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L'Afrique de demain, tous concernés
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naim
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MessagePosté le: Jeu Jan 24, 2008 11:30 am    Sujet du message: L'Afrique de demain, tous concernés Répondre en citant

La huitième édition de la Journée Culturelle Africaine se tiendra le 23 février prochain au Théâtre Royal de Marrakech, avec comme thème principal "L'Afrique de demain, tous concernés".



Initiée par la section Marrakech de la Confédération des Elèves, Etudiants et Stagiaires Africains Etrangers au Maroc (CESAM), cette manifestation riche en couleurs ambitionne, entre autres, la valorisation du patrimoine culturel et artistique de 29 pays représentés au sein de la CESAM.

Evénement phare pour les étudiants africains résidants au Maroc, cette journée a été conçue, dès le départ, de façon à servir de point de rencontres mais également d'échange d'idées autour de questions d'actualité africaine entre les étudiants africains et leurs homologues marocains.

Selon les organisateurs, cette journée qui réunit chaque fois, dans une ambiance de joie et de fête, la communauté estudiantine africaine, se veut également la vitrine de promotion des images culturelles, économiques et sociales du continent africain et ambitionne de faciliter l'intégration de ces étudiants au sein de la société marocaine dont l'hospitalité et l'accueil chaleureux se conjuguent au quotidien.

Concernant le thème de cette nouvelle édition, les organisateurs ont fait savoir que par ce choix, ils veulent, à la fois, lancer un appel et faire une promesse. Un appel adressé aux institutionnels pour éclairer les chemins des actions menées par les jeunes d'aujourd'hui, mais aussi une promesse à la jeunesse du continent afin qu'elle s'investisse dans l'édification de l'Afrique de demain.

"Notre volonté est d'être au coeur des actions qui comptent le plus pour le continent, et nous avons la conviction que la journée culturelle est le terreau des initiatives à conjuguer", ont-ils dit, estimant que "c'est le cadre adéquat, parce qu'au-delà des différences, on apprend à faire ensemble".

"L'Afrique de demain, tous concernés" est une nécessité, et c'est dans cette nécessité que ladite journée est inscrite, ont-ils conclu.


MAP

Source : menara.ma
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MessagePosté le: Sam Mar 08, 2008 6:26 am    Sujet du message: Conférence sur le Partenariat scientifique avec l'Afrique Répondre en citant

Coopération Nord-Sud
Remédier à la fuite des cerveaux
Conférence sur le Partenariat scientifique avec l'Afrique



Les pays africains sont appelés à établir des mécanismes pour remédier efficacement au problème de la fuite des cerveaux grâce à une coopération scientifique Sud-Sud et Nord-Sud, ont recommandé les participants à une conférence internationale sur le "Partenariat scientifique avec l'Afrique".

Dans leur rapport final, adopté jeudi à l'issue des travaux de cette conférence, tenue du 3 au 6 mars au siège de la Commission économique pour l'Afrique (CEA) à Addis-Abeba, les participants, scientifiques africains et internationaux, ainsi que des partenaires au développement, ont exhorté les gouvernements africains à "créer les conditions favorables à l'emploi d'experts locaux de la science, de la technologie et de l'innovation et à mettre en place une masse critique d'experts dans ces domaines et de communautés de savoir dans leurs pays respectifs ".

Lors de cette conférence, initiée par la CEA en partenariat avec l'Union africaine (UA), le Centre canadien de ressources en cyberpolitiques, l'Unesco et Microsoft, les conférenciers ont souligné l'impératif pour l'Afrique de disposer de politiques dans les domaines de la science, de la technologie et de l'innovation (STI) qui soient axées sur ses besoins fondamentaux, notamment la lutte contre la pauvreté.

La formulation de ces politiques doit reposer sur les indicateurs adéquats de développement et tenir compte de l'infrastructure de chaque pays dans les domaines de STI, ainsi que de ses capacités humaines et financières.

Ils ont aussi recommandé la nécessité d'inscrire les questions relatives au changement climatique dans leurs priorités en matière de science et technologie, en particulier dans leurs projets de partenariats avec l'Union européenne (UE), le Groupe des huit pays les plus industrialisés (G8) et d'autres partenaires au développement, y compris les pays émergents tels que l'Inde, la Chine, la Corée, la Malaisie et le Brésil.

Concernant les droits de propriété intellectuelle et les brevets et transfert de technologies, les participants ont fait remarquer que les pays africains sont aux prises avec de nombreux problèmes ayant trait à la mise en place de systèmes équilibrés régissant les droits de propriété intellectuelle, au renforcement des capacités techniques dans ce domaine et à l'adoption d'une position commune au sein des instances internationales.

Ils ont, à cet égard, proposé le lancement de grandes campagnes de renforcement des capacités et de sensibilisation aux questions relatives aux droits de propriété intellectuelle et aux brevets, et la nécessité d'accroître le rôle des institutions des pays africains en tant que dépositaires des connaissances autochtones et de l'artisanat traditionnel africains à travers la mise en application des lois sur la protection des droits de propriété intellectuelle.

Au registre des TIC et innovation, les conférenciers ont invités les pays africains à élaborer des politiques et des stratégies en matière des TIC et d'innovations, qui constituent une base solide pour mettre la science, la technologie et l'innovation au service du développement.

Ils ont également soutenu la nécessité de mettre sur pied un plan d'action régional africain sur l'économie du savoir qui servira de base pour faciliter l'accès aux connaissances et créer des communautés et d'entreprises commerciales collaborant en réseau. Cette conférence, la première du genre, a pour objectif de favoriser des discussions de haut niveau sur les moyens de développer la recherche scientifique pour le développement, alors que les pays africains y consacrent annuellement moins de 1% de leur PIB.

Il ressort des chiffres fournis par un document distribué lors de cette conférence, que l'Afrique compte l'effectif le plus faible des chercheurs dans le monde avec 1,1%, derrière l'Amérique latine, les Caraïbes et l'Océanie (2,5% et 1,4% respectivement), alors que l'Europe compte 33,4% et l'Amérique du Nord 24,8%.

Le document note également qu'en dépit de toutes les initiatives menées par les pays africains, très peu de progrès ont été accomplis en matière de promotion de la science et de la technologie en Afrique, comme le montrent le faible nombre de chercheurs par millions d'habitants dans les pays africains et le maigre montant alloué aux dépenses totales de la recherche et développement (R&D) de ces pays.

Production d'idées

Outre les questions de financement, les participants à cette conférence internationale sur le "Partenariat scientifique avec l'Afrique" ont identifié les besoins dans le domaine des capacités, à travers l'utilisation des résultats de la recherche scientifique et la création d'une plus grande interaction entre les scientifiques africains et leurs confrères des pays industrialisés. La conférence s'est déclinée en plusieurs ateliers portant notamment sur les thèmes suivants : "Evaluation de la politique en matière scientifique et le développement des nouvelles méthodologies", "Brevets d'invention et transfert de technologie en Afrique", "Programmes internationaux d'appui à la science, à la technologie et à l'innovation en Afrique" et "Innovation scientifique et technologique - production d'idées".


Par MAP
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Dernière édition par Si Moh le Ven Mar 14, 2008 6:10 am; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven Mar 14, 2008 6:09 am    Sujet du message: Le Maroc, miroir de l'Afrique Répondre en citant

Le Maroc, miroir de l'Afrique
Publié le : 13.03.2008 | 22h16

On ne compte plus les visites nombreuses que Sa Majesté le Roi Mohammed VI effectue depuis huit ans maintenant en Afrique. Et sa présence au XIème Sommet de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI) est aussi, en marge des travaux de celle-ci, une visite à son frère, le Président Abdoulaye Wade, et au peuple du Sénégal. Sa Majesté Mohammed VI n'a pas découvert l'Afrique, ses hommes et ses problèmes de développement aujourd'hui. Depuis son enfance, il avait effectué plusieurs voyages dans le continent et pris, en ce temps-là, la mesure des enjeux politiques, économiques, sociaux et humains de l'Afrique. Il s'était fait non pas une idée mais une conception des problématiques globales et spécifiques du continent. En cela, il s'inscrit dans une longue vision, tracée autrefois par feu S.M. Hassan II, mais aussi dans l'héritage du Maroc qui demeure, plus qu'aucun autre, enraciné dans la civilisation africaine.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a cependant renouvelé à la fois la dimension, les instruments et les objectifs de la coopération fraternelle avec les pays sub-sahariens. Cette coopération connaît - et les visites qu'il effectue en témoignent - une refonte en ce qu'elle porte sur divers domaines et qu'elle entend être solidaire à tous les niveaux. Bien avant et plutôt mieux que d'autres chefs d'Etat, y compris européens, le Souverain a annulé les dettes publiques contractées à l'égard du Maroc par certains pays pauvres, dits « Pays moins avancés » d'Afrique (PAM). Son geste est une véritable profession de foi, proclamée lors du Sommet Europe-Afrique organisé en 2002 au Caire et qui n'a pas manqué par la suite de faire quelques émules.

Il convient de souligner que la coopération que développe le Maroc avec les pays africains n'a jamais été autre chose qu'une histoire de passion, d'amitié et de solidarité. D'autant plus que notre pays, cofondateur de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA), dès 1960, membre actif pour son indépendance, ne nourrit aucun dessein mercantile ou idéologique. Il développe une coopération multiforme, qui va du transfert du savoir-faire, du know-how à l'assistance tripartite, notamment dans le domaine de l'agriculture avec la FAO et la BAD. Ses techniciens, agronomes et ingénieurs sont constamment à pied d'œuvre.

Ses entreprises, Royal Air Maroc, ONE, ONEP, pour n'évoquer que ceux-ci dans le domaine public, sont présentes, tandis que des banques privées, comme BMCE Bank, Attijariwafa Bank, Maroc Telecom, la Comanav, Managem et autres se sont inscrits dans une dynamique d'affaires qui est aussi un volet de la coopération Sud-Sud que le Maroc inscrit sur son fronton comme une devise de son ouverture en Afrique. Cette présence significative, cette « montée en puissance » estampillée Maroc, on les doit à coup sûr à la vision à la fois mobilisatrice et sage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Il est parmi les tout premiers, nous dirions l'un des seuls à avoir compris la dimension civilisationnelle de l'Afrique et de ses ressources, humaines d'abord et économiques ensuite. Le Roi du Maroc est salué d'un pays à l'autre comme celui qui, par ses visites répétées, son écoute et sa disponibilité, ne dément jamais l'enracinement du Maroc dans le continent.


Par LE MATIN
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MessagePosté le: Lun Mar 17, 2008 4:54 am    Sujet du message: La Fondation alaouite pour le développement humain durable Répondre en citant

La Fondation alaouite pour le développement humain durable lance sa première action en Afrique

Dakar, 15//03/08- Le projet de construction d'un pôle d'ophtalmologie à Dakar est la première action de la Fondation Alaouite pour le Développement Humain Durable, qui vient d'être mise sur pied par SM le Roi Mohammed VI.

Cette clinique est le premier projet auquel contribue la Fondation Alaouite, présidée par SM le Roi et dont le champ d'action couvrira plusieurs secteurs du développement humain durable dans les pays frères et amis d'Afrique, a déclaré à la presse le président délégué de la Fondation, M. Mustapha Terrab.

L'élément humain constitue l'axe central de cette action qui portera notamment sur les domaines de la santé, du développement social, de l'éducation, de l'environnement, de l'agriculture, de l'exploitation des ressources naturelles ainsi que de l'apport de l'expertise marocaine, a ajouté M. Terrab.

Ce pôle sera construit grâce un don personnel du Souverain qui veillera personnellement à sa concrétisation. L'équipement sanitaire sera fourni par le groupe privé marocain Holmarcom.

De leur côté, l'ONA et l'OCP vont doter la Fondation Alaouite pour le Développement Humain Durable d'une enveloppe de 9 millions de DH en guise de contribution au programme que l'institution alaouite mettra en oeuvre dans de nombreux secteurs dans les pays frères et amis du continent.

La Fondation mise sur pied par le Souverain et dédiée au développement social et humain des pays africains amis, puise son essence dans les relations séculaires, fortes et jamais interrompues, tissées au fil des siècles entre les Souverains alaouites et les populations d'Afrique.

Depuis Son intronisation en 1999, SM le Roi a inscrit Son action en direction de l'Afrique dans cet esprit de solidarité et de coopération sud-sud.

La clinique d'ophtalmologie, premier projet de la Fondation Alaouite et dont les travaux seront achevés dans un délai d'une année, sera dotée de blocs opératoires, de salles de réanimation et d'équipements modernes pour la réalisation notamment des opérations de la cataracte et dispenser des soins gratuits aux populations du Sénégal et d'autres pays d'Afrique.

Après la pose de la première pierre de la construction du pôle d'ophtalmologie, SM le Roi s'est rendu au centre de santé de Bopp à Colobane (banlieue de Dakar) où une campagne de la cataracte a été lancée, il y a quelques jours, par des ophtalmologues marocains.

Le Souverain a suivi des explications sur les activités et les missions du centre avant d'effectuer une tournée à travers les différentes dépendances de cet établissement.

Les responsables du centre ont exprimé, à cette occasion, leur gratitude à SM le Roi pour avoir bien voulu mettre à la disposition du Sénégal des équipements et une équipe médicale pour répondre aux besoins des populations démunies et consolider les relations d'amitié et de fraternité entre les peuples marocain et sénégalais.

Depuis le lancement de cette campagne, il y a 3 jours, 150 opérations de la cataracte ont été réalisées sous la supervision de l'équipe médicale marocaine.

Au cours de ces activités, le Souverain était accompagné de l'épouse du président sénégalais, Mme Viviane Wade, et de M. Karim Wade, fils du chef de l'Etat sénégalais.

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MessagePosté le: Mar Mar 18, 2008 4:34 am    Sujet du message: Le Maroc cultive les valeurs de partage et de solidarité Répondre en citant

Le Maroc cultive les valeurs de partage et de solidarité dans sa coopération avec l'Afrique

Dakar, 17/03/08- En Afrique, un continent confronté à d'immenses défis de développement économique et humain, la promotion des valeurs de solidarité et d'entraide, au niveau africain d'abord, se présente comme une tâche et une démarche salutaires. C'est dans cette logique que s'inscrit la politique africaine du Maroc qui a fait de la coopération Sud-Sud un choix stratégique.

L'engagement résolu du Royaume dans ce nouveau type de partenariat s'accompagne d'un plus grand intérêt pour la coopération bilatérale, qui consiste à mettre en place des relations mutuellement bénéfiques avec les pays du continent, fidèle en cela aux liens multiséculaires tissés avec les pays de l'Afrique subsaharienne.

Le discours développé par le Royaume en direction du continent africain est empreint de la sincérité et d'un engagement ferme, ainsi que d'une réelle volonté du Maroc d'asseoir, avec les pays africains, une coopération solide et diversifiée. L'objectif est de faire du développement de l'Afrique une oeuvre collective, à la mesure des déficits sociaux et de développement dont souffrent ses populations, dans une aire géographique au grand potentiel en termes de ressources naturelles.

Joignant l'acte à la parole, le Royaume a pris, il y a quelques années, la décision d'annuler la dette des pays les moins avancés de l'Afrique subsaharienne et d'exonérer leurs produits des droits de douane à l'entrée du marché national. Cette décision annoncée par SM le Roi Mohammed VI, lors du premier sommet Afrique-UE en Egypte (avril 2000), fournissait le signal des ambitions du Maroc en Afrique.

Depuis, ces rapports n'ont fait que se raffermir grâce à un engagement royal solennel en faveur de l'ancrage africain du Maroc.

Les nombreuses visites effectuées, ces dernières années, par SM le Roi Mohammed VI dans les pays africains, ont donné un sens concret à cette nouvelle vision de la coopération maroco-africaine où secteurs publics et privés jouent des rôles complémentaires, surtout que le continent s'est tourné désormais vers l'investissement comme moyen de rattraper les déficits sociaux dont souffrent ses populations.

A l'occasion de chaque visite royale, l'on a assisté à la réalisation de projets à caractère social et humain, au lancement de grands chantiers, ce qui a ressuscité, de part et d'autre, les espoirs légitimes de partenariat gagnant-gagnant entre les opérateurs économiques, particulièrement dans les segments d'activité où le Maroc dispose d'une expertise reconnue et qui offrent d'importantes marges de progression, d'un côté comme de l'autre.
Dans ce contexte, les périples royaux dans le continent ont constitué une plate-forme pour des concertations sur les possibilités d'échanges et la signature d'accords bilatéraux, ouvrant de nouvelles perspectives devant une coopération fructueuse et novatrice en mettant à contribution les hommes d'affaires, de plus en plus concernés par l'essor de leurs pays respectifs.

Propulsées par les politiques publiques, nombre d'entreprises marocaines ont commencé à s'implanter en Afrique, notamment dans les secteurs du BTP (bâtiment et travaux publics), des télécommunications, des banques, du transport et de l'agroalimentaire. Des partenariats, certes, bénéfiques pour les opérateurs privés, mais vecteurs de transfert de savoir-faire et de création de richesses dans les deux sens.

Parallèlement, le gouvernement marocain a continué sa politique multidimensionnelle en direction du continent, dans un souci d'optimiser les opportunités issues de la coopération "triangulaire", qui consiste à mettre à profit les fonds d'aide internationaux pour financer des projets d'infrastructure en Afrique à travers les établissements publics ou les entreprises marocaines disposant de l'expertise requise dans les domaines concernés.

Ce nouveau concept de coopération, devenu fer de lance de la diplomatie marocaine dans le continent, s'est révélé, au fil des ans, un mécanisme opérationnel pour améliorer l'efficience de l'aide au développement, sur la base d'une solidarité agissante prêchant la complémentarité et l'intégration interafricaines.

Dans cet élan volontariste de coopération avec l'Afrique, le Maroc a multiplié, durant la dernière décennie, les initiatives dans plusieurs domaines, notamment la formation de cadres africains dans les instituts et universitaires du Royaume en leur octroyant des bourses d'étude, la concrétisation de projets socio-économiques et la contribution au financement de la construction d'infrastructures, particulièrement dans les domaines de la santé, de l'élevage, de l'agriculture et de l'approvisionnement en eau potable.

"Tout en nous réjouissant des résultats positifs enregistrés et des projets réalisés avec plusieurs pays africains, nous réitérons notre ferme engagement à conforter cette méthodologie participative qui favorise l'échange des expériences et du savoir-faire avec nos frères d'Afrique et la concrétisation de projets destinés à améliorer les indicateurs de développement humain, et à promouvoir la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement", a affirmé le Souverain dans le discours adressé au deuxième sommet Afrique-UE à Lisbonne, en décembre dernier.

De par sa situation géographique stratégique, aux confluents de l'Afrique, de l'Europe et du Monde arabe, le Maroc se positionne comme un partenaire incontournable dans la coopération Sud-Sud, conforté en cela par son enracinement historique et culturel en Afrique et ses prolongements arabe et méditerranéen.

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MessagePosté le: Ven Avr 04, 2008 4:21 am    Sujet du message: Les ministres africains s'engagent à renforcer l'intégration Répondre en citant

Les ministres africains s'engagent à renforcer l'intégration régionale (Conférence)

Addis-Abeba, 03/04/08 - Les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique se sont engagés à renforcer l'intégration régionale à travers l'intensification des efforts visant à promouvoir le développement de l'infrastructure régionale et le commerce inter-africain.

Dans la déclaration ministérielle, adoptée mercredi soir à l'unanimité à l'issue des travaux de leur conférence tenue à Addis-Abeba, les ministres africains ont, à cet égard, souligné l'impératif de redoubler d'efforts pour accélérer la création de la Banque africaine d'investissement, la Banque centrale africaine et du Fonds monétaire africain afin de mobiliser les ressources nécessaires au financement des projets et programmes d'intégration régionale.

Concernant le changement climatique, ils réaffirment leur engagement à "intégrer effectivement des stratégies d'adaptation et d'atténuation dans les cadres de développement national et régional et à les appliquer efficacement".

Ils ont aussi souligné la nécessité de soutenir les efforts de renforcement des capacités dans ce domaine notamment la capacité de tirer profit des mécanismes de financement, en particulier du Mécanisme pour un développement propre et du Fonds pour l'adaptation, ainsi que du système d'échange de droits d'émission de carbone.

Le texte de la déclaration invite l'Union africaine (UA), la Banque africaine de développement (BAD) et la Commission Economique pour l'Afrique (CEA) à apporter son concours à la tenue de consultations visant à préparer la participation efficace de l'Afrique à la mise en oeuvre de la feuille de route de Bali concernant les négociations multilatérales en vue d'un accord sur le régime climatique mondial de l'après 2012.

Le document appelle la CEA à renforcer son appui au Centre africain pour les applications de la météorologie au développement et son partenariat avec cette institution qui s'assigne pour objectif primordial la promotion du développement durable de l'Afrique par les applications météorologiques et climatiques nécessaires aux secteurs sociaux et économiques porteurs de croissance.

Pour ce qui est de la hausse des prix du pétrole et des produits alimentaires, la déclaration estime nécessaire que les pays africains recherchent d'autres sources d'énergie, compte tenu du caractère non renouvelable des ressources gazeuses et pétrolières, rappelant la décision des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA d'envisager la création d'un fonds pétrolier africain pour fournir une assistance aux pays importateurs de pétrole à faible revenu.

A cet égard, les ministres africains s'engagent à prendre les mesures appropriées pour atténuer les effets de l'augmentation des prix des produits alimentaires sur le niveau de vie, en particulier des groupes vulnérables.

S'agissant du financement à long terme de la lutte contre le VIH/Sida, la déclaration s'est félicitée de voir que le nombre de séropositifs ayant accès au traitement a augmenté passant de 100.000 en 2003 à 1,3 million en 2006, soulignant la nécessité de faire face aux besoins financiers à long terme que cause la pandémie, d'élargir l'accès au traitement et d'intensifier les efforts visant à juguler la propagation de ce syndrome.

Au registre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), les ministres africains se sont engagés à accélérer la mise en oeuvre des plans nationaux de développement et stratégies de lutte contre la pauvreté, optimiser l'utilisation des ressources disponibles et à mobiliser des ressources additionnelles afin d'accroître les investissements du secteur public de manière à réaliser les OMD à la date fixée.

Initiée sous le thème "relever les nouveaux défis de l'Afrique au 21-ème siècle", cette conférence, la 41-éme du genre, a examiné plusieurs questions ayant trait à la croissance et l'emploi, aux changements climatiques, à la lutte contre le VIH/Sida, à la hausse du prix des produits pétroliers, à la dette extérieure et au financement du développement.

Les participants ont également débattu du projet de cadre stratégique pour la période 2010-2011 sur le développement économique et social en Afrique, l'aide pour le commerce, l'évaluation des progrès accomplis en matière d'intégration régionale en Afrique et le renforcement des capacités statistiques en Afrique.

Le Maroc a été représenté à cette conférence par sa mission diplomatique accréditée en Ethiopie.

Cette réunion ministérielle a marqué le démarrage des activités programmées tout au long de l'année pour la commémoration du 50-ème anniversaire de la création de la Commission économique pour l'Afrique (CEA).

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MessagePosté le: Mar Avr 08, 2008 7:01 am    Sujet du message: Le secrétaire exécutif de la CEA au Maroc Répondre en citant

Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération reçoit le secrétaire exécutif de la CEA

Rabat, 07/04/08 - Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taieb Fassi Fihri, a reçu, lundi à Rabat, M. Abdoulie Janneh, Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA).

Lors de cette rencontre, M. Fassi Fihri a rappelé l'excellente relation de coopération qui lie le Maroc à cette institution onusienne, dont le siège pour l'Afrique du Nord se trouve à Rabat.

Le ministre a également relevé l'adéquation et la synergie parfaites qui existent entre l'action du Maroc et celle de la CEA, en faveur de la promotion du développement économique et social de l'Afrique, du renforcement de l'intégration régionale et sous-régionale et de l'encouragement de la coopération internationale pour le développement humain du continent.
Pour sa part, M. Janneh a salué les efforts entrepris par le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à travers une coopération sud-sud solidaire et concrète.

Il s'est, en outre, félicité de l'action menée par le Royaume, au sein des enceintes internationales, pour plaider la cause du développement humain durable du continent.

La CEA est l'une des cinq commissions régionales qui relèvent, administrativement, du siége de l'ONU. Elle fait rapport au Conseil Economique et Social (ECOSOC) et compte 53 pays membres répartis en cinq sous régions: l'Afrique du Nord, l'Afrique de l'Ouest, l'Afrique Centrale, l'Afrique de l'Est et l'Afrique Australe.

MAP
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MessagePosté le: Mar Avr 08, 2008 7:07 am    Sujet du message: Maroc, hub financier pour l’Afrique? Répondre en citant

Maroc, hub financier pour l’Afrique?

· Une rencontre Emerging Market Forum à Rabat cette semaine

· Créer un réseau d’informations


Le Maroc a-t-il les moyens de son ambition pour devenir un hub financier régional? Oui, répondent très vivement des personnalités comme le gouverneur de Bank Al-Maghrib, le Premier ministre, les banquiers les plus en vue de la place, spécialement BMCE Bank et Attijariwafa bank, qui ont déjà en route des programmes dans ce sens… ou encore le conseiller du Souverain, Omar Kabbaj.

Kabbaj est, on s’en souvient, le redresseur de la Banque africaine de développement et à travers elle, le redresseur de quelques systèmes financiers nationaux à travers le continent. De ce poste d’observation, il est rentré avec l’idée de valoriser dans le Royaume les compétences financières, lesquelles, il faut le souligner, s’appuient sur un système financier très sain. Signe qui ne trompe pas: le CDVM a reçu le soutien du gouvernement pour sanctionner les manquements aux règles, comme il vient de le faire à l’encontre de Upline, dans l’affaire de l’introduction en Bourse de la CGI ou la transmission à la Justice du dossier de GSI, une PME qui comptait s’introduire en Bourse mais en publiant des comptes faux.

Un système financier sain, une régulation qui fonctionne sont nécessaires mais pas suffisants pour devenir une place financière émergente. Il faut aussi que les grandes entreprises locales jouent le jeu et surtout, il faut tisser autour de ce projet de place tout un réseau international à entretenir à coup d’informations.

C’est pourquoi, à l’instigation du conseiller Kabbaj, Rabat accueille à partir de ce soir et jusqu’à mercredi, une rencontre de haut niveau, consacrée aux marchés africains. C’est la fondation Emerging Market Forum (EMF qui publie la revue du même nom, où est sorti un dossier sur le Maroc, il y a deux ans) qui a été choisie pour être la plateforme de cette rencontre.
Le groupe Centennial, dont EMF est la filiale non lucrative, a été créé par d’anciens directeurs et cadres de la Banque mondiale et du FMI, autour de Harinder Kohli. L’objectif est de conseiller les institutions et les grandes entreprises ou banques, lorsque leur pays souhaite passer à la vitesse supérieure en matière de marchés financiers.

Lorsque la place fonctionne, comme à Singapour, Centennial évolue vers le conseil en placements pour les clients. Un des points forts de ce conseil est de savoir s’intéresser à des placements originaux comme les grandes infrastructures ou les opportunités naissant des programmes de réformes soutenues par le FMI et la Banque mondiale (que les promoteurs de Centennial connaissent bien).

Lors de la réunion de Rabat, on note évidemment la présence des grands décideurs institutionnels marocains, mais aussi des banquiers (BMCE Bank fera d’ailleurs une présentation de son projet de développement en Afrique à partir de Londres) et des grandes entreprises, privées ou publiques: OCP, CDG, Addoha…

Un théoricien du marché

Harinder Kohli est le président fondateur de Centennial Group. Ancien directeur à la Banque mondiale, il a directement participé à la construction de marchés financiers ouverts, notamment en Asie. A plusieurs reprises, au sein de la Banque mondiale, il a eu à traiter les dossiers du Maroc. Harinder Kohli vient juste de publier un nouveau livre, «Growth and development in market economies» (Ph. Centennial)

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MessagePosté le: Mer Avr 09, 2008 4:19 am    Sujet du message: SM le Roi plaide pour l'intensification des réformes Répondre en citant

SM le Roi plaide pour l'intensification des réformes dans les pays africains

Rabat, 08/04/08 - SM le Roi Mohammed VI a plaidé en faveur de l'intensification des réformes dans les pays africains, en particulier celles relatives à l'éducation, à la santé, à la gouvernance, à l'amélioration de l'environnement pour le développement harmonieux du secteur privé, tant national qu'étranger, ainsi qu'à l'intégration régionale.

Il convient de garder à l'esprit, a souligné le Souverain dans un message adressé mardi aux participants au Forum des Marchés Emergents d'Afrique (Rabat, 7-8-9 avril), que "les efforts doivent être soutenus et intensifiés pendant encore de longues années, car la finalité du développement est le mieux-être des populations".

"Malheureusement, les revenus par tête d'habitant restent parmi les plus bas dans le monde, la pauvreté absolue continue d'affecter de larges parties de notre continent, et la conjoncture internationale n'est plus aussi porteuse que par le passé récent", a déploré le Souverain dans ce message, dont lecture a été donnée par M. Omar Kabbaj, Conseiller de SM le Roi.

Le Souverain a, à cette occasion, lancé un appel à la communauté internationale pour qu'elle concrétise pleinement ses engagements sur l'aide publique au développement en faveur de l'Afrique, qu'elle fasse de plus grands efforts sur les réductions de dette, et surtout qu'elle permette d'arriver à une heureuse conclusion du cycle de Doha sur le commerce international, encourageant le secteur privé étranger pour qu'il investisse davantage en Afrique, continent riche en ressources humaines et naturelles.

Concernant le développement dans les pays africains, SM le Roi a relevé que la croissance a atteint des niveaux élevés, bien qu'insuffisants au regard des objectifs du millénaire relatifs à la réduction de moitié de la pauvreté, et a été soutenue pendant plus de cinq années consécutives. "Si elle est due aux importantes réformes macro-économiques engagées par la majorité des pays africains pendant plus de dix ans, cette embellie tient également à la réduction en nombre et en intensité des conflits qui ont affligé le continent, notamment durant la période de la guerre froide", a dit SM le Roi.

Le Souverain a indiqué que l'évolution de la croissance mondiale et du commerce international, qui ont connu dix ans de développement favorables, a également contribué à ces bons résultats, saluant l'importante contribution apportée à ce processus par certains grands pays asiatiques, à travers l'accroissement sensible de leurs échanges avec l'Afrique.

L'ensemble de la communauté internationale, a souligné SM le Roi, a manifesté un intérêt accru pour le continent à travers de nombreuses initiatives de facilitations commerciales, de réductions de dette et d'accroissement de l'aide publique au développement, en particulier pour combattre les pandémies du SIDA et du paludisme.

Le Souverain a indiqué que cette réunion se tient à une phase cruciale pour l'Afrique. En effet, a dit SM le Roi, le continent, qui était malheureusement connu pour ses trois décennies perdues en matière de développement, a vu, particulièrement depuis le début de ce siècle, un changement pour le mieux, sans précédent dans le passé.

Les trois thèmes choisis pour la réunion, à savoir: le commerce et la finance, l'infrastructure et les effets des changements climatiques sont au coeur de cette problématique, a noté le Souverain, formulant l'espoir de voir ces trois jours de réflexion du Forum aboutir à des recommandations pertinentes, en particulier en ce qui concerne la coopération entre secteurs public et privé.

Pour ce qui est des initiatives lancées par le Maroc en faveur des pays africains, SM le Roi a rappelé l'effacement de la dette des pays les moins avancés d'Afrique à l'égard du Maroc et la contribution du Royaume à des programmes de réduction de la pauvreté dans certains pays frères et amis outre la contribution à la formation de milliers de cadres africains dans les Universités et grandes écoles marocaines.

"La dernière initiative à cet égard est l'annonce faite à Dakar, le mois dernier, de la création de la Fondation Alaouite pour le développement humain durable, que Nous présidons et dont le champ d'action couvrira plusieurs secteurs de développement humain durable dans les pays frères et amis en Afrique", a rappelé le Souverain, mettant en exergue les racines du Maroc profondément ancrées en Afrique et la chance d'avoir une situation géographique stratégique à la croisée de trois continents.

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MessagePosté le: Ven Avr 11, 2008 4:54 am    Sujet du message: 2.700 accords de partenariat conclus par le Maroc Répondre en citant

Maroc-Afrique-Forum : 2.700 accords de partenariat conclus par le Maroc avec les pays africains entre 1956-1996 (ministre des A.E)

Rabat, 09/04/08- Le Maroc a conclu 2.700 accords, conventions et protocoles avec les pays africains pendant la période 1956-1996, et presque autant pendant les dix dernières années, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taieb Fassi Fihri.

Conscient de l'importance de la coopération sud-sud, le Maroc n'a cessé d'oeuvrer pour le renforcement des relations avec les pays du continent, a souligné M. Fassi Fihri dans une intervention à l'occasion du premier Forum des pays émergents d'Afrique (7-9 avril).

Le Maroc a ainsi procédé à l'annulation des dettes des pays africains les moins avancés et des droits des douanes de leurs exportations vers le Royaume, outre le développement d'une coopération technique touchant notamment l'agriculture, le transport et l'eau, a-t-il relevé.

En matière de transport aérien, M. Fassi Fihri a indiqué que la Royal Air Maroc a ouvert 17 dessertes vers les pays subsahariens, auxquelles s'est ajoutée dernièrement une nouvelle ligne Casablanca-Kinshasa.

Le ministre a noté également que la présence des entreprises marocaines "est de plus en plus importante" dans les pays africains, citant à ce propos l'implantation de Maroc Telecom dans certains pays du continent (Gabon, Mauritanie), outre la contribution des entreprises nationales à la réalisation de projets d'infrastructure dans les domaines de l'eau potable, de l'électricité, des routes et du logement.

Evoquant la coopération entre le Maroc et les pays africains dans le domaine de la formation, le ministre a indiqué qu'un total de 6.500 étudiants africains appartenant à 37 pays poursuivent leurs études au sein des universités marocaines, soit plus qu'en Europe.

Le ministre a estimé que les pays africains devraient se prendre en charge eux mêmes en développant une coopération concrète et en se débarrassant des idéologies d'antan afin de pouvoir construire des partenariats aux niveaux bilatéral, sous-régional et continental.

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MessagePosté le: Ven Avr 11, 2008 4:55 am    Sujet du message: Finances: le Maroc est en mesure d'exporter son savoir-faire Répondre en citant

Finances: le Maroc est en mesure d'exporter son savoir-faire en Afrique
(9/4/2008)

De par l'expérience de ses établissements financiers et leur expertise capitalisée, le Maroc est aujourd'hui en mesure d'exporter son savoir-faire en la matière au meilleur coût vers l'Afrique, a indiqué, mercredi à Rabat, M. Othman Benjelloun, président du Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM).


"Le secteur bancaire au Maroc commence à avoir une légitimité réelle en termes de Track Record d'opération sur le continent africain, et se prévaut d'une palette très diversifiée d'activités aussi bien dans le financement des projets ou à travers les marchés de capitaux", a affirmé M. Benjalloun qui intervenait lors d'une table ronde sur "les investissements trans-régionaux et partenariat privé-public dans le secteur du transport et de l'énergie", dans le cadre du premier forum des pays émergents d'Afrique, organisé du 7 au 9 avril à Rabat.

Les fortes assises financières des établissements bancaires marocains, leur expérience réussie de privatisation dans plusieurs secteurs, la présence de plus en plus affirmée de banques étrangères et des fonds internationaux dans la finance au Maroc, la modernisation des marchés des capitaux marocains, la sophistication et la solidité des instruments de régulation, sont autant d'atouts qui ont permis au Maroc d'accumuler une expérience qu'il n'a cessée de mettre à profit dans le cadre de la coopération sud-sud, a-t-il souligné.

Les institutions financières africaines devraient prendre conscience que le marché des infrastructures (l'accès à l'eau potable ou à l'électricité, le transport ou les télécommunications) renferme des solutions novatrices pour promouvoir les investissements et optimiser les retombées positives du développement des infrastructures, longtemps ignorées, a appelé le président du GPBM.

S'agissant du secteur bancaire au Maroc, M. Benjelloun a précisé que ce dernier "introduit désormais, dans son action, une dimension continentale", ajoutant que ce secteur a mis en place une stratégie à moyen terme pour ériger la place financière marocaine en hub régional.

Cette stratégie vise à promouvoir une plus grande intégration financière régionale du Maroc dans la perspective d'une large intégration économique à l'échelle continentale.

Coprésidé par M. Michel Camdessus, ancien directeur général du FMI et gouverneur honoraire de la Banque de France, et M. Mkapa, ancien président de la Tanzanie et membre de la commission Blair pour l'Afrique, le premier Forum des marchés émergents se veut un espace d'échange et de dialogue entre responsables gouvernementaux et experts de renommée internationale pour apporter des éléments de réponses aux problèmes économiques, financiers et sociaux auxquels font face les pays émergents.

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MessagePosté le: Ven Avr 11, 2008 5:19 am    Sujet du message: Re: Le secrétaire exécutif de la CEA au Maroc Répondre en citant

Si Moh a écrit:
Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération reçoit le secrétaire exécutif de la CEA

Rabat, 07/04/08 - Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taieb Fassi Fihri, a reçu, lundi à Rabat, M. Abdoulie Janneh, Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies et Secrétaire exécutif de la Commission Economique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA).

Lors de cette rencontre, M. Fassi Fihri a rappelé l'excellente relation de coopération qui lie le Maroc à cette institution onusienne, dont le siège pour l'Afrique du Nord se trouve à Rabat.

Le ministre a également relevé l'adéquation et la synergie parfaites qui existent entre l'action du Maroc et celle de la CEA, en faveur de la promotion du développement économique et social de l'Afrique, du renforcement de l'intégration régionale et sous-régionale et de l'encouragement de la coopération internationale pour le développement humain du continent.
Pour sa part, M. Janneh a salué les efforts entrepris par le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement, à travers une coopération sud-sud solidaire et concrète.

Il s'est, en outre, félicité de l'action menée par le Royaume, au sein des enceintes internationales, pour plaider la cause du développement humain durable du continent.

La CEA est l'une des cinq commissions régionales qui relèvent, administrativement, du siége de l'ONU. Elle fait rapport au Conseil Economique et Social (ECOSOC) et compte 53 pays membres répartis en cinq sous régions: l'Afrique du Nord, l'Afrique de l'Ouest, l'Afrique Centrale, l'Afrique de l'Est et l'Afrique Australe.

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Fassi Fihri reçoit le secrétaire exécutif de la CEA



Taieb Fassi Fihri a reçu, lundi à Rabat, Abdoulie Janneh, secrétaire exécutif de la CEA. Une rencontre sous le signe de la coopération internationale pour le développement humain du continent africain.


Le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taieb Fassi Fihri, a reçu, lundi à Rabat, Abdoulie Janneh, secrétaire général-adjoint des Nations Unies et secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA). Lors de cette rencontre, Fassi Fihri a rappelé l’excellente relation de coopération qui lie le Maroc à cette institution onusienne, dont le siège pour l’Afrique du Nord se trouve à Rabat.

Le ministre a également relevé l’adéquation et la synergie parfaites qui existent entre l’action du Maroc et celle de la CEA, en faveur de la promotion du développement économique et social de l’Afrique, du renforcement de l’intégration régionale et sous-régionale et de l’encouragement de la coopération internationale pour le développement humain du continent.

Pour sa part, Janneh a salué les efforts entrepris par le Maroc, sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, pour la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement, à travers une coopération Sud-Sud solidaire et concrète. Il s’est, en outre, félicité de l’action menée par le Royaume, au sein des enceintes internationales, pour plaider la cause du développement humain durable du continent.

La CEA est l’une des cinq commissions régionales qui relève, administrativement, du siège de l’ONU. Elle fait rapport au Conseil économique et social (ECOSOC) et compte 53 pays membres répartis en cinq sous régions: l’Afrique du Nord, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Centrale, l’Afrique de l’Est et l’Afrique Australe.


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MessagePosté le: Lun Avr 21, 2008 5:09 am    Sujet du message: Des hôtesses africaines pour la RAM Répondre en citant

Des hôtesses africaines pour la RAM
Publié le : 20.04.2008 | 15h17


Royal Air Maroc a procédé au recrutement de plusieurs dizaines d'hôtesses en provenance de pays africains et subsahariens. Cette décision participe d'une vision, logique et louable de la compagnie nationale, dont l'un des traits majeurs aujourd'hui, souligné avec fierté, tient à son ancrage dans le continent, à son implantation dans plusieurs pays à travers l'ouverture de plus en plus renforcée de lignes et la mise en œuvre de partenariats stratégiques. Royal Air Maroc, compagnie marocaine, est aussi un grand transporteur aérien d'Afrique. Elle s'inscrit dans le cadre des orientations de S.M. le Roi Mohammed VI pour mettre en œuvre et renforcer une coopération fraternelle et solidaire avec les pays du continent.

Or, aussi paradoxal que cela puisse paraître, la décision de recruter quelque 200 hôtesses africaines n'a pas été au goût de certains dont le moins que l'on puisse dire est qu'ils nous surprennent par leurs réactions qui frisent l'ostracisme et l'idéologie exclusionniste chères aux courants fascistes. Qu'un quotidien, un grand quotidien casablancais se réclamant de la gauche, mieux, incarnant un parti et des valeurs de la gauche s'en prenne à la décision de recrutement d'hôtesses africaines, relève à l'évidence de l'incohérence. On n'en attendait pas autant, tant il est vrai que la fraternité, la solidarité et le progrès ont constamment incarné des valeurs de gauche…Qu'il invoque le prétexte, fallacieux pour nous, des diplômés chômeurs pour critiquer sévèrement le recrutement d'hôtesses en provenance de pays africains, tombe sous le sens. D'une part, parce qu'il ne s'agit que d'un groupe de 200 recrues sur un nombre total de 1200 à 1300.

D'autre part, les hôtesses en question ont semble-t-il fait le bonheur des passagers par leur compétence, leur esprit d'intégration et leurs qualités humaines. Enfin, il serait peut-être utile de rappeler à ceux qui s'érigent en détracteurs que la Royal Air Maroc est la deuxième compagnie d'Afrique après celle de l'Afrique du Sud, mais qu'elle est en passe de devenir la première. Ce qui implique à la fois une dimension en termes de taille, de couverture de lignes, mais surtout aussi un devoir de représentativité.

Cela veut dire d'intégration même d'un certain nombre de représentants du continent pour mieux incarner la vocation africaine d'une compagnie. Cependant, au-delà de cette configuration dont l'évidence saute aux yeux, il y a la vocation du Maroc, un Maroc solidaire, un Maroc de brassages, de culture et d'ouverture. Après tout, les Marocaines sont hôtesses un peu partout, dans d'autres compagnies. Invoquer le chômage et la priorité aux Marocains est évidemment compréhensible, mais invoquer la « préférence nationale » à la Jean-Marie Le Pen relève d'une étroitesse de vue accablante. Nous ne pourrions cautionner une telle vision qui a des relents de racisme, parce que la vocation du Maroc et de ses composantes n'a jamais été autrement que l'ouverture, le cosmopolitisme, l'universalisme et la tolérance.

Des milliers d'Africains ont fait du Maroc leur terre d'accueil, leur patrie d'adoption, ils prennent les avions de la RAM pour se déplacer, chez eux, en Europe même…Il est clair que cette interpénétration accentuée dans une mondialisation rampante justifie le choix de Royal Air Maroc à l'ouverture.


Par LE MATIN
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MessagePosté le: Lun Avr 21, 2008 5:20 am    Sujet du message: Des hôtesses africaines pour la RAM Répondre en citant

A la lecture de certains commentaires sur cette affaire, on croirait avoir affaire à l'extrème droite et fascistes de certains pays européens.

Mains non , ce sont bien des marocains qui ne font que donner raison par leurs discours, à tous leurs semblables qui s'en prennent aux étrangers dont nos concitoyens établis à l'éxterieur du pays.

La RAM est actionnaire dans Air Sénegal International, et fait des efforts pour développer son réseau en Afrique, et son action ne peut qu'être louée et encouragée.


On voit bien à cette occcasion, la différence flagrante et les discours idéologiques et autres , et les positions réelles des uns et des autres.
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MessagePosté le: Mar Avr 22, 2008 4:31 am    Sujet du message: Le Maroc plaide pour un renforcement de la coopération Répondre en citant

Le Maroc plaide devant la CNUCED pour un renforcement de la coopération Sud-Sud

Accra, 21/04/08- Le ministre du Commerce extérieur, M. Abdellatif Maazouz, a plaidé, dimanche devant la 12ème conférence ministérielle de la Conférence des Nations-unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED) qui se tient à Accra, en faveur d'un renforcement de la coopération Sud-Sud.

Le Maroc appuie ainsi la déclaration ministérielle, qui a exhorté la CNUCED à renforcer son mandat pour accroître son appui aux pays en développement, en appelant à un renforcement de la coopération Sud-Sud à laquelle SM le Roi Mohammed VI accorde une importance particulière.

La Déclaration ministérielle d'Accra sur les travaux de la 12ème conférence de la CNUCED a été adoptée à l'issue de la réunion ministérielle du G77 et de la Chine, à laquelle a pris part le Maroc.

Les ministres du G77 et de la Chine ont également appelé la communauté internationale à respecter ses engagements relatifs à l'aide publique au développement, indispensable aux pays en développement, notamment les pays moins avancés (PMA), pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Dans ce contexte, le ministre a renouvelé l'invitation aux pays concernés à prendre part à la conférence des ministres du Commerce des pays d'Afrique et d'Amérique du Sud prévue en juin prochain à Marrakech.

Sur proposition de la délégation marocaine, la Déclaration ministérielle du G77 et de la Chine a appuyé la tenue de cette conférence en tant que contribution au renforcement de la coopération Sud-Sud.

Au cours de la première séance plénière, le Maroc a été élu vice-président de la conférence ministérielle de la CNUCED.

En marge de cette conférence, M. Maazouz a eu des entretiens avec son homologue sénégalais qui ont porté sur le renforcement des relations bilatérales ainsi que sur la prochaine signature de l'accord commercial et d'investissement entre le Maroc et l'Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Avec son homologue iranien, les entretiens ont été axés sur le suivi des recommandations issues de la réunion de la dernière commission mixte.

Les travaux de la conférence d'Accra se poursuivent jusqu'à jeudi sous le thème "les perspectives et les enjeux de la globalisation pour le développement".

Les participants examineront la conjoncture économique mondiale marquée par une flambée des prix des produits alimentaires et de l'énergie, ainsi que les conséquences économiques de la mondialisation sur la réduction de la pauvreté, la création des richesses et des emplois et la répartition des revenus.

"Nous chercherons à savoir quels enseignements peuvent être tirés du fait que certains pays ont bénéficié de la mondialisation et d'autres non", a déclaré le secrétaire général de la CNUCED, le Thailandais Supachai Panitchpaki, ajoutant que la conférence doit également se pencher sur les moyens d'améliorer le système monétaire et financier international "pour corriger les déséquilibres et asymétries, afin d'éviter des crises à l'avenir".

La conférence étudiera aussi "de quelle façon la croissance du commerce, de l'investissement et de l'aide entre pays du sud transforme le paysage économique mondial", selon lui.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui participe à cette conférence, a indiqué que le monde est "dans une situation inquiétante qui pose une menace pour la stabilité de nombreux pays en voie de développement".

"Nous allons étudier les impacts économiques de la mondialisation, la lutte contre la pauvreté, l'emploi, et allons tirer les leçons du fait que certains pays bénéficient de la mondialisation, et d'autres non", a-t-il ajouté.

La 12ème conférence de la CNUCED se tient dans un contexte marqué par le blocage des négociations du cycle de Doha de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), à cause des divergences entre les pays du nord et du sud notamment sur les subventions aux produits agricoles.

La CNUCED, dont le siège est à Genève, est le principal organe de l'Assemblée générale de l'ONU dans le domaine du commerce et du développement.

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