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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Avr 16, 2008 10:55 am Sujet du message: CGI |
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Les investissements de la CGI ont progressé de 194%
En 2007, le chiffre d’affaires de la CGI a progressé de 50 % pour atteindre 927 millions de dirhams. Le résultat net a marqué une hausse de 210 % et les investissements une croissance de 194 %.
M. OUANAYA Directeur de la Compagnie Générale Immobilière
La Compagnie générale immobilière (CGI) a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires consolidé de 927 millions de dirhams, en hausse de 50 % par rapport à 2007.
Selon le management de cette filiale de la CDG, cette progression témoigne du dynamisme croissant touchant tous les secteurs d’activité de la CGI. Il y a d’abord, l’activité maîtrise d’ouvrage (MO) qui a vu son chiffre d’affaires augmenter de 49% avec notamment un secteur du logement en forte hausse de 78% pour totaliser un chiffre d’affaires de 824 millions de dirhams. En effet, l’année 2007 a enregistré la livraison de 286 logements, 73 commerces et 523 lots. Pour sa part, le chiffre d’affaires généré par la maîtrise d’ouvrage déléguée (MOD) s’est élève à 25,5 millions de dirhams en progression de 62% par rapport aux réalisations 2006 et 57 % par rapport aux prévisions de l’IPO. À noter que la procédure d’obtention des permis d’habiter entraîne un écart de chiffre d’affaires de 23 % par rapport à l’IPO.
Pour le résultat net part du groupe, il a marqué une hausse de 210% par rapport à 2006 et de 20% par rapport aux projections de l’IPO, pour s’établir à 275 millions de dirhams. En plus de l’apport du résultat d’exploitation, l’écart positif du résultat net par rapport à l’IPO, s’explique par des reprises de provisions devenues sans objet et par la performance de la filiale mise en équivalence. Ainsi, la marge nette s’améliore de manière conséquente de 14 % en 2006 à 30 % en 2007 (19% prévu lors de l’IPO). S’agissant des investissements, ils étaient plus de quatre fois supérieurs à ceux de l’exercice 2006, essentiellement liés à l’augmentation de la réserve foncière. En fait, les investissements enregistrent une croissance de 314 % sur la seule année 2007 confirmant l’accélération du développement de la CGI aussi bien au niveau de la construction (+17%) que du foncier (1367%). «L’exercice 2007 marque l’année de développement de la réserve foncière de la part de la CGI et de ses filiales avec un volume d’investissement totalisant 1,663 milliard de dirhams sur 2007 soit 676 ha additionnels», annonce-t-on à la CGI. Les investissements hors foncier ont enregistré une hausse de 17 % pour un volume investi en 2007 de 467 millions de dirhams, contre 401 millions de dirhams en 2006.
«L’écart de ces investissements par rapport aux prévisions de l’IPOest dû à la procédure d’obtention des autorisations de certaines opérations : Les Chênes, Les Cèdres, Les Séquoias, Les Accacias, Terrasses de Ghandouri, Riads Agadir, Tamesna, ZahratAnnakhil et Skhirat», explique-t-on.
Pour les investissements en foncier, ils étaient 15 fois plus importants que les achats de terrains enregistrés en 2006. Cette forte progression de l’investissement foncier reflète la volonté de développement significative de l’activité de la CGI, selon la même source. Les réserves acquises comprennent essentiellement Bouskoura(357 ha, 715 millions de dirhams), place carrée Mahaj -Rabat (8 319 m², 88 millions de dirhams) et le Guich–Rabat (21 294 m², 53 millions de dirhams).
Aujourd'hui.ma
Le 8-4-2008
Par : Bachir HAJJAJ |
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Posté le: Sam Avr 19, 2008 5:44 am Sujet du message: Dure, dure la régulation du marché |
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Immobilier
Dure, dure la régulation du marché
· Renforcer la politique de l’offre pour casser la spéculation
· Pallier la rétention foncière et immobilière
Face à l’enthousiasme de Ahmed Taoufiq Hjira et de Salaheddine Mezouar, l’approche pragmatique du cabinet d’études, Invest Finance Consulting Fiducia surprend. Selon son enquête portant sur la période 1985-2005, l’indice d’évolution du Smig est resté supérieur à celui du coût de l’habitation. Il n’empêche, selon le cabinet, qu’en 2007 «malgré l’évolution du Smig, le prix du logement social de 200.000 DH représente 8,5 ans de salaire minimum et plus de 55 ans d’épargne du «smicard» à raison d’un taux d’épargne d’environ 15%». La rencontre sur la régulation du marché de l’immobilier, organisée par le ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme, mardi 16 avril à Rabat, a viré à une sorte d’état des lieux.
Mais, fidèle à sa réputation de bon orateur, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme a une fois de plus séduit son assistance. En toile de fond dans sa démonstration, une visibilité et une diversification de l’offre, qui englobent le plan quinquennal 2008-2012 de Al Omrane. Mais aussi une dynamique économique globale qui lui fait dire que «les signaux sont au vert». Classique. Pour Hjira comme pour Mezouar, la demande se maintient et la performance des opérateurs du secteur ne fait aucun doute.
Le ministre de l’Habitat reste convaincu que la question de régulation du marché exige d’abord et avant tout la mise en place de mesures d’accompagnement «pour pallier la rétention foncière et immobilière et promouvoir de nouveaux moyens d’action d’aménagement foncier». Le tout, pour lui, sera de renforcer la politique de l’offre, seule manière de barrer la route à la spéculation. Avec son homologue des Finances, qu’il appelle affectueusement Salaheddine, il persiste à croire que le terme régulation réveille de vieux démons chez les professionnels et fait peur. En ce sens, les deux ministres ont opté pour une «approche pédagogique de la régulation, pour rassurer».
En attestent le recensement et l’évaluation du dispositif incitatif dans le cadre du rapport sur les dépenses fiscales accompagnant les projets de loi de Finances. Le dernier rapport en date de 2007 fait état de 410 mesures dérogatoires dont 178 engendrent une dépense fiscale de plus de 23,6 milliards de DH. Ce qui fait dire aux experts du ministère des Finances que les mesures incitatives bénéficient quasiment à tous les secteurs certes, mais plus particulièrement à l’immobilier, avec un montant de près de 3,9 milliards de DH. Soit environ 17% des dépenses fiscales.
Le package de Hjira
Le projet de code de l’urbanisme, au programme d’action du gouvernement El Fassi cette année, englobe la plupart des mesures contenues dans le package de Hjira pour réguler le marché de l’immobilier. Elles sont d’ordre législatif et réglementaire, institutionnel, financier et fiscal. Dans les détails, il s’agit de la réforme de la planification urbaine, la redéfinition des normes minimales d’habitabilité, la refonte de la loi sur l’habitat locatif ou encore sur les régimes fonciers.
Pour pallier la rétention foncière et immobilière (70.000 logements vides recensés), les mesures institutionnelles visent la création d’agences régionales foncières, l’acquisition et la reconstitution de réserves foncières. Les mesures financières demeurent la proposition de révision de la taxe sur les terrains non bâtis, taxe sur le logement non occupé… Toutes ces mesures devront s’appliquer sans «interventionnisme».
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Posté le: Jeu Avr 24, 2008 4:26 am Sujet du message: Bank Al-Maghrib prédit un avenir prometteur |
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Immobilier
Bank Al-Maghrib prédit un avenir prometteur
Hausse de 31% pour le crédit immobilier en 2008
Publié le : 22.04.2008 | 17h24
Le secteur de l'immobilier connaît un essor important. Une évidence que vient confirmer, cette fois, Bank Al-Maghrib.
Selon la Banque centrale, cette évolution est due à "l'impulsion conjuguée des actions des pouvoirs publics et d'une politique d'offre de crédit plus adaptée aux besoins de la clientèle". De ce fait, les banques ont, dans ce contexte, accru de manière significative leurs concours à ce secteur et "se livrent à une rude concurrence en vue d'améliorer leurs parts de marché".
Ce sont, du moins, les conclusions de l'enquête annuelle effectuée par BAM auprès des établissements bancaires au titre de l'année 2007. Selon ces résultats qui viennent d'être rendus publics, la tendance n'est pas prête de changer. "Les concours des crédits devraient augmenter de 31% d'ici fin 2008", prédisent les analystes de la Banque centrale. Les institutions bancaires envisagent, en effet, de continuer la même politique en matière de financement de l'immobilier.
De même, conclut le rapport de l'enquête de BAM, ces évolutions, si elles sont marquées par la baisse du coût du risque de crédit, "il n'en demeure pas moins qu'elles sont accompagnées du développement des risques de transformation et de taux, dont la surveillance est renforcée". Bref, tous les ingrédients du marché prédisent le maintien de la tendance haussière de l'immobilier et donc du crédit alloué à ce secteur.
En premier lieu, l'importance de la demande potentielle en logement émanant des ménages marocains que le ministère de l'Habitat estime à 93.000 unités par an.
L'offre soutenue par les pouvoirs publics : constitution de villes nouvelles, nécessité de résorption du déficit en logement cumulé-614.000 unités-, programmes de logements sociaux, valorisation des nouvelles zones à l'urbanisation ainsi que des zones d'aménagement progressif projetées, viennent embellir davantage le décor. L'accroissement du volume des investissements directs étrangers qui sont passés de 1,8 MMDH en 2002 à 7,3 MMDH en 2007, soit une hausse de 299%, ouvre également de larges perspectives pour cette branche du crédit bancaire. Cela d'autant que, de l'avis des analystes de BAM, le coût de risque du crédit immobilier est "assez bien maîtrisé".
A part la CIH qui peine encore à faire honorer ses anciennes créances en souffrance qui représente quelque 96% des encours au crédit de promotion immobilière non encours honorés et qui s'élèvent à 2 MMDH, les autres établissements bancaires s'en sortent plutôt bien, coté risques. En attestent les chiffres de l'enquête. Les créances en souffrance sur les crédits à l'habitat, au titre de l'année 2007, a enregistré un taux de l'ordre de 5%, en baisse par rapport à 2006, précise BAM. "Cette baisse est attribuable notamment au rajeunissement du stock de crédits et au recouvrement des crédits facilité par la valorisation des actifs", explique-t-on.
En gros et sur la base de documents comptables communiqués aux enquêteurs de BAM, l'encours des crédits immobiliers s'est accru de 33%, contre 28% à fin 2006, et a atteint les 107,5 MMDH, soit 28% des crédits sains à fin 2007, contre 27% un an auparavant. Par ventilation, l'encours des crédits à l'habitat, ceux contractés par les particuliers, avec une part de 79% de l'encours total du crédit immobilier, s'est apprécié de 28% à 85 MMDH, représentant 14% du PIB, contre 13% en 2006. Ce qui nous propulse au rang des pays comme la Hongrie. Le Maroc se retrouve ainsi dans un niveau " supérieur à celui de quelques pays à niveaux d'économie comparables, mais très en deçà des taux affichés par certains pays avancés, notamment les USA et l'Espagne", souligne BAM. L'encours de crédits à la promotion immobilière a enregistré, pour sa part, une hausse de 59% à 22 MMDH. Autre fait marquant, le montant des emprunts s'est nettement apprécié.
Conséquence directe de la spéculation et de la flambée du prix du m2. Ainsi, notent les résultats de l'enquête de la BAM, le montant moyen par prêt a progressé de 216.000 DH à 287.000 d'une année à l'autre. Une baisse est toutefois constatée pour les prêts soutenus par l'Etat, dont le montant moyen par prêt, est passé de 211.000 à 162.000 DH, attestant la diversification du portefeuille et le ciblage de nouvelles catégories de population. Quant aux prêts libres, leur montant moyen s'est élevé de 300.000 à 340.000 DH.
Par ailleurs, et malgré cette tendance à la hausse des prix qui s'est particulièrement accentuée ces dernières années, les ménages marocains continuent de s'accrocher coûte que coûte à la propriété immobilière. Avec toutefois moins d'ardeur que dans le passé. L'enquête de la Banque centrale informe, à cet effet, que le nombre de bénéficiaires des crédits à l'habitat au titre de l'année 2007 s'est accru de 8% à 98.000 clients, contre 19% un an auparavant.
Cette baisse concerne une seule banque. Hors cet établissement, le nombre de bénéficiaires a augmenté de 15% contre 11% en 2006.
Tendance à venir
Les taux d'intérêt ont poursuivi leur baisse. En effet, 44% des crédits ont été accordés à des taux inférieurs à 6%, contre 15% à fin 2006 seulement. 21% des crédits ont un taux d'intérêt supérieur à 8%, contre 29% en 2006 et 48% en 2005.
Le taux variable continue à avoir la cote. La part de l'encours des crédits à l'habitat à taux variable n'a cessé de progresser pour atteindre 49% contre 43% un an auparavant. En termes de production, la part des crédits à l'habitat à taux variable s'est accrue d'un point à 51%.
En outre, la part des crédits à l'habitat dont la durée initiale est comprise entre 10 et 20 ans a été réduite de 9 points à 47% au profit de ceux dont la durée est supérieure à 20 ans qui a atteint 39%, contre 25% à fin 2006.
Par Tahar Abou El Farah | LE MATIN
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Posté le: Ven Avr 25, 2008 8:38 am Sujet du message: Habitat |
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Le parasismique fait son entrée
Il couvre les structures en béton armé et en acier
Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, Taoufiq Hejira, a organisé le mercredi 23 avril au siège de la wilaya du Grand Casablanca, en partenariat avec l'université Mohammed V-Rabat Agdal, une rencontre régionale scientifique pour présenter le 1er projet du règlement de construction parasismique R.P.S 2000-version 2008. Intervenant
Lors de cette rencontre, M. Hejira a affirmé que l'objectif de ce projet est de limiter les dommages en vies humaines et en matériel, susceptibles de survenir suite à des tremblements de terre. Il définit ainsi la méthode de l'évaluation de l'action sismique sur les bâtiments à prendre en compte dans le calcul des structures et décrit les critères de conception et les dispositions techniques à adopter pour permettre à ces bâtiments de résister aux secousses sismiques.
Ce règlement est complémentaire aux règlements en vigueur utilisés dans la construction. Il est par ailleurs appelé à être révisé périodiquement pour tenir compte des progrès scientifiques dans le domaine du génie parasismique. Selon le ministre, le présent règlement s'applique aux constructions nouvelles et aux bâtiments existants subissant des modifications importantes, telles que le changement d'usage, la transformation pour des raisons de sécurité publique ou la construction d'un ajout. Il couvre les structures en béton armé et en acier. Il a estimé que le secteur du bâtiment au Maroc a enregistré un développement notable au niveau de la quantité. Il a invité, par ailleurs, les différents intervenants à s'inscrire davantage dans la politique gouvernementale pour améliorer le produit du bâtiment sur le plan de la qualité qui accuse encore un certain retard.
Le ministre a mis en garde contre le non-respect des normes de la qualité et de la sécurité dans la construction entraînant des répercussions économiques et sociales graves sur la société. Il est à signaler que le Règlement de construction parasismique (RPS 2000) a été approuvé par le décret n° 2-02-177 du 22 février 2002 instituant également le Comité national du génie parasismique (CNGP). Il constitue ainsi le premier règlement parasismique à l'échelle nationale qui a permis la prise en compte du risque sismique dans la conception et le dimensionnement des bâtiments. Sept ans après sa mise en œuvre, le ministère procède à sa révision dans le cadre d'un partenariat avec l'université Mohammed V-Agdal de Rabat, en vue d'en faciliter son intégration dans un logiciel d'analyse de conception et de dimensionnement des structures.
Selon certains experts, la révision se justifie par diverses raisons. D'abord, la difficulté constatée auprès des utilisateurs (bureaux d'études et de contrôle) pour l'application convenable des différentes prescriptions du règlement.
Ensuite, l'absence d'un logiciel fiable et validé pour la conception et le dimensionnement des ouvrages en conformité avec le RPS 2000. En fin, les données sismiques qui ont été prises en compte pour la détermination du risque sismique dans le RPS 2000 ne couvraient que la période d'avant 1980.
Alors que de nombreux séismes se sont produits depuis procurant d'autres données qui méritent d'être considérées lors de la révision du RPS 2000. Pour assurer un degré de sécurité acceptable aux vies humaines, pendant et après un séisme, il est demandé que l'ensemble de la construction et tous ses éléments structuraux ne présentent vis-à-vis des forces sismiques de calcul qu'une probabilité assez faible d'effondrement ou de dommages importants pendant la durée de vie utile du bâtiment.
Il est également demandé que sous l'action d'un séisme, le bâtiment dans son ensemble et tous ses éléments structuraux et non structuraux soient protégés d'une manière raisonnable contre l'apparition des dommages d'une part, et contre la limitation de l'usage pour lequel le bâtiment est prévu d'autre part. Pour assurer un niveau acceptable de la fonctionnalité d'un bâtiment, il est sollicité que l'ensemble de la structure ne présente, pendant sa durée de vie utile vis-à-vis des forces sismiques de calcul, qu'une probabilité assez faible du dépassement des déformations admissibles. Aujourd'hui, le respect des conditions régissant l'opération de construction est en deçà du niveau escompté, ce qui impose plus de rigueur et de vigilance, notamment en matière d'étude préalable, ainsi qu'un effort supplémentaire dans le domaine de la réglementation pour garantir la sécurité et la qualité nécessaires.
Précautions à prendre
Toute construction de bâtiments doit être interdite au voisinage des failles actives ou passives. Les études du sol du site des fondations sont obligatoires et conduites de la même manière que dans le cas des situations non sismiques. Elles doivent notamment permettre le classement du site par rapport aux différents types prescrits par le règlement. Une attention particulière doit être portée aux conditions des sites à risque telles que la présence de remblai non compacté ou sol reconstitué, la présence de nappe peu profonde susceptible de donner lieu à une liquéfaction en cas de séisme, le risque de glissement de terrain.
Dans les sites à risque, les constructions ne sont autorisées que si des mesures sont prises. Le système de fondations représente l'ensemble des semelles et des éléments au-dessous du niveau de base. Le choix de ce système est en principe effectué dans les mêmes conditions qu'en situations non sismiques, et il est dimensionné conformément aux règles en vigueur.
Par Abderrahman Ichi | LE MATIN
Publié le : 24.04.2008 | 16h04 |
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Posté le: Jeu Mai 08, 2008 5:35 am Sujet du message: La Semaine du marbre du 19 au 23 mai |
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Secteur de la pierre naturelle
La Semaine du marbre du 19 au 23 mai
Animation assurée par les ingénieurs du CETEMCO et par l'expert Alain Bouineau
Publié le : 06.05.2008 | 18h09
Intensification de la concurrence étrangère, problèmes technologiques, croissance du secteur du BTP… Autant de facteurs qui incitent les marbriers à mieux s'organiser pour une meilleure productivité.
C'est dans cette perspective que le Centre des techniques et matériaux de construction (CETEMCO), dans le cadre de sa mission d'appui technique aux entreprises du secteur industriel des matériaux de construction, tient la semaine du marbre du 19 au 23 mai 2008. Cette semaine sera animée par les ingénieurs de la division céramique et pierre naturelle ainsi qu'un expert reconnu au niveau international, Alain Bouineau.
Cet expert en pathologie de la pierre naturelle effectuera des visites à des unités industrielles afin d'établir des prédiagnostics. Parallèlement à cela, des séances d'information seront assurées dans les locaux du CETEMCO durant lesquelles les participants bénéficieront d'un entretien personnalisé avec Alain Bouineau et un ingénieur du centre. Il faut dire que le secteur de la pierre naturelle est loin d'atteindre son apogée par rapport à d'autres secteurs de la production industrielle, et ce malgré le potentiel de ressources marbrières dont regorge le sous-sol du pays.
Ceci pourrait s'expliquer par la petite taille des sociétés de ce secteur qui sont pour la plupart familiales, héritant d'une tradition d'artisans du marbre. Elles sont de ce fait diversifiées et répondent ainsi aux besoins d'un marché intérieur limité. Les entreprises sont positionnées à la fois sur l'extraction, l'importation, la coupe, la finition, la pose et la commercialisation. La spécialisation ne concerne qu'un très faible nombre d'opérateurs récemment installés. Pour le moment, l'activité industrielle de la pierre naturelle repose, en gros, sur trois principales sources de création de valeur ajoutée.
Il s'agit en l'occurrence de l'extraction de blocs et leur valorisation dans les carrières, leur transformation en tranches et carreaux et le débitage de pièces sur mesure prêtes à l'utilisation.
Les problèmes technologiques ne sont pas en reste. D'après une enquête récente, notamment auprès des principaux marbriers, ces derniers s'expliquent par une utilisation de résines polyester, tant pour l'aspect de la surface que pour le renforcement des produits, qui sont à revoir. Car, elle s'effectue dans des conditions qui ne sont pas optimales tant sur le plan technique qu'économique (revêtement du sol et du mur).
S'y grèvent également l'absence de normes au Maroc définissant les matériaux, les propriétés et leurs caractérisations. D'où la nécessité pour les marbriers de disposer d'une ou de plusieurs technologies débouchant tant sur une meilleure productivité que sur une amélioration des propriétés des produits.
Beaucoup reste à faire pour un meilleur développement de l'industrie de la pierre ornementale qui compte près de 5.000 employés pour plus de 100 industriels et de 200 ateliers opérant dans le secteur. La production nationale est estimée à 100.000 tonnes.
Les importations se sont établies à près de 157.000 équivalents tonne (en 2004 source douane), tandis que les exportations se sont limitées à 57.000 tonnes (en 2004 source douane). Les principaux bassins d'extraction se situent à Sefrou, Oued Zem, Tiflet, Taroudant, Bensliman, Khénifra et Lakhsass.
Evolution du secteur du marbre
Avant les années 80, le secteur du marbre ne faisait pas parler de lui. Quelques artisans disposant d'un savoir-faire différenciateur y opéraient. Dans les années 80, il y avait eu la création des premières sociétés structurées dans le secteur. Mais, les chantiers restaient limités et de taille moyenne. A partir de 1991, avec le lancement de la construction de la mosquée Hassan II, le processus d'industrialisation du secteur a été stimulé, de l'extraction, en passant par la mise en 1forme jusqu'à la pose du marbre. La société Grandes Marbreries du Sud (GMS) constitue sans conteste la plus grosse unité industrielle du secteur employant plus de 1.200 personnes et de ce fait un modèle pour les entreprises de la profession.
Accession d'une nouvelle génération d'entrepreneurs aux postes de direction des entreprises existantes. A dater de 1995, il y avait eu le lancement du programme des 200.000 logements. Ratification des accords de libre-échange avec l'OMC, l'UE, ensuite avec l'Egypte, la Tunisie, la Jordanie, et d'autres pays. Cette période a connu également les investissements engagés par certains entrepreneurs dans le renforcement de l'outil industriel, mais rarement dans sa modernisation.
Ce n'est que vers la fin des années 90 que le secteur d'architecture et de décoration intérieure marocaine s'organise à travers le lancement de revues spécialisées (Maisons du Maroc, AM, …), la tenue de salons professionnels (Salon du bâtiment, Archi Décor…) et l'émergence de la notion « des tendances » pour le secteur des matériaux de construction. Pour l'heure, les industries affrontent l'intensification de la concurrence étrangère, notamment sur les carreaux et tranches suite à l'entrée en vigueur du programme de démantèlement tarifaire avec les pays membres de l'UE.
Par Nadia Benyouref | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Posté le: Jeu Mai 08, 2008 5:47 am Sujet du message: Scandale immobilier à Essaouira |
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Trois bénéficiaires pour chaque lot !
Scandale immobilier à Essaouira
Cela se passe à Essaouira, une ville sans activité industrielle, sans grande dynamique économique. Elle ne dépend que du tourisme et dont 95% des habitants sont de classe moyenne, pauvre ou très pauvre. Le prix du mètre carré dans le cadre des opérations de l'historique opérateur immobilier a atteint neuf mille dirhams. Peut-on encore parler d'habitat social ou économique ? Peut-on continuer à espérer pour les moyennes et petites bourses, d’acquérir un appartement, dans cette ville livrée aux spéculateurs immobiliers?
Un nouveau scandale vient de défrayer la chronique à Essaouira, et mettre en évidence les différents aspects de dysfonctionnements au sein de la société Al Omrane.
Par le biais d'une lettre ouverte destinée au ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, l'Association de défense des droits des clients de la société Al Omrane à Essaouira, créée à la suite du déclenchement de l'actuel scandale, dénonce le comportement actuel de cette société qui a adopté des choix et pris des décisions qui vont à l'encontre du principe de l'habitat social tout en laissant champ libre aux spéculateurs pour dominer le marché de l'immobilier à Essaouira, imposer leurs règles, et fixer des prix on ne peut plus faramineux et insensés.
L'affaire a commencé lorsque certains bénéficiaires du projet immobilier Tafoukt 1 et Tafoukt Extension, ont reçu des lettres de la société « Al Omrane » leur demandant de payer 70 % du prix des lots avant la fin mars, tout en les informant de l'augmentation des prix. Ainsi les prix des lots de Tafoukt 1 sont passés de 2500 à 7350 dirhams le mètre carré, et de 2150 à 8000 dirhams pour les lots de Tafoukt Extension. Reste l'augmentation la plus spectaculaire dont ont fait l'objet les villas économiques semi-finies dont les prix sont passés de cinq cent quarante mille dirhams à un million quatre cent quarante mille dirhams.
Démarche et augmentation ont fait des mécontents parmi les bénéficiaires qui ont refusé de céder aux nouvelles conditions injustes imposées par les gestionnaires d'Al Omrane. Une mission d'inspection effectuée par une commission régionale le 03 mars dernier, a relevé des dysfonctionnements ayant caractérisé la gestion de ces deux projets. Après vérification des correspondances adressées aux clients, et la comparaison des documents de chaque bénéficiaire, les clients se sont trouvés devant un constat on ne peut plus scandaleux : trois bénéficiaires pour chaque lot !
L'impasse dans laquelle se sont trouvés les clients, a contraint quelques-uns à rendre publics les détails des procédues malhonnêtes auxquelles ils ont recours pour acquérir les lots. Certains ont avoué avoir versé des sommes qui ont atteint deux cent mille dirhams en noir à titre de « hlawa » / corruption au profit de détenteurs invisibles de numéros de lots avec la complicité des employés de la sociéte Al Omrane.
D'après la lettre de l'Association, l'actuel scandale a mené à la découverte d'un autre encore plus grave : pour étouffer ce scandale qui commence à prendre une tournure judiciaire, les responsables de la société ont exhumé une réserve de terrains censés être vendus dans le cadre de l'opération « Dar lkbira » depuis deux ans déjà. Des citoyens ont été sollicités pour céder des lots dont ils ignoraient l’existence aux victimes de l'opération Tafoukt! De nombreux clients ont découvert pour la première fois qu'ils étaient propriétaires de blocs composés de quatre lots chacun, eux qui attendaient d’acquérir un lot de terrain!
Dans une récente rencontre avec les responsables la société Al Omrane, les représentants de l'Association ont demandé le réaménagement d'une nouvelle zone pour débloquer la situation, tout en entreprenant les démarches administratives et légales nécessaires pour sanctionner les employés à l'origine de ces scandales. Une réunion qui a donné lieu à la découverte d'un nouveau cas qui a rendu la situation plus critique: des bénéficiaires se sont trouvés avec des dossiers sans numéros de lot, d’où leur refus collectif de céder à la pratique du noir.
L'Association appelle les victimes à rester mobilisées, tout en interpellant le ministère de tutelle à intervenir d'urgence pour mettre fin à cette situation qui risque de dégénérer.
Abdelali khallad
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Posté le: Ven Mai 09, 2008 7:47 am Sujet du message: La bulle sur le point d’éclater? |
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Immobilier : La bulle sur le point d’éclater?
· Pénurie du logement social et du moyen standing
· Risque d’invendus sur le haut de gamme
· Fès/Agadir: Les nouvelles vedettes de la flambée des prix
S’essoufflera, s’essoufflera pas? La situation du marché immobilier est loin d’être arrêtée, encore moins homogène dans tout le pays. Néanmoins, à l’observation de l’évolution de ce marché dans les différentes villes, une certaine typologie peut être dégagée. Il s’agit de deux catégories principales. La première catégorie est celle des villes où le marché immobilier présente des signaux de maturité, voire de stagnation. Ce groupe comprend les grandes villes comme Casablanca ou Marrakech. Ces dernières ont été, jusqu’à il y a encore quelques mois, des stars de la hausse des prix au m2. Aujourd’hui, aux dires des promoteurs, elles sont en train de passer par une phase d’essoufflement. Le mot est lâché. «Nous constatons aujourd’hui que l’euphorie est en train de tomber», affirme Saïd Sekkat, secrétaire général de l’Association des lotisseurs et promoteurs immobiliers du Maroc (Alpim).
Chose que confirme Adil Bouhaja, président des promoteurs immobiliers de Marrakech: «La ville accuse une stagnation tant au niveau des prix que des ventes depuis le début de l’année. Beaucoup de lotisseurs et promoteurs ont procédé à des remises de 5%». La stagnation des prix pourrait être perçue comme étant normale dans la mesure où les augmentations des dernières années ont battu des records (voir dossier Immobilier de L’Economiste et sur www.leconomiste.com).
Les raisons du coup de froid sont un rééquilibrage entre l’offre et la demande. Plusieurs acheteurs potentiels s’abstiennent de passer à l’acte, jugeant le niveau des prix trop élevé. Les professionnels admettent, en effet, une faiblesse du pouvoir d’achat mais tablent sur une reprise de la demande qui «reste toujours supérieure à l’offre», précise Sekkat. Ce dernier pointe du doigt «la politique restrictive des délivrances d’autorisation de construire depuis 2003». «Celle-ci a fait chuter le nombre de logements autorisés de 46.000 à 18.000 par an», poursuit le secrétaire général de l’Alpim.
Résultat des courses: «L’offre en logement social est quasi inexistante ou rare en moyen standing». Sur le haut standing, le risque d’invendus est présent «en raison d’un trop grand nombre de projets en cours», ajoute Sekkat.
Du côté des villes où l’immobilier voit encore la vie en rose, les chiffres de croissance atteignent parfois les 700%! C’est le cas, par exemple, du quartier résidentiel «Route d’Imouzzer» à Fès où le prix moyen au m2 des terrains de villas est passé de 1.000 DH en 2002 à 7.000 actuellement.
Agadir n’est pas en reste. Dans cette ville à haut potentiel touristique, les prix continuent à flamber comme en témoigne un agent immobilier local: «J’ai vendu une villa au quartier Taddart l’an dernier à deux millions de DH. Cette année, elle coûte 3 millions». Selon lui, l’immobilier a encore de beaux jours devant lui, même si actuellement la demande des étrangers tend à se stabiliser. La clientèle locale et celle des MRE continue à être nombreuse, malgré la montée des prix.
Fès, et dans une moindre mesure Agadir, sont dans une phase de rattrapage, ce qui explique les performances spectaculaires de leur marché immobilier. Cela implique que ces villes connaîtront, à leur tour, un contrecoup dans les prochaines années. Les cas de Casablanca et Marrakech sont là pour le prouver.
Marrakech, au ralenti
Marrakech ne séduit plus? Baisse de la fréquentation touristique et morosité du secteur immobilier..., autant d’indicateurs qui donnent à réfléchir. Selon Adil Bouhaja, président des promoteurs immobiliers de la ville, la cité ocre accuse un rude revers. Les prix de l’immobilier, après avoir connu des envolées sans précédent, chutent. Pour ne pas «manger leur chemise», des promoteurs ont consenti des réductions de 5%, réduisant ainsi leurs marges de bénéfices.
Toutefois, dans certains quartiers comme le Gueliz, les prix ne changent pas. Les terrains nus oscillent entre 11.000 et 25.000 DH/m2. Mais les ventes stagnent, selon des agents immobiliers de la place. Dans les zones périphériques, les prix ont atteint les 7.000 DH/m2 construit. Pour les zones de villas, le terrain nu varie de 4 à 5.000 DH/m2.
Fès: La spéculation bat son plein
Tous les opérateurs immobiliers ont le regard tourné vers les terrains des coopératives situées à la périphérie de Fès. «Là, les opportunités d’affaires sont encore prometteuses», indique Najib Soubaii, promoteur immobilier et architecte. Les terrains non équipés sont proposés à 1.000 DH/m2. Ils valaient moitié moins en 2007.
Par ailleurs, en centre-ville, les prix ont grimpé à vitesse vertigineuse, Fès recueillant les fruits de sa promotion et de ses travaux de mise à niveau. La spéculation bat son plein et les promoteurs font monter les enchères. Les prix atteignent pour les terrains nus jusqu’à 60.000 DH le m2. Les zones Allal Benabdellah, Hassan II et Moulay El Kamel sont le «Triangle d’or» de Fès.
Pour les quartiers résidentiels, la route d’Imouzzer a le vent en poupe. Les lots de villas sont vendus à 7.000 DH/m2 contre 1.000 en 2007. Cette hausse, qui s’explique en partie par le coût des principaux intrants (ciment et fer), se répercute naturellement sur le portefeuille du client final. Pour les zones immeubles R+6, les chiffres sont passés de 5.000 DH en 2002 à plus de 30.000 DH/m2 aujourd’hui. Le déficit actuel de logements est estimé à 50.000 unités, et ce en dépit de la croissance constatée des autorisations de construire. Enfin, selon le Centre régional d’investissement, le secteur du BTP a progressé de plus de 70% par rapport à l’année 2006.
Agadir, sa cote grimpe
Après une longue traversée du désert, les promoteurs immobiliers retrouvent le moral. Les grands chantiers structurants et touristiques lancés à l’échelle locale rehaussent le prestige de la ville. Contrairement à d’autres régions du pays, la capitale du Souss voit ses prix grimper encore. Selon un opérateur local, les prix ont doublé, voire tripler dans certains quartiers. Selon lui, l’immobilier a encore de beaux jours devant lui, même si actuellement la demande des étrangers tend à se stabiliser.
La clientèle locale ainsi que les MRE, malgré la montée des prix, continuent d’acquérir des logements dans la ville. D’après les informations recueillies auprès de professionnels du secteur, l’activité reste marquée à Agadir par une inadéquation entre le produit et les prix demandés par les acheteurs. En zone immeuble catégorie moyen standing et haut standing: le prix du m2 nu se situe entre 7 et 20.000 DH/m_. Le m2 couvert, quant à lui, pour les catégories moyen et haut standing oscille entre 7 et 30.000 DH.
Nabil TAOUFIK
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Dernière édition par Si Moh le Ven Mai 09, 2008 7:50 am; édité 1 fois |
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Posté le: Ven Mai 09, 2008 7:49 am Sujet du message: La traversée du désert pour Tanger |
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La traversée du désert pour Tanger
· Les ventes stagnent depuis plusieurs mois
· Les prix pratiqués pointés du doigt
· Les promotions accusent la cherté du foncier
L’euphorie est retombée comme un soufflé. Le secteur immobilier est en train de vivre un tournant. Et malgré les sonnettes d’alarme, personne n’y avait réellement cru. D’ailleurs, vu l’engouement suscité par les régions, il aurait été difficile de penser que le revers serait plus rapide que cela. Aujourd’hui, les opérateurs tangérois accusent cruellement le coup. Et la «traversée du désert» s’annonce longue et difficile.
Aux premiers signes, on a pensé que la crise serait passagère. Ce n’est pas le cas, et pour l’heure aucun plan de sauvetage n’est mis en place. En attendant, le nombre de transactions immobilières est quasiment nul. Une situation jamais atteinte durant ces cinq dernières années. Les notaires de la place se plaignent d’une réduction des activités et certains ont même dû fermer boutique le temps que les affaires reprennent un cours normal. Seuls quelques-uns arrivent encore à tirer leur épingle du jeu. Mais jusqu’à quand? En tout cas, tous les indicateurs sont au rouge. La baisse dépasserait, sur les quatre premiers
mois de l’année, les 50%. La crise serait due, selon des spécialistes du secteur, à la flambée des prix qui caractérise le marché. En moins de cinq ans, à titre d’exemple, le prix d’un appartement de moyen standing de 120 m2 est passé de 700.000 DH à 1 ou 1,5 million de DH, soit une moyenne de 12.000 DH le m2. En 2003, un appartement équivalent dans un quartier huppé avec cuisine équipée ne dépassait pas les 720.000 DH. En clair, les prix ont grimpé de 200, voire 300% dans certains quartiers. Aujourd’hui, en front de mer, un appartement de haut standing varie entre 30.000 et 42.000 DH/m2. En clair, il faut compter environ entre 4 et 5 millions de DH pour devenir propriétaire. De quoi donner le vertige au plus blasé.
Pour les maisons unifamiliales ou populaires, le prix du m2 a lui aussi atteint des sommets vertigineux par rapport au pouvoir d’achat des populations cibles. Le prix du m2 oscille ainsi de 3.500 à 8.000 DH. Les prix du logement économique ont également subi les effets de la spéculation, en raison d’une forte demande. Dans la mesure où de nombreux ménages moyens se rabattent sur l’économique, ne pouvant plus accéder au moyen standing. Une gamme d’ailleurs en voie de disparition. Ainsi, un logement économique vendu initialement 210.000 DH se négocie, quelques jours plus tard, à 300.000 DH.
A noter aussi qu’au niveau de ce segment, les paiements au noir sont monnaie courante.
Du côté promoteurs, l’on se défend de vouloir pratiquer de fortes marges. Pour la plupart, ces prix s’expliquent par la cherté des matériaux de construction et des terrains. Actuellement, il est extrêmement difficile de trouver un lot de terrain dans le périmètre urbain, le centre-ville étant complètement saturé. Les seules possibilités, le rachat de vieilles demeures qui seront transformées en immeubles. A part cela, il y a les zones périurbaines, mais là aussi, la forte demande fait grimper les prix. Jusqu’à 10.000 DH/m2.
Les nouveaux noyaux urbains prévus permettront de réduire, promet-on, la pression sur l’aire métropolitaine de Tanger. «Les nouveaux quartiers d’Al Irfane, en cours de construction, et les nouvelles villes de Melloussa, Gzenaya et Ksar Sghir apporteront une nouvelle offre en matière de foncier», indique-t-on au ministère de l’Habitat. Ce qui devrait résoudre le déficit en logements enregistré dans la ville de Tanger. Si la nouvelle peut rassurer, il est certain que les acheteurs ne mordront pas à l’hameçon. Faute de moyens, d’une part, mais aussi parce que beaucoup estiment que les promoteurs devraient revoir leurs marges à la baisse.
Chiffres
En 2007, quelque 30.850 logements de natures diverses ont été autorisés à la construction à Tanger, représentant une superficie totale de 3 millions de m2, selon les chiffres du ministère de l’Habitat. Un chiffre record pour la capitale du détroit comparé à celui de 2006 qui enregistre 23.000 logements autorisés, soit une croissance de 30% pour 2007. Les projets comprennent essentiellement des logements économiques pour absorber le surplus de population –150.000 personnes environ– en quête de travail dans la région.
Actuellement, les besoins de la ville sont de 8.000 logements par an en moyenne. Ce qui, en principe, devrait être compensé par l’offre actuelle et les réalisations des cinq dernières années.
Ali ABJIOU
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Posté le: Dim Mai 11, 2008 8:08 am Sujet du message: Re: CGI |
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| zgrita a écrit: | Les investissements de la CGI ont progressé de 194%
En 2007, le chiffre d’affaires de la CGI a progressé de 50 % pour atteindre 927 millions de dirhams. Le résultat net a marqué une hausse de 210 % et les investissements une croissance de 194 %.
M. OUANAYA Directeur de la Compagnie Générale Immobilière
La Compagnie générale immobilière (CGI) a réalisé en 2007 un chiffre d’affaires consolidé de 927 millions de dirhams, en hausse de 50 % par rapport à 2007.
Selon le management de cette filiale de la CDG, cette progression témoigne du dynamisme croissant touchant tous les secteurs d’activité de la CGI. Il y a d’abord, l’activité maîtrise d’ouvrage (MO) qui a vu son chiffre d’affaires augmenter de 49% avec notamment un secteur du logement en forte hausse de 78% pour totaliser un chiffre d’affaires de 824 millions de dirhams. En effet, l’année 2007 a enregistré la livraison de 286 logements, 73 commerces et 523 lots. Pour sa part, le chiffre d’affaires généré par la maîtrise d’ouvrage déléguée (MOD) s’est élève à 25,5 millions de dirhams en progression de 62% par rapport aux réalisations 2006 et 57 % par rapport aux prévisions de l’IPO. À noter que la procédure d’obtention des permis d’habiter entraîne un écart de chiffre d’affaires de 23 % par rapport à l’IPO.
Pour le résultat net part du groupe, il a marqué une hausse de 210% par rapport à 2006 et de 20% par rapport aux projections de l’IPO, pour s’établir à 275 millions de dirhams. En plus de l’apport du résultat d’exploitation, l’écart positif du résultat net par rapport à l’IPO, s’explique par des reprises de provisions devenues sans objet et par la performance de la filiale mise en équivalence. Ainsi, la marge nette s’améliore de manière conséquente de 14 % en 2006 à 30 % en 2007 (19% prévu lors de l’IPO). S’agissant des investissements, ils étaient plus de quatre fois supérieurs à ceux de l’exercice 2006, essentiellement liés à l’augmentation de la réserve foncière. En fait, les investissements enregistrent une croissance de 314 % sur la seule année 2007 confirmant l’accélération du développement de la CGI aussi bien au niveau de la construction (+17%) que du foncier (1367%). «L’exercice 2007 marque l’année de développement de la réserve foncière de la part de la CGI et de ses filiales avec un volume d’investissement totalisant 1,663 milliard de dirhams sur 2007 soit 676 ha additionnels», annonce-t-on à la CGI. Les investissements hors foncier ont enregistré une hausse de 17 % pour un volume investi en 2007 de 467 millions de dirhams, contre 401 millions de dirhams en 2006.
«L’écart de ces investissements par rapport aux prévisions de l’IPOest dû à la procédure d’obtention des autorisations de certaines opérations : Les Chênes, Les Cèdres, Les Séquoias, Les Accacias, Terrasses de Ghandouri, Riads Agadir, Tamesna, ZahratAnnakhil et Skhirat», explique-t-on.
Pour les investissements en foncier, ils étaient 15 fois plus importants que les achats de terrains enregistrés en 2006. Cette forte progression de l’investissement foncier reflète la volonté de développement significative de l’activité de la CGI, selon la même source. Les réserves acquises comprennent essentiellement Bouskoura(357 ha, 715 millions de dirhams), place carrée Mahaj -Rabat (8 319 m², 88 millions de dirhams) et le Guich–Rabat (21 294 m², 53 millions de dirhams).
Aujourd'hui.ma
Le 8-4-2008
Par : Bachir HAJJAJ |
Plus près de Mohamed Ouanaya
Président Directeur Général de la CGI
Il se présente
IL est difficile de se présenter soi-même. Je suis marié et père de quatre enfants. Je suis né en 1962 à Azrou. J’ai commencé mes études scolaires à Meknès, avant d’aller à Casablanca pour suivre les classes préparatoires au lycée lyautey. Deux ans après, j’ai intégré l’école nationale des ponts et chaussées. Une fois diplômé, j’ai exercé dans le secteur immobilier, pendant cinq années, en France. En 1990, j’ai intégré le groupe de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). J’ai passé pratiquement six ans au sein de ce groupe avant d’intégrer la SONADAC. Sept ans après, en 2002, je rejoins la CDG pour diriger MHV devenue aujourd’hui MEDZ. Et depuis 2006, je suis à la tête de la Compagnie Générale immobilière (CGI), filiale de CDG Développement avec pour mission principale de faire de cette structure un fleuron de l’économie nationale dans le secteur de l’immobilier.
Il parle de son métier
Nous souhaitons faire de la CGI un acteur de référence dans le domaine de l’immobilier. Et ce, à travers une production importante et différentiée en axant sur deux produits le résidentiel moyen et haut standing et le tertiaire (bureaux, centres commerciaux et produits touristiques). Nous voulons que nos projets soient réfléchis, sur le plan intégration urbaine, environnementale et qualité de vie. Nous voulons aussi que nos projets soient structurants et apportent une valeur ajoutée certaine aux quartiers et aux villes de notre pays.
C’est dans ce cadre d’ailleurs que l’année dernière, nous avions entamé une réflexion stratégique. S’étalant sur la période 2007-2011, cette stratégie définit notre positionnement sur le résidentiel, le logement moyen et le haut standing. Elle définit aussi notre positionnement à travers une présence marquée dans le tertiaire, notamment sur tout ce qui est centres commerciaux. Car la grande distribution est appelée à connaître un important développement dans les années à venir.
Le secteur touristique est aussi l’un des piliers déterminants pour l’avenir de notre économie. Aussi, allons-nous marquer notre présence à travers des produits immobiliers qui s’apparentent au touristique. En terme de qualité, la CGI se positionne sur des opérations structurantes d’envergure. A citer dans ce cadre, entre autres, l’exemple de la marina de Casablanca, l’opération de Massira Fnideq, le centre multifonctionnel d’Agdal, à Rabat. Ces opérations urbaines vont au delà de simples opérations immobilières. Elles visent à restructurer et à participer au rayonnement et au développement, aussi bien économique que social, des villes où nous sommes appelés à intervenir.
Il parle de l’avenir
Le secteur est actuellement très dynamique. En témoigne l’arrivée massive des opérateurs étrangers et aussi l’émergence d’opérateurs nationaux. Une forte demande reste encore insatisfaite, aussi bien au niveau du résidentiel que du tertiaire. Aujourd’hui, notre clientèle s’élargit de plus en plus. Il y a beaucoup d’Européens et de ressortissants du Moyen orient qui s’intéressent à notre pays. C’est autant de clients et autant de prospect qu’il faut satisfaire. On voit l’avenir avec beaucoup de sérénité.
Nous pensons que le secteur va continuer à connaître une croissance significative, notamment dans les grandes et moyennes villes. D’ailleurs le chiffre d’affaire de la CGI a connu une croissance significative, cette année. Ce chiffre sera multiplié par dix, à l’horizon 2010. D’ici à cette date, nous passerons à un investissement de 5 milliards par an. Cela montre qu’il y a encore une marge de développement importante à occuper sur le marché marocain.
Il est clair qu’à travers l’arrivée des nouveaux opérateurs qui vont participer à résorber le déficit que connaît le secteur, ce dernier va connaître une professionnalisation. Une professionnalisation en amont, notamment à travers l’effet de marketing, de ciblage de clientèle et de la programmation, d’une part. Et d’autre part, à travers l’émergence de nouvelles techniques de construction à même d’accompagner les exigences de plus en plus croissantes des clients.
Il rêve
Mon rêve était d’être pilote. J’aurai bien aimé être un sportif de très haut niveau. Car, dans le sport, il y a toujours cet esprit de challenge et de dépassement de soi. Il y a ce sentiment toujours plus fort pour améliorer ses résultats et ses performances. La vie n’a de sens que s’il y a toujours un challenge à relever.
Il fait quoi le dimanche
Le dimanche, j’essaie de le réserver à moi-même et à ma famille. C’est un moment de reprise du souffle et de récupération de l’énergie pour reprendre, le lendemain, le parcours de la semaine. Le dimanche matin, je fais du sport. Et l’après midi, je suis avec ma famille pour un moment de sérénité.
Propos recueillis par Naima Cherii
Mis en ligne le 5 mai 2008
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Posté le: Mar Mai 13, 2008 6:21 am Sujet du message: Signature d'une circulaire interministérielle |
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Signature d'une circulaire interministérielle en matière de contrôle de l'urbanisme et de la construction
Rabat, 12/05/08 - Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a présidé, lundi à Rabat, la cérémonie de signature d'une circulaire conjointe entre les ministères de l'Intérieur, de la Justice et celui de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, relative à la mise en oeuvre des dispositions juridiques en matière de contrôle de l'urbanisme et de la construction.
Au début de cette réunion, M. El Fassi a mis l'accent sur l'importance de la signature de cette circulaire et la nécessité de la conjugaison des efforts de l'ensemble des intervenants afin de faire respecter la loi dans ce domaine et, partant, garantir l'harmonie urbanistique, lutter contre toutes formes de construction anarchique et appliquer les normes de sécurité prévues par la Loi, indique un communiqué de la Primature.
Signée par le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, le ministre de la Justice, M. Abdelwahed Radi, et le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, M. Ahmed Taoufiq Hejira, cette circulaire vise à lutter contre la prolifération des constructions illégales, à activer les dispositions juridiques relatives au contrôle de la construction pour garantir la sécurité des citoyens et la protection de leurs biens, à promouvoir le professionnalisme dans ce secteur, à travers la dynamisation du rôle des architectes et ingénieurs, l'application saine des lois par la détermination des compétences et responsabilités des acteurs publics concernés, en plus du regroupement et de la rationalisation des ressources disponibles.
La circulaire interministérielle concerne les walis des régions, les gouverneurs, les membres du parquet, les inspecteurs régionaux de l'urbanisme, de l'architecture et de l'aménagement du territoire et les directeurs des agences urbaines.
Ce document incite les walis et gouverneurs à rappeler aux présidents des conseils communaux leurs responsabilités en matière de la stricte application des lois et des statuts au moment de la délivrance des permis et certificats d'urbanisme. Les présidents des conseils communaux sont aussi appelés à surseoir à la délivrance de permis d'habiter et de certificats de conformité jusqu'à la présentation de l'attestation de fin des travaux signée par l'architecte supervisant le chantier et l'engagement des procédures administratives. Ils sont, en outre, tenus de porter plainte à l'encontre des contrevenants, tout en assurant le suivi de la procédure engagée.
D'autre part, la circulaire incite les membres du parquet à dynamiser le rôle de la Police judiciaire en matière de lutte contre la construction illégale et de coordination avec les autres intervenants dans l'opération d'évaluation des infractions, tout en faisant montre de célérité dans la présentation des PV au tribunal, après élaboration des dossiers et formulation de requêtes écrites pour l'application de sanctions répressives proportionnelles aux infractions commises.
En vertu de cette circulaire, les membres du parquet devront apporter l'assistance juridique aux commissions de veille créées au niveau des préfectures et provinces, mobiliser la force publique pour l'exécution des décisions ordonnant la démolition des constructions illégales et adresser à la direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice des rapports mensuels sur le nombre des PV établis, la nature des infractions commises et les procédures menées à cette fin.
Par ailleurs, la circulaire appelle les inspecteurs régionaux et les directeurs des agences urbaines à recourir aux images satellites et aériennes pour obtenir les données et les faire parvenir aux provinces et préfectures, à garantir le suivi des dossiers examinés par les agences, tout en dynamisant leur mission de contrôle.
Ils sont appelés, lors de l'examen des dossiers, à vérifier le degré de respect des engagements pris par l'architecte, notamment en ce qui concerne le suivi des travaux des chantiers ouverts au public et le contrôle de l'adéquation entre le cahier de chantier et l'état d'avancement des travaux. Les inspecteurs régionaux et les directeurs des agences urbaines sont, tout autant, appelés à attirer l'attention de la commune et de l'ordre des architectes en cas de constatation de tout manquement.
Afin de faciliter la mission des gestionnaires urbains, la circulaire a été étayée par des annexes d'orientation concernant, entre autres, les mesures de lancement et d'achèvement des travaux sur un chantier, ainsi que celles relatives à la constatation des infractions et les procédures d'exécution des opérations de démolition.
Dans une déclaration à la presse à l'issue de la cérémonie de signature, M.Radi a souligné l'importance de cette circulaire au vu du développement que connaît le secteur de l'urbanisme au Maroc, en ce sens que ce document contribuera à la mise en oeuvre des lois relatives au contrôle de la construction.
Elle contribuera également à renforcer la coordination entre l'ensemble des ministères concernés, à apporter toutes les clarifications nécessaires et à amener les responsables du secteur à faire preuve de vigilance et à s'en tenir aux lois et systèmes en vigueur lors de la délivrance des permis et certificats d'urbanisme, a-t-il ajouté.
De son côté, M. Hejira a estimé que cette circulaire sera d'un apport significatif en vue de remédier à la confusion enregistrée au niveau de la pratique et de déterminer avec précision les responsabilités de l'ensemble des intervenants dans le secteur.
Le ministre a rappelé, à cet égard, l'effondrement d'un immeuble en construction à Kénitra qui a révélé certaines lacunes en matière de contrôle et de répression des contraventions, faisant savoir que les trois départements concernés par le contrôle se sont mis d'accord sur la nécessité de mettre en oeuvre les lois en vigueur, notamment en matière de détermination des responsabilités et de la stricte application des dispositions juridiques.
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Posté le: Mer Mai 14, 2008 8:44 am Sujet du message: Construction |
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L'Etat durcit le contrôle
Une circulaire interministérielle précise les responsabilités de chaque intervenant
Il a fallu attendre l'effondrement de plusieurs immeubles dont le plus grave a été celui de Kénitra et puis l'incendie de l'Issasfa qui a causé la perte de près de 55 personnes pour secouer les esprits.
Les mots qui revenaient à chaque fois étaient le manque de contrôle et le non-respect des normes de sécurité. Tout cela est fini, heureusement. Lundi dernier, le Premier ministre, Abbas El Fassi, a présidé la cérémonie de signature d'une circulaire conjointe entre les ministères de l'Intérieur, de la Justice et celui de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, relative à la mise en œuvre des dispositions juridiques en matière de contrôle de l'urbanisme et de la construction.
Objectif : conjuguer les efforts de l'ensemble des intervenants afin de faire respecter la loi dans ce domaine, de garantir l'harmonie urbanistique, de lutter contre toutes formes de construction anarchique et d'appliquer les normes de sécurité prévues par la loi. «Cette circulaire vient à point nommé pour préciser la lecture des lois en vigueur dans le souci d'une meilleure répartition des segments de responsabilité», a confié au Matin Ahmed Taoufiq Hejira, ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace. Et d'ajouter : «En attendant l'aboutissement du code de l'urbanisme, cette circulaire va combler les défaillances enregistrées en matière de contrôle».
Ce dispositif de contrôle vise à lutter contre la prolifération des constructions illégales, à activer les dispositions juridiques relatives au contrôle de la construction pour garantir la sécurité des citoyens et la protection de leurs biens, à promouvoir le professionnalisme dans ce secteur, à travers la dynamisation du rôle des architectes et ingénieurs, l'application saine des lois par la détermination des compétences et des responsabilités des acteurs publics concernés, en plus du regroupement et de la rationalisation des ressources disponibles, précise la Primature dans un communiqué. Tout cela est beau, reste que l'application des lois et des normes fait défaut au Maroc. Il n'y a qu'à voir le nombre d'infractions passées sous silence ou encore celles qui ont été supprimées en contrepartie d'une somme d'argent.
Pour contourner cela, la nouvelle circulaire concerne les walis des régions, les gouverneurs, les membres du parquet, les inspecteurs régionaux de l'urbanisme, de l'architecture et de l'aménagement du territoire et les directeurs des agences urbaines. «Elle est très précise et donne à chaque corps ses attributions précises», a souligné le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace. Cette circulaire incite les walis et gouverneurs à rappeler aux présidents des conseils communaux leurs responsabilités en matière de la stricte application des lois et des statuts au moment de la délivrance des permis et certificats d'urbanisme.
Les présidents des conseils communaux sont aussi appelés à surseoir à la délivrance de permis d'habiter et de certificats de conformité jusqu'à la présentation de l'attestation de fin des travaux signée par l'architecte supervisant le chantier et l'engagement des procédures administratives. Ils sont en outre tenus de porter plainte à l'encontre des contrevenants, tout en assurant le suivi de la procédure engagée.
Par ailleurs, la circulaire incite les membres du parquet à dynamiser le rôle de la Police judiciaire en matière de lutte contre la construction illégale et de coordination avec les autres intervenants dans l'opération d'évaluation des infractions, tout en faisant montre de célérité dans la présentation des PV au tribunal, après élaboration des dossiers et formulation de requêtes écrites pour l'application de sanctions répressives proportionnelles aux infractions commises.
Maintenant, aucun corps n'a d'excuses, chacun est dans l'obligation de relever les dysfonctionnements dans un chantier, du début à la fin, et pour un meilleur suivi des projets. Finie la pagaille et gare aux fraudeurs !
La FNPI prône la transparence
En parlant de réorganisation et de rigueur, la Fédération nationale des promoteurs immobiliers a également son mot à dire. Elle vient de tenir une réunion avec la Direction générale des impôts pour permettre à ses membres de se conformer à la loi. Selon la FNPI, il a été convenu que les promoteurs immobiliers, qui souhaitent apporter des modifications à leurs déclarations, peuvent prendre attache avec cette direction pour souscrire des déclarations rectificatives conformément à la législation et à la réglementation en vigueur. Par ailleurs, en vue de disposer d'une information
plus précise et de pouvoir apprécier objectivement les valeurs foncières et immobilières, la FNPI confiera à un organisme indépendant la réalisation d'une étude ayant pour objet et finalité la publication des prix du marché par ville et par quartier.
In fine, une charte d'éthique et de déontologie, à laquelle les membres de la FNPI vont se conformer et dont la plus grande innovation est l'abandon du «Noir», sera préparée par cette fédération et intégrée dans son règlement intérieur.
A signaler également que la Fédération a mis en exergue la croissance et le dynamisme avérés du secteur, qui ont eu des effets d'entraînement positifs sur les autres secteurs d'activité (banques, assurances, industrie du ciment et du fer, ingénierie, architecture) et, particulièrement, sur la création d'emplois.
Par Nadia Dref | LE MATIN
Publié le : 13.05.2008 | 14h55 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Mai 14, 2008 9:26 am Sujet du message: Boom de l'immobilier à Meknès-Tafilalet |
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Boom de l'immobilier à Meknès-Tafilalet
Les investissements dans l'habitat et le BTP ont atteint 3,6 milliards DH
Publié le : 13.05.2008 | 14h59
Le secteur de l'immobilier connaît à Meknès-Tafilalet une croissance spectaculaire depuis quelques années.
Les investissements dans l'habitat et le BTP sont passés de 351,5 millions de DH en 2006 à plus de 3,6 milliards de DH en 2007, enregistrant une augmentation de 944,68%. La production de logements totalise ainsi, au niveau régional quelque 8 555 logements alors que le parc logement en milieu urbain se chiffre à 210.773 logements à fin décembre 2007 pour 259.187 ménages d'après les chiffres de l'observatoire de l'habitat. A Meknès, chef-lieu de la région, c'est le boom avec des chantiers implantés un peu partout, de nouvelles zones ouvertes à l'urbanisme de plus de 700 ha et le développement de nouveaux quartiers : résidentiels (petits immeubles et villas surtout en ville nouvelle), habitat économique, équipements, villas, activités, immeubles, zones hôtelière, industrie, animation et loisir…
L'urbanisation de l'agglomération de Meknès se fait, selon l'agence urbaine de Meknès, par comblement des espaces interstitiels et s'étend horizontalement en cinq directions principales donnant naissance à de nouveaux pôles d'urbanisation. L'extension de la ville s'étend vers l'est grâce au lancement par Al Omrane Meknès d'un projet de grande envergure «Riad Ouislane» et vers l'ouest suite à la réalisation du projet de «Riad Toulal» en plus des lotissements Marjane 2, Mchahdia, ennaim 2, Attadamoune et kamilia situés à la commune urbaine de Meknès.
L'extension se fait vers le sud sur la route d'Agourai avec l'ouverture à l'urbanisation de plus de 80 ha pour la construction d'un grand complexe commercial et la viabilisation d'une zone d'habitat résidentiel. A cela s'ajoute la réalisation vers la route de Bougrâa des lotissements Walili, Laraichi, Massouda, Zitoune El Bassatine ainsi que de grandes opérations d'aménagement lancées soit par des organismes publics, (Marjane 1 et 3, Ennaim 3, 4, 5, 6, 7 et Riad Zitoune initiés par le Holding d'aménagement Al Omrane) soit par le privé (Cortoba, Atlas, Ghorfa I et II).
La fièvre de construction investit également le centre-ville. Il s'agit principalement des immeubles qui sont sortis de terre notamment au niveau de Hamrya, du quartier Belair et quelques grands axes de la ville tels l'avenue des FAR, boulevard Essaadiyine, route d'Agourai, boulevard Ennasr et la route d'El Hajeb. De fait, le parc de logement à fin décembre 2007 se compose de 115 209 logements à Meknès pour un nombre de ménages de 125 520. Et ce n'est pas fini.
L'année 2008 verra le lancement de nombreux chantiers. Outre le privé qui investit massivement dans l'immobilier, Al Omrane, le grand opérateur de la région annonce la mise en chantier de près de 25 opérations sur 282 ha à Meknès, Ouislane, Ain Toujdate, Sbaa Ayoune, Agourai, El Hajeb, Ifrane, Khénifra et Midelt, comprenant, entre autres, des projets de recasement, des lots économiques, des lots immeubles, des villas, des logements à 140.000 DH, des villas économiques et des îlots avec un budget de 772,66 MDH.
Sans nul doute, le lancement, dans le cadre de la nouvelle stratégie nationale, de programmes d'envergure tels le programme de 100 000 logements à faible VIT par an, celui de 200 000 logements, de l'habitat social et de «Villes sans bidonville» conjugué à l'accélération des travaux d'infrastructures et d'aménagement des zones touristiques, a permis au secteur du bâtiment et travaux publics d'enregistrer une croissance remarquable.
La généralisation du crédit logement à toutes les banques a permis, entre autres, la baisse des taux d'intérêt et l'allongement de la durée des crédits. Parallèlement, la baisse du coût de revient des logements économiques due à la conjugaison des exonérations fiscales accordées par l'Etat ainsi que l'arrivée de grands groupes sur le marché immobilier qui investissent dans le haut de gamme et moyen standing, sont autant de facteurs qui concourent à ce boom immobilier.
Hausse des prix du m2
Aujourd'hui, l'activité immobilière poursuit sa lancée et le prix du mètre carré monte graduellement. Du coup, le coût du foncier et celui de la construction ont littéralement explosé. Pour Ahmed Benaboud, président de l'Ordre des architectes de Meknès, l'investissement dans la pierre prend des proportions importantes à Meknès et le prix des terrains double en l'espace de quelques mois. « L'économique dépasse dans certaines zones les 10 000 DH le mètre carré. Ce qui était impensable il y a quelques temps. Il est important que le gouvernement intervienne pour ajuster le secteur et surtout multiplier les contrôles sur le terrain et veiller au respect des cahiers de charges par les promoteurs. Il y va de la vie de milliers de personnes qui acquièrent ces logements.
Il est important aussi de ne pas sacrifier les espaces verts et le patrimoine architectural de la ville au profit du béton», ajoute t-il. khalid Maach, promoteur immobilier meknassi, soulève de son côté la rareté du foncier qui commence à se faire sentir au niveau de Meknès. «Le coût du mètre carré coûte aujourd'hui entre 4000 et 15.000 Dh, voire 20.000 DH dans certaines zones comme Marjane.
Il monte en flèche de manière spectaculaire à tel point que nous sommes incapables d'en mesurer les effets pervers, de savoir à quelle hauteur il fait flamber les coûts du foncier et de la construction», explique t-il en ajoutant que le manque de transparence et la spéculation immobilière auquel s'adonne aujourd'hui tout le monde sont derrière cette flambée. Les répercussions se font d'ailleurs sentir au niveau du foncier.
De fait, les promoteurs commencent à investir au niveau de la périphérie notamment à Toulal et Ouislane où les dérogations ont permis de libérer l'investissement alors qu'il existe une grande réserve, en centre-ville, de terrains habous et militaire qui n'est pas encore libérée. Pour Mounia Lahlou, directrice de l'agence urbaine de Meknès, cette réserve reste intéressante et va être libérée au moment opportun pour des grands projets structurants.
Une étude élaborée en 2006 par l'Agence urbaine a révélée par ailleurs l'existence d'une étendue d'environ 1970 hectares urbanisables. La carte foncière de la ville d'El Hajeb révèle qu'en plus des espaces interstitiels à combler, il existe 318 hectares qui constituent une réserve foncière importante susceptible de recevoir des projets d'envergure. Une réflexion est également lancée par les responsables et les autorités locales pour ouvrir à l'urbanisation les terrains de la réforme agraire touchés par l'extension des périmètres urbains.
Un CA de plus de 437 MDH
Al Omrane Meknès S.A., filiale du Groupe Al Omrane, table cette année sur la réalisation d'une recette globale de 443 MDH, la livraison de 4 347 unités composées de 3 837 lots, 442 logements et 68 commerces et la réalisation d'un chiffre d'affaires de 437,98 millions DH pour un investissement de 491.46 millions DH.
Elle compte mettre en chantier 38 opérations couvrant un support foncier de 205 ha (hors restructuration) pour un coût de près de 800 MDH et d'une consistance de 14.512 unités. Au programme 2008, figure également l'achèvement de 26 opérations sur une superficie de 121 ha (hors restructuration) totalisant quelque 10.784 unités de prévention pour un coût de 458 MDH. A cela s'ajoute l'étude de 16 projets d'une consistance prévisionnelle de 6.258 unités dont 2.497 nouvelles.
Le coût global est estimé à 342.17 MDH et la superficie concernée est de 74.20 ha (hors restructuration). De nouveaux produits verront aussi le jour en 2008 tels que les logements à 140.000.00 DH, les villas économiques. Pour assurer l'accroissement substantiel de ses capacités de production pour les années à venir pour son compte ou en partenariat avec le privé, Al Omrane Meknès prévoit l'acquisition d'un foncier important de 500 ha. Près de 1.000 ha seront également ouvertes à l'urbanisme en se basant notamment sur les terrains domaniaux et privés.
Par Rachida Bami | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Mai 14, 2008 11:28 am Sujet du message: Salon |
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Iskane Expo du 22 au 25 mai à l'OFEC
Le Salon de l'habitat, de l'urbanisme et de l'immobilier "Iskane Expo" se tiendra du 22 au 25 mai à la Foire internationale de Casablanca (OFEC).
Promoteurs, entrepreneurs, Banques, compagnies d'assurances, artisans et institutions publiques prendront part à ce salon organisé sous l'égide du ministère de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement de l'espace, en partenariat avec la chambre de commerce, d'industrie et de services de Casablanca. L'objectif de cette rencontre est de promouvoir le secteur de l'immobilier qui connaît d'ailleurs un essor sans précédent au Maroc grâce, notamment, à la stratégie du gouvernement en matière d'urbanisme, l'exonération des taxes dans le cadre de la politique des 200.000 logements et la baisse des taux d'intérêts.
Ce programme vient d'être boosté par le lancement d'un nouveau produit du logement à 140.000 DH qui contribuera certainement au développement au Maroc de nouveaux procédés de construction et favorisera l'émergence de nouveaux opérateurs pouvant faire face aux défis futurs.
Ces logements à faible coût ont fait l'objet d'une convention de partenariat signée dernièrement entre le Groupe Al Omrane et le Groupement "SMI-Hyundai Europe".
"Iskane Expo" est une plate-forme d'échanges où se rencontrent l'offre et la demande en permettant à l'ensemble des acteurs du secteur d'entrer en contact direct avec leurs interlocuteurs et de conclure des marchés.
Par ailleurs, le salon réserve un temps de sa vie au débat avec au menu des conférences qui aborderont des thèmes d'actualité en phase avec les exigences et attentes aussi bien des professionnels que des citoyens.
Par MAP
Publié le : 14.05.2008 | 10h16 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Mai 16, 2008 5:21 am Sujet du message: Un investissement bloqué à cause des «voisins» |
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Immobilier
Un investissement bloqué à cause des «voisins»
· La ville de Casablanca refuse le permis d’habiter à un show-room
· La société a déjà gagné un premier procès
· L’administration continue de faire la sourde oreille
Il y a des pratiques qui sont coriaces. Elles résistent au rouleau compresseur de la modernité. L’histoire de Safi Ceramic, un show-room dont l’ouverture reste suspendue au bon vouloir du conseil de la ville de Casablanca, est étonnante à plus d’un titre. Dès le départ, la situation semble obscure pour l’entrepreneur. «Le 7 août 2001, le président de la Commune urbaine du Maârif avait ordonné un arrêt de chantier non motivé», peut-on lire dans la requête déposée par l’entrepreneur au Conseil de la ville. Les tentatives de négociations pour une reprise des travaux n’ayant pas abouti, l’investisseur engage une procédure auprès du tribunal administratif de la métropole.
Une action pour abus de pouvoir est alors dirigée à l’encontre de la Commune urbaine de Casablanca. La société Safi Ceramic gagne en première instance et devant la Cour suprême. Les deux instances annulent la décision d’arrêt du chantier et permettent la reprise des travaux. Mais la victoire a un prix. Arrêtés en 2001, les travaux n’ont pu être repris qu’en 2006, date à laquelle la Cour suprême avait confirmé le verdict rendu en première instance.
Croyant voir le bout du tunnel, l’investisseur adresse une correspondance pour informer l’arrondissement du Maârif de l’achèvement des travaux et demande un permis d’habiter afin d’ouvrir le show-room. Le 31 janvier dernier, une commission, composée de 3 agents, se rend sur les lieux et constate la conformité des plans avec les agents de la Protection civile. L’entrepreneur pense que le pire est derrière lui, mais en vain. Le Conseil de ville ne lui a, à ce jour, encore rien délivré.
Contacté par L’Economiste, Ahmed Fkinich, responsables juridique au Conseil de la ville s’est montré peu prolixe. «Les propriétaires du show-room sont en litige avec leurs voisins», confie-t-il, avant de préciser que le dossier est «entre les mains du vice-président (Ahmed Outass) qui est actuellement en voyage». Un litige avec le voisinage peut-il bloquer la délivrance d’un permis d’habiter? Pas s’il n’est pas porté devant la justice, répondent la plupart des juristes interrogés. En attendant, aucune action n’a été engagée devant les tribunaux. Ni contre Safi Céramic, ni contre ses propriétaires!
Elément légal
Le permis d’habiter est régi par les articles 55 et suivants de la loi 12-90 relative à l’urbanisme. Selon l’article 55, «ce n’est qu’une fois les travaux achevés et le permis d’habiter délivré que le propriétaire peut occuper les locaux. S’il s’agit d’immeuble à usage autre que d’habitation, il lui faut un certificat de conformité. Ces pièces sont délivrées (…) par le président du conseil communal sur la demande du propriétaire qui doit déclarer l’achèvement des constructions». Le défaut de réponse du président du conseil communal, dans le délai d’un mois, permet «au pétitionnaire de demander à l’autorité locale compétente d’exercer le droit de substitution».
Naoufal BELGHAZI
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Mai 16, 2008 5:24 am Sujet du message: Une nouvelle ville aux portes de Rabat |
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Une nouvelle ville aux portes de Rabat
· Ultime étape pour l’aménagement du plateau d’Akrach
· Un site de 1.100 ha pour abriter 200.000 habitants.
LE foncier est devenu rare à Rabat. D’où la flambée des prix de l’immobilier. Pour pallier cette situation, plusieurs projets urbanistiques o | | |