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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Sam Mai 24, 2008 7:02 am Sujet du message: Festival Mawazine |
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Diana Haddad
«La célébrité se mesure au nombre d'albums réussis»
La célébrité se mesure au nombre d'albums réussis et la capacité du chanteur de pérenniser ce succès, a indiqué jeudi soir la chanteuse libanaise Diana Haddad, lors d'une conférence de presse.
Diana Haddad, qui a donné le même jour un concert dans le cadre de sa participation à la septième édition du Festival Mawazine, organisée sous le thème "Rythmes du monde", a fait savoir qu'elle essaie toujours de ne pas se répéter tout en s'efforçant de donner à chacun de ses albums un cachet particulier.
La chanteuse libanaise s'est dite très heureuse de rencontrer le public marocain, qui est "très attentif et apprécie comme il se doit tout art de valeur et authentique". Elle a précisé qu'elle va présenter un bouquet de ses plus belles chansons, particulièrement celles où elle a diversifié les genres musicaux et interprété dans plusieurs dialectes.
Elle a annoncé par ailleurs la sortie en juin prochain d'un nouvel album, qui sera marqué par l'influence de la musique des pays du Golfe.
Diana Joseph Fouad Haddad est née le 1er octobre 1976 dans un petit village libanais, et a vécu et étudié au Koweït pendant 14 ans.
Sa vocation artistique est apparue très tôt, suite à sa participation à une émission de télévision pour la découverte des artistes en herbe " Studio de l'art".
A 16 ans Diana Haddad a entamé son parcours artistique avec la sortie de son premier album
"Saken".
La chanteuse a obtenu le prix de meilleure chanteuse arabe notamment en 2006.
Elle a également participé à de nombreux festivals dans le monde arabe, dont le Festival de Carthage en Tunisie, de Jarach en Jordanie, de l'Amour et de la Paix en Syrie.
Par MAP
Publié le : 23.05.2008 | 14h49 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1031
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Posté le: Dim Mai 25, 2008 11:55 am Sujet du message: Festival Mawazine |
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Festival Mawazine : remise d'un don royal en guise d'encouragement à des jeunes musiciens marocains
Rabat, 25/05/08 - La 7-ème édition du festival Mawazine-Rythmes du monde, organisée du 16 au 24 mai à Rabat, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été couronnée par la remise d'un don royal à des jeunes créateurs marocains dans le domaine de la musique et de la chanson.
"SM le Roi Mohammed VI, qui entoure de Sa haute sollicitude les artistes et le monde de l'art, a bien voulu ordonner l'octroi d'un don en guise d'encouragement aux jeunes groupes prometteurs ayant hissé leurs productions au rang de la créativité", a annoncé le directeur artistique du festival, M. Aziz Daki, dans une allocution lors de la cérémonie de clôture de cette manifestation, tenue samedi soir au quartier Annahda à Rabat.
Ce don illustre l'intérêt que porte le Souverain à la promotion de l'art et des artistes, a souligné M. Daki, affirmant que conformément aux Hautes orientations Royales, l'Association "Maroc Cultures" a accordé une attention toute particulière aux groupes de jeunes lors de cette 7ème édition du festival et veillé à leur assurer une présence remarquable aux plans aussi bien de la qualité que du niveau de participation.
Il a expliqué que le don Royal bénéficie à trois catégories de troupes, à savoir les jeunes artistes qui comptent à leur actif un important parcours au service de l'art, ceux en début de carrière ainsi que les lauréats du concours Génération Mawazine.
Cette généreuse initiative Royale sera un stimulant pour les jeunes à davantage de créativité en matière de musique et de chanson, avec l'ambition de permettre à l'art marocain d'atteindre le stade du professionnalisme et de s'illustrer sur la scène internationale.
Ont profité de ce don les troupes H-Kayne, Darga, Hoba Hoba Spirit, Mazagan et l'artiste Joudia, en plus des lauréats du concours Génération Mawazine 2007, en l'occurrence May Ara-Fusion, Hakmin et The Stunt Boys.
Pour sa part, le président directeur général de la société nationale de Radiodiffusion et de Télévision (SNRT), a indiqué que sur ordre de SM le Roi Mohammed VI, la société procédera à la production d'albums ou de clips vidéo pour les artistes ayant bénéficié du don Royal.
A cette occasion, les jeunes artistes bénéficiaires du don Royal ont exprimé leurs remerciements et leur gratitude au Souverain pour cette Haute initiative en faveur des jeunes talents.
La MAP
Dernière édition par zgrita le Lun Mai 26, 2008 8:59 am; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Dim Mai 25, 2008 12:00 pm Sujet du message: Festival Mawazine |
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Génération Mawazine : les groupes "Tigresse Flow", "Sakadoya" et "Taghrast" primés
Rabat, 25/05/08- Les groupes "Tigresse Flow" de Casablanca (Hip Hop), "Sakadoya" de Settat (Rock) et Thaghrast (Fusion) ont remporté le Prix "Génération Mawazine" dans le cadre de la 7-ème édition du festival Mawazine rythmes du monde.
La cérémonie de remise des Prix s'est déroulée samedi à Rabat et a été marquée par des spectacles de groupes participant à ce concours.
Le jury était composé de MM. Ahmed Aydoun, musicologue et président du jury, Belaïd Akkaf, compositeur, Younès Migri, musicien ainsi que de la chanteuse roumaine Johanna Rusu.
Selon le président du jury, cette 3-ème édition de "Génération Mawazine" a connu la participation de 136 groupes, toutes couleurs musicales confondues, venus des différentes régions du Royaume.
Sur les 114 groupes présélectionnés au niveau régional, dix ont été retenus en finale, a-t-il dit ajoutant que l'association "le Maroc des cultures" produira un album et un clip-vidéo pour les trois premiers primés.
Selon M. Aydoun, Génération Mawazine, espace d'expression, vise à encourager la créativité et l'esprit d'initiative chez les jeunes talents.
La MAP |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Lun Mai 26, 2008 8:22 am Sujet du message: Mawazine |
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«Les voix des années 70» ont résonné
Des moments nostalgiques pour tous ceux qui ont vécu l'histoire de ce mouvement
«Nass El Ghiwane», «Jil Jilala», «Lamchaheb» et «Tagada» ont secoué beaucoup de souvenirs avec leur comédie musicale «Les voix des années 70».
Leur passage au Théâtre National Mohammed V, dans le cadre du Festival Mawazine, a remporté un vif succès.Des chansons ancrées à jamais dans la mémoire des Marocains, comme «Assinia», «Laklam Lamrasseâ», «Bghit Bladi», «Tbourida», «Ghir Khoudouni», «Dart Bina Doura», «Echamâa», ..ont défilé tout au long de cette soirée devant une salle comble de fans répétant en chœur ces morceaux inoubliables. «Ce projet comporte quatre groupes mythiques, ayant une grande sensibilité créative à laquelle ont contribué d'autres potentialités artistiques, dont des comédiens, une troupe de danse chorégraphique et un scénographe de talent. L'idée était de présenter ces troupes tout en racontant leur histoire dans un cadre spectaculaire. Surtout que ces groupes ont derrière eux toute une phase socioculturelle et historique de grande importance», souligne Hassan Nejmi. C'était aussi une occasion pour fêter les concepteurs de cet événement, notamment l'artiste Mohamed Derhem et le doyen de Nass El Ghiwane et Jil Jilala, Moulay Abdelaziz Tahiri.
La participation, dans cette comédie musicale de Abdellah Didane, Abdessamad Miftah Al Khair et de Dounia Boutazout fut la bienvenue. «C'est un honneur pour moi et pour mes amis Abdessamad et Dounia que d'être choisis pour figurer dans ce spectacle. Je suis content de travailler avec ces leaders qui m'ont tant séduit lorsque j'étais enfant, au temps où la télévision était encore en noir et blanc.
C'est grâce à eux que j'ai appris le Melhoun», nous confie le comédien Abdellah Didane. En effet, ce mouvement Ghiwani a, énormément, frappé à un moment où le Maroc subissait plusieurs mutations au niveau politique, social et artistique. Les quatre troupes sont présentées ensemble dans une seule soirée, mais de façon à ce que chacune soit dévoilée selon son contexte théâtral et socio-culturel duquel elle est issue. «Ce fut un rêve qui a été réalisé grâce à la collaboration du Festival qui a bien accepté de produire ce projet», précise Mohamed Derhem, espérant que cette initiative sera aussi un déclenchement pour d'autres dans le futur. «Cela ne dépend pas de nous, mais des moyens mis à notre disposition.
Pour réaliser des manifestations de ce genre, il nous faut une administration, un staff technique, des ressources financières pour nous soutenir. Cette fois-ci, nous avons travaillé avec le peu que nous possédions, c'est-à-dire chacun de nous a fait des efforts pour accomplir la tâche de deux ou trois personnes. Notre premier objectif était de rassembler et réunir tous ceux qui sont encore là, puisque plusieurs ont disparu, dont Boujmiî, Larbi et Mohamed Batma, Mahmoud Saâdi, Souleimane Atif, Chrif Mrani et Mohamed Ajdour», ajoute-t-il. Des noms qui ont marqué par leur talent et leur sensibilité et méritent d'être consacrés à travers leurs collègues encore vivants. Il n'y a pas mieux que ce projet colossal pour rendre à cette génération d'artistes, dont les noms resteront à jamais gravés dans nos mémoires, le prestige dont elle est digne.
«Cette manifestation est le fruit d'efforts considérables de tous ceux qui ont contribué à sa réalisation de près ou de loin. Nous espérons pouvoir faire, dans l'avenir, des tournées pour la rendre accessible à tous les fans du mouvement Ghiwani», conclut Hassan Nafali, parrain du projet. Coécrit par Mohamed Derhem et Moulay Abdelaziz Tahiri, ce beau spectacle a pu rendre un grand hommage à cette génération d'artistes ayant lutté pour mettre en valeur notre patrimoine culturel populaire, mis en scène par Mohamed Derhem sur une scénographie de Driss Snoussi.
Les précurseurs
Ayant vu le jour au début des années 70, sur une idée du dramaturge Taib Seddiki, Nass El Ghiwane, ou les Rolling Stones Africains, se sont basés dans leurs recherches musicales sur le patrimoine marocain riche en matière de compositions, de rythmes et de paroles.
Leurs sujets de prédilection sont en général sociaux et politiques.
Ce qui a maintenu leur popularité chez les différentes couches sociales au Maroc et à l'étranger. Leur répertoire ne cesse d'être chanté et de subjuguer par son originalité et sa sincérité.
Par Ouafaâ Bennani | LE MATIN
Publié le : 25.05.2008 | 08h55
Whitney Houston: le coup de cœur
Pour conclure en beauté, un concert exceptionnel
Whitney Houston. Le spectacle le plus attendu de Mawazine a fait son effet. Il a drainé une incroyable marée humaine. Plus de 80.000 spectateurs, selon les organisateurs.
Bien sûr, il faut compter ceux qui se trouvent à l'intérieur et à l'extérieur de la scène Hay Nahda. Des écrans géants furent installés, en dehors du stade, afin de transmettre en direct le concert pour tous ceux qui n'ont pas pu accéder au site.
La diva de la scène apparut toute habillée en blanc et conquit le public, avec sa voix veloutée, dès son premier tube «That's OK» auquel s'ensuivirent d'autres, notamment «Unshamed», «Morocco give me love» où ses fans tombèrent dans le délire. Un charisme sans égal et une spontanéité de grandes stars sont en résumé les points caractéristiques de Whitney. Mais, sa conquête ne s'arrête pas là, elle est allée jusqu'à plonger la foule dans l'émotion et la communion avec son succès «I love the Lord ».
Une chanson qu'elle a merveilleusement interprétée dans la pure tradition gospel, la tête couverte de son châle blanc, en déclarant tout haut : « I love my Lord, I'd love to call him Allah» (j'aime mon Seigneur et je voudrai l'appeler Allah). Des paroles qui sortent de son cœur l'ayant mené jusqu'aux larmes et dévoilant sa grande sensibilité d'artiste et d'humaniste. Une déclaration que le public a ovationnée avec chaleur et grand respect. Arrive ensuite le moment crucial de la soirée où la chanteuse devait quitter la scène sous une pluie d'applaudissements la rappelant à revenir. En remerciements à cette chaleur des Marocains, elle rend hommage aux femmes avec son œuvre musicale «I am every woman», vêtue d'un superbe caftan marocain, signé la styliste Samira Haddouchi.
Ces moments-phares resteront gravés à jamais dans nos mémoires. C'est rare de nos jours de vivre de tels instants. Pas étrange pour l'auteur de l'album solo «Greatest Hits», le plus vendu de tous les temps où la chanteuse a excellé. Tous les termes dont on peut la qualifier ne sont pas exagérés, car elle et la musique font un. D'ailleurs, elle est née et grandie dans un milieu musical où la chanson faisait le quotidien de la famille.
Avec une mère choriste et une cousine chanteuse (Dionne Warwick), Whitney baignait dans cet univers et ne pouvait que suivre le pas, en chantant très jeune dans l'église, mais pas pour devenir choriste comme sa mère, car sa beauté et sa voix la propulsèrent plus haut et l'amenèrent très jeune sous les lumières des projecteurs. On lui découvre une voix virtuose et des techniques vocales exceptionnelles qui ont tracé sa carrière dans la voie de la célébrité et l'histoire.
Ses capacités artistiques ne se limitent pas uniquement au chant, puisqu'elle s'essaye au cinéma avec Bodyguard en 1992 qui a remporté un grand succès. Mais, ses créations musicales ne se sont jamais arrêtées pour autant, jusqu'à l'isolement de la star en l'an 2000 pour des problèmes personnels. Ce qui ne l'a que fortifiée davantage et rendue plus puissante encore sur la scène mondiale où elle marque un retour prodigieux dans le Festival «Mawazine, Rythmres du monde».
Don Royal, au bonheur des jeunes
Connue pour sa merveilleuse interprétation des succès de Edith Piaf, la jeune Joudia n'a pas manqué de séduire, en première partie de cette soirée mémorable, le nombreux public de Hay Nahda avec deux tubes appartenant à cette chanteuse mythique, avant de nous surprendre avec la chanson marocaine très populaire « Achddak Temchi Lezzine » pour terminer son show avec son nouveau titre « Al youm », en exclusivité pour Mawazine.Cette inoubliable soirée a été marquée, également, par le don Royal octroyé aux différents jeunes groupes de la nouvelle scène musicale, afin de les encourager dans leur carrière. Ce don a bénéficié à trois catégories, notamment ceux dont le parcours est assez avancé, d'autres en début de carrière, puis les lauréats de la compétition Génération Mawazine. Les heureux élus qui ont profité de cette initiative sont les groupes H-Kayne, Darga, Hoba Hoba Spirit, Mazagan, Mayara fusion, Hakmin, The Stunt Boys et l'artiste Joudia.
Ces bénéficiaires auront le privilège d'être produits par la SNRT. « La société procédera à la production d'album et de clip pour tous ceux qui ont bénéficié du Don Royal », souligne le PDG de la SNRT, Fayçal Laâraichi.
Par Ouafaâ Bennani | LE MATIN
Publié le : 26.05.2008 | 14h42
Dernière édition par zgrita le Mar Mai 27, 2008 8:02 am; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Lun Mai 26, 2008 8:20 pm Sujet du message: Parc zoologique |
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Démarrage des travaux de construction du nouveau parc zoologique de Rabat
Les travaux de construction du nouveau parc zoologique national d'une superficie de 50 hectares, qui sera édifié près du Complexe sportif Moulay Abdellah, commenceront début juillet prochain, a annoncé le directeur du zoo de Rabat, M. Saïd Hajib.
Dans une déclaration à la MAP, M. Hajib a précisé que ce zoo qui nécessitera un financement de 400 millions de dirhams, ouvrira ses portes aux visiteurs en 2011 et répondra aux normes et standards internationaux dans ce domaine. Ce zoo, a-t-il dit, "contribuera à la préservation de l'équilibre écologique et à la sauvegarde des ressources animales et des espèces menacées d'extinction".
M. Hajib a relevé que le transfert de l'actuel zoo n'est pas une décision fortuite et qu'il s'agit d'une action réfléchie, sachant que la situation actuelle de l'ancien zoo n'est plus propice puisqu'il se retrouve avec l'expansion urbanistique de la ville, au milieu d'une zone urbaine dense.
Il a, en outre, ajouté que les installations du zoo qui date de 1969 sont vétustes et ne répondent plus aux normes internationales d'un parc zoologique moderne. Le responsable a noté que le prochain zoo qui sera un projet structurant complémentaire aux autres réalisations qui verront le jour à Rabat, reposera sur la création d'infrastructures modernes devant abriter les animaux qui évolueront au sein de réserves naturelles comprenant des faunes originaires de cinq continents.
Le futur parc zoologique comprendra également des jardins pour enfants, un musée, un pavillon d'exposition de peinture, un centre de recherche scientifique, une salle des congrès, un hôtel et un village d'accueil.
Le total des animaux du parc zoologique national, selon un état récapitulatif établi par l'administration de cet établissement, s'élève, jusqu'au mois de mars dernier, à 1732 animaux, dont 1090 oiseaux, 603 mammifères et 39 reptiles.
MAP , 26/05/2008 11h38 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mar Mai 27, 2008 7:56 am Sujet du message: Mawazine |
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«L'esprit Mawazine» ou la culture universaliste
La 7e édition a connu une forte participation populaire et imposé ses marques
Une clôture haute en couleurs et forte en symboles ! Mais surtout porteuse d'une série de signaux. Le premier tient au fait que S.M. le Roi Mohammed VI, initiateur et premier soutien du Festival Mawazine, porte un intérêt soutenu à cette manifestation et à sa dimension universaliste.
Ensuite une sollicitude aux jeunes talents et aux groupes marocains qui se produisent et dont la créativité est prometteuse. Le second message est que désormais la ville de Rabat peut s'enorgueillir de son festival dont la 7e édition, organisée du 16 au 24 mai, vient de constituer une réussite indéniable. Dans la même foulée, on peut ajouter que la participation de troupes artistiques venues des quatre coins du monde, leur brassage avec le public marocain et les populations qui n'ont cessé de se déplacer pendant huit jours pour les entendre, ont créé un phénomène inédit : l'appropriation de l'art musical, sa démocratisation et son accessibilité. Non qu'une telle évolution ait été imperceptible jusqu'ici, mais la grande musique, dans la diversité de ses répertoires et la multiplicité de ses genres, s'est invitée allégrement - pendant neuf jours - dans une ville que l'on peut qualifier aujourd'hui de «cité musicale».
Le public diversifié, composé de petites gens, de personnalités, de classes populaire et moyenne, d'hommes et de femmes, de jeunes et moins jeunes, s'est mélangé pendant toute une semaine, brisant les barrières sociales et transcendant les préjugés. C'est un même public fédéré, on y rencontrait ici des ministres, là des fonctionnaires, des commerçants, des mamans, tous heureux de sortir, acteurs enchantés d'une fête collective. Jamais la ville n'a connu une si intense et continuelle activité, une si rare effervescence qui est pour la fête musicale le meilleur instrument de mesure.
Le programme offert pendant neuf jours reste exceptionnel, riche en noms et en genres. Là aussi, il s'agit de souligner une autre dimension du Festival Mawazine, celle d'une heureuse corrélation entre les attentes d'un public et une programmation inédite, avec des artistes qui représentent tout ce qui est prisé à l'échelle internationale.
Entre Dee Dee Bridgewater et Whitney Houston, les fans se sont laissé emporter dans le flot des grands choix. «I love my Lord, I'd love to call him Allah» (J'aime mon seigneur et je voudrais l'appeler Allah). Lancé du haut de la scène Hay Nahda, transformée sous le poids des 80 à 90 000 spectateurs mêlés les uns aux autres, le cri spontané est de Whitney Houston, celle que tout le monde a attendue, la messagère à la voie cosmique, l'étoile musicale enfin.
Une forte présence que Whitney Houston, cette soirée de samedi, cafetan marocain dignement endossé, et qui s'est également offerte un moment de bonheur à la découverte d'un public marocain enthousiaste qui ne cessait de l'applaudir et de la relancer. La «Prima Donna» a dévoilé de nouveau ses capacités d'adaptation et sa voix divine d'ancienne choriste. Elle clôturait ainsi une semaine de fête conviviale et de créativité musicale. C'est en effet un triple signe que cette présence de la chanteuse américaine: d'abord une femme, ensuite une artiste noire porteuse emblématique du gospel et du blues sortie tout droit de l'église baptiste de Newark (New Jersey), enfin une figure internationaliste dont la voix transcendait ce soir-là les limites forgées par l'homme à son propre espace. Whitney Houston, star adulée !
Certes. Mais ce n'était en revanche qu'une séquence, peut-être significative, de ces grands moments de musique que la 7e édition nous a agréés pendant neuf jours, produites sur 9 grandes scènes, reflétant la prose et la diversité du monde en ce qu'il a de plus riche et exigeant en matière de musiques. Le ton était donné, vendredi 16 mai avec un George Benson dont on a apprécié à la fois la force et la tendresse. Il a été relayé les jours suivants et pour ne citer que ceux-ci par Nancy Ajram, Biyouna, voix algérienne cuivrée et porteuse, Najat Atia, Al Di Meola, Cristina Branco, Jil Jilala, Takassim, Saïda Fikri, Rokia Traoré et l'inimitable et sublime groupe japonais Gocco.
Le Festival Mawazine, rythmes et musiques du monde a connu un franc succès, d'une part parce qu'il a ouvert le champ de la programmation aux créations de toutes les nations, et qu'il a élevé haut la barre dans le choix des artistes et des genres. Autrement dit, tous les mélomanes en avaient pour leur plaisir et leurs exigences. D'autre part, il a révélé un sens aigu du professionnalisme, où naturellement le comité d'organisation a parlé d'une même voix, s'est tenu à une cohérence, devenue l'impératif dans ce genre de manifestations, a su gérer les scènes et les équipes. Enfin, tout ce qui s'apparentait ou donnait l'impression d'une manifestation éclectique a été démenti -et ce n'est pas le moindre succès-par la réalité d'un festival d'autant plus populaire que le public l'a accompagné de bout en bout, sans discrimination ni hésitation.
Les scènes ont été pleinement animées chaque soir, la fête célébrée tous les jours, la vie accélérée transformant enfin la configuration d'une capitale qui renoue avec une vocation culturelle. Sans doute, faudrait-il mettre en exergue aussi la haute sollicitude avec la quelle Sa Majesté le Roi Mohammed VI entoure une telle manifestation, offerte au peuple marocain comme une étape significative de sa quête de bonheur. Le Souverain, qui suit de bout en bout et dans le détail près l'évolution du festival, entend à l'évidence faire de celui-ci une manifestation digne et représentative – corrélative – du développement extraordinaire que connaît Rabat depuis bientôt quatre années et qui la propulse au niveau prisé de métropoles modernes.
Sa Majesté le Roi, attentif à la modernisation de la capitale, apporte un précieux soutien à son animation culturelle. Le lancement du Festival Mawazine, l'évolution spectaculaire qu'il connaît d'une édition à l'autre, cette interpénétration culturelle qu'il décline s'inscrit à coup sûr dans la vision royale de conférer à la capitale, parallèlement au réaménagement infrastructurel, la dimension de capitale moderne et cosmopolite. Et pour mieux asseoir, pour enraciner davantage la ville dans cette exigence, le Souverain vient de remettre un don aux jeunes musiciens marocains destiné à les encourager.
Le geste royal est une profession de foi, parce qu'elle montre l'intérêt particulier que le Souverain accorde aux jeunes musiciens, à leur talent, à leur évolution et surtout à leur promotion. Qu'ils soient d'ailleurs conviés à se produire aux côtés de grands artistes internationaux, dans la même ambiance festive et conviviale, témoigne du souci du Souverain et des organisateurs de briser les carcans et les barrières entre les uns et les autres.
C'est peu dire que les musiciens, qu'ils viennent du Maroc ou d'ailleurs, ont été célébrés avec le même engouement. Ici , se conjuguent une extraordinaire générosité de S.M. le Roi qui n'a oublié personne, côté artistes et côté public, qui offre aux jeunes talents à la fois un don et la possibilité de créer et de produire leur propre œuvre et leur CD, la culture de partage, emblème de la démocratie fraternelle, la créativité et la popularité d'une manifestation dont on peut souligner qu'elle ne le cède en rien aux festivals internationaux, en termes de qualité, de professionnalisme, d'ambiance et de programmes.
Comme l'avaient déjà annoncé les organisateurs, "la qualité des artistes n'a rien à envier à ce qui se fait de mieux au monde. Nous sommes heureux d'offrir en partage au public de Rabat, du Maroc et d'ailleurs une manifestation qui concilie qualité et popularité". Comment ne pas vérifier et surtout ne pas se réjouir qu'un tel pronostic soit tombé juste. Car la 7e édition de Mawazine, prolongée cette année et enrichie d'un colloque international consacré aux "Musiques du monde et diversité culturelle", impose désormais son style et son propre rythme.
«Le colloque, disaient les organisateurs, double la programmation musicale d'un discours qui revendique la diversité comme un motif de richesse pour l'être humain et une source d'ouverture rompant avec l'étroitesse du modèle unique ou d'une culture dominante». "Les musiques du monde face à la mondialisation", "Le marché des musiques du monde", "Réalités des festivals de musiques du monde", "Musiques du monde et identités culturelles" et "Les enjeux de la convention de l'Unesco sur la diversité culturelle" ont constitué autant de thèmes au menu de cette rencontre.
Le monde arabe a été à l'honneur lors de cette 7e édition rendant hommage à la carrière d'artistes emblématiques comme Amr Diab, Assala Nasri, Fadel Chaker, Diana Haddad, Nancy Ajram et Saber Roubai. Et la chanson marocaine n'a pas été en reste, elle a été célébrée dans sa singularité et la pluralité de ses modes d'expression avec la participation notamment des groupes Dargua, Fnaïre, Oulad Benaghida et Mazagan et les artistes Latifa Raafat, Saida Fikri, Nadia Ayoub, Mustapha Bourgoune, Hayat Idrissi, Fatima Zahra Lâaroussi, Rachida Talal, Fatima Tihihit et Mohamed Damou, Omar Boutmzourt, Mohamed Damou, Samir Essahbi, Saïda Charaf etc… les légendaires Nass El Ghiwane, Jil Jilala et Lamchaheb.
Par Hassan Alaoui | LE MATIN
Publié le : 26.05.2008 | 18h41 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Mai 31, 2008 6:05 am Sujet du message: Rabat : Capitale en pleine mutation |
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Rabat : Capitale en pleine mutation
VÉRITABLE pôle de croissance, Rabat évolue depuis 2003 vers un nouvel espace de développement économique et touristique. Dans la capitale, la dynamique tertiaire tend à prendre le dessus sur les activités traditionnelles.
Dans le cadre du développement 2008-2015, la Wilaya de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër a mis en place des projets structurants constituant un véritable levier économique. Parmi ces projets, souligne Hassan Amrani, wali de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër, figure le projet de la réhabilitation de la vallée du Bouregreg dont l’enveloppe globale d’investissement pour les deux premières séquences porte sur un montant de 4 milliards de dollars.
Segmenté en 6 séquences, ce projet de grande envergure permettra la création de 30.000 emplois permanents pour l’aménagement de la vallée du Bouregreg, la réhabilitation des médinas de Rabat et de Salé, la création d’un port atlantique avec l’agencement d’une marina fluviale s’étendant sur 8 hectares et d’une île artificielle. Un tunnel est prévu au niveau des Oudayas avec la construction d’un pont Moulay Al Hassan ainsi que d’autres ouvrages de franchissement du fleuve notamment la construction du tramway Rabat-Salé.
La vallée Bouregreg comprendra également, dans le cadre de sa promotion, l’agencement de nouveaux espaces culturels, de loisirs et des zones résidentielles, commerciales et touristiques.
La première séquence dénommée « Bab al bahr » de ce chantier, comptant un investissement de 6 milliards de dirhams, est largement en avance : la réalisation du tramway reliant Rabat-Salé, le pont Moulay Al Hassan, le tunnel des Oudayas et la finalisation de la marina seront livrées en 2010. Toujours dans le cadre de ce projet, une cité des Arts et Métiers sera bâtie pour assurer, par le biais des équipements liés à la formation et au renouvellement du savoir-faire artisanal, l’incubation de niches dédiées au développement des ressources humaines dans les métiers traditionnels, du tourisme, de l’hôtellerie et du service.
Et pour mieux promouvoir le concept urbain de luxe vers lequel la ville de Rabat est en pleine mutation, la Wilaya de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër a mobilisé un budget de 30 milliards de dirhams auprès de la société Emmaar Saphira pour la réhabilitation de la corniche de Rabat. Un projet ambitieux qui tend vers la création de 36 000 emplois stables visant la mise à niveau des infrastructures de base, touristiques et des équipements publics. Un centre de conférence sera construit avec des espaces de bureaux et de commerce. Un complexe résidentiel comprenant des zones d’animation, des espaces de loisirs... est également prévu dans le cadre de ce projet.
Et pour donner encore plus d’élan au développement touristique, l’aménagement de la plage des Nations à Bouknadel prévoit la réhabilitation de la corniche de Bouknadel à travers la réalisation d’un pôle touristique et résidentiel comprenant essentiellement des hôtels, une zone résidentielle, un parcours de golf de 18 trous, un parc aquatique, un spa, des piscines et des terrains de sports. Concédé à la société Douja Promotion Groupe Addoha, le budget alloué à ce chantier est de 6 milliards de dirhams.
Capitale administrative, diplomatique et touristique, Rabat se veut également une ville de recherche répondant aux enjeux de la globalisation et ce, à travers les grandes écoles et les universités.
À ce titre, la wilaya de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër a mobilisé une enveloppe budgétaire d’un montant de 1,500 MDH pour la réalisation du projet Technopolis, premier grand parc multimédia lancé sur 300 hectares à Salé. Ce projet a pour vocation l’émergence d’un potentiel massif dans divers secteurs technologiques, la création d’un espace d’épanouissement de projets innovants et la réunion de conditions favorables à la naissance de secteurs de technologie de pointe. Les premières livraisons de ce projet sont prévues pour le mois d’août 2008, permettant de la sorte la création de 2000 emplois.
Interpellée par la recherche technologique, vecteur de développement économique, Rabat compte également un centre de recherche et de développement, doté de 180 ingénieurs, pour la conception et le design de puces électroniques destinées aux circuits intégrés. Un investissement de 100 millions de dirhams mobilisé par la Wilaya de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër auprès de l’entreprise « ST Microelectronics ».
Dans cette même perspective, la société « Labinal Maroc » a octroyé un budget de 300 millions de dirhams pour l’installation d’une unité spécialisée dans la production de câblage électronique pour l’aéronautique dans la commune Aïn Atig.
D’autre part, la Région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër assure le développement des activités d’outsourcing et des centres de relations clientèle qui sont actuellement au nombre de 41 dont les plus importants sont WEBIIEP avec 4300 positions, CRM Value et CLT Logic avec 500 positions chacun. Ces centres opèrent sur le marché marocain mais également sur les marchés européens, francophones et hispanophones.
Plus de 10 000 salariés travaillent actuellement dans ces centres et plusieurs institutionnels, comme la Redal ou l’Office national des chemins de fer, ont mis en place leur propre centre de relations clientèle afin de pérenniser la logique de qualité et de disponibilité permanente.
Toujours dans un souci de plein emploi, la Wilaya de la Région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër œuvre pour l’établissement de projets industriels phares et de projets de compétitivité dans divers domaines, particulièrement le textile. C’est ainsi que la société « Fruit of the Loom » a délocalisé ses centres d’Irlande pour réaliser un des plus importants complexes intégrés de filature, de tissage et de teinture dans la commune de Sebbah sur une superficie de 33 hectares. Ce programme d’investissement d’une valeur de 1,4 milliard de dirhams a engendré plus de 1150 emplois sur un espace couvert de 130 000 m2.
De même pour la société « Legler Maroc » qui a investi 1 milliard de dirhams dans la construction d’un complexe intégré de filature et de tissage d’une capacité de 9000 tonnes par an. La société « Atlantic Nîmes » a financé une unité de confection et de délavage d’une valeur de 356 millions de dirhams, produisant 500 postes permanents à Bouknadel.
Autant de projets que connaît actuellement la ville de Rabat appelée à devenir une plateforme économique et touristique en plein essor. S’intégrant parfaitement dans la vision Tourisme de 2010, cette région s’est attelée à développer des chantiers innovants comme en témoigne la naissance de grands centres commerciaux regroupant des galeries marchandes où se côtoient de prestigieuses franchises.
Mis en ligne le 27 mai 2008
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Juin 04, 2008 9:55 am Sujet du message: Fès |
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60 MDH pour restaurer l'habitat menaçant ruine
Environ 400 ménages bénéficieront de cette opération
Quelque 500 constructions menaçant ruine au sein du tissu ancien de la médina de Fès seront restaurées dans le cadre d'une intervention directe du Conseil de la ville et de la Fondation Moulay Idriss, pour des investissements de 60 millions de DH, a annoncé le président de la commune urbaine, Hamid Chabat, lors de la session ordinaire de la circonscription de Fès-Médina.
Environ 400 ménages bénéficieront de cette opération. La lutte contre l'habitat menaçant ruine, notamment au sein de la médina de Fès est tributaire d'une stratégie d'intervention appropriée et d'actions impliquant toutes les composantes de la ville, a-t-il dit.
L'intervention de la Fondation Moulay Idriss contribuera d'une manière efficiente à pallier le phénomène de l'habitat insalubre, a souligné M. Chabat.
L'habitat à risques touche notamment le tissu ancien de la médina de Fès, a-t-il ajouté, rappelant que l'Etat, à travers plusieurs intervenants, dont le ministère délégué chargé de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, l'Agence pour la dédensification et la réhabilitation (ADER), les autorités locales et les élus, a mis en place depuis 2003 une stratégie visant à cerner cette problématique.
La ville de Fès se caractérise par l'ampleur du phénomène des constructions menaçant ruine, situées essentiellement dans les quartiers historiques de l'ancienne médina et à un degré moindre, dans les quartiers sous-équipés, a-t-il expliqué. Il a, par ailleurs, rappelé que cette stratégie porte notamment sur l'intervention directe sur les sites concernés (identification, expertise, travaux de confortement et d'aménagement extérieur) pour un montant de 224 millions de DH, dont 121 millions de DH en tant que subvention de l'Etat.
M. Chabat a également passé en revue les différentes actions qui seront réalisées par le Conseil de la ville, dont la restauration de 7 portes historiques et des principales façades de l'ancien tissu urbain de la médina.
Lutte contre la précarité
La notion d'habitat à risques englobe les constructions dégradées ou en souffrance, celles qui menacent ruine et celles en souffrance ultime. Ce phénomène touche toutes les régions du Maroc (11.5% du parc logement national, soit à peu près de 348.000 logements, dont 75% dans les bidonvilles, le rural et les villas). Il est à noter la nécessité d'instaurer une politique de lutte contre ce type d'habitat pour pallier à :
- l'insuffisance de documents d'information géographique sur les sites à risques;
- l'insuffisance d'unités destinées aux couches défavorisées;
- la défaillance dans la mise en place des plans de sauvegarde des médinas ;
- l'absence d'une politique de rénovation urbaine.
L'enquête logement a fait ressortir six degrés d'insalubrité dont le menaçant ruine est classé en premier de gré et à pathologies et souffrances multiples, notamment les souffrances par rapport aux types de dégradation (fissures des murs et poteaux, humidité des murs…), la qualité des matériaux (simplification abusive ou maladresse de mise en œuvre), la protection de la construction (absence de revêtement des façades, d'étanchéité,…) et l'entretien de la construction (négligence en cas de location, manque de moyens…).
Par MAP
Publié le : 03.06.2008 | 19h48 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Jeu Juin 05, 2008 2:26 pm Sujet du message: 8 juin sans voiture à Rabat |
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Le 8 juin, journée sans voiture à Rabat
La section Rabat de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) organise, le dimanche 8 juin, une journée sans voiture à Rabat. Objectif : sensibiliser les citoyens sur les risques de la pollution.
Une journée sans voiture aura lieu à Rabat le dimanche 8 juin. Cette manifestation environnementale organisée par la section de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) à Rabat sera célébrée à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement. Une occasion pour sensibiliser le citoyen sur la pollution et la mobilité urbaine qui constituent plus que jamais des enjeux de taille. «Nous avons pris la décision d’organiser cette journée en raison de la pollution provoquée par les pots d’échappement des voitures et qui est la cause de plusieurs maladies», affirme Abdesalam Adib, président de la section Rabat de l’AMDH. Cette manifestation environnementale s’est fixée pour objectif majeur de minimiser la circulation des moyens de transport polluants. «À cette occasion, une marche sera organisée depuis la forêt carrefour à El Kamra en passant par le boulevard Hassan II puis le boulevard Mohammed V pour arriver en face de la grande poste», précise M. Adib avant d’ajouter que «nous nous sommes concertés avec les autorités locales pour que ces derniers puissent prendre toutes les mesures nécessaires pour rendre le boulevard Mohammed V une zone sans voiture. Des barrières seront mises en place pour stopper les véhicules». Par ailleurs, un sit-in aura lieu devant le Parlement pour mettre en exergue les problèmes liés à l’environnement.
Durant cette journée, les citoyens devront oublier leurs voitures et utiliser d’autres moyens de transport non polluant en l’occurrence les bicyclettes. Une manière de changer leurs comportements en matière de mobilité, et plus particulièrement en ce qui concerne l’usage de la voiture.
Au programme de cette manifestation figure également une exposition sur l’environnement. «Des enfants auront l’occasion de s’exprimer sur le thème de l’environnement à travers des dessins qui seront ensuite exposés», indique le président de la section Rabat de l’AMDH. Cette exposition sera accompagnée de plusieurs activités artistiques.
Rappelons que la Journée mondiale sans voiture est célébrée chaque année le 22 septembre. Une telle entreprise est née du constat que les individus sont fortement préoccupés par la pollution et la mobilité urbaine. En ville, beaucoup se plaignent d’une mauvaise qualité de l’air, de nuisances sonores, d’encombrements... Cette manifestation qui existe depuis 1998 s’est donné pour but de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d’agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain. Il ne s’agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou contre le bruit mais aussi d’améliorer la qualité de vie en ville.
Autrement dit, cette manifestation a été lancée afin de faire face aux problèmes grandissants des différentes formes de pollution dans les villes: pollution de l’air et changement climatique, augmentation du bruit... bref, une qualité de vie réduite due au nombre sans cesse croissant de voitures en circulation. Il s’agit de mettre un terme à cette évolution par une prise de conscience des conséquences que cela entraînera inévitablement. La journée sans voiture se veut une initiative qui laisse libre cours à toute idée dont la réalisation est supposée rompre ce cercle vicieux : qu’il s’agisse de se servir des transports publics, de prendre le vélo ou d’aller simplement à pied, toutes ces possibilités, à l’essai, pourraient réserver, comme effet secondaire, l’une ou l’autre agréable surprise.
Aujourd'hui le Maroc
Le 3-6-2008
Par : Leila Zerrour |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Ven Juin 06, 2008 8:33 am Sujet du message: Partenariat Stratégique |
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Fès, capitale de la Méditerranée
Dialogue sur le renforcement des synergies Nord-Sud
Les travaux du congrès international, qui se tient du 4 au 6 juin à Fès sur "L'Union pour la Méditerranée: quelles conditions pour quelles perspectives?", se poursuivent aujourd'hui en présence de plusieurs personnalités du monde politique et des affaires, intellectuels du pourtour méditerranéen.
Initiée par le Centre marocain interdisciplinaire des études stratégiques et internationales (CMIESI), sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, cette rencontre internationale réunit plus de 200 personnalités devant donner des analyses autour du projet de l'Union pour la Méditerranée.
Fès abritera également, les 12 et 13 juin courant à l'initiative de la Chambre des conseillers, une réunion de ses deux groupes de travail chargés du dialogue des cultures et des questions de migration.
Organisée dans le cadre de l'Assemblée parlementaire de la Méditerranée (APM), cette réunion aura lieu avec la participation des représentants de plusieurs parlements des pays méditerranéens ou proches de la Méditerranée, notamment l'Albanie, la France, la Grèce, l'Italie, Malte, la Turquie, le Portugal, la Palestine et la Jordanie. Sont également conviés à cette rencontre, les représentants de l'Union interparlementaire arabe (UIPA), du Conseil de l'Europe et de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Ainsi, la capitale spirituelle tend à approfondir la réflexion sur la coopération renforcée devant permettre de donner une nouvelle impulsion aux relations euro-méditerranéennes et d'interpeller tous les partenaires du dialogue sur les créneaux de coopération à même de renforcer les synergies à la fois Nord-Sud et Sud-Sud.
L'objectif est de relancer le partenariat stratégique, vecteur d'une vision partagée, d'une alliance qui préfigure le grand projet méditerranéen lancé par le chef de l'Etat français, Nicolas Sarkosy et auquel S.M. le Roi Mohammed VI apporte son appui total.
A ce propos, S.M. le Roi Mohammed VI avait assuré le président français de «l'engagement du Royaume du Maroc à œuvrer de concert avec la France pour l'édification d'une nouvelle Union méditerranéenne favorisant l'émergence d'un espace politiquement homogène, économiquement solidaire et culturellement fécond». En effet, le Maroc, qui joue un rôle précurseur dans le processus de Barcelone, l'accord d'association et le partenariat Euromed, souhaite renforcer ses relations avec l'UE et les faire évoluer vers un partenariat privilégié.
L'approfondissement de ces liens, devrait permettre d'identifier de nouvelles actions de coopération et de renforcer les relations politiques. Initié à la Conférence euro-méditerranéenne des ministres des Affaires étrangères (Barcelone - novembre1995), le partenariat euro-méditerranéen est le cadre élargi des relations politiques, économiques et sociales entre les 27 Etats membres de l'Union européenne et les 12 partenaires de la rive sud de la Méditerranée (Algérie, Autorité palestinienne, Chypre, Égypte,Israël, Jordanie, Liban, Malte, Maroc, Syrie, Tunisie,Turquie). Ce processus a pour objectif, entre autres, la définition d'un espace commun de paix et de stabilité au moyen d'un renforcement du dialogue politique et de la sécurité.
Le besoin de renforcer la stabilité en Méditerranée par la consolidation du partenariat entre les Etats des deux rives de la Méditerranée constitue donc un enjeu majeur pour les années à venir. Aujourd'hui, tous les pays membres expriment une perception commune des enjeux de sécurité et de protection des populations dans la région méditerranéenne, dans un contexte international marqué par la lutte contre le terrorisme international et la criminalité organisée.
Par El Mahjoub Rouane | LE MATIN
Publié le : 05.06.2008 | 19h37 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Juin 11, 2008 10:30 am Sujet du message: Equitation |
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Equitation-Coup d'envoi à Rabat de la 23ème édition de la Semaine du cheval
Rabat, 10/06/0 juin (MAP)- Le coup d'envoi de la 23ème édition de la Semaine du cheval, organisée jusqu'au 29 juin prochain sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, a été donné mardi au Royal complexe des sports équestres et de Tbourida de Dar Es-Salam à Rabat.
Le programme de cette manifestation, placée sous l'égide du Comité national olympique marocain (CNOM) et de la Fédération royale marocaine des sports équestres (FRMSE), comprend les épreuves des Championnats et Coupes du Maroc de dressage et de saut d'obstacles (10-22 juin) et du Trophée Hassan II des arts équestres traditionnels (Tbourida), du 24 au 29 juin.
L'édition 2008 de la Semaine du cheval, qui coïncide avec la célébration du 50ème anniversaire de la création de la FRMSE, connaît la participation des plus prestigieux cavaliers marocains et des meilleures troupes équestres de Tbourida, représentant les différentes régions du Royaume.
MAP-
Rabat, 10/06/0 juin |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:27 am Sujet du message: Fès: Le défi de la compétitivité territoriale |
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Fès
Le défi de la compétitivité territoriale
· Plus de 7 milliards de DH investis dans le tourisme
· Point noir: l’ancienne médina
· 100 millions de DH pour l’INDH
Fès, la capitale idrisside, se réveille enfin pour sortir de la léthargie dans laquelle elle croupissait depuis quelques décennies. Le nouveau visage de la capitale des Idrissides est aujourd’hui tout autre. L’on a, apparemment, compris que l’avenir de la ville, voire de toute la région, dépend essentiellement des investissements à retombées immédiates.
Ainsi, la ville est appelée, du moment qu’elle commence à disposer des infrastructures nécessaires, à devenir une destination touristique à part entière. Jusque-là, la capitale des Idrissides était tout simplement une «étape» de deux jours dans le circuit des villes impériales. Certes, les arrivées et les nuitées enregistrées dans les hôtels classés de la ville n’égalent pas encore les records de Marrakech, d’Agadir, voire de Rabat et Tanger, mais il y a manifestement une volonté tant de la part des professionnels du tourisme que de celle des pouvoirs publics pour y remédier.
Le secteur du tourisme s’est d’ailleurs taillé une grande part des projets d’investissement au titre de l’année 2007. Quelque 7,70 milliards de dirhams ont en effet été investis dans le secteur et permettront la création de près de 13.000 emplois. En 2007, l’activité du guichet d’aide à la création d’entreprises avait enregistré une progression très signifiante de l’ensemble de ses indicateurs de rendement. Par ailleurs, «quelque 2.327 certificats négatifs (+10% par rapport à 2006) ont été délivrés permettant la création de plus de 1.000 entreprises (+36%). «Ces créations d’entreprises vont générer quelque 10.320 emplois», explique Fouad Ouzzine, directeur du CRI.
Selon lui, durant la période 2003-2007, le CRI a réalisé un taux d’accroissement annuel moyen de 33% en termes de création d’entreprises. Le guichet des investissements a également enregistré une amélioration de ses indicateurs. Dans ce sens, 167 projets instruits par le CRI ont reçu l’avis favorable. Avec une augmentation de 14% par rapport à 2006, ces projets correspondent à un volume d’investissement évalué à plus de 9 milliards de DH (+124%). Ils permettront la création de quelque 23.727 emplois (+ 200%).
Pour Ouzzine, «les outils de promotion ont participé largement à ce résultat». En effet, l’année 2007 a été particulièrement marquée par le renforcement des supports d’information relatifs à la promotion de la région de Fès-Boulemane. La conception et la réalisation des affiches et supports relatifs aux missions du CRI et aux potentialités de la région (nouvelles zones industrielles et touristiques, nouveaux projets...) étaient d’un grand apport. Par ailleurs, le CRI pilote la mise en œuvre d’un ensemble de projets et de programmes structurants de la région Fès-Boulemane à l’image du Programme de développement régional industriel (PDRI-Fès), de l’espace Fès Shore, du projet d’aménagement et de développement de la zone sud et sud-ouest de la ville de Fès, de la nouvelle zone industrielle prévue à Ras El Ma (700 ha) et de l’espace intégré de magasins et aires de dédouanement de Fès.
Cependant, certains points noirs subsistent encore. A commencer par l’ancienne médina. Du côté des responsables, on se veut rassurant. «Nous sommes en train de résoudre le problème dans sa globalité, mais cela ne peut se faire en une seule tranche», affirme un responsable communal. Effectivement, force est de constater que l’ancienne ville se transforme, en mieux bien sûr. Ruelles carrelées, canalisations d’évacuation des eaux usées, voies d’accès dégagées... sont visiblement les premières priorités. Tout autant que la réhabilitation des habitations menaçant ruine.
Sur le plan du développement humain, l’on note que, depuis 2005, quelque 197 projets ont vu le jour dans la préfecture de Fès sur les 317 programmés dans le cadre de l’INDH, avec un investissement de plus de 227 millions de dirhams, dont 140 millions assurés par le Fonds de soutien de l’INDH. Pour l’année 2008, une enveloppe de 95,65 millions de dirhams a été allouée pour la réalisation de 65 projets. Selon Mohamed Rharrabi, wali de la région Fès-Boulemane, le bilan de l’INDH dans cette région est «largement positif  dans la mesure où elle a permis l’amélioration des conditions de vie de la population, le renforcement du principe de la bonne gouvernance, l’implication et l’intégration des citoyens dans la vie économique et l’ancrage de la confiance du citoyen en l’avenir». Cependant, «quelques dysfonctionnements entravent encore la mise en oeuvre des projets de l’INDH, dont l’indisponibilité des terrains dans certains quartiers, le manque de professionnalisme de certains partenaires et la faiblesse des ressources humaines spécialisées dans le domaine social».
Le développement de Fès est donc actuellement sur les rails. La bonne gouvernance tant de la part des autorités publiques que de celle des élus y est pour quelque chose. Pourvu que cela dure!
Modèle
Larges voies de communication, rues propres, pénétrantes dignes d’une grande ville, frappent le visiteur. Du coup, l’on se demande pourquoi ce n’est pas le cas dans d’autres villes. En fait, la ville offre l’image modèle de la coopération entre autorités et élus. «Nous travaillons en étroite concertation avec l’autorité de tutelle, notre objectif étant commun: assurer le développement de la ville et être à l’écoute des attentes des populations», affirme Hamid Chabat, président du Conseil de la ville. C’est le même son de cloche de la part du wali de la Région Fès-Boulemane, Mohamed Rharabi. «Il n’y a pas de place à la mésentente entre l’autorité locale et les élus, nous travaillons de pair pour le bien de cette ville et de ses habitants», affirme Rharabi.
J. E. HERRADI
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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:16 pm Sujet du message: Musiques sacrées du monde |
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Festival des musiques sacrées du monde
Fès fête son histoire
Les différents lieux et monuments historiques de la capitale spirituelle du Royaume vivent, depuis le lancement le 6 juin de la 14e édition du Festival des musiques sacrées du monde, dans un climat de fête.
Aussi bien les artistes venus des quatre coins du monde que les festivaliers, marocains et étrangers, découvrent l'esprit d'un pays, la culture d'une ville séculaire, symbole de tolérance et de cohabitation des confessions et des cultures.
Les observateurs assidus du Festival se rendent compte que cette rencontre hautement culturelle, artistique et académique a brandi la carte de l'animation pour faire la campagne promotionnelle de Fès, Cité de tradition culturelle et spirituelle qui souffle cette année sa 1.200e bougie.
Le musée Batha, ancienne résidence estivale des Rois alaouites, construite par le Sultan Moulay Hassan 1er au milieu du 19e siècle, est un des exemples de promotion de la ville et de ses monuments illustres.
D'ailleurs, ce haut lieu à la fois royal et artistique qui regorge de collections d'oeuvre d'art si rares, a abrité plusieurs rencontres culturelles animées par des intellectuels de renommée internationale tels Michael Barry, Gerard Kurdjian, Moha Ennaji, Boualem Sensal et Michel Cool.
Le site a drainé jeudi un public, en grande majorité étranger, venu assister au concert de l'ensemble vocal et instrumental belge "La Roza Enflorese" et les chants sacrés Sépharades.
L'émouvante prestation musicale de La Roza Enflorese, créée en 2000 par Edith Saint-Mard et Bernard Mouton, a été une révélation et une consécration à plus d'un titre. Elle est parvenue non seulement à lever le voile sur un des chants monodiques séfarades les plus connus à travers le monde mais également à attirer une foule très nombreuse venue pour la découverte d'un site historique fabuleux.
Par ses choix d'instrumentation et d'esthétique musicale, l'ensemble présente des chants dans le cadre d'une rencontre entre musique ancienne et musique du bassin méditerranéen.
Dans un souci de créer un univers sonore varié et contrasté, "La Roza Enflorese" associe des instruments du Moyen-âge et de la Renaissance (vièles, violes, cistre, flûtes à bec, cromornes) et des instruments issus des musiques traditionnelles du bassin méditerranéen tels le Oud (luth turc) et différentes percussions arabes.
Si cette richesse instrumentale contraste avec la tradition séfarade (juive en hébreu) dont les chants étaient chantés par une voix de femme accompagnée tout au plus par un tambour sur cadre, elle témoigne des influences qui enrichirent cette tradition depuis l'expulsion des juifs en 1492 par les Rois Catholiques.
Sur la majestueuse esplanade de "Bab El Makina", porte monumentale bâtie en 1886 du temps de Moulay Hassan 1er, les fans de la chanson marocaine ont été au rendez-vous avec le doyen de la musique arabe Abdelouhab Doukkali qui a présenté douze chansons classiques dédiés spécialement à ce festival.
Le public a été gratifié, le temps d'une soirée, par une prestation surprenante au cours de laquelle Abdelouhab Doukkali a présenté un répertoire particulier consacré à l'univers mystique du soufisme et basé sur des poèmes spirituels et humanistes.
Cette production puise sa force dans des textes de certains imams et penseurs musulmans, tels Ali Ibn Abi Taleb, Mohamed Charafeddine Boussiri, l'Imam Chafii, Mohieyeddine Ibn Arabi, Cheikh Mohamed Harraq et le poète Omar Khayam.
A travers la richesse de son programme animé dans divers coins de la ville, le Festival de Fès des musiques sacrées du monde remplit un rôle de promotion d'une Cité et de ses monuments considérés comme des joyaux architecturaux.
Cette manifestation, qui véhicule "L'esprit de Fès" à travers le monde, a édifié au fil des ans sa richesse. Elle permet aussi bien aux festivaliers qu'aux représentants des médias nationaux et étrangers, de déambuler à travers les nombreuses ruelles afin de parcourir les labyrinthes de la médina, de visiter des endroits magiques comme "Dar Tazi", résidence des pachas de la ville construite en 1900 et abritant les veillées soufies tard la nuit et "Bab Boujloud", édifiée au 11ème siècle et restaurée sous le règne du Sultan alaouite Moulay Hafid.
Par MAP
Publié le : 13.06.2008 | 13h01 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Ven Juin 13, 2008 5:19 pm Sujet du message: Jazz au Chellah |
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Festival jazz au Chellah
Ouverture à Rabat de la 13e édition
La 13e édition du Festival Jazz au Chellah, organisé sous le signe "Europe-Maroc, un jazz aux couleurs métissées", s'est ouverte jeudi soir à Rabat.
Dans une allocution lue en son nom à cette occasion, la ministre de la Culture, Mme Touria Jabrane Kryatif, a estimé que ce Festival a acquis ses lettres de noblesse et devenue l'un des moments phares de la scène culturelle de la capitale.
Cette manifestation, qui se déroule dans le site historique du Chellah, mise depuis toujours sur l'ouverture et le dialogue entre les cultures et les civilisations ainsi que sur le renforcement des relations entre les peuples, a-t-elle souligné.
Le chef de la délégation de la Commission européenne au Maroc, Bruno Dethomas a indiqué, pour sa part, que le Festival du jazz au Chellah est une scène de choix pour relancer l'esprit de tolérance, de dialogue et d'expression artistique ouverte sur l'espace euro méditerranéen et sur le monde.
"Ce sont pas moins de douze nationalités européennes qui se succèderont durant les cinq jours de spectacles accompagnés de musiciens marocains ouvrant leur musique traditionnelle aux mélodies de toute l'Europe", a fait savoir M. Dethomas.
La cérémonie d'ouverture de la 13e édition du Festival jazz au Chellah a été marquée par la prestation en solo du guitariste belge Philip Catherine, qui a su, avec une approche unique et un lyrisme émotionnel dans le jeu et le son, gratifier le public de ses meilleurs œuvres.
Guitariste virtuose et grand nom du jazz, Philip Catherine s'est produit dans les salles de concerts les plus prestigieuses, avec l'Orchestre Philharmonique de Berlin au Carnegie Hall, avec le Concertgebouw à Amsterdam, à l'Olympia, ou à la Salle Pleyel à Paris ou le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.
La deuxième partie de la soirée d'ouverture a été animée par le trio autrichien de Wolfgang Muthspiel avec Youssef Dhafer, guitare, oud, voix magique et le flûtiste Said Nouiar.
Rendez-vous incontournable de l'agenda culturel Rbati, cette manifestation a su s'imposer au fil des années à travers sa programmation, ses fusions et ses rencontres.
Pour sa treizième édition, le Festival (12-16 juin) promet un véritable tour de l'Europe en jazz, du jazz oriental, à l'électro jazz, en passant par la musique du monde revisitée et le classic jazz.
Les mélomanes auront droit comme le veut la tradition de ce Festival, à cinq concerts et cinq rencontres de fusions entre airs marocains et mélodies venus d'autres cieux (Pologne, Roumanie, France, Italie, Finlande, Grèce, Allemagne, Espagne).
Organisé par la délégation de la Commission européenne au Maroc et les ambassades et instituts culturels des Etats membres de l'Union européenne (UE), en partenariat avec le ministère de la Culture et la wilaya de Rabat-Salé-Zemmour-Zaërs, le festival sera marqué par des rencontres phares notamment l'électro jazz hollandais du groupe State of Monc, les sonorités bien marocaines du violon d'Ahmed Cherkani et les percussions d'Abdellah Allaoui.
Sont également au programme Hassan Boussou, qui, en digne héritier de son père feu Hmida Boussou, portera bien son patrimoine gnaoui à la rencontre des sons du balafon de Lansiné Kouyaté, Flavio Boltro, le fougueux trompettiste italien additionné à l'énergie des percussions de Jauck El Maleh et du Oud de Youssef Oulmadani.
En clôture de cette manifestation, le public assistera à une rencontre au sommet du plus beau trio de jazz métissé - Majid Bekkas, Joachim Kh n et Ramon Lopez qui présentent pour la première fois au Maroc le projet Kalimba, qui compte parmi les 10 meilleurs albums jazz de 2007.
Par MAP
Publié le : 13.06.2008 | 13h15 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1031
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Posté le: Lun Juin 16, 2008 7:23 am Sujet du message: Majda El Roumi |
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Festival des musiques sacrées de Fès
Majda Roumi chante l'amour et la paix
La place de Bab Al Makina a vibré, la nuit du 13 juin, de sa voix angélique
De la lumière, de la belle musique et des mots recréés, du feu des souvenances, de l'amour et de la nostalgie, la place de Bab Al Makina a vibré, la nuit du 13 juin, de la voix angélique et imposante de la diva de la chanson arabe, la libanaise Majda Roumi.
Ses fans ont été très nombreux à faire le déplacement pour l'écouter chanter "Ounchoudat Salam ", du grand poète Mahmoud Darouiche, qui a été présentée pour la première fois à Beyrouth et reproduite exclusivement dans la capitale spirituelle à l'occasion du festival des musiques sacrées du monde. Portant un beau caftan marocain, Majda Roumi a emporté, tout au long de cette soirée, l'assistance aux cimes d'une remarquable expression vocalique en interprétant merveilleusement des oeuvres de son ancien comme de son nouveau répertoire, des chansons les unes aussi belles que les autres chantant l'amour, la beauté, la vie et la paix.
Subjugué, émerveillé et très attentif, le public a suivi «Nachid Al hob» de Jabrane Khalil Jabrane, «Bayrout siti dounia ya Bayrout» et la belle «Kalimat». La voix à la fois cristalline, lyrique et caressante de cette chanteuse engagée et les paroles de ses chansons sensuels et expressifs des grands poètes comme Nizar Kabani, Mahmoud Darouiche, traversent indéniablement le cœur et l'esprit et projettent l'auditeur dans le monde de la parole et de la musique authentiques. Ecouter cette belle voix du pays du Cèdre est un grand bonheur. Semer la joie en chantant l'amour, le dialogue entre les peuples et la paix, est par ailleurs une mission que la diva de la chanson arabe assume merveilleusement. «Ma voix s'inscrit pour la paix et le bonheur…
On est fatigué, las de la guerre et du désespoir...», dit –elle dans une conférence de presse en prélude à cette soirée en évoquant notamment le Liban, son pays meurtri par la guerre. «Les libanais veulent vivre en paix comme tous les peuples, ils ne se sentent pas concernés par les conflits entre les différents partis, ils veulent juste vivre enfin en paix », confie t-elle. Pour elle, la chanson est un moyen pour ne pas dire une arme pour éteindre le feu du fanatisme et faire triompher la tolérance, la paix et l'ouverture d'esprit. La famille, la patrie et Dieu, ont part aussi à une place importante dans la vie de Majda. Elle a chanté le Liban, et les chansons patriotiques ont contribué notamment à son succès, lui permettant de gravir rapidement l'échelle du succès, dont Beyrouth sett el Dounia (Beyrouth la dame du monde), Jayi min Beyrouth (Je viens de Beyrouth), Nabeh el Mahabbi (Source d'Amour), Sakata el-Kinaa (Le masque est tombé), Sayyidi el-Rai'ss (Monsieur le Président).
La chanson Cana, qu'elle a dédiée aux enfants du massacre de Cana commis en 1996, avait poussé les ambassades israéliennes dans les pays où elle la chantait à interdire son interprétation, tellement ses paroles étaient puissantes contre le crime perpétré par l'état hébreu contre les innocents. Croyante et pratiquante, Majda a également consacré une partie de sa carrière aux chants et hymnes religieux, comme Irhamni Ya Allah, Miserere, ;; etc. Sans oublier les chansons d'amour dans lesquelles également elle a brillé, Majda a chanté des poèmes du poète syrien Nizar Kabbani, dont Tawk el Yassamin (Le collier de Jasmin), Koun Sadiki (Sois mon ami), Ouhibouka Jiddan (Je t'aime vraiment), etc.
La voix cristalline
Majda El Roumi est une chanteuse libanaise de grande envergure. Fille du grand musicien Halim El-Roumi, Majda est née à Tyr le 13 décembre 1956, au Sud Liban.
A six ans, sa famille s'installe à Kfarchima, une petite localité au sud est de Beyrouth, où elle a grandi dans une atmosphère religieuse mais non fondamentaliste. Elle a débuté sa carrière musicale dans les années 1970 lors d'une émission télévisée musicale Studio el Fan (Studio de l'Art), à la fin de laquelle elle a remporté la médaille d'or en interprétant une chanson de la diva Asmahan, «Layali el Ouns Fi Vienna». Elle a connu son premier succès grâce à une chanson dédiée au Liban, «Am Behlamak ya Helm ya Lebnan».
Le Matin
Publié le : 15.06.2008 | 11h32 |
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