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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Mar 22, 2008 5:02 am Sujet du message: Préservation du patrimoine historique |
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El Jadida
Préservation du patrimoine historique
Travaux de la journée d'étude sur le passé et le devenir de la cité portugaise
Publié le : 21.03.2008 | 14h17
Une journée d'étude sur le passé et le devenir de la cité portugaise d'El Jadida a été organisée récemment par le Centre du patrimoine maroco-lusitanien et l'Association de la Cité portugaise.
L'objectif principal de cette manifestation est de sensibiliser sur la nécessité de sauvegarder cette richesse inestimable qui n'est autre que cette la Cité portugaise d'El Jadida.
Les travaux de cette journée d'étude, qui a été présidée par le gouverneur de la province d'El Jadida, Mohamed Yazid Zellou, en présence de l'ambassadeur du Portugal au Maroc, du secrétaire général du ministère de la Culture, ont été lancés par une importante intervention de l'ambassadeur du Portugal au Maroc qui a évoqué, avec émotion, le riche patrimoine commun que se partagent Marocains et Portugais: « Cette initiative est importante, pas simplement parce qu'il s'agit d'une cité classée patrimoine de l'humanité par l'UNESCO, ou encore parce que c'est un patrimoine d'origine portugaise.
Non, en vérité, ce n'est pas simplement de pierres que l'on discute quand on parle de ce patrimoine d'origine commune. C'est d'un long parcours de l'histoire de l'Humanité qui est inscrit dans ces murs et qui nous apprend beaucoup sur notre passé comme sur notre avenir…Quand je pense au patrimoine marocain d'origine portugaise, ces constructions qui ont été bâties entre 1458 et 1769, je me rends compte que nous sommes devant les vestiges les plus importants du début de cette aventure humaine que nous appelons la globalisation…Et, c'est ici, au Maroc, que cette aventure a vraiment débuté. Voilà ce que les relations historiques et culturelles qui unissent le Maroc et le Portugal ont apporté à l'Humanité…».
Cependant, il a noté que «la préservation de ce patrimoine n'est pas aisée. Et ce, malgré l'existence d'une vraie volonté du gouvernement Marocain de le conserver et le valoriser étant donné qu'il s'avère que la pression urbaine et démographique, en conjugaison avec les éléments physiques du climat, risquent de porter atteinte à son état de conservation et à sa valeur architecturale, ainsi qu'à tout son potentiel de valorisation du point de vue culturel et touristique». Dans ce contexte, l'ambassadeur portugais a souligné qu'à l'occasion de la dernière Haute commission mixte maroco-portugaise, tenue à Rabat en avril 2007, et suite à la proposition du gouverneur de la Province d'El Jadida, pour collaborer dans le plan de sauvegarde de l'église de Nossa Senhora d'Assunçao, un financement conséquent a été trouvé grâce au mécénat de deux entreprises portugaises, la SOMAFEL et l'EFACEC.
Il a aussi mentionné, qu'en matière d'inventorisation du patrimoine marocain, d'origine portugaise, une délégation de l'Université de Coimbra a établi dernièrement un premier contact avec l'Université Chouaïb Doukkali d'El Jadida. Quant au secrétaire général du ministère de la Culture, Ahmed Kouitae, il a mis en exergue les bonnes relations diplomatiques qui unissent le Maroc et le Portugal depuis 1774. Il a ensuite rappelé que la Cité Portugaise d'El Jadida recèle un legs historique comportant une combinaison de valeurs architecturales, culturelles et urbanistiques d'une valeur inestimable. C'est pourquoi la richesse de la cité de Mazagan n'a pas laissé insensibles les instances internationales concernées par la sauvegarde de cette cité classée par l'UNESCO patrimoine de l'humanité en 2004.
Par la suite, M. Aboulkacem Chebri, Directeur du Patrimoine Maroco-lusitanien, s'est penché sur la richesse patrimoniale et la conservation architecturale de la Cité portugaise d'El Jadida, Par contre, M.Mohammed Farès, chef de la Division de l'Urbanisme de la Province d'El Jadida a passé en revue les différentes actions de la restauration du patrimoine et du développement intégré qui doivent être menées. Il a également mis l'accent sur la pression que connaît la Cité portugaise d'El Jadida, due essentiellement à la croissance démographique, mais aussi au chômage et aux éléments physiques du climat. Ce qui a incité les responsables à concevoir une politique globale et intégrée afin de mener à bien toute planification urbaine et urbanistique.
Il a aussi affirmé que la procédure de protection la Cité portugaise d'El Jadida doit, selon lui, obéir à des règles visant à inscrire tout acte d'aménagement, de transformation et de restauration dans le strict respect de ce patrimoine. Car, selon sa vision, on doit mettre en valeur ce site historique en vue de l'intégrer dans une véritable stratégie de développement durable. Tout en plaidant pour l'élaboration de plans urbanistiques qui tiennent compte des spécificités de la Cité portugaise d'El Jadida qui méritent d'être revalorisées pour en faire un vecteur de développement socio-économique.
Prise en charge
Au cours de cette journée d'étude, d'autres sujets ont été abordés, dont notamment l'intervention de Driss Inani (Agence Urbaine d'El Jadida), El Mostapha Jmahri (écrivain, chercheur et journaliste), Lahbib Daïm Rabbi (écrivain et éducateur), Abdelhanine Belhaj (universitaire), Brahim Al Kalaii (Président de l'Association Cité portugaise) et Michel Amengual (journaliste français).
A la lecture des recommandations retenues, proposées par les conférenciers et des assistants, le président modérateur de cette journée, Abdelhanine Belhaj (universitaire), semble être satisfait des travaux.
«Je pense que les initiateurs de cette rencontre ont voulu sensibiliser l'opinion publique sur la valeur du patrimoine maroco-portugais unique par son importance, son homogénéité et sa qualité architecturale. C'est sur cette base que des recommandations ont été élaborées pour une sérieuse prise en charge. On a également estimé indispensables la promotion de la Cité portugaise d'El Jadida, le lancement des actions pour sa réhabilitation afin d'en faire un vecteur de développement socio-économique et l'élaboration d'un projet culturel et touristique compatible avec son utilisation cohérente par les services concernés».
Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mar 22, 2008 6:17 am Sujet du message: Retour sur Safi |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mar 22, 2008 6:18 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mar 22, 2008 6:18 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mar 22, 2008 6:19 am Sujet du message: Poterie |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mar 22, 2008 6:20 am Sujet du message: suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mar 22, 2008 6:21 am Sujet du message: Suite |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Avr 01, 2008 4:39 am Sujet du message: Safi: La réhabilitation de la médina s’accélère |
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Safi: La réhabilitation de la médina s’accélère
· Recasement, restauration et aménagement au programme
· Un investissement de 67 millions de DH
La médina de Safi s’offre une cure de jouvence. D’importants travaux de rénovation sont en cours pour redonner à la vieille cité son lustre d’antan. Avec son «Château de la mer», elle est considérée comme un joyau architectural. Un joyau qui a, certes, souffert des affres du temps. La capitale des Abdas, qui a l’ambition de devenir une destination touristique privilégiée, mise sur le site pour conquérir les visiteurs.
Si, du point de vue architectural, c’est pratiquement acquis, les habitants et les responsables locaux estiment que le processus passera à la vitesse supérieure si le port minéralier est délocalisé. Un projet réclamé à cor et à cri depuis plusieurs années. Il est actuellement en discussion par le gouvernement (cf.www.leconomiste.com) et, s’il aboutit, cela permettra à la médina de s’ouvrir encore plus sur l’océan et de développer le tourisme de croisière dans le port de plaisance déjà aménagé.
Pour l’heure, les engins et les artisans doublent la cadence pour terminer les travaux de réhabilitation dans les temps. Une enveloppe de 67 millions de DH est allouée à ce chantier. Déjà, les réseaux de l’assainissement liquide, de l’eau potable, de l’électricité et de téléphone ont été restructurés.
Par ailleurs, l’ambassadeur du Portugal à la tête d’une délégation a récemment visité la médina de Safi. Et une convention a été signée avec le ministère de la Culture pour réhabiliter la cathédrale gothique portugaise pour un montant de 3 millions de DH. A noter que des fouilles archéologiques dans la zone sont annoncées. Les archéologues devraient démarrer incessamment leurs recherches. La restauration de la grande mosquée et de son minaret, construits en 1860, et de l’église espagnole est aussi à l’ordre du jour. Les portes de la ville, les places, les ruelles et autres mobiliers urbains ne seront pas oubliés.
La mise en place d’un musée est aussi au programme pour un budget de 1,5 million de DH. Par ailleurs, les cinq kissariats (galeries commerçantes) de l’ancienne ville seront revalorisées. Il s’agit des kissariats Labbiba, Kouwar, El-Ahbas, Sikar et du fondouk Lahbas. A noter que les activités des quelque 600 commerçants à l’intérieur de l’enceinte seront aussi réorganisées. Il est également question du traitement des façades pour préserver leur cachet architectural antique. Déjà des étrangers sont très intéressés pour aménager des maisons d’hôtes dans les riads de la médina.
Mais l’urgence, actuellement, c’est le relogement des familles habitant dans des maisons menaçant ruine. Un premier groupe de 67 ménages, désignés par tirage au sort, a été évacué en priorité. Ces derniers vivaient dans des conditions de précarité extrême. Des lots de terrains R+2 leur ont été accordés. Ils ont par ailleurs bénéficié d’un don de 20.000 DH pour louer un logement le temps que durera la construction de leur nouveau toit.
Une construction assurée par une tierce personne. En retour, ils résideront au rez-de-chaussée pour laisser l’étage supérieur au constructeur. Le projet est supporté par le ministère du Commerce et de l’Industrie dans le cadre du plan Rawaj, de l’Initiative nationale de développement humain (INDH) et par le ministère de l’Habitat. Pour ce faire, un premier budget de 19,7 millions de DH a été débloqué. Des arrêtés de démolition des maisons menaçant ruine ont déjà été diffusés.
Un peu d’histoire
La fondation de l’ancienne ville est problématique selon des études de scientifiques dans le domaine. Son histoire antique, en l’absence de documents ou de vestiges probants, se résume à des hypothèses basées sur des mythologies. Des éléments archéologiques témoignent certes de l’occupation du site dès l’époque phénicienne. Mais ils demeurent, de l’avis des chercheurs, insuffisants pour plaider en faveur de l’existence d’une ville ou d’un port.
C’est à partir du XIe siècle que Safi sort de la mythologie pour émerger sur la scène de l’histoire. Vers 1095, le géographe Al Bakri décrit un petit port en gestation. Un demi-siècle plus tard, Charif Al Idrissi parle alors d’une ville fort peuplée. A partir de cette date, le développement de Safi a été parallèle à celui de Marrakech, capitale des Almoravides puis des Almohades. Le port devint alors le trait d’union entre le commerce maritime avec l’Andalousie et le commerce transsaharien via Marrakech.
Mohamed Ramdani
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Avr 08, 2008 5:31 am Sujet du message: Les vieilles bâtisses d'El Jadida agonisent |
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Patrimoine architectural
Cherche restaurateurs désespérément
Entre complaisance et négligence, les vieilles bâtisses d'El Jadida agonisent
Publié le : 06.04.2008 | 12h29
À partir de l'ancienne gare routière, la place El Hansali, la Cité Portugaise et du Château Rouge, le visiteur de la ville est vite attiré par ces chefs-d'oeuvre de la capitale des Doukkala et qui offrent une image réconfortante.
Mais il se rend très vite compte que cela ressemble plutôt à une ancienne carte postale qui commence à « se décomposer», pas plus. Alors, il comprend que cette vieille Deauville Marocaine n'est plus cette belle carte postale aux couleurs chatoyantes. Car derrière le front de ces chefs-d'?uvre, il y a celui de la misère. Ainsi, ces bijoux, qui faisaient la fierté des mazaganais, menacent ruine. Plus loin, des quartiers de la ville, comme Bouchrite, Lalla Zahra, Sid Daoui, El Merse, El Kalâa, Safâa, Daya, Somic et derbs Touil, Lahlali, El Hajjar, sont sévèrement touchés. Une situation qui s'aggrave et s'accentue de manière alarmante pendant l'hiver. Chaque hiver, une catastrophe, plus ou moins grave, surprend plus d'un.
Cela peut être un effondrement partiel de toiture, d'escaliers, de murs ou de balcons. Aussi des pertes humaines ont été enregistrées durant ces dernières années. Plusieurs familles vivent le calvaire au quotidien. Considéré comme des quartiers populaires, aucun développement n'est perceptible à ce niveau. Ces habitations anciennes sont minées par l'humidité et le manque d'entretien. Dans les vieilles rues de la Cité Portugaise, des bâtisses sont à première vue classées zone rouge, mais les résidents y habitent encore. La raison se trouve dans le fait que les autorités locales et le conseil municipal sont dans l'impossibilité de trouver des solutions d'urgence consistant en relogement des familles. Ces dernières, très méfiantes, à juste titre, à l'égard du pouvoir local, s'entêtent à ne pas quitter les lieux même quand des garanties leur sont données. Cela les pousse à courir un danger réel à l'intérieur de bâtisses qui menacent ruine d'un moment à l'autre.
La seconde est d'ordre juridique. Les autorités locales et le conseil municipal souffrent, en effet, de l'absence de terrains pour la construction de logements qui serviraient de sites de recasement pour les familles évacuées de leurs demeures, afin de réhabiliter les constructions. Ces autorités hésitent encore à enclencher le processus de récupération de certains terrains privés afin de lancer des projets de développement qui seront un appui pour l'opération de réhabilitation.
Évidemment, la Cité Portugaise qui compte, par ailleurs, plusieurs habitations vétustes, a besoin d'un sérieux plan de réhabilitation qui pourrait maintenir en place des sites habités. La concrétisation d'un tel plan est loin de constituer une sinécure. Elle est conditionnée par la réunion de moyens assez importants. Pour l'expertise, les autorités doivent privilégier la coopération en bénéficiant de l'expérience d'autres pays.
Pourquoi ne pas essayer d'avoir un accord d'amitié et de coopération portant réhabilitation de la Cité Portugaise et de son vieux bâti avec les mairies de Sintra et Sète, villes jumelées avec Eljadida ? En attendant, ce qu'il convient de faire en toute urgence, c'est de recenser le vieux bâti au niveau de chaque arrondissement urbain. Il faut classer ce patrimoine immobilier en le répertoriant par catégories : les bâtisses qui nécessitent une réhabilitation, celles qui nécessitent un confortement et celles qui demandent une rénovation sans oublier le cas de ces « nouvelles » constructions abandonnées.
Pour chacune de ces catégories, il y aura trois sortes d'intervention : légère, moyenne et lourde, selon la gravité de son délabrement. Il faut évaluer le degré d'urgence pour chaque bâtiment et engager les travaux qui s'imposent. Selon nos premières constatations, plus de 70 vieilles bâtisses à Eljadida doivent être démolies en raison du danger qu'elles constituent pour la vie des citoyens. C'est pourquoi nous suggérons aux décideurs de la ville de faire dans les brefs délais une étude qui leur permettra la classification des bâtisses entre celles à démolir et celles à rénover. L'effondrement n'avertit pas. Il se produit quand on l'attend le moins.
L'Art Déco en péril
Les vieilles constructions de la capitale des Doukkala, héritées de la période coloniale (s'étalant notamment tout au long du centre-ville) et qui font partie d'ailleurs de l'Art Déco, sont livrées volontairement à la décrépitude pour qu'elles tombent comme des châteaux de cartes.
Ainsi, ces derniers jours, la rumeur circule que la démolition va toucher très prochainement l'immeuble El Cohen classé patrimoine national sous prétexte qu'il menace ruine alors que les hommes de la presse, des associations de sauvegarde du patrimoine et des spécialistes de l'urbanisme n'ont pas hésité à qualifier depuis plusieurs années et jusqu'à nos jours cet acte d'irréfléchi et de précipité, surtout que les connaisseurs de la valeur architecturale et culturelle de cet immeuble n'oublient à aucun moment que M.Mohamed Ben Aissa a proposé quand il était ministre de la Culture de restaurer cet immeuble afin qu'il soit un musée du Patrimoine Doukkali.
L'ancien ministre avait même conseillé de ne jamais autoriser sa démolition. Si cela s'avère vrai, ce sera une action qui porte, selon les spécialistes, un sérieux préjudice au tissu architectural de la ville.
Les autorités provinciales, le conseil municipal, l'agence urbaine et le ministère de la Culture doivent agir pour appliquer les dispositions de la loi relative à la protection du patrimoine par sa déclaration de secteur sauvegardé.
Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Mai 03, 2008 6:21 am Sujet du message: El Jadida |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Jeu Mai 22, 2008 10:26 am Sujet du message: El Jadida |
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El jadida
Attention aux actes de brigandage !
Les vols et les crimes de rue sont très répandus ces derniers jours
Des agressions et des vols à main armée ou avec armes blanches, comme une barre de fer ou même une épée, et des fois en plein jour.
Des citoyens, hommes, femmes et petits ont été dévalisés, parfois sous la menace d'un couteau ou d'un sabre et ont été grièvement blessés. Le brigandage se poursuit, en particulier le soir, dans certaines zones (El Koudia, Plateau, Sidi Moussa, entre Acima et Al Matar…). Certains préfèrent ne pas porter plainte.
Ainsi, l'insécurité règne partout dans la Deauville Marocaine. Pas une journée ne se passe sans qu'une femme, jeune ou vieille, ne se fasse voler sa chaîne ou autres bijoux car malheureusement les voleurs à la sauvette, à la tire, à l'arrachée et autres pickpockets et malfrats ne craignent plus la justice.
Ce genre de malfaiteurs opèrent en toute quiétude et en plein jour. Ils choisissent dans la majorité des cas leurs victimes, de préférence des jeunes filles sans défense. Ils les guettent attentivement et lorsqu'elles se retrouvent dans l'endroit propice, au coin d'une rue déserte, à ce moment-là, ces bandits s'acharnent sur elles, saisissent leur chaîne, l'arrachent rapidement de toutes leurs forces puis prennent facilement la fuite comme un éclair.
Ils agressent même de paisibles citoyens pour s'emparer de tout leur argent. " Il ne se passe pas un jour sans qu'il y ait une agression ", lâche, indigné, un commerçant de la place El Hansali. Quant à un autre du marché Allal El Kasmi, il nous a confié : " Lundi, à 11 heures, j'ai vu une fille se faire agresser. Deux garçons l'ont frappée pour lui arracher son portable. Quand elle l'a lâché, ils sont partis en courant. Beaucoup de témoins ont assisté à la scène. Ce qui m'effraie le plus c'est de voir que personne n'est intervenu. Dans ces moments-là, tout le monde a peur et personne n'ose s'interposer. Soit on subit l'humiliation jusqu'au bout, soit on résiste et on se prend des coups. De toute façon, c'est fréquent ici. Ce n'est pas normal mais c'est courant.".
Quant à Maria (prénom d'emprunt), 25 ans, élève-professeur, elle raconte avec les larmes aux yeux : " C'était un jeudi, vers 14 heures. Je sortais du CPR et on m'a appelée sur le portable. Je voulais voir le numéro d'appel et je n'ai rien vu venir. J'ai reçu un coup de poing sur l'oreille gauche. Mon portable est tombé, mes lunettes se sont cassées. Un jeune avec une casquette et un survêtement, dont je n'ai pas vu le visage, a ramassé le portable et est parti en courant. Personne n'est intervenu". À Lalla Zahra, un repris de justice oblige les passants à vider leurs poches s'ils ne veulent pas recevoir sur la tête l'épée qu'il a entre les mains. Personne pour l'inquiéter, il tourmente ainsi librement la population et ne s'arrête que lorsqu'il juge qu'il s'est fait assez d'argent.
Près du parc Hassan II, une jeune femme a été victime d'un vol sous la menace d'armes blanches alors qu'elle quittait avec une amie son lieu de travail, la Province d'Eljadida. Deux voleurs, profitant sans doute du calme qui règne dans ces parages à 16 heures 30, les ont accostées devant une voiture stationnée. Sous la menace, les deux femmes ont été contraintes de leur remettre tout leur argent ainsi qu'un téléphone portable relativement récent. Pour information, c'est la deuxième fois que cette jeune femme subit un vol sous la menace d'armes blanches. Entre le 10 et 15 avril dernier, en plein jour, une femme avait été agressée tout près du marché d'El Koudia. Elle avait été violemment projetée au sol et dépossédée de ses bijoux.
Car les agresseurs étaient particulièrement violents. Dans les mêmes parages, une autre femme, qui rendait visite à son amie, en a fait elle aussi la douloureuse expérience. Sous la menace d'un sabre et de coups de poing, elle a été sévèrement tabassée et a vu son agresseur filer en lui infligeant un gros mot qui en dit long sur son état d'esprit. L'exemple le plus grave est que cette délinquance ravage de plus en plus des adolescents devant leur établissement scolaire. Et même des étudiantes et des enseignantes, en tout cas systématiquement des femmes, sont victimes d'agressions et de vols qui n'ont cessé de se multiplier devant les deux facultés.
Soyez prudents
La situation devient franchement très critique. Tout le monde le dira : on vit vraiment dans l'insécurité à Eljadida. Le pire est que cela se passe parfois en pleine journée et devant les gens qui ne réagissent pas par peur ou indifférence face à la devise "mêle-toi de tes oignons" que profère l'agresseur. Et, malgré des rondes régulières de police, les agressions ne diminuent pas. Car " C'est en moyenne une par jour qui est signalée ", nous révéla un policier. " Ce sont, en général, des adolescents âgés tout au plus de 18 ans qui attaquent les citoyens. Ils connaissent bien le quartier et détalent vite. Même quand nous sommes au complet, il est très difficile d'arriver à les attraper. En plus, nous manquons gravement de moyens et d'effectifs suffisants". Il est donc conseillé de veiller à ce que vos effets personnels et tous vos documents soient en sécurité en tout temps. Soyez prudents aussi lorsque vous vous déplacez dans la ville, en particulier après la tombée de la nuit.
Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN
Publié le : 21.05.2008 | 12h39 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Mai 26, 2008 8:28 am Sujet du message: Reportage |
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Visite dans un «chantier chorégraphique»
La «Cie 11.org» anime un atelier de danse contemporaine à El Jadida
Ce samedi ressemble à tous les autres à la ville d'El Jadida. En ce début d'après-midi, le centre-ville connaît une effervescence particulière.
Des jeunes et des moins jeunes sortent de leur foyer pour venir squatter les bancs des jardins publics, s'installer sur les terrasses des cafés ou tout simplement marcher tout au long des ruelles marchandes. Nous quittons rapidement ce paysage bouillonnant pour un autre plus paisible. Les remparts de la cité portugaise de l'ancienne Mazagan nous accueillent majestueusement. Perdus dans ce lieu historique, nous demandons à quelques habitants du «mellah» de nous indiquer la salle d'exposition Chaibia Talal mais tous ignorent même son existence. Après des va-et-vient, nous finissons par trouver ce lieu tout aussi magnifique que son emplacement. C'est ici que la Compagnie 11.org implante son chantier chorégraphique. Les ouvriers ne sont autres qu'une vingtaine de jeunes jdidis, âgés entre 15 et 44 ans. Issus de niveaux scolaires et de milieux sociaux différents, ils sont tous là pour s'essayer à la danse contemporaine.
Après un premier volet dédié à l'initiation à la danse contemporaine, les membres de la compagnie s'attèlent cette fois-ci sur la formation avant de conclure avec la partie création prévue pour novembre prochain. «Cela fait deux semaines que nous dispensons des cours de danse contemporaine à des jeunes de la ville. Cet atelier englobe une partie théorique et une autre sur la pratique corporelle», nous explique Brahim Sourny, membre de la compagnie. Il ajoute «Ce Chantier Chorégraphique donne aux participants la possibilité de se rencontrer à travers une pratique corporelle qui est la danse contemporaine, c'est également un espace d'apprentissage, de recherche et de création ou le corps et l'esprit sont sollicités.» Dans la salle d'exposition, devenue pour l'occasion une salle de danse, des lumières tamisées qui éclairent les cimaises de cette unique galerie d'art de la ville nous accueillent dans une ambiance quasi romantique.
Sur la «hssira», en guise de tapis de danse, est installée une vingtaine de danseurs ou plutôt d'apprentis danseurs. En face d'eux, un écran de télévision sur lequel ils regardent attentivement des documentaires sur la danse. Aujourd'hui, nous apprenons l'histoire de la danse aux Etats-Unis. «Ces documentaires permettent aux étudiants de cerner les différents aspects de la danse, son évolution et sa richesse à travers l'histoire de chaque pays» argue Sabine Massonet, l'autre, membre de la Cie 11.org qui compte deux personnes et non pas onze comme son nom laisse supposer. Le calme quasi religieux de la salle est constamment interrompu par des voix d'enfants qui résonnent comme des rires, parfois comme des cris ou des pleurs. Ce sont les mômes du quartier qui, curieux par cette présence étrangère et inhabituelle, viennent jeter des coups d'œil subreptices. Après la fin du film, c'est au tour des cours pratiques. Rapidement, les stagiaires prennent place devant leur professeur, Sabine. Au menu du jour, des cours de Vinyasa Yoga.
«C'est une pratique qui allie le travail de respiration et de posture qui apporte force, souplesse, maîtrise et détente. Une très grande précision est recherchée, en accord avec les besoins personnels de chacun. Ça permet au danseur de prendre conscience de son corps et de sa présence mais aussi de l'autre et de l'espace qui nous entoure», explique Brahim. Place maintenant à l'exercice d'improvisation et c'est Brahim Sourny qui devient le maestro de cérémonie. Le principe du jeu est simple, chacun des stagiaires défile sur «scène» et dévoile ses talents devant ses camarades en exécutant des pas de danse contemporaine sur des rythmes de Jumbé et de guitare. Parmi les jeunes talents du soir, Khalid, 23 ans. Etudiant à la faculté, il vient ici quotidiennement pour goûter aux plaisirs de la danse sans pour autant vouloir en faire son métier ni son hobby. «C'est une activité complémentaire que j'ai voulue pratiquer pour m'essayer à une nouvelle chose.
En plus, j'ai toujours été curieux de connaître les effets de la danse et de la chorégraphie. Ca distrait et ça amuse», nous confie Khalid d'un air indifférent. Contrairement à ce premier, Souad, elle, est une grande passionnée. Elle vient ici avec un seul objectif en tête, être retenue pour le projet de création et, pourquoi pas, devenir une étoile de danse à El Jadida. Elle partage avec nous ses émotions «Je suis très heureuse de participer à cet atelier. Ça m'a aidée à connaître les vraies valeurs de la danse et ses bienfaits sur le corps et l'esprit en plus du fait que mon amour pour cette discipline a doublé.»
De la vingtaine de stagiaires, les meilleurs seront retenus pour réaliser un travail de création qui s'inspirera probablement de la citerne portugaise. «On compte pousser la recherche vers une œuvre chorégraphique qui sera diffusée plus tard et après maturation à El Jadida et ailleurs. Cette intervention fait partie intégrante de la démarche de la Cie 11.org qui est de contribuer au développement de la danse contemporaine», conclut Brahim. Nous quittons le chantier chorégraphique d'El Jadida et laissons ses ouvriers travailler en attendant de les voir
à l'œuvre en novembre prochain.
A la recherche d'un espace pour la danse
Alors qu'ils devaient occuper la salle de danse du théâtre municipal de la ville, les membres de la Cie 11.org et leurs stagiaires ont dû squatter la salle d'exposition Chaibia Talal. «On a été chassé du théâtre municipal au bout du troisième jour.» déplore Brahim Sourny. Un des responsables du théâtre a imputé cette décision à l'absence d'un partenariat officiel entre les deux parties. Loin de ce litige, l'absence d'autres espaces du genre à El Jadida serait à l'origine du manque d'activités culturelles.
Par Khadija Smiri | LE MATIN
Publié le : 25.05.2008 | 08h58
Dernière édition par zgrita le Ven Juin 13, 2008 7:11 pm; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juin 13, 2008 7:10 pm Sujet du message: Doukkala |
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Doukkala : Bonne campagne agricole
Selon l’ORMVA, la production des céréales d’automne devrait atteindre 2,7 millions de qx durant la campagne agricole actuelle.
La production des céréales d’automne au niveau de la zone relevant de l’Office régional de mise en valeur agricole (ORMVA) de Doukkala, devrait atteindre 2,7 millions de quintaux durant l’actuelle campagne agricole, dont 64 % en zone irriguée.
La production prévue représente une hausse de 42 % en comparaison avec celle de l’année dernière et une baisse de 40 % par rapport à la moyenne des cinq campagnes agricoles précédentes, indique un rapport de l’Office.
La productivité attendue dans les zones bour est estimée à 4,8 qx/ha contre 2,5 qx/ha un an auparavant alors que le rendement prévu dans les zones irriguées serait de 33, 5 qx/ha.
Le document a qualifié de «bon à moyen» l’état végétatif des céréales d’autonome dans les zones irriguées et de «moyen à faible» dans les zones bour, faisant état également de l’existence de 65 mille ha non cultivés situés dans le sud-est de la zone relevant de l’ORMVA.
La superficie cultivée en céréales d’automne durant la campagne actuelle (blé tendre et dur et orge) est estimée à 254.860 ha, dont 51.750 ha en zone irriguée et 203.110 ha en zone bour.
Le programme d’assurance de la production contre la sécheresse concerne une superficie de 1.666 ha (250 affiliés), ajoute le document, soulignant qu’après l’opération d’évaluation du taux de production des céréales au niveau des communes rurales au cours de la période du 15-23 avril effectuée par les comités composés des représentants de l’ORMVA, la direction provinciale de l’agriculture, les autorités locales, la chambre d’agriculture et les communes rurales, il s’est avéré que la majorité des communes peuvent être « déclarées affectée par la sécheresse ».
Le 12-6-2008
Par : MAP |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 5:19 am Sujet du message: Le CRT peine à fédérer la profession |
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Doukkala/tourisme
Le CRT peine à fédérer la profession
· Les opérateurs du tourisme de Safi ont boudé l’AG
· La réunion reportée au 26 juin à El Jadida
LES professionnels du tourisme d’El Jadida et de Safi n’arrivent toujours pas à se fédérer et à définir une stratégie. C’est ce qui s’est confirmé lors de l’assemblée générale du CRT (Conseil régional du tourisme) réunie la semaine dernière pour le renouvellement du bureau. Lors de cette réunion, El Jadida était très fortement représentée contrairement à Safi. Pourtant, l’assemblée générale se déroulait à l’hôtel Panorama dans la capitale des Abda. Sur la centaine d’opérateurs touristiques que compte la région, 19 seulement dont 2 de Safi (Hôtel Panorama et Loka-Voyages) étaient présents. Le quorum n’étant pas atteint, l’AG a été reportée au jeudi 26 juin à El Jadida.
Le CRT de la région Doukkala-Abda a été constitué il y a 4 ans déjà sans pouvoir démarrer une réelle activité. Le désintérêt et l’indifférence des professionnels du tourisme de la région sont désolants. Pourtant, ce sont eux qui seraient les premiers à récolter les fruits des actions de promotion du CRT, fait remarquer Abdellah Bakrim, vice-président du conseil. Le président était également le grand absent de l’assemblée.
Le CRT de la région des Doukkala-Abda a pu produire des outils promotionnels, qui ne sont malheureusement pas encore largement diffusés. La région est dotée d’un guide touristique, d’un manuel professionnel et d’une carte touristique de Safi et d’El Jadida. Mais tous ces outils tardent à être diffusés. Certains d’entre eux ne quittent les tiroirs qu’à l’occasion de quelques manifestations officielles.
La première apparition du CRT Doukkala-Abda a été lors du Salon voyages, tourisme et loisirs qui s’est tenu du 5 au 8 juin à Casablanca. Après quatre années d’existence, ce n’est pas assez significatif comme action. Malgré tout, Bakrim considère «le bilan positif dans la mesure où le CRT n’a encore bénéficié d’aucune subvention. L’unique contribution de l’Office national marocain du tourisme a été de l’ordre de 120.000 DH dans le cadre du cofinancement du site Web du Conseil régional du tourisme.
Mohamed RAMDANI
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Juil 05, 2008 6:20 am Sujet du message: Vues de Safi et région |
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