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l'Initiative nationale de développement humain (INDH)
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Si Moh
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MessagePosté le: Dim Déc 30, 2007 8:42 am    Sujet du message: l'Initiative nationale de développement humain (INDH) Répondre en citant

400 millions de dollars pour le développement humain en 2008
MAROC - 25 décembre 2007 - APANEWS


Quelque 3 milliards de dirhams (environ 400 millions de dollars) vont être alloués au développement humain au Maroc au titre de l'année 2008, a appris APA mardi de source officielle à Rabat.

Le montant alloué dans le cadre de l'Initiative nationale de développement humain (INDH) lancée au Maroc en 2005 par le Roi Mohammed VI, sera réparti sur des programmes de développement intégrés aux niveaux rural et urbain ainsi que la lutte contre la précarité.

Trois millions de personnes ont bénéficié entre 2005-2007 des projets de développement humain qui se sont élevés à 12.093, selon un rapport de L'INDH rendu public mardi.

403 communes rurales et 264 quartiers urbains ont pu tirer profit des programmes de l'INDH précise la même source qui relève l'ancrage d'une nouvelle culture basée sur la participation et la bonne gouvernance ainsi que l'adhésion de tous les acteurs et les bénéficiaires.

Une enveloppe de 10 milliards de dirhams (1.4 milliard de dollars) a été allouée pour la période 2006-2010 pour mener à bien les différents programmes de L'INDH.

Sur ce montant, 60 pour cent sont déboursés par l'Etat, 20 pour cent devraient être assurés par les collectivités locales et 20 pour cent sous forme de dons fournis par des bailleurs de fonds étrangers.

L'Initiative de développement humain au Maroc vise en premier lieu la réduction de la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale à travers des actions de soutien aux activités génératrices de revenus et l'amélioration des conditions d'accès aux services et infrastructures de base.

Plus de six millions d'habitants (dans 264 communes urbaines et 403 communes rurales) devraient bénéficier des actions de L'INDH, soit environ 20 pour cent de la population marocaine.

Le Roi Mohammed VI avait saisi l'occasion de l'ouverture de la huitième législature le 12 octobre dernier pour appeler le nouveau gouvernement et le parlement à « poursuivre l'effort de mobilisation » autour de L'INDH.

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MessagePosté le: Ven Jan 04, 2008 6:28 am    Sujet du message: Les Agence de développement Répondre en citant

Elles sont revenues sous la tutelle du Premier ministre
Les Agences de développement retournent à la case départ


La nouvelle est tombée dimanche.
Aussi tranchante et raide qu’un couperet, elle a relégué aux oubliettes de l’histoire les dispositions du Décret du Premier ministre n° 2-07-1292, daté du 4 Kaâda 1428 (15 novembre 2007) et relatif aux attributions du ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace.
Entre autres, les dispositions de ses articles 2 et 4.

Aux termes des premières, les conseils d’administration de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces du nord, de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du sud et de l’Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces de l’Oriental, auraient dû être désormais présidés par Taoufiq Hejira.

Quant au dispositif de l’article 4, il donne délégation au ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, d’exercer la tutelle de l’Etat sur ces établissements publics dotés de la personnalité morale et de l’autonomie financière et placés depuis leur création sous la tutelle directe du Premier ministre afin de pouvoir jouer à la fois un rôle de coordonnateur interministériel et d’animateur inter-institutionnel.

De fait, le changement aurait consisté en la transformation du portefeuille de l’Habitat en super ministère et de son titulaire en super ministre. Une campagne vantant le renforcement des attributions de celui-ci a même été initiée et M. Hjira aurait, selon des sources généralement bien informées, adressé copie d’un nouvel organigramme de son ministère à ses délégués à Laâyoune et Oujda.

Cet organigramme subdivise ce département en deux grands pôles, un pôle habitat et un pôle aménagement de l’espace, coiffés chacun par un directeur. Résultat, non seulement la philosophie qui a sous-tendu la création desdites agences aurait ainsi été gravement écornée, mais les directeurs généraux de ces établissements qui sont nommés par Dahir auraient été placés sous les fourches caudines du directeur du nouveau pôle aménagement de l’espace.

Une telle éventualité a provoqué une levée de boucliers et créé un malaise certain au sein de ces établissements publics dont les interventions ont, de l’avis de nombre d’observateurs, induit une dynamique de développement intégré dans des régions jadis délaissées.
Dans le cadre de cette nouvelle architecture institutionnelle, Fouad Brini pour le Nord, Ahmed Hajji pour le Sud et Mohamed Mbarki pour l’Oriental devraient donc rendre compte directement à Hjira de leur action.

Lequel leur a demandé, sitôt parution du décret du Premier ministre au Bulletin officiel, de lui fournir un rapport détaillé sur la situation de chacune des agences de développement dont ils ont la charge. Il a, en outre, annoncé en milieu de semaine dernière à un confrère paraissant à Casablanca qu’avec cette nouvelle configuration, les agences joueront un rôle de relais et d’exécution entre le gouvernement central et les territoires.

«C’est le bras armé des régions dans la mise en cohérence des programmes sectoriels», a-t-il noté en substance, précisant qu’il comptait demander au Premier ministre de présider leurs conseils d’administration chaque fois qu’il le pourra. «Quant à la tutelle, elle sera transversale», a-t-il ajouté. Il n’en dira pas davantage lors de la réunion qu’il a tenue avec les directeurs généraux des Agences pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces du nord, du sud et de l’Oriental.

Il jettera néanmoins un peu de lest en les informant, entre deux portes, que la tutelle que son département exercera sur eux sera de pure forme et qu’il n’interférera nullement dans leur gestion. Ce qui n’a pas eu l’heur de plaire à tout le monde. Loin s’en faut !.

Même si leurs patrons n’ont pas voulu faire de commentaires publics à ce propos, certains de leurs proches collaborateurs ont, en effet, estimé que cette « décision à caractère purement politique » n’était nullement motivée par une quelconque volonté de donner plus d’allant à l’action publique.

Ce qui semble avéré au regard du communiqué que le cabinet Royal a publié dimanche dernier à ce propos et réitérant la volonté royale de « préserver l’autonomie de gestion des Agences de développement et de promotion des provinces du Nord, du Sud et de l’Oriental, tout en veillant, à travers un comité de direction composé de départements transversaux, à assurer une cohérence et une coordination de leurs actions au niveau territorial ».

« Ces mesures, qui s’inscrivent dans le cadre de la politique de décentralisation et de renforcement des pôles territoriaux, devraient permettre de consolider l’efficacité de ces Agences dans leur rôle d’impulsion, d’accompagnement des grands chantiers de l’Etat et de convergence avec les programmes et projets de l’Initiative nationale pour le développement humain ». Un rappel à l’ordre qui a remis les pendules à l’heure.

Ahmed Saâïdi
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MessagePosté le: Ven Jan 04, 2008 7:13 am    Sujet du message: Convergence des programmes de l'INDH Répondre en citant

Examen des mécanismes de mise en oeuvre de la convergence des programmes de l'INDH avec ceux des départements ministériels

Rabat, 03/01/08 - Le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, a présidé, jeudi à Rabat, une réunion du Comité de pilotage de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qui fait suite à celle du comité stratégique de l'INDH, et afin d'assurer la mise en oeuvre des recommandations de ce dernier.

Au cours de cette rencontre, les membres présents ont examiné les mécanismes et modalités nécessaires à la mise en oeuvre de la convergence entre les programmes de l'INDH et ceux des départements ministériels à travers les initiatives locales de développement humain, réalisées dans le cadre d'une approche participative élargie.

Dans le cadre de la consécration et de l'ancrage des principes de la transparence, quarante commissions mixtes relevant de l'Inspection générale de l'Administration territoriale et de l'Inspection générale des Finances ont audité les différents programmes de l'INDH au titre du programme prioritaire 2005 et de l'exercice 2006.

Cette mission d'audit conjoint a concerné plus de 6.000 projets et abouti à la certification sans réserve de 80 pc des comptes alors que les 20 pc ont été certifiés avec réserve. De même que cet audit a permis des recommandations visant l'amélioration de la gestion du processus de mise en oeuvre de l'INDH.

Lesdites recommandations seront appliquées territorialement.

Afin d'accélérer la cadence de réalisation des projets programmés, le plan de mise en place des crédits à allouer aux sous-ordonnateurs pour 2008 a été présenté et sera exécuté avant la fin du mois de janvier.

En vue de capitaliser sur les expériences réussies et de mettre en place les outils efficients, le comité a recommandé la promotion et l'appui des activités génératrices de revenus pour accroître leur impact en termes d'amélioration de revenus sur la population cible à travers l'élaboration d'un plan d'actions stratégique impliquant fortement les départements ministériels concernés.

Quant aux organes de gouvernance de l'INDH, le comité de pilotage a examiné les dispositions prises au sujet de la réorganisation et le renforcement de l'encadrement des divisions de l'action sociale et de l'attention particulière à accorder aux membres des équipes d'animation communale ou de quartiers. Il a insisté sur l'obligation d'assurer une meilleure représentativité des femmes et des jeunes au niveau de ses organes.

Par ailleurs, et conformément aux Hautes orientations de SM le Roi Mohammed VI, contenues dans le discours royal du 18 mai 2005, fondateur de l'INDH annonçant l'année 2008 comme étant celle de l'évaluation à mi-parcours, le comité de pilotage a étudié les indicateurs et mécanismes qui seront adoptés pour relever les faiblesses et les forces issues de la mise en oeuvre de l'initiative et d'apporter les réponses idoines à même de consolider davantage la philosophie, les valeurs et les principes de la noble initiative qui vise l'amélioration des conditions de vie de l'élément humain et la promotion du développement économique et social de son environnement territorial.

Dans une déclaration à la presse à l'issue de cette réunion, M. Benmoussa a indiqué que celle-ci intervient conformément aux orientations générales tracées par le Comité stratégique de l'INDH dans le cadre d'un document de travail relatif à l'exercice 2008.

Le ministre a souligné que l'ensemble des études d'évaluation effectuées au sujet de l'initiative mettent l'accent sur "les résultats très importants" qui ont pu être réalisés deux ans après son lancement, et ce par rapport à d'autres programmes similaires.

Cette évaluation a relevé les points forts et les faiblesses "considérées comme ordinaires dans de tels programmes", a-t-il ajouté, faisant savoir qu'une batterie de mesures seront prises pour remédier à ces faiblesses, qui portent notamment sur l'amélioration de la convergence entre les ministères concernés et de la gouvernance en vue de réaliser des résultats positifs en 2008, sur la base de l'évaluation que mènera l'Observatoire de l'INDH en collaboration avec la société civile et plusieurs experts.

Ont pris part à cette réunion, la ministre de la Santé, le ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et du développement territorial chargé du développement territorial, le Haut commissaire au plan, le représentant de la Primature et le secrétaire général de l'Observatoire national du développement humain.

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MessagePosté le: Mer Jan 23, 2008 8:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ouarzazate : Une ferme agricole moderne ouvrira ses portes

Un projet social verra bientôt le jour à Ouarzazate, plus précisément à Zaouiat Sidi Ahmed. Il s’agit de la mise en place d’une ferme agricole moderne, fruit d’une collaboration maroco-française.


Une classe Solidarité au lycée Saint-Joseph à Avignon en France entamera en avril prochain les travaux de construction d'une fromagerie dans la localité de Zaouit Sidi Ahmed (25 km d'Ouarzazate).
La construction de cette fromagerie est la dernière partie d'un projet de mise en place d'une ferme agricole moderne qui comprend une étable, un espace de culture de luzerne et des dépendances sociales.
Cette oeuvre sera possible grâce notamment aux fonds collectés par la Classe du côté de trois Rotarys Club, indique une source de l'association Groupe Solidaire Tammount qui réunit aussi bien des personnes d'origines marocaine que françaises. Le rendez-vous printanier de cette année sera une occasion pour l'organisation d'ateliers de médecine des urgences animés par six sapeurs-pompiers français appartenant à l'association ESPERADE (Médecins infirmières sapeurs). Dispensant une formation spécifique, ces ateliers profiteront notamment aux infirmiers de l'hôpital provincial et de la commune rurale, aux sapeurs-pompiers d'Ouarzazate, au personnel du Croissant-Rouge local, et à certains acteurs associatifs de la population de Tikirt et de Zaouit Sidi Ahmed. L'association française ESPERADE fera don, à cette occasion, d'une ambulance (VSAB) entièrement équipée, ajoute-t-on de même source.
Depuis 2002, les élèves français d'Avignon se rendent au village de Zaouit Sidi Ahmed dans un objectif de mettre en place avec les jeunes du village une ferme agricole collective.
Les efforts conjugués dans le cadre de ce projet associatif visent à réaliser une conception et une plate-forme pour une tradition de tourisme solidaire, dans l'objectif d'aider les populations à se doter de moyens supplémentaires pour subvenir aux besoins quotidiens.
Jumelé à trois écoles primaires situées en l'occurrence dans les villages de Tikirt, Aït Boumen et Imzoughen, le lycée Saint Joseph contribue à l'équipement de ces établissements et à faciliter la scolarité des élèves issus souvent de familles nécessiteuses.

Par : MAP
Le 22-1-2008
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MessagePosté le: Sam Jan 26, 2008 7:27 am    Sujet du message: Un investissement de 29 MMDH crée une nouvelle dynamique Répondre en citant

Un investissement de 29 MMDH crée une nouvelle dynamique

Le taux de pauvreté dans la région de Tadla-Azilal a été ramené à 9%



Trois ans après le lancement, par S.M. le Roi Mohammed VI, de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), qu'en est-il du bilan aujourd'hui au niveau de la région Tadla-Azilal ?


Cette interrogation fut au centre d'une réunion tenue dernièrement au siège de la wilaya sous la présidence effective du wali de la région et gouverneur de Beni Mellal, Mohammed Dardouri. Ont pris part à cet évènement différents intervenants qui ont été invités également à approuver le statut du comité provincial de l'INDH, axé sur cinq pôles dont celui de l'éducation, de la formation, de la santé et l'agriculture,…

Prenant la parole à l'ouverture des travaux de ces assises, la première autorité de la wilaya a tenu à rappeler les objectifs, les valeurs et les principes de l'initiative royale en tant que stratégie de développement économique et social, de lutte contre la pauvreté, la marginalisation et l'exclusion ainsi que l'amélioration des conditions de vie des populations démunies.

Cette stratégie de développement communautaire participatif s'inscrit dans le cadre d'un projet sociétal qui, dit-il, fait que le taux de la pauvreté
dans la région a été ramené à 9%, en parallèle avec le taux national qui est de 14%.
Le wali s'est, ensuite, livré à un diagnostic rigoureux, dressant un constat très circonstancié du secteur de l'enseignement dans la région.
S'agissant du préscolaire, le wali a signalé que près de 50% des enfants âgés de 6 ans ne sont pas pris en charge par ce type d'enseignement.
Alors que pour le primaire, seuls les 2/3 accèdent au collégial et un seul élève sur dix décroche son bac. Autant d'efforts restent également à fournir dans le secteur de l'enseignement professionnel.

A la fin de son intervention, M. Dardouri a fait état des grands chantiers au programme dans les secteurs de l'agriculture, du tourisme, de l'équipement,… (aéroport, autoroutes, voies rapides, etc.), avant de donner la parole au chef de la division sociale de la wilaya qui a tenu à présenter le bilan de l'INDH pour le quinquennat (2006/2010), avec un investissement global de 29,2 MMDH dont 17,1 MMDH pour la province d'Azilal et 12,11 MMDH pour la province de Beni Mellal. Les chiffres en disent long sur la dynamique créée par cette initiative.

Ainsi, sur les 142 projets financés par l'INDH au titre de la seule année 2006-2007, 57 projets ont été achevés et 86 autres ont connu la mise en chantier, ayant mobilisé une enveloppe budgétaire d'environ 9 milliards de centimes (86.189.000,00) avec un apport de l'INDH à hauteur de 48.959.000,00 DH. En parallèle, 195 autres projets, dans le cadre du partenariat, ont été inscrits pour la même période pour un investissement de plus de 16 milliards de centimes (165.951.000,00 DH) et bien d'autres projets qui touchent presque toutes les communes rurales et autres quartiers vivant dans la marginalisation, auxquels nous aurons l'occasion de revenir.

Un engagement plus fort

Le wali de la région Tadla-Azilal a annoncé l'ouverture imminente d'un centre de formation. En dépit des efforts déployés, beaucoup reste encore à faire, notamment l'encouragement plus intensifié des activités génératrices de revenus, l'élaboration d'une stratégie de communication de proximité.

Dans ce cadre, le wali a ordonné au chef de la division sociale la programmation d'une visite de prospection des différents chantiers de l'INDH au profit des différents intervenants, notamment les mas médias. Ce à quoi le coordonnateur régional de l'INDH doit s'atteler avec intérêt. L'objectif de cette décision est au-delà d'une simple visite aux différents chantiers, l'encrage des principes et des valeurs de l'INDH afin de garantir une mobilisation, une adhésion et une appropriation plus fortes.

Par Mustapha Chabbak
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MessagePosté le: Sam Fév 09, 2008 6:16 am    Sujet du message: Agadir : les communes rurales désenclavées Répondre en citant

Agadir
Les communes rurales désenclavées
Des projets dans le cadre de l'INDH


Dans le cadre des programmes de l'Initiative nationale pour le développement humain, Rachid Filali, wali de la région Souss Massa Drâa et gouverneur de cette préfecture a récemment présidé une réunion consacrée au lancement de quelques projets réalisés en partenariat avec l'INDH, les associations locales, des ONG et autres partenaires.

Il s'agit, en l'occurrence, de la présentation du projet d'adduction en eau potable du Douar Tasdremt à la commune rurale d'Aqsri. Celui-ci s'inscrit dans le cadre du programme transversal 2006 auquel a été attribuée une enveloppe budgétaire de 513.000,00 de dirhams, dont 105.000,00 comme part de l'INDH et 48.000,00 comme apport de l'association «Tiyilte Tasdremt Ifsfassen » pour le développement et pour la coopération, porteuse du projet.

L'attribution de l'organisation Caritass-Manos Unidas a été de 340.000,00 de dirhams. Les 20.000,00 restants représentent l'attribution allouée par la commune rurale d'Aqsri à sa réalisation. Il faut le signaler, 752 habitants, représentant 76 foyers de ce douar, en ont bénéficié, à travers leur approvisionnement en eau potable. Et ce par le biais de la mise en place d'un réseau d'une longueur de près de 2.300 m et grâce à un système de pompage alimenté par un groupe électrogène basé sur 3 pompes.

Il concerne, aussi, la distribution de moteurs pour barques artisanales. Ce projet s'inscrit dans le cadre du programme transversal 2007, réparti en trois tranches (2007, 2008 et 2009), visant l'équipement de 80 barques artisanales par des moteurs. La première tranche, faisant l'objet de cet événement, consiste, en l'occurrence, en l'équipement de 27 barques artisanales par des moteurs et vise les membres de « la coopérative des pêcheurs d'Aftass Imi Ouadar», sise au Douar Imi Ouadar, à la commune rurale de Tamri. Le coût global de ce projet est de 1.040.000,00 de dirhams, réparti sur 3 ans, dont 570.000,00 comme part de l'INDH et dont 470.000,00 constituant l'attribution de l'association Aftass. Des équipements, tels que des gilets de sauvetage, des casquettes et T-shirts, ont été distribués aux bénéficiaires.

Il inclut, enfin, la distribution de fauteuils roulants pour handicapés basket. Un projet qui s'inscrit dans le cadre du programme de lutte contre la précarité 2006. Il consiste en l'achat de 05 fauteuils roulants pour handicapés basket, en faveur de l'équipe de basket-ball de l'association « enfance handicapée », sise à la commune urbaine d'Agadir. Le coût global de ce projet est de 119.160,00, dont 190560,00 comme apport de l'association.

Par Abdelfattah Aberbri | LE MATIN
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MessagePosté le: Lun Fév 11, 2008 8:16 am    Sujet du message: Re: Les Agence de développement Répondre en citant

Si Moh a écrit:
Elles sont revenues sous la tutelle du Premier ministre
Les Agences de développement retournent à la case départ



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Développement. Des agences pour le Maroc inutile

Les agences de développement régional sont sous les feux de l’actualité, depuis la valse-hésitation autour de la tutelle exercée par le Premier ministre. Bilan d’étape.

Créée sur décision de Hassan II, en 1996, l’Agence pour la promotion et le développement des provinces du Nord répondait à un souci exclusif. “À l’époque, il s’agissait de lutter contre le trafic de drogue et la culture du kif”, nous confie ce responsable gouvernemental. L’initiative avait bénéficié de l’appui des pouvoirs publics et (surtout) du soutien de l’Union Européenne, en pleine euphorie méditerranéenne.

Dépendant du Premier ministre, l’Agence du Nord est tout de suite dotée d’un conseil d’orientation, réunissant les ambassadeurs des pays de l’Union Européenne. Depuis, elle a eu deux petites sœurs : la cadette du Sud, et la benjamine de l’Oriental. Quel est le point commun entre ces organes de l’Administration ? Pour Mekki Zouaoui, professeur d’économie à l’Université de Rabat, ces agences introduisent dans la pratique administrative des éléments de modernisation de l’action publique.

Avec des effectifs ramassés (l’Agence de l’Oriental fonctionne autour d’une équipe de quarante personnes), ces agences introduisent “une culture du résultat à l’intérieur de projets de développement économique, grâce à leur souplesse de gestion et à l’apport de compétences qui ne se retrouvent pas à d’autres échelons de l’Administration”, précise le professeur. Le tout, pour un budget annuel global (dépenses de fonctionnement et d’investissement) de quelque 600 millions de dirhams, y compris les subventions.

Marketing territorial

Surtout, ces agences régionales ont inventé le marketing territorial. Selon cette source gouvernementale, l’institution de l’Agence des provinces du Sud répondait (comme celle du Nord) d’abord à un souci politique. Il s’agissait, à sa création fin 2002, d’assurer une meilleure présence de l’Etat dans une région hautement symbolique pour le Pouvoir. Mais c’est pour la dernière, l’Agence de l’Oriental, que la volonté de servir de vitrine est la plus éclatante. Dans cette région, sorte de “limes” du royaume, “l’idée politique était de métamorphoser le thème de la région qui était la contrebande”, indique notre source gouvernementale.

Objectif : sortir l’Oriental de la marginalité, pour en faire une sorte de devanture du royaume à l’égard de ses voisins, l’Espagne et l’Algérie. Car le souci premier de ces agences est d’attirer les investisseurs, de les orienter dans leur démarche dans des régions qui pâtissent à la fois de carences en matière d’infrastructures et d’un déficit d’attractivité économique. “Ces organes ont un rôle de fédérateur des départements et administrations concernés par l’investissement”, confie ce cadre de l’Agence de l’Oriental.

Instruments de la coopération administrative, les agences territoriales ne sont pas exemptes d’enjeux de pouvoir. La création de l’Agence de l’Oriental, en février 2006, ampute sa consoeur du Nord d’une partie de son domaine de compétence. Cette rivalité (apparente) entre agences a fait jaser dans les milieux de l’Administration. Elle n’est pourtant qu’une des manifestations de la démarche compétitive qui règne au sein des agences de développement. Pour ce fin connaisseur des arcanes de ces organes, ces derniers s’appuient d’abord sur la qualité de leur capital humain.

Les directeurs, notamment, sont de bons managers, capables de mobiliser des équipes réactives sur des missions ponctuelles. Plutôt que de créer des doublons, en cherchant à couvrir tous les domaines de compétence, ces agences préfèrent recourir, comme dans le privé, à des cabinets de conseil. “Avec les agences, les collectivités locales se retrouvent face à de véritables bureaux d’étude. On a vu des gouverneurs demander qu’on mette à leur disposition des collaborateurs des agences régionales pour des dossiers précis”, explique Mekki Zouaoui.

De plus, l’agence joue le rôle de mise en cohérence de projets qui, parfois, dépasse les compétences des conseils régionaux ou des communes. “Face à des investisseurs institutionnels ou des agences de coopération internationale, les agences servent d’interface”. Le marketing, encore et toujours. Sauf que par rapport à d’autres acteurs qui pourraient remplir la même mission, ces organes peuvent intervenir à l’échelle régionale en impliquant plusieurs communes. “Là où de nombreux projets achoppent sur de petits détails, l’agence permet de lubrifier les mécanismes. Certaines collectivités locales n’hésitent pas à recourir aux agences à l’étape de l’appel d’offres. Elles sont un gage de sérieux”, poursuit notre économiste.

Le “bras armé” de l’Administration

Depuis la suppression de l’exonération de TVA dont bénéficiaient les projets d’investissement lancés par les agences régionales et son remplacement par une dotation budgétaire, celles-ci ont franchi une nouvelle étape institutionnelle. Jusque-là instrumentalisées par les départements ministériels pour leurs opérations d’investissement, elles sont devenues “de véritables leviers d’investissement, intervenant sur de grands projets transversaux ou sectoriels”, nous déclare ce ministre. Actuellement, les agences collaborent avec des partenaires comme la CDG, en contrôlant les projets ou en prenant des participations dans des opérations de grande envergure.

Or, le 15 novembre dernier, un décret du Premier ministre attribuait la présidence des conseils d’administration des trois agences territoriales à Taoufiq Hejira, ministre de l’Habitat. Jusque-là, c’était le Premier ministre qui exerçait la tutelle sur les Agences du Nord, du Sud et de l’Oriental. En quittant le giron de la primature, ces organes venaient renforcer les prérogatives de Hejira, qui devenait une sorte de super-ministre du développement du territoire. Six longues semaines plus tard, un simple communiqué du cabinet royal renversait la vapeur. Le communiqué invoquait la volonté (royale) de “préserver l’autonomie de gestion des Agences de développement et de promotion des provinces du Nord, du Sud et de l’Oriental”.

Camouflet pour Hejira ou simple réajustement ? L’impression laissée est, en tout cas, celle d’un cafouillage au sommet de l’Etat. Aujourd’hui, personne n’ose commenter la décision royale. Pour cette source du gouvernement, la tutelle de Abbas El Fassi garantit la transversalité de l’agence. “Lorsque le Premier ministre préside le conseil d’administration, il y a plus de chances que les ministres concernés répondent à son invitation”, renchérit ce cadre de l’Agence de l’Oriental. Cette tutelle servirait aussi à “dépasser les stratégies individuelles”. Entre hésitations politiques et réalisations sur le terrain, les agences territoriales ont réussi à faire leur trou. Reste peut-être à généraliser l’initiative à l’ensemble du territoire. En commençant par le Maroc utile.

INDH. Le véritable levier

L’Initiative nationale pour le développement humain, lancée en mai 2005, a réalisé, en quelque dix-huit mois, des projets pour un montant total supérieur à 6,5 milliards de dirhams. Pour la seule année 2008, il est prévu d’allouer à l’INDH un montant supérieur à 3 milliards, à répartir sur des projets de développement et de lutte contre la précarité. Une force de levier à faire pâlir d’envie les agences territoriales. Pourtant, ces dernières participent souvent à des projets estampillés INDH. Il est vrai que leur travail consiste davantage à accompagner des projets économiques lourds, alors que l’INDH repose sur des actions plus ciblées et à connotation d’abord sociale. Pour cet économiste, “la rencontre peut se faire autour de projets créateurs de richesses”. Il est sûr qu’il y a de la place pour toutes les bonnes volontés, à condition d’en rationaliser les moyens et de dépasser le stade des annonces. Aussi royales soient-elles !

Les régions en chiffres
Superficie (km2), Population*, Taux de chômage** )

Nord (35 725, 4 277 485, 6,7% )
Oriental ( 82 900, 1 984 039 , 17,8% )
Sud ( 416 474, 817 929, 19,8% )
National (710 500, 29 891 708 , 9,7%)

* Source : Recensement général de la population 2004.
** Source : Enquête nationale sur l’emploi, Haut commissariat au Plan (2006).

http://www.telquel-online.com/
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MessagePosté le: Sam Avr 12, 2008 6:44 pm    Sujet du message: Solidarité de l’Université Al Akhawayn Répondre en citant

Campagne de collecte de fonds à Ifrane


Une campagne de collecte de fonds pour le financement de plusieurs projets socio-éducatifs au profit des populations démunies de la province d’Ifrane sera organisée, ce samedi 12 avril, à l’initiative de l’Association de solidarité de l’Université Al Akhawayn Hand in Hand (main dans la main). Cette année, l’association s’est fixée pour objectifs la réhabilitation des salles de classe de l’école Adrar, le financement de projets générateurs de revenus ainsi que l’électrification et l’alimentation en eau potable du complexe pluridisciplinaire de Ain El Khil. Cet événement, baptisé «Fun Run», est parrainé par des célébrités du monde du sport et du cinéma.


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MessagePosté le: Dim Mai 18, 2008 10:52 am    Sujet du message: INDH Répondre en citant

Un bilan positif pour les trois dernières années à Rabat
La réalisation des projets a nécessité une enveloppe de 216.594.546 DH


Un bilan plutôt positif pour la wilaya de Rabat en terme de réalisation des projets de l'INDH. En effet, de 12 projets réalisés durant les trois derniers mois de 2005, le nombre est passé à 67 en 2006, effectués à 85 %, pour culminer à 81 en 2007 totalisant ainsi une enveloppe globale de 216.594.546 DH.






L'effet levier financier a été de 1 à 4 grâce aux contributions mobilisées par la wilaya Rabat-Salé-Zemmour-Zaër auprès des autres donateurs dont
les ONG, le secteur privé et les collectivités. Rendus publics jeudi dernier à Rabat, ces chiffres témoignent des efforts consentis par la wilaya dans le cadre de la promotion de l'Initiative nationale pour le développement humain.
Lancée en 2005, l'INDH a connu de grandes réalisations dans la préfecture de Rabat durant ces trois dernières années pour lutter contre la précarité, promouvoir les activités génératrices de revenus et d'emplois et adopter une action plus imaginative et résolue à l'encontre du secteur informel.

«Nous sommes tous appelés à maintenir le dynamisme qui a marqué jusqu'ici la mise en œuvre de ce chantier et à œuvrer avec la même mobilisation et davantage de ferveur pour concrétiser les nobles finalités de cet important
projet de société», souligne le wali de la région de Rabat-Salé-Zemmour Zaër à l'occasion de l'anniversaire de l'INDH.
En effet, le wali Hassan Amrani a joint l'ensemble de ses efforts à tous les acteurs de la vie publique pour accompagner les diverses actions menées par l'INDH. Ainsi et grâce aux initiatives lancées dans ce domaine, plus de 500 femmes ont pu bénéficier d'une formation en art culinaire et en couture. Quant aux jeunes diplômés de la formation professionnelle ou de l'enseignement supérieur, ils disposent aujourd'hui d'un complexe multiservices de Akkari équipé en informatique et en bureaux. Rappelons que ce complexe a vu le jour grâce à l'aide de la wilaya, du conseil communal, du CRI, de l'USAID et d'autres acteurs de la vie publique.

Ces jeunes promoteurs ont pu créer actuellement leur propre entreprise génératrice de revenus. Ainsi, 32 jeunes entreprises sont nées. Mais ce n'est pas tout, l'INDH a participé à la mise à niveau de la Maison des filles Al Mouassat dans l'arrondissement Hassan. Selon un responsable des autorités locales, la wilaya a investi 800.000 DH. Une somme qui a été destinée à mener des travaux d'aménagement et d'équipement de ce centre. 140 jeunes filles démunies et orphelines ont ainsi bénéficié de ce projet qui a contribué à améliorer leurs conditions de scolarisation et d'hébergement. En outre, le programme de l'INDH a porté assistance à 206 enfants de la Maison Al Akkari. Ladite association a été en effet restructurée et dotée de nouveaux outils de formation et de nouveaux équipements grâce au budget qui lui a été octroyé et qui s'élève à 1.328.593 DH.

Mais les enfants n'étaient pas les seuls ayant bénéficié de projets dans le cadre de l'INDH puisque mères et enfants ont pu également bénéficier des services des deux centres de santé Jbel Raissi, Lakouasse et l'association «Rayonnement mère-Enfant». Des centres qui ont été équipés en radios échographes grâce à un budget de 1.100.000 DH. Aujourd'hui, ces deux centres ainsi que l'association offrent de meilleurs services et permettent à 1.000 femmes et enfants par an de profiter de tous les soins de santé. Par ailleurs, plusieurs enveloppes budgétaires ont été distribuées par l'INDH en 2006 en faveur de nombreux programmes destinés à la promotion d'activités génératrices de revenus et d'emplois et au soutien de personnes en situation de dénuement extrême.

A cet effet, l'INDH a contribué à l'insertion socioprofessionnelle de 20 enfants en situation difficile de l'association AMESIP. Le coût de ce projet s'élevait à 431.000 DH avec une participation de l'INDH à hauteur de 262.500 DH. Et pour encourager l'action de dynamisation sociale, culturelle et sportive, l'INDH a accordé un montant de 80.000 DH à l'association Attadamoun dans l'arrondissement Yaâcoub El Mansour au profit de 100 jeunes. Et toujours dans cet arrondissement, l'INDH a créé un centre d'écoute et d'orientation pour encadrer et accompagner plus de 2.000 jeunes en difficulté.

L'éducation n'a pas été omise non plus des chantiers établis par l'INDH. C'est ainsi qu'au sein de l'arrondissement de Youssoufia s'est basé le centre Départ pour l'éducation et le soutien des enfants scolarisés. Plus de 90 élèves fréquentent actuellement ce centre dédié à lutter contre la déperdition scolaire.
Conscient de la marginalisation et des difficultés que connaissent les personnes handicapées, l'INDH a mis en place un programme de réhabilitation sociale en partenariat avec les associations concernées.

L'association marocaine de déficients moteurs a pu ainsi acquérir de nouveaux appareils et des équipements à travers une contribution de 115.000 DH de l'INDH. Une contribution qui a redonné le sourire à 60 personnes handicapées complètement réinsérées et qui disposent aujourd'hui de moyens suffisants pour s'épanouir et déployer leurs aptitudes en toute confiance. Ainsi, en aide aux enfants en difficulté de langage, l'INDH a octroyé 100.000 DH à l'association pour l'acquisition d'appareils et outils pédagogiques et 507.924 DH pour l'achat d'un minibus mis à la disposition de ces enfants handicapés.
S'agissant de l'année 2007, l'INDH a construit un centre pour les personnes âgées dans l'arrondissement de Yacoub Al Mansour, doté d'une enveloppe budgétaire de 6.200.000 DH et d'un centre social Aïn Attig relevant de la wilaya qui accueille les mendiants et les personnes sans domicile fixe.

Ce centre est considéré jusqu'à présent comme le seul complexe d'accueil de la région. Actuellement, en cours d'extension pour une capacité qui passera de 500 pensionnaires à 2.000, et ce, dès octobre 2008. Ces centres répartis en 4 complexes distincts sur le même site, bénéficient d'une synergie de gestion financière et sociale. Il est important de souligner que ce projet est une initiative du wali Hassan Amrani qui a mobilisé un don de 80 millions de dirhams auprès du Cheikh Seif Ben Zayd Al Nahyane.

Ce dernier a saisi l'occasion du troisième anniversaire de l'INDH pour inciter les différents départements gouvernementaux et établissements publics à conjuguer leurs efforts et leurs actions pour assurer d'avantage d'intégration et de complémentarité entre les interventions publiques sectorielles destinées à combler le déficit d'ordre social et celui ressenti au niveau des programmes tracés dans le cadre de l'INDH. Autant de projets réalisés et de changements positifs qui traduisent l'engagement ferme de l'Etat marocain d'œuvrer sans relâche afin d'éradiquer la pauvreté et l'exclusion.

Programmes fondamentaux

Il est important de souligner que l'action menée par l'INDH pour l'année 2008 s'est traduite par l'établissement de 3 programmes fondamentaux.
Il s'agit du programme de lutte contre la précarité, le programme transversal et le programme de lutte contre l'exclusion sociale.
Rappelons que le programme de lutte contre la précarité veille à l'équipement et à la construction de centres d'accueil et à leur mise à niveau ainsi que le renforcement des capacités et des recherches techniques tout en accordant une priorité aux subventions et contributions accordées aux associations pour le fonctionnement de ces centres.

Quant au programme transversal, ce dernier a pour objectif de soutenir les projets à fort impact économique et social, de mener les réalisations fixées par l'INDH en multipliant les expériences réussies. Ce programme s'articule autour d'un esprit d'échange en vue de faire participer chaque acteur dans la création d'une cohésion sociale permettant un développement humain certain. Enfin, le programme de lutte contre l'exclusion sociale tend à apporter une animation sociale, culturelle et sportive permettant l'accès à tous les bénéficiaires aux services sociaux de base. Ce programme entend également promouvoir les activités génératrices de revenus et d'emplois, et ce, par la dynamisation du tissu économique local.



Par Yousra Amrani | LE MATIN
Publié le : 16.05.2008 | 15h31
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MessagePosté le: Jeu Mai 22, 2008 10:33 am    Sujet du message: INDH Répondre en citant

INDH
607 projets réalisés à El Kelâa des Sraghna



Le nombre de projets réalisés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) au niveau de la province d'El Kelâa des Sraghna a atteint 607 durant la période 2005-2007, pour un montant global de 121.560.320,60 DH.

Ces résultats ont été présentés lors d'une journée d'information, organisée récemment au siège de la province d'El Kelâa des Sraghna en présence notamment du gouverneur de la province, Mohamed Jelmous, et qui a été consacrée à la présentation du bilan de l'INDH durant la période 2005-2007, indique un communiqué de la dite province.

Ces projets ont concerné le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural (381 projets) pour un montant de 5.008.326,02 DH, la lutte contre la précarité avec 22 projets (14.157.000 DH) et le programme transversal avec 204 projets (57.320.055,58 DH).

Ces projets ont profité à une population estimée à 278.734 habitants, alors que pour ce qui est des activités génératrices de revenu, le nombre de projets a atteint, durant la période 2005- 2007, 117 projets dont 82 en milieu rural et 35 dans la cadre du programme transversal, pour un montant global de 19.354.290.00 DH.

Conformément aux principes de la politique de proximité et de l'approche participative, le Comité provincial de l'INDH a conclu 300 conventions de partenariat avec les différents acteurs dont 207 conventions de partenariat avec des associations, 76 conventions de partenariat avec la Chambre de commerce, de l'industrie et de services (CCIS) d'El Kelâa des Sraghna et l'Université Hassan II de la ville de Mohammedia, outre 6 conventions signées avec les collectivités locales, 6 conventions avec les coopératives et une avec les services extérieurs.

Concernant l'année 2008, il est à noter que le nombre de projets prévus dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural a atteint 152, pour un montant global de 22.625.430,50 DH portant sur les activités génératrices de revenu (AGR) (5.335.900 DH), l'amélioration de l'accès aux infrastructures et services de base (16.479.530,50 DH) et l'animation socioculturelle et sportive (610.000 DH).

S'agissant du programme de lutte contre la précarité et l'exclusion, le nombre de projets programmés, pour la même période, est de 6, soit un montant global de 4.872.000 DH.

Le programme général de l'INDH pour l'année en cours concerne la validation de certains projets qualitatifs, tels la généralisation de l'état civil dans 19 communes locales, la valorisation des fruits de cactus (figues de barbarie) dans les communes de "Skoura El-Hadra" et "Jâafra", l'acquisition d'ambulances au profit de trois communes et la construction de Dours (maisons) Al Oumouma dans les communes de "Nzalet Lâadam", "Sidi Bou Othman" et "Es Sahrij".

Par MAP
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MessagePosté le: Sam Mai 24, 2008 7:07 am    Sujet du message: INDH Répondre en citant

INDH
Appel à davantage de mobilisation pour la réalisation des programmes


Les participants à une rencontre sur l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) ont appelé, jeudi à Casablanca, à davantage de mobilisation et de qualification de l'élément humain pour la réalisation des programmes de l'INDH dans les meilleures conditions.







Lors de cette rencontre organisée par l'Université Hassan II-Aïn Chock de Casablanca, sous le thème "L'INDH, un projet de société en action", à l'occasion du 3e anniversaire du lancement de l'INDH, les intervenants ont estimé que le manque de ressources humaines qualifiées s'est fait sentir lors de la réalisation de projets prévus dans le cadre de l'Initiative.

M. Rachid Belmokhtar, président de l'Observatoire national du développement humain, a, à ce propos, souligné que toute approche concernant le développement humain durable doit tenir compte du capital humain formé et qualifié ainsi que des infrastructures.

Il a fait remarquer que certains pays qui ne disposent pas de richesses naturelles importantes ont pu, malgré tout, atteindre un niveau élevé de développement grâce au capital humain qualifié.

M. Belmokhtar a indiqué que l'Observatoire national du développement humain, qui réalise des études et présente des propositions concernant la stratégie de développement humain, présentera un rapport sur ses activités en septembre prochain.

D'autres intervenants ont souligné que le Maroc connaît de grandes et positives transformations grâce à l'INDH, en tant que grand projet sociétal, et à ses programmes et projets réalisés ou en cours dans les différentes régions du Royaume.

Après avoir indiqué que l'INDH a créé une importante dynamique économique et sociale, ils ont relevé que les Universités pourraient contribuer à la formation et la qualification de l'élément humain.

Ont également pris part à cette rencontre, des représentants de certains départements ministériels, des universitaires et des représentants d'ONG.

Cette rencontre a été marquée par la signature d'une convention de coopération entre l'Agence de développement social et l'Université Hassan II-Aïn Chock de Casablanca, dans le cadre du renforcement de l'ouverture de l'Université sur son environnement économique et social.

Par MAP
Publié le : 23.05.2008 | 14h21
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MessagePosté le: Dim Mai 25, 2008 11:04 am    Sujet du message: INDH Répondre en citant

Rencontre
INDH : pour la qualification du capital humain

Les universités pourraient contribuer aux programmes de formation


Les participants à une rencontre sur l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) ont appelé, jeudi à Casablanca, à davantage de mobilisation et de qualification de l'élément humain pour la réalisation des programmes de l'INDH dans les meilleures conditions.



Lors de cette rencontre organisée par l'Université Hassan II-Aïn Chock de Casablanca, sous le thème "L'INDH, un projet de société en action", à l'occasion du 3e anniversaire du lancement de l'INDH, les intervenants ont estimé que le manque de ressources humaines qualifiées s'est fait sentir lors de la réalisation de projets prévus dans le cadre de l'Initiative.
Rachid Belmokhtar, président de l'Observatoire national du développement humain, a, à ce propos, souligné que toute approche concernant le développement humain durable doit tenir compte du capital humain formé et qualifié ainsi que des infrastructures.

Il a fait remarquer que certains pays qui ne disposent pas de richesses naturelles importantes ont pu, malgré tout, atteindre un niveau élevé de développement grâce au capital humain qualifié.
Belmokhtar a indiqué que l'Observatoire national du développement humain, qui réalise des études et présente des propositions concernant la stratégie de développement humain, présentera un rapport sur ses activités en septembre prochain.

D'autres intervenants ont souligné que le Maroc connaît de grandes et positives transformations grâce à l'INDH, en tant que grand projet sociétal, et à ses programmes et projets réalisés ou en cours dans les différentes régions du Royaume. Après avoir indiqué que l'INDH a créé une importante dynamique économique et sociale, ils ont relevé que les universités pourraient contribuer à la formation et à la qualification de l'élément humain.

Ont également pris part à cette rencontre, des représentants de certains départements ministériels, des universitaires et des représentants d'ONG.
Cette rencontre a été marquée par la signature d'une convention de coopération entre l'Agence de développement social et l'Université Hassan II-Aïn Chock de Casablanca, dans le cadre du renforcement de l'ouverture de l'université sur son environnement économique et social.



Par MAP
Publié le : 23.05.2008 | 14h33

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MessagePosté le: Ven Mai 30, 2008 3:22 pm    Sujet du message: INDH Répondre en citant

Evaluation de l'état d'avancement
Au total, 1.165 projets ont été programmés entre 2006 et 2007



Le wali de la Région du Grand Casablanca, Mohamed Kabbaj, a présidé, mercredi 28 mai au siège de la wilaya, une réunion du Comité régional de l'INDH.

L'ordre du jour de cette rencontre a porté sur l'évaluation de l'état d'avancement du programme régional de la lutte contre la précarité et l'exclusion sociale.
Quelque 1.165 projets ont été programmés entre la période 2006-2007 par l'ensemble des préfectures et provinces de la wilaya du Grand Casablanca, dont 629 destinés à la lutte contre l'exclusion en milieu urbain, 459 dédiés au programme transversal et 77 à la lutte contre la précarité. Le montant global de l'ensemble des projets est de l'ordre de 734.570.039,00 DH.

En 2006, le comité a programmé 664 projets et 501 autres en 2007. Plus de deux millions de personnes ont bénéficié du programme réalisé qui a permis d'apporter une réponse aux besoins et aux préoccupations de la population cible.
La réunion a également porté sur les problèmes sociaux et les actions menées pour combattre les phénomènes de la mendicité, des enfants abandonnés et de la précarité des personnes handicapées. Les projets approuvés visent, en gros, cinq objectifs, à savoir la résorption des bidonvilles et la lutte contre l'habitat insalubre, qui s'inscrit en effet parmi les priorités assignées à l'INDH, le renforcement des centres de formation, le soutien scolaire, l'accompagnement médical et sanitaire et enfin l'aide aux personnes fragiles.

Ils visent à la fois la promotion des activités génératrices de revenus et d'emploi, le soutien à l'accès aux services de base, la mise à niveau des centres d'accueil, la formation et le renforcement des capacités de gestion et l'animation socioculturelle et sportive.
En matière d'accompagnement médical et sanitaire, par exemple, plusieurs initiatives sont entreprises. Des actions communes à toutes les préfectures, il y a lieu de citer le soutien des opérations sanitaires organisées par les associations ou la construction de dispensaires. En vue de faire de la proximité des soins une réalité palpable, plusieurs caravanes médicales ont sillonné les communes rurales et urbaines les plus pauvres. L'assistance médicale s'étend même parfois à la prise en charge de certains patients.

Les projets INDH s'intéressent également aux jeunes. En effet, les équipements sociaux de base ont été soit construits, soit réhabilités. Les personnes fragiles bénéficient également d'un intérêt particulier avec notamment l'extension et l'équipement de centres sociaux et de maisons de bienfaisance.
Parmi ces projets, on cite, entre autres, la mise à niveau du centre de l'association Solidarité féminine qui abrite 56 mères et 56 enfants, la réhabilitation du centre Goutte de lait qui prend en charge des bébés prématurés à qui il prodigue des soins médicaux ou encore la mise en place d'une unité de production du couscous artisanal ou l'ouverture et l'aménagement des voies accessibles à la population.

Le lancement de ces programmes s'inscrit dans le cadre d'une vision d'ensemble visant la lutte contre l'habitat insalubre, l'accès des citoyens aux infrastructures de base, la dynamisation de l'animation sociale, culturelle et éducative.
L'INDH fête cette année son troisième anniversaire avec la tenue de plusieurs réunions destinées à faire le point sur les étapes franchies dans la mise en œuvre de cette initiative royale d'envergure.

Dresser un bilan de ces projets, est le meilleur moyen susceptible d'améliorer leur efficacité, d'accélérer le rythme de leur réalisation et de renforcer leur impact sur les catégories et les domaines ciblés.
Grâce à cette initiative, le Maroc connaît de grandes et positives transformations en tant que chantier de société, à travers les différentes régions du Royaume.

Stratégie de fonctionnement

L'Initiative s'inscrit dans le cadre d'une vision d'ensemble qui constitue la matrice d'un projet sociétal visant la lutte contre l'habitat insalubre, l'accès des citoyens aux infrastructures de base, la dynamisation de l'animation sociale, culturelle et éducative, outre l'intérêt accordé aux jeunes, aux femmes âgées et aux catégories démunies.

Au niveau de la région du Grand Casablanca, les pouvoirs publics ont mis en œuvre une stratégie fondée sur des études, avec la participation des entités concernées, visant à proposer des solutions adéquates pour réduire l'exclusion et la pauvreté. Cette stratégie s'articule autour de quatre axes, à savoir les réseaux professionnalisés pour l'appui à la formulation et à l'accompagnement des petits projets, le programme formation-emploi pour l'appui à la requalification des porteurs de projets et demandeurs d'emploi, les outils financiers adaptés à travers la signature de convention entre Etat-FNAM et l'extension du microcrédit et une forte implication des acteurs locaux pour la création d'opportunités de marché et soutien au démarrage. Il est à signaler qu'il existe à Casablanca quelque 50.000 personnes vivant dans la précarité, avec à leur tête les femmes, les personnes sans ressources, âgées et les handicapés.



Par AbderrahmAn Ichi | LE MATIN
Publié le : 29.05.2008 | 14h50
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MessagePosté le: Ven Juin 13, 2008 5:16 am    Sujet du message: Les fonds sont distribués équitablement sur les régions Répondre en citant

Les fonds consacrés aux programmes de développement sont distribués équitablement sur les régions (ministre de l'Intérieur)

Rabat, 12/06/08- L'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) repose sur des normes scientifiques bien définies garantissant une distribution équitable des fonds alloués à la mise en oeuvre des programmes de développement dans les différentes régions du Royaume, a affirmé, mercredi à Rabat, le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa.

Répondant à une question orale à la Chambre des représentants, M. Benmoussa a souligné que les critères adoptés en la matière concernent essentiellement le taux de pauvreté, tel qu'il a été fixé par la carte élaborée par le Haut commissariat au Plan ainsi que le taux de la population.

Après avoir souligné que des sommes forfaitaires ont été réparties de manière équitable sur les différentes régions du Royaume dans le cadre du programme transversal et celui de la lutte contre la précarité, le ministre a indiqué que le gouvernement initie des programmes sectoriels et des chantiers d'envergure en application des Hautes orientations royales, de la déclaration gouvernementale et des stratégies sectorielles.

Il a dans ce sens rappelé que ces programmes sont élaborés dans le cadre de la loi de finances qui est approuvée par le Parlement, ajoutant que le gouvernement s'emploie pour la consécration du principe de la programmation financière régionale conformément aux principes de solidarité et d'équilibre entre les régions du Royaume.

M. Benmoussa a, par ailleurs, indiqué que les interventions des collectivités locales dans le domaine du développement se caractérisent par leur dimension globale équilibrée, précisant que ces interventions se basent sur la mobilisation des ressources propres de ces collectivités d'une part, et sur la solidarité entre elles d'autre part.

Toutes les régions ont besoin de soutien dans le cadre d'une vision globale, a-t-il relevé, ajoutant que les régions reculées, les oasis et les zones montagneuses nécessitent un effort supplémentaire pour qu'elles puissent adhérer au processus de développement.


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MessagePosté le: Mer Juin 18, 2008 6:29 pm    Sujet du message: Entrepreunariat Répondre en citant

Entrepreneuriat
Dubaï mise sur les jeunes investisseurs arabes
La Fondation Al Maktoum lance le programme «Sawaed» pour le soutien des projets créatifs


Désormais Dubaï, cette petite oasis émiratie se trouvant au fin fond du désert qu'on appelle Rub al-Khali de la péninsule d'Arabie, mise sur la promotion des nouvelles technologies perfectionnées par les jeunes entrepreneurs arabes.

Dans ce cadre, les jeunes Marocains sont également appelés à s'investir davantage dans un nouveau programme baptisé «Sawaed» pour le soutien des projets créatifs. Lancé, le 16 juin à Dubaï, par la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, ce programme compte consolider le rôle du secteur privé dans cette entreprise en finançant les projets d'entreprises innovantes dans leurs domaines. A cette occasion, Sultan Lootah, vice-président de la Fondation chargé de l'entreprise et de l'emploi et Assem Kabesh, directeur général du Forum des jeunes dirigeants arabes (Young Arab Leaders-YAL), ont procédé à la signature d'un mémorandum d'entente, en présence d'une pléiade de dirigeants d'entreprise, de journalistes venus de plusieurs pays arabes dont le Maroc et des conseillers-coordinateurs en formation qui tenaient leur session pour définir les modalités de leur plan d'action.

Samir Aguenaou, professeur assistant et coordinateur des relations avec les entreprises à l'Université Al Akhawayn se déclare être honoré d'être présent à cette manifestation en tant qu'incubateur et aussi d‘être membre partenaire puisque l'Université Al Akhawayn est liée avec la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoum par un mémorandum d'entente signé auparavant en vue de promouvoir l'entrepreneuriat dans le monde arabe. Hanane Benkhalouk, directrice chargée de la promotion de l'emploi et de l'entrepreneuriat à la Fondation, insiste sur le fait qu'«il s'agit d'une première initiative dans ce domaine qui entend promouvoir l'investissement dans la nouvelle technologie. Et ce sont les membres de YAL qui vont parrainer les jeunes entrepreneurs pour présenter leurs projets».

Il s'agit d'un partenariat stratégique entre la Fondation Mohammed Bin Rashid Al Maktoum et le Forum des jeunes dirigeants arabes, un organisme indépendant basé également à Dubaï. Créé en février 2004, «YAL», qui compte 500 membres à travers le monde arabe, ambitionne d'intéresser les jeunes arabes aux questions de créativité et de développement en leur offrant l'occasion de faire la connaissance des expériences pilotes dans le monde arabe. Il se propose également de rendre les jeunes fiers de leur appartenance à l'identité en vue de leur redonner confiance en leurs capacités. Une dotation de 37 milliards de dirhams émiratis sera accordée aux jeunes arabes pour les aider à innover, en contribuant à la création de postes d'emploi. Dans ce sens, le programme «Sawaed» projette d'attribuer des sommes non remboursables, allant de 100.000 à 1 million de dirhams émiratis, aux meilleurs projets destinés à accroître le taux d'utilisation des technologies de l'information pour l'éducation, la culture et le développement durable.

«Cette initiative aura le mérite d'accélérer l'infiltration du marché informatique dans la société arabe d'une part et d'autre d'optimiser auprès des jeunes l'utilisation des nouvelles technologies de l'information», explique Sultan Lootah. La première tranche de ce programme sera orientée sur l'incitation des entreprises du secteur privé à présenter des idées et des procédés innovants pour la propagation, à travers Internet, de la connaissance dans le monde arabe », ajoute-t-il. Enumérant les objectifs de ce projet, Saad Abbas, haut responsable à la Fondation, a précisé que le Programme «Sawaed» cherche à soutenir et développer les capacités d'entrepreneurs doués à travers le monde arabe, en décernant des fonds aux projets régionaux qui contribuent positivement au développement dans la région. Ainsi, chaque année, «Sawaed» lancera un défi régional spécifique, en invitant des participants à soumettre des concepts d'affaires innovants. La Fondation choisira des concepts gagnants d'affaires et aidera à les financer.

Sont candidates à ce Programme toutes les entreprises enregistrées dans un des 22 pays de la Ligue des États arabes. Celles-ci doivent démontrer qu'elles peuvent jouer un rôle leader dans plusieurs opérations réussies ayant trait à la direction et le développement d'administration, l'éducation, la technologie d'information et les mass médias. Il faut noter que l'émirat lorgne désormais les sociétés high-tech, au travers d'un petit paradis créé spécialement pour elles, Dubai Internet City. Doté d'une architecture technologique dernier cri, cet endroit abrite les plus grandes sociétés de l'informatique et des télécoms : Microsoft, HP, Cisco, Siemens, ou encore Huawei, etc. Outre le cadre verdoyant, digne d'une oasis au milieu du désert, ces sociétés profitent d'avantages divers tels qu'une exonération sur les bénéfices. Entièrement libres de rapatrier l'intégralité de leurs profits, sans payer d'impôts sur ces montants, elles n'ont pas non plus le devoir, comme dans le reste des Emirats Arabes, de prendre un partenaire local émirati pour pouvoir travailler dans le pays.

Pour Assem Kabesh, «si cette initiative aura des répercussions sur l'avenir de ce pays, elle marquera particulièrement l'opiniâtreté de la société arabe à vouloir évoluer au diapason de ce qui se passe ailleurs où la technologie est devenue un mode de vie». Présentant le rôle de sa société dans le programmé «Sawaed», Stéphanie Douste, représentante de Coffey international development, a indiqué que son entreprise, qui constitue un projet international de mise en œuvre et de transfert de technologie, offre la gestion, l'administration et l'expertise dans les domaines de management d'entreprise. L'une des 300 premières compagnies sur la Bourse australienne, elle opère dans plus de 60 pays de par le monde.

Son objectif est d'éliminer la pauvreté, soutenir la croissance qui engendre des avantages de développement sociaux et économiques durables et transforme les vies des gens. Signalons que les sociétés qui seront proposées par une trentaine de conseillers en formation devront bénéficier du programme «Sawaed» à partir de janvier 2009. Jusqu'à aujourd'hui, neuf sociétés marocaines opérant dans le domaine des nouvelles technologies déclarent avoir l'intention d'y participer, conclut Samir Aguenaou.

Burj al-Arab et le métro
Dubaï est avant tout une ville cosmopolite et aussi la plus tolérante des valeurs occidentales par rapport aux autres pays avoisinants. Bien que n'étant ni la capitale des Emirats Arabes Unis ni l'émirat le plus grand ou le plus peuplé, Dubaï est le plus connu des sept émirats qui composent la fédération. Cette renommée est en partie due à la médiatisation des gigantesques projets touristiques en construction (Palm Islands, The World, Dubaï Waterfront, Dubaï Marina,...) et à l'architecture particulière et démesurée qui a vu se construire l'hôtel le plus haut du monde (l'hôtel Burj al-Arab), des gratte-ciels en plein désert, et qui devrait normalement accueillir l'immeuble le pus haut du monde fin 2008 (Burj Dubaï). Ces projets sont revendiqués par le gouvernement comme un moyen de devenir d'ici quelques années la première région mondiale du tourisme de luxe et un des pôles mondiaux du tourisme familial, d'affaires, commercial,...

Dubaï s'est dotée d'infrastructures de transport à la mesure de son développement économique et démographique. Pour pallier la saturation routière, deux lignes de métro sont actuellement en construction et devraient ouvrir partiellement en 2009 et en totalité en 2012. La ligne verte en forme de U autour du Khor Dubaï reliera Deira et Bur Dubaï au centre-ville tandis que la ligne rouge reliera Jebel Ali au Dubaï International Airport. Ces deux lignes mesureront 70 kilomètres et compteront 43 stations (33 souterraines et 10 en surface). La construction d'une autre ligne de 47 kilomètres devrait relier le nouvel aéroport en construction (le Dubaï World Central International Airport) à Jabal Ali. Pour compléter le réseau de métro, il est envisagé de construire sept moPar El Mahjoub Rouane (notre envoyé spécial à dubaï) | LE MATIN
nor Publié le : 18.06.2008 | 16h08
ails afin de le connecter à différents sites comme Dubaïland, Jumeirah Palm,...


Par El Mahjoub Rouane (Envoyé spécial à dubaï) | LE MATIN
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