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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juil 07, 2008 2:59 pm Sujet du message: El Jadida, une destination du tourisme culturel et patrimoni |
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El Jadida, une destination du tourisme culturel et patrimonial
En été, El Jadida est une destination préférée des MRE, et un passage quasi-obligé pour les amateurs du soleil et de la mer. Mais peu viennent pour découvrir le riche patrimoine de Mazagan, ou s’enquérir de l’histoire de la ville d’El Jadida écrite en arabe, en français et en portugais, et relatée par ses vieux édifices.
La citerne du quartier portugais est la fierté d’El Jadida, le produit type de l’architecture portugaise. Elle est située en plein coeur du quartier portugais, considéré comme l’un des bâtiments clefs de l’histoire de Mazagan. Du temps des Portugais, la citerne était remplie d’eau. Elle servait de réservoir à la ville. Elle a été découverte en 1916 tout à fait par hasard par le juif marocain Ben Attar qui voulait agrandir sa boutique. On a mis trois mois pour la vider de son eau. Pour alimenter la ville, l’eau partait de canalisations, aujourd’hui bouchées.
Il y a onze marches à descendre pour y accéder. On fait couler cinq centimètres d’eau sur son sol pour refléter son plafond, ce qui accroît le charme de l’endroit. Avant, la hauteur de l’eau dans la citerne était de 2m50 qu’un trait rouge indique sur ses murs. La citerne fut bâtie en 1514 et utilisée comme salle d’armes, douze ans après que les Portugais eurent foulé le sol d’El Jadida en 1502. Elle n’est devenue réservoir qu’en 1541. C’est un bâtiment de 34 mètres carrés, parsemé de 25 colonnes. Dans sa construction se mêlent la pierre issue de Jorf Lasfar, les briques de Zemmour et la chaux du Portugal.
Un autre monument, situé à 5 km de la ville, peine à trouver la reconnaissance de ceux qu’il avait aidés, deux siècles et demi plus tôt, à libérer la ville. A cent mètre à la sortie de l’autoroute, Ribat al-Moujahidine, dit aussi « Fahs Ezzemouri » est d’une superficie avoisinant les cinq hectares. Il fut construit au 18ème siècle, durant l’embargo imposé par le sultan Mohammed Ben Abdallah sur Mazagan pour la libérer des mains des Portugais. Son rôle était d’abriter les troupes du Sultan venues de Marrakech en janvier 1759, grâce auxquels Mazagan obtint sa libération en mars de la même année.
Il s’agit plutôt d’un campement militaire. Ribat Al-Moujahidine était composé d’une mosquée et de certains monuments militaires, dont il n’en reste que les murs détruits et la porte d’entrée. L’intérieur est vaste et non construit. On suppose qu’il était investi de tentes auxquelles on recourait fréquemment à l’époque pour passer la nuit. Un passage souterrain se trouve près de la porte d’entrée. On dit qu’il était relié au phare de Sidi Mesbah pour assurer l’approvisionnement.
Les murs sont d’un mélange de pisé et d’autres matériaux. Les phases de construction sont soit superposées, après une durée, soit construites en même temps. Il faudra attendre les résultats des recherches archéologiques pour le savoir.
Les archéologues justifient la facilité et la rapidité avec laquelle il s’est dégradé par le fait qu’il soit un monument léger et destiné au campement temporaire du roi. N’empêche que si ce monument avait intégré l’une des nombreuses stratégies de préservation et de restauration du patrimoine, ses remparts n’auraient pas été sous leur forme actuelle. On n’a même pas entrepris de l’entourer de clôtures, et ce pour manque de fond ! Ce n’est que récemment qu’on vient d’envoyer une requête au ministère de la Culture pour le classer monument national. Ironie du sort, le monument duquel on assiégeait les Portugais, a besoin d’être assiégé. Cette fois avec des clôtures pour en empêcher la déformation totale puis la disparition.
Peu de textes historiques font état de l’existence de ce campement. Seul l’ouvrage d’Ahmed Ben Khaled Naciri, « Kitab al istiqsaa » en fait mention. Seules quelques gravures persistent.
Ce site est caché, peut-être ce fut un choix militaire qui justifiait sa position. C’est lors du tracé de l’autoroute qu’on l’a découvert. Ceci dit, c’est par hasard que le tracé de l’autoroute est passé à côté, rien n’empêchait la compagnie de le raser s’il figurait dans le tracé. Nul n’aurait garanti sa présence aujourd’hui. Ces deux monuments ne sont qu’une partie d’une large étendue de monuments et sites historiques qui pullulent dans les alentours. Seule une réelle promotion du secteur du secteur touristique, prenant en compte la grande valeur du patrimoine historique jdidi, pourra concilier tourisme et patrimoine, et relancer l’économie de toute une région.
L’histoire de Mazagan
Les Portugais occupèrent la région, précieuse par sa valeur stratégique. Ils fondèrent la forteresse de Mazagan vers 1506. La ville elle-même fut fortifiée dès 1542, et c’est grâce à ses épaisses murailles qu’elle est devenue une citadelle redoutable.
Le Maroc a essayé de la libérer pendant longtemps. Durant deux siècles, Mazagan résista aux assauts. Les Portugais ont même dû transformer le grenier en citerne pour stocker l’eau potable afin de tenir longtemps face à ces assauts (citerne portugaise). La présence portugaise prit fin en 1769, quand la ville fut libérée par Sidi Mohamed Ben Abdallah. C’est le même sultan qui a donné à la ville son nom actuel. Avant elle était appelée Mazagao. Terme portugais, lui-même puisant dans l’appelation berbère « mazighen ». Les Portugais avaient soumis la ville et non pas occupé. On leur payait une taxe pour y vivre.
Iliasse El Mesnaoui
http://www.liberation.press.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Lun Juil 07, 2008 3:15 pm Sujet du message: Festival |
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Festival de l'art Al Aïta
Clôture à Safi de la 7e édition
Le rideau est tombé dimanche soir à Safi sur la 7e édition du Festival "Al Aïta" organisée cette année en hommage à l'artiste Miloud Bazhar.
La troupe "Khadija Bidaouiya" de Casablanca et Rihan Charaf de Sidi Bennour ont animé la soirée de clôture consacrée à Al Aïta "El Marsaouiya".
Initié par le ministère de la Culture en collaboration avec la wilaya de la région de Doukkala-Abda et les conseils régional et urbain de Safi, ce Festival s'est fixé pour objectif de préserver le patrimoine culturel populaire marocain.
Les soirées artistiques organisées lors de cette manifestation culturelle (4-6 juillet) ont permis aux fans de cet art de savourer les différents genres d'El Aïta particulièrement El Aïta "Hasbaouiya", "Haouziya" et "Marsaouiya".
Par MAP
Publié le : 07.07.2008 | 14h17 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mar Juil 08, 2008 8:03 am Sujet du message: L'ENSAS |
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Les élèves ingénieurs à l'honneur
L'ENSAS assure une formation scientifique très pointue
L'Ecole nationale des sciences appliquées de Safi (ENSAS), établissement relevant de l'Université Cadi Ayyad de Marrakech, a dernièrement fêté la sortie de la première promotion d'élèves ingénieurs.
Créée en 2003 après son édification sur un site de 34ha à Sidi Bouzid à Safi, l'ENSAS vient de goûter donc aux premiers délices d'un travail laborieux. Cette promotion 2007-2008, la première de la série, compte pas moins de 29 ingénieurs d'Etat dont 15 spécialisés dans le génie industriel et 9 dans le génie informatique. Pour célébrer cet événement de taille, l'école a organisé en l'honneur de ses lauréats une cérémonie où les jeunes et nouveaux ingénieurs ont tous été félicités et primés pour l'effort, l'assiduité et l'application dont ils ont fait preuve le long de leur cursus universitaire. Au cours de leurs cinq années laborieuses d'études, les élèves ingénieurs ont dû recevoir une formation théorique et appliquée très pointue leur permettant, selon Ahmed Darja, le directeur de l'école, de pouvoir s'adapter aux exigences imposées par le développement économique et social tant à l'échelle nationale que régionale.
Les connaissances et savoirs acquis leur permettront aussi de créer et de mettre en œuvre des initiatives de coopération et de partenariat avec l'ensemble des acteurs aussi bien au niveau national que local. L'ENSAS, école à vocation industrielle, a pour mission de former des ingénieurs d'Etat en deux cycles distincts, à savoir le préparatoire intégré, d'une durée de deux années axées essentiellement sur une formation scientifique de base et sur les techniques de communication et informatiques. Le cycle d'ingénieurs nécessite, quant à lui, trois années d'études après le cycle préparatoire intégré. Celui-ci permet à l'élève de suivre une formation plus pointue dans le domaine de la science, les techniques de base et la spécialité.
L'élève acquiert également tout un ensemble de connaissances et de savoirs dans le domaine de la gestion des projets, d'entreprises, des langues et techniques d'information et de communication. Ces jeunes ingénieurs pétris de compétence et de savoirs sont donc appelés à rentrer de plain-pied dans la vie active et dans un contexte d'une économie libre et ouverte basée sur l'initiative, la créativité et l'innovation pour contribuer activement à l'encadrement des établissements publics et privés opérant dans différents secteurs, ainsi qu'à la dynamique économique du pays.
Par Salah Zentar | LE MATIN
Publié le : 07.07.2008 | 16h08 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juil 09, 2008 8:43 am Sujet du message: Moussem My Abdellah Amghar |
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My Abdellah Amghar fait son moussem
Musique, fantasia, chasse au faucon….au menu de cette manifestation
La province d'El Jadida organisera du 18 au 25 juillet le moussem de Moulay Abdellah Amghar, une manifestation devenue un grand rendez-vous annuel aussi bien pour les habitants de la province que pour les touristes nationaux et étrangers.
Et c'est dans l'ancienne ville de “Tit'', à 10 km au sud-ouest
d'El Jadida, où sera aménagé, pour la circonstance du grand moussem des Amghariyines, un somptueux village de toiles, abritant les demeures provisoires des familles (plus de 20.000 tentes).
Le long de la route côtière, près du “mahrek'', terrain des arts équestres traditionnels, de majestueuses tentes caïdales seront dressées pour accueillir les cavaliers, les invités et les troupes folkloriques.
Ce moussem rassemble plus de 400.000 personnes qui viennent de tous les coins du Royaume pour se recueillir sur la tombe du saint Moulay Abdellah Amghar dont le sanctuaire est méticuleusement entretenu par ses descendants. En plus des manifestations à caractère religieux, cet évènement comprend également des activités culturelles, ludique et de divertissement. Incontournables, les fantasias évoquent les combats guerriers, les chants et les danses folkloriques rappellent la manière de distraire les “combattants''.
Durant 7 jours, de 16 heures à la tombée de la nuit, les cavaliers, éblouissants dans leurs djellabas blanches et leurs parures traditionnelles, en tenant d'une main leurs fusils vers le ciel, s'affronteront dans une ambiance de fête populaire, afin de témoigner de notre attachement aux valeurs de notre civilisation et de nos traditions. Évidemment, c'est le cheval qui sera à l'honneur. Les soirées, elles, seront aussi très animées durant toute la période du moussem.
Ainsi, outre les spectacles des troupes folkloriques, des “chikhates'', des chanteurs modernes et des humoristes programmés par les organisateurs, les festivaliers pourront assister aux spectacles de plein air «halkas» au sein du “mahrek''.
Fantasias, chasse aux faucons, arts culinaires, soirées musicales et folkloriques… plaisir de festoyer sous des tentes, telle est l'atmosphère qui règne durant de ce moussem. Et c'est justement grâce à ces ingrédients que ce festival, haut en couleurs a pu s'imposer en tant qu'évènement marquant de la région. La renommée de Moulay Abdellah Amghar a dépassé les frontières des Doukkala et même celles du Royaume.
Aussi, le moussem de Moulay Abdallah, célébré depuis des centaines d'années par les tribus des Doukkala à la mémoire du saint «Moulay Abdellah Amghar», est mentionné dans les guides et les chaînes satellitaires étrangères comme un spectacle de choix pour les touristes. L'organisation de l'édition 2008 de cet événement a été confiée à la société «Scoop com» en convention avec la commune et l'Association provinciale des affaires culturelles.
Rappelons que Moulay Abdallah est situé à 10 km d'El Jadida sur le site de l'ancienne Tit “Aïn El Fitr”, la source où s'arrêtèrent, dans la deuxième moitié du XIe siècle, Ismaïl Amghar, un ascète qui vivait à Médine en Arabie, et ses frères et qui marchaient droit vers le couchant jusqu'à l'Atlantique, sur les côtes marocaines. À cette époque, les Almoravides régnaient sur le Maghreb. Aujourd'hui, “Tit'' est connue sous le nom de Moulay Abdallah Amghar, un fils du fondateur qui créa une zaouïa avec une seconde mosquée dans l'enceinte de “Tit'' et dont il acheva les fortifications.
Histoire d'un homme pas comme les autres
La première installation de Titnefetr l'Amghréenne, abrégé en tit, est liée au cheïkh Ismaïl Ibn Saïd l'ancêtre des Amgharéens eu égard au fait qu'il est considéré comme le premier à s'installer dans la région. De même, selon Abdeladim El Azemouri, la région
ne connaissait pas de constructions tant elle était sauvage et cachée par la verdure. Cependant, la région ne demeura pas inconnue car la sédentarisation d u cheikh Ismaïl El Amghari, a suscité l'intérêt de la tribu voisine du lieu qui profitait également de ses ressources verdoyantes et maritimes.
La tribu en question, dont le cheikh était Ibn Batan contemporain du cheikh Al Amghari, est supposée une descendante des Senhaja. Les Senhaja de Titnefetr ont accordé une grande estime au cheikh Al Amghari en vertu des grandes qualités que possédait l'invité Amgharéen, notamment celles de piété, de méditation, d'érudition et de volonté d'instruire les gens. Ils étaient aussi émerveillés par ses karamates et ses actes extraordinaires.
La relation entre les deux parties s'est tellement intensifiée qu'un mariage a eu lieu unissant l'une des filles de la tribu au cheikh Ismaïl. Un enfant naquit auquel fut donné le nom d'Ishaq qui suivit la même voie de piété que son père. Il fut également l'un des grands saints de son époque. Ce fut donc le commencement de la famille Amgharéenne avec à sa tête, le cheikh Ismaïl Ibn Amghar et ce, avant l'avènement des Morabitines (au début du 5e siècle de l'Hégire).
D'ailleurs l'une des premières constructions sur place fut la maison du cheikh El Amghari et de ses proches.
C'est ce qu'on peut appeler aussi le premier Ribat Amgharéen. Il est rapporté aussi que le cheikh Ismaïl mourut dans cette localité et y fut enterré.
Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN
Publié le : 08.07.2008 | 15h13 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 5:22 pm Sujet du message: El Jadida |
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El Jadida
Coup d’envoi du moussem My Abdellah Amghar
· Fantasias, lâchers de faucons et musique du 18 au 25 juillet
· Expositions et veillées religieuses également au programme
Toutes les tribus des Doukkala se retrouveront près d’El Jadida pour honorer la mémoire de Moulay Abdellah Amghar, du 18 au 25 juillet. L’occasion aussi pour des milliers de pèlerins et de touristes d’assister à ce moussem, un de plus importants du genre à l’échelle nationale. Au menu, des veillées religieuses et spirituelles, des distractions et des loisirs, ou encore de la fantasia. Des lâchers de faucons et des soirées artistiques populaires sont également prévus. Des expositions également. Le moussem est célébré depuis des centaines d’années à la mémoire du saint Moulay Abdellah Amghar. Il constitue le rendez-vous annuel des tribus des Doukkala. Pour la dernière édition, une cité de toile de plus de 20.000 tentes aux multiples couleurs a été dressée sur le site. Plus de 1.350 cavaliers étaient au rendez-vous ainsi que 350.000 personnes. Cette année, les organisateurs espèrent doubler ce chiffre. Rappelons que le moussem des Doukkala est un levier de promotion touristique et culturelle pour la région. De plus, l’objectif est de préserver un patrimoine vieux de plusieurs siècles. C’est l’occasion aussi de découvrir Moulay Abdellah Amghar et de s’imprégner de l’histoire locale. Par ailleurs, l’édition 2008 réserve une place importante aux causeries religieuses. Des concours d’apprentissage et de psalmodie du Coran sont également programmés. Les distractions, loisirs et le sport occuperont aussi une place importante. Les visiteurs auront à apprécier la fantasia, la chasse aux faucons (séculaires dans la région) et les arts populaires. Le pèlerinage des tribus des Doukkala et des autres régions du Maroc dans un même espace constitue, par ailleurs un événement d’intérêt socioculturel indéniable pour les touristes et pour les chercheurs à thèses.
Rappelons que le moussem est célébré depuis des centaines d’années par les tribus des Doukkala, au Ribat Tit (centre actuel de la petite ville deMoulay Abdellah). Et la fête dure 24h/24. En effet, si la journée est consacrée à la fantasia et à la chasse au faucon, la nuit connaît l’organisation de soirées artistiques populaires sur la scène officielle, en plus des halka qui se tiennent dans le mahrak (arène).
L'Economiste
Mohamed Ramdani |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Juil 19, 2008 6:45 am Sujet du message: Safi |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Sam Juil 19, 2008 9:30 am Sujet du message: Moulay Abdallah Amghar |
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Moulay Abdallah Amghar
Ouverture du Moussem dans un climat de recueillement
Rendez-vous religieux, culturel et spirituel, le Moussem de Moulay Abdallah Amghar s'est ouvert vendredi à la commune portant le même nom (8 km au sud d'El Jadida).
L'ouverture de ce moussem (18-25 juillet) a été marquée par le traditionnel rituel de visite de la tombe du saint Moulay Abdellah Amghar. A cette occasion, des versets du Saint coran ont été récités dans la mosquée du sanctuaire de Moulay Amghar.
Des prières ont été également élevées au Très-Haut pour préserver S.M. le Roi, Amir Al-Mouminine, et combler le Souverain en la personne de SAR le Prince héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l'ensemble des membres de l'illustre Famille Royale.
L'assistance a aussi prié le Tout-Puissant d'avoir en Sa Sainte Miséricorde les regrettés Souverains, S.M. Mohammed V et S.M. Hassan II.
Le moussem de Moulay Abdallah Amghar aux 1.000 cavaliers et aux centaines de fauconniers prévoit notamment des conférences et cours destinés aux hommes comme aux femmes ainsi que des concours en matière de religion et des soirées de Madih et Samaa.
Il sera l'occasion de présenter une parade de chevaux de fantasia, des chevauchées présentées par des cavaliers venus des différentes régions du Royaume, outre des démonstrations de la chasse à l'aide de faucons présentées des éléments de la tribu des "Quouassem".
Par MAP
Publié le : 19.07.2008 | 10h10 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juil 28, 2008 4:29 am Sujet du message: El Jadida : La corniche entame sa métamorphose |
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El Jadida
Le goût de l'inachevé de la saison estivale
La corniche entame sa métamorphose
Publié le : 27.07.2008 | 11h58
El Jadida enregistre ces jours-ci une certaine animation à la faveur de l'approche de la saison estivale. Le centre-ville, la promenade de la plage, les places publiques et la gare routière en sont les indicateurs.
Ces lieux sont beaucoup plus fréquentés qu'il y a quelques jours. La canicule qui a sévi quelque peu en juin et juillet, serait-elle à l'origine de cette animation tous azimuts ? En tout cas, un changement dans l'agenda quotidien des Jdidis a été remarqué. La corniche, qui généralement se vide à partir de 19 h en hiver comme en automne et au printemps, entame aujourd'hui sa métamorphose. À voir les tables installées sur les trottoirs de l'avenue Mohammed VI ou au bord de la plage, c'est déjà l'été, et il ne manque rien au décor.
Du côté de la plage, le va-et-vient actuel est plus dense qu'auparavant et dure jusqu'à une heure tardive de la nuit. Il en est de même pour la circulation routière le long de la corniche, laquelle est sans répit. Les quartiers périphériques du centre-ville sont gagnés, eux aussi, par cette ambiance faite de rencontres entre amis après la prière du Icha, le temps de passer quelques moments ensemble et d'échanger des paroles avant de rentrer chez soi. L'insécurité dans certains quartiers a quelque peu freiné cette animation, et les gens n'osent pas prolonger les ballades et les discussions, tard dans la nuit. Il est certain que la ville d'El Jadida est en train de s'offrir son énième été.
Elle se doit de bien se préparer à cet événement pour répondre aux attentes aussi bien des visiteurs que de ses habitants, d'autant plus que ses infrastructures d'accueil, déjà saturées, vont connaître une forte pression, à l'image de la gare routière, qui est vétuste et où règne l'anarchie totale, restaurants et hôtels. Comment faire pour satisfaire les vacanciers lorsqu'on sait que la saison estivale n'a pas été préparée comme il se doit ?
La dernière réunionde nos vaillants élus est passée à côté du sujet, se limitant à se partager le lot des cabines de la plage sans déterminer avec précision les mesures pratiques susceptibles de garantir les conditions d'accueil favorables.
Le débat au sein de la municipalité s'est focalisé sur le "pourquoi on te donne une grande cabine et moi une petite ?" plutôt que la préparation de la saison estivale 2008. Les pouvoirs publics vont-ils mettre les bouchées doubles dans les jours à venir pour offrir un confort minimum aux estivants?
La saison estivale exige une vigilance accrue et une attention particulière. Durant les deux mois de l'été, Eljadida accueille plus de 400 000 visiteurs. Les six prochaines saisons estivales seront marquées par la « présence » du mois de Ramadan. Comme cette année le mois de Ramadan est attendu pour le début de septembre, il y aura certainement un manque à gagner. Ce sera idem pour les prochaines saisons, où le mois sacré coïncidera avec les périodes de vacances. Devant cette situation, les gestionnaires de la ville sont appelés à concevoir et élaborer un plan afin de ne pas être pris de court et de tenter de trouver les meilleurs moyens qui permettront de pallier ce manque à gagner.
De mauvais réflexes
La municipalité doit devenir une entreprise citoyenne qui s'inscrit dans le cadre du programme de développement durable par la préservation de notre environnement naturel. Elle est astreinte à introduire en priorité la dimension locale, en proposant des offres encourageantes aux artisans et artistes de la région, en vue de développer la culture et l'artisanat de la région, tout en laissant la porte ouverte aux artistes et aux artisans des autres wilayas du pays, notamment ceux du Sahara Marocain.
La mission s'annonce ardue. À signaler aussi que les mauvais réflexes à l'intérieur de certaines institutions touristiques sont difficiles à faire disparaître d'une part. D'autre part, les populations, le conseil municipal et les autorités locales et provinciales doivent à tout prix s'impliquer entièrement dans la mise en œuvre de la culture du tourisme, un potentiel de richesses et de création d'emplois qui reste inexploité.
Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Juil 28, 2008 11:05 am Sujet du message: El jadida |
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Le goût de l'inachevé de la saison estivale
La corniche entame sa métamorphose |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 29, 2008 4:15 am Sujet du message: Safi: Lancement de la mise à niveau des commerces |
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Safi: Lancement de la mise à niveau des commerces
· 20 millions de DH pour réhabiliter les échoppes de la Médina
· 650 locaux dont 7 Kissariats sont concernés
· Objectif: Formaliser les activités et assurer la fluidité de la circulation
Les travaux de réhabilitation de la Médina de Safi s’accélèrent. Le projet est initié avec des investissements prévisionnels de l’ordre de 67 millions de DH (cf.www.leconomiste.com). Mais cette réhabilitation passe avant tout par la mise en valeur de l’activité commerciale, indique Mohammed Azouaou, directeur de la CCIS (Chambre de commerce, d’industrie et des services de Safi). En effet, plusieurs professionnels exercent des activités très diverses à l’intérieur de l’ancienne Médina. Les secteurs d’occupation sont pour la plupart liés au commerce, services et à l’artisanat.
Ces activités permettent de répondre aux besoins des citoyens résidant à l’intérieur ainsi qu’aux visiteurs locaux ou étrangers. Les visiteurs y découvrent, en plus de la poterie, des articles d’habillement, l’électroménager, les produits alimentaires mais aussi autres prestations servies par les crémeries ou encore les coiffeurs. Des échoppes également, des commerces de viandes de boucherie, de la volaille et même des dentistes cohabitent dans la Médina. Ce sont en tout 645 locaux entre commerce, artisanat et services qui y sont recensés. Et selon des études, les activités liées à l’habillement (prêt-à-porter, chaussures…) et à l’alimentation représentent plus de 40% des implantations.
Les magasins en service dans l’ancienne Médina se concentrent surtout dans l’avenue Bir Anzarane qui est l’artère principale. D’autres rues connaissent également l’établissement d’un nombre assez important de commerces et d’ateliers de l’artisanat comme c’est le cas des rues Sawmaa, Derb Ennajara ou Souk Laghzel. Les activités professionnelles sont analysées selon l’aspect extérieur et le mode de gestion. D’après le premier volet, plusieurs points faibles caractérisent le commerce et l’artisanat: agencement anarchique d’articles, absence totale d’enseignes, aménagement interne non attractif (couleur des murs sombre, éclairage faible) ou encore piétinement sur le domaine public. Ce qui entrave la circulation dans l’avenue principale, Bir Anzarane.
En ce qui concerne la gestion, il a été constaté l’absence d’affichage des prix et la non tenue d’une comptabilité même simplifiée. Le commerçant et l’artisan confondent entre la caisse du magasin et l’argent de poche. Par ailleurs, il est à déplorer l’absence d’innovation et de créativité chez les professionnels pour ce qui est des aspects de présentation et du design. C’est pour cela que les autorités locales projettent de réorganiser toutes les activités commerciales à l’intérieur de la Médina. Le projet de mise à niveau des commerces est estimé à plus de 20 millions de DH. Le financement sera assuré conjointement par le département du Commerce (Dans le cadre du programme Rawaj), l’INDH, Al Omrane et les commerçants concernés.
Le projet consiste en la généralisation des auvents au niveau du réseau «soukier». Il est question aussi de la mise en place de pergolas, de devantures des boutiques et des couvertures à claire-voie de ruelles. La réhabilitation des Kissariats selon le style ancien et caractéristique de l’ancienne Médina est aussi au programme. Par ailleurs, la Chambre de commerce compte inciter et encadrer les commerçants pour la création des associations. Ces dernières vont se charger de les représenter et de remplir la mission d’interface entre l’Administration et les professionnels.
L’infrastructure en place
La Médina est structurée selon 23 artères et ruelles. Les échoppes opérationnelles sont au nombre de 645 alors que 109 autres sont fermées. L’ancienne ville compte également 8 fours publics, 7 bains maures et 7 Kissariats ou centres commerciaux(Al Fath, Chabab, Kaouar, Lahbas, Hdadou, Lakdima et Dar Sicar. Cette dernière est dédiée à la poterie. La mise à niveau des commerces à l’intérieur de la Médina vise surtout l’introduction des pratiques et techniques modernes de vente et de gestion ainsi que l’amélioration des conditions de travail des commerçants. Sans oublier la fluidité de la circulation dans les ruelles de la Médina.
Mohamed RAMDANI
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Posté le: Mar Juil 29, 2008 8:59 am Sujet du message: Fête du Trône |
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Fête du Trône
Lancement à Safi de plusieurs projets de développement
Plusieurs projets de développement concernant les secteurs de la santé, du logement et des services sociaux ont été lancés vendredi à Safi dans le cadre des festivités marquant la célébration de la Fête du Trône.
A cette occasion, le wali de la région Doukkala-Abda, gouverneur de la province de Safi, Larbi Sebbari Hassani, a procédé à la pose de la première pierre pour la construction de deux projets de logement "Ouadi Fakharin" sur la route de Dar Si Aissa qui comprendront des villas et des locaux commerciaux.
Il a, par la suite, procédé à la pose de la première pierre pour la construction du projet "lotissement El Maya" consistant en 1.800 appartements entourés d'un espace forestier, de terrains sportifs, de services sociaux, outre la réhabilitation des quartiers avoisinants pour un coût global estimé à 700 millions de DH.
Il a été procédé, par la même occasion, au lancement des travaux de raccordement de plusieurs quartiers avoisinant la ville de Safi, en l'occurrence "Doukkala 1", "Doukkala 2", "Maghouir", "Dira", "Hachmi", "Derb Hammou" au réseau d'assainissement du liquide.
Ce projet, qui profite à 4.500 personnes et dont le coût de réalisation s'élève à plus de 5,69 millions de DH, est financé par l'Initiative nationale pour le développement humain (21%), la Régie autonome de distribution d'eau et d'électricité de Safi (32%) et les bénéficiaires (47%).
Il a également été procédé à l'inauguration d'un centre médical dédié aux diabétiques du quartier de "Biyada". Ce projet a nécessité une enveloppe de 1 million de DH financé par l'INDH et le ministère de la Santé.
Cette infrastructure, qui profite à 14.000 diabétiques, propose notamment d'assurer le suivi et le contrôle sanitaires des diabétiques et de leur fournir les traitements nécessaires.
Au quartier Hay Anass, le wali de la région a procédé à l'inauguration d'un centre médical urbain, visant le renforcement de la régionalisation et du réseau des premiers soins. Ce centre bénéficiera à 13.000 personnes. Par la même occasion, une maison de jeunes, profitant à 2.000 jeunes, a été inaugurée au quartier "Amouni".
Par MAP
Publié le : 26.07.2008 | 12h16 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 29, 2008 11:04 am Sujet du message: Oualidia, une merveille de l'Atlantique |
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Oualidia, une merveille de l'Atlantique
Si vous rêvez de tranquillité, sur d’immenses plages de sable fin, dans un cadre enchanteur qui n’a cependant rien perdu de sa couleur locale, arrêtez-vous à Oualidia, la perle de l’Atlantique.
Oualidia est une ville côtière située entre El Jadida et Safi à 158 km de Casablanca.
C’est El Oualid, le dernier Sultan de la dynastie sâadienne, qui a donné son nom à cette station balnéaire. L’une des mieux protégées de la côté Atlantique nord. Dans la partie haute de la ville, on peut encore apercevoir quelques vestiges de sa Casbah, édifiée en 1634. Entre El Jadida et Safi, vous décourez la beauté du paysage et les magnifiques sites naturels sur la route côtière qui longe les marais salants, les parcs à huîtres et cultures. Trésor visuel inépuisable, Oualidia est un village de pêcheurs unique au monde par l’incroyable diversité des ses paysages et par la richesse de ses vestiges historiques et de son patrimoine culturel.
À Oualidia , la terre et l’océan s’y confrontent et s’y mêlent depuis des millénaires , ils ont créé une lagune ovale fermée de falaises. A chaque marée les vagues, qui font rêver les surfeurs les plus fous , franchissent les deux passes, viennent remplir la lagune, puis la quittent . Les équinoxes bouleversent ses fonds, les démons habitent ses grottes, les pêcheurs nichent dans ses rochers … chaque instant est unique dans ce lieu unique. La grande spécialité de la ville, les huîtres qui sont les meilleures du monde que les restaurants européens et japonais s’arrachent . Il y a aussi les ormeaux, palourdes et crabes ….dans le quartier balnéaire qui compte quelques très bonnes tables de poissons. La grande plage en anse, préservée du vent et protégée de l’océan tumultueux par une barrière d’îlots est très agréable pour ceux qui veulent se baigner en toute sécurité.
Coopérants et Marocains apprécient tout particulièrement cette charmante petite station balnéaire. La ville est aussi connue pour ses fruits de mer, en particulier les fameuses huîtres d’Oualidia. Ses bons hôtels en font une agréable étape sur la côte.
La Casbah d’El Oualid. Ce village balnéaire doit son nom à son fondateur, le sultan saadien El Oualid. Il y fit bâtir, en 1634, une Casbah destinée à défendre l’accès du port aménagé dans la rade. Baignade : deux dunes en demi-lune, avec un rocher au milieu, ferment son lagon.
La plage est particulièrement sûre même si les deux goulets qui communiquent avec l’océan sont dangereux. Ses plages sont entretenues, et la baignade y est d’autant plus agréable que les vagues de l’océan sont atténuées par la présence d’un bras de terre, une curiosité unique au Maroc. Les uns se contentent de baignades dans le chenal et son cul-de-sac, un lagon circulaire aux eaux bleu marine et vert turquoise. Les autres préfèrent s’isoler sur les dunes et les plages de sable fin qui longent l’océan, de l’autre côté du bras de mer, dans l’écume et le fracas des vagues. Les huîtres de Oualidia (quelque 200 tonnes par an) sont réputées partout au Maroc.
Le succès de cet endroit enchanteur pourrait entraîner sa perte si l’accent n’est pas mis d’urgence sur la protection de l’environnement.
Le 28-7-2008
Par : Bachir HAJJAJ
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Aoû 01, 2008 6:25 am Sujet du message: Azemmour, à la croisée des civilisations |
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Azemmour, à la croisée des civilisations
Située entre El Jadida et Casablanca, la ville d’Azemmour reste une destination touristique incontournable. Une ville exceptionnelle autant par son paysage éblouissant que par son architecture unique.
À près de 80 kilomètres au Sud de Casablanca, et seulement à 16 kilomètres au Nord d’El Jadida, s’étend devant le regard émerveillé du voyageur un joyau nommé Azemmour. Une ville qui fascine chaque visiteur. Nul ne peut douter qu’Azemmour est construite sur l’antique cité d’Azama. L’histoire nous apprend qu’il s’agit d’une cité occupée par les Phéniciens avant de tomber sous les mains des Carthaginois et des Romains par la suite. Sous ces derniers, Azemmour connut une période de prospérité.
Le roi Juba II favorisa à Azemmour la pêche à l’alose, poisson qui se trouve en abondance dans le fleuve l’Oum Rabii. Au VIIème siècle, elle est l’une des principales cités du royaume berbère des Berghouatas. Sous les Almohades, et plus précisément sous le règne de Abdelmoumen, Azemmour est une cité florissante et celui-ci y construit une belle mosquée et encouragea les gens à vivre à Azemmour. Les Mérinides y construisirent une médersa (école) et une petite fontaine au cœur de la médina au XIVème siècle.
Aujourd’hui, c’est une ville prometteuse qui compte près de 40 000 habitants et qui possède la belle plage d’El Haouzia. Cette plage, située sur la route de Oulalidia est appréciée des surfeurs grâce à ses fameuses vagues. Un lieu paisible où seule la valse des vagues donne la cadence. Un univers de couleurs et d’émotions prend place pour vous porter sur un tapis volant. Une mer de couleur turquoise et du sable fin tout au long de 17 km. La côte s’étend de l’embouchure d’Oum Rabii jusqu’à la porte d’El Jadida.
Les estivants prennent goût aux balades bien avant d’arriver à la plage à laquelle ils y accèdent en empruntant des petits sentiers naturels. Par ses lieux agréables à visiter, Azemmour reste une destination touristique incontournable. Son charme vient en particulier de sa Médina, ses ruelles sinueuses et bien tracées et les portes des maisons qui sortent de l’ordinaire, réunissant entre les styles arabe et portugais en passant par l’andalous et le berbère. En visitant Azemmour, vous apercevez des maisons cubiques et agréables aux façades blanches égayées de bougainvillées, grenadiers, oliviers et des tamaris, faisant d’elle l’une des cités les plus paisibles au Maroc. Leurs architectures vous replongent dans l’histoire.
On reconnaît l’influence Idrisside et Almoravide en contemplant certaines maisons, munies de très beaux heurtoirs mais aussi l’influence portugaise par la présence de belles portes cintrées, à clés de voûte sculptées. La ville est contournée par des murs bien conservés. Le mellah est toujours aussi charmant, et les bastions encore armés de canons portugais. Dar El Baroud, la poudrière érigée sur le rempart occidental de la casbah est en rénovation, elle a conservé sa tour percée de fenêtres en ogives.
La nouvelle ville dispose de deux modestes hôtels tandis que l’ancienne médina possède un vrai riad traditionnel transformé en maison d’hôtes : le Riad Azama donnant sur une magnifique vue sur le fleuve Oum Rabii. D’autres maisons d’hôtes sont en cours de création en vue d’enrichir cette jolie cité. Azemmour est une ville qui ne demande que d’être visitée. Ce n’est pas Zimmermann qui vous dira le contraire. «C’est la ville toute entière qui apparaît périlleusement accrochée dans un désordre pittoresque d’une blancheur exquise, sur le faîte de la falaise dont les eaux rouges du fleuve baignent le pied».
C’est par ces mots que le célèbre Zimmermann décrit le paysage éblouissant de cette ville. Le charme d’Azemmour vient en particulier de son paysage magnifique qui n’existe nulle part ailleurs. Azemmour est considérée comme l’une des plus anciennes et des plus pittoresques villes de la côte Atlantique. Ibn Al Khatib écrit à son propos (milieu du XIVème siècle) : « C’est la fiancée du printemps et de l’automne. Ses phares et ses créneaux, tels des astres brillants, observent sa vallée». Maintenant que vous savez l’essentiel sur la ville d’Azemmour, vous savez ce qui vous reste à faire !
Le 31-7-2008
Par : Bachir HAJJAJ
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Aoû 01, 2008 10:00 am Sujet du message: Salon du cheval d'El Jadida: La 1ère édition |
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Salon du cheval d'El Jadida: La 1ère édition du 22 au 26 octobre prochain
Rabat 1er/07/08- La première édition du salon du cheval d'El Jadida se tiendra du 22 au 26 octobre prochain à l'hippodrome Lalla Malika, annonce le ministère de l'agriculture, du développement rural et de la pêche maritime.
L'objectif escompté de ce salon, précise un communiqué du ministère, est de mettre en exergue le patrimoine et les traditions équestres séculaires du Royaume ainsi que l'importance de ce secteur pour le développement socio-économique du monde rural.
Il servira également de cadre fédérateur des efforts des opérateurs agricoles et de tous les professionnels intéressés par le secteur d'élevage de chevaux.
Etalé sur une superficie de 9 hectares, ce salon, aménagé au sein de l'hippodrome Lalla Malika, comprendra des espaces pour expositions, galeries, spectacles et compétitions sportives.
Afin d'en assurer le succès, il a été procédé à la création d'une association chargée de la gestion de tous les aspects opérationnels, administratifs et financiers et de l'organisation logistique.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Dim Sep 07, 2008 1:59 pm Sujet du message: El Jadida |
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Doukkala
Une urbanisation approximative
Le problème de la circulation à El Jadida s'aggrave Publié le : 05.09.2008 | 15h57
Qualifier la circulation routière à El Jadida de difficile relève de l'euphémisme. Tout déplacement, à pied, à moto ou en voiture, se fait et s'appréhende en dehors de toute règle.
Les comportements anarchiques demeurent à l'origine de nombreux accidents alors que le nombre des chauffards ne cesse de s'accroître dans la capitale des Doukkala. Devant cette situation aussi agaçante qu'inquiétante, on peut se demander comment faire respecter le code de la route à des usagers souvent peu sensibilisés aux dangers de la circulation. Multiplier les policiers à chaque feu rouge ne servirait à rien puisque même ces pauvres agents sont exposés aux dangers. Pis encore, certaines personnes se croient au-dessus de la loi et se comportent avec dédain vis-à-vis des policiers. D'autres encouragent leurs enfants à monter sur leurs scooters tout en oubliant qu'ils affrontent les yeux ouverts la mort à tout instant vu qu'ils se lancent à toute vitesse sur la roue arrière sous les applaudissements de leurs amis et même de leurs familles. On peut également se poser des questions sur la qualité des infrastructures et sur la réflexion autour de l'urbanisation de la capitale des Doukkala.
Trop de carrefours ont été mal pensés, à l'instar du croisement devant le stade Lachheb, Ibn Badis, place Abdelkarim El Khattabi, route de Marrakech et près de l'usine Pfizer. D'aucuns ne cessent de le répéter. El Jadida est une ville qui a été mal conçue à partir des années 70. La situation est intenable, et la ville suffoque sous la pression d'incessants flux de véhicules, de motocyclistes, d'engins et d'autres transporteurs qui envahissent la ville chaque jour. Dès lors, il est difficile d'entrevoir à terme des possibilités de transports en commun fiables dans la capitale des Doukkala, alors que toute ville doit en disposer pour la fluidité du trafic et le service d'utilité publique. El Jadida est appelée à grandir de plus en plus aux niveaux démographique et géographique. Le problème de la circulation risque de s'aggraver d'année en année. Ainsi, au lieu de penser à la conception d'un réseau routier redimensionné en fonction des spécificités et des normes urbanistiques locales et de la configuration de la ville, certaines idées fantasmagoriques ont nui de plus en plus à la fluidité du trafic dans toute la ville.
En tant qu'exemple la réalisation de chaussées moins larges et sans espaces de stationnement pour éviter tout encombrement comme c'est le cas tout au long de la corniche dans l'avenue de Nabeul. En plus, les tracés des routes conçues dernièrement ressemblent plutôt à un labyrinthe dangereux.
Que faire donc pour inverser le phénomène ? Doit-on repartir à zéro et définir une politique d'urbanisation réfléchie et tournée vers l'avenir ? Mais une telle solution semble relever d'un pari fou auquel l'autorité provinciale ne se risquerait pas. Doit-on délocaliser une partie du commerce et des établissements scolaires vers la périphérie ou à tout le moins, assurer une bonne répartition géographique de ces établissements ? Toute chose qui réduirait les mouvements vers le centre-ville qui continue à subir toutes les conséquences néfastes d'une vision décousue du service provincial de l'urbanisme étant donné qu'on a autorisé la construction de nouveaux gigantesques quartiers dépourvus d'infrastructures de base : marché, espace vert, dispensaire, arrondissement urbain…
En été, le centre-ville est assailli, surtout à partir de la troisième semaine du mois de juillet, dès 10 heures du matin par les taxis, les bus, les automobiles et les motocycles et atteint à la mi-journée un seuil de saturation jamais vécu auparavant. Pire encore, la situation en matière de conduite automobile est infernale et dangereuse tant pour les conducteurs sages que pour les piétons, surtout le soir. Les conséquences qui en découlent sont nombreuses : les stationnements dans certains axes routiers et devant les façades des édifices étatiques du centre-ville, les stationnements gênants sur les voies à double sens ou sur les trottoirs deviennent une pratique établie, le sens interdit se transforme en sens obligatoire pour certains conducteurs à l'intelligence débordante pour contourner un bouchon. Les scootéristes et les motocyclistes s'adonnent à des slaloms pour se faufiler entre les voitures. Les bus et les taxis urbains s'adonnent, quant à eux, à des excès de vitesse dépassant souvent la ligne continue et effectuant des dépassements aux intersections. Les lieux de stationnement ne sont pas tous réglementés et les arrêts fréquents de certains chauffeurs de taxis en deuxième position gênent les autres usagers et rendent souvent la circulation difficile.
Et, bien que la police de la voie publique fasse montre de bonne volonté en occupant tôt certains axes routiers et carrefours de la ville, le nombre et la densité des véhicules sont tels qu'il est impossible d'assurer des passages sans heurts. Fatalement, s'ensuivent chocs et télescopages aidés en cela par un parc vieillissant, des pneus presque hors d'usage et un mécanisme de freinage souvent défectueux. Selon nos sources, en ce qui concerne les accidents de la circulation à El Jadida, l'année 2007 a été exceptionnellement meurtrière avec 23 tués (c'est-à-dire avec une augmentation de l'ordre de 77% par rapport à 2006) et environ 1.500 blessés dont 37 graves (soit 14 % en plus). Cependant, le nombre d'accidents de la circulation à El Jadida n'est pas seulement provoqué par le mauvais état technique des véhicules, mais aussi par les visites techniques de complaisance. Car un laxisme s'est installé depuis plusieurs années étant donné que des milliers d'usagers "achètent" leur visite technique sans faire passer leur véhicule sur les bancs de contrôle, et cela, malgré l'état lamentable de leur matériel roulant. Par conséquent, selon nos sources, les véhicules circulant sans visite technique se situent entre 33 à 50% du parc automobile.
Ré-urbanisation de la capitale des Doukkala
Les autorités devraient songer à instaurer un contrôle strict à l'intérieur de la ville. Ainsi, les agences de contrôle technique s'adjugeront un plan de charge utile pour tous. Mais peut-on vraiment repenser la circulation fluide d'une façon réaliste et futuriste, avec un plan d'exécution qui répondrait au besoin de ré-urbanisation de la capitale des Doukkala ? Sans aucun doute à condition qu'une politique de la ville à long terme s'impose, une politique qui, dans vingt, quarante ou cinquante ans, ne sera pas dépassée par la démographie galopante. C'est aujourd'hui une exigence pressante pour les autorités provinciales de veiller à la réalisation de rues et routes bitumées de qualité.
Par Abdelmajid Nejdi | LE MATIN |
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