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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Dim Mai 25, 2008 11:17 am Sujet du message: Editorial |
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Xénophobie sud-africaine
L'Afrique du Sud se transformerait-elle progressivement en fief ahurissant du racisme à rebours ? A voir l'enchaînement des violences et des répressions déclenchées depuis le 11 mai dernier, la tentation est grande de voir le pays, décrit pourtant comme le "pays de cocagne" de la renaissance africaine, sombrer dans l'apocalypse.
La xénophobie, aux relents haineux, qui s'est déclenchée dans les townships (quartiers pauvres) de Johannesburg et qui a gagné Le Cap, vise les travailleurs étrangers installés depuis quelques années dans le pays, dont 3 millions en provenance du Zimbabwe. Ces derniers ont fui la misère et la dictature de Robert Mugabe, croyant trouver en Afrique du Sud une terre plus clémente. Les voilà acculés à un retour forcé, dans les griffes d'un pouvoir qui les a constamment traqués.
Or, il n'y a pas que des citoyens du Zimbabwe, mais des Nigérians, des Ivoiriens, des Ougandais et des Somaliens, cibles privilégiées depuis quelques années d'agressions xénophobes qui, aujourd'hui, prennent une ampleur inquiétante pour la communauté mondiale. Depuis deux jours, c'est au tour de la communauté pakistanaise de subir les violences meurtrières de bandes racistes. Les flambées racistes gagnent les villes de Durban, du Cap et autres cités où se sont établies des communautés étrangères. On dénombre officiellement une cinquantaine de morts, à l'arme à feu et à la machette. Ce qui nous rappelle le sinistre souvenir du Rwanda en 1994.
Le Haut commissariat aux réfugiés (HCR) des Nations unies a exprimé ses vives inquiétudes devant cette déferlante raciste, dans un pays réputé stable en Afrique et que le libérateur Nelson Mandela comparaît à un arc-en-ciel de tolérance. Il n'est pas jusqu'aux joueurs de l'équipe nationale populaire de rugby, les "Springboks"- champions du monde en 2007 face à la France - qui n'aient été "horrifiés" et qui n'aient exprimé leur désapprobation totale des violences barbares dont sont victimes les étrangers. On ne se réjouit nullement de ce "spectacle" douloureux, on déplore simplement qu'un peuple, celui de l'Afrique du Sud, qui a tant souffert par le passé de l'apartheid, reclus par la misère par un pouvoir blanc raciste, en devienne aujourd'hui le sinistre héritier.
Les apprentis sorciers nous rétorqueront qu'il s'agit là de bandes de voyous ! Mais, n'est-ce pas l'effet pervers d'un pouvoir, en l'occurrence celui de Thabo Mbeki, qui recueille les fruits amers d'une politique unilatérale, antidémocratique et inspirée de l'ostracisme ? Lui qui rêve de faire de l'Afrique du Sud la mère exemplaire de tous les autres pays ? Le pays est ravagé par une crise économique sans précédent, sur fond de 40% de chômage, d'une inflation galopante, d'une paupérisation articulée sur les inégalités, d'un népotisme à nul autre pareil.
Le populisme sud-africain, à connotation raciste, est en train de faire une simple bouchée de la vision exclusionniste de Thabo Mbeki et de ses vaines proclamations vertueuses. Il fait litière des idéaux de Mandela dont l'héritage politique et moral est dilapidé sous nos yeux effarés. L'histoire nous dira que la définition de l'héritage, c'est justement ce qu'en font les fils spirituels…
Par LE MATIN
Publié le : 23.05.2008 | 18h43 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Mai 28, 2008 5:20 am Sujet du message: L’Afrique du Sud sur un fil |
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L’Afrique du Sud sur un fil
AFRIQUE DU SUD - 25 mai 2008 - par ZYAD LIMAM
Les images sont proprement terrifiantes. Au pays de Nelson Mandela, dans l’une des rares grandes démocraties africaines, les pauvres du ghetto tuent les pauvres venus d’ailleurs, les immigrés « illégaux », des Zimbabwéens, des Mozambicains, des Malawites… En Afrique du Sud, des frères tuent des frères.
Près de 50 morts en deux semaines. Plus de 15 000 déplacés, une police débordée et un État impuissant qui fait appel à l’armée pour rétablir l’ordre. Des images d’un autre temps, qui rappellent les scènes de guerre civile qui avaient ensanglanté les townships au milieu des années 1990. On interpelle l’Afrique du Sud, et on lui rappelle que pendant de nombreuses années les Sud-Africains ont pu vivre, exilés et protégés, un peu partout sur le continent. À Pretoria, le pouvoir finissant et affaibli de Thabo Mbeki appelle au calme, sans succès. La Coupe du monde de football, c’est dans deux ans, mais aujourd’hui les machettes sont de sortie et l’horreur est là…
Les « étrangers » sont accusés de tous les maux, mais le fond de l’affaire est tragiquement économique. Les Zimbabwéens, qui constituent la grande majorité des immigrés, sont beaucoup plus éduqués que les miséreux des townships. Ils ont quitté leur pays pour cause de faillite économique, mais ce ne sont pas des analphabètes. Ils trouvent plus facilement du travail, ils trouvent plus facilement à se loger, ils payent leur loyer. Et ils provoquent la haine d’une population sans espoir, emprisonnée dans les ghettos, condamnée par l’apartheid, par l’Histoire et l’économie libérale…
Il y a quelque chose de dangereusement instable en Afrique du Sud. En arrivant à l’aéroport, ce qui frappe d’abord, c’est les travaux pour la Coupe du monde, les marteaux-piqueurs, les bataillons d’ouvriers… Ce qui frappe, c’est la lecture d’un entrefilet qui raconte que pour la première fois depuis des années on observe un mouvement de retour des Blancs. Ce qui frappe, c’est l’émergence d’un grand capital black avec ses milliardaires, et la middle-class qui va avec. Ce qui frappe, c’est Soweto devenu presque une ville comme les autres avec ses centres commerciaux et ses touristes.
Mais ce qui frappe aussi, c’est la violence presque consubstantielle à la société sud-africaine, « l’hyper-criminalité » sanglante qui s’étale complaisamment à la une des journaux. Ce qui frappe encore, c’est la marginalisation inéluctable et dangereuse de la « sous-classe prolétarienne » désespérée et brutale. Ce qui frappe enfin, c’est la sensation de délitement du politique. La corruption des élites est une réalité, illustrée en particulier par les scandales liés à l’armement.
L’ANC s’est affaiblie et le parti est largement gouverné par la base, par la masse, comme l’a prouvé d’ailleurs l’élection du très contesté mais très populaire Jacob Zuma. Les gouvernements locaux sont souvent faibles, gangrenés, dit-on, par le favoritisme. Aucune opposition constructive n’a émergé depuis la chute de l’apartheid. On parle d’une résurgence des nationalismes ethniques, en particulier zoulou. Et d’un réveil encore limité mais inquiétant de l’extrême droite blanche.
À quelques mois d’un événement planétaire, l’Afrique du Sud, géant fragile, paraît tanguer comme sur un fil.
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Ven Mai 30, 2008 3:11 pm Sujet du message: Maroc-ONU |
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Maroc-Organisation des Nations Unies
Ensemble pour la consolidation de la paix en Afrique
Cinquante ans de partenariat fructueux dans la gestion des conflits
A l'occasion de la journée internationale des casques bleues, célébrée le 29 mai, le Maroc fête, cette année, le cinquantenaire de son partenariat stratégique en Afrique avec l'Organisation des Nations Unies.
«Membre actif de la famille africaine et de la communauté internationale, le Royaume du Maroc tient à poursuivre sa coopération avec les Nations Unies et la communauté internationale, en vue de parvenir à des solutions pacifiques pour régler les différends», a souligné, le 21 septembre 2004, S.M. le Roi Mohammed VI devant la 59e session de l'Assemblée générale de l'ONU. En effet, le Royaume est fortement engagé en faveur de la consolidation de la paix en Afrique, en contribuant à la gestion des crises notamment par sa participation dans le cadre des nations unies, aux opérations de maintien de la paix en Somalie, de la MONUC en République Démocratique du Congo et de l'ONUCI en Côte d'Ivoire.
«De même qu'il se prête volontiers aux efforts visant la réconciliation et le règlement des différends, à l'image de l'action de médiation que Nous avons engagée dans le règlement de la crise dans la région du Fleuve Mano», a ajouté le Souverain. Il faut rappeler que le Maroc fut l'un des rares pays africains à avoir inscrit, juste après son indépendance, son engagement en faveur de la paix. C'est ainsi que les Forces armées Royales furent déployées pour préserver l'intégrité territoriale du jeune Etat congolais en 1960, déchiré par une effroyable guerre civile.
Dix-sept ans plus tard, en 1977, un autre important contingent des FAR a été dépêché une fois encore au Zaïre, où le gouvernement du président Mobutu, faisait face à une rébellion féroce dans la province de Shaba. Là aussi, les unités marocaines ont grandement contribué à sauvegarder l'unité et l'intégrité territoriale de ce pays africain. Sur le continent, les FAR ont repris le flambeau en 1995 en Somalie. Bref, pendant près d'un demi siècle, le Royaume prit part activement à une quinzaine d'opérations dans quatre continents dont la dernière fut la mission des Nations Unies de stabilisation en Haïti.
12e contributeur en troupes onusien avec 1539 casques bleus répartis sur trois missions (Côte d'Ivoire, République démocratique du Congo et Kosovo), 6e contributeur africain et 2e contributeur arabe, le Maroc déploie d'importants contingents en Afrique, afin de rétablir l'ordre et la sécurité dans des pays amis. Et ce n'est pas un simple hasard si le 4e contingent des FAR, fort de 733 hommes, déployé en Côte d'Ivoire, a été décoré, en 2008, de la médaille commémorative des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix. Dans ce pays ami, le contingent des FAR n'a ménagé aucun effort pour accomplir la mission qui lui était assignée avec dévouement, en harmonie avec les autres contingents, conformément aux règles de l'ONU et en symbiose avec toutes les composantes des forces impartiales et les autorités civiles et militaires locales.
Cette distinction onusienne est à jamais gravée aussi bien dans les annales du contingent que dans l'histoire des forces armées royales.
Conscient des dangers des séparatismes et du potentiel de déstabilisation résultant du processus de fragmentation, l'engagement du Maroc dans les opérations de maintien de la paix est dicté par le principe du respect de l'intégrité territoriale des Etats. Ainsi, le Maroc est le seul pays arabe et africain à participer à des opérations de l'OTAN et de l'UE, mandatées part le Conseil de sécurité de l'ONU.
Sur le plan politique, le Royaume entretient des relations d'une profondeur inaltérée avec les pays d'Afrique dans leurs variantes et leurs composantes multiples.
Faut-il rappeler que le Maroc figure parmi les pays fondateurs de l'OUA, qui n'a jamais renié ses engagements envers le continent ou ménagé son soutien moral et matériel aux mouvements de libération africains.
La tenue de la conférence de Casablanca et la rencontre des groupements nationalistes des colonies portugaises du 18 au 20 avril 1961 dans la même ville en sont l'illustration. Ce premier Sommet africain, tenu à l'appel de feu S.M. Mohammed V, avait connu la participation de plusieurs leaders du continent à l'époque, comme les regrettés Gamal Abdenasser, Kouamé Nkrumah, Ahmed Sékou Touré et Modibo Keita.
Conscient également de l'apport important de la coopération sud-sud à la poursuite du développement des pays africains les moins avancés, en particulier grâce au partage de l'expérience et du savoir-faire, le Royaume a fait de ce nouveau concept son fer de lance, dans la mesure où cette approche novatrice contribuera à améliorer l'efficience et l'efficacité de l'assistance apportée, tout en favorisant l'appropriation et l'établissement des partenariats.
L'action du Maroc pour les pays africains les moins avancés a consisté à annuler la dette bilatérale que ces derniers avaient contractée auprès du Royaume et à supprimer les obstacles tarifaires pour un accès hors barrières douanières des produits d'exportation de ces pays.
De plus et à travers l'Agence marocaine de coopération internationale, le Maroc mène une politique ouverte de formation des cadres africains dans les établissements universitaires du Royaume, en leur octroyant des bourses d'études.
Par ailleurs, par le biais de la mise sur pied de projets socio-économiques (pluies artificielles, campagnes de vaccination, envoi d'experts nationaux en hydraulique et en agronomie) et la contribution au financement de la construction d'infrastructures (ligne maritime Casablanca-Nouakchott-Dakar, autoroute Nouadhibou-Nouakchott, modernisation des compagnies aériennes), le Maroc traduit concrètement son attachement à la paix et au développement en Afrique de l'Ouest.
Dans ce cadre, il n'a eu de cesse de réaffirmer son engagement permanent en faveur de l'action africaine commune, particulièrement en cette période où prévalent les groupements régionaux et les partenariats stratégiques partout dans le monde. Sur le plan historique et géographique, la vocation africaine du Royaume est on ne peut plus confirmée.
De même, le renforcement des liens de coopération avec les pays du Sud a toujours occupé une place prioritaire dans les options stratégiques du Royaume. Dans ce sens, le Maroc joue un rôle d'avant-garde pour l'unité du continent africain et la consolidation de la coopération sud-sud.
Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN
Publié le : 29.05.2008 | 16h56 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Dim Juin 01, 2008 7:52 am Sujet du message: L'ONE signe un contrat de concession au Sénégal |
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L'ONE signe un contrat de concession d'électrification rurale de 25 ans au Sénégal
Dakar, 31/05/08- L'Office national de l'électricité (ONE) et l'agence sénégalaise d'électrification rurale (ASER) ont signé, vendredi à Dakar, un contrat de concession de 25 ans dans la région de Saint-Louis-Dagana-Podor (nord).
Ce contrat a été signé par le directeur général de l'ONE, M. Younès Maamar, et le directeur général de l'ASER, M. Modipo Diop, en présence des ministres sénégalais de l'Energie,M. Samuel Sarr, et du Budget, M. Ibrahima Sarr, et de l'ambassadeur du Maroc à Dakar, M. Moha Ouali Tagma.
Cette concession confie à l'ONE la mission d'équiper et de gérer l'électrification des zones rurales de Saint-Louis-Dagana-Podor, qui font partie de la région administrative de Saint-Louis, situé à 270 km de Dakar.
La région couvre une superficie de 19.000 km2 et compte 16 communautés rurales pour une population de 362.000 habitants et 41.000 ménages.
La procédure de pré-qualification pour cette concession avait été lancée le 13 juin 2005 et l'ONE avait été déclaré, le 19 décembre 2006, adjudicataire de l'appel d'offres face au groupement EDF-Total-Matforce, après un processus transparent salué par les bailleurs de fonds.
Le projet a bénéficié d'un appui financier de 5 millions de dollars de la banque mondiale sur le montant global des investissements. Ce montant sera utilisé comme subvention de base du gouvernement sénégalais au concessionnaire.
L'investissement total prévu est 14,9 millions de dollars sur 3 ans.
L'ONE doit, en vertu du contrat de concession, créer une société de projet de droit privé sénégalais ayant une personnalité juridique et une autonomie de gestion et des moyens propres, qui assure l'ensemble de l'exécution du marché pour le concessionnaire Le montant de la subvention, qui sera accordé au concessionnaire pour l'exécution de ce projet, est de 5,855 millions de dollars et une subvention supplémentaire de 1,1 million de dollars est prévue, et elle est réservée aux installations éligibles au financement du fonds mondial de l'environnement.
La signature de ce contrat de concession s'inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie du gouvernement sénégalais visant à associer le secteur privé aux programmes d'électrification rurale à travers un partenariat public-privé.
Ainsi, l'Etat s'engage à apporter une participation substantielle à l'effort de l'électrification sous forme de subventions accordées aux opérateurs au cours de la phase initiale d'investissement et les opérateurs doivent apporter les financements nécessaires, investir, construire et exploiter les équipements et infrastructures d'électrification et s'engagent à atteindre des résultats chiffrés en matière de taux d'électrification et de couverture géographique dans les périmètres qui leur auront été concédés durant une période 25 ans.
L'objectif du gouvernement sénégalais est de porter le taux d'électrification rurale à au moins 62 pc à l'horizon 2022, soit le raccordement de 22.500 nouveaux ménages par an au lieu de 4.150 enregistrés sur la période 1995/2003.
Intervenant lors de la cérémonie de signature, le ministre sénégalais de l'Energie a exprimé sa "grande satisfaction" pour ce partenariat avec l'ONE, précisant que l'objectif du gouvernement sénégalais est de fournir des services d'électricité de base à au moins 4 millions de personnes en 5 ans, en raccordant en moyenne 55.000 nouveaux ménages par an jusqu'en 2012.
Durant cette période, a-t-il dit, le gouvernement aura lancé 12 concessions d'électrification rurale avec des subventions couvrant au minimum 50 pc et au maximum 80 pc des investissements à réaliser sur une période de 3 ans.
Selon lui, cette nouvelle stratégie de concession marque une "rupture" avec les politiques antérieures qui se fondaient sur une approche unique d'extension des réseaux et d'installation de groupes électrogènes, rendant encore marginale la contribution des énergies renouvelables à l'accès des populations rurales à l'électricité.
Dans des déclarations à la presse, le directeur général de l'ONE s'est félicité de cette nouvelle expérience que son entreprise va entamer au Sénégal pour contribuer à l'électrification des zones rurales et à l'amélioration des conditions de vie des populations concernées.
Il a souligné que la signature de ce contrat consacre le succès de l'expérience marocaine de l'électrification rurale, à travers le Programme d'électrification rurale global (PERG) qui fait de l'ONE un acteur de référence dans ce domaine en Afrique.
Selon lui, l'ONE a acquis désormais une grande expérience au Maroc où il est en passe de généraliser l'électricité à l'ensemble des populations et dispose de compétences et de moyens qui lui permettent d'exporter son savoir-faire, notamment en Afrique où les besoins de ce secteur sont énormes.
"L'expérience de l'ONE est quasiment unique en Afrique", a-t-il dit, rappelant la contribution de l'Office à l'électrification de Freetown, la capitale de la Sierra Leone, et sa participation à des opérations de concession et de production d'électricité au Tchad, en Mauritanie et actuellement au Sénégal.
Outre l'ONE, M. Maamar a fait état de l'internationalisation des entreprises marocaines, en particulier en Afrique grâce à leur savoir-faire, à leur expertise et à leur précieuse contribution au développement socio-économique du Maroc.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Juin 02, 2008 8:13 am Sujet du message: Programme de bourses |
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Environ 600 étudiants de 20 pays africains inscrits au Programme de Bourses Iles Canaries-Afrique
Las Palmas, 31/05/08 - Environ 600 personnes appartenant à 20 pays africains ont été inscrites au Programme de Bourses Iles Canaries-Afrique (PBCA), lancé cette année par le Gouvernement canarien pour la formation des étudiants africains dans l archipel, a-t-on annoncé, samedi, de source gouvernementale.
Le programme PBCA, mis en marche par la Direction Générale des Relations avec l'Afrique du Gouvernement des Iles Canaries dans le cadre de son plan stratégique de coopération au développement, est conçu pour la réalisation des études de formation technique, enseignement supérieure, Master et doctorat, dans des Universités et des Centres supérieurs publics et privés dans l archipel espagnol des Canaries.
Du total des personnes ayant formulé les demandes pour obtenir cette bourse, 35,6 pc sont de sexe féminin, indique-t-on de même source.
Le Directeur Général de Relations avec l'Afrique du gouvernement canarien, M.
Pablo Martin Carbajal, a indiqué que le PBCA a pour objectif de renforcer l'efficacité des différentes actions de formation que son département, en collaboration avec les universités et diverses institutions canariennes, a développée durant les dernières années en vue de contribuer à l amélioration de la formation dans le continent voisin.
Il a annoncé qu en 2009, cette Direction va mettre en marche une "Bourse de Travail Spécifique", qui permettra aux étudiants africains d accéder à une "information ponctuelle, directe et mise à jour sur les offres d emploi" existant dans leurs pays d'origine et qui sont compatibles avec leur profil professionnel.
Quelque 30 bourses seront accordées pour l année académique 2008-09 dans le cadre de ce Programme, au profit d étudiants africains, particulièrement des pays prioritaires de la coopération avec les îles Canaries, le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, et le Cap Vert.
La bourse octroyée par le gouvernement autonome canarien couvre l inscription académique du candidat, le logement et la manutention durant son séjour aux iles Canaries, les frais de transport, une dotation mensuelle ainsi qu une assurance médicale.
La MAP |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juin 04, 2008 9:41 am Sujet du message: Nouvelle feuille de route pour l'Afrique |
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Une nouvelle feuille de route pour l’Afrique
La quatrième édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) s’est achevée par l’adoption de la Déclaration de Yokohama, présentée comme une feuille de route pour la croissance de l’Afrique.
Au pays du Soleil Levant, les représentants, chefs d’Etats ou de gouvernements de 40 pays africains ont adopté, vendredi dernier, la Déclaration de Yokohama, clôturant ainsi trois jours de conférences, débats et ateliers lors de la quatrième édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD). Du 28 au 30 mai, la TICAD s’est achevée par l’annonce par Yasuo Fukuda, Premier ministre du Japon, d’une nouvelle feuille de route pour la croissance en Afrique. Dans la Déclaration de Yokohama, avec une croissance économique solide de plus de 5% par an et une meilleure stabilité politique, l’Afrique est sur le chemin d’une croissance et d’un développement élargi qui l’aideront à devenir un «continent d’espoir et d’opportunités».
La consolidation de la paix et de la bonne gouvernance est l’un des points cardinaux de cette Déclaration. Selon ce document, le développement et la paix doivent constituer un tandem : «pour réaliser une Afrique qui gagne, les dividendes de la paix doivent se répandre dans chaque recoin de l’Afrique». Les représentants, chefs d’Etats ou de gouvernements africains qui ont pris part à cette manifestation ont rappelé le fait que les pays sortant d’un conflit doivent pouvoir bénéficier d’une assistance particulière pour une reconstruction et un développement durable. «Afin de rendre durable la paix, une démocratie saine, un dialogue continue et une bonne gouvernance doivent être vigoureusement encouragés», relève-t-on dans ce document. «Le gouvernement du Japon se situant au centre du processus de la TICAD a pris l’initiative de montrer ses engagements en doublant avant 2012 l’aide publique au développement (APD) vis-à-vis de l’Afrique. Cela contribuera à l’exécution efficace de l’assistance. Le gouvernement du Japon va également s’efforcer activement de mobiliser toutes les mesures possibles dans le but de doubler l’investissement direct du secteur privé japonais à destination de l’Afrique de 2008 à 2012», a souligné Yasuo Fukuda.
Le réchauffement climatique a été également au menu de cette conférence avec la présentation d’un «programme de promotion Cool Earth » lancé par le Japon.
Ce programme s’inscrit dans le cadre des efforts du Japon dans la recherche d’un nouveau cadre international au-delà des premiers pas lancés dans le Protocole de Kyoto sur les émissions de gaz à effet de serre. Le Premier ministre japonais a annoncé aux Africains qu’il va présenter la Déclaration de Yokohama lors du sommet du G8 qui se tiendra au mois de juillet prochain à Hokkaido-Toyako.
Aujourd'hui Le Maroc
Le 3-6-2008
Par : Atika Haimoud |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mar Juin 17, 2008 11:02 am Sujet du message: Crise alimentaire |
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Crise alimentaire
Ouverture de la conférence de la FAO pour l'Afrique
Les ministres africains ont entamé lundi à Nairobi une semaine de discussions pour tenter de trouver des solutions à la crise alimentaire qui frappe le Continent le plus pauvre de la planète en raison de la flambée des prix de l'énergie et des matières premières agricoles.
Cette 25e conférence régionale pour l'Afrique de l'Organisation des nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) qui se tient jusqu'au 20 juin au Kenya, est consacrée à l'amélioration de la gestion de l'eau entre les pays d'Afrique en vue de stimuler l'agriculture pour répondre aux besoins alimentaire des populations.
"J'ai confiance dans l'issue de nos délibérations qui doivent permettre à l'Organisation et à ses partenaires d'apporter les recommandations nécessaires pour améliorer l'agriculture et la sécurité alimentaire en Afrique", a indiqué le Directeur général de la FAO Jacques Diouf dans un communiqué.
Selon la Banque mondiale, les prix des denrées almimentaires ont doublé en trois ans, provoquant des émeutes en Egypte, en Haïti et dans de nombreux pays d'Afrique. Le Brésil, le Vietnam, l'Inde et l'Egypte ont imposé une limitation de leurs exportations de denrées alimentaires.
Le ministre kényan de l'Agriculture William Ruto, qui préside la conférence, a déploré dans la presse la faiblesse de la production agricole qu'il juge notamment responsable de la crise alimentaire actuelle.
En outre, "l'insécurité (alimentaire) est exacerbée par l'augmentation des prix mondiaux des denrées alimentaires due à la forte demande en céréales, à l'impact du climat, à la flambée des prix de l'énergie et des engrais", a ajouté M. Ruto.
Les pays membres de la FAO réunis en sommet à Rome se sont engagés le 5 juin à réduire de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim d'ici 2015 et ont recueilli plus de 6,5 milliards de dollars de promesses de dons pour lutter contre la faim et la pauvreté.
Par AFP
Publié le : 16.06.2008 | 11h01
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 9:49 am Sujet du message: Afrique Amérique latine |
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Afrique Amérique latine
Pour l'activation de la coopération Sud-Sud El Fassi appelle à la mise en œuvre de la déclaration de Rabat de 2007
Le Premier ministre, Abbas El Fassi, a appelé, mardi à Cotonou, à l'activation de la coopération Sud-Sud dans toutes ses dimensions, à travers une meilleure mise à profit par les pays de la Communauté économique des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD) de leurs potentialités nationales dans un cadre de complémentarité.
Selon un communiqué de la Primature, M. El Fassi, qui représente S.M. le Roi aux travaux du 10e Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEN-SAD (17-18 juin), a estimé que la complexité des défis auxquels est confrontée la région -en plus de la hausse ininterrompue des prix des matière premières et des denrées alimentaires- incite à l'intensification des efforts et à la promotion de la coopération bilatérale entre les pays du groupement, en concrétisation des liens de solidarité et d'entraide ayant toujours existé entre les peuples de la région.
M. El Fassi a appelé à la mise en œuvre de la Déclaration de Rabat (mars 2007) adoptée lors de la réunion des ministres chargés de l'Agriculture, de l'Eau et de l'Environnement, en vue d'un "engagement actif" des pays de la CEN-SAD à la réalisation de la stratégie de développement rural et de gestion des ressources naturelles à travers la mise en place de politiques globales et intégrées visant à lutter contre la pauvreté et à assurer la sécurité alimentaire, les services d'enseignement et d'éducation, de santé et du transport au profit des citoyens.
Le Premier ministre a souligné, à cet égard, la nécessité d'interpeller les pays développés et les organisations internationales pour appuyer la stratégie de la CEN-SAD dans le domaine de l'agriculture et accompagner l'effort de développement de ces pays, notamment en matière d'infras-
tructures, d'enseignement, de promotion des valeurs de citoyenneté, de démocratie et de bonne gouvernance. Il a, à ce propos, noté que le Maroc a oeuvré dans ce sens avec le souci de fournir l'aide nécessaire aux Etats membres de cet ensemble et partager son expérience dans les différents domaines en vue d'accompagner les projets de développement lancés par les pays frères et amis de la CEN-SAD.
Par MAP
Publié le : 17.06.2008 | 18h45 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 11:06 am Sujet du message: Octroi de 15 bourses à des étudiants éthiopiens |
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Octroi de 15 bourses à des étudiants éthiopiens
Le Maroc s’est proposé d’octroyer 15 bourses au profit des étudiants éthiopiens désireux de poursuivre leurs études dans les établissements publics marocains d’enseignement supérieur et professionnel au titre de la prochaine année académique. Ces bourses seront accordées pour tous les cycles d’études supérieures et toutes les spécialités dispensées dans les établissements marocains d’enseignement supérieur, apprend-on auprès de la représentation diplomatique du Maroc à Addis-Abeba.
Par conséquent, les candidats éthiopiens proposés pour les filières scientifiques et techniques devront être présélectionnés parmi les étudiants qui maîtrisent la langue française. A défaut, ils suivront une année de mise à niveau en cette langue, indique-t-on de même source. Par ailleurs, des bourses seront accordées quasi-systématiquement aux lauréats les plus méritants du cycle de Licence marocain désirant s’inscrire aux cycles du Mastère et du Doctorat, une initiative qui «vise à faire du Maroc un pôle africain par excellence de formation d’élites et de recherches scientifique et spécialisée», précise-t-on.
Durant l’année académique en cours, les étudiants éthiopiens ayant bénéficié de bourses sont au nombre de 15 en sus d’une place pédagogique sans bourse. Ces boursiers poursuivent leurs études dans les filières de formation d’ingénierie, des études médicales et paramédicales, les filières juridiques, économiques et de gestion et dans celles techniques et des sciences.
Le 18-6-2008
http://www.aujourdhui.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 23, 2008 10:32 am Sujet du message: RAM :8 vols par semaine à destination du Nigeria |
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RAM
8 vols par semaine à destination du Nigeria
Publié le : 23.06.2008 | 11h21
La compagnie Royal Air Maroc (RAM) peut désormais exploiter 8 vols par semaine à destination du Nigeria, en vertu d'un nouvel accord conclu avec les autorités de ce pays.
Cet accord, négocié le 18 juin à Abuja par une délégation marocaine avec les responsables de l'aviation du Nigeria, permet aux compagnies nationales marocaines et nigérianes d'exploiter 8 fréquences par semaine à destination de l'autre pays.
La RAM est ainsi autorisée à exploiter les villes de Kano et Lagos à raison de 4 fréquences par semaine pour chaque point, avec la possibilité de combiner Lagos et Kano à raison de 2 fréquences par semaine.
Le même accord prévoit également la possibilité pour la RAM d'exploiter des fréquences sur Abuja ultérieurement.
Le nombre de fréquences sera revu à la hausse en fonction de la demande du marché.
Cet accord va permettre à Royal Air Maroc de développer le trafic entre le Maroc et le Nigeria.
La délégation marocaine, qui a négocié ce nouvel accord, était composée notamment de l'ambassadeur du Maroc au Nigeria, Mustapha Cherqaoui, du directeur de l'aviation civile, Yaalaoui Abdelouahad, et du directeur Afrique, Amérique, Moyen-Orient et Magheb de la RAM, Elkanabi Mourad.
La RAM avait renforcé dernièrement ses fréquences sur l'Afrique par l'ouverture de nouvelles lignes, notamment Kinshasa, la première entre l'Afrique du nord et la République démocratique du Congo (RDC).
Cette liaison directe est la 17e que la RAM assure entre le Maroc et le reste de l'Afrique.
La RAM, présente en Afrique subsaharienne depuis une vingtaine d'années, assure déjà des vols à destination de presque tous les pays de cette région, avec 2 vols par jour sur Dakar notamment.
Par MAP
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Amzil de Rabat |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mar Juil 08, 2008 2:06 pm Sujet du message: Sommet du G8 |
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Sommet du G8 au Japon
L’aide à l’Afrique sur la table mais la déception menace
Le sommet du G8, qui a convié lundi sept dirigeants d’Afrique, se voit pressé de confirmer ses engagements financiers en faveur du continent, durement frappé par la crise alimentaire, mais est déjà suspecté de vouloir gagner du temps.
Les dirigeants d’Afrique du Sud, d’Algérie, d’Ethiopie, du Ghana, du Nigeria, du Sénégal, de Tanzanie et le président de la commission de l’Union africaine Jean Ping ont été conviés à la table des huit grandes puissances dont ils ont partagé le déjeuner à Hokkaido, sur les rives du lac Toya (nord du Japon). M. Ping a été transporté à l’hôpital lors de la réunion en raison d’un malaise.
Plus que jamais, alors que leurs pays sont touchés de plein fouet par la flambée des prix alimentaires - + 83% en trois ans selon la Banque mondiale -, les dirigeants africains ont demandé au G8 qu’il concrétise ses promesses des précédents sommets, en 2005 à Gleneagles (Ecosse) et en 2007 à Heiligendamm (Allemagne), a rapporté un responsable japonais à l’issue de la réunion à huis-clos. Ils ont également appelé les Huit à "exercer leur leadership pour contrer la hausse des prix du pétrole et à soutenir tous les pays qui, en Afrique, en sont sérieusement affectés", selon la même source.
Le G8 s’est engagé en 2005 à porter le montant total de son aide à l’Afrique à 50 milliards USD par an d’ici 2010 et, l’an dernier, a ajouté - sans précision de date - une enveloppe de 60 milliards USD pour lutter contre les pandémies (sida, malaria et tuberculose), dont la moitié serait apportée par les Etats-Unis. "Les pays (du G doivent accepter de remplir leurs promesses existantes", a jugé le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon : "Aucune nouvelle promesse n’est nécessaire pour l’Afrique", selon lui mais les "donateurs doivent accélérer" leur aide. "Comme d’autres au sein de la communauté internationale, le montant de l’aide nous pose problème. Mais c’est envoyer un mauvais signal au mauvais moment", a reconnu le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. "Nous pouvons faire mieux et nous devons faire mieux", a-t-il ajouté, indiquant qu’il "incitait fermement les Etats membres à arrêter un calendrier indicatif (sur les moyens) pour respecter leurs engagements". Il a annoncé lors de la réunion de lundi, qu’il proposerait à l’UE la création d’un fonds doté d’un milliard d’euros pour soutenir le secteur agricole dans les pays en voie de développement. "Tout le débat ces jours-ci est de savoir si oui ou non le chiffre de 50 milliards sera réaffirmé dans la déclaration finale (du sommet)", estimait lundi Max Lawson, porte-parole d’Oxfam international, regrettant que "le G8 semble s’écarter graduellement de ses engagements".Depuis Gleneagles, 30 milliards manquent encore et, selon l’ONU et l’UA, un quart à peine de la somme initialement promise a été versée. Selon Caritas International, en 2007 le montant global de l’aide au développement a chuté de 8,4% par rapport à 2007, après une baisse de 5,1% entre 2006 et 2007."Avec les Etats-Unis, l’Allemagne et le Royaume-Uni sont dans les clous", indique Oliver Buston, porte-parole de l’organisation ONE co-fondée par le chanteur de rock Bono. "Mais la France a réduit le montant de son aide de 66 millions de dollars en 2007 au moment où le Royaume-Uni et l’Allemagne redoublent d’efforts". Quant au Japon, qui annonçait le mois dernier son intention de doubler le montant de son aide sur cinq ans, les ONG l’ont appelé à "faire mieux" d’ici la fin des travaux. "Remplacer des engagements chiffrés par des mots, dans le communiqué final, ce serait reconnaître qu’on renonce aux promesses", a prévenu Luc Lamprière, directeur d’Oxfam France.
L'Opinion
Edité le: mardi 8 juillet 2008. |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Juil 10, 2008 10:58 am Sujet du message: Le G8 inflige un camouflet à la médiation du président Mbeki |
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Le G8 inflige un camouflet à la médiation du président Mbeki ZIMBABWE - 10 juillet 2008 - AFP
L'appel du G8 à désigner un envoyé spécial de l'Onu au Zimbabwe et à durcir les sanctions contre le régime inflige un camouflet au président sud-africain Thabo Mbeki et à sa médiation dans le pays, estiment des analystes.
"C'est extrêmement humiliant" pour M. Mbeki, qui en tant que médiateur de l'Afrique australe se présente comme le seul en mesure d'obtenir un accord négocié entre le pouvoir et l'opposition, déclare Hussein Solomon, directeur du centre d'études internationales CIPS, à Pretoria.
Les grandes puissances mondiales avaient jusqu'à présent accepté de lui laisser l'entière responsabilité du dialogue, en raison de son accès privilégié au plus âgé des chefs d'Etat du continent, 84 ans et au pouvoir depuis l'indépendance de l'ex Rhodésie du sud britannique en 1980.
Mais la montée des violences depuis les élections générales du 29 mars, perdues par le parti au pouvoir, et l'organisation d'un simulacre de second tour à la présidentielle le 27 juin, ont fini par avoir raison de leur patience.
En outre, fait valoir M. Solomon, "M. Mbeki a refusé de s'écarter de sa ligne (de diplomatie discrète) alors que plusieurs pays africains, dont le Kenya, le Botswana ou la Zambie, ont critiqué M. Mugabe".
Selon l'analyste, cette inflexibilité "est en partie due à la personnalité (du président sud-africain): il lui faudrait admettre son échec".
M. Mbeki est impliqué dans la crise au Zimbabwe depuis la réélection déjà controversée du héros de l'indépendance en 2002.
Il a de nouveau été mandaté par ses pairs de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) en mars 2007, après que les images du visage défiguré du leader de l'opposition Morgan Tsvangirai, passé à tabac par la police, eurent fait le tour du monde.
Il y a un an encore, le Premier ministre britannique Tony Blair, alors en tournée d'adieu, avait loué ses efforts et estimé que "la solution au Zimbabwe devait être une solution africaine".
Le président américain George W. Bush, qui lui aussi avait commencé par exhorter les dirigeants africains, et M. Mbeki en particulier, à user de leur influence sur Robert Mugabe, en appelle aujourd'hui à l'Onu.
M. Tsvangirai avait devancé le président sortant de cinq points le 29 mars, ratant de peu la majorité absolue au premier tour.
La relative transparence de ce scrutin était une victoire du médiateur sud-africain. Mais le régime a déployé tout son appareil de répression en vue du 27 juin, conduisant M. Tsvangirai à retirer sa candidature.
Réunis mardi au Japon, les dirigeants du G8 ont exprimé "leur grave inquiétude" face aux violences au Zimbabwe. Ils ont menacé de prendre des sanctions financières contre les dignitaires du régime et recommandé la nomination d'un envoyé spécial de l'Onu.
"C'est une gifle" à M. Mbeki et "un vote de défiance implicite" contre sa diplomatie, écrit mercredi le rédacteur en chef étranger du quotidien sud-africain The Star, Peter Fabricius.
La position du G8 témoigne "de la chute de la confiance (internationale) dans la médiation menée par Mbeki", acquiesce Karin Alexander, de l'Institut pour la démocratie en Afrique australe (Idasa).
Mme Alexander nuance toutefois, estimant que le G8 a voulu ainsi appeler le président sud-africain à communiquer davantage sur l'avancée des négociations. "Un envoyé spécial de l'Onu leur permettra d'avoir une idée plus claire de ce qui se passe sur le terrain", explique-t-elle.
La secrétaire d'Etat française aux droits de l'Homme, Rama Yade, en visite mercredi à Johannesburg, est allée dans le même sens, affirmant ne pas "douter du rôle important qu'aura ce pays dans la résolution de la crise".
Les relations entre MM. Tsvangirai et Mbeki sont au plus bas et l'opposant, qui accuse ouvertement le Sud-Africain de partialité, a boycotté une réunion arrangée samedi par le médiateur entre M. Mugabe et les dirigeants du Mouvement pour le changement démocratique (MDC).
Le régime à Harare affiche en revanche son appréciation. Mercredi encore, le ministre de l'Information Sikhanyiso Ndlovu estimait dans la presse d'Etat que le président sud-africain déployait "dans les négociations toute l'envergure d'un homme d'Etat africain".
http://www.jeuneafrique.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Juil 14, 2008 6:22 pm Sujet du message: Réunion d'experts à Rabat |
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Réunion d'experts à Rabat
«La promotion de la recherche et développement en Afrique du Nord»
Une réunion d'experts sur "La promotion de la recherche et développement en Afrique du Nord" se tiendra, mardi à Rabat, à l'initiative de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique (CEA) en collaboration avec l'Académie Hassan II des sciences et techniques.
Cet atelier qui se poursuit jusqu'à 7 juillet, s'inscrit dans le cadre du programme de travail du bureau de la CEA pour l'Afrique du Nord et se situe dans la continuité de la réflexion sur la recherche et développement (R&D) initiée en 2001 par le biais d'un atelier d'experts qui a défini des éléments de stratégies sous-régionales et des modalités de mise en œuvre de ces dernières.
Cette réunion a, pour objectif, de déterminer des moyens concrets et adaptés afin de renforcer le rôle de la R&D dans l'amélioration de la compétitivité, la création d'emplois et le développement économique et social des pays de l'Afrique du nord, indique un document de l'Académie Hassan II des sciences et techniques.
Les impératifs économiques d'ouverture et de compétitivité ainsi que l'exposition à la concurrence qu'ils induisent, ont amené la plupart des pays d'Afrique du nord à initier des politiques d'investissement dans la R&D.
Au Maroc, la recherche scientifique représente un enjeu capital pour le développement économique et social et se situe au centre de l'action gouvernementale qui a prévu une revalorisation des allocutions budgétaires de l'équivalent de 0,8% du PIB en 2007 à 1% en 2009.
Prendront part à cet atelier, des universitaires, des représentants du secteur privé et des experts dans différents domaines notamment la finance, la planification, l'enseignement supérieur, l'agriculture, la santé, la propriété intellectuelle et l'énergie.
Au programme de cette réunion figurent notamment des séances plénières et des sessions parallèles portant des sujets sectoriels notamment sur l'agriculture, l'énergie et les nouvelles technologies.
Par MAP
Publié le : 14.07.2008 | 13h39 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 9:20 am Sujet du message: Union Africaine |
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Union africaine
Bush nomme un nouvel émissaire
Le Président américain George W. Bush a nommé jeudi un expert en développement, John Simon, pour devenir le nouveau représentant des Etats-Unis auprès de l'Union africaine (UA), a indiqué la Maison- Blanche dans un communiqué.
John Simon est actuellement le vice-président d'une agence gouvernementale américaine qui aide les entreprises américaines à investir à l'étranger et finance des projets liés au développement, l'Overseas Private Investment Corporation.
Avant cela, il avait été le haut responsable pour l'aide humanitaire, la stabilisation, et le développement au sein du Conseil de sécurité nationale de George W. Bush.
Cette nomination intervient au moment où M. Bush a pressé l'Union africaine de durcir sa position envers le président du Zimbabwe Robert Mugabe et alors qu'il a exprimé son mécontentement quant au rythme du déploiement de la force hybride Onu-UA de maintien de la paix dans la région du Darfour au Soudan (Minuad).
Par AFP
Publié le : 18.07.2008 | 09h00 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 5:32 pm Sujet du message: Nelson Mandela |
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Nelson Mandela, icône de la liberté et du pardon, fête ses 90 ans
AFRIQUE DU SUD - 17 juillet 2008 - AFP
L'icône mondiale qu'est Nelson Mandela célèbre vendredi son 90e anniversaire fort d'une popularité inébranlable, fruit de sa lutte infatigable contre l'apartheid et pour la réconciliation d'une Afrique du Sud pourtant toujours fracturée.
De plus en plus frêle, "Madiba" (son nom de clan) limite ses apparitions publiques sans renoncer à son combat pour la dignité humaine. "Là où règnent la pauvreté et la maladie, y compris le sida, là où des êtres humains sont opprimés, il y a encore du travail à faire", lançait-il encore récemment.
Leader de la lutte contre le régime ségrégationniste, Mandela a passé 27 ans de sa vie en détention. Sa libération en 1990 accéléra la chute de l'apartheid. Quatre ans plus tard, il devenait le premier président noir démocratiquement élu de son pays.
"Une icône mondiale de la réconciliation". Cette définition de l'archevêque anglican Desmond Tutu résume le principal legs de Mandela : transformer, sans rancoeur, son pays déchiré en une démocratie multiraciale et stable.
Né le 18 juillet 1918 dans la région du Transkeï (sud-est) au sein du clan royal des Thembu, son père le nomme Rolihlahla, "celui par qui les problèmes arrivent", en xhosa. Un instituteur y adjoindra Nelson.
De fait, Mandela manifesta très tôt un esprit rebelle : étudiant, il est exclu de l'université noire de Fort Hare pour un conflit sur l'élection de représentants étudiants.
A Johannesburg, le jeune apprenti avocat, amateur de femmes et boxeur à ses heures, s'engage au sein du Congrès national africain (ANC) et fonde avec d'autres jeunes impatients, comme Oliver Tambo, la Ligue de la Jeunesse de l'ANC.
Face à un régime qui institutionnalise l'apartheid en 1948, il prend les rênes du parti à la suite d'Albert Luthuli. Maintes fois arrêté, Mandela est jugé une première fois pour trahison et acquitté en 1961.
L'ANC interdite depuis 1960, il préside au passage de l'organisation à la lutte clandestine et armée fin 1961. Arrêté de nouveau, il est jugé avec le noyau dirigeant de l'ANC pour sabotage et complot contre l'Etat lors du procès de Rivonia (1963-64). Il y est condamné à la prison à vie, mais a fait entendre sa profession de foi:
"Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales (...) C'est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir".
Depuis le bagne de Robben Island, sur un îlot au large du Cap, où il passa 18 ans, ou de ses autres geôles, Mandela inspirera les autres combattants et restera l'objet d'approches secrètes du gouvernement.
Le 11 février 1990, le "détenu 46664" apparaît en homme libre aux côtés de sa deuxième épouse Winnie, symbole féminin de la lutte. Il entame immédiatement des négociations avec le gouvernement, qui scellent la transition pacifique.
Avec le dernier président de l'apartheid Frederik de Klerk, Mandela partage le prix Nobel de la Paix en 1993.
Triomphalement élu lors du premier scrutin multiracial, le 27 avril 1994, Mandela affiche dès son discours d'investiture sa volonté de bâtir une "Nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et le monde".
Adulé par les Noirs, il gagne peu à peu l'affection de Blancs médusés par son absence d'amertume, symbolisée en 1995 par un maillot de rugby vert et or, que Mandela enfile pour célébrer la victoire de la très blanche équipe nationale en Coupe du Monde.
En 1998, le jour de ses 80 ans, "tata" (grand-père) épouse en troisièmes noces Graça Machel, la veuve de l'ancien président mozambicain, de 27 ans sa cadette. Un an plus tard, il quitte la présidence et se retire de la vie publique en 2004.
Loyal à l'ANC, il évite de prendre position sur la politique de son pays, regrettant juste les atermoiements de son successeur Thabo Mbeki en matière de lutte contre le sida. Dans un pays où cette maladie reste un tabou, il mène la mobilisation, en organisant en 2003 le premier d'une série de concerts mondiaux, où en annonçant publiquement en 2005, que son fils en est mort.
Jeune Afrique
Vendredi 18 juillet 2008 |
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