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Si Moh
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MessagePosté le: Mer Avr 23, 2008 5:33 am    Sujet du message: Re: Des hôtesses africaines pour la RAM Répondre en citant

Si Moh a écrit:
A la lecture de certains commentaires sur cette affaire, on croirait avoir affaire à l'extrème droite et fascistes de certains pays européens.

Mains non , ce sont bien des marocains qui ne font que donner raison par leurs discours, à tous leurs semblables qui s'en prennent aux étrangers dont nos concitoyens établis à l'éxterieur du pays.

La RAM est actionnaire dans Air Sénegal International, et fait des efforts pour développer son réseau en Afrique, et son action ne peut qu'être louée et encouragée.


On voit bien à cette occcasion, la différence flagrante et les discours idéologiques et autres , et les positions réelles des uns et des autres.



La RAM en Afrique

Royal Air Maroc a renforcé sa présence en Afrique à travers le développement important de son réseau. Elle est aujourd’hui la deuxième compagnie aérienne en Afrique, selon un communiqué de presse. Elle est également la deuxième compagnie aérienne en termes de trafic réalisé entre l’Afrique et l’Europe. Aussi, la RAM a accordé une attention particulière à sa clientèle africaine à travers une politique marketing et de qualité de service adaptée. La compagnie est passée de 6 fréquences hebdomadaires sur 8 marchés en 1997 à plus de 70 fréquences hebdomadaires sur 20 points dans le continent en 2008. Le développement du réseau RAM en Afrique lui permet d’offrir plus de 250 possibilités de connectivité par jour de l’Afrique vers le reste du monde, via le Hub Casablanc

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MessagePosté le: Ven Avr 25, 2008 5:12 am    Sujet du message: La politique étrangère de l'Afrique du Sud est schizophréniq Répondre en citant

La politique étrangère de l'Afrique du Sud est schizophrénique (expert)

Pretoria, 23/04/08- La politique étrangère officielle de l'Afrique du sud paraît schizophrénique dans nombre de domaines, particulièrement au regard de son implication dans la gestion pacifique des conflits en Afrique tout en étant le premier exportateur d'armes au reste des pays du continent, selon un expert sud-africain.

Guy Lamb, de l'Institut d'études de sécurité (ISS), un des centres de recherches les plus influents en Afrique du sud, soutient dans un article publié, mercredi, sur le site de l'Institut que Pretoria s'accommode mal de ce double jeu.

"D'une part, le gouvernement sud-africain promeut la gestion pacifique des conflits à travers des efforts de médiation et l'envoi de troupes de maintien de la paix au Burundi, en République démocratique du Congo et au Soudan.

D'autre part, l'Afrique du sud est le plus grand exportateur d'armes au reste du contient", note le chercheur.

"Cette schizophrénie n'est nulle part mieux évidente que dans la manière avec laquelle l'Afrique du Sud traite actuellement avec le Zimbabwe", relève l'auteur, rappelant que le président sud-africain Thabo Mbeki, a été mandaté par la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) pour promouvoir le dialogue entre les partis politiques au Zimbabwe.

Or, explique-t-il, les officiels sud-africains ont délivré, récemment, un agrément autorisant le transport par voie terrestre d'armes et de munitions chinoises vers le Zimbabwe, en violation des dispositions d'une loi qui interdit toute opération controversée d'import, d'export ou d'acheminement d'armes et intime aux autorités compétentes d'"éviter de contribuer à la répression interne, dont la violation et la suppression systématique des droits humains et des libertés fondamentales".

Citant un récent rapport du Mouvement pour le changement démocratique (MDC, principal parti d'opposition au Zimbabwe), l'auteur rappelle que les maisons de centaines de Zimbabwéens ont été détruites, que 3000 familles ont été déplacées à cause de la violence post-électorale et que plus de 400 partisans du MDC ont été arrêtés, durant les trois dernières semaines.

L'Afrique du sud, qui assure actuellement la présidence tournante du Conseil de sécurité de l'Onu, avait promis de placer le contrôle des armes légères parmi ses priorités, relève l'auteur, avant de s'interroger pourquoi a-t-elle alors autorisé le passage sur son territoire d'armes et de munitions chinoises à destination du Zimbabwe ? Selon lui, l'approche de "Jekylle et Hyde" adoptée par Pretoria vis-à-vis du Zimbabwe, particulièrement dans le récent incident de la cragaison d'armes chinoises, a jeté du discrédit sur la diplomatie sud-africaine.

Et de conclure qu'"il est essentiel pour le gouvernement sud-africain de mettre de l'ordre dans son contrôle interne des armes, sinon il court le risque de devenir un paria dans le commerce des armes".

MAP
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MessagePosté le: Sam Avr 26, 2008 5:16 am    Sujet du message: L'Afrique : Trop de leadership Répondre en citant

L'Afrique : Trop de leadership


Après des élections controversées et les violences qui ont suivi des deux côtés, le Président Mwai Kibaki et le dirigeant de l’opposition Raila Odinga peuvent devenir les véritables pères fondateurs du Kenya grâce à l’accord de partage de pouvoir qui a créé un poste de Premier ministre. Beaucoup célèbrent un nouveau leadership fort, alors que les Africains en souffrent trop. Mais ce dont nous avons besoin, et ce de manière urgente, ce sont des institutions fortes.

Certains dirigeants étrangers aiment voir des leaders africains forts. Et les clans politiques au pouvoir en Afrique apprécient cette attitude. Quand Tony Blair était le Premier ministre britannique, il a constitué une Commission pour l’Afrique qui a fait l’éloge de la « nouvelle génération de dirigeants africains ».

Malheureusement, une nouvelle génération ne garantit rien de nouveau : l’éloge de M. Blair à l’égard de Meles Zenawi, qui est membre de cette Commission et Premier ministre de l’Ethiopie, a été fait avant que la police de ce dernier ne tire sur la foule lors des manifestations contre la fraude électorale en 2005, et avant qu’il ne fasse emprisonner des milliers de gens et ne traîne en justice les dirigeants de l’opposition pour sous prétexte de « trahison et génocide ».
En fait, l’idée que les Africains ont besoin de chefs peut être assimilée à une sorte de racisme. Lorsque la Belgique ou l’Italie traversent leurs crises politiques, on n’entend pas parler de leur besoin de leaders forts. Cela s’explique par le fait que la Belgique, en dépit de ses problèmes politiques quasi-tribaux, dispose d’institutions relativement saines, alors que ce n’est pas le cas pour le Kenya même lorsqu’il est en paix.

L’élection présidentielle controversée de 2007 a révélé l’existence de facteurs sous-jacents qui menaçaient de mettre le Kenya en pièces : pas simplement l’exploitation du tribalisme à des fins politiques, la corruption, ou les réglementations foncières utilisées par les politiciens pour s’attirer des faveurs diverses, mais aussi la faiblesses des lois, des tribunaux et des commissions électorales.

Le problème central auquel nous faisions face était que nous étions privés de notre droit à la liberté économique, chaque individu au pouvoir pouvant en effet utiliser notre gâteau national de manière arbitraire. Le système politique lui-même transforme les gens que nous élisons en « monstres ». Le président Kibaki est arrivé au pouvoir en promettant de balayer le système corrompu de Daniel Arap Moi, mais ses amis ont fini par profiter des mêmes entreprises montées par la coterie de Moi.

On trouve des configurations similaires à la situation kenyane dans bien des régions, d’où le besoin urgent de promouvoir le (véritable) « gouvernement pour le peuple par le peuple » : les Africains sont en effet fatigués du « gouvernement pour les clans et par les clans ».

Les politiciens kenyans doivent se rappeler le fait que les disputes post-électorales ont émergé dans les villages et pas dans les villes, débordant par la suite en violence, tuant un millier de personnes et déplaçant un million. Cette colère généralisée ne s’éteindra pas simplement grâce à un règlement au sommet de la pyramide, dans la capitale.

L’accord de partage de pouvoir au Kenya doit être le commencement d’une réforme, et non la fin : nous avons un besoin urgent de réformer la constitution pour limiter le pouvoir discrétionnaire à tous les niveaux de l’Etat. Nous devons absolument bâtir la crédibilité de nos institutions telles que le parlement, le judiciaire et la présidence.

En effet, la crédibilité de la législature est ébranlée par le fait que les candidats des deux côtés achètent des votes durant la campagne.
Le judiciaire est non seulement inefficace, mais on sait aussi qu’il a agi selon les caprices de l’exécutif. Ce qui explique le rejet par l’équipe Raila de résoudre l’incident électoral devant les tribunaux.

Nous avons besoin de réglementations plus simples, un cadastre opérationnel, un véritable registre de commerce, et un marché boursier digne de confiance. C'est-à-dire tous ces éléments qui sous-tendent la stabilité et le progrès.

Pour se stabiliser, le Kenya doit d’abord s’assurer que l’on réponde aux griefs qui ont alimenté la violence post-électorale, et ce, dans un processus juste qui permettrait de remettre les « compteurs à zéro », avec des compensations et peut-être même le pardon.

Avec l’Etat de droit et la liberté économique, les talents individuels et le travail acharné détermineront la réussite dans le domaine économique mais aussi social. En effet, aujourd’hui le patronage politique étouffe les véritables entrepreneurs, y compris les millions de paysans qui dirigent efficacement des petites entreprises.
Une économie libre aiderait à améliorer l’usage de la terre et libèrerait ceux qui sont actuellement enchaînés à leurs terres parce qu’ils n’ont pas le droit de la vendre et ne peuvent non plus obtenir les prêts qui leur permettraient d’investir pour améliorer leur production.

Cet accord de paix dont le médiateur a été l’ex-Secrétaire général des Nations-unies Kofi Annan est un pas en avant pour se débarrasser de notre présidence monarchique, mais cela n’est qu’un début.

Si des gens de bonne volonté veulent aider les Africains à créer les fondements de la stabilité et de la prospérité, ils doivent arrêter de transmettre de l’argent à des dirigeants incompétents et corrompus. La Banque mondiale a mené des analyses sur le soutien très largement accru qu’elle a fourni au gouvernement de Kibaki. Celles-ci montrent que les trois quarts des projets comportent des « cas avérés de fraude et de corruption qui cadrent avec des audits précédents », comme a pu le rapporter le Wall Street Journal du 6 mars.

Si les donateurs ne peuvent résister à l’envie d’aider, promouvoir l’entrée de capitaux pour les entrepreneurs africains serait la meilleure façon de créer des sources alternatives de croissance.

Nous, Kenyans, devons transformer le pouvoir discrétionnaire et la violence en vigilance. Seules des institutions solides, et non la foi en des individus, pourront sauver le Kenya et l’Afrique et nous permettre de générer notre propre prospérité.


Par James Shikwati *
http://www.liberation.press.ma/

* directeur de l’Inter-Region Economic Network.
Avec la collaboration www.UnMondeLibre.org
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MessagePosté le: Dim Avr 27, 2008 7:43 am    Sujet du message: La CBAO passe dans le giron d'Attijariwafa bank Répondre en citant

Banques
La CBAO passe dans le giron d'Attijariwafa bank

Publié le : 26.04.2008 | 14h31


Le groupe marocain Attijariwafa bank a annoncé l'acquisition officielle de 79,15% du capital de la compagnie bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO), après avoir obtenu le feu vert des autorités monétaires compétentes et la réunion du Conseil d'administration de la banque.

"Le groupe Attijariwafa bank, accompagné par ses actionnaires de référence (ONA, SNI) avait amorcé en novembre 2007 l'acquisition de 79,15% du capital de la compagnie bancaire de l'Afrique Occidentale (CBAO) auprès du groupe Mimran. Cette opération a été conclue lundi 21 avril 2008 suite au Conseil d'administration de la CBAO qui a constaté sa recomposition'', indique un communiqué du groupe rendu public à Dakar.

"Le groupe Attijariwafa bank réitère ainsi sa volonté, à travers cet investissement, de disposer des atouts nécessaires au déploiement de son projet de développement au Sénégal et dans l'ensemble des pays de la région de l'Afrique de l'Ouest", ajoute la même source.

Le communiqué ne donne aucune précision sur le montant de l'opération.

Attijariwafa bank avait annoncé en novembre l'acquisition de 79,15 % de la CBAO, mais la transaction était suspendue à l'obtention des autorisations des autorités marocaines et sénégalaises.

Créée en 1853, la CBAO est la plus ancienne des banques de l'Afrique francophone.

Banque de droit sénégalais au capital social de 9 milliards de FCFA (100 F CFA = 1,75 DH environ) et un total bilan de 449,3 milliards de FCFA au 30 juin 2007, la CBAO est la première banque au Sénégal et se situe parmi les 2 plus grandes banques de la zone de l'Union économique et monétaire Ouest africaine (Uemoa).

La CBAO dispose d'un réseau de 34 agences au Sénégal avec une part de marché de 22 % pour les dépôts et de 18 % pour les crédits.

La CBAO appartient au groupe français Mimran qui en détient 79% du capital, alors que 12 % reviennent à des privés sénégalais et 9% à l'Etat du Sénégal.

Quelques mois après son implantation au Sénégal en juillet 2006, Attijariwafa Bank avait acquis la banque sénégalo-tunisienne (BST).

La fusion entre la filiale sénégalaise d'Attijariwafa bank et la BST a donné naissance à Attijari bank Sénégal.

Par MAP
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MessagePosté le: Mar Avr 29, 2008 4:19 am    Sujet du message: La crise au Zimbabwe écorne sérieusement la stature de Mbeki Répondre en citant

La crise au Zimbabwe écorne sérieusement la stature internationale de Mbeki

Le silence du président sud-africain Thabo Mbeki face à son homologue zimbabwéen Robert Mugabe a sérieusement écorné sa stature internationale et son positionnement comme acteur central d'une "renaissance africaine" qu'il appelle de ses voeux.

Les images de la poignée de main prolongée entre Mbeki et Mugabe à Harare, il y a deux semaines, au moment où l'opposition et la communauté internationale dénonçaient la multiplication des violences et des intimidations à travers le pays, ont choqué.

Les propos du chef de l'Etat sud-africain niant que le Zimbabwe était en crise alors que les résultats de l'élection présidentielle du 29 mars n'étaient toujours pas annoncés ont suscité l'incrédulité, voire la colère.

Exaspéré, le leader de l'opposition zimbabwéenne Morgan Tsvangirai qui revendique la victoire dès le premier tour, a réclamé, sans succès, que le successeur de Nelson Mandela soit relevé de son rôle de médiateur de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) au Zimbabwe.

Le constat de Susan Booysen, analyste politique à l'université de Witwatersrand, est sévère. "La seule conclusion que l'on peut en tirer est qu'il a massacré (...) son héritage".

"Les gens attendaient une attitude d'homme d'Etat. Finalement, il n'a pas eu le courage de tenir tête à un autre leader du mouvement de libération", ajoute-t-elle, en référence à l'histoire commune des deux hommes dans la lutte contre des régimes ségrégationnistes.

Le 23 avril, la secrétaire d'Etat adjointe américaine aux Affaires africaines Jendayi Frazer entamait à Pretoria une tournée dans la région pour évoquer la situation au Zimbabwe, mais aucune rencontre n'était prévue avec Mbeki, pourtant médiateur de la crise...

Lors d'un point de presse, elle dénonçait sans détours "les violations des droits de l'Homme au Zimbabwe depuis les élections" et, ignorant l'absence de résultats officiels, saluait la "victoire claire" de Tsvangirai à la présidentielle.

Cet isolement est un camouflet pour Mbeki dont l'activité diplomatique a, par le passé, suscité plus d'éloges. S'il a échoué, comme d'autres avant lui, dans sa tentative de médiation dans le conflit ivoirien, il a enregistré des avancées certaines au Burundi et en République démocratique du Congo (RDC), sortis du chaos même si la paix y reste précaire.

Sa "vision" africaine repose sur l'idée que l'Afrique du Sud, par son histoire récente - transition pacifique de l'apartheid à une démocratie multiraciale - a un rôle central à jouer pour favoriser l'émergence de la démocratie à travers le continent.

En octobre 2004, The Economist, saluant son rôle central dans les dossiers congolais et burundais, suggérait que Mbeki serait un candidat crédible dans la course au Prix Nobel de la Paix.

Trois ans et demi plus tard, le ton a changé.

"Il est invraisemblable que l'homme qui dirige le pays le plus puissant d'Afrique puisse réduire les horreurs perpétrés au Zimbabwe voisin à un simple accroc procédural dans une élection parfaitement normale", écrit l'hebdomadaire britannique. "Si M. Mbeki avait une once d'honneur ou de courage, il aurait mis la pression pour que Mugabe quitte le pouvoir il y a plusieurs années", ajoute The Economist.


Mbeki justifie de son côté sa "diplomatie discrète" par le besoin de conserver des canaux de communication avec son voisin. "Si vous voulez obtenir un résultat pendant des négociations, vous parlez aux gens, vous ne leur hurlez pas dessus", a-t-il encore expliqué récemment en marge d'une réunion du Conseil de sécurité qu'il préside pour un mois.


Mais ses atermoiements pourrait lui coûter cher à l'heure où il se prépare à l'après-présidence, sujet sur lequel il est toujours resté très discret.

Son deuxième et dernier mandat à la tête de la nation arc-en-ciel s'achève dans un an. Il n'aura que 66 ans.

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MessagePosté le: Mar Avr 29, 2008 4:21 am    Sujet du message: Violentes manifestations à Chlef Répondre en citant

Violentes manifestations à Chlef, une soixantaine d'interpellations
ALGÉRIE - 28 avril 2008 - AFP

La ville de Chlef, à 200 km à l'ouest d'Alger, était le théâtre lundi matin, pour la seconde journée consécutive, de violentes manifestations, qui se sont traduites par une soixantaine d'arrestations, ont indiqué des témoins contactés par l'AFP.

"De petits groupes d'émeutiers très mobiles continuent à harceler les forces de l'ordre et à s'attaquer aux bâtiments publics, au milieu d'un impressionnant dispositif policier", a raconté l'un d'eux.

Ces témoins affirmaient n'avoir pas relevé de victimes, morts ou blessés.

Les manifestations avaient commencé dimanche en marge d'un procès intenté par le préfet du département pour diffamation contre Mohammed Yacoubi, président de la "coordination des sinistrés d'octobre 1980", victimes d'un tremblement de terre qui avait fait 7.000 morts.

M. Yacoubi reprochait aux autorités le retard mis à compenser les dommages subis par ces sinistrés, hébergés dans une cité de 20.000 baraques érigées après le séisme.

Ils attendaient des aides de l'Etat pour améliorer ces habitations qui se sont nettement dégradées depuis leur installation.

Ces sinistrés ont été rejoints par des hordes de jeunes chômeurs, qui ont saccagé des édifices publics et incendié des sièges de sociétés privées.

La région, fortement agricole, a un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale estimée à 13% de la population active.

Aucun bâtiment public du centre ville n'a été épargné, selon les témoins.

Les émeutiers ont également arraché des feux de signalisation et des abris de transports public, qu'ils ont érigés en barricades pour s'opposer aux interventions des forces de l'ordre.

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MessagePosté le: Jeu Mai 01, 2008 5:00 am    Sujet du message: Maroc - Swaziland : Une coopération dans le tourisme Répondre en citant

Maroc - Swaziland : Une coopération dans le tourisme


Le Maroc et le Swaziland ont convenu, mardi à Rabat, de renforcer la coopération bilatérale, notamment en matière de tourisme, au cours d’une réunion entre le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Boussaid, et le ministre swazilandais des Affaires étrangères et du Commerce, Moses Mathendele Dlamini. «Nous avons convenu de renforcer la coopération bilatérale en matière de formation, de transfert du savoir et du tourisme», a déclaré Dlamini à l’issue de cette rencontre.

Le renforcement de cette coopération, a-t-il précisé, se fera essentiellement à travers l’échange d’idées, d’expériences et d’étudiants, soulignant que le Swaziland aspire à bénéficier de l’expertise du Maroc qui est devenu « une destination touristique prisée ». Au cours de la réunion, Boussaid a présenté un exposé sur les grands axes de la stratégie marocaine dans le secteur touristique, passant en revue les différents chantiers ouverts dans plusieurs villes du royaume, notamment à Saidia, Agadir, Marrakech et Fès.

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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 5:04 am    Sujet du message: Le Sénégal se "réjouit" de la nouvelle résolution Répondre en citant

Le Sénégal se "réjouit" de la nouvelle résolution sur le Sahara consacrant l'autonomie comme la seule solution "réaliste"

Dakar, 05/05/08- Le Sénégal s'est "réjoui" de la nouvelle résolution de l'ONU sur le Sahara qui appelle les parties à faire preuve de "réalisme" et de "compromis", soulignant que cette résolution consacre l'autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine comme étant la seule solution "durable" et "réaliste" à ce conflit.

"Le Sénégal, pays ami et frère du Maroc, ne peut que se réjouir de l'appel contenu dans la résolution 1813 du Conseil de sécurité des Nations unies et qui endosse la recommandation du secrétaire général selon laquelle il est indispensable que les parties fassent preuve de réalisme et d'un esprit de compromis", a déclaré le ministre d'Etat sénégalais aux Affaires étrangères, le Dr. Cheikh Tidiane Gadio.

Dans un entretien accordé lundi à la MAP, le ministre a relevé que l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU, M. Peter Van Walsum, a mis un contenu "concret" dans cet appel au "réalisme" et au "compromis" en reconnaissant que "la seule solution durable et réaliste au conflit, c'est l'autonomie du Sahara dans le cadre de la souveraineté marocaine.

"Telle est aussi, a-t-il dit, la solution réaliste retenue par les Etats-Unis qui ont affirmé sans ambages qu'un Etat sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste et qu'une certaine forme d'autonomie sous souveraineté marocaine est l'unique voie réaliste pour résoudre ce conflit qui a duré trop longtemps".

Le Dr. Gadio a ajouté que son pays "note avec satisfaction" que le Conseil de sécurité des Nations unies s'est félicité des efforts "sérieux et crédibles" déployés par le Maroc pour aller de l'avant vers le règlement de la question du Sahara.

Le Conseil de sécurité de l'ONU avait adopté à l'unanimité, mercredi dernier, la résolution 1813 sur le Sahara endossant l'appel au réalisme et à l'esprit de compromis lancé par le secrétaire général et son envoyé personnel pour le Sahara.

M. Van Walsum avait en effet insisté devant le Conseil sur "la nécessité du respect de la réalité politique parallèlement au respect de la légalité internationale", affirmant que l'indépendance du Sahara est un objectif à la fois "irréaliste" et "irréalisable".

Réagissant à cette résolution, les Etats-Unis ont affirmé que l'autonomie du Sahara sous souveraineté marocaine est la seule solution réaliste pour résoudre la question du Sahara et que l'établissement d'un "Etat Sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste".

"Un Etat Sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste. A notre avis, une certaine forme d'autonomie sous souveraineté marocaine est l'unique voie réaliste pour résoudre ce conflit qui a duré trop longtemps", a déclaré le porte-parole du département d'Etat.

Saluant ces développements, le Dr. Gadio a indiqué qu'ils "marquent la fin de l'immobilisme et du surplace et augurent d'une détermination accrue de la communauté internationale à accompagner les parties au conflit vers la seule solution viable, durable et crédible qui protège les intérêts de tous les protagonistes", précisant que "cette solution découle de l'offre marocaine d'une large autonomie du Sahara dans le respect de l'unité et de l'intégrité territoriale du Maroc".


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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 10:19 am    Sujet du message: La RAM, disposée à soutenir toute nouvelle initiative Répondre en citant

La RAM, disposée à soutenir toute nouvelle initiative du Sénégal, concernant Air Sénégal

Rabat, 05/05/08- La Royal Air Maroc (RAM) a fait part lundi de sa disposition à soutenir toute nouvelle initiative du gouvernement sénégalais, qui avait affirmé sa volonté de modifier l'actionnariat d'Air Sénégal, et assure, en attendant, le fonctionnement de sa filiale, dont elle est toujours majoritaire à 51 pc.

Dans un communiqué, la RAM rappelle que "le ministère sénégalais chargé des transports aériens avait annoncé en octobre 2007 sa décision de modifier l'actionnariat de la compagnie afin que l'Etat du Sénégal dispose de la majorité ou de la totalité des actions d'Air Sénégal international".

Les travaux de la commission mixte, mise en place à cet effet, et portant sur la modification de l'actionnariat d'Air Sénégal ont été unilatéralement interrompus depuis novembre 2007, ajoute la RAM, qui affirme vouloir accompagner cette démarche, dans le respect du choix de l'Etat du Sénégal, choix tout à fait conforme aux options initiales qui avaient présidé à la création de la compagnie.

la RAM assure qu'elle a effectué les démarches nécessaires au fonctionnement rapide de cette commission, dont les travaux ont été arrêtés depuis novembre 2007.

La Direction de la RAM s'engage par ailleurs auprès de chaque collaborateur d'Air Sénégal international, à tout mettre en oeuvre pour assurer la pérennité de la compagnie et la préservation des emplois.

Elle rappelle également que depuis janvier 2008, le trafic a progressé de 20,40 pc, que le chiffre d'affaires s'est amélioré de 10,05 pc et que les paramètres d'exploitation de la filiale sont actuellement correct et permettent de faire face aux dépenses courantes et d'assurer les remboursements des dettes.

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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 10:21 am    Sujet du message: Air Sénégal: Encore un effet d’annonce? Répondre en citant

Air Sénégal: Encore un effet d’annonce?

· Dakar relance son projet de reprise

· Mais toujours pas de date ni d’offre concrète

Maintes fois annoncée, mais jamais concrétisée. Cette fois, c’est le conseiller en communication de Farba Senghor, ministre sénégalais de l’Artisanat et des Transports aériens, qui se met en scène, vendredi 2 mai. C’est la quatrième annonce, depuis la première menée par Senghor, tambour battant, en octobre 2007, évoquant la reprise du contrôle d’Air Sénégal International (ASI).

Déjà, à l’époque, le ministre visait une participation de 75% de la compagnie aérienne aux dépens de l’actionnaire majoritaire actuel, Royal Air Maroc (RAM). Depuis, cette sortie, qui avait abouti à une polémique malsaine, a fait pschitt. Rappelons que pour ce projet de reprise, aucune date n’a jamais été avancée. Est-ce pour cela qu’il a préféré cette fois-ci mettre son discours dans la bouche de son conseiller en communication?

«Le gouvernement va reprendre en totalité les parts marocaines du capital social de la compagnie Air Sénégal International». Annoncée de cette manière, de surcroît devant un public acquis (les principaux syndicats des travailleurs du Sénégal), en marge des festivités de la fête du 1er Mai, la prise de contrôle tombe dans ce sens. Mais la vraie question, c’est comment va-t-il réaliser toutes ses ambitions annoncées? «Une compagnie aérienne d’un pays sous-développé ne peut pas fonctionner seule».

Le conseiller de Senghor ne croit pas si bien dire. Même s’il déclare à nos confrères sénégalais que «nécessairement, une autre remplacera Royal Air Maroc», assénant au passage la sempiternelle assertion «le Sénégal était en discussion avec beaucoup de pays», les choses ne sont pas aussi simples. En attendant, à charge au ministre sénégalais de dire aux bailleurs de fonds de la compagnie et loueurs d’avions, comment il compte reprendre les garanties assurées par RAM? Là est le débat.

La seule nouveauté dans le discours, «RAM livre une concurrence déloyale à ASI», ne tient pas non plus la route. Les passages de RAM sur le Sénégal ne représentent que 14% des vols.

Joint par L’Economiste, la direction de la compagnie n’a pas souhaité commenter ces déclarations.

Driss Benhima, une fois encore, a préféré abonder dans le sens de l’intérêt bien compris entre le Sénégal et le Maroc. «La situation d’Air Sénégal a été largement redressée après les évènements de 2005 qui avaient conduit à la crise financière de 2006». D’ailleurs, au plus haut niveau, l’on s’attelle à l’opération haj 2008, qui nécessite la coordination du gouvernement sénégalais, d’ASI et RAM pour rééditer le coup de la dernière assemblée de l’Organisation islamique de Dakar où ces trois parties ont fait des émules.

A noter par ailleurs que la commission chargée de préparer la sortie de RAM du capital de sa filiale a vu ses travaux interrompus depuis novembre 2007.

Bachir THIAM
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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 10:24 am    Sujet du message: RAM-Air Sénégal International Répondre en citant

RAM-Air Sénégal International

Les travaux de la commission mixte interrompus
Depuis novembre 2007, aucun nouvel élément concret n'est intervenu dans l'affaire

Publié le : 05.05.2008 | 17h08


Octobre dernier, le ministère sénégalais chargé des Transports aériens a annoncé sa décision de modifier l'actionnariat d'Air Sénégal International (ASI) afin que l'Etat du Sénégal dispose de la majorité ou de la totalité des actions de cette compagnie. Une démarche que Royal Air Maroc (RAM) s'est déclarée disposée à accompagner.


Le mois suivant, une commission mixte a été mise en place pour définir une stratégie plus efficace pour un meilleur partenariat entre les deux parties. Elle devrait plancher sur un ensemble de propositions dont notamment la fixation du montant et de la recapitalisation d'ASI ainsi que des modalités et du calendrier du transfert de la gestion de la compagnie marocaine à la partie sénégalaise. Depuis, le silence radio a été de mise.

Les travaux de la commission ont été unilatéralement interrompus. Aucun nouvel élément concret n'est intervenu dans cette affaire, si ce n'est dans le champ médiatique. Le retour sur la scène médiatique de la question de la reprise du contrôle d'ASI fait suite à la déclaration faite, il y a deux semaines, par le conseiller en communication de Farba Senghor, ministre sénégalais de l'Artisanat et des Transports.

Pour couper court à toute supputation, RAM a tenu à apporter certaines précisions à cette affaire. «Se plaçant dans le cadre de la fraternité maroco-sénégalaise, RAM reste disposée à soutenir toute nouvelle initiative du gouvernement sénégalais et assure, dans cette attente, le fonctionnement de sa filiale, dont elle est toujours majoritaire à 51%, malgré les difficultés de l'heure et les incertitudes qui persistent», d'après un communiqué qui nous est parvenu hier, le management de RAM n'a pas manqué de rappeler que suite au déficit accumulé depuis sa création et largement dû à l'exceptionnelle rapidité de sa croissance, la situation de trésorerie d'ASI a connu une crise vers la moitié de l'année 2006.

Cette trésorerie a été renflouée par un apport en compte courant d'associé de 10 millions d'euros consentis par RAM à sa filiale en septembre de la même année.

Parallèlement à cette opération, un plan de redressement rigoureux a été entamé avec l'aide des plus hautes autorités sénégalaises, qui a conduit au redressement actuellement constaté. Un plan qui a commencé à donner ses fruits. Depuis janvier 2008, le trafic a bondi de 20,40 % et le chiffre d'affaires s'est amélioré de 10,05%. Selon les dires du management, les paramètres d'exploitation de la filiale
sont actuellement corrects et permettent de faire face aux dépenses courantes et d'assurer le remboursement des dettes.

Sur le plan comptable et conformément à la législation, la compagnie a imputé, sur la même année 2006, l'intégralité des charges accumulées à cette date et non comptabilisées, faisant apparaître un déficit d'environ 20 millions d'euros, qui reste ainsi inférieur à 4% du chiffre d'affaires cumulé.

D'ailleurs, le conseil d'administration d'ASI a été régulièrement informé de l'évolution des difficultés rencontrées et des solutions mises en œuvre, qui ont réuni l'unanimité des partenaires.

Pour le moment, la direction de RAM s'engage personnellement auprès de chaque collaborateur d'ASI à tout mettre en œuvre pour assurer la pérennité de la Compagnie et la préservation des emplois.

Extension de RAM en Afrique

La volonté de l'Etat sénégalais de prendre en charge seul l'intégralité de la recapitalisation et de reprendre à son compte les garanties exigées par les partenaires ainsi que la gestion de la compagnie ASI ne semblerait pas déranger la politique d'extension de la RAM sur le continent africain. Un marché considéré comme porteur et stratégiquement lié au développement de la compagnie aérienne marocaine. Actuellement, le poids du marché Afrique est en évolution dynamique puisqu'il représente presque 20% du chiffre d'affaires global de RAM alors qu'il y a 6 ans il ne représentait que 3 à 5%.

Pour mémoire, RAM ne s'était pas intéressée il y a une dizaine d'années de manière volontariste au marché africain, elle était surtout orientée sur les marchés émetteurs en tourisme ainsi que sur les Marchés à vocation ethnique (MRE).

Ce n'est que durant les 4 dernières années, avec les mutations au niveau du transport aérien dans le monde, avec l'Open sky, l'arrivée de nouveaux concurrents avec le déferlement des low cost étrangères ou nationales que la compagnie a changé de direction en procédant à la création de Atlas Blue.

Ce recentrage sur la politique commerciale de RAM a permis de dédier à la nouvelle compagnie tous les points à points ainsi que le portefeuille Charter de RAM. Ce qui a permis à celle-ci de se concentrer sur son hub de Casablanca et d'ajuster ses dessertes vers les autres secteurs à l'étranger. Ainsi RAM a développé sa politique africaine. Elle a investi en offrant le maximum de dessertes sur le contient africain et par la même occasion en ouvrant de nouvelles destinations qui ont permis d'occuper le terrain face aux compagnies leaders sur le marché telles Air France et SN Bruxelles.


Par Nadia Benyouref | LE MATIN
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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 10:30 am    Sujet du message: Air Sénégal International débarque la RAM Répondre en citant

Dakar annonce sa volonté de reprendre la totalité des parts marocaines
Air Sénégal International débarque la RAM



Dakar a annoncé sa volonté de reprendre "en totalité les parts marocaines du capital d'Air Sénégal International (ASI)", détenues par Royal Air Maroc (RAM).

"Le gouvernement va reprendre en totalité les parts marocaines du capital social de la compagnie Air Sénégal International", a expliqué à l'AFP Yoro Sarr, conseiller en communication du ministre sénégalais des Transports aériens, Farba Senghor.

Aucune date n'a été avancée sur la modification du capital, mais comme le ministre « l'a répété à plusieurs reprises, cette décision est irrévocable", a-t-il ajouté. Le Sénégal justifie cette décision par la "mauvaise gestion" et accuse la RAM de livrer une "concurrence déloyale" à ASI. Selon le ministère sénégalais compétent, la compagnie aérienne aurait accusé un déficit de 13 milliards de francs CFA (20 millions d'euros) à la fin de l'exercice 2007.

"Nécessairement, un autre partenaire remplacera la Royal Air Maroc", a poursuivi la même source en assurant que le Sénégal est "en discussion avec beaucoup de pays".

Restructurée en tant que transporteur international à la suite de l'acquisition d'une majorité de ses parts (51%) par le Groupe Royal Air Maroc en 2001, « Air Sénégal » à laquelle le vocable « International » a été ajouté a vu ses pertes cumulées atteindre 12 milliards de francs CFA à fin 2006 et une faillite était à craindre.

Le gouvernement sénégalais a donc décidé d'en reprendre les activités. « Notre pays, a dit le ministre sénégalais des Transports en temps opportun, va poursuivre les activités de la compagnie, maintiendra l'assistance technique marocaine de la RAM et la recapitalisation de la société sera assurée uniquement par le Sénégal. A cet effet la partie marocaine conserverait les 25% et le Sénégal les 75% pour la première phase, puisqu'au final c'est la commission mixte mise sur pied par le Sénégal qui décidera du sort qui sera réservé au 25% représentant la part marocaine ».

L'Etat sénégalais devait injecter dans l'entreprise de 20 à 23 milliards de francs CFA et confier les postes-clés (directeur général, financier, technique) à des cadres sénégalais. Beaucoup d'experts des deux pays se sont alors interrogés sur l'avenir de la compagnie en mettant en relief le fait que la nationalisation ne peut constituer une bonne solution et que le contrôle de l'Etat pourrait présenter des risques autrement plus importants pour la gestion de cette entreprise qui fut jadis l'un des fleurons les plus réputés du transport aérien en Afrique subsaharienne.

Tous ces questionnements n'ont plus raison d'être si l'on prend compte des déclarations de Yoro Sarr. A moins que le top management d'Air Sénégal International qui n'a pas encore fait de déclarations en la matière, ni publié de communiqué officiel, ne prenne le contrepied de sa tutelle, ce qui paraît impossible.

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MessagePosté le: Mar Mai 06, 2008 11:10 am    Sujet du message: Air Sénégal International (ASI) Répondre en citant

Air Sénégal International (ASI) : Le Sénégal veut reprendre la totalité du capital d’ASI

En ramenant de 51% à 25%, la part de Royal Air Maroc dans Air Sénégal International (ASI), le Sénégal veut aujourd’hui reprendre la totalité du capital de cette compagnie aérienne.


Après avoir réduit à 25% la part de Royal Air Maroc (RAM) dans Air Sénégal International (ASI) au mois d’octobre 2007, le Sénégal veut aujourd’hui reprendre «en totalité les parts marocaines» dans cette compagnie aérienne. «Le gouvernement va reprendre en totalité les parts marocaines du capital social de la compagnie Air Sénégal International», a expliqué à Dakar, Yoro Sarr, conseiller en communication du ministre de l’Artisanat et des Transports aériens, Farba Senghor, dans une information relayée par l’agence de presse AFP.

Cette sortie médiatique intervient après deux semaines d’une autre déclaration faite à RFI sur le même sujet et sans avancement d’aucune date pour la modification du capital de cette compagnie aérienne. «Le ministre l’a répété à plusieurs reprises. Cette décision est irrévocable. Nécessairement, un autre partenaire remplacera la Royal Air Maroc. Le Sénégal est en discussion avec beaucoup de pays. Une compagnie aérienne d’un pays sous-développé ne peut pas fonctionner seule», a-t-il ajouté.

En effet, le pays du président Abdoualye Wade justifie cette décision par la «mauvaise gestion» des Marocains et accuse Royal Air Maroc de livrer une «concurrence déloyale» à ASI, a tenu à préciser le ministre Sénégalais. Selon le ministère, la compagnie aérienne accuserait un déficit de 20 millions d’euros pour l’exercice 2007. Sous contrôle sénégalais depuis le mois d’octobre 2007, Air Sénégal International (ASI) est détenue à hauteur de 75 % par Dakar et 25% par la compagnie aérienne nationale.

Initialement, le capital de cette compagnie maroco-sénégalaise a été composé de 51% par Royal Air Maroc et à 49% par l’Etat sénégalais. Suite à la reprise de 26% de la part de la RAM par Dakar, Driss Benhima, président-directeur général de la RAM, avait organisé une conférence de presse, lundi 5 novembre 2007, à Casablanca.

«Nous avons commis des erreurs et nous les assumons. A commencer par le lancement de lignes génératrices de déficit important comme Milan et des dessertes en Afrique. Il y a également les frais de location d’avions suite aux incidents du Dashs et du Boeing B737-700», a-t-il indiqué.

La semaine dernière, le président Abdoulaye Wade a envoyé un message de remerciements à Mohamed El Yaalaoui, directeur général d’ASI, suite à la participation de cette compagnie au transport des délégations officielles qui ont pris part au 11ème Sommet de l’Organisation de la conférence islamique. Envoyé le mardi 29 avril dernier, dans ce message, le président Wade a souligné « la contribution remarquable d’Air Sénégal International au succès de cette importante manifestation». Il a ensuite félicité le DG d’ASI et lui a demandé de transmettre ses chaleureux remerciements à l’ensemble de ses collaborateurs. Jointe hier par Aujourd’hui le Maroc, la direction de la compagnie nationale n’a pas souhaité pour le moment réagir à cette sortie médiatique du responsable sénégalais.


Le 5-5-2008
Par : Atika Haimoud
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MessagePosté le: Ven Mai 16, 2008 5:32 am    Sujet du message: AWB marie ses banques sénégalaises Répondre en citant

AWB marie ses banques sénégalaises

· CBAO et Attijari bank Sénégal regroupées en une entité

Mardi 13 mai, à Dakar, le staff d’Attijariwafa bank (AWB) et celui de la Compagnie bancaire de l’Afrique de l’Ouest (CBAO) affichent la mine des grands jours. De fait, les deux banques entérinent leur rapprochement. AWB, conformément à ce qui avait été annoncé, prend en effet une participation de 79,15% dans la Compagnie bancaire de l’Afrique de l’Ouest (CBAO).

Ce qui conforte les ambitions de la banque marocaine en Afrique de l’Ouest. Selon les premiers échos , AWB devrait regrouper CBAO et sa filiale sénégalaise, Attijari bank Sénégal (ABS) en une seule entité.

Pour rappel, la filiale sénégalaise est née de la fusion, en juillet 2007, entre la Banque sénégalo-tunisienne (BST) et Attijariwafa bank Sénégal. Fusion par laquelle AWB s’est portée acquéreur de 71,4% d’ABS. S’appuyant sur un réseau de près d’une vingtaine d’agences et capitalisant sur le savoir-faire de 220 collaborateurs, Attijari bank Sénégal mobilise des moyens conséquents.

En plus de l’offre classique, ABS développe une approche spécifique en direction des Sénégalais résidant à l’étranger. Une marque de fabrique du groupe, qui a fait ses preuves auprès des MRE, surtout en France et en Espagne.

Parmi les vocations assignées à Attijari bank Sénégal, banque généraliste, le financement de projets dans divers secteurs d’activité, le financement du commerce international et le rating bancaire. Le modèle duplicable hors Maroc de AWB est expérimenté dans 14 pays, dont la Chine.

De plus, son approche stratégique, axée sur le transfert des meilleures pratiques professionnelles consolidées au Maroc, qui respectent les spécificités de chaque zone d’implantation, fait le reste. Le groupe est déterminé à participer à l’accroissement des échanges régionaux et à la dynamique économique au sein de l’espace euro-africain. A noter enfin que la Compagnie bancaire de l’Afrique occidentale est la deuxième banque sénégalaise, selon un classement publié en 2007. La première selon sa direction. Créée en 1853, c’est aussi la plus ancienne banque de l’Afrique de l’Ouest.

Bachir Thiam
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MessagePosté le: Ven Mai 16, 2008 10:16 am    Sujet du message: Lutte contre le terrorisme Répondre en citant

La lutte contre le terrorisme au Maroc se fonde sur un arsenal juridique adapté, dans le respect des droits de l'Homme (Premier ministre)

Rabat, 15/05/08- La lutte que le Maroc mène contre le terrorisme se fonde sur "un arsenal juridique adapté, dont la mise en oeuvre est confiée à des professionnels formés à cet effet, et agissant dans le respect des droits de l'Homme et de la dignité de chaque individu", a affirmé, jeudi à Rabat, le Premier ministre, M. Abbas El Fassi.

L'action du Maroc dans ce sens est conforme "aux exigences de l'Etat de droit", auquel le Royaume est "fermement attaché", a ajouté M. El Fassi qui présidait la séance d'ouverture des travaux de la 5-ème Conférence des ministres de la justice des pays francophones d'Afrique, destinée à la mise en oeuvre des instruments universels contre le terrorisme.

Cette rencontre constitue un "moment fort de coopération" entre les pays concernés en matière judiciaire et, en particulier, dans le domaine de la lutte contre le terrorisme", a estimé le Premier ministre, ajoutant que cette coopération internationale est un "élément indispensable pour prévenir et combattre le terrorisme, conformément aux obligations imposées par le droit international".

Le conférence s'est fixée pour objectif de "donner corps à la stratégie antiterroriste mondiale de l'ONU, adoptée par les 192 Etats membres, le 8 septembre 2006, et de procéder au suivi annuel des déclarations en matière de lutte contre le terrorisme", a-t-il indiqué.

M. El Fassi a mis l'accent, à cet égard, sur "les dimensions nouvelles et complexes que prend aujourd'hui la lutte antiterroriste", au vu des liens de plus en plus étroits que tisse le terrorisme international avec la criminalité organisée, "qu'il s'agisse du trafic des armes, du trafic des stupéfiants, ou de la traite des personnes humaines". La preuve de "l'interconnexion entre le terrorisme et la criminalité" est, en effet, souvent établie, a-t-il souligné.

"Les grandes réponses au terrorisme sont dans la détermination à mener des politiques de développement qui permettent de lutter efficacement contre le chômage et le sous-emploi, créer les conditions de la croissance et améliorer les niveaux de vie des populations", a précisé M. El Fassi, ajoutant que cette démarche doit être soutenue par des politiques sociales courageuses à même de lutter contre la précarité, la pauvreté et l'exclusion sociale.

Le Maroc a entrepris ces dernières années diverses actions portant sur la ratification des principales conventions en la matière, l'harmonisation de sa législation avec ces instruments, la sensibilisation et la formation, a-t-il rappelé, ajoutant que conformément à la Déclaration de Charm El-Cheikh (2006), le Royaume a mis en oeuvre un programme spécifique de formation des professionnels de la justice pénale, axé sur les instruments universels contre le terrorisme, en organisant au Maroc et à l'étranger, des ateliers spécifiques relatifs aux aspects juridiques de la lutte contre le terrorisme.

De son côté, le ministre de la Justice, M. Abdelwahad Radi, a estimé que le terrorisme constitue "l'un des maux de notre ère", contre lequel tous les membres de la communauté internationale "doivent s'unir et développer des actions communes pour le contrecarrer et l'éradiquer".

A travers leurs conférences, les ministres de la Justice des pays francophones d'Afrique adressent des messages au monde entier pour exprimer leur engagement dans la lutte mondiale antiterroriste et dans toute stratégie qui contribue à la consolidation de la sécurité et la paix, préalables au développement du continent africain.

Le Maroc qui, à l'instar de nombre d'autres pays, a connu le phénomène du terrorisme, s'est immédiatement attaché à renforcer ses capacités nationales, fort de la mobilisation de toutes les composantes de la société et leur adhésion aux efforts de lutte antiterroriste déployés par les autorités publiques, a noté M. Radi, rappelant, dans ce sens, la ratification par le Maroc de la plupart des instruments internationaux et régionaux.

Ce travail d'harmonisation de la législation interne avec les engagements pris sur le plan international a permis au Maroc de se doter d'un cadre législatif approprié, réunissant la légalité de l'action et l'efficacité de l'intervention, a-t-il fait savoir.

Pour sa part, le représentant de l'ONUDC, M. Jean Paul Laborde, a estimé que cette conférence offre l'occasion "de se souvenir des victimes des actes de terrorisme" à travers le monde, notamment sur le continent africain, et de souligner la nécessité de conjuguer les efforts pour lutter contre ce fléau qui se trouve de plus en plus lié au crime organisé.

Le représentant de l'OIF, M. Rajaona Andrianaivo Ravelona a, quant à lui, réaffirmé la mobilisation de l'organisation en faveur de la coopération en matière de lutte contre le terrorisme, tout en appelant au respect des principes internationaux relatifs à la protection des droits de l'Homme. Organisée par le ministère de la Justice, conjointement avec l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) et l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), cette conférence a pour objectif de sensibiliser les Etats membres quant aux dangers du terrorisme.

Elle vise également à renforcer les moyens d'entraide en matière de prévention et de lutte contre le terrorisme, notamment à travers l'élaboration d'un instrument international pour les pays francophones d'Afrique en matière d'extradition et d'entraide judiciaire dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, conformément à la déclaration de Ouagadougou.

Le programme de cette conférence prévoit l'examen des développements récents au niveau international en matière de lutte contre le terrorisme et le suivi des déclarations émises lors des éditions précédentes de cette rencontre, tenues au Caire (2003), à Port-Louis (2004), à Charm El-Cheikh (2006) et à Ouagadougou (2007).

Les participants discuteront également du projet d'un instrument international pour les pays francophones d'Afrique en matière d'entraide judiciaire et d'extradition dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.



MAP 15/05/2008 18:07.
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