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Greenpeace : High-Tech Responsable
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Mrabit6
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MessagePosté le: Mar Juin 24, 2008 7:52 am    Sujet du message: Greenpeace : High-Tech Responsable Répondre en citant

Cette rubrique va faire le point sur les actions menees par GreenPeace et autres pour une High Tech responsable. Des baremes et des classements sont faits par Greenpeace a l'egard des "Bonnes" et "mauvaises" societes travaillant dand les domaines High tech.
On va suivre ce classement des societe en partant du rapport 7eme editon Mars 2008

La methodologie de Greenpeace :

L’objectif de ce guide est d’offrir un outil aux gens pour éclairer leurs choix de
consommation mais aussi de faire émerger une demande forte de produits
électroniques exempts de substances dangereuses, qui pourront ensuite être recyclés
sans polluer l’environnement et mettre en danger la santé des travailleurs du
recyclage, en Europe mais aussi dans les pays en voie de développement.
Le guide « Pour une high-tech responsable » attribue une note sur 10 aux dix-huit plus
gros fabricants mondiaux de téléphones mobiles, d’ordinateurs, de téléviseurs et de
consoles de jeux, d’après les informations qu’ils mettent à la disposition du grand
public sur leurs sites Internet et selon plusieurs critères :
1. La politique en matière d’élimination des substances chimiques dangereuses :
• une politique fondée sur le principe de précaution ;
• une gestion des substances chimiques : restriction/interdiction de substances
dangereuses, politique d’identification de substances problématiques pour leur future
élimination ;
• échéance pour l’abandon progressif de tous les usages du PVC ;
• échéance pour l’abandon progressif de tous les usages de retardateurs de flamme
bromés (RFB), et pas seulement ceux déjà interdits par la directive européenne RoHS
(restriction des substances dangereuses) ;
• commercialisation de modèles déjà exempts de PVC et de RFB.
2. Un engagement pour une responsabilité du producteur à reprendre et recycler
les « e-déchets », c’est-à-dire les produits électroniques obsolètes :
• soutien à la responsabilité (financière) individuelle du producteur – c’est-à-dire la
prise en charge financière de la gestion des produits obsolètes par la mise en place de
programmes de récupération et de recyclage de leurs appareils ;
• mise en place de programmes de reprise et de recyclage dans tous les pays où leurs
produits sont commercialisés, y compris en l’absence de législations nationales
instaurant une responsabilité du producteur de déchets électroniques ;
• fourniture d’informations claires pour les clients sur les services de récupération et de
recyclage dans tous les pays où leurs produits sont commercialisés ;
• publication des quantités de déchets électriques et électroniques (DEEE) collectées
et recyclées sur la base d’un pourcentage des ventes réalisées.
Pénalités : un point de pénalité sur le barème de 10 points sanctionne la mauvaise
conduite des entreprises, comme le double discours, les déclarations mensongères sur
la gestion des substances chimiques ou des déchets, ou des activités écologiquement
irresponsables.
Égalité des scores : en cas d’ex aequo sur un score global équivalent, pour départager
les entreprises, nous accordons un rang hiérarchique supérieur à l’effort d’écoconception,
et donc à l’entreprise qui marque le meilleur score sur les critères
« substances chimiques »

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Mrabit6
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MessagePosté le: Mar Juin 24, 2008 8:10 am    Sujet du message: Répondre en citant

High Tech responsable
source:Greenpeace.fr



Les premiers ex aequo

Samsung (+ 1 place)
Sans modifier son score du classement de novembre 2007, Samsung passe de la 2e à
la première place, ex aequo avec Toshiba. L’entreprise fait le plein de points sur les
critères de gestion des composants chimiques : Samsung commercialise des produits
exempts des substances les plus dangereuses. Tous les nouveaux modèles d’écran
LCD sont maintenant exempts de PVC (polychlorure de vinyle, un plastique chloré). Et
tous les nouveaux modèles de téléphone mobile ont des circuits imprimés et des
boîtiers et des périphériques quasiment exempts de retardateurs de flamme bromés
(RFB). Samsung s’améliore aussi sur ses performances de recyclage de produits
obsolètes et fournit une information de qualité aux consommateurs désireux de se
défaire de leurs appareils usagés – au moins pour les produits pour lesquels Samsung
fournit un service de reprise.
Le bémol : Samsung limite son offre de reprise des déchets électroniques à quelques
pays et quelques catégories de produits seulement.

Toshiba (+ 5 places)
Toshiba, 6e au dernier classement, décroche la première place ex aequo avec
Samsung, en améliorant son score sur le critère de « responsabilité individuelle du
producteur » (RIP), une disposition qui prévoit que chaque entreprise prenne en
charge la gestion des déchets issus de ses propres produits. Cette amélioration résulte
directement de la décision de Toshiba de quitter l’EMCRR* Toshiba s’en sort bien sur
les autres critères de gestion des déchets. Côté produits chimiques, Toshiba s’est
engagé à éliminer le PVC et les RFB de l’ensemble de sa gamme de produits d’ici
2009 et propose des modèles d’ordinateurs portables dont les circuits imprimés sont
exempts de RFB, des produits certifiés EcoMark sans PVC ainsi que d’autres
exemples de substitution partielle de ces substances dans certains composants ou
éléments de ses produits.
Le bémol : Toshiba pourrait étoffer son offre de produits exempts de substances
chimiques dangereuses.
Le dernier
18e : Nintendo

Nintendo, qui est entré dans le classement en décembre 2007 seulement, ne bouge
pas de la dernière et 18e place. L’entreprise grappille quelques points pour avoir rendu
publique sa politique de gestion des substances chimiques. Sur tout le reste, le
compteur indique zéro pointé. Tout reste à faire chez Nintendo.
Le reste du classement

3e : Nokia (+ 6 places)
Nokia effectue une belle remontée de la 9e à la 3e place et se montre bon élève sur les
critères chimiques, ayant déjà éliminé le PVC de ses nouveaux modèles de téléphone
mobile et continuant de travailler à l’élimination des RFB dans quelques applications
restantes (circuits flexibles des nouveaux modèles). Nokia marque aussi des points
pour son soutien au principe de « responsabilité individuelle du producteur » (RIP).
Le bémol : Nokia reste pénalisé sur la mise en oeuvre de son programme de reprise et
de recyclage. En effet, depuis le dernier classement, Greenpeace a effectué des
vérifications sur le terrain et a découvert que le personnel de Nokia n’est toujours pas
informé des services de reprise censés fonctionner en Russie et en Inde. La situation
s’est toutefois régularisée aux Philippines et en Thaïlande, et Nokia améliore son score
sur l’information fournie aux consommateurs sur ces services.

4e : Sony (- 1 place)
Sony recule à la 4e place L’entreprise marque des points sur la déclaration de ses
performances de recyclage de produits obsolètes. Le point fort de Sony demeure la
large panoplie de son offre en produits partiellement exempts de PVC et de RFB, dont
ses ordinateurs portables de la gamme VAIO, walkman, caméras et appareils photo
numériques. Sony s’est engagé à éliminer totalement le PVC et les RFB d’ici à 2010
dans tous les nouveaux modèles de ses produits portables (téléphones, PC, appareils
photo, etc.). Le programme de reprise et de recyclage de Sony est bien établi, en
particulier aux États-Unis et l’entreprise fournit une information claire aux
consommateurs désireux de se défaire de leurs appareils usagés.
Le bémol : l’engagement de substitution ne concerne que les produits portables, soit
une part limitée de l’offre commerciale de Sony (donc ni la Play station, ni les
téléviseurs, entre autres, ne sont concernés).

5e ex aequo : Dell (- 1 place)
Dell perd encore une place et devient 5e ex aequo, tout simplement parce que son
score n’a pas changé depuis le dernier classement et que des entreprises
concurrentes l’ont dépassé. Dell applique une définition claire du principe de
précaution, s’engage à substituer le PVC et les retardateurs de flamme bromés (RFB)
d’ici à 2009 et soutient explicitement la RIP (responsabilité individuelle du producteur).
L’entreprise a aussi annoncé son intention de mettre en place des services de reprise
et de recyclage des produits obsolètes ouverts aux particuliers, sur l’ensemble des
pays où elle commercialise ses produits.
Le bémol : aucun produit Dell actuellement sur le marché n’est exempt de PVC et de
RFB.

5e ex aequo : Lenovo (- 1 place)
Comme Dell, Lenovo perd encore une place et devient 5e ex aequo, simplement parce
que son score n’a pas changé depuis le dernier classement et que des entreprises
concurrentes l’ont dépassée. Lenovo est bon élève sur la gestion des substances
chimiques et s’engage à substituer tous les usages de PVC et de RFB d’ici à 2009.
Lenovo a mis en place par ailleurs un vaste programme de reprise et de recyclage.
Néanmoins celui-ci comporte des faiblesses : par exemple, en Thaïlande, il est limité
dans le temps.
Le bémol : Lenovo doit encore commercialiser des modèles exempts de PVC et de
retardateurs de flamme bromés (RFB), critère sur lequel l’entreprise ne marque pour
l’instant aucun point.

7e : Sony Ericsson (- 6 places)
Sony Ericsson chute de la 1ère à la 7e place, en perdant des points sur ses politiques et
pratiques de gestion des déchets. L’entreprise affiche un soutien affirmé au principe de
précaution mais doit clarifier explicitement son soutien à la responsabilité individuelle
du producteur (RIP). Sony Ericsson s’était donné jusqu’au 1er janvier 2008 pour
éliminer complètement les retardateurs de flamme bromés (RFB), les phtalates, le
béryllium et certains usages de composés d’antimoine. L’entreprise a réussi à tenir
cette échéance pour les phtalates, mais n’a pas encore complètement abouti pour les
autres substances. Tous les nouveaux modèles de téléphone mobile commercialisés
depuis 2006 sont déjà exempts de PVC.
Le bémol : Sony Ericsson perd des points sur la qualité de l’information aux
consommateurs pour les services de reprise et le recyclage des téléphones.
L’entreprise ne communique ses performances de recyclage qu’en Europe et
n’exprime pas ces chiffres en comparaison du pourcentage des ventes passées.

8e : LG Electronics (- 2 places)
LGE rétrograde en 8e position et perd un point en raison d’un mauvais reporting de ses
performances de recyclage et aucun progrès notable depuis le dernier classement.
LGE marque des points sur les critères chimiques et a également commercialisé des
modèles de téléphones mobiles dont les composants sont exempts de retardateurs de
flamme bromés (RFB). LGE soutient le principe de responsabilité individuelle du
producteur (RIP) et a amélioré son programme volontaire de reprise et de recyclage
des déchets électroniques.
Le bémol : ce dernier reste néanmoins limité aux téléphones mobiles.

9e : Apple (+ 2 places)
Apple poursuit sa progression, passant de 11e à 9e, après avoir publié sur son site de
nouvelles informations sur son offre en produits partiellement exempts de PVC et de
retardateurs de flamme bromés. Ainsi les nouveaux modèles de MacBook et de
MacBook Pro voient la majorité de leurs câbles internes exempts de PVC et la majorité
des cartes à circuits imprimés exempts de RFB. Tous les nouveaux iMac disposent
maintenant de boîtiers et de circuit imprimés exempts de brome (c’est aussi le cas de
nombreux iPod), ainsi que de câbles internes sans PVC. Apple s’est engagé à éliminer
tous les usages de PVC et de RFB d’ici à fin 2008 et fournit plusieurs exemples de
substances additionnelles dont l’élimination est planifiée, comme l’arsenic des écrans
LCD et le mercure.
Le bémol : Apple doit toujours s’engager à soutenir le principe de précaution et la
responsabilité individuelle du producteur. Il lui faut aussi publier sa liste de substances
soumises à restriction/interdiction sur son site et améliorer la couverture de son
programme de reprise.
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Mrabit6
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MessagePosté le: Mar Juin 24, 2008 8:14 am    Sujet du message: Répondre en citant

10e : Fujitsu-Siemens (- 2 places)
Fujitsu Siemens Computers (FSC) chute à la 10e place du classement. FSC a une
bonne position sur le principe de précaution et commercialise des PC dont de
nombreux composants sont exempts de RFB. FSC marque aussi sur son adoption de
la RIP et la couverture de son programme de reprise et de recyclage.
Le bémol : FSC n’a toujours pas fixé d’échéance pour l’élimination du PVC et des RFB
de l’ensemble de sa gamme. L’entreprise doit encore déclarer ses performances de
recyclage sur la base d’un pourcentage des ventes passées, exercice pour l’instant
limité à l’Allemagne.

11e : Hewlett-Packard (- 1 place)
HP rétrograde à la 12e position après sa progression au dernier classement. HP s’est
fixée une échéance d’élimination du PVC et des RFB d’ici 2009. Mais cela ne concerne
malheureusement que les seuls appareils informatiques et non l’ensemble de sa
gamme de produits. L’entreprise marque aussi pour son soutien à la RIP. HP est la
première entreprise à avoir communiqué ses performances de recyclage sur la base
d’un pourcentage des ventes passées.
Le bémol : HP doit encore élargir la couverture de son programme volontaire de
reprise pour maximiser son score sur les critères « déchets ».

12e : Motorola (+ 2 places)
Motorola progresse à la 12e place et regagne le point de pénalité infligé, lors du
classement précédent, pour mauvaise conduite sanctionnant la mise en oeuvre de son
programme de reprise et de recyclage. Notre récente enquête de terrain ayant
confirmé l’amélioration de son service de reprise aux Philippines, en Thaïlande et en
Inde (toujours aucun service de reprise offert aux consommateurs russes).
Motorola propose à ses clients un nombre croissant de modèles de téléphone mobile
dont les cartes à circuits imprimés sont exemptes de RFB, ce qui ne représente qu’une
petite partie de sa large gamme de produits couvrant des équipements réseaux pour
particuliers (wifi, boitiers adsl) et professionnels, ainsi que des talkies-walkies. Motorola
a mis en place un programme de reprise dans 57 pays, ce qui couvre 90 % de ses
ventes mondiales de téléphones mobiles. Motorola a déclaré un taux de recyclage de
téléphones mobiles obsolètes de 3,32 %, sur la base des ventes effectuées 12 à 24
mois avant (ce qui correspond à la durée de vie moyenne d’un mobile).
Le bémol : Motorola ne propose toujours pas d’information sur l’existence de modèles
sans PVC et doit encore s’engager sur un calendrier pour l’élimination de l’ensemble
des RFB et du PVC de sa gamme de produits. L’entreprise se contente pour l’instant
d’un engagement de « restriction » du PVC dans ses produits portables.

13e : Acer (- 1 place)
Acer rétrograde à la 13e place du classement : le score de l’entreprise n’a pas évolué
et elle s’est donc laissée dépasser par ses concurrents. Elle doit ses points à sa bonne
politique chimique (échéance à 2009 pour l’élimination du PVC et des RFB).
Le bémol : Acer doit commencer à commercialiser des produits exempts de PVC et de
RFB. Si le fabricant communique plus clairement sur ses politiques et pratiques en
matière de gestion des déchets, il reste encore beaucoup à faire dans la mise en place
concrète de services de reprise et de recyclage des produits obsolètes. Enfin, Acer ne
déclare toujours pas ses performances de recyclage sur la base d’un pourcentage des
ventes.

14e : Sharp (+ 1 place)
Sharp, évalué seulement depuis le dernier classement, gagne la 14e place, en
améliorant l’information fournie aux consommateurs sur ses services de reprise. Sharp
marque des points sur la plupart des critères de « gestion des substances chimiques ».
Son offre commerciale comporte déjà des modèles dont les composants sont exempts
de PVC et de retardateurs de flamme bromés. Par exemple, tous les téléphones
portables Sharp (vendus au Japon) et plusieurs modèles de téléviseurs à écran LCD
sont exempts de PVC, accessoires non compris. Sharp s’est engagé à éliminer le PVC
et tous les RFB de sa gamme de produits d’ici à fin 2010.
Le bémol : pour améliorer son score, Sharp doit encore renforcer ses politiques et
pratiques en matière de gestion des déchets, de reprise des produits obsolètes et de
recyclage.

15e ex aequo : Panasonic (- 2 places)
Panasonic chute à 15e place ex aequo avec Microsoft, en perdant un point sur le
reporting de ses performances de recyclage (qui n’est malheureusement pas exprimé
sur la base d’un pourcentage des ventes). Son score n’a pas changé sur les autres
critères depuis le dernier classement. Panasonic commercialise une liste de plus en
plus complète de produits exempts de PVC : lecteurs/enregistreurs DVD, home cinéma
et magnétoscopes. Il commercialise aussi deux modèles d’éclairage exempts de RFB
et fabrique des circuits imprimés sans halogène. Panasonic s’est aussi engagée à
éliminer tous les usages de PVC de ses produits – en commençant par le câblage
interne où la présence de PVC nuit au recyclage – et a fixé une échéance à 2011 pour
l’éliminer des ordinateurs portables. Côté RFB, l’entreprise doit encore élargir son
engagement limité pour l’instant à leur élimination d’ici à 2011 des téléphones mobiles
et des ordinateurs portables – une part réduite de l’offre commerciale de Panasonic.
Le bémol : Panasonic pèche totalement par manque de soutien au principe de la
responsabilité individuelle du producteur et ses programmes volontaires de reprise trop
limités.

15e ex aequo : Microsoft (+ 1 place)
Microsoft, évaluée seulement depuis le dernier classement, occupe la 15e place
ex aequo avec Panasonic. L’entreprise a amélioré son score sur plusieurs critères
chimiques. Elle a publié sa définition du principe de précaution (qui reste difficile à
trouver sur son site), défini une politique de gestion des substances chimiques, et a
ramené à 2010 son échéance pour l’élimination du PVC et des retardateurs de flamme
bromés (RFB). Microsoft reconnaît maintenant sa responsabilité individuelle (RIP) sur
les déchets issus de sa marque (bien que sa définition de la RIP mérite amélioration)
et, en Europe uniquement, communique ses performances de recyclage sur la base
d’un pourcentage des ventes.
Le bémol : Microsoft ne fournit toujours pas de service volontaire de reprise de ses
produits obsolètes, ni d’information suffisante à ses clients sur ce sujet.

17e : Philips
Philips, évalué seulement depuis le dernier classement, ne décolle pas de la 17e place
malgré l’amélioration de son score sur plusieurs des critères chimiques. En effet,
Philips dispose maintenant d’une bonne politique de gestion des substances
chimiques, soutient le principe de précaution et vient de s’engager à éliminer le PVC et
les RFB de sa gamme de produits d’ici à 2010.
Le bémol : Philips a enfin ébauché une position sur la responsabilité individuelle du
producteur (RIP), mais le fabricant ne peut être récompensé sur ce critère tant qu’il
émargera à l’EMCRR*. Philips communique ses performances de recyclage mais
uniquement en Europe : il ne marque aucun point sur les autres critères déchets et a
donc une bonne marge d’action pour améliorer son score.

18e : Nintendo
Nintendo, qui est entré dans le classement en décembre 2007 seulement, ne bouge
pas de la dernière et 18e place. L’entreprise grappille quelques points pour avoir rendu
publique sa politique de gestion des substances chimiques. Sur tout le reste, le
compteur indique zéro pointé. Tout reste à faire chez Nintendo.
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MessagePosté le: Jeu Juin 26, 2008 6:15 am    Sujet du message: Répondre en citant

Greenpeace recale (presque) tout le monde

Greenpeace vient de publier la 8ème édition de son Guide pour une high-tech responsable. Avec cette édition, l'organisation modifie les règles du jeu de manière à prendre en compte des économies d'énergie et des enjeux climatiques. De nouveaux critères plus sévères en matière de gestion des substances toxiques et des déchets électronique ont également été pris en compte.



Deux sociétés ont la moyenne
Conséquence de tous ces changements, c'est la dégringolade dans l'échelle des notes. Seuls, Sony et Sony Ericsson accrochent la moyenne avec tous deux une note de 5,1 sur 10. Dans le classement précédent (lire Apple : dans le top 10 de Greenpeace), Samsung et Toshiba avaient fini premier ex aequo avec un note de 7,7 sur 10.

Apple dans le ventre mou
La nouvelle méthodologie de Greenpeace ne réussit pas à Apple qui recule de deux places en onzième position avec une note de 4,1 sur 10. Apple est faible sur les critères "gestion des déchets" ainsi qu'en matière d'énergie. Tout n'est pas noir pour autant, Greenpeace note par exemple que tous les produits Apple sont conformes avec le standard Energy Star 4.0. Mieux encore, les chargeurs des iPod et des iPhone sont déjà conformes avec les nouvelles réglementations plus strictes de l’état de Californie qui entre en vigueur le mois prochain.

Apple est dans le ventre mou du classement. Toshiba, Acer, Panasonic, Motorola et HP sont tous ex aequo avec une note à peine supérieure, 4,3 sur 10. Microsoft finit avant-dernière avec 2,15 sur 10. Enfin, le bonnet d'âne revient à Nintendo qui obtient à peine 0,8 sur 10.

source:macgeneration.com

pour plus d'info allez au site suivant :
http://www.greenpeace.org/france/news/la-8eme-edition-du-guide-pour
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MessagePosté le: Sam Juin 28, 2008 8:42 am    Sujet du message: Répondre en citant

La Responsabilité Individuelle du Producteur


source: Greenpeace

Un instrument pour résoudre le problème des DEEE (déchets d'équipements électriques et électroniques )
Un tremplin pour encourager la conception écologique des produits

« Nous devons recycler, certes, mais le recyclage ne doit intervenir qu’en dernier recours. Avant tout, il faut revoir la conception de nos produits, puis réduire et réutiliser, et enfin recycler lorsque nous n’avons pas d’autre alternative ». Bill McDonough, co-auteur de « Cradle to Cradle » .

La Responsabilité Elargie du Producteur (ou REP) :


• consiste à faire endosser aux fabricants la responsabilité des impacts environnementaux et sociaux de leurs produits tout au long de leur cycle de vie – c’est-à-dire lors de leur production, de leur utilisation et de leur élimination.

• internalise le coût de la gestion des déchets dans le prix du produit lui-même, selon le principe du « pollueur-payeur ». Sur un marché concurrentiel, ce mécanisme motive les fabricants à concevoir des produits plus respectueux de l’environnement afin de limiter les coûts de fin de vie de leurs produits.

• doit aider à atteindre 2 objectifs environnementaux :

1) améliorer la conception des produits

2) optimiser la collecte des produits obsolètes et garantir un haut niveau de réutilisation ou de recyclage, et sans exportation depuis l’OCDE vers des pays hors OCDE.

Seulement la REP tend à être appliqué de manière collective par toutes les entreprises fabriquant un certain type de produits. Ce principe permet la création d’une infrastructure de collecte et de recyclage des produits électroniques, mais n’incite pas à améliorer la conception des produits.
Pour soutenir les mécanismes de marché et encourager la compétition au sein de ce secteur, chaque entreprise ne devrait payer que les coûts de fin de vie de ses propres produits. Chaque détenteur de marque devrait être tenu individuellement responsable.

La Responsabilité Individuelle du Producteur (RIP) représente une étape supérieure du principe de Responsabilité Elargie du Producteur (REP).

Voici comment Greenpeace définit la Responsabilité Individuelle du Producteur :

Un fabricant assume une responsabilité financière individuelle lorsque il paye les coûts de gestion de fin de vie de ses produits. Un producteur assume une responsabilité physique individuelle lorsque :

1) la différenciation des produits se fait au minimum par le biais de leurs marques

2) le fabricant contrôle le destin de ses produits devenus obsolètes, avec un certain degré d’implication dans l’organisation des activités de gestion de la fin de vie.

Principaux éléments d’une réglementation efficace sur la RIP

Il existe quelques éléments principaux devant faire partie de toute législation visant à garantir non seulement la collecte et le traitement des e-déchets mais aussi à mettre en place des mécanismes de marché pour encourager des efforts continuels d’éco-conception.

En voici certains :
1) Etablir un objectif de prévention des déchets par le biais de la conception durable des produits (Conception pour l’Environnement).

2) Préparer le retrait progressif du marché de certaines substances dangereuses et soumettre ce processus à des révisions régulières pour élargir la liste à d’autres molécules et matériaux préoccupants afin d’assainir peu à peu le marché des substances les plus nocives.

3) Etablir la Responsabilité Individuelle du Producteur pour les futurs déchets et s’assurer que tous les coûts inhérents aux futurs e-déchets sont internalisés dans le prix de vente des produits.

4) Exiger de réelles garanties financières pour tous les produits commercialisés, pour éviter la création de futurs déchets orphelins et s’assurer que les fabricants exercent un contrôle sur le recyclage des e-déchets, et plus particulièrement celui des futurs déchets.

5) Désigner avec précision qui est le producteur responsable et définir clairement les rôles du gouvernement, des autorités locales, des revendeurs et des consommateurs dans le programme de REP ; c’est-à-dire le rôle du gouvernement dans l’établissement d’un cadre législatif et d’un service de contrôle du respect de ce cadre, celui des consommateurs dans le schéma de collecte des produits obsolètes, etc.

6) Etablir un plan ambitieux de collecte en fixant des objectifs croissants et un calendrier pour les atteindre.

7) Encourager la réutilisation sur le marché local des équipements encore fonctionnels et/ou de leurs composants.

8 ) Clarifier le cadre du recyclage et établir des normes contraignantes de haut niveau, y compris des critères de décontamination préalable au recyclage et des objectifs ambitieux de recyclage de composants et de matériaux.

9) Interdire toute échappatoire aux e-déchets collectés : décharge, incinération et exportation de pays de l’OCDE vers des pays en-dehors de l’OCDE, y compris l’exportation sous motif de recyclage.

10) Prévoir l’application effective des objectifs de collecte, de réutilisation et de recyclage et des pénalités en cas d’élimination impropre des déchets et de défaillance dans l’accomplissement de ces objectifs.
La Responsabilité Elargie du Producteur permet-elle d’améliorer la conception des produits?

De nombreux facteurs interviennent dans la conception de produits mais le lien entre la responsabilité du fabricant et l’éco-conception se précise de plus en plus. Des entretiens avec des fabricants japonais de produits électroniques révèlent que l’annonce de la mise en place de réglementations sur la REP en Europe et au Japon a été un catalyseur pour la conception de nouveaux produits plus facilement recyclables et moins toxiques.

En réaction au développement international de législations type REP, des entreprises ont anticipé que la responsabilité financière serait instauré sur une base individuelle (et non collective) et ont donc pris une série de mesures financières et d’économies de matières premières. Dans leurs téléviseurs et leurs ordinateurs personnels, NEC, Hitachi, Fujitsu, Matsushita et Sony ont remplacé les boîtiers en plastique, contenant des retardateurs de flammes bromés problématiques, par un alliage de magnésium (matière plus facilement recyclable). De la même manière, Matsushita, Sharp, Mitsubishi, Ricoh et Hitachi se sont mis à utiliser pour leurs produits des types et des qualités de plastiques plus standardisés. Hitachi et Mitsubishi ont concentré leurs efforts pour rendre plus faciles la réparation et l’entretien de leurs produits alors que NEC, Ricoh et Fujitsu ont adopté des conceptions modulaires pour faciliter la réutilisation des composants.

La Responsabilité Elargie et Individuelle du Producteur est une législation d’un genre nouveau, qui utilise les mécanismes de marché pour protéger l’environnement et la santé humaine. Il serait souhaitable qu’elle devienne très vite la norme internationale en matière de traitement des déchets électroniques.
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MessagePosté le: Sam Juil 12, 2008 6:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Green IT : la valeur de l’informatique écologique remise en cause

Selon une enquête de Bell Micro, les stratégies informatiques écologiques ne permettraient de réaliser que 10 % d’économie d’énergie.

Selon une étude publiée cette semaine, les entreprises britanniques qui ont adopté des stratégies informatiques écologiques ont constaté une économie d’énergie moyenne de seulement 10 %. Selon Bell Micro, les économies d’énergie de plus de 50 % sont "complètement absentes" des grandes organisations, ce qui remet en question la valeur actuelle des activités dites 'écologiques'.

Le distributeur a observé une réelle dissonance entre les stratégies écologiques et les économies d’énergie visibles. Seules 12% des 21% d’entreprises ayant adopté une stratégie informatique écologique ont quantifié d’une façon ou d’une autre les économies d’énergie résultant de leurs initiatives.

19% considèrent qu’il est encore trop tôt pour démontrer les bénéfices de ces stratégies et 65% reconnaissent ignorer les économies d’énergie réalisées. 4% estiment n’avoir réalisé aucune économie.

En revanche, 62% des entreprises interrogées pensent que les gains potentiels offerts par les initiatives informatiques écologiques peuvent se manifester sur le long terme.

Environ 89% des entreprises ayant adopté une stratégie écologique pensent par ailleurs qu’il serait possible de réaliser des économies d’énergie importantes rien que dans le service informatique en introduisant des mesures encourageant un comportement plus écologique.

"Le fait que les organisations reconnaissent la nécessité d’adopter une approche plus écologique dans le fonctionnement quotidien de l’entreprise est très encourageant", a déclaré Antony Young, directeur des divisions services, sécurité et réseau chez Bell Micro. "Mais pour celles qui ont déjà adopté l’informatique écologique, ces derniers constats doivent avoir un effet alarmant."

Antony Young estime qu’une politique informatique écologique n’est pas une simple décision éthique et qu’elle doit permettre de réaliser des économies réelles sur les coûts d’exploitation. "Ce que l’on apprend ici, c’est que les économies opérationnelles sont dans la plupart des cas décrites au mieux comme négligeables", explique-t-il.

D’un point de vue statistique, pour les organisations ayant adopté une stratégie écologique, les économies tangibles concernent aussi bien les PME (14%) que les grandes organisations (12%). Mais, parmi les entreprises qui ont quantifié leurs économies d’énergie (variables de 2 à 90%), le chiffre moyen est de seulement 10%.

La valeur de l’adoption d’une approche écologique demeure donc encore peu concluante pour la majorité des entreprises ayant fait l’effort de déployer une politique informatique soucieuse de l’environnement.

"Ces chiffres nous indiquent que l’informatique écologique a encore un long chemin à parcourir avant de démontrer des économies opérationnelles réelles et donc d’être plus largement adoptée", explique Antony Young. "Les entreprises doivent aller plus loin dans l’application de stratégies informatiques écologiques et les revendeurs et fournisseurs doivent renforcer leurs services d’évaluation et de surveillance afin de fournir des systèmes et des solutions informatiques réellement écologiques, capables d’offrir aux clients des économies à plus long terme."

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MessagePosté le: Sam Juil 26, 2008 8:09 am    Sujet du message: Répondre en citant

Green IT : Erskine, le "campus-témoin" de HP

C'est la seule usine d'assemblage en Europe du constructeur destinée à répondre aux besoins de ses clients sur le Vieux continent. Visite en diaporama.


la délégation de journalistes français se rend en bus dans le complexe HP d'Erskine, une ville située dans la proche couronne à l'ouest de Glascow (à presque 100 kilomètres de notre point de chute en Ecosse : Edimbourg). Compaq y a installé sa première usine européenne dès 1987. Après la fusion avec HP annoncée en 2001, le complexe écossais a été maintenu en exploitation pour en faire l'unique site d'assemblage de serveurs pour les clients européens du constructeur.

HP a fait de ce complexe une "usine-témoin" dans laquelle il emmène clients et journalistes pour montrer son savoir-faire industriel en termes d'assemblages "sur mesure" de configuration de racks et serveurs et pour témoigner de son engagement green IT.

"Excusez-moi, j'ai du mal à parler car je sors du cabinet dentaire", prévient d'emblée Alan Macintyre, en qualité de directeur du campus d'Erskine mais aussi de principal responsable pour les activités industrielles Technology Solutions Group (TSG) / Enterprise Storage and Server (ESS), prend en charge la présentation et la visite du complexe. A l'instar des précédents exposés des représentants de HP France, le responsable local met naturellement l'accent sur la partie green IT et le recyclage en particulier. Actuellement, 85% des déchets sont recyclés. Le reliquat est destiné à être traité en déchetterie.

2000 personnes travaillent dans cette structure située en périphérie de la ville. Une forte proportion est fournie par les agences locales de travail intérimaire afin d'adapter plus facilement l'outil de production aux pics ou aux baisses d'activité. UPS a dépêché également une équipe sur place pour prendre en charge le volet logistique.

Usine silencieuse

A l'intérieur, on imaginait des chaînes de production robotisées...En fait, tout se fait à la main. L'environnement de travail est propre et agréable pour une usine (que l'on qualifie ici de "campus"). Le silence qui y règne est étonnant. Des espaces cafetaria, qui entourent le site d'assemblage, sont mis à la disposition des salariés qui disposent d'une zone cybercafé.

"Cabinet Pack", "Business Critical Systems", "Deskside Pack", "Deskside Build", "Deskside test", "Cabinet Test", "ISS Manufacturing"...Le taylorisme a encore des beaux jours devant lui. Les zones d'assemblage sont distinctes en fonction des tâches. Alan Macintyre insiste sur la notion d'assemblage sur mesure qui peut prendre en compte la dimension câblage spécifique en passant par une configuration unique "rack + serveurs".

Au fond du complexe, on aperçoit une immense bâche bleue destinée à isoler un espace de montage et de tests de configurations surdimensionnées. Comme des clusters ou des supers calculateurs par exemple.

Vnunet.fr vous propose un diaporama de quelques photos du site d'Erskine (disponible via Slide.com). En raison des soucis de secrets industriels, la plupart sont estampillée HP.

http://www.slide.com/r/OBb0lUxNyT9XJsds8o54UMLbCV5yzlX0?cy=un
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MessagePosté le: Mar Juil 29, 2008 8:40 am    Sujet du message: Répondre en citant

Dell se met aux PC écolos

Dell veut surfer sur la vague verte et va commercialiser dans la journée Studio Hybrid, une gamme d'ordinateurs de bureau qui est présenté par la firme texane comme la première étape vers des PC plus "verts".

D'un encombrement similaire au Mac mini, il utilise uniquement des composants pour ordinateurs portables. Il consomme 65 watts, contre 300 watts pour une tour traditionnelle. Dell s'est efforcé de réduire de 75 % la documentation papier incluse et de 30 % le poids du packaging qui est recyclable à 95 %.





En matière d'équipement, il surclasse l'ordinateur d'Apple en proposant en option un lecteur Blu-Ray, une sortie HDMI, un lecteur de cartes mémoire ainsi qu'un tuner TV.

Le modèle de base vendu 499 $, incorpore un processeur Dual Core à 1,73 GHz, un disque dur de 160 Go, et 2 Go de RAM. Outre le blu-ray, le modèle haut de gamme pourra accueillir jusqu'à 4 Go de RAM, un processeur Core 2 Duo pouvant aller jusqu'à 2,6 GHz ainsi qu'une connexion Wi-Fi en 802.11n et Bluetooth.

Toujours afin de rendre sa gamme plus attrayante, Dell décline son Studio Hybrid en plusieurs couleurs.



www.macgeneration.com
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MessagePosté le: Ven Aoû 01, 2008 3:19 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Microsoft et l'UE s'accordent pour parler environnement

L'éditeur et l'Agence européenne pour l'environnement lancent l'observatoire Eye on Earth. Première application : une base de données sur la propreté des plages.

Microsoft et l'Agence Européenne pour l'Environnement (AEE) ont annoncé le lancement de l'observatoire environnemental en ligne Eye on Earth ("un oeil sur la Terre"). La première ressource disponible en ligne est Water Watch, qui permet aux utilisateurs de comparer la propreté de l'eau sur des plages de vingt-sept pays européens.

Eye on Earth fait partie d'une partenariat collaboration de cinq ans entre l'AEE et Microsoft, qui aboutira à la collecte d'informations critiques sur l'eau, le sol, l'air et les indicateurs d'ozone.

D'après l'AEE, la propreté de l'eau sur les plages peut se révéler un problème majeur de santé publique. Les eaux usées et les produits chimiques non traités présentent divers risques de maladies (des infections respiratoires aux maux d'estomac, voire des maladies graves comme la dysenterie, l'hépatite et l'encéphalite).

"Les problèmes environnementaux devenant plus évidents et affectant la vie de tous les individus, il est d'une importance vitale que nous puissions accéder à temps aux informations appropriées sur l'impact du changement environnemental", déclare Jacqueline McGlade, directrice générale de l'AEE.

Eye on Earth va combiner des bribes d'information complexes en une seule application simple à utiliser et à comprendre. "A mesure que les données et les découvertes des utilisateurs sont postées sur le portail, nous pouvons mieux comprendre comment le changement de climat affecte notre façon de vivre, et comment notre façon de vivre affecte en retour l'environnement".

Un système basé sur la cartographie Microsoft Virtual Earth

Le système est basé sur la technologie de cartographie Microsoft Virtual Earth pour le front-end, et SQL Server 2008 pour le back-end. Il rassemble des données issues de 21 000 points de monitorage sur l'Europe, présentant les taux récents de qualité de l'eau sur des plages de vingt-sept pays, et des taux historiques s'étendant parfois sur dix-huit ans pour certaines plages

Les visiteurs disposent d'une vue d'avion sur la plage qu'ils comptent fréquenter, avec des informations sur la propreté de l'eau via une interface par "feux de signalisation". "Grâce à cette application, les gens peuvent maintenant avoir des informations sur la plage la plus proche de chez eux ou de leur lieu de vacances", déclare le Professeur Geoffrey Lipman, porte-parole de l'Organisation mondiale du tourisme des Nations unies.

D'après Microsoft, ce projet n'est que le premier de plusieurs à venir avec l'AEE pour s'attaquer aux problèmes environnementaux.

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MessagePosté le: Lun Aoû 04, 2008 6:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

IBM va investir 360 M$ dans un méga datacenter écolo

Big Blue confirme avoir hoisi le site du "Research Triangle park" en Caroline du Nord pour construire un centre de traitement informatique le plus "green" possible

IBM voit grand et veut marquer son empreinte dans les nouvelles technologies dites de "cloud computing", tout en respectant les contraintes environnementales.
Il utilisera un grand nombre d'ordinateurs refroidis par eau, en sorte de limiter au maximum les coûts de refroidissement (système de climatisation conventionnel avec brassage d'air seulement).

Ce datacenter ciblera principalement les grands comptes désireux d'externaliser tout ou partie de leur stockage ou de mettre en place un PRA (plan de reprise d'activité) suite à un sinistre.
Il proposera également des services reposant sur le concept de "cloud computing" '(nuage de serveurs) à savoir la possibilité de disposer d'une plate-forme d'hébergement ou de traitement informatique à distance à partir d'un simple navigateur Internet.

A noter que la semaine dernière, HP associé à Intel et Yahoo, a annoncé un plan de coopération entre les trois géants visant précisément à offrir de tels services de "cloud computing'.
C'est l'architecture adoptée par Amazon avec sa configuration dite "Elastic Compute Cloud" (ou EC2).
On sait par ailleurs qu'IBM travaille étroitement avec Google sur cette technologie et ses applications.

Dans le même temps, IBM a annoncé ce 1er août l'ouverture d'un tel centre de traitement de données à Tokyo (Japon) représentant un investissement de 40 millions de dollars environ

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MessagePosté le: Sam Aoû 09, 2008 6:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

Dell revendique sa carboneutralité

Le fabricant a atteint ses objectifs environnementaux avec une avance de cinq mois sur son calendrier.

Dell a annoncé qu’il avait désormais atteint son objectif de "carboneutralité", cinq mois avant la date prévue. En 2007, le fabricant avait annoncé son intention de neutraliser son impact environnemental (principe de carboneutralité) d’ici la fin de l’année 2008, en traitant autant de CO2 qu’il en produirait dans ses activités commerciales.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une vaste démarche environnementale dans laquelle Dell a clairement affiché ses ambitions de devenir la société la plus écologique de l’industrie technologique.

La société attribue ces résultats à une série de projets axés sur la réduction de sa consommation d’énergie, sur l’utilisation de sources d’énergie alternatives et sur la reforestation. Le fabricant a récemment annoncé que son siège social serait désormais entièrement alimenté par des sources d’énergie renouvelables.

Outre la réduction de ses émissions de carbone, Dell estime avoir réduit d’environ 3 millions de dollars ses coûts d’alimentation. "Nous devenons ‘verts’ jusque dans le moindre aspect de nos activités mondiales”, a déclaré son PDG Michael Dell. "Nous définissons de nouvelles normes en matière d’efficacité énergétique et de sources d’alimentation écologiques, offrons à nos clients la possibilité d’améliorer leur empreinte écologique et de réaliser des économies et alignons nos priorités de croissance sur la stratégie de préservation de la Terre que nous partageons."

La société étend également ses programmes écologiques aux consommateurs et aux entreprises, en leur offrant la possibilité de financer des projets de reforestation via son programme 'Plant a tree for me'. Dell projette en outre de réduire la consommation d’énergie de ses PC de 25 % environ d’ici deux ans.

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MessagePosté le: Mar Aoû 19, 2008 11:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Green IT : Les serveurs auront bientôt leur certification Energy Star

L’Environmental Protection Agency vient de publier une deuxième ébauche de la spécification de contrôle de la consommation énergétique pour serveurs.

Très attendue, la certification Energy Star pour serveur vient de franchir une nouvelle étape avec la publication d’une deuxième spécification préliminaire par l’US Environmental Protection Agency (EPA). Le standard a été établi par l’EPA afin d’encourager les organisations à investir dans des PC, imprimantes, systèmes d’air conditionné et matériel d’éclairage moins gourmands en énergie, en étiquetant clairement les produits écologiques.

L’EPA envisage de catégoriser les serveurs en fonction de leur redondance, du nombre de processeurs et de la quantité de mémoire installée, et a demandé le soutien des fabricants de serveurs, invités à fournir leurs données de veille et de configuration avant le 19 septembre.

La certification Energy Star pour les serveurs a mis longtemps à voir le jour, ce qui s’explique en partie par le fait que chaque fabricant utilise différents moyens pour mesurer la consommation d’énergie, à en croire Roy Ilsley, analyste au Butler Group. Selon lui, s’il peut s’avérer utile pour les petites entreprises de chercher le label Energy Star lors de l’achat de serveurs, cette certification est moins intéressante pour les grandes entreprises.

"Le gros problème avec Energy Star est que seulement 25 % des services informatiques paient leurs factures d’énergie, ce qui signifie que la plupart prennent leur décision d’achat uniquement sur la base du coût de l’appareil", souligne-t-il.

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MessagePosté le: Dim Aoû 24, 2008 5:04 am    Sujet du message: Répondre en citant

Un bonus-malus écologique pour les ordinateurs ?


Le grand retour de la vignette ? Jean-Louis Borloo, ministre de l'écologie, souhaiterait étendre le système de bonus - malus écologique mis en place dans le domaine de l'automobile à d'autres secteurs, des téléviseurs aux pneus en passant par les ampoules électriques ou... les ordinateurs. Evoquée par le quotidien Le Monde, dans son édition du 18 août, cette décision aurait déjà donné lieu à la constitution d'une liste d'une vingtaine de produits susceptibles de faire l'objet de ce dispositif.

Comme dans l'automobile, l'idée serait donc de jouer sur la corde financière pour motiver le consommateur à réfléchir à l'impact écologique des choix qu'il fait en matière d'équipement. Les produits les plus « verts » pourraient donc se voir subventionnés par l'état, alors que les plus polluants ou les plus gourmands sur le plan énergétique feraient l'objet d'une taxe, le « malus ».

Pour l'instant, le ministère de l'écologie aurait choisi de ne pas publier la liste des produits concernés, de façon à ne pas influencer le marché tant que la décision n'est pas effective. Ce projet serait l'un des points de la loi de finances pour 2009, examinée dans le courant de l'automne à l'Assemblée.

Le gouvernement, qui se félicite de la mise en place du bonus / malus dans le domaine de l'automobile devra, si le projet est entériné, décider selon quels barèmes seront calculées les subventions et taxes appliquées. Dans le cas d'un téléviseur ou d'un ordinateur, prendra-t-on en compte la consommation électrique, la capacité des composants au recyclage ou la politique du fabricant en la matière ? Enfin, il faudra déterminer comment financer ce dispositif. S'il elle a permis d'augmenter considérablement les ventes de voiture dégageant peu de CO2, la « vignette écologique » devrait coûter 140 millions d'euros en 2008.

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MessagePosté le: Lun Aoû 25, 2008 6:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

Visionsoft veut faire rimer économie avec écologie.

Visionsoft Limited est un des acteurs majeurs du marché du logiciel de gestion de parc. Particulièrement concentré sur la réduction de l’impact écologique de l’informatique, il propose à la fois un logiciel (PowerOut) et une nouvelle licence permettant aux entreprises de toutes tailles de réduire leur consommation électrique et d’être plus « green » sans dépenser démesurément.

Depuis plus de 15 ans, la société Visionsoft propose des logiciels d'infogérance, de sécurité d'économie d'énergie d'audit réseau, de contrôle d'accès Internet, d'inventaire et de gestion de parc informatique. Basée au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Australie et en France (à Lille), elle met en avant son implication dans la lutte pour les économies d’énergie auprès des entreprises. Elle indique qu’avec ses solutions, et notamment son logiciel de gestion d’énergie PowerOut, une dépense moyenne de 4 euros par PC peut faire économiser pour chacun de ces PC pas moins de 100 euros !

Il faut dire que pour développer ses ventes et aussi inciter plus d’entreprises à avoir une attitude éco-responsable, l’éditeur vient de modifier son type de licence pour PowerOut et passe d’une formule en licence sur site à une licence par PC beaucoup plus avantageuse.

Pour Visionsoft, les chiffres actuels parlent d’eux-mêmes : 60% des utilisateurs laissant leurs PC allumés le soir et le week-end, le simple fait d’éteindre ces postes inactifs permettrait de réduire de 2/3 la consommation électrique de chaque parc PC, tout en améliorant le bilan carbone de chaque entreprise.

La solution PowerOut (www.visionsoft.fr/powerout) est donc mise en avant. Il s’agit d’un outil simple disposant d’une interface réseau qui permet de paramétrer à distance et de protéger les options d’alimentation de tous les PC d’un réseau.

Via une interface que Visionsoft a voulu intuitive, on peut configurer tout un parc PC ou des PC choisis pour qu’ils se mettent en veille ou s’éteignent automatiquement à partir d’une certaine heure s’ils sont inactifs. A la clé aussi de nombreuses autres fonctionnalités, comme la programmation d’une heure de redémarrage des PC ou l’exclusion de certains postes tels que les serveurs.
Visionsoft propose actuellement la licence par PC de PowerOut au prix de 4 euro, avec selon l’éditeur un retour sur investissement quasi immédiat, et la satisfaction pour le responsable informatique ou d’entreprise de faire un geste pour l’environnement (Visionsoft évoque une réduction possible de 543 kg par an de ses émissions de CO²).

« Les économistes prédisent une augmentation de 40% des prix de l'électricité, peut-on réellement continuer à laisser tourner les PC inutilement pendant la nuit, les week-ends ou les vacances ?» s'interroge François Deleplanque, le patron Lillois de Visionsoft. Et il ajoute : « Avec un logiciel comme PowerOut, vous pourrez diminuer votre facture énergétique et faire un geste pour la planète. »

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MessagePosté le: Mer Aoû 27, 2008 6:54 am    Sujet du message: Répondre en citant

Green IT : les entreprises restent toujours frileuses

Selon un sondage d'un opérateur de réseaux virtuels au Royaume-Uni, les entreprises hésitent à investir dans la technologies d'informatique écologique.

Près des trois quarts des chefs d’entreprise sont convaincus que la technologie sera amenée à jouer un rôle fondamental dans le traitement des problèmes écologiques et dans la réduction des coûts de l’énergie. Pourtant, selon un nouveau sondage réalisé au Royaume-Uni par l’opérateur de réseaux virtuels TFM Networks, rares sont ceux qui envisagent de recourir davantage à ces technologies informatiques.

Sur les 250 dirigeants interrogés, 70 % ont manifesté leur inquiétude face à la hausse du prix du pétrole. Mais seule la moitié d’entre eux ont indiqué développer des stratégies afin de minimiser leur empreinte carbone et de réduire leur vulnérabilité face à l’augmentation des coûts de l’énergie. Moins de 30 % des responsables interrogées ont reconnu recourir davantage aux technologies dites green IT.

"La technologie représente pour les entreprises un moyen important de réduire efficacement leur empreinte carbone, leurs frais généraux et leur vulnérabilité face à l’augmentation du prix du carburant", rappelle Stewart Yates, PDG de TFM Networks. "Il existe des moyens simples, tels que la vidéoconférence sur IP ou la flexibilité du travail, pour réduire les dépenses de carburant et améliorer l’efficacité globale d’une entreprise en supprimant les déplacements inutiles."

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