: le nombre de modules est voué à augmenter d’une année à l’autre.

Les étudiants proposent à la direction d’engager des vacataires pour soutenir les deux enseignants contestés. Le directeur de l’école affirme être conscient de cette carence. «J’ai informé les étudiants de l’intention de multiplier les séminaires et conférences pour renforcer le contenu de la formation», déclare Ahmed Derja, directeur de l’Ensas. Cela ne fait pas plus qu’un mois que Derja est aux commandes de cette école d’ingénieurs fraîchement créée. Il n’a pas encore eu le temps de déployer sa stratégie.

Le statut, c’est une autre question qui inquiète les étudiants. Venant de l’université et n’ayant pas fait de classes préparatoires, ils ne seraient pas considérés comme des élèves-ingénieurs au même titre que les autres. Ce sentiment de «spécificité» est d’autant plus accentué qu’ils ont été recrutés dans le cade de l’Initiative 10.000 ingénieurs. Ils pensent, à tort ou à raison, que leur branche a été ouverte seulement pour faire face à la hausse ponctuelle de la demande en matière d’ingénieurs. «Nous sommes la première promotion Offshoring et après nous il n’y aura pas une deuxième», affirme un étudiant.

L’inquiétude a un nom: «Note éliminatoire». Dans le système des écoles d’ingénieurs, celle-ci signifie redoublement. Mais si un étudiant offshoring redouble, où pourra-t-il aller si sa classe est la seule et l’unique de l’histoire de cette nouvelle branche? C’est en substance la hantise des étudiants qui révèle un problème plus grave de statut.

Un diplôme d’ingénieur à 100%

La direction de l’école ne semble pas être en mesure d’apporter une réponse satisfaisante. Du côté du ministère, Latifa Tricha, secrétaire générale du département de l’Enseignement supérieur, se montre, elle, plus rassurante: «Nous n’ouvrons pas une filière pour la fermer le lendemain. Les filières créées dans le cadre de l’initiative 10.000 ingénieurs sont vouées à durer», martèle-t-elle. Et le statut? «Le fait de venir de l’université n’est pas nouveau. Il y a toujours eu des passerelles entre les facultés et les écoles d’ingénieurs. Donc, les étudiants placés dans le cadre de l’Initiative dans ces écoles sont des élèves-ingénieurs comme les autres. Il leur sera délivré, à la fin de leur cursus, un diplôme d’ingénieur normal», assure Tricha.

Nabil TAOUFIK
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MessagePosté le: Mer Fév 13, 2008 9:31 am    Sujet du message: L'académie Microsoft pour les jeunes diplômés.. Répondre en citant

L'academie Microsoft pour les jeunes diplômés, un atout pour Microsoft Maroc

Microsoft Maroc procède à une sélection des meilleurs diplômés des écoles marocaines, pour leur faire bénéficier du programme de l’Académie Microsoft pour les jeunes dîplomés (ou « MACH » en anglais : Microsoft Academy for University Hires). Cette procédure de sélection originale est réalisée en partenariat avec les écoles marocaines.



Cette Académie Microsoft fait bénéficier d’un programme de formation et d’intégration internationale d’une durée de deux ans qui permet à un jeune lauréat d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires à l’évolution au sein de l’entreprise dans les différents métiers Technique, Vente et Marketing. Le candidat est embauché en CDI dès le premier jour.

Pendant la première année, ce programme alterne des formations théoriques avec des stages d’observation rapprochés (shadowing). La deuxième est une année de « coaching » en poste qui permet de prendre complètement la dimension du poste au sein de l’une des divisions de Microsoft, avec un suivi personnalisé.

Les sessions de formation théorique se dérouleront dans différents pays d’Europe, mais aussi sur le campus de Microsoft à Redmond aux Etats-Unis. Elles sont l’occasion d’échanges internationaux avec tous les dîplomés MACH des régions Europe, Moyen-Orient et Afrique dans chaque « Academie », tous issus de filiales et d’horizons culturels différents.

Microsoft Maroc a décidé d’investir en la formation d’un Account Manager, qui sera sélectionné au sein des écoles marocaines. Cette heureuse lauréate ou heureux lauréat bénéficiera d’un programme international de 2 ans, qui pour la première année comprend : 10 semaines de formation dans divers pays d'Europe et sur le campus de Microsoft à Redmond aux Etats-Unis, 42 semaines de pratique professionnelle dans la filiale d'origine.

Les candidats marocains éligibles à participer au concours pour pouvoir bénéficier de ce programme sont issus d’un processus de sélection parmi les meilleures écoles et universités marocaines en termes de management et de commerce telles que ISCAE, ENCG, IIHEM, Akhawayn, … et bien sûr les universités marocaines.

Le programme MACH est un atout implémenté au sein de la filiale marocaine du leader mondial du Software. Microsoft Maroc démontre, ainsi, son engagement en tant qu’acteur structurant et renforce notablement son attractivité auprès des jeunes diplômés marocains souhaitant s’investir dans les grands chantiers d’innovations technologiques du Royaume.


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MessagePosté le: Mer Fév 13, 2008 9:32 am    Sujet du message: Microsoft Maroc lance une nouvelle édition de son Académie Répondre en citant

Microsoft Maroc lance une nouvelle édition de son Académie

Microsoft Maroc procède à une sélection des meilleurs diplômés des écoles marocaines, pour leur faire bénéficier du programme de l’Académie MICROSOFT pour les jeunes dîplomés (ou « MACH » en anglais : Microsoft Academy for University Hires). Cette procédure de sélection originale est réalisée en partenariat avec les écoles marocaines.

Cette Académie Microsoft fait bénéficier d’un programme de formation et d’intégration internationale d’une durée de deux ans qui permet à un jeune lauréat d’acquérir les connaissances et compétences nécessaires à l’évolution au sein de l’entreprise dans les différents métiers Technique, Vente et Marketing. Le candidat est embauché en CDI dès le premier jour.

Pendant la première année, ce programme alterne des formations théoriques avec des stages d’observation rapprochés (shadowing). La deuxième est une année de « coaching » en poste qui permet de prendre complètement la dimension du poste au sein de l’une des divisions de Microsoft, avec un suivi personnalisé.

Les sessions de formation théorique se dérouleront dans différents pays d’Europe, mais aussi sur le campus de Microsoft à Redmond aux Etats-Unis. Elles sont l’occasion d’échanges internationaux avec tous les dîplomés MACH des régions Europe, Moyen-Orient et Afrique dans chaque « Academie », tous issus de filiales et d’horizons culturels différents.

Microsoft Maroc a décidé d’investir en la formation d’un Account Manager, qui sera sélectionné au sein des écoles marocaines. Cette heureuse lauréate ou heureux lauréat bénéficiera d’un programme international de 2 ans, qui pour la première année comprend :
• 10 semaines de formation dans divers pays d’Europe et sur le campus de Microsoft à Redmond aux Etats-Unis,
• 42 semaines de pratique professionnelle dans la filiale d’origine.
Grâce aux sessions de formation et à l’aide de leur parrain, le lauréat va développer :
a) une capacité à identifier les besoins des clients,
b) une compréhension approfondie des produits et solutions de Microsoft,
c) des aptitudes de présentation et de négociation,
d) une capacité à travailler en équipe et à prendre le leadership au sein d’un groupe projet.

Les candidats marocains éligibles à participer au concours pour pouvoir bénéficier de ce programme sont issus d’un processus de sélection parmi les meilleures écoles et universités marocaines en termes de management et de commerce telles que ISCAE, ENCG, IIHEM, Akhawayn, … et bien sûr les universités marocaines. Les contacts ont été pris par la DRH de Microsoft Maroc avec les responsables de certains établissements. Ce processus a permis d’aboutir à la sélection des meilleurs profils sur la base desquels 55 candidats ont été présélectionnés. Ces derniers ont participé à un premier entretien téléphonique sur la base de critères prédéfinis qui ont conduit à 20 entretiens face à face. Aujourd’hui, huit lauréats sont retenus et participeront aux activités de l’ « assessment center » .

Microsoft Maroc a donc reçu huit jeunes lauréats de Grandes Ecoles marocaines, candidats à un poste d’Account Manager au sein de l’entreprise pour une journée de mise en situation professionnelle, dans le cadre d’un Assessment Center (centre d’évaluation) mis en place pour l’occasion.

« Cette initiative s’intègre aussi dans notre démarche globale de partenariat avec le monde de l’éducation » déclare M. Bertrand Hommell, Directeur Général de Microsoft Maroc. « Nous voulons donner l’opportunité aux diplômés des écoles marocaines de bénéficier d’une formation complète de niveau international qui leur permettra d’optimiser leur cursus académique, afin qu’ils puissent s’engager à nos côtés dans le processus de développement économique du pays ».

Cette journée va consister en une évaluation du candidat à travers une batterie de tests, simulations et jeux de rôles d’interaction. Des exercices visant à juger en situation réelle les compétences, les savoir-faire, mais aussi les savoir-être des postulants tels que la réactivité, la vivacité, l’esprit d’analyse et de synthèse, la qualité de présentation, le leadership et les talents qui seront destinés au métier de la vente dans un contexte de forte concurrence.

Au programme : exercice de groupe, jeux de rôle, présentation, étude de cas. Ce stage intensif se déroule face à un jury de quatre observateurs dirigeants de Microsoft Maroc, et d’un modérateur externe. L’identification du candidat idoine se fera dans le délai rapide d’une semaine. Les sept candidats moins chanceux seront contactés individuellement et bénéficieront d’une analyse personnalisée de leurs forces et faiblesses qui contribueront à affiner leur potentiel et renforcer leur employabilité.

L’ensemble de cette mécanique particulièrement originale et innovante de sélection est mis en place par Microsoft dans un objectif « win-win ». Tout d’abord, s’appuyer sur le vivier local des écoles publiques et privées marocaines et leur offrir des débouchés de qualité, tout en identifiant les meilleurs potentiels susceptibles de tirer le meilleur d’un training interne de très haut niveau, le programme de l’Académie de Microsoft.

« Cette méthode de sélection renforce la rationalité, l’objectivité et la transparence du processus de recrutement. Nous voulons à travers cette technique offrir une réelle égalité des chances à une diversité de talents », affirme M. Kays Rouabah, Directeur des Ressources Humaines de l’Afrique du Nord. « Nous souhaitons aussi garantir une meilleure adéquation avec les besoins de l’entreprise tout en respectant les hauts standards du programme MACH ».

Le programme MACH est un atout implémenté au sein de la filiale marocaine du leader mondial du Software. Microsoft Maroc démontre, ainsi, son engagement en tant qu’acteur structurant et renforce notablement son attractivité auprès des jeunes diplômés marocains souhaitant s’investir dans les grands chantiers d’innovations technologiques du Royaume.

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MessagePosté le: Lun Fév 18, 2008 6:42 am    Sujet du message: Animation. Monsieur 3D Répondre en citant

Animation. Monsieur 3D
Rachid Jadir, petit génie marocain de l’animation 3D.


Grâce à une vidéo d'animation au succès viral, les internautes ont découvert Rachid Jadir, jeune graphiste casablancais aussi discret que talentueux. Une vraie pépite qui ne demande qu'à briller.

Deux jeunes désoeuvrés, adossés contre un mur, passent le temps comme ils peuvent. Le premier sirote une bière en triturant un poste radio, pendant que le second scrute l'horizon. Une jeune fille, déambulant dans leur champ de vision, vient les tirer de leur léthargie. L'un des comparses tente d'approcher la demoiselle, qui ignore

superbement ses avances. Mauvais perdant, le prétendant éconduit lui adresse quelques “gentillesses”, auxquelles la jeune fille répond par une baffe sèche, avant de faire un saut à la Matrix… et de lui crever un œil. Voici, en résumé, le contenu d'une vidéo d'animation en 3D, postée sur youtube.com depuis une semaine. Elle est l'œuvre d'un certain Rachid Jadir, designer graphique marocain de 24 ans, employé dans une agence de publicité de la place.

Un emploi choisi par défaut, “car il faut bien manger”. Et d'enchaîner : “Les directeurs artistiques nous rabâchent toujours la même chose, ponctuant leur intervention par des interminables euuuh, pour faire semblant de réfléchir. Je les voix défiler avec leur bouteille d'eau, leur jeans à la mode et leur PC portable”, lance-t-il, narquois, et visiblement déçu par un métier “castrateur”. “Au final, je ne fais qu'exécuter des instructions, sans vraiment faire appel à un quelconque sens de la créativité”.

Le bol d'air de Rachid s'appelle Internet. Là, il peut lâcher la bride à son imagination, visiblement fertile. En une semaine, la première vidéo, intitulée Chouf bla ma tkiss (littéralement “Regarde, mais pas touche !”), a été visionnée plus de 70 000 fois sur le site de partage de vidéos youtube.com. Un chiffre record pour une vidéo “made in Morocco”, qui a encouragé le graphiste à poster deux autres créations, Oulad el blad, et Rass derb.

“Je suis le premier surpris par ce succès. Et dire que l'idée de poster mes vidéos vient d'un ami”, s'étonne-t-il. Scènes du quotidien, langage cru et humour potache, tels sont les ingrédients préférés de l'artiste en herbe. “Il suffit de sortir de chez soi, il se passe forcément quelque chose d'intéressant dans la rue, dans les cafés ou encore dans les taxis”, ajoute le jeune homme au physique de premier de la classe, et le parcours qui va avec.

L'enfance de l'art

Quand les enfants de son âge se donnaient rendez-vous pour taper dans un ballon, Rachid préférait dessiner, encouragé par sa mère. “Elle me promettait 20 centimes à condition que je ne fasse pas de bêtises, lance-t-il d'un air enfantin. Je les utilisais pour acheter une feuille blanche sur laquelle je dessinais avec mon stylo à bille, qui reste à aujourd'hui mon outil préféré”. Et le moindre gribouillis faisait l'objet de félicitations familiales.

Depuis, le jeune homme a fait du chemin, accompagné par la technologie informatique. Après un bac option Arts plastiques dans un lycée casablancais, Rachid s'inscrit dans une école de modélisation graphique et ébauche déjà ses premiers story-boards. De stage en stage, le coup de crayon s'affine et le jeune homme finit par se lancer dans le graphisme en 3D. “Cela s'est fait naturellement, car les logiciels de 3D sont faciles à utiliser et offrent plus de possibilités en termes de création”, argumente-t-il. Son talent est rapidement remarqué par une agence de production qui lui offre son premier job dès la sortie d'école.

Parallèlement, Rachid participe à des concours de design qui lui ont valu une troisième place dans un concours international, organisé par un site Internet spécialisé dans la discipline, et même de recevoir plusieurs offres d'emploi de l'étranger, classées sans suite. “Cela viendra peut-être un jour, mais pour l'instant, je préfère perfectionner ma technique”, assure-t-il, affirmant passer la majeure partie de son temps libre dans les forums Internet, toujours à l'affût des dernières techniques.

“Mon premier clip, je l'ai réalisé en dix mois, alors qu'aujourd'hui, cela me prend à peine quelques semaines, à raison d'une heure par jour”, affirme-t-il, ajoutant un inévitable “en dehors des horaires de bureau”, comme pour se justifier. En attendant de réaliser son premier long-métrage, son rêve, Rachid prépare sa prochaine vidéo. On vous le donne en mille : elle relate l'ambiance de travail dans une agence de pub. ça promet !

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MessagePosté le: Lun Fév 18, 2008 6:42 am    Sujet du message: Animation. Bienvenue dans la 3ème dimension Répondre en citant

Animation. Bienvenue dans la 3ème dimension

Au Maroc, l'animation 3D n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements. Une poignée d'infographistes passionnés rêvent de la sortir du ghetto publicitaire. Bon courage…

ETAP, école d'arts plastiques casablancaise située route d'El Jadida, un samedi après-midi. Investissant les locaux désertés par les étudiants en week-end, une dizaine d'infographistes issus de l'animation 3D se rassemblent dans la salle informatique. Une première réunion d'une série qui devrait aboutir sur l'échange de techniques et, potentiellement, un projet commun. Tous ont un seul objectif : donner ses lettres de noblesse artistique à une technique qui n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements sous nos cieux.

C'est Mohamed Slaoui, dit Simo, enseignant à l'ETAP, qui a donné l'impulsion à ces rencontres et qui en chapeaute l'organisation. Farid Yazami, la star marocaine de l'image de synthèse exilée aux Etats-Unis (voir encadré), les rejoindra prochainement pour partager son savoir-faire de pointe avec une poignée de passionnés.

Le parcours de ces participants est similaire, à peu de détails près : la découverte de l'animation 3D au cours d'une formation en arts plastiques (Instituts des Beaux-Arts de Tétouan et de Casablanca), suivie, pour certains, par un passage par la filière des jeux vidéo (au sein de la filiale marocaine d'Ubisoft), pour atterrir enfin dans une agence de communication. “L'étape finale classique du parcours d'un infographiste au Maroc”, soufflent certains d'entre eux.

Et s'ils travaillent dans la publicité, c'est plutôt par nécessité, tout en entretenant des ambitions plus artistiques. Tous caressent en effet le rêve de pouvoir exprimer leur créativité dans des projets plus personnels, à travers des films d'animation. Et ils ont du pain sur la planche : jusqu'à aujourd'hui, aucun film ou dessin animé, conçu entièrement en 3D, n'a trouvé le chemin du petit écran, encore moins celui du grand. “Même les grosses productions hollywoodiennes ne restent pas longtemps à l'affiche dans les salles marocaines. Alors, une production marocaine…”, regrette l'un des participants.

Une technologie méconnue

En dehors des spots publicitaires, l'image de synthèse marocaine n'a encore que quelques rares débouchés dans le cinéma. Saïd Naciri, dans Les Bandits, et Faouzi Bensaïdi, dans son tout récent WWW What a Wonderful World, ont déjà eu recours à cette technologie. Le premier pour démultiplier des voitures et faire voler un hélicoptère dans une scène de course-poursuite, le second pour créer de toutes pièces un gigantesque paquebot. Avantage : des coûts particulièrement réduits en comparaison avec des décors réels.

Pas de quoi décourager ces (info)graphistes, qui se définissent avant tout comme des dessinateurs, de véritables artistes. À Créanim', petite boîte d'animation, Adnane Laâyouni planche sur un long-métrage, Slim, Kalâat al alwah, après une douzaine d'épisodes du dessin animé “Busdaz”, diffusées sur un site Internet… faute de mieux. Après trois courts-métrages, primés au festival casablancais de l'image de synthèse MultiClic et au Festival du court-métrage de Namur Media 10/10, Abdellah El Fakir, dit “la Belette”, prépare de son côté un film d'animation, intitulé Ashab Al Fil. Même si le financement du projet tarde à venir, la “Belette” tient mordicus à mener son projet à terme. Et de tenacité, il en aura besoin. Jusqu'à présent, l'écrasante majorité des projets de ce type ont avorté, ou ont été mis au placard.

Celui des producteurs, visiblement peu sensibles aux possibilités offertes par l'image de synthèse… tout comme celui les directeurs de programmes des deux chaînes publiques, qui, en matière d'animation, préfèrent l'achat de “prêt-à-diffuser” à la production locale. “Le PAD est moins cher, parce que déjà multi-diffusé. Mais où est l'encouragement de la production nationale ?”, s'indigne un infographiste, qui poursuit : “Peut-être que la libéralisation des ondes changera la donne”.

Et pour ne rien arranger, aucune manifestation d'envergure, du genre Imagina en France, ne permet à ces manipulateurs de pixels de se faire remarquer. Après l'arrêt de MultiClic, le FICAM (Festival international du cinéma d'animation au Maroc), aujourd'hui vieux de cinq éditions, est le seul à porter le flambeau. Se tenant chaque année à l'Institut français de Meknès, la manifestation a tissé un réseau de diffusion via les instituts dans onze villes du royaume, réussissant à toucher un public de 30 000 enfants.

Merci Al Jazeera !

Et attendant, c'est d'une chaîne étrangère que viendra le premier rayon de lumière. Al Jazeera va en effet produire la première série marocaine de dessins animés, intitulée “Ramzy et Adam”. Signée par Abdelhamid Benali, infographiste à la carrure imposante, surnommé Mammouth, la série d'animation 3D devrait être diffusée sur Al Jazeera Children au cours du prochain ramadan. Mammouth vient de passer les six derniers mois à tout mettre au point, avec l'aide d'Eveline Fouché, sa collègue française spécialiste depuis 25 ans du dessin animé. Le dossier du projet est aujourd'hui bouclé : scénario, personnages, traduction… Il n'attend plus que le clap, pardon, le clic de départ.

Pourtant, même si sa série vise un public moyen-oriental, Benali aurait aimé la voir diffusée au Maroc. Pas seulement parce que les pays du Golfe ont parfois de curieux impératifs - “pas de chiens ni de personnages âgés”- mais aussi parce que dans les contes populaires et autres “khrafate” héritées de sa grand-mère, il aurait largement trouvé l'inspiration pour toucher directement les petits (et grands) Marocains. “Les mangas et autres cartoons, c'est bien. Mais on pourrait avoir au moins quelque chose à nous”, regrette-t-il. Mais ce n'est que partie remise. Mammouth s'est déjà lancé dans un second projet, Casa Street, qui semble intéresser… la chaîne française TF1.

Farid Khadiri Yazami. Le maître ès animation 3D

Vénéré comme un gourou par ses confrères, Farid Yazami est LA star marocaine de l'image de synthèse. Après une formation à l'ETAP et un premier emploi à Sigma, Farid part en France pour un stage à DuranDuboi, leader européen de la 3D et des images de synthèse. Embauché par l'entreprise française, il travaille notamment sur le long-métrage “Immortel ad Vitam”, du célèbre auteur de BD Enki Bilal. “Ayant rattrapé assez rapidement le niveau français, je voulais apprendre davantage. J'ai alors décidé d'aller à la rencontre des meilleurs : je me suis installé à Los Angeles”, explique-t-il. Sur le sol californien, il intègre la fameuse Digital Domain, référence planétaire de l'image de synthèse, avant de se faire recruter par Sony Pictures Imageworks.

Et ses faits d'armes laissent rêveur : du Fabuleux destin d'Amélie Poulain à Superman Returns, en passant par Les Rebelles de la Fôret (Open Season) et AEon Flux, le CV de Farid Yazami est impressionnant.

Pour le moment, il compte rester aux Etats-Unis, pour découvrir et assimiler de nouvelles techniques. “J'ai envie de progresser encore, de maîtriser 'le secret de l'art'”, confie-t-il, un tantinet poète. Mais plus tard, il envisage de rentrer au bercail, en rapportant dans sa besace de gros projets “made in USA”. “J'aimerais monter une structure qui pourrait proposer aux jeunes Marocains une vraie formation de qualité, digne des standards internationaux”. “Mon rêve, c'est de voir un jour fleurir une industrie du cinéma d'animation au Maroc”. Une sorte de Ouarzazate numérique, en somme.

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MessagePosté le: Mar Fév 26, 2008 11:19 am    Sujet du message: Répondre en citant

Session de formation sur les TIC

Une session de formation sur l'utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) a débuté lundi à Rabat à l'initiative du Centre national d'information et de documentation des jeunes (CNIDJ).



Initiée en collaboration avec l'association des amis de la culture informatique, cette session s'inscrit dans le cadre des activités du ministère de la jeunesse et des sports visant à vulgariser l'utilisation des nouvelles technologies chez les jeunes. Dans une déclaration à la MAP, la présidente du CNIDJ, Mme Fadwa Errih a rappelé la nécessité de faciliter l'accès des jeunes à la société du savoir et de la technologie, ajoutant que le Centre, qui ambitionne de tisser des partenariats avec des acteurs associatifs, organisera le 8 mars prochain une journée d'étude sous le thème "La femme, l'immigration et les droits".

De son côté, le vice-président de l'association des amis de la culture informatique, M. Hassan Lamsakhar, a affirmé que cette session, qui sera suivies par d'autres, est un premier pas sur la voie d'une collaboration et d'un partenariat entre l'association et le CNIDJ en matière de formation en TIC.

Cette session de cinq jours permettra l'initiation d'une trentaine de jeunes à la manipulation de l'outil informatique, à la programmation et au réseau Internet.

MAP

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