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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Oct 20, 2007 5:27 am Sujet du message: Le tourisme interne |
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Le tourisme interne constitue un axe prioritaire dans la « Vision 2010 ».
En effet, l'Accord d'Application de l'Accord Cadre, qui traduit les grandes orientations contenues dans les discours Royaux lors des Assises de Marrakech en date du 10/01/01 ainsi que celles d'Agadir du 14/02/03, prévoit la mise en place d'une stratégie pour la promotion du tourisme interne.
Cette stratégie a pour objectif d'augmenter le nombre des nuitées réalisées dans les établissements touristiques nationaux classés, à savoir 6 millions de nuitées additionnelles d'ici 2010, et ce par la confection de packages attrayants commercialisés avec l'aide de campagnes de promotion ainsi que par la mise en place de produits adaptés.
La stratégie de développement du tourisme interne se déroule en trois phases :
- La phase 1 (2003-2005) : Opérations promotionnelles ponctuelles : kounouz Biladi ;
- La phase 2 (2005-2006) : Mise en place d'un circuit de distribution pour le produit existant par la création de TO
nationaux ;
- La phase 3 : Création de produits adaptés à chaque segment par la création de zones intégrées.
Projet relatif à la création de Tours Opérateurs pour le Tourisme Interne:
Le tourisme interne représente un segment important avec une part de 22% des nuitées totales réalisées dans les établissements classés en 2004.
Par ailleurs, le marché a connu une forte réactivité aux actions promotionnelles se traduisant par une nette évolution des nuitées totales du tourisme interne, d'où l'intérêt de la création de tours opérateurs pour le tourisme interne, dont l'objectif est de faire baisser les prix des nuitées dans l'hôtellerie et de disposer d'un système de distribution moderne et adapté.
Aussi, les Tours Opérateurs auront pour mission :
- D'acheter en gros des prestations touristiques ;
- De confectionner des voyages à forfait ;
- De mettre en place des réseaux de distribution ;
- De commercialiser les voyages forfaitaires à des prix compétitifs ;
- De mener des campagnes promotionnelles visant le touriste national.
Deux documents définissent l'exercice des tours opérateurs, à savoir :
- L'Accord Cadre sur 3 ans définissant les modalités de partenariat entre le gouvernement et les Tours Opérateurs.
- L'Accord d'Application annuel entre l'ONMT et les Tours Opérateurs correspondant à la convention Marketing.
http://www.tourisme.gov.ma/francais/2-Vision2010-Avenir/2-chantiers/2-Produit/produit_interne.htm _________________ Amzil de Addis Abeba
Dernière édition par Si Moh le Dim Fév 17, 2008 7:17 am; édité 1 fois |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Oct 20, 2007 5:29 am Sujet du message: Tourisme : Le Maroc surbooké cet été |
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Bonne nouvelle pour le tourisme national. Beaucoup moins bonne par contre pour les Marocains résidents à l’étranger (MRE) et les touristes internes.
La quasi-majorité des hôtels classés affiche complet pour cette saison estivale (juillet/août). Aucune capacité hôtelière ou presque n’est disponible, du moins dans les principales villes touristiques. Marrakech et Agadir arrivent en tête des réservations. « Presque toutes les capacités litières ont été déjà commercialisées à l’étranger, affirme un opérateur. Seuls les établissements qui n’ont pas procédé à des rénovations ou qui ne figurent pas sur la liste des hôtels classés auront des disponibilités ».
Déjà pour avril 2006, le taux d’occupation des chambres au niveau national atteignait les 60% avec des pics respectifs de 61 et 68% pour Agadir et Marrakech. Casablanca et Rabat ont elles aussi réalisé de bonnes performances puisque le taux d’occupation moyen a avoisiné les 54%. Toujours en avril, les statistiques du ministère du Tourisme font état d’une augmentation du tourisme interne de l’ordre de 10% en termes de nuitées.
A l’Office national marocain du tourisme (ONMT), l’information est confirmée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle aucune campagne promotionnelle ne serait programmée pour les MRE cet été. « Il n’y a plus de disponibilité hôtelière donc plus aucune possibilité pour discuter avec les opérateurs et reconduire l’opération promotionnelle des deux dernières années », indique Abbas Azzouzi, directeur général de l’Office. Ces deux dernières années, l’Office avait en effet lancé en été une campagne destinée à offrir des prix promotionnels aux MRE. Considérés comme des touristes, et comptabilisés en tant que tels (ils représentent plus de la moitié des arrivées), les MRE devaient, selon les promoteurs touristiques nationaux, bénéficier aussi d’actions spécifiques. Surtout qu’il s’agit d’une clientèle solvable. Et les campagnes, même si elles intervenaient tardivement- les deux précédentes campagnes n’avaient été lancées qu’en juin- étaient qualifiées « de premier pas vers une véritable stratégie de promotion touristique à l’égard des MRE ». Ces initiatives promotionnelles n’auront pas duré plus de deux ans.
Les responsables n’auraient-ils pas dû programmer les actions promotionnelles avant que les hôtels n’affichent « complet » ?. « Il s’agit de business, explique un spécialiste du voyage, le premier inscrit est le premier servi, c’est juste une question de timing ».
Pour nombre d’intervenants, le « problème est sérieux ». « Depuis les années 1980, le Maroc est confronté à un problème de capacité litière », rappelle Mohamed Benamour, PDG de KTI. Il faut donc accélérer la construction des structures d’accueil. Et surtout faire en sorte, une fois pour toutes, que le touriste interne ne soit pas le dernier à être satisfait. « En fin de compte, ceux qui avançaient qu’on ne s’intéresse aux touristes nationaux qu’en cas de crise internationale, ont raison », fait remarquer un opérateur.
Avec les MRE, les touristes internes sont à nouveau les laissés-pour-compte de la stratégie touristique. Le manque de disponibilité devrait les toucher de plein fouet cet été. Le tourisme interne a représenté, la saison estivale précédente, près de 24% du tourisme global. Même la stratégie de promotion du tourisme interne, qui a connu une première phase de sélection des opérateurs, sera reportée. Les négociations sur les prix et les modalités de mise en œuvre, qui devaient s’achever en avril dernier, n’ont toujours pas abouti. C’est du moins ce qu’avance le ministère du Tourisme. Aucune autre information ne filtre à ce sujet. Des opérateurs sont pour leur part plus diserts et n’écartent pas l’annulation de la stratégie. « On ne dispose pas de capacités litières suffisantes, comment peut-on envisager de mettre en place des packages avec une politique d’accompagnement marketing ? », s’interroge un des trois TO sélectionnés.
De toute façon, c’est un décalage entre la volonté nationale et la réalité du terrain qui est observé. « Dès que l’international marche, le tourisme interne est marginalisé », observe un hôtelier. « Les opérations Kounouz Biladi n’ont pas atteint les résultats escomptés, confie Otman Alami, directeur général de Atlas Voyages ». Les chiffres des dernières opérations (avril 2006) ne sont toujours pas disponibles. Alami fait d’ailleurs remarquer que très peu d’hôtels de Marrakech figuraient sur la liste des établissements à proposer des promotions, « pour cause de surbooking ». Si les campagnes sont annulées, à quoi devraient être affectés les budgets prévus à cet effet ?
Amale Daoud - L’économiste
19 juin 2006 _________________ Amzil de Addis Abeba |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1498 Localisation: Marocco
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Posté le: Ven Oct 26, 2007 11:25 am Sujet du message: |
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la problématique du tourisme interne au MAROC
D'abord je remercie si moh d'avoir abordé la question du tourisme intene car c'est une question très importante.Comme chacun le sait; le MAROC s'est spécialisé dans le tourisme de luxe .On construisait des hotels de haute gamme(5 toiles et a 4 étoiles)et on négilgeait le tourisme interne et ce n'est qu'avec les crises internationales(notamment la crise du golf et du terrorisme) qu'on commence à donner une importance au tourisme interne: d'abord pour récupérer le le déficit causé par le tourisme international.on incitait les hotels de luxe à faire des réductions très importantes aux nationaux et malgré cela ,le défécit subsistait car le pouvoir d'achat ne permet pas aux marocains de dépenser une somme moyenne de 400 ou 500 DH par jour dans un hotel.Donc le seul moyen était de repenser la politique touristique en général et promouvoir le tourisme interne en praticulier ;en élaborant une sratatégie adéqute visant à construire une catégorie moyenne d'hotels (2 , 3 étoiles) et à développer les résidences touristiques.
(Posté par ahmedtim) _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1498 Localisation: Marocco
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Posté le: Ven Oct 26, 2007 11:43 am Sujet du message: |
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Tourisme : Quid de la stratégie du tourisme interne?
Tourisme : Quid de la stratLe Maroc s’apprête à lancer une nouvelle campagne en faveur de ses nationaux. Les MRE sont également ciblés. Principe de base : offrir des promotions dans certains établissements à travers le pays et durant une période donnée. Cela est-il suffisant pour réconcilier les Marocains avec leur pays?
On croyait le problème réglé. Il n’en est apparemment rien. Le tourisme interne marocain, laissé pour compte des politiques touristiques, allait enfin disposer d’une visibilité claire. C’est du moins ce que laissait entendre le ministre du tourisme marocain Adil Douiri, il y a plus d’une année. Annoncée en grande pompe, une stratégie touristique en faveur du tourisme interne allait être mise en place. Le raisonnement est simple : pour permettre au citoyen de voyager davantage, il faut mettre à sa disposition des produits accessibles. Car c’est bien de cela dont souffre le touriste marocain. «Cette catégorie aime se déplacer, dépenser. Encore faut-il lui en donner l’occasion» : le constat est celui de tous les opérateurs. Les crises du tourisme engendrées par divers événements nationaux ou internationaux (guerre du golfe en 1991, événements du 11 septembre, attentats du 16 mai) ont prouvé que le tourisme national existe bel et bien. Grand hic ; les prix proposés aux touristes étrangers sont loin de rivaliser avec ceux proposés aux nationaux. «Les hôteliers facturent aux étrangers des prix nettement inférieurs car ils sont sûrs de vendre un nombre élevé de chambres au cours de la saison», est-il expliqué. En clair, le tourisme interne n’est pas soumis aux principes d’une économie d’échelle. Il faut donc créer des tour-opérateur, à l’instar de ceux qui existent à l’étranger, spécialisés dans l’achat et la commercialisation de chambres ou packages destinés aux nationaux. C’est ce que le ministère du tourisme a annoncé vouloir faire.
Sept candidats
Après le lancement d’un appel d’offres, sept candidats ont été présélectionnés. Il s’agit de 5 voyagistes et de deux sociétés de distribution. Comanav Voyages, Holidays Services, KTI Voyages, Atlas Voyages et Supratours pour la première catégorie. Dans la seconde, c’est Best financière (Label Vie) et le consortium Mobiphone/Manzeh Diafa (Rahal) qui ont été les candidats retenus.
Alors que l’on s’attendait à un début d’activité en 2006-c’est du moins ce qu’annonçaient les officiels- plus aucune suite n’aurait été donnée.
Les négociations entre le ministère et les candidats sélectionnées sont au point mort. Certains confient même que la stratégie annoncée ne sera pas mise en œuvre. Motif : le manque de moyens disponibles du côté gouvernemental. En effet, la stratégie prévoyait la participation de l’Office national Marocain du Tourisme, notamment sur le volet promotionnel.
Autre motif évoqué : la non-disponibilité de capacités litières. Le Maroc souffrirait d’un manque de chambres. Officiellement, aucune explication n’est donnée. On se limite juste à dire que «rien n’est encore finalisé». En attendant, des opérations ponctuelles continuent à être lancées. Mieux que rien ? Peut-être. Mais certainement pas suffisamment pour réconcilier les Marocains avec leur pays.
Leila Amiri
(Posté par ahmedtim) _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Fév 01, 2008 4:29 am Sujet du message: Cinq candidats à la réalisation du plan Biladi |
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Cinq candidats à la réalisation des premières stations du plan Biladi
Cinq sociétés ont déposé leurs offres pour l'aménagement et le développement des trois premières stations du plan Biladi, indique un communique du ministère du tourisme et de l'artisanat.
Cinq sociétés ont déposé leurs offres pour l'aménagement et le développement des trois premières stations du plan Biladi, indique un communique du ministère du tourisme et de l'artisanat.
Ces offres concernent les stations d'Ifrane, d'El Jadida ( Sidi Abed ) et la station d'Agadir (Imi Ouaddar), précise la même source.
Le plan Biladi vise la création de 8 nouvelles zones touristiques intégrées localisées dans les régions et proposant des produits touristiques adaptés à la demande nationale.
Le plan comprend cinq autres unités en l'occurrence les stations de l'Oriental (Nador) , de la région du Nord (Tanger -Tétouan) , de Rabat -Salé -Gharb, des régions du Grand Casablanca et de Marrakech.
Chaque station nécessitera un investissement d'environ 100 à 200 millions de DH et permettra la création de 200 à 500 emplois directs ainsi que de 2000 à 5000 lits touristiques répartis entre Résidences hôtelières et campings.
MAP
http://www.menara.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Fév 13, 2008 4:39 am Sujet du message: Ifrane: Requalification de la destination |
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Ifrane
Requalification de la destination
La ville devient une station de montagne pilote
Le Conseil provincial d'Ifrane s'est dernièrement réuni en session ordinaire du mois de janvier, au siège de la province, en présence du gouverneur d'Ifrane, Kassi Lahlou Karim, et des chefs de services extérieurs en poste.
Après discussion et approbation du compte administratif de l'année budgétaire 2007, de la programmation de l'excèdent budgétaire brut au titre de la même année et du projet de transfert de crédit dans le budget de l'équipement, les membres du Conseil ont approuvé le projet d'arrêté fiscal provincial, après qu'il a été mis à jour par les services compétents, ainsi que celui pour l'acquisition d'une assiette foncière située sur un terrain collectif et qui sera réservée à l'implantation d'une station de service à l'entrée de la ville d'Ifrane, après condamnation des trois stations de service (d'essence) considérées comme étant un très grand danger pour la sécurité des biens et des personnes au centre ville d'Ifrane.
Par la même occasion, les membres du Conseil provincial d'Ifrane ont approuvé, lors de cette session ordinaire de janvier 2008, le projet d'ouverture d'un compte spécial réservé à l'assiette foncière de 40 ha qui abritera le grand projet touristique retenu pour la ville d'Ifrane dans le cadre du programme national «Biladi» lancé par le ministère du Tourisme et qui vise huit stations, dont quatre balnéaires, une culturelle (El Jadida) et la ville d'Ifrane comme ville de montagne pilote.
A propos de ce dernier projet, les membres du conseil ont été invités à suivre avec intérêt l'exposé de la représentante de la délégation provinciale du ministère du Tourisme d'Ifrane qui a donné un très bref aperçu sur l'activité touristique dans la province durant l'an 2007, avant d'exposer le projet du programme Biladi retenu pour la ville d'Ifrane.
Cette activité touristique de l'an 2007, selon le département de tutelle, a enregistré quelques 46.000 arrivées contre 41.000 en 2006 et 88.485 nuitées contre 89367 en 2006 chiffres qui, à notre sens, ne reflètent nullement la réalité de l'activité touristique dans cette province puisque les milliers d'estivants et de touristes qui passent leurs vacances à Ifrane, aussi bien dans les centres d'estivages des œuvres sociales des différents départements ministériels et autres organismes de l'Etat et du privé non classé que chez l'habitant qui offre une très grande bouée de sauvetage pour l'accueil et l'hébergement touristique dans la province ne sont pas comptabilisés par les fiches de police et les registres officiels de l'hôtellerie locale qui, malheureusement, ne répond plus à la demande touristique croissante et aux attentes du touriste aussi bien sur le plan de la capacité d'accueil que sur le plan de l'hébergement et des services pour bon nombre de ces établissements touristiques classés et non classés.
En effet, à titre d'exemple, lors des derniers 5 jours de vacances du nouvel an, de l'Hégire et le week-end d'après, marqués par le très bon enneigement de la ville d'Ifrane et sa région, cette belle station de montagne a comptabilisé prés de 185.000 véhicules soit environ 1.000.000 de visiteurs. Tous les hôtels et les résidences touristiques classés de la ville d'Ifrane, ainsi que les centres d'estivage non classés et les résidences immobilières touristiques ont affiché complet durant toute la période des vacances scolaires en question.
Une telle réalité invite à la réflexion sur la promotion du tourisme et à la révision des plans et programmes de développement touristique retenu aussi bien par les opérateurs qui ont boudé cette région depuis belle lurette que par le département de tutelle qui s'est enfin ressaisie et a décidé d'intégrer la ville d'Ifrane comme ville de montagne pilote dans le programme national Biladi.
A rappeler que le plan Biladi s'inscrit dans la stratégie de développement du tourisme interne dont le programme prévoit d'augmenter le nombre de voyages de vacances pour les touristes nationaux et de réduire la part de l'hébergement gratuit et informel et ce, en instaurant une offre touristique adaptée à la population locale.
Repères
Nouveau projet
> Bientôt la ville d'Ifrane sera dotée d'un important projet touristique qui sera réalisé dans le cadre du programme BILADI sur une superficie globale de 40 ha.
> Des résidences hôtelières avec les deux types de produits: des résidences hôtelière horizontales (RHH) aménagées en villages de vacances familiales et des résidences hôtelières verticales (RHV) de catégorie 2 à 3 étoiles, selon les normes de classement en vigueur.
Par Mohammed Drihem | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Mar 05, 2008 4:59 am Sujet du message: Les Trois Stations du Plan Biladi Quatre candidats déclarés |
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Les Trois Stations du Plan Biladi
Quatre candidats déclarés qualifiés
Le gouvernement entamera les négociations avec le candidat classé premier pour chaque zone
A l'issue de l'examen par des sous-comités techniques des dossiers des cinq soumissionnaires ayant participé à l'appel d'offres des 3 premières stations du Plan Biladi, Ifrane, El Jadida (Sidi Abed) et Agadir (Imi Ouaddar)), la validation des notations par le Comité interministériel d'évaluation des candidatures, qui a eu lieu le 29 février 2008, a permis de retenir quatre candidats.
Il s'agit du groupement ASMA INVEST/ Agadir Beach Club, de la CGI, du CMKD et du groupement Jascom / VIllas & Cottages Promotion.
Cette notation, qui restera aussi valable pour les appels d'offres des prochaines stations Biladi, a permis de classer les candidatures sur la base des références techniques et financières présentées.
Pour l'aménagement et le développement de la zone d'El Jadida, c'est le CMKD qui se trouve en tête de liste, talonné par la CGI et le groupement Jascom/Villas & Cottages Promotion.
Pour la zone d'Agadir, la CGI vient en pôle position. Elle est suivie du groupement ASMA INVEST/ Agadir Beach Club, du groupement Jascom / Villas & Cottages Promotion et de CMKD.
Pour la zone d'Ifrane, seul ce dernier candidat s'est présenté. Ainsi, conformément aux dispositions du règlement de sélection, le gouvernement entamera les négociations avec le candidat classé premier pour chaque zone, et si ces négociations n'aboutissaient pas, il ouvrirait les négociations avec les candidats suivants.
La négociation se déroulera sur deux mois. Le champ est donc grand ouvert à la concurrence entre les candidats qui n'ont qu'à bien ficeler leur dossier. Il est à rappeler que le Plan Biladi vise la création de 8 nouvelles zones touristiques.
En plus des 3 premières lancées, 5 autres sont prévues pour la période 2008-2012. Il s'agit des stations de l'Oriental (Nador), du Nord (Tanger-Tétouan), de Rabat-Salé-El Gharb, du Grand Casablanca et de Marrakech.
Chaque station nécessitera un investissement entre 100 et 200 MDH et mettra sur le marché 2.000 à 5.000 lits touristiques répartis entre résidences hôtelières et campings.
Les prix devraient varier entre 300 et 500 DH/nuit/famille pour les résidences hôtelières horizontales, entre 200 et 400 DH (par appartement/par jour) pour les résidences hôtelières verticales et entre 100 et 150 DH (par emplacement et par jour) pour les campings.
Toujours, pour rendre l'offre touristique marocaine plus attractive aux yeux du touriste marocain, une opération de promotion est lancée pour permettre aux agences de voyage marocaines de faire
des réservations en gros, de façon à pouvoir bénéficier des prix bas et à en faire profiter les touristes nationaux.
Nouvelle stratégie
Le tourisme national représente une part importante dans l'activité touristique du Royaume. Ainsi, et afin de mieux répondre aux spécificités de la clientèle nationale, le département du Tourisme s'est attelé à la mise en place d'une stratégie dédiée à ce segment, en collaboration avec l'ensemble des partenaires. Cette stratégie a été déclinée en trois phases. La première (2003-2005) consistait en des opérations ponctuelles de promotion du tourisme interne (Kounouz Biladi). La seconde (2005 – 2006) a porté sur la création de tour-opérateurs.
La troisième, entamée à partir de 2007, s'est distinguée par la création de produits adaptés aux attentes des différents segments. Ainsi, trois TO ont été sélectionnés pour la mise en place d'un système de tour operating national, permettant à l'Etat de déléguer pour la première fois l'intermédiation. En outre, sur le plan de l'investissement, il a été procédé à l'identification de 8 régions prisées par les touristes nationaux, dont 3 ont été identifiées pour le lancement d'un appel d'offres (Ifrane, Sidi Abed, Imi Ouaddar).
Par Nadia Benyouref | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Mar 12, 2008 8:26 am Sujet du message: Bazars |
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Bazars
On s'ingénie pour vendre
Les acheteurs boudent les produits d'artisanat et les propriétaires se convertissent
En ce début de saison estivale, le commerce dans les bazars n'est pourtant pas très florissant. Les touristes se font rares et les problèmes s'accumulent. Sur la trentaine de bazars qui bordent le boulevard Houphouët Boigny (ex-Al Hansali), les acheteurs n'affluent pas, c'est le moins que l'on puise dire.
Nous sommes pourtant au mois de mars. Une période de l'année qui connaissait, en d'autres temps, une affluence considérable de touristes friands de l'artisanat marocain. Tous les matins, les propriétaires de bazars ouvrent de bonne heure et arrangent avec minutie la devanture de leur boutique.
C'est le même rituel et le même optimisme empreints de bravoure affichée au quotidien par ces propriétaires. Car depuis quelque temps, les acheteurs ne se bousculent pas pour acquérir des œuvres artisanales. La mission de ces bazars est donc double. Primo : attirer le plus grand nombre de visiteurs qui seraient des clients potentiels. Secundo : vendre un produit impeccable.
Dure besogne, puisque le produit artisanal, très souvent fait à la main, coûte cher. Il se voit d'ailleurs concurrencé par les produits d'autres pays comme la Chine, la Turquie, l'Espagne, beaucoup plus accessibles. C'est pour ces raisons que la nouvelle cible des propriétaires des bazars est devenue le client marocain. Un client qui s'attache de plus en plus à l'artisanat de son pays. Les Marocains sont, en effet, devenus attentifs à la beauté du produit typique et savent admirer sa finesse. Mais, c'est malheureusement un produit qui reste au-dessus de leurs moyens.
Ils peuvent certes se permettre de s'offrir un article de temps à autre, mais, pour eux, ceci reste un luxe. Le cœur y est certainement, mais le pouvoir d'achat ne suit pas. Conscients de cette réalité, les propriétaires des bazars diversifient leurs étalages et adaptent les produits proposés à la demande générale. Ils privilégient aussi les nouveaux articles qui ne coûtent pas très cher. Babouches, sandales en cuir et paillettes, poignards, petites boîtes en bois sculpté, lampes en fer forgé et pouffes constituent l'essentiel des produits les mieux vendus.
Quelques bazars se sont convertis à la vente d'autres marchandises tout à fait hybrides : des tableaux, des valises, des planches de surf pour amateurs et d'autres objets qui ne touchent en rien à l'artisanat. D'autres se sont transformés en cybercafés. Un autre indicateur, révélateur cette fois-ci, de la crise qui s'installe dans ce commerce.
A côté, les bazars tentent une dernière alternative : le change.
Un service que certains offrent avec l'autorisation des banques et de l'Office des changes et que d'autres, le plus souvent, proposent en noir. «Si le bazar est autorisé à faire du change, il gagne normalement 100 DH pour une somme de 10.000 DH. Ce qui est bien maigre comme gain», tente de justifier cette entorse à la loi un vendeur. Mais selon lui, même les banques encourageraient indirectement cette activité illicite, «les banques ferment à trois heures, imaginez alors un touriste qui débarque un vendredi après l'heure de fermeture des banques, il se trouve obligé à avoir recours à n'importe quel bazar pourvu qu'il ait sa devise !»
Tant de façons ingénieuses ou maladroites sont donc inventées par ces propriétaires de bazars, vendeurs de produits d'artisanat, pour survivre ... tout simplement!
Village d'artisanat
Le complexe artisanal Dar Bouâza est constitué de 3 lots cumulant plus de 16.000 m2. Une enveloppe de 7,8 millions de dirhams lui sera consacrée. La Chambre d'artisanat débloquera, de son côté, 2 millions de dirhams. Actuellement, un cabinet d'architecture est en train de préparer un modèle du projet.
En dépit des potentialités que recèle le secteur de l'artisanat, l'Etat ne lui consacre à peine que 0,04% sur le plan de l'investissement et 0,03% sur le plan de la gestion en comparaison aux secteurs de l'agriculture et de la pêche maritime qui bénéficient, à eux seuls, de 8% pour l'investissement et 3% pour le fonctionnement. Pour le mettre à niveau, il est impératif de mettre en place un environnement régissant l'entreprise artisanale, à commencer par la formation et la gestion en passant par la restructuration des coopératives, et l'élargissement des attributions des chambres artisanales.
Par Abderrahman Ichi | LE MATIN
Publié le : 11.03.2008 | 16h23 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Mar 12, 2008 8:27 am Sujet du message: Bazars |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Avr 25, 2008 5:08 am Sujet du message: Tourisme: Enfin, on s’intéresse aux nationaux! |
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Tourisme: Enfin, on s’intéresse aux nationaux!
· Des TO régionaux à former
· Le plan d’action 2008 de la fédération des voyagistes bouclé
Refonte de la loi, mise en place d’un fonds de solidarité pour la profession, libéralisation du pèlerinage et stratégie de tourisme interne sont les principaux axes du plan d’action de la FNAVM (fédération nationale des agences de voyages marocaines) pour 2007/08. Plan d’action que la fédération a adopté lors d’un conseil d’administration tenu mardi dernier à Marrakech. A l’exception de celui du tourisme interne, ce sont des chantiers annoncés il y a un an et qui sont bien avancés.
Pour la politique du tourisme interne, c’est « une nouvelle approche qu’ambitionne d’opérer la fédération. Elle cible le touriste national, un client jusque-là négligé ». L’idée est de créer des groupements régionaux qui mettront en place des packages touristiques pour les touristes nationaux et résidentiels à des prix attractifs. L’Office national marocain de tourisme (ONMT) apportera son soutien côté promotion. Une convention vient d’être conclue entre l’Office et la FNAVM. Un budget de 5 millions de DH, sur 3 ans, est alloué au programme.
Le projet rappelle un certain programme qui n’a pas eu le succès escompté, en l’occurrence Kounouz Biladi (cf :www.leconomiste.com). Pour le président de la FNAVM, Faouzi Zemrani, les études menées par la fédération ont montré les limites du plan Kounouz. Parmi ces limites justement, une offre inadaptée et un décalage côté saisonnalité, indique-t-il. Aujourd’hui, le projet est porté par les voyagistes et cela devrait mieux accrocher. Concrètement, les associations régionales devraient créer des TO, sous forme de groupement d’intérêt professionnel ou de coopératives.
Ce qui leur permettra de négocier des lits auprès des hôteliers nationaux pour les touristes locaux. L’avantage de cette démarche est de disposer de prix nettement inférieurs à ceux que le client pourrait obtenir en achetant individuellement. Ces formules seront ouvertes à toutes les agences sous conditions d’un cahier de charge qui sera établi par la fédération. Le processus de mise en place juridique et les négociations sont en cours. Déjà, on annonce la conclusion d’un accord entre la fédération et la chaîne Ryad Mogador pour l’ensemble de ses établissements touristiques. Créer un TO implique aussi une force de vente adéquate. Un programme de formation est par ailleurs au menu.
Les futurs TO régionaux offriront plusieurs types de produits : séjours en appartements pour les familles, un hébergement en 3, 4 et 5 étoiles, des séjours all inclusive et dans des villages de vacances. Les prix oscilleront entre 280 DH/chambre dans les 3 étoiles, 450 DH pour la formule all inclusive. Les séjours dans des résidences touristiques seront fixés entre 500 et 700 DH.
La fédération affiche de grandes ambitions pour ce programme. Pour ce faire, un large plan communication est en préparation. Ainsi, pour sa première année, on table sur 10.000 clients uniquement pour la ville de Marrakech. L’ARAVM (association régionale des agences de voyages de Marrakech) se dit prête. « Nous avons déjà mené des simulation des prix et nous espérons lancer les premiers produits d’ici l’été », indique Khalil Magdi, son président.
Pèlerinage
A l’ordre du jour du conseil d’administration de la Fédération des voyagistes qui s’est tenu le 22 avril, la validation de l’offre pèlerinage des agences de voyages. L’offre démarre à partir de 35.000 DH TTC/personne pour le produit social. Elle inclut le transport, l’hébergement en 3 étoiles en demi-pension pour les 17 jours du pèlerinage et en pension complète à Minan. Les produits standard seront commercialisés à partir de 53.000 DH. Toujours pour le pèlerinage, le CA de la FNAVM a validé la décision de contracter une assurance en cas d’annulation.
Badra Berrissoule
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Mai 13, 2008 4:58 am Sujet du message: Fès : Le marché intérieur booste le tourisme |
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Fès
Le marché intérieur booste le tourisme
La ville ne suit pas la tendance baissière constatée à l'échelle nationale
Publié le : 11.05.2008 | 12h01
L'activité touristique se porte bien à Fès. Les touristes résidents ont été nombreux à visiter la ville ainsi que les Espagnols.
Les Français boudent en revanche la destination ainsi que les Arabes et la fréquentation touristique demeure fortement marquée par la saisonnalité Le nombre estimé de nuitées réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés enregistre une hausse de +14% en mars 2008 par rapport au même mois de l'année précédente.
Le taux d'occupation des chambres en mars 2008 connaît une augmentation de 5 points par rapport à la même période de l'année précédente révèlent les statistiques sur la fréquentation hôtelière de Fès pour le mois de mars. Ainsi, la ville sort du lot et ne suit pas la tendance baissière constatée à l'échelle nationale qui est de -6% pour le mois de mars.
La hausse des nuitées constatée en mars 2008 (+14%) s'explique, selon le ministère du Tourisme, principalement par les résultats positifs enregistrés par les touristes résidents (+70%). Les Espagnols ont été également plus nombreux à visiter Fès en enregistrant un bond de 126 % au mois de mars par rapport à la même période de l'année précédente.
Les Allemands renouent également avec la destination en enregistrant une hausse des nuitées de 15%. Ils sont suivis des Polonais qui découvrent de plus en plus la destination et commencent à l'apprécier. En revanche, les principaux marchés émetteurs de touristes accusent une légère baisse des nuitées et des arrivées de 1%.
Cette contre-performance s'explique particulièrement par les résultats négatifs enregistrés par les touristes français avec une baisse des nuitées et des arrivées respectivement de 19 et 18%. Les marchés américains et britanniques ont été également moins nombreux à visiter Fès avec une baisse respectivement 7 et 3%. On note la quasi-absence du marché arabe et la fréquentation touristique fortement marquée par la saisonnalité. Mais cela n'inquiète nullement les professionnels.
L'année 2007 a marqué, selon eux, la fin d'une période de fléchissement de l'activité hôtelière puisque et depuis, les arrivées et les nuitées progressent par rapport aux années précédentes. "Le recul enregistré chez certains marchés émetteurs de touristes est conjoncturel.
C'est à cause essentiellement de la crise économique qui touche le pouvoir d'achat des Européens et limitent leurs voyages à l'étranger mais l'activité est appelé à se développer ", indique t-on. Côté hôtellerie, depuis le début de l'année, les nuitées estimées dans les établissements d'hébergement touristique classés à Fès affichent une augmentation de +10% comparativement avec la même période de 2007.
Les catégories d'hôtels classés 3*, 4* et 5* se taillent la part du lion avec presque 90% des nuitées totales enregistrées à Fès au cours du mois de mars 2008. Ces 3 catégories d'hôtels affichent en fait toutes des bons scores avec des hausses de 20% pour les 3*, 16% pour les 4* et 9% pour les 5*. Au cours du premier trimestre de 2008, Le taux d'occupation des chambres dans les établissements d'hébergement classés à Fès s'est accru de 2 points. Cet indicateur qui était de 1,7 jour auparavant, connaîtra une nette progression dans les mois à venir selon bon nombre de professionnels de la ville.
Cette bonne performance à mettre, selon le ministère du Tourisme, à l'actif des marchés espagnol et allemand qui ont enregistré des hausses de 56% et 14%. Les résidents ont été aussi nombreux, cette année, à visiter Fès avec une hausse de 38%. Fès a aujourd'hui un PDRT qui trace son développement touristique. L'émergence des riads, les différents programmes d'animation et les festivals ainsi que l'accroissement du nombre des dessertes de point à point encouragent de plus en plus les touristes à visiter Fès et à y rester plus longtemps.
Les nombreux projets touristiques lancés ces dernières années vont aussi, à coup sûr, donner un coup d'accélérateur à l'activité touristique.
La capacité limitée
La région de Fès-Boulemane dispose d'un patrimoine historique exceptionnel et d'arts artisanaux et architecturaux distingués. En plus de ce potentiel touristique, la région de Fès est la capitale du thermalisme grâce à la formule originale qui combine le séjour et la cure à Moulay Yacoub et Sidi Harazem. Aussi, la région jouit d'une proximité du Moyen Atlas (zone de lacs, ski, montagne, foret) qui lui permet d'affirmer sa vocation de centre d'excursion. Mais en dépit de la diversité de l'offre touristique, la capacité d'hébergement dans la région Fès-Boulemane a besoin d'être développée.
Le nombre d'établissements d'hébergement classés mis en service ne dépasse pas 35 avec une capacité totale en lits de 5691 ne représentant ainsi que 5% de la capacité nationale. Le nombre de maisons d'hôtes actuellement opérationnelles dans l'enceinte de la Médina a atteint 15, contenant 77 suites et 35 chambres.
Par Rachida Bami | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Juin 11, 2008 8:12 am Sujet du message: Tourisme |
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Des profilages éclectiques
Mesures structurantes pour le développement soutenu du secteur
A quelques jours seulement de la tenue des assises du tourisme, version 2008, c'est le branle-bas de combat. Concertations tous azimuts, reprofilages, coordination entre gouvernement et professionnels, … rien ou presque n'est occulté et encore moins relégué au second plan pour permettre aux uns et aux autres d'être au rendez-vous à cette édition qui devrait, aux yeux de nombreux observateurs, revêtir une consonance autrement plus particulière.
D'ailleurs, le «la» aura été donné par la réunion du Comité stratégique du tourisme (CST).
Consacrée à l'examen des mesures relatives au développement du secteur, cette rencontre, présidée par le Premier ministre Abbas El Fassi, a permis de passer au crible la situation actuelle du tourisme qui commence par refléter, peu ou prou, certaines mesures entreprises dans le cadre de la vision 2010, comme la libéralisation du transport aérien, la densification des dessertes aériennes de certaines villes, l'augmentation du budget de promotion, la concentration des actions de l'ONMT ou les accords signés avec des groupes touristiques mondiaux.
Toutefois, d'autres piliers de la vision 2010 n'ont pas encore produit leurs impacts en raison du délai nécessaire de mise en application. Hormis bien entendu cette vitesse de croisière enclenchée par les différents chantiers de construction de nouveaux hôtels, la création de fonds d'investissements touristiques, la mise en service des nouvelles stations balnéaires, la mise en place de projets structurants d'infrastructure (autoroutes, liaisons ferroviaires…) et l'institutionnalisation des filières de formation professionnelle. Conscient de son potentiel touristique et de ses avantages comparatifs conséquents, le Maroc a repensé sa stratégie touristique avec une approche volontariste de développement soutenu du secteur touristique. Rappelant les résultats positifs enregistrés fin 2007 par le secteur touristique, notamment la hausse de 13% du nombre des touristes (7,4 millions), A. El Fassi a indiqué que les recettes touristiques ont atteint 59 milliards de dirhams, soit une hausse annuelle de 12%.
Selon lui, ces résultats prouvent l'efficacité du partenariat public/privé, et la confiance des investisseurs marocains et étrangers. Le secteur du tourisme devrait être aussi stimulé à moyen et long termes par les investissements colossaux canalisés par des promoteurs de renom.
Les conventions portent sur des projets d'aménagement et de valorisation touristique et résidentielle dans plusieurs villes du Royaume pour ne citer que Rabat, Marrakech, Casablanca et Tanger. Dernière convention en date, celle signée lundi dernier avec le Consortium maroco-koweitien pour le développement (CMKD) pour l'aménagement de la station touristique Sidi Abed à El Jadida.
Cette convention s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du "Plan Biladi", élaboré par le gouvernement pour la promotion et le développement du tourisme intérieur, à travers la création de huit zones touristiques, avec une capacité d'accueil globale de 30.000 lits au niveau des résidences touristiques et des campings. La station Sidi Abed, dont la réalisation nécessitera une enveloppe s'élevant à 461 millions de dirhams, sera réalisée sur une superficie de 40 hectares et créera 375 emplois directs. Un projet qui contribuera de manière effective au développement du tourisme interne, un choix stratégique du Maroc dans le cadre de la vision 2010. D'où cet appel à l'intensification d'efforts pour la consécration des acquis et la réalisation de l'objectif de 10 millions de touristes à l'horizon 2010.
L'organisation annuelle des Assises internationales du tourisme, qui rassemblent tous les acteurs du secteur, met également en avant l'importance du partenariat public/privé, a estimé A. El Fassi, saluant l'initiative de l'ensemble des parties concernant la réalisation de la vision 2020. Cette réunion a été marquée par la présentation d'un projet-contrat relatif aux ressources humaines, qui risque de constituer le talon d'Achille de la stratégie touristique pour la période 2008-2012, qui sera officiellement signé lors de la 8e édition des Assises internationales du tourisme, et qui prévoit une stratégie intégrée et unifiée pour accompagner la création d'emplois dans le secteur de l'hôtellerie. Elle a connu, en outre, la présentation du plan national de promotion de la profession de guide touristique et des différentes mesures prises pour un bon déroulement de l'opération du pèlerinage, organisée par les agences de voyages.
Par Abdelali Boukhalef | LE MATIN
Publié le : 10.06.2008 | 17h34 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Juil 05, 2008 5:36 am Sujet du message: Les Marocains préfèrent l’étranger |
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Les Marocains préfèrent l’étranger
· Les prix au Maroc moins compétitifs
· Mais Marrakech séduit toujours
Si le congé est payé, les vacances ne sont pas gratuites! Avant d’avoir droit au farniente, il faut d’abord déterminer un budget, épargner toute l’année ou bien céder à la tentation de prendre un crédit vacances..., d’interminables calculs et toute une logistique à mettre en place avant de lever le pied.
Mais combien de Marocains vont en vacances? Personne ne le sait, ni l’Observatoire du tourisme, ni l’Office du tourisme et encore moins le ministère. D’ailleurs, la faiblesse de l’offre en interne le confirme. Pour les agences de voyage, le marché suit la demande. «Pour leurs congés, les Marocains préfèrent découvrir d’autres pays et d’autres horizons, d’autant plus que les prix au Maroc sont assez élevés et inaccessibles pour la majorité d’entre eux», commente un voyagiste.
La part des séjours à l’intérieur du pays demeure assez faible si l’on se fie seulement au nombre de nuitées réalisées dans les structures hôtelières. Les agences de voyage se limitent à des formules week-end. Tanger, Agadir ou encore Tétouan restent les destinations phares. Elles sont proposées à partir de 500 DH, dans des 3 étoiles et en demi-pension. La destination Ouarzazate est présentée, par contre, sous forme d’excursion de 4 jours, à partir de 4.300 DH. Offre qui demeure insuffisante, tant le Maroc est riche en joyaux touristiques.
Le choix aussi est très limité, les statistiques viennent conforter cette hypothèse. Car si l’on se base uniquement sur le nombre de nuitées réalisées, il faut savoir qu’en 2007, près de 1,5 million de touristes marocains ont opté pour la destination Maroc contre 1,4 une année avant, enregistrant ainsi une augmentation de 7%. Augmentation toutefois répartie de façon inégale d’une ville à l’autre.
C’est Essaouira qui enregistre la plus forte baisse en termes d’arrivées (-5%). En effet, ils étaient un peu plus de 18.000 touristes marocains à avoir passé leurs vacances dans cette ville en 2006, contre 17.000 l’année précédente. Casablanca, Tanger ont également été boudées avec des valeurs allant de 1 à 3% en moins sur leur taux de fréquentation. Dans ce classement, Meknès est la lanterne rouge avec un recul de près de 4%. Par contre, le regain d’intérêt pour la ville de Ouarzazate est significatif. Près de 23% de plus en termes d’arrivées et 28% pour les nuitées réalisées. Ouarzazate est suivie par Fès (+18% et +25% respectivement). Enfin, Marrakech a connu une augmentation de 10% en flux touristique national. Suivent Agadir et Tétouan qui enregistrent des hausses respectives de 7 et 5%.
Amira Khalfallah
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juil 07, 2008 3:10 pm Sujet du message: Dur, dur de partir en vacances ! |
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Dur, dur de partir en vacances !
Peu de Marocains s’aventurent à passer quelques jours de vacances hors de chez eux. La raison : les budgets sont maigres et la culture de voyage fait encore défaut parmi la classe moyenne. Les nationaux ne supportent plus les prix pratiqués par les opérateurs du secteur touristique. Les coûts du transport et résidence, la restauration, entre autres, sont élevés et le pouvoir d’achat reste très limité. Les fonctionnaires et employés, qui constituent la majeure partie de ce que l’on appelle «classe moyenne», sont déjà surendettés. Et même s’ils s’évertuent à partir en vacances, ils ne peuvent que surmonter leur situation financière qui n’est déjà pas très rose. Résultat : ils s’endettent davantage.
Avec l’opération «Kounouz Biladi», les statistiques du ministère ont démontré que les nationaux peuvent aussi partir en voyage. Pourquoi les en priver donc durant les périodes estivales?
D’ailleurs, les programmes touristiques sont destinés aux étrangers. Ils n’ont qu’à contacter les agences de voyages de leur choix et la magie s’opère. Par rapport à ce qui est demandé aux Marocains, leurs dépenses se trouvent réduites de près de la moitié, sinon plus.
Il serait temps de concevoir un plan dédié aux nationaux, afin de stimuler le tourisme interne qui un marché que doivent conquérir les professionnels. En attendant, une partie des Marocains choisit des sites naturels qui manquent souvent d’infrastructures, mais qui ne sont pas aussi chers que les sites balnéaires.
Reste un genre particulier de vacances florissant: Il s’agit des vacances chez la famille. Les rapports sociaux et familiaux étant encore étroits et enchevêtrés, ce mode de loisirs est toujours très répandu.
Nouri Zyad
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 15, 2008 1:10 pm Sujet du message: Les Marocains voyagent peu dans leur pays |
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Les Marocains voyagent peu dans leur pays
Les nationaux exclus des offres touristiques
Les Marocains privés des trésors de leur pays. Kounouz Biladi n'existe plus. Pis, aucun produit n'est venu remplacer cette formule censée promouvoir le tourisme interne. Dès lors un constat s'impose: Les nationaux sont exclus de toutes les offres promotionnelles qui bénéficient exclusivement aux touristes étrangers. Les nationaux représentent, cependant, 20% des nuitées dans les établissements hôteliers classés sans compter le circuit informel qui absorbent une bonne partie. Or, il faut pousser les Marocains à voyager et à découvrir leur pays. Dans un contexte morose marqué par la baisse des nuitées, le faible flux des RME et les difficultés économiques en Europe, les hôteliers marocains doivent reconsidérer le traitement qu'ils réservent aux touristes marocains.
Certes, les patrons des hôtels doivent améliorer leurs recettes touristiques mais le tourisme interne est le refuge logique chaque fois qu'une crise se pointe. Malheureusement, nombreux sont les opérateurs qui expriment clairement qu'ils n'ont pas besoin de faire des prix exceptionnels en haute saison ni d'accorder des prix préférentiels aux nationaux. D'où «la nécessité de créer des zones où les prix sont plafonnés toute l'année », nous a déclaré M.Bougarne, responsable au ministère du Tourisme. Il a aussi résumé l'équation du tourisme en deux composantes essentielles : Promotion-distribution d'un côté et développement des produits adaptés dans le cadre du plan Biladi de l’autre.
Sachant que la promotion est confiée à l'ONMT, ce dernier a abandonné l'offre promotionnelle Kounouz Biladi qui a démontré ses limites sous l'effet essentiellement de la non-implication des hôteliers.
Par la suite, Atlas Voyage et le groupe Rahhal ont procédé à la création de deux tour-opérateurs qui avaient vu le jour dans le but de mettre en place des structures et des produits répondant aux attentes des touristes nationaux. Toutefois, ces deux tour-opérateurs ne sont pas en mesure d'atteindre les objectifs initiaux. Il faut reconnaître aussi que les Marocains n'ont pas encore l'habitude de s'adresser à une agence de voyages pour acheter un séjour dans une ville touristique.
Du coup, un touriste étranger peut séjourner au Maroc à un prix défiant toute concurrence grâce aux packages commercialisés par les tour-opérateurs internationaux: L'offre de 8 jours et 7 nuitées à partir de 1859 DH dans un hôtel 3 étoiles à Agadir, Marrakech ou Tanger est largement commercialisée sur Internet. En revanche, le Marocain doit payer le prix fort qui ne descend que rarement sous la barre de 500 DH/nuit et sans transport aérien.
Aujourd'hui, tout est conditionné par la stratégie élaborée par le département du tourisme. Une stratégie qui a pour objectif majeur de faire basculer vers des structures commerciales formelles une partie de la demande utilisant aujourd'hui soit des structures non commerciales (amis, famille), soit des structures commerciales non formelles (location). Ce qui compte pour les concepteurs de cette stratégie, ce n'est donc pas, la mise en place de circuits de distribution, des produits et des prix mais plutôt la lutte contre des formules qui constituent une bouffée d'oxygène pour les Marocains souhaitant s'offrir une semaine de vacances en famille !
En effet, cette stratégie a pour objectif d'augmenter le nombre de voyages de vacances à 2 millions en 2010 au lieu de 1,1 million en 2003, faire basculer une partie de la demande vers le commercial formel et augmenter le nombre des nuitées réalisées dans les établissements touristiques nationaux classés pour atteindre 6 millions de nuitées additionnelles d'ici 2010. Pour répondre à cette nouvelle demande, il est question de développer une capacité d'hébergement additionnelle de 42.000 lits à l'horizon 2010.
Ces objectifs seront concrétisés à travers un plan d'action qui agira à deux niveaux :
Au niveau de la distribution, par le biais des opérations promotionnelles, Kounouz Biladi a mené six opérations entre 2003 et 2005 ainsi que la mise en place d'un circuit de distribution moderne et innovant dans le cadre de contrats de co-marketing signés entre l'ONMT et 3 agences de voyages agréées.
Au niveau du produit, par la consolidation des zones touristiques existantes, la réhabilitation des campings et la création de 5 nouveaux campings aux standards internationaux, la mise à niveau des Villages de vacances de type COS (Comités d'Oeuvres Sociales) par leur classement et leur ouverture au public et surtout par le lancement du Plan Biladi qui va permettre de développer de nouveaux produits adaptés au touriste national.
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