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L'artisanat, un secteur prometteur
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naim
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MessagePosté le: Ven Déc 28, 2007 11:22 am    Sujet du message: L'artisanat, un secteur prometteur Répondre en citant

Le secteur de l'artisanat dans la région de Meknès-Tafilalt compte environ 50.000 artisans, soit 7,4 pc de la population active de la région, dont une majorité de 53 pc se concentre dans la ville de Meknès.



Le secteur qui compte environ 21 mille unités spécialisées dans la production artisanale à base de bois (sculpté, teint, tourné) du tissage (tapis, hanbel, couture traditionnelle, broderie), du cuir (maroquinerie, reliure, babouches), des métaux (ferronnerie, damasquinerie, bijouterie) et de la terre ( céramique, poterie, zellige traditionnel, sculpture sur plâtre), assure des emplois directs à 50.310 artisans, répartis entre le textile (18.181), le bois (6.736), la terre (5.548), le cuir (3.068), les métaux (3.001), la vannerie (297) et les services (11.690).

Au niveau des infrastructures, la région de Meknès-Tafilalt dispose d'un complexe d'artisanat à Meknès, deux complexes intégrés à Azrou et Khénifra, deux centres de qualification professionnelle et un atelier de poterie.

Dans le but de renforcer ce secteur prometteur et lui permettre de jouer pleinement son rôle de développement souhaité, plusieurs actions ont été programmées dans le cadre de l'Initiative Nationale pour le Développement humain (INDH), notamment un complexe permanent d'exposition à Lalla Aouda d'un coût de 1,5 millions de dirhams et un centre de perfectionnement des artisans, d'un coût global de 2,5 millions de dhs.

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Source:Menara.ma
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Dernière édition par naim le Ven Fév 08, 2008 2:47 pm; édité 1 fois
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MessagePosté le: Ven Jan 18, 2008 5:17 am    Sujet du message: Plus de 680 coopératives d'artisanat au Maroc Répondre en citant

Plus de 680 coopératives d'artisanat au Maroc


Le Maroc compte 683 coopératives d'artisanat, dont 14 % dans le secteur textile, a indiqué mardi le ministre chargé des affaires économiques et générales, Nizar Baraka. Le sous secteur «broderie et couture» arrive en 2ème position avec 9,5 %, suivi de la couture moderne (8,6 %) et de la menuiserie (7,5 %), a ajouté M. Baraka en réponse à une question orale à la Chambre des conseillers, précisant que ces coopératives regroupent quelque 18.313 adhérents.

Le ministre a, par ailleurs, souligné que les coopératives agricoles bénéficient de l'appui de l'Etat sous forme d'assistance juridique, d'encadrement technique, de formation en gestion et d'exonération fiscale.

M. Baraka a fait savoir que de nouvelles techniques de commercialisation et de bonne gouvernance seront introduites dans ce secteur, à travers la méthode contractuelle, pour en renforcer la compétitivité face aux défis de la mondialisation.

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MessagePosté le: Sam Jan 19, 2008 5:37 am    Sujet du message: Création prochaine de 12 prototypes artisanaux contemporains Répondre en citant

Artisanat : Création prochaine de 12 prototypes artisanaux contemporains estampillés "made in Fès"

Fès, 18/01/08 - Douze prototypes artisanaux contemporains estampillés "made in Fès" seront réalisés par des artisans et designers marocains et néerlandais, dans le cadre d'un workshop, prévu du 5 au 15 février prochain dans la capitale spirituelle du Royaume.

S'inscrivant dans le cadre du programme de développement régional de l'artisanat (PDRA), ce projet sera initié par "Connivences.org pour la promotion interculturelle" en collaboration, notamment, avec le ministère du Tourisme et de l'Artisanat, la chambre et la délégation de l'Artisanat de Fès, la ville d'Amsterdam, la Fondation Hassan II pour les Marocains résidants l'étranger et l'ambassade des Pays-Bas à Rabat.

Dans un premier temps, ces prototypes feront l'objet d'une exposition au Maroc et aux Pays-bas, en vue d'être commercialisés ensuite sur le marché national et international au bénéfice des artisans de la ville de Fès.

Selon le conseil régional du tourisme (CRT), l'intérêt pratique de cette première approche est de faire travailler ensemble les designers et les artisans sur six filières qui sont transversales aux produits utilisés dans les rituels, à savoir la dinanderie, la poterie, le tissage, la broderie, la maroquinerie et la passementerie. Ces savoirs-faire seront interprétés dans au moins un des domaines d'activité, à l'instar de la décoration, l'habillement, l'ameublement, les bijoux et accessoires.

Cette opération, qui entre également dans le cadre d'un accord de coopération culturelle entre les villes d'Amsterdam et de Fès, contribuera notamment au développement de l'artisanat marocain, l'intégration socio-culturelle et économique des mono-artisans de Fès, le soutien du travail créatif des designers marocains et la promotion des cultures marocaine et néerlandaise, à travers le partage du savoir-faire et le rapprochement des communautés.

Au terme de ce workshop, une table ronde sera organisée, le 15 février, au Centre International pour la Promotion de l'Artisanat (CIPA, Fès médina), en présence de nombreux professionnels, avec l'objectif de débattre des questions ayant trait au secteur de l'artisanat en particulier au travail des mono-artisans.

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MessagePosté le: Ven Jan 25, 2008 3:20 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Meknès: l'artisanat offre une opportunité de développement

De par le nombre important des artisans, la diversité des produits et la richesse du savoir-faire des Maâlem-artisans, l'artisanat constitue, dans la région de Meknès-Tafilalet, un secteur économique vital et une opportunité de développement prometteuse à dynamiser et à mettre en valeur pour créer une valeur ajoutée certaine, a souligné mercredi à Meknès, M. Anis Birou, Secrétaire d'Etat, chargé de l'Artisanat.

M. Birou, qui s'exprimait devant les artisans de la région Meknès-Tafilalet, en présence de M. Hassan Aourid, Wali de la Région, M. Aboubaker Belcora, président de la commune urbaine de Meknès et des chefs des services extérieurs, a indiqué que la diversité et la disponibilité des matières premières, conjuguées à l'essor économique et urbanistique, connu à travers l'histoire, par la cité ismailienne et la région en général, ont favorisé le développement de plusieurs corps de métiers, notamment la poterie, l'artisanat de cuivre, le travail du bois et la tapisserie qui représente aujourd'hui un fleuron de l'artisanat local.

M. Birou a en outre fait savoir que son département a mis en place un plan global ambitieux pour le secteur de l'artisanat qui sera mis en application dans les prochains jours.

Ce programme global et complet, a-t-il précisé, vise la promotion de l'artisanat, la réhabilitation des anciens corps de métiers de l'artisanat local, l'incitation et l'encouragement de l'investissement dans le secteur, la mise en place d'une stratégie d'exportation sur le marché national et international, le renforcement des systèmes de formation en métiers d'artisanat et surtout l'amélioration de la qualité du produit.

La mise en oeuvre et la concrétisation de telles mesures sont de nature à assurer la dynamisation du secteur de l'artisanat dans la région de Meknès-Tafilalet et ouvrir la voie de l'épanouissement à un secteur clé de l'économie de la région, a-t-il expliqué, rappelant que le secteur compte plus de 50.000 artisans et emploie plus de 9 pc de la population active dans la région.

M. Birou a, par la même occasion, annoncé l'organisation l'année prochaine dans la région Meknès-Tafilalet, d'un salon international de l'artisanat.

Auparavant, M. Hassan Aourid a mis l'accent sur l'importance du secteur de l'artisanat, qui représente, a-t-il dit , un héritage historique et un patrimoine national transmis de génération en génération par des maîtres artisans et des Maâlems, mettant en exergue les potentialités de l'artisanat de la région qui constitue un secteur prometteur.

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MessagePosté le: Jeu Fév 07, 2008 5:11 am    Sujet du message: Cuir : Fès se dote d'une marque internationale Répondre en citant

Cuir
Fès se dote d'une marque internationale


"Le maître maroquinier de Fès", une marque créée par l'Association des industries du cuir de Fès avec l'accompagnement de l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (Onudi) et la Coopération italienne, a été présentée lundi dans la capitale spirituelle du Royaume.

La création de cette marque s'inscrit dans le cadre du projet "assistance aux industries du cuir de la ville de Fès", lancé en 2001 par l'Onudi et le ministère de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, grâce à un financement du gouvernement italien.

D'une enveloppe de 500.000 dollars, ce projet a fixé pour objectifs le renforcement des liens entre les différents acteurs présents à Fès, l'amélioration de la compétitivité des entreprises et la promotion de leurs produits à l'échelle internationale.

Plusieurs actions ont été entreprises dans le cadre de ce projet, notamment la mise en place d'un atelier de formation en modélisme et patronage pour la chaussure et la maroquinerie, la création d'un parc industriel dans la commune d'Aïn Cheggag dédié à la filière cuir, le développement d'une collection "Made in Fès" et la création d'un consortium d'exportation pilote représentatif de la ville.

S'exprimant lors de cette rencontre, à laquelle a pris part le wali de la région Fès-Boulemane, Mohamed Rherrabi, le ministre de l'Industrie, du Commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Chami, a souligné que le Maroc dispose d'atouts et d'un potentiel en matière de transformation de cuir grâce à son savoir-faire traditionnel et ancestral et à la disponibilité d'une main-d'œuvre qualifiée.

Le programme d'appui au secteur du cuir dans la ville de Fès permettra de contribuer à une meilleure exploitation des possibilités d'intégration en amont et en aval, à mieux valoriser les matières premières et à fabriquer des articles en cuir d'une grande diversité et d'une bonne qualité, a affirmé M. Chami.

Et d'ajouter que ce programme, un axe prioritaire du plan de développement régional de l'industrie de Fès-Boulemane, s'appuie sur trois piliers, en l'occurrence la création d'un projet de parc industriel spécialisé dans les industries du cuir, l'appui pour la création d'une association regroupant les tanneurs, les fabricants de chaussure et les maroquiniers et le développement d'une stratégie commerciale et marketing.

Ces axes consistent en le regroupement des activités de l'ensemble de la chaîne de valeur, l'accompagnement de la mise en æuvre de ce programme, la valorisation de l'image de la filière et la consolidation de son positionnement sur le marché local et international.

Pour sa part, l'ambassadeur d'Italie au Maroc, Umberto Lucchesu Palu, a souligné que le Royaume jouit d'une renommée mondiale en matière de transformation du cuir, grâce à son savoir-faire ancestral, à la disponibilité d'une main-d'æuvre qualifiée et à l'utilisation de technologies modernes.

Le diplomate italien a appelé, dans ce sens, au renforcement des capacités de travail, à l'amélioration des techniques de production et de commercialisation et à la création d'associations d'entreprises dans le domaine du cuir, l'objectif étant d'assurer la fabrication de produits à meilleure valeur ajoutée et permettre ainsi le plein développement du secteur.

"L'expérience italienne dans ce domaine est très positive", a-t-il noté, relevant que ce savoir-faire "ne peut qu'encourager les entreprises marocaines, compte tenu du fait que les deux pays se caractérisent par des modèles productifs similaires, avec une prédominance des petites et moyennes entreprises".

De son côté, le représentant de l'Onudi au Maroc, Jean-Luc Bernard, a souligné que le projet d'assistance aux industries du cuir de la ville de Fès a intégré plusieurs dimensions, à savoir la structuration et le renforcement de l'esprit associatif, la formation et le positionnement du secteur du cuir dans l'économie internationale avec l'ouverture du marché.

Toutes ces dimensions seront renforcées par la mise en place de la zone industrielle consacrée au cuir à Aïn Cheggag, projet auquel l'Onudi a participé à travers l'élaboration d'une étude, a-t-il relevé.

L'Onudi étudie la possibilité de poursuivre son assistance aux entreprises du cuir à travers une approche nationale qui puisse inclure Fès, Casablanca et Marrakech, dans le but de renforcer les structures mises en place lors de la première phase du projet et d'assurer la pérennité des actions déjà menées, a-t-il fait savoir.

Par MAP
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MessagePosté le: Lun Fév 11, 2008 8:26 am    Sujet du message: Poterie marocaine : Inspirations de l’art Répondre en citant

Poterie marocaine : Inspirations de l’art sur fond de couleurs chatoyantes

La poterie marocaine est aujourd’hui empreinte d’une nouvelle tendance de décoration qui s’étend aux autres rives du monde par ses formes, design et couleurs.

Née de la terre et façonnée par des artisans, la poterie marocaine s’est toujours distinguée par sa modestie, sa sobriété et sa fonction utilitaire. La simplicité des lignes, le savoir-faire et l’originalité des formes témoignent de cette créativité ancestrale qui a toujours voyagé dans le temps pour résister à l’effacement.

Retraçant l’itinéraire d’un savoir-faire et d’une créativité hors pair, la poterie marocaine a su au fil des jours se faire une place dans les choix de déco les plus prisés. A L’intérieur comme à l’extérieur, vases, pots, tajines et tous éléments de poterie semblent aujourd’hui passer de leurs fonctions utilitaires pour atterrir dans le rang de l’esthétique. Une tendance qui trouve ses adeptes. Riche d’une très vieille tradition, la poterie marocaine a su se renouveler au gré de l’imagination de ses créateurs.

En effet, les nouvelles inspirations puisées dans la culture marocaine et l’adoption de couleurs résolument contemporaine ont fait introduire les objets de poterie dans une tendance plus décorative qu’utilitaire. A l’attrait de ses courbes et lignes, la poterie marocaine ajoute parmi ses productions emblématiques, une poterie colorée et chatoyante qui se marie à merveille avec le tissu, les meubles et tous les éléments d’intérieur.

Cette nouvelle forme d’existence pour les objets de la poterie a donné naissance à l’émergence d’un style typiquement marocain dans la décoration d’intérieur. Une nouvelle vogue qui a su passer au rang de l’universalisme. Les objets de la poterie marocaine se trouvent ainsi commercialisés, transportés d’un bout à l’autre pour atterrir loin de leur terre de fabrication.

Cette déviation même a donné naissance à de nouvelles formes et design pour répondre à une demande en perpétuelle croissance. Les couleurs chatoyantes, les techniques de fabrication introduisant l’utilisation de motifs de métal, d’argent sont autant d’astuces déployés pour redonner une nouvelle vie aux formes d’antan. En effet, l’artisan marocain a su user de son imagination pour créer de nouvelles formes d’existences s’adaptant aux exigences de son ère. Les potiers usent de leur imagination et de cette mémoire manuelle qui guide leurs doigts et leurs mains. Des gestes délicats, une harmonie qui mobilise les doigts et font de la main et de la pâte un seul corps. Les plats décorés, verres de thé magnifiquement ornés, les ustensiles issus de la poterie contemporaine semblent concurrencer les meilleures tables du monde.

Les objets de la poterie passent ainsi d’une rive à l’autre pour régner sur les tables, aux détours des couloirs comme au bord d’une piscine. Les jarres, pots et vases posés soigneusement à l’intérieur comme à l’extérieur d’une maison sont autant d’éléments qui retracent cette nouvelle tendance.

Une vague qui vient attester de la richesse de l’artisanat et du talent de l’artisan marocain. Cependant, l’émergence de cette nouvelle tendance a donné naissance à plusieurs points de vente spécialement dédiés aux objets de poterie. Des magasins qui font la joie des amateurs et des touristes. En effet, à Agadir comme dans plusieurs villes touristiques marocaines, la vente des objets de la poterie est l’un des commerces les plus fleurissants.

«Nous avons une clientèle marocaine et étrangère mais notre première clientèle est constituée des touristes passionnés d’objets d’artisanat qui viennent acheter soit des cadeaux ou carrément des éléments de décorations pour leurs intérieurs. Il est vrai que le mode de fabrication , les motifs, le design ont connu une très grande évolution pour s’adapter à une nouvelle demande mais également à de nouvelles fonctions pour les objets de poterie», souligne, Ahmed Imam , vendeur au sein d’un magasin de poterie à Agadir.

Emanant d’un long processus de fabrication, les objets de la poterie nécessitent plusieurs techniques. Les potiers qui font perdurer les techniques de cette fabrication, préparent la pate, humectent l’argile, le façonnent, caressent et touchent dans tous les sens pour enfin aboutir une forme. En s’armant d’un tour constitué de deux plateaux circulaires autour d’un axe de bois.

L’objet est ainsi travaillé sur le premier plateau alors que le potier fait mouvoir le disque inférieur pour donner la vitesse nécessaire à la fabrication. Les éléments fabriqués sont ainsi embellis par une multitude de motifs.
Une fabrication traditionnelle qui porte les empreintes ancestrales voyageant au fil du temps de génération en génération.

Le 8-2-2008
Par : Majda Saber
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MessagePosté le: Sam Avr 05, 2008 1:02 pm    Sujet du message: Tétouan Répondre en citant

Le développement de l'artisanat au centre d'une réunion


Le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat, Anis Birou a tenu, vendredi à Tétouan, une réunion avec les membres de la Chambre d'artisanat de cette wilaya, consacrée à l'examen des moyens à même de développer le secteur de l'artisanat.

Lors de cette rencontre, à laquelle ont pris part les délégués du département de l'Artisanat dans les villes de Tétouan, Larache, et Chefchaouen, les membres de la Chambre de l'artisanat ont évoqué les difficultés auxquels font face les professionnels du secteur, en particulier celles relatives à l'accès au logement social et à l'assurance contre les accidents du travail.

La hausse des prix des matières premières, l'absence d'espaces adéquats pour l'exposition des produits artisanaux, ainsi que la dégradation de l'état des complexes artisanaux, ont également été examinés par les participants à cette réunion.

A cette occasion, M. Birou a réaffirmé la détermination du département de l'artisanat à trouver, en concertation avec les différents intervenants dans le secteur, des solutions idoines aux différents problèmes qui se posent, appelant à une réévaluation globale de la situation du secteur dans la région afin d'identifier les différentes contraintes, une organisation de la profession et à un développement des méthodes de travail de manière à servir les intérêts de l'artisan et du consommateur.

Le secrétaire d'Etat avait donné, vendredi à Tétouan, le coup d'envoi des sessions de formation au profit des artisans dans les métiers du textile, de la maroquinerie, de la poterie et de la joaillerie.

Par MAP
Publié le : 05.04.2008 | 10h34
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MessagePosté le: Sam Avr 26, 2008 5:19 am    Sujet du message: L'Institut des Arts traditionnels de Meknès Répondre en citant

SM le Roi inaugure l'Institut des Arts traditionnels de Meknès

Meknès, 24/04/08- SM le Roi Mohammed VI a inauguré, jeudi, l'Institut des Arts traditionnels de Meknès, réalisé avec un coût global de 4,5 millions de dirhams financés dans le cadre d'un partenariat entre le Fonds de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), le secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat et le ministère de l'Emploi et de la Formation professionnelle.

Après avoir coupé le ruban symbolique et dévoilé la plaque commémorative, SM le Roi a effectué une tournée dans les différentes dépendances de cet établissement qui a pour missions la qualification des artisans dans les métiers de techniques de production, de conception et d'innovation et leur initiation à la gestion des unités de production, aux techniques de compatibilité et de marketing, ainsi que la sensibilisation au code du travail.

L'Institut comprend huit salles de cours, des ateliers de menuiserie d'art, de céramique, de ferronnerie d'art, de tissage, de confection traditionnelle et de cuir, un amphithéâtre, une salle multimédias, des terrains de sport et des espaces verts.

Il va dispenser une formation régulière et une autre continue en faveur des artisans, des associations d'artisanat et des coopératives professionnelles.

Ce nouvel établissement de formation permettra d'accueillir annuellement 300 artisans et professionnels des arts traditionnels, d'améliorer les revenus de cette catégorie et de favoriser la promotion socio-économique des métiers d'artisanat et le rayonnement culturel et touristique de ce créneau à l'échelle régionale.

Riche d'un potentiel artisanal spécifique et diversifié, la région de Meknès-Tafilalet abrite plus de 50.000 artisans exerçant dans 105 branches artisanales. Il s'agit de tout un patrimoine universel authentique comme en témoigne les métiers du zellige, bois peint et sculpté, la sculpture sur plâtre, le tissage (tapis du Moyen Atlas), le travail du métal, du cuir et des pierres fossilisés.

La région dispose de six ensembles d’artisanat répartis sur Meknès, Azrou, Errachidia, Rissani, Khénifra et Ain Slougui, ainsi que six centres de formation professionnelle, deux agences d'artisanat (Azrou et Rissani) et deux chambres d'artisanat à Meknès et Khénifra.

Elle compte 60 coopératives artisanales avec 1536 adhérents, 54 associations professionnelles (4871 adhérents) actives dans les domaines d'oeuvres sociales des professionnels d'arts traditionnels.

Les centres de formation dans la région dispensent une formation régulière et une autre continue dans les différentes branches d'artisanat.

A cet égard, il est prévu prochainement la signature de deux conventions de partenariat entre plusieurs intervenants dans le secteur au niveau de la région, pour une enveloppe budgétaire de 7,554 millions de dirhams.

Ces deux conventions ont pour but de garantir une formation au profit de 770 jeunes dans les métiers d'artisanat et de faciliter leur insertion dans la vie active.

A Son arrivée, SM le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale, qui rendait les honneurs, avant d'être salué par le ministre de l'Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jamal Rhmani, le secrétaire d'Etat chargé de l'artisanat, M. Anis Birou, le wali de la région de Meknès-Tafilalet, gouverneur de la préfecture de Meknès, M. Hassan Aourid, le président de la Chambre d'artisanat, les élus, les représentants des autorités locales, ainsi que par d'autres personnalités.

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MessagePosté le: Ven Mai 16, 2008 3:25 pm    Sujet du message: Réunion de gouvernement Répondre en citant

L’artisanat du Maroc au Caftan 2008


La Maison de l’artisan a été le partenaire de la 12ème édition de Caftan, l’évènement mode de la haute couture marocaine, qui s’est déroulé le 3 mai dernier au Palmeraie Golf Palace de Marrakech. Le partenariat privilégié entre la Maison de l’artisan et les organisateurs de Caftan 2008 s’inscrit dans le cadre de la politique de promotion visant notamment à construire une image de marque de l’artisanat marocain et à développer sa notoriété, selon un communiqué de presse. L’artisanat du Maroc a mis ainsi en avant, le temps d’un défilé, toute l’étendue de sa richesse, sa diversité, sa créativité, son design et le savoir faire de ses artisans.
Etablissement public en charge de la promotion de l’artisanat marocain, la Maison de l’artisan a pour principale mission la promotion des six filières composant le secteur de l’artisanat à savoir la décoration, l’ameublement, l’architecture, la bijouterie, les produits du terroir et enfin l’habillement.


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Le 15-5-2008
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MessagePosté le: Mar Mai 27, 2008 7:53 am    Sujet du message: L'artisanat Répondre en citant

Les artisans souffrent en silence
Le manque de moyens est le dénominateur commun de ces ouvriers


Nous sommes partis les rencontrer à l'ancienne médina de Rabat. C'est dans un Riad en ruine dans le quartier des consuls qu'une dizaine d'artisans se sont regroupés dans de petits commerces qu'ils ont transformés en lieu de fabrication.





Ces pièces étroites servent en effet d'ateliers pour ces «ouvriers». Des espaces qui manquent de toute mesure de sécurité. Mais les artisans sont loin de se soucier de ce «détail». Pour eux, le plus urgent est de régler leur situation financière et sociale. En effet, ils sont jeunes et moins jeunes travaillant dans des conditions très difficiles en contre partie de sommes dérisoires. «On commence le travail à la première heure du matin et jusqu'au soir pour 60 Dhs la journée. Pire encore nous sommes payés pour chaque article et non pour la journée. Nous n'avons pas le choix. Ici soit tu tiens la cadence, soit tu pars» confie Ahmed, un jeune artisan.

Dans cette «usine» de fabrication d'objet en cuir, l'artisan perçoit 30 dirhams pour chaque article achevé. Mais même les ouvriers les plus chevronnés ne dépassent pas 2 articles par jour. «C'est un travail de longue haleine qui exige de la patience et surtout un bon savoir faire. Tous ces jeunes artisans que vous voyez ont hérité le métier de leurs parents. Les jeunes d'aujourd'hui refusent de travailler dans l'artisanat car ils savent que c'est un métier dur et peu rentable», ajoute Mohamed, un autre artisan.

Issus de quartiers pauvres à Salé, ils ont souvent une famille nombreuse à leur charge sans bénéficier d'aucune assurance maladie où de régime de retraite. «Si vous faites un tour dans les autres Fendak vous allez rencontrer des septuagénaires qui travaillent encore, car ils n'ont pas d'autres ressources et leur familles dépendent toujours d'eux. Ces vieux n'arrivent même pas à terminer un seul article par jour. Pourtant, ils s'accrochent et luttent pour survivre. Certains, après des années de labeur se sont transformés en mendiants parce qu'ils n'arrivent plus à travailler. Ici tu es payé pour ce que tu produis et quand tu arrêtes de travailler, on arrête de te payer. Nous ressemblons en quelque sorte aux ouvriers journaliers sauf que eux, ils travaillent chaque jour dans un lieu différent et que nous, nous avons plus au moins une adresse fixe» ironise Hafid. Selon ces artisans, les choses ne sont pas meilleures arrangées en cas d'accident. Ces «employés» sont souvent virés en cas d'accidents de travail et ne perçoivent aucune indemnité. «On nous a proposé de payer 150 Dhs chaque mois pour pouvoir bénéficier d'une assurance. Mais aucun ouvrier n'a pu le faire à cause du manque de moyens. Nous sommes même exclus des aides en nature «denrées alimentaires». Nous n'avons jamais pu bénéficier de ces subventions qui ont été accordées il y a trois ans par la Chambre d'artisanat et qui allaient uniquement
aux propriétaires des bazars» souligne Mohammed.

Selon cet artisan, les conditions de travail difficiles des «ouvriers» reflètent en partie, la situation de ce secteur qui souffre de plusieurs maux, notamment le problème de marketing. Confronté à l'économie moderne et à l'exportation, le secteur reste pourtant fragile et stagné en l'absence d'une stratégie de commercialisation, la rareté des galeries et l'absence de foires nationales régulières.

L'artisanat marocain serait en perte de vitesse. Et ce malgré son importance du secteur dans l'économie et l'équilibre social. Il suffit de savoir que ce secteur emploie 2 millions de personnes à l'échelle nationale.
Ce qui représente 20% de la population active et contribue à hauteur de 19% au PIB.
Au niveau de l'export, les chiffres indiquent encore une fois l'importance du secteur.

En effet la recette de l'export tourne autour de 600 millions de DH. Mais malgré le rôle primordial qu'il joue dans le développement de l'économie nationale, l'artisanat semble avoir beaucoup de mal à décoller. Le Maroc trouve toujours de la difficulté à créer une marge forte et à suivre les tendances sur le marché international.

Artisanat : vision 2015
Le secteur de l'artisanat recèle un énorme potentiel de croissance. Il existe en effet une forte demande de l'art de vivre, du patrimoine culturel artisanal, de la décoration d'intérieur et la mode marocaine. Mais malheureusement l'offre ne suit pas la demande. A cela s'ajoute le problème de moyens financiers alloués à ce secteur. Le budget du département de l'artisanat reste limité.

C'est dans ce contexte que la Vision 2015 a été lancée en février 2007. «Cette vision peut être considérée comme étant un cadre de développement et de mise à niveau des entreprises artisanales et un processus d'amélioration constante du produit d'artisanat pour qu'il soit adapté aux exigences de la qualité et de la compétition», affirme le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat. Cette vision prévoit donc de créer 115 000 emplois, générer 7 milliards de DH, multiplier par 10 les exportations formelles et doubler le chiffre d'affaires de l'artisanat à contenu culturel.

Et afin d'atteindre ces objectifs, cette stratégie se propose de participer à l'émergence et au développement d'un tissu d'acteurs producteurs de référence et d'appuyer les mono artisans urbains et ruraux en termes de production/vente et d'amélioration de leurs conditions de vie



Par Yousra Amrani | LE MATIN
Publié le : 26.05.2008 | 14h31
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MessagePosté le: Jeu Mai 29, 2008 5:34 am    Sujet du message: A qui profite le tissage du tapis? Répondre en citant

A qui profite le tissage du tapis?

· Les tisseuses de Taznacht veulent investir la commercialisation

· Les coopératives féminines, structures salutaires... si soutien existe


A 26 ans, Fatima Raji, tisseuse de la région de Taznakht, ne veut pas subir le même mode de vie de sa mère. Convaincue qu’elle n’y trouvera pas la véritable contrepartie de son effort artistique, elle n’emprunte plus le chemin du souk pour vendre son tapis. Elle profite, en effet, de la première édition du Festival du tapis ouawzguiti qui s’est déroulé le week-end dernier à Taznakht (90 km d’Ouarzazate), pour faire montre de son savoir.

Elle et sa famille ont une certaine idée de l’alternative. Grâce à une heureuse rencontre avec la sociologue Fatema Mernissi, elle commence à vendre ses tapis à leur juste valeur. Son nom figure déjà au répertoire d’artistes naïves que parraine l’écrivaine marocaine, telles que Regraguia et Fatima Malal. «Je ne vais jamais au souk car cela fait mal au cœur de voir des chefs-d’oeuvre joliment tissés cédés pour des miettes», dit-elle.

Que faire donc pour répondre à la question de la commercialisation qui se pose avec acuité par les autres femmes du village? L’idée qui fait son chemin depuis un bon bout de temps est de se structurer en coopérative... féminine cette fois. A Taznakht qui compte une dizaine de milliers d’habitants, il existe certes déjà six coopératives féminines si l’on regarde du côté de leurs documents administratifs ,mais masculine au niveau de leur gestion!

La mainmise des hommes sur ces structures n’est pas la seule tare du circuit du tapis, puisque les tisseuses se plaignent également d’une économie du bazar qui exploite leurs efforts en leur offrant des miettes contre des tapis qui se vendent après à Marrakech, Casablanca ou Tanger à 20 ou 40.000 DH la pièce. «Vous consacrez deux mois à un joli tapis Ouawzguiti, et une fois achevé, les bazaristes vous l’achètent à 2.000 voire, 3.000 DH maximum, pour le revendre ailleurs à des prix exorbitants», confient deux membres de la coopérative Titrit pour le tapis et le développement.

Ce que les femmes évitent de dire ouvertement, c’est qu’elles se trouvent souvent obligées de vendre à des prix très bas pour pouvoir satisfaire les besoins de base d’une vie quotidienne assez difficile. En attendant la constitution d’une coopérative, la famille Raji a entrepris l’ouverture d’une galerie où elle accueille non seulement les produits de la famille, mais aussi ceux des autres femmes. Il y a une année et demie, la galerie a ouvert ses portes avec 22 tapis, elle en est actuellement riche de plus de 120.

La particularité de la galerie Raji est que ce sont les tisseuses qui décident de la valeur pécuniaire de leurs tapis. «Les femmes font l’objet d’une exploitation double. D’abord des hommes qui leur sont proches au cas où ces derniers s’occupent de la gestion. Ensuite des bazaristes en tant qu’intermédiaires entre l’artisan et le consommateur, raflant au passage des gains substantiels», estime une source de la délégation d’artisanat à Ouarzazate. Selon des professionnels, la baisse de la qualité du tapis ouawzguiti est une question récurrente.

Pour les non-avertis, rien n’est plus utile qu’une expérience pratique pour distinguer les tapis tissés à base d’une laine naturelle, comme celle issue de Timehdit ou de Sirwa (Ouarzazate), ou ceux faits à l’aide de fil synthétique. Il suffit, en effet, de brûler un petit bout, et si le résidu est une poudre, c’est bel et bien de la laine naturelle.

L’esprit mercantiliste qui gagne du terrain ne mâche pas ses mots: «Un tapis tissé à base de laine naturelle demande assez de temps, nécessite des fonds pour se procurer la laine, mais trouve rarement ses acheteurs, ce qui impose ainsi le recours aux tapis tissés à base de fil synthétique», affirme un jeune de la tribu d’Aït Ougharda. Son stand au village du tapis, installé à l’occasion du festival, comprend quelques rares bijoux de la région, des tapis qui remontent aux années 50 et 60. Les prix affichés varient entre 300 et 400.000 DH, renseignent d’ailleurs sur la valeur artistique et artisanale des tapis exposés.

Certes, les femmes qui peuvent tisser de tels tapis existent encore, mais le marché ne peut plus les accueillir. «A quoi cela va servir qu’une femme perde quatre mois pour tisser un tapis qui n’est bon qu’à garder dans un musée», explique une jeune tisseuse de la commune rurale de Wiselsat. Entre la qualité du produit de terroir et le fait de subvenir aux besoins de la famille, les villageoises de Taznakht préfèrent vivre seulement.

Mais, les initiateurs du festival entendent revivifier d’anciennes pratiques dans le cadre de coopératives qui auront la tâche de valoriser le tapis ouawzguiti et chercher par la suite des débouchés à leurs produits. Une mission difficile certes, mais pas impossible, dans la mesure où la négociation directe avec les commerçants des grandes villes pourra déjà booster les prix de vente.

Le festival qui n’est encore qu’à sa première édition, est ainsi l’un des moyens de promotion de ce produit. Le défilé de chars montrant les quatre étapes de la confection d’un tapis naturel reste l’un des moments forts de ce rendez-vous qui est appelé à se développer davantage. Quant aux responsables du ministère de l’artisanat, le circuit économique devrait certainement être pleinement investi pour pouvoir revaloriser un produit de terroir qui rappelle l’histoire et la civilisation, mais qui est également une source de revenu pour les villageoises.

A Ouarzazate, Ali Rachdi
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MessagePosté le: Ven Mai 30, 2008 5:27 am    Sujet du message: Standards obligatoires Répondre en citant

Produits de l'artisanat
Standards obligatoires fixant les quantités de métaux lourds autorisées

Publié le : 28.05.2008 | 12h26


Le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat, Anis Birou, a indiqué, mardi, que les autorités marocaines ont prescrit des standards obligatoires conformes aux normes internationales qui fixent les quantités de métaux lourds autorisées dans les produits de l'artisanat, en particulier le plomb.


En réponse à une question orale à la Chambre des conseillers sur le thème "Interdiction de l'entrée de certains produits de l'artisanat dans le marché australien", M. Birou a indiqué que le Maroc a pris les mesures nécessaires avant la décision des autorités australiennes d'interdire l'importation de Tagines marocains, qui fixent à 5 mg/litre le taux maximum de plomb autorisé dans les produits céramiques, lequel taux est adopté à l'échelle internationale.

Après avoir rappelé que ce taux, devenu obligatoire au Maroc depuis 2004, M. Birou a fait observer que certains pays comme l'Australie disposent de leurs propres standards, plus rigoureux (3,5 mg/litre). Ce produit, qui est donc conforme aux normes internationales et marocaines, demeure désormais non-adapté au standard de ce pays qui a décidé de le rejeter, a-t-il précisé.

Il a, en outre, ajouté que les produits qui utilisent l'argile naturelle sont convenables et ne comportent aucun risque, soulignant que les peintures utilisées par certains artisans pour polir le produit contiennent parfois des ratios dépassant le taux fixé.

Dans le but de préserver la réputation du produit national, M. Birou a souligné que son département a pris plusieurs mesures, dont la soumission des produits d'artisanat, en particulier les ustensiles de cuisine, à plusieurs recherches et analyses afin de s'assurer de leur viabilité et du respect des normes internationales.

Dans ce sens, il a appelé les artisans à accomplir l'homologation de leurs produits de céramique dans des laboratoires certifiés et à adopter des critères relatifs à la peinture en leur conférant un caractère obligatoire pour parer à l'importation de toute peinture ne respectant pas les critères en vigueur au Maroc.

Ces mesures incitent également les Chambres et les délégations de l'Artisanat à entreprendre de vastes campagnes de sensibilisation et d'information auprès des artisans sur le danger que représentent les émissions générées par l'utilisation du plomb aussi bien sur la santé des consommateurs que des artisans.

Par MAP
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MessagePosté le: Mar Juin 10, 2008 9:19 am    Sujet du message: Plan de développement du secteur de la céramique Répondre en citant

Signature à Safi d'une convention pour la réalisation du plan de développement du secteur de la céramique

Safi, 09/06/08-Une convention de partenariat relative à la réalisation du "plan de développement du secteur de la céramique à Safi à l'horizon 2012", a été signée lundi à Safi en marge d'une journée d'information tenue par le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat, M. Anis Birou avec les artisans de la ville.


Le plan objet de convention, signée par M.Birou, le Wali de la région Doukkala Abda et gouverneur de la province de Safi et les présidents du conseil régional, municipal et de la chambre d'artisanat, tend à ériger la province de Safi en locomotive de développement dans le secteur de la céramique à l'échelle nationale et le classifier en pôle national de compétitivité en la matière.

Le plan vise également à adapter la stratégie nationale aux spécificités de la province et ses atouts et définir les grandes lignes d'un programme de travail à même de développer le secteur de la céramique dans la province à travers un agenda précis.

Parmi les objectifs stratégiques du plan figurent l'augmentation des exportations à hauteur de 400 pc à l'horizon 2012, l'accroissement du nombre global des postes fixes d'emploi à 10 mille, soit une hausse de 30 pc et la programmation des projets de développement d'une valeur globale de 63 millions DH, financés par le secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat, l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) , la maison d'artisan, le conseil régional, la chambre d'artisanat et le secteur privé.

Les projets prévus concernent également le soutien à la production des mono-artisans, à la commercialisation et à la promotion ainsi que la mise à niveau des PMI/PME.

Le plan de développement du secteur de la céramique porte de même sur l'élaboration des études et des recherches visant à améliorer la qualité et les moyens de production et les conditions de travail des artisans à travers la création "d'un centre de soutien et de créativité en la matière".

Il prévoit aussi la réhabilitation des espaces de commercialisation, la généralisation de l'usage des fours à gaz, la formulation d'un programme de formation continue et l'aménagement des circuits touristiques.


MAP
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MessagePosté le: Ven Juin 13, 2008 4:43 pm    Sujet du message: Flottes côtière et artisanale Répondre en citant

Flottes côtière et artisanale
La mise à niveau prend le large

Le programme «Ibhar» nécessitera une enveloppe de 5 milliards de dirhams


Un accord-cadre relatif à la mise en œuvre du programme "Ibhar" vient d'être signé mercredi dernier à Rabat.

Cet accord porte ainsi sur la mise à niveau et la modernisation des flottes côtière et artisanale, avec pour ambition une meilleure mise à profit des potentialités de ce secteur. Signé par le ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, Aziz Akhannouch, le ministre de l'Economie et des Finances, Salaheddine Mezouar, et le directeur général de l'Office national de la pêche (ONP), Majid El Ghaib, cet accord intervient au moment opportun pour réhabiliter un secteur qui connaît actuellement de nombreuses difficultés notamment la surexploitation de la bande côtière à hauteur de 50% et le déficit dans la préservation de la qualité des captures ainsi que la vieillesse de la flotte qui dépasse 15 ans.

L'accord-cadre "Ibhar" vient donc améliorer davantage la rentabilité et l'efficacité économique du secteur à travers deux actions. Il s'agit de lancer un plan d'aménagement des pêcheries à travers la préservation des ressources en accédant à de nouvelles pêcheries parallèlement au programme de mise à niveau et de modernisation des flottes artisanales et côtières. Un programme qui a pour objectif de préserver la qualité des captures, améliorer les conditions de vie et de travail du marin et hausser la performance des unités de pêche.

Notons que la mise en œuvre de ce programme nécessitera un montant global de 5 milliards de DH, dont un milliard de dirhams apporté par l'Etat et 3 milliards DH sous forme de prêts bancaires. Le 1 milliard restant sera garanti grâce à l'autofinancement.
Intervenant à cette occasion, le Premier ministre, Abass El Fassi, qui a présidé la cérémonie de signature de cet accord a mis l'accent sur les contraintes auxquelles fait face actuellement le secteur de la pêche côtière et artisanale. Un domaine qui constitue, selon lui, l'un des piliers de l'économie nationale, que ce soit au niveau des exigences du marché mondial en matière de qualité et de normes du produit ou du coût d'exploitation qui est en augmentation constante en raison notamment de la hausse des prix des carburants.

En effet, le secteur de la pêche côtière et artisanale assure actuellement près de 400.000 postes d'emploi directs et indirects, et réalise un chiffre d'affaire de 12 milliards de dirhams grâce à une production annuelle de 900.000 tonnes de poissons. Ce qui constitue 15% des exportations globales et 40% des exportations alimentaires.

Pour sa part, A. Akhannouch a affirmé que le programme "Ibhar" a pour objectif de permettre au secteur de la pêche côtière et artisanale de fonctionner dans de meilleures conditions. De son côté, S. Mezouar a souligné qu'en dépit de la conjoncture difficile, le gouvernement s'engagera à la mise à niveau du secteur et au renforcement de sa compétitivité en consacrant une enveloppe d'un milliard de dirhams à cet effet.

Signalons que ce programme porte sur la mise à niveau de la flotte artisanale, à travers l'équipement de près de 16.000 barques en installations de stockage et de préservation. Cette action qui sera subventionnée par l'Etat à hauteur de 50% se déroulera sur 3 ans. «Ibhar» prévoit également la mise à niveau de la flotte côtière, avec l'équipement de 1.800 navires en matériels de préservation et de valorisation de la qualité du produit et la modernisation de la flotte côtière à travers le remplacement de 800 navires en service depuis plus de 15 ans par des unités de nouvelle génération. Rappelons que la flotte continue de souffrir de plusieurs insuffisances au niveau des outils de production malgré les programmes déjà lancés.

Les navires manquent toujours de moyens de communication et de navigation ainsi que de sécurité à bord, d'où l'idée apportée par ce projet de lancer un Pack intitulé Mawarid qui vise à préserver les captures et équiper les barques en matériel de communication et d'aide à la navigation. Le programme lancera d'autres packs en parallèle, notamment le pack Anbar dont l'objectif est l'amélioration de la qualité des captures, le pack Al Bahara visant celle des conditions d'habilité de vie et de travail à bord des navires et le pack Tajhiz, qui aura pour but de mener des actions complémentaires à la mise à niveau de la flotte. Il est important de souligner que le programme «Ibhar» aura un impact direct sur les opérateurs. Il permettra ainsi l'amélioration de la rentabilité, des conditions du travail et de la sécurité. Par ailleurs, il viendra répondre aux exigences des marchés national et international et consolidera la position du Maroc sur l'échiquier international.

Ibhar contribuera également à la préservation des ressources halieutiques de la bande côtière et le rajeunissement de la flotte. Néanmoins, la réussite d'un tel projet reste tributaire de l'adhésion des opérateurs.

Modernisation des bateaux

Présentant les grandes lignes du programme "Ibhar", la directrice de la pêche maritime, Zakia Driouech, a rappelé le contexte international dans lequel évolue le secteur, marqué par la disponibilité limitée des ressources et la demande croissante pour les produits de la pêche.
Après avoir exposé les atouts du Maroc en la matière dont l'abondance des ressources qui restent encore sous-exploitées, Mme Driouech a souligné qu'en dépit des efforts déployés en matière de développement de la pêche artisanale, la flotte souffre encore de certaines faiblesses, notamment l'insuffisance du matériel nécessaire à la préservation de la qualité des captures et le manque en équipements d'aide à la navigation.

Concernant la pêche côtière, Mme Driouech a mis l'accent sur la nécessité d'améliorer les conditions de vie et de travail à bord des navires et d'adopter une stratégie d'exploitation des ressources, estimant que le programme "Ibhar" permettra d'atteindre ces objectifs à travers la modernisation des bateaux.
Ce programme porte sur la mise à niveau de la flotte artisanale, à travers l'équipement de près de 16.000 barques en installations de stockage et de conservation, ainsi que la mise à niveau de la flotte côtière, avec l'équipement de 1.800 navires en matériels de préservation et de valorisation de la qualité du produit. Il prévoit également la modernisation de la flotte côtière à travers le remplacement de 800 navires en service depuis plus de 15 ans par des unités de nouvelle génération.



Par Yousra Amrani | LE MATIN
Publié le : 12.06.2008 | 16h35
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MessagePosté le: Ven Juil 04, 2008 4:47 am    Sujet du message: Pour un développement durable Répondre en citant

Pour un développement durable

La ville de Safi abritera, jeudi 3 juillet, les travaux d’une conférence nationale sur la pêche artisanale axée sur le thème «Pour un développement durable». Les participants à cette conférence, organisée par la Chambre de pêche maritime nord-atlantique, débattront des thèmes « Intégration des marins du secteur de la pêche artisanale au régime de sécurité sociale» et «Modernisation et mise à niveau du secteur de la pêche artisanale».

Prendront part à cette rencontre plusieurs professionnels du secteur notamment des représentants du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, de l’institut national de recherche halieutique (INRH), de l’Office national de la pêche (ONP), des compagnies d’assurance, les présidents des Chambres de la pêche maritime de Tanger, d’Agadir et du sud du Maroc, de la Fédération nationale de pêche (branche pêche artisanale), les professionnels du secteur de la pêche aux différents ports marocains, aux points du déchargement, aux villages de pêcheurs et les présidents des associations professionnelles.

http://www.aujourdhui.ma/
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