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Si Moh
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MessagePosté le: Mar Mai 13, 2008 6:07 am    Sujet du message: La ville Répondre en citant


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Si Moh
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MessagePosté le: Mar Mai 13, 2008 6:08 am    Sujet du message: La place Répondre en citant


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Dernière édition par Si Moh le Ven Mai 16, 2008 4:19 am; édité 1 fois
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zgrita
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MessagePosté le: Jeu Mai 15, 2008 1:40 pm    Sujet du message: Route Tétouan-Tanger Répondre en citant

L'autoroute M'diq-Fnideq sera mise en service en juillet prochain (ministre)

Tétouan, 15/05/08- L'autoroute reliant les villes de M'diq et Fnideq sera mise en service en juillet prochain, après que le taux d'avancement des travaux ait atteint 89 pc, a annoncé, mercredi, le ministre de l'Equipement et du transport, M. Karim Ghellab.

Lors d'une rencontre avec la presse locale, régionale et nationale à l'occasion de sa visite au chantier de ce tronçon où il s'est enquis de l'état d'avancement des travaux de réalisation, M. Ghellab a mis l'accent sur l'importance de l'autoroute Tétouan-Fnideq (29,3 Km) et ses effets positifs sur l'ensemble de la région nord.

Il a rappelé que la réalisation de l'autoroute Tétouan-Fnideq a nécessité une enveloppe budgétaire estimée à 1,352 milliard DH, soit plus de 46 millions DH pour chaque Km, soulignant que ce coût élevé s'explique par la nature géographique de la région.

Les travaux du tronçon M'diq-Fnideq se sont répartis en deux tranches dont la première, qui s'est achevée, a porté sur une longueur de 13 Km, alors que la deuxième, dont le taux d'avancement des travaux a atteint 48 pc, porte sur une longueur de 4Km.

M. Ghellab a aussi rappelé que le projet de l'autoroute Tétouan-Fnideq est financé par le Fonds arabe de développement économique et social (FADES) et la Banque islamique de développement (BID), outre les recettes de la Société Nationale des Autoroutes du Maroc (ADM), ajoutant que cette autoroute comprend 31 ponts et passages souterrains.

Le ministre a, par ailleurs, indiqué que les travaux de réalisation de la route côtière reliant Al-Jabha et Tétouan sur une longueur de 110 Km ont été lancés récemment au niveau du tronçon Al Jabha-Oued Laou, ajoutant que les travaux relatifs au tronçon Oued Laou-Tétouan seront lancés dans les quatre mois prochains.

Il a aussi annoncé que les travaux relatifs au dédoublement de la route Tétouan-Tanger seront achevés avant l'été 2009.

Le directeur général de l'ADM, M. Othman Fassi Fihri, a, pour sa part, affirmé que cinq ouvrages d'art d'une longueur de 70 m ont été réalisés sur cette autoroute, ajoutant que les études nécessaires sont effectuées par les experts.





MAP
15/05/2008 08:00.
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MessagePosté le: Ven Mai 16, 2008 3:16 pm    Sujet du message: Tanger Répondre en citant

Tanger : La ville enregistre une hausse de plus de 10% de ses nuitées


La ville du détroit connaît, depuis le début de l’année 2008, une hausse de plus de 10% des nuitées, en comparaison avec la même période de l’année précédente.

Tanger améliore sa position comme destination touristique. Elle devient l’une des villes les plus fréquentées en termes de séjours. C’est ce qu’affirment les dernières données relevant du département du Tourisme et de l’Observatoire du tourisme évaluant le taux de la fréquentation hôtelière. La ville du détroit connaît, à cet effet et depuis le début de l’année 2008, une hausse de plus de 10% de ses nuitées, en comparaison avec la même période de l’année précédente. Elle a enregistré, au terme du premier trimestre 2008, une hausse de 10% par rapport au même trimestre de l’année écoulée. La perle du Nord a réussi ainsi à se positionner au second rang ex aequo avec la ville de Fès, derrière Rabat (12%). Alors que pour les deux autres premières principales destinations touristiques, à savoir Marrakech et Agadir, elles ont accusé respectivement une baisse de 8% et 13%.
Par ailleurs, les opérateurs hôteliers et autres établissements d’hébergement touristique classés à Tanger se montrent optimistes pour l’année en cours. Ils ont clôturé la saison hivernale avec une hausse de 46% de taux d’occupation des chambres, soit une augmentation de quatre points par rapport à la même période de l’année 2007. Cette hausse est due à la bonne performance réalisée par les principaux clients du Maroc, en comparaison à la même saison de l’année précédente. Il s’agit notamment des Marocains résidents à l’étranger (MRE), des Espagnols et des Anglais ayant affiché respectivement une hausse de 13, 27 et 10% par rapport à fin mars 2007.
Concernant le mois de mars 2008, le secteur hôtelier et d’hébergement touristique classé a connu une nette augmentation de 16% en terme de nuitées, en comparaison avec le même mois de l’année précédente. Cette hausse «s’explique par la croissance des nuitées des non- résidents (24%) et celle des résidents (14%)», souligne le rapport du département du Tourisme et de l’Observatoire du tourisme. Quant au taux d’occupation des chambres des établissements d’hébergement touristique à Tanger, il a connu, au cours du mois de mars 2008, une augmentation de trois points pour se situer à 49%. Les catégories d’hôtels classés 3*, 4* et 5* ont enregistré, au cours de ce mois, une forte fréquentation. Elles représentent 84 % de la totalité des nuitées enregistrées à Tanger pour seul le mois de mars de l’année en cours. Car ces différentes catégories d’hôtels classés ont présenté toutes et au titre du mois de mars 2008, des résultats positifs en terme de nuitées. Selon ce même rapport, les hôtels de 4* ont enregistré en ce mois de mars la plus grande fréquentation, soit 23% par rapport à la même période de l’année écoulée. Et pour les autres catégories d’hôtels 3* et 5*, elles ont enregistré respectivement une augmentation de 8% et 13 %.
Rappelons que la ville de Tanger compte actuellement plus de 7000 lits. Et avec plusieurs projets lancés et en cours de réalisation, elle est destinée à accueillir 29.000 lits hôteliers, dans les prochaines années.



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MessagePosté le: Dim Mai 18, 2008 1:25 pm    Sujet du message: Inauguration du barrage Tanger-Méditerranée Répondre en citant

SM le Roi inaugure le barrage Tanger-Méditerranée à la commune de Taghramt (province Fahs-Anjra)


Taghramt (Province Fahs-Anjra), 17/05/08 - SM le Roi Mohammed VI a inauguré, samedi à la commune rurale de Taghramt relevant de la Province de Fahs-Anjra (région Tanger-Tétouan), le barrage Tanger-Méditerranée, réalisé pour un coût global de 440 millions de dirhams.





A cette occasion, le Souverain a dévoilé la plaque commémorative de cet ouvrage et suivi des explications sur cette importante infrastructure hydraulique financée dans le cadre d'un partenariat entre l'Etat et le Fonds arabe de développement économique et social.

D'une retenue de 25 millions M3 et s'étendant sur une superficie de 123 hectares, ce barrage est situé sur l'Oued Rmel à 45 km à l'Est de la ville de Tanger et à environ 1 km à l'amont du complexe portuaire Tanger-Méditerranée.

La nouvelle installation, qui permettra de régulariser un volume de 8 millions M3, est destinée à l'alimentation en eau potable et industrielle du complexe portuaire Tanger-MED et à la protection de ce dernier contre les crues de l'Oued Rmel qui traverse le port.

Cet ouvrage, qui enregistre actuellement un taux de remplissage d'environ 25 pc (6 millions M3), permettra également la création d'emplois temporaires au cours de la réalisation des aménagements du barrage ainsi que des emplois permanents en termes de gestion et d'exploitation de cette infrastructure et des équipements d'eau potable.

Les besoins en eau du complexe portuaire sont évalués à terme à 3,6 millions M3/an et ceux du projet industriel de Melloussa à 11 millions M3/an. A ces besoins, s'ajoutent ceux des centres satellites qui se développeront autour de cet important projet industriel. Ainsi, le projet du complexe portuaire imprime une forte augmentation à la demande en eau potable du système d'alimentation de l'agglomération de Tanger et de sa région. A l'horizon 2010, cette demande devra avoisiner les 63 millions M3/an.

Il s'agit d'un barrage en béton compacté au rouleau (BCR) d'une hauteur de 80 mètres sur fondation et de 250 m de longueur en crête. Sa construction, qui a duré 26 mois, a nécessité la mise en place de 310.000 M3 de béton. Cet ouvrage comprend une galerie périmétrale de pied, deux galeries de drainage en rives et des galeries internes, qui ont permis l'exécution du voile d'étanchéité et du voile de drainage du corps du barrage et de la fondation.

L'ouvrage hydraulique comprend aussi des ouvrages annexes constitués d'un évacuateur de crues, d'une vidange de fond, des prises d'eau et d'une dérivation provisoire.

Par la même occasion, des explications ont été fournies à SM le Roi sur les principaux ouvrages hydrauliques qui permettent l'approvisionnement en eau potable de la ville de Tanger et ses alentours. Il s'agit en particulier du barrage Ibn Batouta sur l'Oued Mharhar mis en service en 1977, d'une capacité de stockage de 32,5 millions M3. Il fournit un volume régularisé de 18 millions M3/an pour l'alimentation en eau potable de la ville de Tanger.

Le barrage "9 avril 1947", mis en place en 1995, a une capacité de stockage de 300 millions M3, soit quatre fois les apports naturels évalués à 76 millions M3/an. Il permettra de régulariser 40 millions M3 par an.

Des explications ont été également fournies à SM le Roi sur le projet d'alimentation en eau potable du complexe portuaire Tanger-Med à partir des eaux du barrage Tanger-Méditerranée pour un coût de 100 millions de dirhams.

Initié par l'Office National de l'Eau Potable (ONEP), ce projet, dont la mise en service est prévue pour juin 2010, consiste notamment en la réalisation d'une station de traitement d'un débit de 300 litres par seconde, de 3 km de conduites et d'une station de pompage.

A Son arrivée, SM le Roi passé en revue un détachement de la Garde royale qui rendait les honneurs, avant d'être salué par MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Karim Ghellab, ministre de l'Equipement et du Transport, Abdelkébir Zahoud, secrétaire d'Etat chargé de l'eau et de l'environnement, Fouad Labrini, directeur général de l'Agence de développement et de promotion des provinces et préfectures du Nord, Ali Fassi Fihri, directeur général de l'Office national de l'eau potable, et Saïd El-Hadi, président du directoire de l'Agence spéciale Tanger-Med.

Le Souverain a été également salué par le wali de la région Tanger-Tétouan, le gouverneur de la province Fahs-Anjra, le président du Conseil de la région, le président de l'assemblée provinciale de Fahs-Anjra, le commandant de la Place d'armes, les présidents des communes rurales Taghramt et Ksar Majaz, ainsi que par d'autres personnalités.


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MessagePosté le: Mer Mai 21, 2008 3:15 pm    Sujet du message: Tanger Répondre en citant

Tanger : Amendis inaugure le réservoir hydraulique Mesnana

D’un coût de 8 millions DH, le nouveau réservoir hydraulique Mesnana vient renforcer le programme des branchements sociaux prévu pour la période 2006- 2010.


La société délégataire de distribution d’eau potable, d’électricité et d’assainissement de Tanger, Amendis, affirme son engagement dans le programme des branchements sociaux lancé en 2006. Ce programme vient d’être renforcé par la mise en œuvre du nouveau réservoir hydraulique Mesnana. L’inauguration de cet ouvrage hydraulique a eu lieu mercredi 14 mai en présence du directeur d’exploitation d’Amendis, Benoît Destremeau, du président du conseil de la ville, Dahman Derham ainsi que les représentants des autorités locales et élus.
Le nouveau réservoir hydraulique Mesnana s’inscrit dans le cadre de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Il s’agit d’un accord cadre relatif au programme de branchements sociaux signé le 19 janvier 2006. Et la réalisation de cette infrastructure hydraulique a nécessité une enveloppe de 8 millions DH, soit près de la moitié de l’enveloppe globale (16, 6 millions DH) consacrée au financement des projets de raccordement des quartiers non équipés. Elle permet d’assurer l’alimentation en eau potable des quartiers de Mesnana, Branès et Rahrah. «Ce réservoir accompagne d’autres investissements réalisés dans cette zone et dont la majorité des équipements sont financés grâce au programme de l’INDH », a souligné le directeur de l’exploitation d’Amendis, Benoît Destremau. Cette nouvelle infrastructure hydraulique, qui est un réservoir semi-enterré de forme rectangulaire est d’une capacité actuelle de 3000 m3 et extensible à 6000 m3. Elle permet à 31 500 personnes des milieux défavorisés d’accéder aux services d’alimentation en eau potable.
Notons que pour une enveloppe de 1,042 milliard DH, Amendis est engagée, à travers son programme de branchements sociaux, à l’alimentation de quelque 45 000 ménages répartis dans 137 quartiers et douars.
Outre la mise en place du nouveau réservoir hydraulique Mesnana, plusieurs projets sous- jacents sont programmés dans ce cadre et dont la valeur est estimée à plus de 16, 6 millions DH. Il s’agit notamment de la réalisation de la conduite de refoulement liant le quartier Branès à celui de Mesnana ainsi que la réalisation de la station de pompage Branès qui est destinée au refoulement de l’eau du réservoir Branès vers le réservoir Mesnana. La mise en place de l’ossature principale de distribution pour les deux zones haute et basse du quartier Mesnana. Il s’agit également de la création d’une station de suppression destinée à refouler l’eau du réservoir Mesnana vers la zone haute du quartier Mesnana.
Rappelons que la première convention INDH intégrant le développement de l’alimentation en eau et l’assainissement des populations d’un quartier a été signée en septembre 2005 à l’occasion de la visite royale dans la ville de M’Diq entre les autorités locales et les autres services publics.


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MessagePosté le: Jeu Mai 22, 2008 11:06 am    Sujet du message: Tanger Répondre en citant

Tanger : Projet de création d’un centre international du spectacle

La 4ème édition de la conférence internationale de Tanger s’est clôturée vendredi 16 mai. Plusieurs activités culturelles et artistiques ont marqué ce rendez- vous annuel.


La ville du détroit a abrité, du 16 au 19 mai, les travaux de la 4ème conférence internationale de Tanger. Intitulée «Borders, Beats and Beyond», cette manifestation qui se veut un espace de création et de spectacle est devenue un rendez- vous incontournable entre universitaires, intellectuels, écrivains, artistes et hommes de théâtre marocains et étrangers.
Selon Hassan Ben Ziane, l’un des organisateurs de cette édition, cette rencontre qui a été le résultat de plusieurs années de recherches sur le théâtre et d’arts dramatiques par des universitaires de la Faculté des lettres relevant de l’Université Abdelmalek Essaâdi à Tétouan avant de devenir il y a quatre ans un événement international, «et ce grâce à la contribution des institutions scientifiques, académiques et universitaires notamment espagnoles, françaises, anglaises, américaines et allemandes. Nous visons à créer ensemble un centre international pour le spectacle sous toutes ses formes culturelle et populaire et dont le siège aura lieu à Tanger. Et nous voulons aussi à travers cette manifestation annuelle en faire une cité de rencontres transculturelles», a indiqué M. Ben Ziane.
Organisée par le Centre international des études et du spectacle, cette rencontre s’inscrit dans la continuité des précédentes éditions dont les thèmes ont été liés à la culture et l’histoire de Tanger. Les organisateurs ont choisi cette année de rendre hommage au célèbre compositeur et pianiste de jazz américain, Randy Weston. Ce grand musicien a vécu plusieurs années à Tanger et noué de fortes relations avec le musicien et maître du groupe de Gnawa Abdellah Boulkhair El Gourd et avec qui il a donné des concerts à travers le monde. Outre les concerts, la programmation de cette édition a comporté des expositions de peinture, de photographies et d’affiches sur la cité du détroit. «Nous avons toujours choisi de travailler des thèmes de l’interculturalité pour pouvoir participer dans de telles manifestations. Cette fois- ci, nous avons travaillé en partenariat avec l’école de design Art’Com Sup et celle des Beaux-arts de Casablanca sur le thème de l’immigration à travers la création d’une vingtaine d’affiches. Lesquels traitant plus précisément la question de la mobilité, l’échange d’idées et de produits, les tendances esthétiques, la mode et ce besoin de quitter son pays pour faire des études, travailler et gagner de l’argent ailleurs», a expliqué le directeur de Goethe-Institut Rabat- Casablanca, Wolfgang Meissner.
La programmation de cette édition a comporté plusieurs conférences portant sur des thèmes dont «Tanger, cité cosmopolite : avenir en quête d’identité», «Tanger : source d’inspiration», «La topographie des identités dans Partir de Tahar Ben Jelloun», «La communauté juive tangéroise durant les premières années de l’indépendance et la question de la marocanité» et «Paul Bowles : Mixing Codes and Crossing Borders».


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MessagePosté le: Jeu Mai 22, 2008 5:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant





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MessagePosté le: Ven Mai 23, 2008 2:45 pm    Sujet du message: Tanger Répondre en citant

Tanger : Grogne des guides touristiques

Les guides touristiques poursuivent leur mouvement de protestation contre leur interdiction il y a plus d’un mois de rentrer au port pour accueillir les touristes à leur arrivée.




Les guides touristiques sont mécontents. Ils se sont vus depuis un mois interdire l’accès au quai pour accueillir les touristes à leur arrivée au port de Tanger. Depuis ils ne cessent de protester contre «ces nouvelles pratiques». Et dans un communiqué, ils viennent de dénoncer cette interdiction et se disent « lésés dans leurs droits et empêchés de faire convenablement leur travail ». «Nous étions toujours autorisés à accueillir les touristes dès leur arrivée, à leur descente des bateaux. Les autorités portuaires nous autorisaient durant plusieurs décennies à y accéder. D’ailleurs, notre association existe depuis 1939 et nous avons toujours eu de bonnes relations avec les autorités de la ville et celles du port en particulier. Les professionnels de ce secteur ont été souvent appelés au lendemain de l’indépendance pour participer au maintien de l’ordre dans la ville», a confié à ALM le président de l’association des accompagnateurs et guides du tourisme de la wilaya de Tanger, Abdelhamid Idrissi Kaïtouni.
Tanger compte quelque 182 accompagnateurs et guides touristiques. «C’est un secteur qui se professionnalise et attire de plus en plus de diplômés. Il a connu dernièrement le recrutement des docteurs de troisième cycle et des diplômés des langues rares tel que le Japonais. Nous sommes au sein de notre association très déçus de voir le quai non interdit à d’autres métiers tels les porteurs et les petits écrivains», regrette Idrissi Kaïtouni, faisant remarquer que «nous ne voulions rien aux professionnels de ces deux secteurs qui pratiquent leurs droits de travailler sur les lieux. Mais nous dénonçons les nouvelles pratiques des autorités portuaires qui désignent le quai «zone stérile» pour nous. Nous avons été soutenus par des responsables, mais sans résultat».
Face à cette situation, les accompagnateurs et guides touristiques de Tanger ont observé le 4 avril dernier un sit- in de protestation contre cette décision de leur interdire le quai pour voyageurs. «Nous continuons à poursuivre notre mouvement de protestations et refusons à accéder au quai à l’arrivée des bateaux de croisières. Et nous nous demandons pourquoi nous sommes autorisés uniquement à accueillir les touristes de croisières à leur arrivée sur le quai et interdits de le faire de même pour le reste de notre clientèle», affirme M. Idrissi Kaïtouni.
Ces nouvelles pratiques, poursuit M. Idrisi Kaïtouni, nuisent beaucoup à l’image de marque du Maroc comme l’une des meilleures destinations touristiques. «Les touristes ont beaucoup de difficultés à nous repérer entre les personnes qui attendent à la sortie du quai bien que nous portons nos badges. Ce qui a entraîné ces derniers temps la recrudescence du phénomène des faux guides. Nous nous trouvons souvent parmi des candidats à l’émigration clandestine en train d’offrir nos services aux touristes».
«Avec ces nouvelles mesures prises dans le port, les gens ont commencé à nous considérer comme de faux guides. Nous avons fréquemment des accrochages avec les chauffeurs de taxis qui s’estiment- et nous le font savoir d’un air hautain- qu’il est dans leur devoir de protéger les touristes contre nos mauvaises pratiques. Alors que nous sommes fiers de pratiquer ce métier qui nous permet de faire découvrir notre culture et la beauté de notre pays aux étrangers. Nous nous considérons aussi faire partie d’un secteur qui contribue avec d’autres métiers pour atteindre l’objectif de 10 millions de touristes à l’horizon 2010», conclut M. Idrissi Kaïtouni.


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Par : Najat Faïssal
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MessagePosté le: Lun Mai 26, 2008 8:42 am    Sujet du message: Tétouan Répondre en citant

La ville fête ses musées et ses patrimoines
Le site historique «Tamuda» créé 40 ans avant Jésus-Christ


A l'occasion de la Journée mondiale des musées et des patrimoines, le musée archéologique de Tétouan a organisé plusieurs activités pour sensibiliser les étudiants aux importants trésors historiques qui existent dans cette partie du Royaume.




Le site historique ‘'Tamuda'' est situé sur la rive droite de l'oued Martil à 5 kilomètres du sud-ouest de la ville de Tétouan. Revêtant un grand intérêt archéologique, ce site, dont le nom berbère «Tamda» qui signifie «marais», a connu dans l'Antiquité d'importantes phases illuminant l'histoire antique du Maroc qu'on peut résumer en deux périodes, à savoir la période mauresque allant du IVe siècle après J.-C et celle romaine commençant 40 ans après ce dernier et s'étalant sur 4 siècles. Le site ‘'Tamuda'' fut donc découvert dans les années 20 par des chercheurs espagnols qui y effectuaient des fouilles archéologiques durant le protectorat et ce n'est que dans les années 90 qu'il a connu, à nouveau, des recherches effectuées par des chercheurs marocains. Actuellement, cet important site historique fait l'objet d'une étude en vue de la préparation d'un plan stratégique et d'action pour sa sauvegarde et sa mise en valeur. Il s'agit d'un projet intégré avec la participation de la commune urbaine de Tétouan, des universités et des ONG marocaines et espagnoles. Depuis le IVe siècle avant J.-C., ce site a été occupé pour marquer le début de l'époque mauresque au Maroc antique.

A partir du IIe siècle avant J.-C, ce site fut considéré comme une ville conforme aux règles d'urbanisation de l'époque grâce à l'emplacement spécifique des rues, des maisons, des boutiques, des places publiques… La situation stratégique de Tamuda et son ouverture sur la Méditerranée ont contribué au développement économique de toute la région facilitant des échanges économiques avec ses voisins méditerranéens grâce à la navigabilité de l'oued Martil. Des objets en céramique exhumés de ce site confirment une activité importante de production industrielle qui disposait aussi d'un atelier monétaire qui ‘'frappait des monnaies'' au nom des rois maures avec une calligraphie néopunique. La ville a été ainsi marquée par des influences puniques au niveau de la langue, l'artisanat, les croyances, les rituels, etc. La ville ‘'Tamuda'' a connu une stabilité politique remarquable jusqu'à l'année 38 avant J.-C lorsqu'elle a été dévastée par un important incendie dû probablement à une révolte interne.

Ces faits ont été décelés dans d'autres sites mauritaniens tels que ‘'Thamusida'' et ‘'Sidi Abdeslam Del Bhar''. Après ces malheureux évènements, la ville de Tamuda a été reconstruite et a continué à exister jusqu'à l'an 40 après J.-C où elle a été complètement incendiée et définitivement détruite par les légions romaines lors de leur invasion au ‘'royaume maure''. Sur les décombres mauritaniens de ‘'Tamuda'', les Romains construisaient un camp militaire considéré comme l'unique en son genre au Maroc antique. Ainsi, la cité a connu une nouvelle phase en tant que colonie romaine sans préciser avec exactitude la date de cette reconstruction.
De forme carrée, le camp militaire romain de ‘'Tamuda'' s'étale sur 5 hectares et est ceinturé d'une muraille dotée de quatre portes et jalonnée de vingt tours en forme semi-circulaire.

Le camp est caractérisé par une urbanisation simple avec deux principales rues perpendiculaires qui se croisent au centre de l'édifice.
Les fouilles archéologiques ont livré un matériel constitué essentiellement de produits de céramique, de la monnaie et un grand nombre de pièces de valeur qui reflètent les différents aspects de la vie militaire à l'époque romaine en Afrique du Nord. Cette ville a donc conservé sa fonction militaire jusqu'à la chute de l'empire romain vers la première moitié du Ve siècle après Jésus-Christ.

Coopération française

La région Tanger-Tétouan et celle de Provence-Alpes-Côte d'Azur ont signé, la semaine dernière, une convention de coopération dans le domaine de l'aménagement du territoire.
La convention, signée en marge des travaux de la "2e convention internationale pour une approche territoriale du développement", tenue du 12 au 14 mai à Tanger, est dotée d'un montant de 475.800 euros sur une période de 3 ans.
Le financement de ce projet de partenariat décentralisé sera assuré par la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur à hauteur de 137.000 euros et par le Projet d'accompagnement de la décentralisation (PAD-Maroc) avec un apport de 175.000 euros, en plus d'une contribution de la région Tanger-Tétouan de l'ordre de 163.000 euros.



Par Abdelaziz M'RABET | LE MATIN
Publié le : 25.05.2008 | 08h32
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MessagePosté le: Lun Juin 02, 2008 8:32 am    Sujet du message: Tanjazz Répondre en citant

Tanger : Tanjazz 2008 : La ville du détroit fête le jazz

Une ambiance festive règne dans la ville du détroit à l’occasion du 9ème festival de Tanjazz qui se poursuivra jusqu’au 1er juin.

La cité du détroit est fin prête pour accueillir le festival Tanjazz 2008. Les grandes affiches de cet événement musical ornent depuis plus d’une quinzaine de jours les principales artères. La belle photo en noir et blanc de la chanteuse de jazz américaine Billie Holiday qui y trône ne peut laisser insensibles les passants et les visiteurs de la perle du Nord. L’ambiance de fête règne dans la ville à l’occasion du 9ème festival de Tanjazz qui aura lieu du 28 mai au 1er juin. Tanger est devenue à cette occasion un lieu de prédilection pour les amateurs et amoureux de la musique de jazz.
Ce festival qui se développe d’une année à l’autre est destiné à l’animation de la ville. Et comme les années précédentes, plusieurs partenaires y apportent leur soutien. Selon les organisateurs, Tanjazz 2008 se distingue par plusieurs nouveautés. Les activités de cet événement musical se dérouleront au centre- ville. La place des Nations unies accueillera pendant cinq jours des concerts de musique de jazz ou se rapprochant à cet art. C’est le groupe marocain Numydia qui a ouvert le bal de ces soirées musicales destinées notamment au grand public. Celui- ci est invité à découvrir une musique originale où se mélange la tradition marocaine au son de la modernité. La place des Nations vibrera également au rythme d’un autre type de musique populaire conçu par le groupe jdidi Mazagan et où l’on trouve du chaâbi, aloui, jazz et rock… Le batteur- percussionniste maroco-sénégalais, Mokhtar Samba, y sera de la fête et sera, pour l’occasion, accompagné par de grands musiciens tels que Youssou N’Dour, Carlos Santana et Manu Dibango. Le public aura aussi rendez- vous avec le musicien marocain Fouad Hani qui présentera avec d’autres musiciens un mélange de musique de jazz, reggae, funk… Ils chanteront un répertoire original de chansons militantes pour la paix et contre toutes formes de la corruption et autres problématiques sociales.
La place des Nations accueillera d’autres groupes de musique tels que Heavy Fingers Fanfare, Digue Bazar Compagnie, Puissance Jazz Big Band.
Notons qu’au programme global de ce festival, plus d’une trentaine de concerts dont les principaux seront donnés au Palais des institutions italiennes plus connu sous le nom du Palais My Hafid. En plus de Mokhtar Samba, plusieurs noms de jazz se produiront dans ce prestigieux site historique. Il s’agira entre autres de l’Enzo Favata Trio, Chuchito Valdés, The Bone’s Project, M’Oudswing, Issas Turienzo et Le Black Label Swingtet.
Des concerts seront encore donnés dans les grands palaces et établissements hôteliers à Tanger. Dans le cadre de ce festival, la cinémathèque de Tanger connaîtra la projection des films autour de la musique de jazz faisant partie de la célèbre collection Jo Milgram.
Outre les concerts et films de jazz, le Palais My Hafid abritera une exposition rétrospective de photos du festival de Tanjazz réalisées par les deux photographes français et habitués de cet événement musical, Pascal Bouclier et Jean-Luc Poudou. Intitulée «Jazz is Female», le photographe belge, Cedric De Lièvre, y expose des photographies de grandes chanteuses de jazz.


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Par : Najat Faïssal
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MessagePosté le: Lun Juin 02, 2008 8:39 am    Sujet du message: Tétouan Répondre en citant

Les trois régions économiques du Nord comptent 15 barrages
Une capacité de remplissage de 1.150 millions de m3


Le taux de remplissage des retenues des barrages du Nord du Royaume est très satisfaisant suite aux dernières précipitations.

L'Agence du Bassin Hydraulique du Loukkos compte 8 barrages répartis dans trois régions économiques et 11 provinces englobant 2,8 millions d'habitants avec 54% dans les centres citadins et 46% dans les centres ruraux avec une moyenne de croissance de 2,4% contre 1,4% au niveau national.

Sur une superficie globale de 13.000 km2, les bassins du Nord ouest du Royaume ont un impact direct dans l'agriculture (100.000 hectares irrigués), l'industrie avec 1.000 unités (15% au niveau national) et 75.000 postes de travail et enfin le tourisme avec 20.000 lits et une perspective de 32.000 lits d'ici l'an 2.12 et un investissement global de 5,8 milliards de dirhams. La région du Nord ouest du Maroc se caractérise par son ouverture sur deux façades maritimes avec la prédominance de la chaîne montagneuse du Rif favorisant ainsi des précipitations très précieuses qui varient entre 1.200 et 1.900 mm/an à une moyenne de 730 mm/an.

Pour ce qui est des ressources en eau, il faut signaler les grandes arrivées sur le Loukkos avec un débit de 3.400m3/sec, Martil avec 3.350m3/sec et Oued Laou avec 2.150 m3/sec, cela avec la persistance des effets de la sécheresse sur les autres régions depuis 1.979.
La composition géologique des terrains accidentés et en hauteur assure ainsi une réserve de nappe phréatique souterraine dépassant les
480 m3/an en plus des arrivées superficielles estimées à plus de 3.600 millions de m3 soit un total qui dépasse les 4.080 millions de m3/an pour une répartition générale des ressources hydrauliques dont les perspectives sont très encourageantes.

La mobilisation des ressources en eau est estimée à 930 millions de m3 avec 67% pour l'agriculture et 33% pour la consommation et la petite industrie.
Dans le cadre de la politique du futur, l'Agence du Bassin Hydraulique du Loukkos rappelle qu'il a été consommé 50 millions de m3 en 2.006 avec des prévisions de 100 millions en 2.15 et de 150 millions en 2.030 alors qu'il faudra prévoir 16,6 millions de m3 par an pour les projets industriels et touristiques.

Avec une capacité d'accueil de 1.150 millions de m3, les 15 barrages de la région du Nord jouent un rôle très positif quant aux besoins en eau potable et d'industrie, le développement des moyens d'irrigation sur 40.000 hectares afin d'assurer la sécurité alimentaire avec une meilleure exportation des agro-alimentaires, rehausser le secteur industriel (lait et dérivés), la protection des zones industrielles de possibles inondations et par la suite l'amélioration des conditions de vie des citoyens de la région.

Vu l'importance des précipitations, la région nord-ouest du Royaume compte 56 points noirs d'inondations ce qui a poussé les responsables de l'Agence du Bassin Hydraulique du Loukkos à arrêter 22 projets de protection à réaliser, grâce aux partenariats avec les collectivités locales, à Ksar Kebir, Fnideq, Samsa et Boussafou. D'autres mesures entrent en vigueur et sont appliquées dans le cadre de la loi 95-10, la protection de l'environnement et la loi 84-2 des coopératives d'utilisateurs d'eau pour l'agriculture.

Il est utile de rappeler enfin que plusieurs projets sont en étude pour faire de la région du Nord un modèle dans la gestion de l'eau considérée comme pièce clef quant au développement.



Par Abdelaziz M'RABET | LE MATIN
Publié le : 01.06.2008 | 10h57
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MessagePosté le: Mer Juin 04, 2008 9:38 am    Sujet du message: Festival Tanjazz Répondre en citant

Tanger : Baisse de rideau sur le festival Tanjazz

La 9ème édition du festival Tanjazz s’est clôturée dimanche 1er juin. Une ambiance festive a marqué cet évènement musical qui a pour objectif l’animation et la promotion de la ville.

La ville du détroit a vibré, du 28 mai au 1er juin, au rythme du jazz. Comme chaque année, une ambiance festive a marqué cet événement musical qui a pour objectif l’animation et la promotion de la ville. «Cette édition comporte plusieurs nouveautés, ce qui a permis d’attirer beaucoup de monde», a souligné le président de la fondation éponyme organisatrice de Tanjazz, Philipe Lorin.
Les plus importants concerts ont eu lieu au Palais des institutions italiennes plus connu sous le nom du Palais My Hafid. «C’est un glorieux palais avec beaucoup de terrain autour et des possibilités de se restaurer et d’entendre la musique dans un cadre magnifique», a assuré M. Lorin, faisant remarquer que ce festival a été marqué aussi par des concerts gratuits organisés sur la place des Nations où se sont produits de très bons groupes de musiciens tels que Mazagan, Fouad Hani, Numydia ainsi que Mokhtar Samba qui ont réussi à rassembler plusieurs milliers de personnes.
Cette 9ème édition a été marquée aussi par la prestation de grandes célébrités du jazz tels que Chuchito Valdès avec Leonel O Zùniga & Havana Street Band et Bony Fields & the Bone’s Project. Mais le grand absent du festival fut le musicien et le guitariste de jazz Biréli Lagrène qui s’est excusé au dernier moment. Ce dernier devait se produire, vendredi dernier, avec la chanteuse de jazz Sara Lazarus et d’autres musiciens au Palais des institutions italiennes. «Comme Biréli Lagrène n’as pas pu venir, il va être remplacé par le très grand bluesman de Chicago, Hugo Lippi. Comme nous le connaissons bien et nous avons déjà joué avec lui, nous allons interpréter ensemble un répertoire qu’on a fait ensemble il y a deux ans. Nous rendons, ce soir à travers ce concert, un hommage à James Brown», a révélé la chanteuse française Sara Lazarus.
Outre la place des Nations, les organisateurs ont programmé au cours de ce festival des concerts destinés au grand public dans les plus importants sites de la ville. «Nous nous sommes produits depuis le premier jour à la Casbah, sur la place de France et la corniche. C’est une bonne initiation grâce à laquelle on encourage tous les Tangérois à participer à ce festival de jazz. Et en tant que groupe de musiciens amateurs, nous avons énormément le plaisir d’être choisis pour jouer devant un tel public très accueillant et chaleureux. Il n’est pas manifestement habitué à notre style. Car notre répertoire est puisé de la musique de La Nouvelle-Orléans. Mais ils ont montré un grand intérêt pour notre musique qui se distingue par sa convivialité qui touche à tout le monde», a expliqué René Neveu, chef du groupe français Compagnie Digue Bazar.
Cette édition a réservé un espace expositions au Palais des institutions italiennes autour de Tanjazz. Il s’agit d’une rétrospective de ce festival depuis son lancement en 1999. Cette exposition a présenté des œuvres de deux photographes français et habitués de cet événement musical, Pascal Bouclier et Jean-Luc Poudou. «Jazz is Female» a été le thème de la deuxième exposition du photographe belge, Cedric De Lièvre qui y a exposé une série de photographies de grandes chanteuses de jazz. La programmation s’est distinguée aussi par la projection des films sur la musique de jazz et les danses swing tirés de la collection Jo Milgram.

L'Aujourd'hui le Maroc
Le 3-6-2008
Par : Najat Faïssal
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MessagePosté le: Ven Juin 06, 2008 8:42 am    Sujet du message: Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) Répondre en citant

La Commission de la HACA Réunie en Conclave à Tanger
51 projets de chaînes de radio et 11 de télévision déposés pour accord
Le verdict sera rendu public en octobre prochain




Ce que l'on peut appeler la Haute commission ou le Conseil de la Haute Autorité de la Communication audiovisuelle (HACA) est réunie depuis hier en conclave à Tanger.




Non qu'elle doive procéder à l'octroi des licences pour des radios et des chaînes de télévision. Mais elle se réunit pour engager une réflexion, évaluer les propositions et l'état des candidatures qui lui sont soumises. C'est donc une sorte de retraite, un bilan d'étape qui requiert sérénité et calme pour la 2e génération d'octroi de licences dont le résultat final ne sera effectué, rendu public et connu qu'en octobre prochain.

C'est dire qu'elle répond en quelque sorte aux diverses spéculations et aux fausses rumeurs que l'on a pris l'habitude de relever dans certains journaux. Ceux-ci ont été prompts à fournir des noms de candidats, vrais ou imaginaires alors que la Commission en est encore au stade de la réception des dossiers de candidatures. On en compte jusqu'ici 51 projets de radios et 11 autres pour des chaînes de télévision. Bien évidemment, aucun nom ne circule de manière officielle et définitive et la règle, au sein de la HACA, est de s'en tenir à la périphrase séduisante de son président, Ahmed Ghazali, qui ne tient pas à révéler la liste des soumissionnaires afin de respecter les termes du contrat tacite et moral avec ces derniers et donner force à la concurrence loyale.

On se souvient que pour la 1re génération des licences de chaînes de radio et de télévision, octroyées il y a deux à trois ans, la même Commission interne s'était réunie en conclave à Marrakech pour annoncer la liste et non délibérer. Elle avait auparavant dressé un tableau d'évaluation, assorti même d'une notation après que les candidats différents eurent été successivement auditionnés. L'évaluation des potentialités des candidats porteurs de projets, leur audition et la notation de leurs capacités et des efforts déployés ont constitué des critères majeures et décisifs aux décisions d'octroi de licences par la Commission de la HACA. La Commission interne en est donc au stade de l'évaluation à Tanger, où elle rencontre évidemment des opérateurs comme Médi 1, Médi 1 Sat et Cap Radio.

Elle évalue bien entendu les capacités des uns et des autres à répondre au cahier des charges. Et dans une deuxième étape, elle prendra collégialement la décision d'octroi d'un certain nombre de licences sur des critères rigoureux, objectifs et parfois indépendants des conditions du soumissionnaire. Elle apprécie la fréquence nouvelle disponible, parce que ses responsables ne tiennent nullement accorder des autorisations sur des sites requis où la fréquence n'est pas assurée, ou encore le modèle de radio proposé ne s'adapte pas aux conditions exigées.

Autrement dit, l'exemple du candidat qui souhaiterait lancer un type de radio à Bouarfa, à une centaine de kilomètres de Figuig, devrait patienter et attendre de meilleurs jours… La Commission apprécie également l'évolution du marché publicitaire, car une radio et une télévision sont aussi des industries, comportant des activités commerciales évidentes. Elle apprécie enfin le « bassin d'audience » susceptible de justifier et la création d'un projet et l'octroi légal de la licence d'exploitation. La conjugaison de tous ces éléments prend valeur de critère essentiel et majeur.

Les membres de la Haute autorité s'y appuient en très grande partie, ils évaluent ensuite la teneur et l'épaisseur intellectuelle du dossier, la viabilité du projet avant de donner leur avis. On peut en effet souligner que, suite à l'octroi des licences inscrites dans le cadre de la 1re génération, confrontés ensuite depuis à l'évolution précipitée d'un marché en pleine ébullition, ils ont acquis l'expérience nécessaire et le sens de la mesure pour ne pas se voir invités à davantage d'équité dans leur jugement. Et donc dans leur décision d'octroi. 51 projets de radios et 11 autres de chaînes de télévision, nous en sommes à ce stade. Et rien d'autre n'a été annoncé qui confirme les dires ou les rumeurs colportées ici et là dans les salons, relayées par une certaine presse sur tel candidat individuel ou tel groupe d'individus.

C'est le cas notamment d'une information que personne n'est en mesure de confirmer ou de recouper, selon laquelle Mohamed Mounir El Majidi aurait déposé un dossier de soumission pour un projet de radio. Non seulement l'information est fausse, mais tendancieuse car l'intéressé ne figure sur aucune liste des candidats soumissionnaires, il est le premier à être surpris d'une telle désinformation qui alimente bien entendu le fiel des chroniqueurs. Il n'a déposé aucun dossier personnellement, ni directement ni indirectement. Tout ce qui se dit en marge de la HACA reste sujet à vérification, car il pèche hélas ! dans ce redoutable travers du métier : la rumeur qui n'est pas l'information.



Par Hassan Alaoui | LE MATIN
Publié le : 05.06.2008 | 19h40
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MessagePosté le: Mar Juin 10, 2008 5:30 am    Sujet du message: Tourisme: La crise rattrape Tanger Répondre en citant

Tourisme: La crise rattrape Tanger

La crise que traverse le secteur semble avoir atteint les côtes nord. La ville de Tanger a clôturé le mois d’avril avec 9% de chute au niveau des nuitées par rapport à la même période de 2007. Tanger reste par contre en deçà de la régression au niveau national qui a été de 12%, selon les chiffres du ministère du Tourisme.

A Tanger, c’est le marché espagnol qui s’est effrité le plus avec 38% de chute par rapport à l’année dernière. Globalement, les chiffres pour les 4 premiers mois de 2008 restent quand même positifs avec 4% de croissance par rapport aux 4 premiers mois de 2007.

http://www.leconomiste.com/
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