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L'automobile
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zgrita
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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 12:54 pm    Sujet du message: L'automobile Répondre en citant

L’automobile, un outil de travail pour le manager

Selon les professionnels de la LLD de la gestion de parcs automobiles, les voitures de managers constituent aujourd’hui un marché en plein essor au Maroc. Plus qu’un concept, c’est devenu un phénomène d’entreprise.

L’automobile et le manager font plus que bon ménage. Une histoire d’amour qui a commencé à prendre, un peu partout dans le monde, avec l’essor du capitalisme et la naissance des multinationales. Des structures qui comptent généralement un nombre considérable de cadres, auquel correspond systématiquement une importante flotte de véhicules. D’où, l’apparition de la location longue durée, comme solution pour disposer de voitures de cadres sans trop grever les liquidités disponibles dans l’entreprise. Ce fut le cas d’abord aux Etats-Unis à l’aube des sixties, puis en Europe vers la fin des années 60. Au Maroc, c’est avec l’entrée dans le troisième millénaire que l’on a commencé à voir de jeunes cadres de petites et moyennes entreprises circuler dans des voitures de fonction, qu’elles soient acquises ou louées.
Mais où que l’on soit, l’automobile et le manager, c’est une idylle basée sur plusieurs critères. Avantages fiscaux de part et d’autre, outil de motivation des cadres dans l’entreprise, source de gros volumes pour le loueur ou le vendeur… l’automobile du manager est plus qu’un concept, c’est même devenu un phénomène. Pour appuyer ce constat, il suffit simplement de jeter un coup d’œil sur les grands carrefours de Casablanca, «meublés» par de nombreux véhicules haut de gamme. C’est à croire qu’il y aurait beaucoup de riches dans la capitale économique du Royaume. Ce qui n’est, bien évidemment, pas le cas. Car, pour ceux qui ne le savent pas encore, toutes ces Porsche Cayenne, Mercedes Classe E, BMW Série 3 et autres Jaguar ne sont pas toujours conduites par des clients particuliers (ou leurs chauffeurs), c’est-à-dire qui les auraient financées de leur propre argent. Faute d’indisponibilité de statistiques marocaines relatives à ce marché bien spécifique, on ne saurait donner un chiffre exact sur les voitures neuves qui, chaque année, intègrent le parc automobile national avec une carte grise portant le nom d’une entreprise. Néanmoins, il ne serait pas exagéré d’avancer qu’au moins15 à 20 % de ces autos correspond à des véhicules de société, qu’ils soient achetés en fonds propres ou pris en location longue durée (LLD).
Il est donc difficile de se faire une idée plus précise sur le volume des ventes de voitures destinées à des entreprises implantées dans le Royaume.
Mais pour donner une idée de l’ampleur du phénomène à l’étranger, on pourrait, à titre d’exemple, donner un chiffre concernant ce marché bien précis, dans un Etat européen comme la France. Ainsi, plus de 900.000 véhicules ont été vendus en 2005 à des sociétés opérant dans l’Hexagone.
Toujours dans ce pays où l’automobile est de plus en plus considérée comme un avantage en nature pour motiver les cadres, on apprend qu’une Mercedes Classe E sur deux appartient à une société ! Ce sont là, des preuves que l’automobile du manager et la flotte d’une entreprise en général constituent désormais un véritable eldorado pour les vendeurs de voitures, où qu’ils soient. Quant aux parts de marché, il est -là encore- difficile de se prononcer pour dire que ce sont les marques allemandes, françaises ou japonaises qui dominent ce marché. Ainsi, si l’on sait qu’au Maroc, les marques tricolores vendent bien plus de 407, Laguna et autres C5, que les autres… on devrait aussi préciser que dans la catégorie des berlines animées de moteurs Diesel d’au moins 140 chevaux, les premières marches du podium sont trustées par des modèles allemands comme la Volkswagen Passat (2.0 litres TDi) ou japonais telle que la Honda Accord (2.2 l i-CTDI). Les Marocains auraient-ils entamé une désaffection des marques françaises au profit des labels d’outre-Rhin ou nippons. Pas vraiment. La preuve, une voiture comme l’Opel Vectra qui correspond assez à la bonne berline statutaire du cadre moyen, est pourtant l’une des moins vendues de sa catégorie. La mauvaise image dont souffre actuellement Opel au Maroc, est pénalisante auprès des décideurs, et surtout auprès des loueurs qui prennent en compte la valeurs résiduelle du véhicule, soit son prix de revente après deux ou trois ans de circulation.
En revanche, les labels haut de gamme germaniques restent les plus prisés auprès des jeunes cadres. Beaucoup d’entres eux rêvent de rouler (ou le font déjà) au volant d’une BMW Série 3, d’une Audi A4 et surtout d’une Mercedes Classe C, même si cette dernière est actuellement en fin de carrière. Des modèles qui font partie de notre sélection présentée dans ce dossier. Un éventail de berlines qui entrent dans une gamme de prix allant de 350.000 à 450.000 DH. Pourquoi une telle grille tarifaire ? Parce que la plupart des berlines offrant une finition assez haut de gamme et d’intéressantes prestations routières (moteur V6 essence notamment) démarre à 350.000 DH. De même, et au-delà de 450.000 DH, on passe déjà à un segment autrement supérieur, celui des Audi A6, BMW Série 5 et autres Jaguar S-Type. Des grandes routières qui correspondent plutôt à des voitures de directeurs et d’administrateurs, voire de P-dg.
Or ce sont ces derniers qui jouent le rôle de décideurs dans l’octroie et l’acquisition de véhicule pour jeunes managers. L’ordre hiérarchique passe aussi par une certaine différenciation au volant !

Aujourd'hui le Maroc
Par : Jalil Bennani
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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 12:57 pm    Sujet du message: La LLD Répondre en citant

La LLD, synonyme de voiture sans soucis pour le manager

L'automobile du manager, telle qu'elle est perçue par un professionnel de l'audit, du conseil et de la gestion de parc automobile, c'est Vincent Kneppert qui la donne à ALM. Dans cet entretien, le directeur général d'ALD Automotive Maroc met aussi en relief les avantages de recourir à la LLD pour disposer de ce type de voitures.


ALM : Comment définiriez-vous l'automobile du manager en tant que concept ?
Vincent Kneppert : La voiture du manager est avant tout un outil de mobilité et de motivation, indissociable d'un package salaire. C'est une voiture fiable qui lui permet de réaliser sa mission rapidement et efficacement. Un manager doit souvent agir vite, sans avoir à se préoccuper des petits soucis quotidiens qui lui feraient perdre son temps et baisseraient ainsi sa productivité. Parallèlement à cela, l'automobile pour le manager est aussi un moyen de motivation. Aujourd'hui, face à la compétitivité entre les entreprises, celles-ci cherchent toujours à disposer de bons profils à fort potentiel. Quitte à débaucher ces managers. Du coup, pour un décideur, fournir une voiture de fonction devient alors un bon moyen de retenir son collaborateur et de le motiver, plutôt que de lui augmenter son salaire, ce qui se répercuterait négativement sur le plan fiscal et d'augmentation de la masse salariale de l'entreprise. Nous avons créé chez ALD un outil comparatif financier entre la fourniture d'un véhicule de fonction et l'augmentation de salaire, charges incluses, nécessaire à l'acquisition de ce même véhicule par le collaborateur. Les résultats, IGR oblige, sont étonnants !

Quels sont les avantages dont profite une entreprise lorsqu'elle choisit la LLD pour disposer de voitures de managers ?
Je pense que le principal avantage de la LLD pour une entreprise réside surtout dans le fait qu'il s'agit d'une solution de gestion globale, concrète et simplifiée à travers sa notion de forfaits mensuels. Une automobile prise en LLD, c'est un package «full services» qui inclut la mise en disponibilité du véhicule neuf, le paiement des vignettes, la prise en charge de l'entretien qu'il soit préventif ou curatif, la gestion du sinistre et la mise en disposition d'un véhicule de remplacement. Donc, là encore, il faudrait mettre l'accent sur l'aspect pratique d'avoir une voiture sans souci. Non seulement, le manager ne s'occupe pas de l'entretien et des réparations, mais il bénéficie à tout moment d'une voiture pour ainsi pouvoir continuer à travailler. Puis, au-delà de toutes considérations professionnelles, ce même manager profite au mieux de sa voiture pour ses déplacements personnels même à l'étranger. Car chez nous à ALD, la mobilité n'a pas de frontière. Lorsqu'un client part en Espagne par exemple, il peut toujours compter sur un accompagnement «Assistance, Dépannage, Remorquage», puisque ALD Automotive est présent. Nos conducteurs ont donc le choix de 34 destinations de vacances sécurisées par un interlocuteur local.

En moyenne, quel est le prix d'un forfait mensuel pour une voiture neuve de LLD, dont le prix d'achat tourne autour de 400.000 DH ?
La question mériterait d'être encore plus précise, en ce qui concerne le prix et le modèle. Car, en tant qu'opérateur de LLD, il y a plusieurs paramètres que nous devons prendre en compte. Il y a le choix du modèle, sa fiabilité, son réseau après-vente et la disponibilité de ses pièces de rechange, le kilométrage qui doit être réalisé, mais aussi la cote de sa revente. Et toutes ces données impactent le loyer. A titre d'exemple, un directeur financier va très peu rouler. En revanche, un directeur commercial, va lui, parcourir le double, voire le triple de son collègue. Ce qui fait que pour le même véhicule, le premier utilisateur aura un loyer d'environ 6.000 DH, tandis que celui du second avoisinera facilement les 10.000 DH. C'est pour cela d'ailleurs que l'on intègre de plus en plus d'outils de suivi du kilométrage. Parce que la véritable question qui se pose pour une entreprise de LLD, c'est ce calcul du coût au kilomètre. Chez ALD, l'erreur d'appréciation du kilométrage de départ est possible grâce à des loyers à géométrie variable et ajustement rétroactif flexible, connus dés la livraison du véhicule.

A propos de kilométrage justement, y a-t-il une limitation annuelle que l'entreprise de LLD impose au client ?
Il y a une limitation de durée dans notre métier, qui est de 59 mois selon l'agrément des loueurs. Maintenant, il y a une autre logique qui se défend. Selon des études que nous avons menées, un client roule dans une voiture en toute sécurité jusqu'à 120.000 km. Au-delà de ce seuil, on s'aperçoit qu'il y a une accélération des coûts techniques et que le véhicule entre en quelque sorte dans une zone rouge, une zone à risque et à casse plus identifiée. Pourquoi ? Parce que l'auto devient plus vulnérable face à des conditions de roulages assez rudes. Et puis, au bout de deux, trois ans, les collaborateurs ont déjà envie de changer de véhicule, face au renouvellement de plus en plus des modèles par les constructeurs automobile. C'est pourquoi chez ALD, nous prônons le renouvellement pour des considérations d'éthique et de sécurité. C'est pourquoi, la durée moyenne de nos contrats de LLD est de 42 mois.

Dans le même ordre d'idée, est-il intéressant pour un client particulier d'acheter une voiture d'occasion ayant appartenu à un collaborateur dans le cadre de la LLD ?
Oui. C'est en tout cas ce que ALD Automotive estime et aimerait faire valoir en ouvrant, depuis septembre à Aïn Sebaâ, le premier centre de revente de véhicules tous issus de nos retours en location. L'intérêt de ce centre est d'offrir aux acheteurs un lieu d'exposition et surtout une «traçabilité» pour chaque véhicule. Une sorte de pedigree qui permet de retrouver toutes les étapes du véhicule depuis son jour de livraison. Il n'est donc pas étonnant qu'au Maroc, ALD revend facilement près de 600 véhicules par an. Quant à notre parc actuel, je dirais que l'on va bientôt remercier notre 3.000ème conducteurs que nous allons livrer d'ici la fin décembre et qui pourrait bien être un jeune manager.

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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 12:58 pm    Sujet du message: Voitures pour managers Répondre en citant

Voitures pour managers : le 4x4 comme alternative

Il est des secteurs d’activités où la bonne berline traditionnelle s’avère moins pratique pour le manager qui la conduit. Le tout-terrain devient alors plus qu’une meilleure alternative : l’unique solution.

Dans certaines grandes entreprises de services et notamment dans celles des métiers liés à la construction et au bâtiment, une automobile ne fait pas l’affaire, ou alors pas très bien.
Dans de telles structures, architectes, chefs de chantiers et même logisticiens sont souvent appelés à se déplacer in situ pour s’enquérir de l’état d’avancement de leur travail. C’est là une approche «terrain» pour laquelle l’intéressé a besoin d’un véhicule autrement plus polyvalent, capable de passer un peu partout, sans trop souffrir. Du coup, le 4x4 se présente comme une meilleure alternative à la berline, si ce n’est l’unique solution adéquate.
Point fort de ces véhicules, leur garde au sol (hauteur entre le soubassement du véhicule et le sol) élevée (de 20 à 28 cm), combinée à une transmission intégrale (permanente ou partielle) et à des suspensions renforcées. Une architecture haute sur pattes qui fait que l’on peut accélérer sur une piste (un manager ne doit pas perdre de temps), investir des chemins impraticables par une voiture (comme des champs) ou même traverser des petits marécages. Ce dernier scénario peut parfois se présenter de façon imprévue. C’est le cas par exemple d’un manager dans le genre «responsable réseau», qui dans un déplacement en hiver, se retrouve obligé de passer par des routes provinciales inondées ou des pistes devenues conséquemment boueuses.
Dans de telles situations, une voiture normale, aussi luxueuse soit-elle a très vite tendance à avouer ses limites.
Plutôt que de parler des gros et luxueux tout-terrain, du type VW Touareg, Porsche Cayenne, BMW X5 et autres Land Rover Discovery, que l’on pourrait considérer comme des franchisseurs de trottoirs pour P-dg… il est plus intéressant de s’attarder sur l’offre foisonnante en matière de tout-terrain compacts ou de milieu de gamme. Parmi les références, on pourrait citer le X-Trail de Nissan, les Rav4 et Prado de Toyota, mais aussi les coréens Hyundai Tucson et Kia Sorento, dont on rappellera au passage, qu’il a récemment été restylé.
A côté de ces best-sellers, d’autres modèles semblent devenir de plus en plus prisés ces derniers temps. C’est notamment le cas du nouveau Santa Fe de Hyundai et de l’imposant Nissan Pathfinder, qui reste intéressant par son prix d’attaque (420.000 DH).
A ces 4x4 s’ajoutent d’autres dont l’image s’est plutôt érodée au fils des ans, comme le Grand Vitara de Suzuki. Enfin, les deuxièmes générations du Land Rover Freelander et du Honda CR-V devraient eux aussi être prix en compte prochainement, puisqu’ils débarqueront au Maroc au début 2007.



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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 1:04 pm    Sujet du message: Mercedes Classe C Répondre en citant

Mercedes Classe C : l’étoile du «petit» manager

Parce que c’est avant tout une Mercedes, la Classe C est fortement présente dans les entreprises et plus précisément dans les sphères moyennes du management.

A ce niveau-là, on pourrait distinguer entre deux profils qui la plébiscitent : les managers dont le rang hiérarchique et social correspond pleinement à cette berline, et d’autres qui «aimeraient bien avoir l’air…», comme dit la chanson de Brel. Et c’est à ces derniers à qui profite le plus la «C» en termes d’image et de notoriété. En d’autres termes, le capital «crédibilité» que cette allemande peut accorder, à eux en particulier et plus globalement à la boîte qu’ils représentent. Pour le reste, la plus petite des berlines tricorps de Mercedes, c’est aussi une ligne extérieure agréable à regarder, des qualités routières reconnues et un intérieur valorisant et assez confortable, même si l’habitabilité arrière reste comptée.
Le tout, avec à la clé, une cote de revente en béton. Très courtisée en véhicule d’occasion, la Classe C est l’une des plus recommandée par les professionnels de la location longue durée. C’est toujours le cas aujourd’hui même, si ce modèle sera très bientôt remplacé. En finition de base, les quatre versions disponibles (180 Komp ; 200 Komp ; 200 CDI et 220 CDI) sont accessibles entre 372.000 et 424.000 DH.


Opel Vectra : l’allemande qui peine à s’imposer
Dans un marché marocain où les berlines allemandes sont généralement très courtisées pour leur réputation de sérieux et de fiabilité, l’Opel Vectra fait plutôt grise mine. Dommage. D’abord parce que le constructeur (affilié à General Motors) avait «mis le paquet» pour développer et concevoir ce modèle. Ensuite parce que la Vectra a justement de sérieux arguments à faire valoir. Cela, d’autant plus que la version restylée vient d’être lancée au Maroc. Esthétiquement, la nouvelle bouille de la Vecrta se rapproche légèrement de celle de l’Astra, une autre Opel en mal de vente. Le reste de la carrosserie n’a pas vraiment évolué et la Vectra devra surtout miser sur sa beauté intérieure pour se faire désirer. Plus grande qu’une Classe E (pour ne citer qu’une allemande), la Vectra se veut massive, jusque dans la présentation de sa planche de bord. Elle profite d’une habitabilité généreuse et d’une finition sérieuse. L’équipement n’est pas en reste avec une foultitude de systèmes d’aide à la conduite (ABS, ESP, CBC, TC…), qui font qu’elle tient remarquablement la route. Surtout si elle abrite sous son capot, le 2.2 DTi, qui a pleinement profité du restylage pour être revigoré. Sa puissance est ainsi passée de 125 à 150 chevaux. Même à plus de 355.000 DH, cette version reste la plus intéressante.


Peugeot 407 V6 : la lionne des managers routiers
Indépendamment d’une clientèle spécifique comme les managers et les loueurs, la Peugeot 407 est l’un des best-sellers de sa catégorie et même l’une des berlines les plus vendues au Maroc. Familiale par son gabarit et son positionnement tarifaire, la 407 a en tout cas suffisamment d’arguments pour convaincre des managers exigeants. D’abord parce qu’elle est élégante et statutaire, ensuite du fait de son intérieur moderne et bien en phase avec les attentes actuelles d’une clientèle professionnelle. L’allusion est ici faite à ses équipements et surtout à ses motorisations. Certes l’essentiel des ventes concerne le Diesel 2.0 l HDI de 136 chevaux, mais beaucoup de cadres d’entreprises optent de plus en plus pour le 2.0 l essence (140 ch), le gap de prix au litre entre les deux carburants n’étant presque plus un handicap.
Et s’agissant de moteurs essence, la 407 peut aussi s’animer du 3.0 l V6 maison, dont les 210 ch de puissance ne sont pas de trop pour certains collaborateurs qui font beaucoup de routes et d’autoroutes. Une cavalerie qui permet aussi d’exploiter pleinement le bon châssis de cette lionne et en fait une remarquable avaleuse de bitume. Reste à signaler le prix de cette luxueuse version (V6 Executive) : 376.000 DH. C’est ce qui explique d’ailleurs sa présence dans cette sélection.


Toyota Avensis : récemment remise en forme
La Toyota Avensis fait partie de ces berlines qui ont un peu souffert d’une cannibalisation interne opérée par des types de véhicules de plus en plus à la mode. En bas, le «breakospace» Corolla Verso et en haut, les 4x4 Rav4 et Land Cruiser Prado. Pourtant, l’Avensis continue à bien se vendre et devrait même enregistrer une hausse de ses ventes. Et pour cause, Toyota du Maroc a désormais lancé la version restylée de ce modèle. Toujours aussi classique, la ligne extérieure n’a été que subtilement rafraîchie, notamment au niveau des blocs de phares. L’intérieur reçoit des garnitures inédites et marque l’arrivée de nouveaux équipements sur la finition de milieu de gamme (Pack Plus), tels que le régulateur de vitesse.
L’un des outils les plus usités par les collaborateurs qui effectuent de longs parcours. Impossible de parler de l’Avensis sans évoquer ses bons moteurs et leur fiabilité élevée. Là encore, il y a eu du neuf avec l’introduction du puissant 2.2 l D4-D de 150 chevaux. Un Diesel de pointe, qui devrait fortement interpeller la clientèle professionnelles, surtout s’il est associé à la finition la plus chic. Celle-ci offre notamment des sièges en cuir à réglages électriques; des phares au xénon ou encore le toit ouvrant. Prix de l’Avensis 2.2 D4-D en «Pack Luxe Ltd» : 384.900 DH.


Volkswagen Passat : une référence très populaire
Si la précédente Volkswagen Passat avait eu les auras d’une large clientèle d’entreprise, celle qui la remplace ne devrait pas déroger à la règle. Celle-ci enregistre même un fort engouement ces derniers temps. Normal, le gabarit statutaire (un adjectif qui ressort décidément beaucoup dans ce dossier) en fait l’une des berlines qui «crédibilise» leur conducteur. Il faut dire aussi que le nouvelle Passat est nettement moins banale esthétiquement que par le passé. Même constat à son bord, où les matériaux comme la présentation ont grimpé d’un cran. Dans la gamme importée, on trouve d’emblée une pléthore d’équipements de confort et de sécurité (sellerie cuir/alcantara, climatisation automatique, radio CD à 8 HP, airbags rideaux…). A sa dotation bien fournie, la familiale de VW ajoute des arguments d’ordre mécanique. En moteur à injection directe d’essence (2.0 l FSI 150) comme en Diesel (2.0 l TDI 140), cette berline assure un certain agrément de conduite, avec à la clé, une consommation raisonnable. Puis surtout, cette allemande a gommé l’un des défauts qui collaient à sa devancière à savoir, des suspensions trop fermes. Confortable et bien finie, la Passat ne brade pas ses qualités. Comptez 349.000 DH pour la version 2.0 l FSI, 359.000 DH pour la 1.9 l TDI et 389.000 DH pour profiter du 2.0 l TDI.


Volvo S60 : pour le manager outsider
Entre la familiale S40 et la luxueuse S80, la S60 se charge de combler le vide et de mettre Volvo dans la course des berlines routières pouvant séduire une certaine catégorie de managers. Pourquoi «une certaine catégorie» ? Parce que, comme pour une Audi, l’achat d’une Volvo est particulier. Il répond à d’autres critères et besoins, loin du conformisme de la clientèle haut de gamme marocaine. Car, en matière de style par exemple, la S60 fait preuve d’élégance plus que d’ostentation. Seule originalité désormais généralisée sur tous les modèles de la marque : l’épaulement caractérisé de la ceinture de caisse. La «cellule habitable» respire un parfum de luxe et les équipements de confort et de sécurité sont légion. Question motorisations, il y en a pour tous les goûts et surtout pour tous les budgets. De la S60 2.0 l T de 180 chevaux à la T5 de 260 ch, en passant par la version Diesel D5 de 185 ch. L’ultra-sportive S60 R sort du lot avec ses 300 ch et son tarif assez conséquent (630.000 DH). Mais le reste de la gamme oscille, dans sa finition «Premium» entre 393.000 et 439.000 DH. Des tarifs très compétitifs pour une berline d’un tel niveau. Avis donc aux jeunes cadres, pourvu qu’ils soient libres dans leur choix… Mais attention quand même à ne pas attiser la jalousie du grand patron.

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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 1:05 pm    Sujet du message: Suite Répondre en citant

Peugeot 407 SW : avis aux cadres anticonformistes

Tout en s’appuyant sur la richesse «génétique» qu'il partage avec la berline dont il dérive, le break 407 SW, offre un look et des prestations qui ont font un véhicule assez spécial. Sa clientèle est assurément branchée.

Il est déjà révolu le temps où les breaks étaient considérés comme des véhicules utilitaires et où seul le volume de chargement comptait. Aujourd’hui, le break est désormais synonyme de plaisir, d’espace et de polyvalence. Ces trois valeurs, la Peugeot 407 SW en a fait ses maîtres-mots, tout en ne sacrifiant rien sur l’autel du design.
Et justement en la matière, le break 407 SW s’appuie avant tout sur la richesse «génétique» qu'il partage avec la berline dont il dérive. En effet, l’élégance alliée au dynamisme reste bien le dénominateur commun entre les 407 berlines et les 407 SW. Très séduisante, la SW provoque, tout autant que la berline, une émotion liée à un nouveau langage des formes et à une esthétique propre à la marque. Sa fluidité se retrouve notamment dans sa ligne et son profil qui évoluent délicatement à travers un pavillon en verre, enrichi de barres de toit avant de s’achever remarquablement vers l’arrière. A ce niveau du véhicule, le traitement est du plus bel effet et en tout cas nettement plus que réussi que d’autres breaks.
Et justement, la 407 SW n’est pas un break comme les autres. Il suffit de prendre place à bord pour s’en convaincre. Car, l’une des particularités majeures de la 407 SW concerne son toit en verre panoramique. Cet immense vitrage offre luminosité et convivialité au quotidien, mais constitue aussi un «plus» pour profiter confortablement des beaux paysages sur la routes des vacances. D’une surface proche de 1,6 m2, ce pavillon est réalisé en verre feuilleté d’une épaisseur de 6 mm. De la sécurité donc, mais aussi de la protection thermique et solaire avec une filtration anti-UV à hauteur de 12 %, grâce à l’effet surteinté du verre. Aux nombreux espaces de rangement et à une habitabilité étonnante, s’ajoute un vaste coffre de 624 dm3 (en norme VDA). Toujours à l’intérieur, le break 407 SW reprend à son compte tous les ingrédients dont profite la berline à savoir, une présentation sobre et moderne, une finition supérieure et un équipement très riche.
Pour le reste, la 407 SW c’est aussi le choix entre deux motorisations issues de la berline. En essence, comme en Diesel HDI, ce sera un bloc de 2.0 litres de cylindrée offrant une puissance honorable de 136 chevaux et surtout des prestations routières à la hauteur des attentes des clients, qu’ils soient des particuliers ou des professionnels.
Bref, innovante par sa luminosité et sa convivialité qui prévalent à bord, astucieuse par ses fonctionnalités et son volume de chargement, raffinée dans sa présentation et sa finition, la 407 SW incarne un nouvel instrument de mobilité pour l’homme et la femme de la vie active et moderne.
Reste enfin à signaler que la 407 SW profite actuellement de prix promotiennels : 285.600 DH TTC pour la version essence et 321.600 DH TTC en moteur HDi.



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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 1:08 pm    Sujet du message: Suite Répondre en citant

Trois questions à Morad El Hajji

Voiture statutaire par excellence, la Citroën C6 aura sa place auprès des décideurs et des grands managers. C’est, entre autres, ce qu’a affirmé à ALM Morad El Hajji, directeur de la marque Citroën chez Sopriam.


ALM : Où en êtes-vous avec le lancement commercial de la Citroën C6 au Maroc ?
Morad El Hajji : Nous avons déjà entamé la commercialisation de la C6 au Maroc et ce, depuis quelques mois déjà. Sauf que la gamme actuelle importée de la C6 n’est constituée que de versions animées de motorisations V6, Diesel et essence. Maintenant, il est sûr que cette gamme sera complétée au courant du premier trimestre 2007 par des modèles dotés du Diesel 2.2 litres HDi. Ce qui permettra, ainsi de couvrir une plus grande partie des attentes de la clientèle du segment H, c’est-à-dire celui du haut de gamme. Le lancement effectif sera probablement programmé pour le deuxième trimestre 2007.

Croyez-vous que la C6 pourra séduire une cible jeune de managers ?
Tout à fait. La C6 dispose d'arguments de différentiation que recherchent beaucoup de jeunes managers : une ligne innovante et des équipements inédits pour un modèle de cette catégorie, tels que l’affichage tête haute, l’alerte de franchissement involontaire de ligne ou encore, l’aileron aérodynamique arrière qui confère un côté sportif. Nous sommes donc convaincus qu'un conducteur de C6 se distinguera fortement dans le paysage automobile actuel.

Comment voyez-vous l'impact de la C6 auprès des managers et de façon plus globale sur l'image de marque de Citroën au Maroc ?
Par sa ligne élégante et statutaire, comme par son intérieur haut de gamme, la C6 aura sa place auprès d’une clientèle particulière comme les décideurs et les grands managers. L’introduction de la gamme complète de C6 sur le marché marocain devrait être la réaffirmation des valeurs essentielles et intrinsèques à la marque Citroën à savoir le style, le confort à bord et la recherche du bien-être. Nous considérons que la C6 va amplement consolider et rehausser l'image de la marque Citroën au Maroc.



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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 1:10 pm    Sujet du message: suite Répondre en citant

Alfa Romeo 159 : Dolce Vita pour le manager

Si l’Alfa Romeo 156 avait bien réussi à se faire une place auprès d’une clientèle marocaine de jeunes cadres dynamiques, sa remplaçante entend en faire autant.


Et une fois de plus, elle misera sur son design. Car en montant d’un cran, la 159 s’est offert une robe totalement inédite, tout en reprenant les codes stylistiques qui ont fait le succès et le renouveau d’Alfa durant cette dernière décennie. A elle seule, la face avant confère un air immédiatement distinctif par rapport à la 156.
La partie arrière a aussi été redessinée, intégrant désormais un becquet discret. Outre une habitabilité accrue, l’intérieur devrait surtout séduire par sa présentation. Un traitement assez sportif comme le montrent les éléments de la planche de bord et surtout sa console centrale tournée vers le conducteur. Un poste de conduite, qui fait également la part belle au high-tech. En attestent quelques sophistications comme le démarrage par clé électronique et bouton poussoir, ou encore les airbags de genoux pour le conducteur et son passager avant. Au Maroc, sur les trois blocs essence animant la gamme moteur de la 159 et qui s’entendent du 1.8 TS (140 chevaux), du 1.9 JTS (160 ch) et du 2.2 JTS (185 ch), seul ce dernier entre dans la tranche tarifaire de notre sélection. Son prix TTC : 400.000 DH.


Audi A4 : de la rigueur germanique
Avec l’A4, le constructeur Audi s’est bien installé dans le marché mondial des berlines familiales, mais étiquetées haut de gamme. L’A4 a même «popularisé» la marque aux anneaux. C’est en tout cas, ce qui s’est produit au Maroc où l’A4 est depuis quelques années déjà assez courtisée par les jeunes cadres. Mais, comme ceux qui optent pour ses aînées (A6 et ACool, les acheteurs de l’A4 constituent une clientèle à part. N’achète pas Audi n’importe qui.
D’abord parce qu’elle a pour philosophie d’incarner une autre idée du luxe. Un luxe plus discret. Tellement discret qu’il ne se voit pas vraiment, mais se sent à travers la qualité des matériaux et surtout la rigueur des assemblages.
Un constat que l’on fait à bord du véhicule, dont la finition frise le zéro défaut. De la rigueur, l’A4 en fait autant à travers son comportement routier, servie par des suspensions au tarage assez ferme, ainsi que de bons moteurs, dont le moins puissant développe 130 chevaux. Il s’agit du 2.0 l essence, qui constitue avec un autre, Diesel et de même cylindrée (le 2.0 l TDi 140), le ticket d’entrée de l’A4 importée (finition «Confort»). Prix TTC, respectivement : 384.000 et 424.000 DH. A noter que ce dernier tarif correspond aussi à la 2.0 l essence en finition Avus, celle qui offre notamment la sellerie cuir.


BMW Série 3 : l’hélice de toutes les convoitises
Quel jeune cadre, pourvu qu’il soit un minimum averti sur le plaisir de conduite que peut offrir une «béhème», n’a pas rêvé d’avoir une Série 3 ? La plus vendue des berlines (tricorps) de la marque à l’hélice incarne l’archétype de la voiture du jeune manager dynamique. Comme lui, la «3» avance pour qualités des valeurs nobles comme l’élégance, l’énergie et la fiabilité. Extérieurement, les piliers esthétiques de BMW sont bien là : calandre en double haricot, découpe caractérisée des portes arrière… Etc. L’habitacle, lui, respire la qualité jusque dans les plastiques qui habillent la planche de bord. Autre point fort de cette BMW : des sophistications comme le système iDrive, les phares directionnels au xénon ou encore des sièges (en cuir) à mémoire électrique. Seul bémol, il faudra passer par le catalogue des options ou aller du côté des finitions supérieures pour profiter de ces friandises high-tech. Mécaniquement, la gamme proposée par l’importateur marocain (Smeia) compte cinq blocs, dont deux Diesel (à technologie common rail). Seul la version essence 320i s’inscrit sous la barre des 400.000 DH, à 396.000 DH plus précisément.
Le Diesel, lui, démarre à 452.000 DH avec la 320d. Pour autant, la «3» reste une offre incontournable dans le segment des berlines familiales premium.


Citroën C5 V6 : l’Hydractive pour encaisser 210 ch«V6 Exclusive», voilà une version de la C5 que peu de gens connaissent au Maroc, à moins qu’ils soient «citroënistes» dans l’âme. Il faut dire aussi qu’à 395.000 DH, cette offre de la C5 s’éloigne un peu trop de celles qui font le gros de ses ventes à savoir, les versions 1.8 l essence (229.000 DH) et 2.0 l HDi (269.000 DH). Maintenant, pourquoi acheter une C5 V6 ? D’abord parce que cette Citroën est impériale sur la route. Sa suspension pneumatique «Hydractive» en fait un nuage roulant qui gomme totalement les imperfections de la route et offre aux occupants un confort unique dans ce segment de véhicule. Ensuite, du fait de sa finition «Exclusive». Une livrée des plus embourgeoisées autant par sa présentation (sellerie cuir, placages de chrome…) que par ses équipements (phares bi-cénon directionnels, sièges avant électriques et chauffant, système audio à hauts-parleurs JBL…). Mais surtout, un V6 3.0 litres de 210 chevaux loge sous son capot. Et pour ceux qui ne le savent pas encore, la noblesse mécanique commence dès ce niveau, celui d’un six-cylindres essence. Reste à signaler une consommation urbaine non négligeable, puisqu’elle avoisine les 15 l/100 km. Une donne qui ne sera aucunement handicapante pour les managers qui disposeraient d’une dotation mensuelle en carburant.


Honda Accord : la voiture du (jeune) boss
Souvenez-vous, dès son introduction au Maroc, l’actuelle génération de la Honda Accord s’est imposée comme une berline ciblant principalement des jeunes patrons. Tel a été l’orientation marketing adopté par l’importateur marocain de la marque (Univers Motors) à travers une campagne publicitaire ayant pour unique accroche : «The boss» (le patron). Visiblement, ce choix a fini par payer, puisque aujourd’hui, l’Accord est l’un des best-sellers dans sa catégorie. Il faut dire aussi que cette japonaise ne manque pas d’atouts. Un look sobre et élégant, un intérieur confortable, spacieux et bien fini, ainsi que des blocs moteurs intéressants et surtout fidèles à la réputation de fiabilité dont jouissent les voitures de Honda. A tel point qu’il est curieux de voir que ses 2.0 l et 2.4 l essence lui ont attiré beaucoup d’acheteurs, alors que le marché marocain est diésélisé à près de 70 %. Mieux encore, ces quatre-cylindres ont même fait de l’ombre à l’excellent 2.2 i-CTDi, que la presse spécialisée considère pourtant comme l’un des meilleurs Diesel du moment. Question budget, l’Accord s’inscrit pleinement dans la tranche tarifaire retenue par ALM dans cette sélection, avec les versions 2.4 essence Executive Plus Auto (355.000 DH) et 2.2 i-CTDi Executive (350.000 DH) et Executive Plus (375.000 DH).


Jaguar X-Type : l’intemporalité du luxe british
On est bien d’accord : la Jaguar X-Type ne plaît pas uniquement aux gens imprégnés de culture britannique, aux traders qui s’assimilent aux gars de la City ou encore aux managers qui ont fait leurs études supérieures à Londres ou à Oxford. Non. Du moins, pas lorsqu’il s’agit d’une clientèle professionnelle. Car, rouler en X-Type lorsqu’on est un jeune manager, c’est opter, avant toute chose, pour un choix rationnel qui s’inscrit dans le durée. Une longévité qui s’exprime à travers une séduction plus prolongée, un meilleur vieillissement des matériaux dans son habitacle chaleureux et une certaine fiabilité mécanique. D’ailleurs, aujourd’hui et du haut de ses cinq années d’existence, la petite «Jag» n’a pas dit son dernier mot. Ceci étant, et pour bon nombre de ses acheteurs, la X-Type reste une voiture coup de cœur et même un bel écrin roulant. Son étiquette so british lui a même valu une certaine adhérence à la «branchitude» auprès de la gente féminine. Et des femmes, chefs d’entreprise, le Maroc n’en manque pas, à voir l’interminable liste des membres de l’Afem. Quant à la gamme moteurs, l’essence 2.0 litres V6 (450.000 DH) est désormais entouré de deux Diesel : le 2.0 l D de 130 ch (430.000 DH) et 2.2 l D de 155 ch (450.000 DH), qui brillent par leur silence et leur sobriété.


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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:00 pm    Sujet du message: Nissan Répondre en citant

Nissan Pathfinder : élu “4x4 de l’année 2006”

Distinction. Après avoir collecté une série de trophées aux Etats-Unis et en Europe, le Nissan Pathfinder vient de remporter l’élection du «4x4 de l’année 2006» organisée par le mensuel «4x4 Magazine». Un prix très flatteur.


Strictement spécialisé dans les véhicules et l’univers du tout-terrain, le mensuel français «4x4 Magazine» organise désormais un vote annuel pour élire le «4x4 de l’Année». Une distinction flatteuse et très prisée, qui avait été remportée l’an dernier par le Land Rover Discovery III (élu par onze voix sur onze, face au Nissan Murano et au Hyundai Tucson). Cette année, l’élection a couronné le Nissan Pathfinder, qui s’est imposé devant deux concurrents de taille à savoir, le Range Rover Sport et le Jeep Grand Cherokee. A noter que ces trois finalistes ont été retenus par les lecteurs de 4x4 Magazine parmi une présélection de 12 modèles, les neufs autres étant : le Hummer H3, le Lexus RX400h, les Mahindra Goa et Bolero, le Mercedes ML, le Nissan Navara 4x4, le Ssangyong Kyron, le Suzuki Grand Vitara et le Toyota Hilux 4x4.
Si les lecteurs ont retenu trois finalistes, c’est un jury de 10 membres (en majorité des journalistes) qui a dû statuer pour les départager. Pour cela, les 4X4 ont été testés sur leur terrain de prédilection, c’est-à-dire en dehors du bitume, mais après avoir parcouru quelque centaines de kilomètres au départ de Montpellier. Direction : le camp militaire du Larzac. Un véritable champ de bataille en terme de surface de roulement. Tous les journalistes ont eu le temps de tester allégrement les véritables capacités de franchissement de chaque modèle. A n’en pas douter, ces mêmes membres du jury ne se sont pas retenus pour pousser leurs montures à bout et en jauger des capacités sur les terrains les plus difficiles: pistes, hors-pistes, marécages…
Leur verdict était sans appel, puisque la victoire du «Path» a été obtenue au premier tour de scrutin par quatre voix contre deux à chacun de ses challengers. Tous ont plébiscité le Pathfinder pour ses multiples qualités. Parmi les points forts qui font la différence : son habitabilité/coffre géants et ses tarifs abordables. Mais surtout, rien n’a pu arrêté le Pathfinder, qui a fait preuve de remarquables aptitudes en évolution en off-road.
Quant au Range Sport de Land Rover, s’il a séduit le jury par ses impressionnantes capacités de franchissement, ainsi que son intérieur à la fois très luxueux et bien fini, il les a moins convaincus par son prix plus élevé que celui des deux concurrents.
Juste derrière dans les votes, le Grand Cherokee de Jeep s’est pourtant montré intéressant sur le plan mécanique (moteur Diesel et boîte bien étagée). En revanche, il a déçu sur le plan de la finition intérieure, ainsi qu’en comportement dynamique, lésé par un train arrière un peu vif et un porte-à-faux arrière un peu long, ce qui est gênant en franchissement. Enfin, élu «4x4 de l’Année 2006», le Pathfinder remporte la deuxième victoire du genre pour Nissan, après celle du Patrol, consacré il y a 16 ans.



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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:06 pm    Sujet du message: Les 4 x 4 Répondre en citant

Transmission intégrale : l’organe de tous les 4x4

Technique. Les 4x4 doivent leur appellation à leur type de transmission qui fait que les quatre roues du véhicule sont motrices, que ce soit de façon permanente ou partielle. Mais au fait, de quels organes est composé un système de transmission intégrale et comment fonctionne-t-il ? Explications…

De façon générale, le sigle «4x4», l’appellation «tout-terrain» ou encore les abréviations anglaises 4WD ou AWD (respectivement 4 wheels drive ou All wheels drive) désignent un véhicule dont les quatre roues peuvent être motrices et qui est muni d’une architecture et de dispositifs lui permettant une meilleure évolution en terrain difficile (piste, dune, milieu rocheux, gués marécageux… etc).
Avant d’avancer dans des explications techniques, il incombe de distinguer à juste titre entre deux types de transmission intégrale : enclenchable (partiellle) ou permanente. La première sous-entend que la transmission n’est pas constamment intégrale et que le véhicule n’a que deux roues motrices, tant qu’il évolue dans des conditions d’adhérence normales. C’est donc une traction (roues avant motrices) ou une propulsion (roues arrière motrices), dont le système de transmission intégrale s’enclenche soit automatiquement, s’il y a perte d’adhérence de l’une des deux roues motrices (sur sol glissant par exemple), soit manuellement par le conducteur pour mieux progresser en terrain difficile.
A l’inverse, et comme l’indique son nom, un dispositif de transmission intégrale permanente répartit continuellement la puissance entre les quatre roues. Une répartition, qui dans les systèmes récents, se fait automatiquement en fonction du niveau d'adhérence de chacun des essieux, voire en fonction du patinage de chaque roue. C’est le cas pour les systèmes de transmission les plus sophistiqués qui recourent massivement à l’électronique, tels que le «Terrain Response» de Land Rover (lire plus loin). Qu’elle soit sophistiquée ou classique, une transmission intégrale a avant tout pour finalité d’améliorer la motricité du véhicule, quelles que soient les conditions d’adhérence.
Du moins, pour ce qui est des tout-terrain. Ceci étant, le principe de fonctionnement d’une transmission intégrale reste encore un mystère pour beaucoup de gens. Normal, il est intrigant de savoir comment le couple moteur (soit sa puissance) peut être simultanément transmis à toutes les roues. Il existe plusieurs variantes de transmission intégrale, mais leur principe de fonctionnement est similaire. Et plutôt d’en faire une description purement technique (qui serait longue et compliquée pour beaucoup), on se contentera d’une explication un peu sommaire et condensée. Il faut ainsi savoir que trois principaux organes composent généralement un dispositif de transmission intégrale : l’arbre de transmission, les différentiels et la boîte de transfert.
S’apparentant à un gros tube disposé de façon longitudinale dans le soubassement du véhicule, l’arbre de transmission est l’organe par lequel le coupe le moteur passe d’abord avant d’atteindre le différentiel. A partir de ce dernier, jusqu’à 50% de la force motrice (voire un peu plus même) peut être transmise au train arrière. Le plus souvent des cas, la puissance est transmise proportionnellement aux roues arrière en fonction de l’adhérence des roues avant (patinage). Mais c’est à partir de la boîte de transfert que l’ordre et le niveau de puissance à transférer (à l’essieu arrière) sont donnés. Aux trois organes en question, un 4x4 pur et dur ajoute généralement un visco-coupleur. Ce dernier n'intervient que pour favoriser l'essieu possédant la meilleure adhérence.
Le véhicule passe alors en mode quatre roues motrices. Mais toute la cinématique d’une telle transmission sous-entend qu’elle ne fonctionne que mécaniquement et sans d'intervention électronique. Or, ce n’est presque plus le cas de nos jours où l’électronique a envahi les systèmes de transmission intégrale. Chez un constructeur strictement spécialisé en tout-terrain comme Land Rover, l’électronique est au cœur du système «Terrain Response». Ce dernier permet de sélectionner, via une molette, le dosage de couple idéal en fonction de la nature du terrain rencontré (sable, roche, gravier…). En fonction du réglage choisi dans l'habitacle, le «Terrain Response» va régler le couple moteur, les suspensions ainsi que la transmission afin d'avoir une efficacité maximale.
Le conducteur n’a plus qu’à tenir le volant et maintenir le pied sur l’accélérateur : l’électronique s’occupe du reste. Il s’agit de la plus récente et la plus aboutie des technologies en matière de transmission intégrale. Enfin, aujourd’hui, la quasi-totalité des constructeurs automobiles proposent des transmissions intégrales, que ce soit à travers des véhicules tout-terrain ou même sur des berlines. Dans ce dernier cas, l’exemple le plus éloquent et même le plus remarquable est celui de Audi et son fameux Quattro. La marque aux anneaux en a fait presque toute sa réputation.

Lexique : Parlez-vous «4x4» ?
- Angle d’attaque : Inclinaison maximale du plan de montée que peut absorber un 4x4 sans toucher son châssis ou son pare-chocs avant. A l’inverse, l’angle dit «de sortie», indique la capacité du véhicule à sortir d'une descente raide sans endommager le pare-chocs arrière.
- Angle ventral : Cet angle mesure la capacité d'un véhicule à franchir un obstacle brutal sans le toucher avec son soubassement.
- Arbre de transmission : Tube de gros diamètre traversant le châssis et -transmettant le couple provenant de la boîte de vitesses au pont arrière ou au pont avant (via la boîte de transfert).
- Blocage de différentiel : Système qui permet de solidariser les arbres de roues d'un même essieu. Comme son nom l'indique, il permet de supprimer l'effet différentiel (voir ce mot) faisant que les roues tournent à la même vitesse.
- Boîte de transfert : Organe de la chaîne cinématique, cette seconde boîte équipe les véhicules à 4 roues motrices. La boîte de transfert répartit la puissance motrice en transmettant une partie aux roues avant ou arrière, faisant que le véhicule passe en mode 4 roues motrices.
- Châssis échelle : A l’inverse d’une structure monocoque ou autoporteuse, ce châssis correspond à une plate-forme composée d’au moins deux longerons (échelles) séparés et sur laquelle sont fixés la carrosserie et les organes des trains roulants.
- Couple : Force (envoyée aux roues motrices) mesurée à la sortie du moteur. L’accélération ressentie par le conducteur résulte du couple moteur.
-Crabotage : Sur certains modèles qui disposent d’une gamme courte, c’est l’action d'enclencher les quatre roues motrices, grâce à la boîte de transfert. On parle alors du verbe craboter.
- Différentiel : Système composé d'engrenages et intégré à l’organe de transmission. Placé entre la boîte de vitesses et les roues, il permet aux roues opposées d’un même essieu ou aux essieux avant et arrière de ne pas tourner à la même vitesse afin d’éviter le dérapage des pneus.
- Garde au sol : Distance entre le sol et le bas du véhicule. Il est généralement admis qu’un bon 4x4 doit disposer d’une garde au sol d’au moins 22 cm pour prétendre à de bonnes aptitudes en franchissement.
- Glissement limité : Ce système, placé dans le différentiel, permet d'éviter le patinage des roues à l'accélération en cas d’adhérence faible et ce en modifiant la répartition du couple transmis à celles-ci. On parle aussi de «pont autobloquant», c’est-à-dire à glissement limité.
- Inclinomètre : Appareil souvent associé à un altimètre qui donne l’inclinaison du véhicule dans tous les sens, avant, arrière et latéral.
- Pare-buffle : Accessoire métallique monté à l’avant du 4x4 en guise de pare-chocs supplémentaire. Il est censé protéger la carrosserie des branches ou autre objet qui l’abîmerait.
- Pont autobloquant : voir «glissement limité».
- Réduction : Appelée aussi «petite vitesse», elle correspond à la gamme courte ou basse des rapports, permettant à un 4x4 de progresser lentement (en 1ère) sur un terrain difficile. Cette réduction est faite grâce à la boîte de transfert. On parle alors de «réducteur de rapport».
- Treuil : Sorte de tambour sur lequel s'enroule un câble (ou une corde) qui est entraîné soit par un moteur électrique, soit mécaniquement ou encore hydrauliquement et qui permet de tirer le véhicule.
- Visco-coupleur : Boîtier remplit d'huile à base de silicone et de disques métalliques empilés, qui permettent un entraînement progressif d'un arbre de transmission. Le visco-coupleur fait office d'embrayage entre les deux parties d'un même arbre de transmission en fonction de la différence de rotation entre l'entraînement et le pont.



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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:10 pm    Sujet du message: Mercedes Classe G Répondre en citant

Mercedes Classe G : le colosse de l’étoile

Chez Mercedes, la succession du Classe G est loin d’avoir battu des records de temps de développement.

C’est le moins que l’on puisse dire pour ce remplaçant du premier 4x4 de la marque à l’étoile, lancé durant les seventies. Mais après avoir longuement mûri son coup, Mercedes a enfanté un remarquable grand frère pour le ML. Sans trop tailler leurs crayons, les designers ont réalisé un joli travail esthétique, faisant que le Classe G ne nie pas son appartenance à la gamme, tout en affichant son propre look.
Sa ligne se veut massive, comme en attestent ses 5 mètres de longueur, sa largeur qui titille les 2 m et sa hauteur qui atteint 1,84 m. Il est donc vaste pour offrir largement d’espace à bord pour sept occupants. Mais surtout, le GL reste le successeur d’un vénérable franchisseur, un peu comme «l’homme à tout faire» pour Mercedes. Pour cela, il pourra compter sur de puissants moteurs, qui ne démarrent pas à moins de huit cylindres. Avec de tels blocs et un intérieur luxueusement fini, le nouveau Classe G est ainsi clairement taillé pour les familles nombreuses, mais bourgeoises quand même. Car, à plus d’un million de dirhams, ses ventes ne feront pas des étincelles lors de son lancement durant le troisième trimestre 2006.


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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:13 pm    Sujet du message: Ford Explorer Répondre en citant

Ford Explorer : le Grand Cherokee pour cible

Fraîchement commercialisé au Maroc par Scama (groupe Auto-Hall), le nouveau Ford Explorer est incontestablement une réussite.

D’abord sur le plan stylistique, avec une face avant inédite qui affirme clairement sa nationalité à travers une calandre généreusement chromée. Autre parfum d’Amérique, celui perceptible à l’intérieur du fait d’une planche de bord assez massive et du design de certaines commandes. L’Explorer 2006 reste pourtant très adapté à la clientèle européenne. Mais surtout, Ford a sensiblement amélioré l’aménagement de son 4x4, proposant désormais une troisième rangée de sièges de série. A cela, s’ajoute un équipement de confort pléthorique, surtout dans cette version «Eddie Bauer» importée.
On citera, entre autres, des sièges en cuir (et Alcantara) électriques et chaufant, une «clim» automatique bizone, un chargeur frontal de 6 CD avec décodeur MP3, ou encore un pédalier ajustable électriquement. Unique moteur proposé sur l’Explorer importé, le V6 4.0 l essence (210 ch) est associé à une boîte automatique à 5 rapports. Toujours doté d’une suspession indépendante aux quatre roues et d’une transmission intégrale (Control Trac améliorée), l’Explorer a de sérieuses capacités de franchissement. Son prix : 589.000 DH.

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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:15 pm    Sujet du message: Daihatsu Terios II Répondre en citant

Daihatsu Terios II : beau, urbain et polyvalent

Moins étroit et bien plus séduisant, le Daihatsu Terios est de retour. Et cette fois, il ne compte pas faire de la figuration sur le marché marocain.

Toyota du Maroc, l’importateur marocain de cette marque, devrait le lancer d’ici le Salon Auto-Expo. Premier point fort de cette seconde génération, une silhouette entièrement redessinée qui fera très vite oublier l’ancien Terios et son look étroit «d’armoire roulante». Moins haut (1,68 m) et surtout plus long (4,03 m), le Terios offre désormais un habitacle spacieux pouvant accueillir plus décemment cinq adultes, tandis que son coffre cube 380 litres (755 litres si l’on rabat la banquette). Mais surtout, le nouveau Terios monte en gamme.
Outre des matériaux et un assemblage dignes des meilleures productions nippones, ce 4x4 de loisirs affiche une planche de bord plus moderne et un équipement revu à la hausse. Sous son capot, le constructeur a opté pour un 1.5 l essence développant une puissance de 105 chevaux pour une consommation moyenne d’environ 8 l/100 km. Un niveau correct, à l’image de ses capacités en franchissement, bien qu’il ne s’agisse que d’un 4x4 enclenchable. Fort de tous ces atouts, le Terios II est bien parti pour donner un coup de fouet à Daihatsu au Maroc.

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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:17 pm    Sujet du message: Hyundai Santa Fe Répondre en citant

Hyundai Santa Fe : le retour du cow-boy coréen

Revu de fond en comble, le nouveau Santa Fe rompt non seulement avec le look de son prédécesseur, mais apporte aussi d’autres améliorations.

Mais sa ligne plus racée sera incontestablement son premier atout. Cela, d’autant plus que ses dimensions se sont sensiblement accrues. Ainsi, fort d’une carrosserie plus longue de 17 cm (4,67 m), il se fait désormais un devoir d’accueillir sept personnes dans son habitacle confortable. Mais il est évident que la finition de base ne sera disponible qu’en configuration cinq places. Excepté certains plastiques durs sur la planche de bord, Hyundai a bel et bien réalisé de gros efforts en matière de qualité des matériaux et d’assemblage. Idem sur le plan du comportement dynamique, que ce soit sur route, comme en off-road. Egalement lancée à l’occasion du Salon Auto-Expo, cette seconde génération du Santa Fe offre toujours le choix entre les deux types de carburant : en essence du 2.7 litre de 183 chevaux et en Diesel du tout nouveau 2.2 l CRDi de 150 ch.
Ce dernier devrait, sans aucun doute, constituer l’essentiel des ventes au Maroc. En revanche, on ignore encore les détails des équipements et des prix. Mais gageons que le surcoût par rapport à l’ancien Santa Fe ne sera pas trop important.

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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:19 pm    Sujet du message: Toyota Rav4 Répondre en citant

Toyota Rav4 : un futur best-seller

Troisième du nom, le nouveau Toyota Rav4 sera lancé au Maroc dans quelques jours. Il s’agit du leader dans le segment des 4x4 urbains, puisqu’à elle seule, la génération précédente s’est vendue à plus de 2 millions d’unités.

Du coup, Toyota a bien travaillé sur le développement du nouveau Rav4, mais sans prendre trop de risque sur le plan esthétique. Résultat : le cette troisième génération s’habille d’une robe inédite, mais sans opérer une rupture avec l’ancienne mouture. Mais surtout, le Rav4 a bien grandi en termes de dimensions, s’adjugeant notamment 14,5 cm de plus en longueur (4,40 mètres). Le Rav4 veut tutoyer les segments supérieurs. Pour cela, il conserve un habitacle à cinq places, mais spacieux et profitant d’une modularité assez poussée. Autres évolutions, celles de ses trains roulants et de ses aides au franchissement.
Du coup, malgré sa structure de 4x4 urbain (châssis monocoque et transmission intégrale non permanente), le nouveau Rav4 sera capable de crapahuter sans trop de soucis. Mécaniquement enfin, le Rav4 importé ne sera disponible dans un premier temps qu’en Diesel, en l’occurrence le 2.2 l D-4D de 136 chevaux. Là encore, ce bloc fera l’essentiel des ventes.

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MessagePosté le: Dim Juin 29, 2008 2:22 pm    Sujet du message: Suzuki Jimny Vs Hummer H2 Répondre en citant

Suzuki Jimny Vs Hummer H2 : Un pongiste contre un sumo
Face à face. Confronter un H2 à un Jimny ne peut prendre la forme d’un comparatif sérieux. C’est plutôt une farce, voire une partie de rigolade. Faute de ne pas pouvoir comparer dynamiquement les deux véhicules, ALM s’est contenté de le faire statiquement. C’est suffisant pour voir le gouffre qui sépare ces deux 4x4.

Désormais importés sur le marché marocain (via CFAO Motors Maroc), les 4x4 Hummer feront de plus en plus parler d’eux dans le paysage automobile national. Le plus connu de cette gamme reste le H2, qui est une version civilisée du H1, le fameux 4x4 de l’US Army. Mais surtout, le H2 incarne magistralement le gigantisme des véhicules américains et leur caractère démesuré à tous les niveaux (dimensions, motorisations, consommation, prix…).
Dans un tout autre registre, nettement plus conventionnel, le Jimny est l’un des modèles avec lesquels Suzuki confirme son étiquette de grand spécialiste du 4x4 urbain et compact. Car ce constructeur, s’il fallait le rappeler, a été pionnier en la matière avec la première génération du Vitara, apparue au tout début des années 90, soit quatre ans avant le Toyota Rav4…
Maintenant, confronter ces deux modèles relève de tout sauf du sérieux. ALM l’a quand même fait, histoire de montrer que (presque) tout sépare le Jimny du H2. A commencer par leurs look et mensurations.

Ligne extérieure
Une bouille sympathique et une ligne carrée. Telles sont les deux principales donnes qui caractérisent le Jimny. Un 4x4 qui a plutôt une allure de grand jouet, mais dont le design n’a rien de particulièrement accrocheur, malgré quelques coins arrondis. En fait, l’originalité du Jimny réside dans ses dimensions ultra-compactes. Du moins pour un 4x4, puisqu’il mesure 3,62 m en longueur, 1,60 m en largeur et 1,70 m en hauteur.
Face au petit japonais, le grand américain exclut presque tout raffinement stylistique. Bestial, le H2 l’est autant par ses contours taillées à la serpe que par sa ligne de paquebot. Il mesure 4,82 m de long sur une largeur (record) d’environ 2,06 m. De plus, il culmine à 2,08 m. Du coup et avec son gabarit éléphantesque, le Hummer est plus que provocateur. Il est si massif et imposant qu’il peut ridiculiser la plupart des 4x4 qui l’approchent.
Sans être ridicule, le petit Jimny, lui, n’a plus rien à prouver. Pas même que «small is beautiful». Ici, c’est l’«american dream» qui l’emporte. Car, au volant d’un H2, son conducteur a nettement plus la cote : il ne passe pas inaperçu, se fait respecter dans les intersections et devient même une célébrité dans son quartier ou environnement de travail.
Victoire donc du Hummer.

Espace intérieur
Au prix du H2, son habitacle ne peut être que luxueux. On y découvre une ambiance très américaine, à l’image de la planche de bord massive ou encore du levier de vitesse automatique qui ressemble à la manette des gaz d’un avion. La console centrale regorge de boutons et reçoit une instrumentation complète dont un ordinateur de bord incluant 28 fonctions. L’équipement est pléthorique : sièges en cuir et à réglages électriques, climatisation individuelle, installation Hi-Fi signée Bose… Bref, suffisamment de quoi contraster avec le petit de chez Suzuki.
A bord du Jimny, pas de cuir, ni de boiseries certes, mais l’ambiance n’est pas pour autant peu accueillante. La planche de bord n’accuse pas le poids des ans en terme de présentation. Elle intègre tout de même un équipement de confort intéressant et en tout cas des plus utiles : la climatisation. Avec ses dimensions ultra-compactes, ce petit 4x4 peut tout juste prétendre emmener quatre adultes. Deux d’entre eux devront accepter quelques contorsions pour accéder à l’arrière, car ne l’oublions pas, le Jimny est un trois-portes. Et le coffre alors ? Il ne dépasse pas les 83 litres sous la tablette, mais s’augmente en rabattant les sièges arrière.
Le Hummer lui, profite pleinement de sa largeur pour offrir un volume intérieur remarquablement habitable : il y a de la place pour quatre adultes sur la banquette arrière et une longueur aux jambes qui frôle 1 mètre ! Quant au coffre, il a une capacité de chargement qui atteint 1.132 litres et jusqu’à 2.450 litres, sièges arrière rabattus. Gigantesque. S’il était juste un peu plus haut, ce coffre aurait facilement englouti le Jimny !
Là encore, l’avantage tourne bien du côté du H2.

Moteur et comportement routier
Voici venu le volet le plus cocasse de ce «comparatif» : la mécanique et tout ce qui en découle. Le H2 (déjà testé par ALM dans son numéro 689) loge sous son large capot un gros V8 de 6 litres de cylindrée qui délivre près de 325 chevaux. A côté, le Jimny fait confiance à un moteur 1.3 litre essence (quatre cylindres bien sûr) de 80 chevaux. On vous laisse faire les comptes et la comparaison…
Au-delà de ces valeurs mécaniques, c’est surtout sur le plan dynamique que la confrontation entre les deux 4x4 devient intéressante. Ainsi, sur les grands boulevards, le H2 n’a peur de personne. C’est même l’inverse. «Poussez-vous j’arrive !», aurait-il lâché aux autres s’il avait la parole. A côté de lui, le Jimny doit pousser à bout son petit bloc surtout s’il évolue sur autoroute. En revanche, dans les embouteillages ou lorsqu’il s’agit de trouver une place pour stationner, le Jimny prend sa revanche. Il se faufile ici et là, passe entre deux et se contente d’un petit creux ou d’un coin de rue pour stationner. Le conducteur du H2, lui, pourrait souffrir dans les carrefours au moment des heures de pointe et surtout lorsqu’il devra parquer son «petit camion pour frime».
A coup sûr, il (le conducteur du H2) le fera monter sur le trottoir de peur que les autres voitures ne lui rayent sa portière. Mais le Hummer n’est pas qu’un 4x4 des quartiers chics, c’est aussi et surtout un baroudeur hors pair, qui a tous les moyens pour s’aventurer en dehors du bitume.
Quel que soit le terrain rencontré, le H2 ne voit aucune différence : il avance ! Moins bon franchisseur, mais avec d’intéressantes aptitudes tout de même, le Jimny tire son épingle du jeu en milieu off-road, à condition toutefois que son conducteur fasse preuve de certaines capacités de pilotage. Ici, on n’hésite un peu, mais la victoire reviendrait plutôt au Jimny, pour sa polyvalence.

Budget
D’abord le prix d’achat : 169.900 DH pour le Jimny et 1.590.000 DH pour le H2. L’américain est donc près de 10 fois plus cher que le petit nippon. Un gouffre financier !
Ensuite, le budget au quotidien et notamment celui afférent au carburant. Le Jimny se contente de 6,4 l/100 km d’essence en moyenne et ne dépasse pas les 10 l/100 km en ville. Face à lui, le H2 est plus que gourmand: gargantuesque. Sa consommation moyenne atteint quelque 18 l/100 km et peut grimper à près de 25 l/100 km en milieu urbain. Tout est dit. Car à l’heure, où même aux Etats-Unis la période du pétrole bon marché semble toucher à sa fin, le H2 fait partie de ces véhicules qui font crisper leur propriétaire lorsqu’il passe à la pompe. Au final de ce duel aux antipodes, il reste cependant assez compliqué de se prononcer pour tel ou tel modèle. Il est clair qu’un combat aussi déloyal que celui-là ne devrait que se solder par la domination absolue du H2. Mais si l’on aime ce dernier pour son caractère exclusif et presque exotique, on peut aussi reconnaître au Jimny de nombreuses qualités, qui se répercutent d’abord au niveau du porte-monnaie.



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Par : Jalil Bennani
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