NAIMA-IMZILNES-DADES  Index du Forum
NAIMA-IMZILNES-DADES
Bienvenu(e) à Imzilnes de Dadès - Un espace de rencontre, d'information et d'échange culturel libre ouvert à tout le monde
FAQSearchMembersGroupsRegisterProfilePM'sLogin/Out


Lutte contre la désertification

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    NAIMA-IMZILNES-DADES Index du Forum -> DEVELOPPEMENT DURABLE
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
Si Moh
VIP-Leader
VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007
Messages: 5762
Localisation: Addis Abeba

MessagePosté le: Mar Juin 17, 2008 4:57 am    Sujet du message: Lutte contre la désertification Répondre en citant

La lutte contre la désertification, pilier du développement durable

Rabat, 16/06/08 - Le Maroc, à l'instar de tous les pays du monde, célèbre le 17 juin de chaque année la journée mondiale de lutte contre la désertification, avec pour objectif de souligner d'une part, l'urgence qu'il y a à infléchir le processus de désertification et d'autre part de renforcer les moyens de lutte contre la dégradation des terres, à travers l'adoption d'une stratégie intégrée à même de consolider le développement durable du pays.
Actuellement, le phénomène de désertification qui prend de plus en plus des proportions dramatiques, menace sérieusement l'agriculture, dont l'ONU a fait, cette année, le maître mot pour commémorer cette journée à travers le thème : "Lutter contre la dégradation des terres pour une agriculture durable".

En effet, en tant que problème écologique, la désertification est un obstacle de taille à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations dans les zones arides, à l'accès aux soins de santé et au bien-être de 1,2 milliard d'individus dans de nombreux pays.

La désertification est conçue comme étant "la dégradation des terres dans les zones arides, semi-arides et sub-humides sèches par suite de divers facteurs, parmi lesquels les variations climatiques et les activités humaines", selon la convention des Nations Unies. Le fléau se traduit par une réduction substantielle de la productivité biologique et économique des terres.

Au Maroc, le processus de la désertification affecte de plus en plus de terres et est d'autant plus prononcé que le climat est aride avec des cycles de plus en plus long de sécheresse.

De plus, la précarité des conditions de vie des populations rurales les incite à surexploiter les ressources naturelles pour satisfaire leurs besoins croissants, ce qui accentue davantage la dégradation des milieux. En effet, 93 pc de la superficie du territoire national, à climat sec (aride à sub-humide), se caractérise par une sensibilité à la désertification à des degrés différents : une partie se trouve complètement en zones critiques (zones au sud des Atlas), une autre partie est sérieusement menacée (terres agricoles et pastorales dans les zones arides et semi arides des plaines et plateaux) et une troisième partie est partiellement menacée (zones sub-humides en bordures des montagnes du Rif, du Moyen Atlas et du haut Atlas).

Les terres au Maroc sont marquées par la dégradation du couvert forestier estimée à l'équivalent de 31.000 ha /an, due essentiellement à la récolte excessive de bois de feu, le surpâturage, les défrichements pour la recherche de nouvelles terres de cultures, les incendies et l'urbanisation, l'érosion hydrique, outre l'érosion éolienne, l'ensablement, la salinisation et la remontée de la nappe phréatique qui touchent presque tous les grands périmètres irrigués.

Selon le haut commissariat aux eaux et forêts et la lutte contre la désertification, le coût total de la dégradation des terres s'élève à près de 7,5 milliards DH, soit près de 1,7 du PIB.

Face à l'ampleur de ce phénomène, le Maroc a, depuis longtemps, initié des mesures susceptibles d'infléchir la tendance de la désertification et d'atténuer ses répercussions.

Ces actions ont consisté en la construction de plus d'une centaine de barrages permettant la mobilisation de plus de 15,5 milliards de m3 destinés à l'irrigation, à l'eau potable et à la production d'énergie hydroélectrique, le développement de l'agriculture (plus de 1.450.000 ha sont actuellement aménagés et irrigués), l'aménagement des périmètres pastoraux (270.000 hectares) et la conservation et le développement durable des ressources forestières (reboisement de près de 624.000 ha).

Il s'agit aussi de l'aménagement des bassins versants sur une superficie de près de 560.000 ha, la lutte contre l'ensablement sur près de 35.500 ha et la création de neuf parcs nationaux et de plusieurs réserves biologiques et de chasse en vue de sauvegarder le patrimoine floristique et faunistique du pays.

En matière de développement rural, la stratégie adoptée vise globalement la correction des déséquilibres qui affectent actuellement le monde rural, la lutte contre la sécheresse et la valorisation des ressources naturelles.

Ces actions portent également sur la mise en place, depuis juin 2001, par le Maroc du programme d'Action National de Lutte Contre la Désertification (PAN-LCD) en tant que cadre stratégique d'intégration des plans et des programmes sectoriels dans le temps et dans l'espace. Le PAN repose sur 4 piliers à savoir la lutte contre la pauvreté, le développement rural, l'atténuation des effets de la sécheresse et la protection des ressources naturelles.

A ces actions s'ajoutent également les efforts déployés dans les domaines de la législation et de la réglementation visant la préservation et la gestion durable des ressources forestières et les actions d'informations et de sensibilisation, outre les actions de partenariats.

C'est dire que le processus de lutte contre la désertification au Maroc demeure un processus complexe, dont les piliers sont le développement rural intégré, la lutte contre la pauvreté, l'atténuation des effets de la sécheresse et la gestion durable des ressources naturelles.


MAP
_________________
Amzil de Addis Abeba
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
naim
Webmaster
Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007
Messages: 1501
Localisation: Marocco

MessagePosté le: Jeu Juin 26, 2008 9:17 am    Sujet du message: Répondre en citant

Agadir : La lutte contre la désertification s’organise

La région de Souss-Massa-Drâa célèbre la journée mondiale de la lutte contre la désertification jusqu’au 25 juin, une initiative d’envergure qui a été adoptée par le Maroc depuis sa ratification de la convention mondiale allant dans ce sens en 1996.

C’est en collaboration avec la GTZ (Coopération allemande) que la direction régionale des eaux et forêts du Sud-Ouest (DREF-SO) a célébré la journée mondiale de lutte contre la désertification. Une initiative qui prend forme dans le cadre du projet de Protection de la nature et lutte contre la désertification (PRONALCD). Initiée sous le thème «Vers un engagement partagé des communes dans la lutte contre la désertification», cette initiative a été l’occasion de mettre l’accent sur plusieurs volets relatifs à la lutte contre la désertification. Et c’est dans ce cadre que la direction régionale des eaux et forêts a mis en place plusieurs activités données au niveau de la région et au sein des communes rurales des différentes provinces de Taroudant, Chtouka-Aït Baha et Tiznit ainsi que la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul. Ainsi, deux séminaires-ateliers ont été donnés à cette occasion. L’objectif étant de présenter, valider et renseigner les indicateurs de suivi de la lutte contre la désertification spécifique à la région de Souss-Massa-Drâa. Une initiative qui a connu la participation de tous les secteurs impliqués dans cette lutte. Allant dans le même sens un autre séminaire a été donné à l’occasion pour étudier et valider un projet de protection et de valorisation des ressources du site biologique et écologique de Tamri-Cap Ghir. Un projet qui se fera en partenariat avec plusieurs institutions (la commune rurale de Tamri, ASVTS….). Un projet ambitieux qui vise entre autres la promotion et la valorisation des potentialités locales via l’écotourisme mais également par le biais de la promotion de l’éducation relative à l’environnement et la gestion des déchets solides au centre de Tamri.

Il’est à noter qu’un programme riche a été mis en place dans ce sens. En effet, d’autres activités ont été initiées au niveau local. Dans ce cadre plusieurs ateliers de sensibilisation et de formation ont été donnés pour informer sur les différentes manières de lutte contre la désertification. Des efforts qui se concrétisent également avec le lancement d’un projet d’amélioration sylvo-postorale et la signature de conventions de financement de microprojets entre l’ambassade d’Allemagne et quelques Association de développement local (ADL).

Des projets et initiatives de grande importance pour la population locale et les différents organes impliqués notamment pour les coopératives partenaires du projet mais également pour les ADL. Signalant également l’attention accordée à l’une des richesses de la région. Il s’agit en effet de l’arbre de l’arganier. Dans ce sens, des ateliers de sensibilisation ont été données dans ce cadre. Par ce programme riche et varié, les deux partenaires initiateurs de ce programme, à savoir la DREF-SO et la GTZ ambitionnent de mettre l’accent sur l’imminence de collaboration de tous les secteurs dans cette lutte. Notant l’urgence d’infléchir le processus de désertification qui reste l’un des problèmes environnementaux de cette ère. Notant que selon les rapports de l’ONU, un tiers de la population de la planète, soit environ deux milliards de personnes, sont des victimes potentielles des effets de la désertification


Par : Majda Saber

DNCR à Agadir

aujourdhui.ma
_________________
http://sawtna.nice-forums.net/
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail Visiter le site web de l'utilisateur
Si Moh
VIP-Leader
VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007
Messages: 5762
Localisation: Addis Abeba

MessagePosté le: Mar Juil 01, 2008 4:47 am    Sujet du message: Maroc : Attention, le désert avance et vite ! Répondre en citant

Maroc : Attention, le désert avance et vite !

D’une année à l’autre, l’espace forestier se rétrécit au Maroc comme une peau de chagrin. Le pays perd 31.000 hectares de forêt chaque année. A ce rythme, un jour le Royaume ne sera plus qu’un grand Sahara. Il y a vraiment péril en la demeure !


FALLAIT-IL attendre la journée mondiale de lutte contre la désertification, célébrée au Maroc comme dans le reste du monde chaque 17 juin, pour se rendre compte de l’ampleur de la catastrophe ? Dans le Royaume, la forêt recule à grande vitesse au profit du désert. Cette situation coûte cher au pays. La perte sèche occasionnée par la désertification est de 7,5 milliards de dirhams (plus de 7 milliards de dollars) par an, selon les derniers chiffres rendus publics récemment par le département des eaux et forêts au Maroc. Au delà de cette facture fort salée, il y a de quoi s’inquiéter pour l’avenir du Royaume. Parce qu’il est aujourd’hui admis que quand des arbres disparaissent, ce sont des sols cultivables qui disparaissent aussi.

« La dégradation des terres affaiblit la fertilité des sols, brise les cycles hydrologiques et contribue à l’insécurité alimentaire, la famine et la pauvreté ainsi qu’à la migration forcée », prévient Luc Gnacadja, secrétaire exécutif de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Alarmant !

Le constat du Haut commissariat aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification est tout aussi alarmant. En matière de désertification, la majeure partie (87%) du territoire national se trouve complètement en zones critiques (zones au sud des Atlas). Une autre partie (7%) est sérieusement menacée (terres agricoles et pastorales dans les zones arides et semi arides des plaines et plateaux).

Que reste-t-il ? Seulement 6% de la superficie du territoire national. Encore est-il que même cette surface n’est pas épargnée. Elle est aussi partiellement menacée, puisqu’elle représente des zones sub-humides en bordures des montagnes du Rif, du Moyen Atlas et du haut Atlas. Ce qui aggrave le cas du Maroc, c’est que 93% de la superficie du territoire national se trouve sous climat sec (aride à subhumide). Mais la nature n’est pas la seule à « incriminer ». Ce sont les Marocains qui sont les pires ennemis de leur forêt.

Des milliers d’arbres sont volés chaque année partout où forêt il y a. Le bois -surtout massif- ainsi récupéré fait la fortune des braconniers de tous bords. Là aussi, la corruption facilite ce trafic. La province de Khénifra donne un exemple édifiant, le mauvais s’entend. Le vol du bois de cèdre y est légion, au point que les habitants de la région ne cessent de protester collectivement pour limiter les dégâts. En vain. Il en va de même partout ailleurs.

Du côté des officiels, on clame qu’il y a « une véritable prise de conscience du phénomène de la désertification ». Pour pallier au plus urgent, le reboisement de près de 620.000 hectares est prévu. Cette mesure s’inscrit, souligne-t-on, dans la dynamique de lutte contre la désertification. « Mais il faut aussi et surtout préserver l’existant », rétorquent nos écologistes.

Rappelons-le, après avoir ratifié en 1996 la convention de lutte contre la désertification adoptée le 17 juin 1994 à Paris, le Maroc a élaboré son Programme d’action national de lutte contre la désertification (PANLCD). Lequel a été adopté depuis juin 2001. Les chiffres officiels publiés à l’occasion de la journée mondiale contre la désertification montrent que ce plan est loin de donner les résultats escomptés. D’où la nécessité d’actions concrètes d’urgence. Sinon, on sait ce qui nous attend...

Mohamed Zainabi
Mis en ligne le 23 juin 2008
http://www.lereporter.ma/
_________________
Amzil de Addis Abeba
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1031

MessagePosté le: Lun Oct 20, 2008 12:29 pm    Sujet du message: Déforestation Répondre en citant

Déforestation
Et si le cèdre de l'Atlas disparaissait…

Les autorités locales dans les régions concernées doivent s'impliquer davantage


Le cèdre est-il aujourd'hui menacé dans notre pays? La réponse est bien évidemment oui. Cela peut paraître a priori exagéré, mais la situation sur le terrain est préoccupante.

C'est d'ailleurs la raison pour laquelle le centre de la recherche forestière a choisi de placer l'écosystème cédraie au centre des débats lors des troisièmes assises de la recherche forestière qui se sont déroulées jeudi dernier à Khénifra. «La liste de recommandations qui sera établie à la fin de cette rencontre ne doit pas rester lettre morte. Nous devons tous veiller à la mise en application de toutes les recommandations», c'est en ces termes que Abdeladim Lhafi, le Haut commissaire aux Eaux et Forêts et à la Lutte contre la désertification, a entamé son allocution.

Les participants à cet événement ont évoqué les principaux défis auxquels fait face la cédraie dans notre pays. En effet, le cèdre de l'Atlas est aujourd'hui menacé à cause d'une exploitation à outrance qui prend plus d'ampleur d'année en année.

Pis encore, seuls les responsables au sein du Haut commissariat aux Eaux et Forêts semblent faire face aux dangers qui guettent la cédraie.
Ainsi, les troisièmes assises de la recherche forestière ont été l'occasion pour dresser un état des lieux. Malheureusement, les constats sont alarmants. Par la multiplicité des fonctions qu'elle assure, la cédraie reste soumise à des pressions multiformes. Surpâturage, dépérissements, les délits forestiers, ce sont là autant de contraintes qui entravent aujourd'hui la pérennité de la cédraie.

Même si les changements climatiques menacent sérieusement les forêts, les comportements de l'homme représentent la première source du danger. Première contrainte : le surpâturage. En effet, les massifs du Moyen Atlas abritent plus de 2,6 millions de têtes de bétail qui y pâturent pratiquement toute l'année. Cet effectif représente trois fois la charge animale pouvant être supportée par la forêt. Dans cette région, les éleveurs autrefois transhumants, se sédentarisent, ce qui a fortement réduit les superficies des terrains de parcours collectifs.

Cette tendance a entraîné un surpâturage des écosystèmes à travers les pratiques généralisées d'écimage et d'ébranchage des cédraies. D'autres contraintes qui pèsent sur le cèdre de l'Atlas ont plutôt un caractère criminel. Ces dernières années, des bandes organisées et très dangereuses qui s'activent essentiellement dans le Moyen Atlas, se livrent à un commerce très lucratif au détriment de l'équilibre de l'écosystème dans la région.

Crime organisé
Il est connu que les massifs de cette région montagneuse font l'objet d'un prélèvement excessif en bois de feu. Ces prélèvements dépassent même de trois fois les possibilités des forêts ! De même, la cédraie reste sujette à des prélèvements de bois de service et bois d'œuvre. Dans la plupart du temps ces prélèvements sont le plus souvent pratiqués par des criminels, animés par une avidité qui menace le devenir de la cédraie. Et alors que le commerce clandestin du bois du cèdre s'organise, la lutte contre ces bandes criminelles peine à s'organiser. Pour certains, les moyens de lutte ne sont pas suffisants alors que pour d'autres, certains agents d'autorité dans la région du Moyen Atlas se montrent très… indulgents.

Il est cependant difficile de trancher sur la véracité de ces deux versions, mais une chose est sûre : la cédraie est plus que jamais menacée. C'est pourquoi, tous les acteurs concernés doivent se mobiliser pour protéger cette richesse qui appartient à tous les Marocains. Dans ce sens, plusieurs projets basés sur une approche participative ont été initiés par le Haut commissariat aux eaux et forêts. Ces projets impliquent notamment les habitants du Moyen Atlas afin de concilier entre les impératifs de la pérennité de l'équilibre de l'écosystème cédraie et les exigences du développement local.

L'initiative du Haut commissariat a abouti à l'élaboration des contrats programmes avec 20 coopératives groupant 1.300 adhérents, assurant un revenu mensuel de 1.760 DH par coopérateur. Mais cela est-il suffisant ? La protection des biens forestiers contre tous les délits, nécessite l'adhésion de toutes les parties prenantes.

«La démarche du Haut commissariat se base essentiellement sur plusieurs points. D'abord, l'esprit de l'initiative à travers la réalisation de projets qui tiennent en compte les obstacles sur le terrain. Ensuite, la culture de la responsabilité puisque chaque projet est piloté par un responsable.
Enfin et surtout, la culture de l'évaluation, car les responsables de chaque projet sont tenus de rendre des comptes», explique Abdeladim Lhafi. Mais les efforts du Haut commissariat doivent s'accompagner d'une implication plus forte des autorités locales.

L'écosystème cédraie

Le cèdre de l'Atlas, essence noble, couvre 134.000 ha, et constitue une richesse sur les plans écologique, économique, social et culturel, ce qui lui confère une importance particulière au Maroc. La cédraie est un enjeu stratégique pour notre pays, tant sur le plan écologique que socio-économique. La présence d'écosystèmes d'importance mondiale, d'une espèce symbole de la Méditerranée appréciée pour ses valeurs économiques, écologiques sont actuellement autant de facteurs qui ont conduit à la création de deux parcs nationaux (Parc national d'Ifrane et celui du Haut Atlas oriental) dans la perspective de création d'une réserve de biosphère cédraie sur une superficie de 500.000 ha.

La cédraie marocaine représente la principale source de production de bois d'œuvre en participant à hauteur de 80% à la production nationale. De plus, la filière assure annuellement un équivalent travail de l'ordre de 6,5 millions hommes-jour dégageant un revenu de l'ordre de 353,4 millions de DH. Par ailleurs, le Moyen Atlas, considéré comme le «château d'eau» du Maroc est le point de départ de 40% des ressources en eaux superficielles du pays.


Par Mohamed Badrane | LE MATIN
Publié le : 19.10.2008 | 13h04
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    NAIMA-IMZILNES-DADES Index du Forum -> DEVELOPPEMENT DURABLE Toutes les heures sont au format GMT
Page 1 sur 1

 


Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum




Créer votre Forum Libre



phpBB Template by Vereor

PayClick.it - Circuito di affiliazione | ClickADV.it - Internet Marketing & Website Design | ScambioBanner.info - circuito di scambio banner
| XTStore.it - Advertising e Web Marketing