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Si Moh
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MessagePosté le: Ven Juil 04, 2008 4:43 am    Sujet du message: Cinq piliers pour l’industrie Répondre en citant

Cinq piliers pour l’industrie

· Plateformes industrielles nouvelle génération

· La DI devient l’Agence pour la promotion des investissements


Recomposition du paysage industriel avec cinq piliers. «Nous avons relevé des besoins d’ajustement structurels, un déficit de formation chez les jeunes diplômés, un manque de compétitivité de nos PME, une offre marocaine pour les IDE trop faible encore…», déclare Ahmed Chami, ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, en annonçant son nouveau plan. Il se décline en cinq axes.

Il y a d’abord l’aménagement de 5 à 7 plateformes industrielles intégrées (P2I) destinées à donner un coup de pouce au plan Emergence qui véhicule les 7 métiers mondiaux du Maroc: offshoring, automobile, aéronautique, électronique, textile, agroalimentaire et transformation des produits de la mer. Bénéficiant d’un budget de 500 millions de DH débloqué lundi dernier par le Fonds Has-san II pour le développement économique et social, ces plateformes new age s’étendront sur plusieurs centaines d’hectares. Deux sites ont déjà été identifiés pour accueillir des P2I: Kénitra (400 ha) et dans la région de Nouaceur dans un premier temps. Entre 12 et 18 mois seront nécessaires à l’aménagement de ces deux premières P2I.

Pour pallier son manque de compétitivité, il est désormais question de moderniser le tissu des PME en encourageant des mouvements de consolidation, de fusion et d’absorption.

La formation constitue une autre composante de la nouvelle stratégie industrielle. En effet, Chami souligne qu’outre l’inadéquation entre les besoins du marché de l’emploi, il y avait aussi un excédent de diplômés dans certaines filières et une rareté dans d’autres. Par conséquent, le patronat a été invité à formuler ses besoins de main-d’œuvre.

Pas d’investissement sans l’amélioration du climat des affaires. Le ministère du Commerce affirme d’ailleurs que le Maroc s’efforcera d’améliorer son rang dans le classement du doing-business, au niveau duquel le Maroc est classé 129e sur 178 pays. L’amélioration du climat des affaires portera sur plusieurs secteurs: justice, douanes, interfaces administratives, droit des affaires, fiscalité… Des poches «d’excellence administrative» seront créées au niveau des plateformes industrielles intégrées qui brilleront par la qualité de leurs services, à l’instar du Pôle d’Excellence de Roissy, en France.

Dans la foulée de la nouvelle vision stratégique, il a été décidé la création d’une agence pour la promotion des investissements. Et pour éviter l’inflation des institutions, c’est la Direction des investissements (DI) qui sera érigée en agence et verra ses attributions enrichies. Le ministre affirme qu’au plus tard, les textes réglementaires nécessaires seront prêts pour que la nouvelle entité voie le jour d’ici janvier 2009.

Tout ce programme devra être fin prêt pour novembre 2008 et donnera lieu à la signature d’un contrat-programme engageant à la fois le secteur public et le secteur privé. Selon le ministre, la Vision 2015 pour l’industrie se déclinera en quatre plans: énergie, environnement des affaires, modernisation compétitive (plan Performance), formation (plan Excellence)…

Hassan EL ARIF
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MessagePosté le: Sam Juil 05, 2008 10:53 pm    Sujet du message: Al Jazeera Répondre en citant

Procès d'Al Jazeera
Le verdict sera rendu le 11 juillet



Le verdict dans l'affaire de Hassan Rachidi, directeur du bureau de la Chaîne "Al Jazeera" à Rabat et de Brahim Sballil, responsable de la section de Sidi Ifni du Centre marocain des droits de l'Homme, poursuivis pour délit de diffusion d'une fausse information et complicité, conformément à l'article 42 du code de la presse, sera rendu le 11 juillet, a annoncé vendredi le tribunal de première instance de Rabat.



Le Tribunal a décidé de mettre l'affaire en délibéré après l'audition vendredi après-midi de Hassan Rachidi qui a affirmé avoir diffusé l'information objet des poursuites après l'avoir obtenue auprès de ses collègues et vérifiée auprès d'une source marocaine. Il a ajouté qu'il a procédé à la diffusion du communiqué portant démenti de l'information rapportée par la chaîne, dès qu'il l'a reçu.

Dans son réquisitoire, le parquet a affirmé que les éléments de la mauvaise foi dans la diffusion de l'information et d'atteinte à l'ordre public sont établis à l'encontre de Hassan Rachidi d'autant plus que lorsqu'il s'agit de victimes, il y a lieu de procéder aux vérifications, sachant que le bureau d'Al Jazeera à Rabat dispose d'un staff important de journalistes qui peuvent se déplacer sur les lieux de l'événement et procéder aux vérification appropriées.

La défense s'est retirée de l'audience après le rejet par la cour de toutes ses requêtes concernant la forme, notamment "la nullité des poursuites, le non-respect des dispositions légales et la convocation des témoins".

Le tribunal avait examiné l'affaire de Hassan Rachidi en l'absence de Brahim Sballil qui s'était retiré de l'audience de la matinée.

Hassan Rachidi et Brahim Sballil avaient comparu lundi devant le tribunal pour diffusion d'une fausse information et complicité, conformément à l'article 42 du code de la presse, et ce après la diffusion, le 7 juin dernier, par la chaîne Al Jazeera d'une fausse information faisant état de morts lors des incidents de Sidi Ifni en dépit du démenti adressé par les autorités marocaines à Hassan Rachidi avant la diffusion de cette information.

Par MAP
Publié le : 05.07.2008 | 13h00
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MessagePosté le: Dim Juil 06, 2008 6:38 pm    Sujet du message: Faune sauvage Répondre en citant

Faune sauvage
Les chasseurs “lavent leur linge sale”
Sécheresse, braconnage et absence de suivi, les menaces qui pèsent sur certaines espèces




Il a fallu attendre plus d'une cinquante d'années pour que la Fédération royale marocaine de la chasse (FRMC) pense à réunir l'ensemble de ses troupes.



Ainsi, en partenariat avec le Haut Commissariat aux eaux et forêts et la lutte contre la désertification (HCEFLD), la fédération a organisé récemment à Rabat, la première Journée nationale du chasseur. Un rendez-vous qui a pour objectif d'informer les acteurs et les partenaires de la chasse des nouvelles dispositions réglementaires et des grandes orientations du projet directeur de la chasse, nouvellement initié par le HCEFLD. Cette journée a été également l'occasion de récompenser les meilleurs gardes fédéraux pour le mandat qui vient de prendre fin. Ceci afin d'encourager cette catégorie de chasseurs à lutter contre le braconnage qui représente avec la sécheresse les grandes menaces pour le gibier.

Lors de ces grandes retrouvailles, où aucune chasseuse n'a malheureusement été présente, les chasseurs n'ont pas ménagé les instances dirigeantes. «Il est temps de lancer un audit pour savoir ce qui se passe au Conseil supérieur de la chasse»…. «Notre fédération doit renouveler ses instances et se pencher par ailleurs sur le dossier des gardes fédéraux qui usent et abusent»… «Un massacre de gazelles s'effectue à la frontière maroco-algérienne et personne n'en parle», se sont accordés à répéter plusieurs participants.
Selon ces derniers, la fédération devra mettre en place un téléphone vert pour s'informer davantage sur ce qui se passe dans ce secteur qui connaît plusieurs aberrations.

«En ce même moment où nous sommes réunis ici, je peux vous assurer que des chasseurs, sans scrupules, sont en train de commettre un autre massacre du gibier parce qu'ils savent que les gardes fédéraux participent à cette réunion», affirme, dans les coulisses, un chasseur qui estime que la filière a besoin de l'aide des médias pour plus de sensibilisation. Un autre participant s'interroge sur le sort réservé aux procès- verbaux dressés par les gardes fédéraux. Selon lui, presque tous ces PV se perdent dans les rouages administratifs, faute de suivi. «Aujourd'hui, ils proposent aux services des communes rurales de faire le suivi de l'exécution de ces jugements. Mais comme ces derniers manquent cruellement de moyens, certains responsables se cachent derrière une formule magique: la personne concernée n'habite plus la même adresse», explique-t-il.

Au-delà de ces problématiques, l'avenir du gibier a été le point le plus important de cette journée. La menace qui pèse sur certaines espèces est aggravée par la conjugaison de plusieurs facteurs défavorables, telle la sécheresse devenue structurelle et qui entraîne la réduction de la faune sauvage, l'accroissement démographique qui induit des pressions sur l'exploitation des ressources naturelles et particulièrement de la faune sauvage ainsi que l'utilisation de pesticides dans l'agriculture. Par ailleurs, la rencontre a été marquée par la présentation des grandes lignes du Plan directeur de la chasse 2006-2015, dont la principale disposition oblige tout nouveau chasseur à passer un examen pour avoir son permis de chasse. C'est le HCEFLD qui sera responsable de l'organisation de cet examen qui comprendra une partie théorique et une autre pratique.

Rabat, Tanger et Marrakech ont été choisies pour abriter les premiers centres d'examen avant de les généraliser après sur l'ensemble du territoire. Ce Plan directeur prévoit également l'ouverture d'autres espaces de chasse, la lutte contre la chasse avec le «sloughi » (lévrier d'origine marocaine) et le faucon.
Il faut savoir que quelque 60% du gibier prélevé résultent d'une chasse illégale. «Les coupables ne respectent ni la date d'ouverture ni de fermeture de la saison de la chasse. Ils opèrent toute l'année et représentent ainsi un grand danger pour le gibier, notamment le lièvre et la perdrix», explique un représentant de la fédération.

Quelque 24.000 espèces
La chasse constitue à la fois un outil de développement social et un facteur de développement durable. En effet, ce secteur permet la création d'emplois en milieu rural d'environ 700.000 jours par an ainsi que le recouvrement par l'Etat d'une recette moyenne annuelle de 60 millions DH, outre ses effets induits sur la restauration, l'hôtellerie, les armuriers et les unités de production d'élevage du gibier. Il contribue également à la protection de l'environnement à travers des aménagements pour le gibier sauvage et une meilleure gestion de la faune.

Toutefois, la préservation et la consolidation des acquis de la chasse nécessitent une coopération encore plus étroite entre les partenaires et les acteurs qui y opèrent, pour atténuer le risque de mettre en péril la survie de nombreuses espèces du patrimoine faunique national. Celui-ci compte environ 24.000 espèces dont 92 mammifères et 334 oiseaux.

Quatre types d'espèces sont déclarés comme gibier pour la pratique de la chasse: grand gibier (sanglier), petit gibier sédentaire (perdrix, lièvre, lapin, faisan, pigeons biset et ramier, alouettes), gibier migrateur terrestre (caille des blés, tourterelle des bois, bécasse des bois, pigeon colombin, grives) et gibier migrateur d'eau (oie, canard, sarcelle, bécassine, etc.).

La chasse regroupe quelque 40.000 détenteurs de permis de chasse dans notre pays, dont 35.000 qui pratiquent régulièrement cette activité, soit dans des espaces libres (environ 30.000 chasseurs), soit dans des espaces amodiés (environ 6.000 chasseurs opèrent dans 421 lots qui représentant 6% de la superficie totale dédiée à la chasse). Quelque 31 sociétés sont également dédiées à la chasse touristique, qui draine chaque année un millier de chasseurs étrangers, et qui opèrent dans des lots amodiés d'une superficie globale qui représente environ 3,6% de la superficie ouverte à la chasse.

Par Rachid Tarik | LE MATIN
Publié le : 06.07.2008 | 11h28
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MessagePosté le: Lun Juil 07, 2008 11:28 am    Sujet du message: Acharnement de la justice contre la presse Répondre en citant







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MessagePosté le: Lun Juil 07, 2008 11:30 am    Sujet du message: Royal Air Maroc en zone de turbulences Répondre en citant

La compagnie nationale vit un grave problème de ressources humaines
Royal Air Maroc en zone de turbulences


Depuis l’arrivée de Driss Benhima à la tête de la RAM, la compagnie nationale du transport aérien vit une situation d’équilibre précaire.

Même si elle opère dans un secteur où la surprise est souvent synonyme de catastrophe, RAM a été «surpris, le 3 juillet 2008, par un nombre anormalement important d’absences de pilotes qui ne se sont pas présentés pour effectuer les vols pour lesquels ils étaient programmés», signale un communiqué de la compagnie parvenu à notre rédaction. Conséquence de ce «dérapage injustifié» : d’importants retards ont été enregistrés et plusieurs vols annulés et des centaines de voyageurs obligés de rater leurs vols. De là à penser que la compagnie a un problème grave avec ses ressources humaines, il n’y a qu’un pas… vite franchi.

Selon le même communiqué «cette attitude –absences- manifestée par certains pilotes a entraîné des retards importants de plusieurs vols programmés par la compagnie et certains vols ont été annulés».

Contacté au téléphone, le Commandant Ibrahimi de l’Association marocaine des pilotes de ligne, a d’emblée souligné: «Notre association n’est pas derrière ce mouvement et n’a pas à se prononcer sur la maladie des pilotes». M. Ibrahimi a tenu à rappeler que selon l’usage international les pilotes de lignes n’ont pas légalement le droit de prendre les commandes d’un avion s’il est porté à croire que son état de santé ne permet pas d’assurer la sécurité des passagers et du vol. Il a ensuite précisé que 75% des accidents aériens à travers le monde sont le résultat de l’erreur humaine due à la fatigue des pilotes.

De son côté la RAM a fait savoir qu’une cellule de crise a été mise en place afin que les moyens matériels et humains du Groupe Royal Air Maroc soient mobilisés pour assurer l’acheminement des passagers.

Par ailleurs, la compagnie a engagé une enquête pour identifier les causes réelles de ces absences. Les délégués du personnel navigant technique, l’inspection du travail et l’Association marocaine des pilotes de ligne sont saisis pour apporter leur assistance dans le cadre de cette enquête.

Si l’on en croit certaines sources proches du dossier, on constate que «de plus en plus de personnel naviguant tombe malade en raison de l’activité de nuit qui enregistre un rythme infernal». Il est signalé que plus de la moitié des vols s’effectue la nuit à une cadence élevée. Pire encore, le programme de vol est instable et dénote d’une grande défaillance en matière de programmation.

A propos de l’incident de ce jeudi, le commandant Ibrahimi nous a déclaré: «Nous avons attiré l’attention de la RAM et de la Direction de l’aviation civile sur les limites et les dangers d’une exploitation pareille, qui a entraîné des dépassements de maximum d’heures de vols autorisées par la réglementation en vigueur, sans qu’aucune action corrective ne soit prise». La norme d’heures de vols pour le moyen courrier ne doit pas dépasser 105h/mois, rappelle-t-on. Dans ce cadre, l’Association des pilotes de ligne dénonce cette «logique productiviste préjudiciable à la sécurité des passagers et des avions».

« Si l’enquête engagée révèle que les absences enregistrées sont injustifiées, la compagnie prendra les mesures de tout ordre et notamment disciplinaires qui s’imposent, pour éviter la répétition d’une pareille situation », précise la RAM dans son communiqué. Mais, «il est déplorable, répond l’association : qu’une compagnie menace de prendre des mesures disciplinaires à l’encontre des pilotes soucieux d’assurer la sécurité au bord des avions».

En attendant la suite de cette affaire, force est d’admettre que cette situation intervient à un moment marqué par un pic de trafic. Elle coïncide avec le retour des Marocains résidents à l’étranger et le grand flux touristique qui transite par l’aéroport Mohammed V de Casablanca.

Il n’est pas ici question bien évidemment d’endosser la responsabilité aux pilotes de ligne. Ils peuvent tomber malade, mener une grève ou déplorer une situation qu’ils jugent déplorable. En revanche, c’est à la compagnie d’asseoir une stratégie efficace et solide pour que la RAM puisse faire face à la rude concurrence qui caractérise le transport aérien.

A noter que la RAM emploie 400 pilotes de lignes et 40 pilotes étrangers. Le salaire mensuel perçu par un pilote avec une activité moyenne tourne autour de 35.000 DH.


Mohamed KADIMI
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MessagePosté le: Lun Juil 07, 2008 11:34 am    Sujet du message: La RAM enquête sur l'absence de ses pilotes Répondre en citant

La RAM enquête sur l'absence de ses pilotes

Jeudi 3 juillet, 20 pilotes de la RAM n’ont pas été aux commandes de leurs avions. Résultats : des retards importants de plusieurs vols et trois avions sont restés cloués au tarmac. La RAM a diligenté une enquête.


Y a-t-il un pilote dans l’avion ? Une question qui a taraudé l’esprit des passagers de la Royal Air Maroc (RAM) durant toute la journée de jeudi 3 juillet. Et pour cause, les cabines de pilotage des avions de la compagnie nationale sont restées vides, causant ainsi l’annulation de trois vols et des retards importants de plusieurs vols programmés durant cette journée.

À la RAM, on parle de «surprise»: 20 pilotes n’ont pas été aux commandes de leurs avions ce jour-là. Au total, la compagnie aérienne emploie 430 pilotes de ligne. Donc 5% des pilotes s’étaient absentés.

En plus des désagréments liés aux retards qu’ont connus certains vols, ce sont trois avions qui sont restés cloués au tarmac faute de pilotes à bord. «Les services de la RAM ont été surpris par un nombre anormalement important d’absence de pilotes qui ne se sont pas présentés pour effectuer les vols pour lesquels ils étaient programmés.

Les raisons avancées verbalement par les pilotes concernés seraient liées à l’état de santé et à la maladie des intéressés», selon les responsables de cette compagnie. La RAM n’a donné aucune estimation des pertes financières causées par l’annulation de ces vols. Mais, elle a annoncé la couleur en diligentant une enquête impliquant les délégués du personnel navigant technique, l’inspection du travail et l’Association marocaine des pilotes de ligne (AMPL).

Ces trois parties ont été rapidement saisies par la RAM pour apporter leur assistance dans le cadre de cette enquête. Sitôt informée par ces «absences» survenues le même jour, la direction générale a mis en place une cellule de crise pour mobiliser les moyens matériels et humains afin d’assurer l’acheminement des passagers vers leur destinations. Pour ce qui est des 20 pilotes absents, la RAM promet une main de fer. «Si l’enquête engagée révèle que les absences enregistrées sont injustifiées, la compagnie prendra les mesures de tout ordre et notamment disciplinaires qui s’imposent, pour éviter la répétition d’une pareille situation», indiquent les responsables de cette compagnie.

Cette surprenante «absence», le même jour, et d’un seul coup de 20 pilotes, arrive à un moment crucial dans la vie de cette compagnie. «Cette situation intervient alors même que la réponse aux besoins du trafic de pointe de l’été et la responsabilité des agents de Royal Air Maroc imposent une mobilisation particulière et un sens élevé du devoir envers les passagers», selon l’équipe de Driss Benhima, président-directeur général de la RAM.

Cette absence «intervient également dans une période de forte activité et pénalise le retour de nos concitoyens de l’étranger, l’arrivée des touristes dans nos villes et le transport de nos passagers en transit à Casablanca. Elle porte atteinte à l’image de notre pays dans les destinations desservies par la compagnie nationale», selon la même source.

Cette «absence» arrive aussi à un moment important sur le plan économique pour la RAM. En effet, la compagnie fait face, depuis le début de l’année en cours, à une envolée exceptionnelle du prix du carburant qui a eu un impact fort sur ses charges et a généré une forte hausse de sa facture carburant. Entre les six premiers mois de l’exercice 2006-2007 et la même période de l’exercice 2007-2008, la RAM a subi une augmentation de plus de 60% du prix du carburant.

Dans une situation pareille, où tout le monde, au sein de la compagnie, est appelé à la mobilisation, le fait que des pilotes soient à l’origine d’importantes perturbations est une aberration.


Le 7-7-2008
Par : Atika Haimoud
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MessagePosté le: Ven Juil 11, 2008 9:23 am    Sujet du message: Procès d'Al Jazeera Répondre en citant

Procès d'Al Jazeera : Hassan Rachidi condamné à une amende de 50 000 DH
Rabat, 11/07/08- La chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Rabat a condamné vendredi matin le directeur du bureau de la Chaîne "Al Jazeera" à Rabat, Hassan Rachidi à une amende de 50 000 dh pour délit de diffusion d'une fausse information sur les incidents de Sidi Ifni.

MAP
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MessagePosté le: Lun Juil 14, 2008 2:32 pm    Sujet du message: Censure Répondre en citant

Censure

La chaîne télévision 2M avait préparé une émission sur les événements de Sidi Ifni, avec reportage et débats. Ce faisant, elle remplissait tout naturellement le rôle qui est le sien, à savoir informer et expliquer au public ce qui se passe autour de lui; rôle nécessaire, surtout dans ce cas, vu l’importance de l’événement.
Dans un Etat démocratique, il n’y a rien de plus normal. A la limite, on pourrait reprocher à la télévision d’avoir tardé à le faire.

Or, surprise! La commission parlementaire, chargée d’enquêter sur cette affaire pour le compte de la Chambre des représentants, a exercé des pressions au point d’obtenir que l’émission soit tout bonnement annulée.

Nous nous trouvons donc devant cet incroyable paradoxe: des élus du peuple faisant pression pour que ce dernier ne soit pas informé!

C’est là toute la problématique des élites politiques marocaines. Des dirigeants peu sûrs d’eux, des représentants mal élus voudraient bien que la démocratie se déroule finalement en limitant le rôle du peuple à son strict minimum formel.

Et surtout, ce que ces hommes politiques commencent à combattre c’est la circulation de l’information. Ils combattent la presse. Ils combattent les journalistes. Et maintenant, ils censurent même la télévision publique.
Certes, 2M n’hésite pas à ouvrir les débats sur les sujets sensibles, mais elle demeure une télévision publique et elle ne l’oublie pas.

La question essentielle est de savoir si nos dirigeants veulent purement et simplement, au nom d’une démocratie formelle, détourner le pouvoir à leur propre profit?

En effet, leur comportement à l’égard des médias et leur application à empêcher l’information du public montrent qu’ils sapent les fondements même de la démocratie.

S’aperçoivent-ils qu’en agissant ainsi, ils ruinent leur propre légitimité, laquelle est déjà mal en point.

Abdelmounaïm DILAMI
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MessagePosté le: Mar Juil 15, 2008 10:45 am    Sujet du message: Une amende de 7 000 dollars contre "Al-Jazira" au Répondre en citant

Une amende de 7 000 dollars contre "Al-Jazira" au Maroc pour "fausses informations"

MAROC - 11 juillet 2008 - APANEWS
Le tribunal de première instance de Rabat a condamné vendredi le directeur du bureau de la chaîne arabe "Al-Jazira" au Maroc, Hassan Rachidi, à une amende de 50 000 dirhams (7000 dollars) pour avoir diffusé de « fausses informations » sur des échauffourées entre les forces de l'ordre et de jeunes manifestants à Sidi Ifni (sud ouest) le 7 juin dernier.


La justice chérifienne reproche au journaliste d'Al-Jazira (de nationalité marocaine) d'avoir fait état d'une dizaine de morts lors des incidents de Sidi Ifni en se fondant sur « une fausse information » fournie par l'activiste des droits de l'Homme, Brahim Sbaalil, sans se soucier du démenti officiel.

Rachidi, qui était poursuivi en vertu du code marocain de la presse, s'est vu également retirer, peu après ce « mauvais coup médiatique », sa carte d'accréditation par le ministère marocain de la communication.

Depuis mai dernier, « le torchon brûle » entre la chaîne qatarie, qui diffuse depuis Doha, et les autorités marocaines après la suspension de la diffusion en direct, depuis Rabat, du journal du Maghreb pour « non régularisation » du statut de la chaîne dans le Royaume chérifien.

Le journal était diffusé, 18 mois durant, à base d'« autorisations temporaires » fournies par la Haute autorité de communication audiovisuelle au Maroc (HACA).

L'activiste Brahim Sbaalil, membre dirigeant au sein du centre marocain des droits de l'Homme, avait écopé jeudi de six mois de prison ferme pour « déclarations mensongères » liées aux échauffourées de Sidi Ifni survenus lors de dispersion de jeunes chômeurs qui encerclaient, une semaine durant, le port de la ville, sur fond de réclamations d'emploi.

Le tribunal de première instance de Rabat avait reproché au mis en cause d'avoir commis un « outrage aux autorités publiques » en évoquant à tort, des cas de morts et de « viols » lors de ces incidents durant lesquels une cinquantaine de personnes avaient été blessées, dont 28 parmi les forces de l'ordre, en plus de la détérioration de quelque 800 tonnes de poisson, indique-t-on à Rabat.

L'activiste, qui devrait verser une amende de 1000 dirhams, était écroué le 26 juin dernier après une conférence de presse à Rabat au cours de laquelle il avait réitéré ses déclarations du 7 juin, ce qui était catégoriquement démenti tant par les officiels marocains que par des ONG.

Le mis en cause, qui devrait interjeter appel, a été poursuivi en vertu du code pénal.

Une commission d'enquête parlementaire a été diligentée pour déterminer les contours de ces incidents de Sidi Ifni, ville sous autorité espagnole jusqu'à 1969.


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MessagePosté le: Mer Juil 16, 2008 6:23 pm    Sujet du message: Méllilia Répondre en citant

Mellilia : La police espagnole multiplie les provocations à l'égard des représentants marocains de la société civile

Des éléments des forces de sécurité espagnoles basées dans la ville occupée de Mellilia se sont attaqués violemment, lundi soir, à des militants associatifs à Nador, ce qui a nécessité l'intervention des autorités marocaines.

Une nouvelle provocation espagnole, une de plus, à la frontière entre Nador et la ville marocaine occupée de Mellilia. Mais cette nouvelle escalade prend, cette fois, une tournure sécuritaire qui a failli tourner à l’aigre. Des éléments de la police espagnole en service à Mellilia sont intervenu, lundi soir, violemment contre une délégation de la société civile marocaine. Les policiers espagnols, embarrassés par la présence de cette délégation venue constater à partir du port Béni-Anzar, à Nador, les mauvais traitements réservés aux citoyens marocains traversant vers Mellilia, ont poussé la provocation jusqu’à violer le territoire national. L’un d’entre eux n’a pas hésité à franchir d’un mètre la ligne d’accès à Béni-Anzar et poussé violemment avec sa matraque un membre de cette délégation, sous prétexte que ce dernier l’aurait photographié. La victime de cette agression, Younès Aftit, journaliste de son état, voulait toutefois simplement témoigner, par le biais de son appareil photo, contre les humiliations en série qui se sont aggravées contre les ressortissants marocains depuis la visite fin 2007 du Roi Juan Carlos dans les villes occupées de Sebta et Mellilia. Mais cela n’a pas été du goût du policier espagnol, qui s’est permis de violer le territoire national pour administrer des bastonnades au photographe marocain. C’est chose faite. Mais cela n’a pas calmé les ardeurs d’une police espagnole débridée. Cette dernière ne s’est pas arrêtée à ce stade de la provocation. Trois autres policiers espagnols ont donné la réplique à leur collègue, violant à leur tour le territoire national. Leur intervention s’est déroulée quand un autre ressortissant, Saïd Chamrati, s’est empressé pour soutenir son compatriote, pris à partie par le flic assaillant. L’un d’entre eux est allé jusqu’à dégainer son arme tout en mettant balle au canon. Mais voilà, il aura fallu l’intervention des autorités marocaines pour remettre les choses à leur place. Aux grands maux, les grands remèdes. Les éléments de la Sécurité marocaine ont réussi à encercler l’endroit de l’incident, ce qui a obligé les policiers espagnols à rebrousser chemin. L’intervention héroïque des éléments de la Sûreté nationale a été saluée par les militants de la société civile. «L’intervention des forces de sécurité marocaines est d’autant plus louable qu’elle est la seule capable de freiner les exactions perpétrées par les policiers espagnols contre nos concitoyens», a exhorté Nabila Hadfi, présidente de l’Association de la presse méditerranéenne, basée à Nador, dans une déclaration à ALM. Le même son de cloche est relevé chez Younès Aftit, victime de la bavure policière espagnole. Ce dernier s’est félicité du fait que le Collectif ait été reçu, lundi dernier, par un haut responsable de la Direction nationale de la Sûreté nationale (DGSN), qui les a assurés que «tout sera mis en œuvre à travers les canaux ordinaires, afin que de tels comportements ne se reproduisent plus».
Les militants associatifs de Nador ont multiplié ces derniers temps les sit-in devant le poste frontière de Béni-Anzar, en protestation contre «les comportements racistes et provocateurs» des forces d’occupation espagnoles.

Aujourd'hui Le Maroc
Le 16-7-2008
Par : M’Hamed Hamrouch
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MessagePosté le: Jeu Juil 17, 2008 3:09 pm    Sujet du message: Biennal de l'art de Pontevedra Répondre en citant

Biennal de l'art de Pontevedra
Le Maroc à l'honneur à la 30e édition

Le Maroc est représentée par une dizaine d'artistes et d'intellectuels à la 30e édition de la Biennal de l'art de Pontevedra (nord-ouest de l'Espagne) qui s'ouvre, jeudi, sous le thème "Sans frontières : convergences artistiques hispano- maghrébines".

Le Maghreb et l'Espagne représentent la frontière entre deux traditions socioculturelles et religieuses différentes. (Photo : www.escuelaparalaia.com)

Les artistes-peintres Mounir Fatmi, Khalil El Ghrib, Safaa Erruas, Younès Rahmoun, Bilal Chrif, Mbarek Bouhchichi, Hicham Benohoud, Jamila Lamrani, Said Messari, Ilias Selfati, sont parmi les invités qui participeront, par leurs œuvres et idées, à l'animation de cette manifestation culturelle célébrée toutes les deux années.

L'édition 2008 de cette Biennal a pour ambition de permettre aux acteurs du monde de l'art espagnol de s'informer sur "La réalité artistique actuelle du Maroc, de l'Algérie et la de Tunisie, trois pays maghrébins si proches géographiquement, mais en même temps peu ou mal connus", indiquent les organisateurs.

Le Maghreb et l'Espagne représentent la frontière entre deux traditions socioculturelles et religieuses différentes, mais appelées sans cesse à s'entrelacées dans un monde de plus en plus globalisé en vue d'ouvrir de nouveaux horizons créatifs de coopération artistique et culturelle, soulignent-t-ils.

Cette manifestation se veut également une plate-forme de débat et d'échange d'idées sur des questions d'actualités, dont l'immigration, l'interculturalisme et la globalisation, à même de promouvoir le dialogue entre cultures et civilisations, ainsi que le rapprochement des points de vue des critiques, sociologues et historiens des arts des deux rives.

Le commissaire de cette édition, l'artiste-peintre marocain Abdelkrim Ouazzani, a souligné que cette initiative, qui n'est pas le fruit du hasard, se démarque d'autres projets similaires par son caractère novateur aussi dans sa portée que dans sa signification.

M. Ouazzani, également directeur de l'Institut des Beaux arts de Tétouan, a fait remarquer que les artistes maghrébins et espagnols participant à cette manifestation ont été choisis en tenant compte de leurs parcours et leurs tendances artistiques qui riment avec la thématique de cette édition.

"Identités artistiques de l'espace maghrébin", "L'Europe et le Maghreb : discours, espaces et acteurs", "La création visuelle au Maghreb" et "Identité et globalisation", sont parmi les thèmes d'un colloque au programme de cette manifestation qui se poursuit jusqu'au 7 septembre prochain.

Par MAP
Publié le : 17.07.2008 | 14h15
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MessagePosté le: Ven Juil 25, 2008 2:36 pm    Sujet du message: Découpage communal Répondre en citant

Découpage communal
Le nouveau projet finalisé


· Les modifications ont concerné 484 communes

· Plan quinquennal d’accompagnement


Quelque 14 communes rurales et 2 urbaines ont été créées et 20 communes rurales ont été transformées en communes urbaines.
Le projet d’adaptation du découpage communal pour l’année 2008 présenté mercredi à Rabat, en présence des représentants des partis politiques et de présidents des conseils locaux porte également sur la fusion de 10 communes en zone rurale. Elaboré par le ministère de l’Intérieur, le projet «ambitionne de combler les lacunes de l’actuel découpage administratif, de préserver la cohésion territoriale et sociale au niveau des agglomérations et de revoir l’espace territorial de certaines communes urbaines», a-t-on indiqué.

Il vise également la «consécration des fondements de la démocratie locale et le principe de proximité, à renforcer l’administration locale et à adapter le cadre territorial aux mutations démographiques, spatiales, sociales et économiques».

Les modifications intervenues ont concerné 484 communes (365 rurales et 119 urbaines) sur un total de 1.497. Un intérêt particulier a été accordé au monde rural qui a connu 480 opérations d’adaptation sur un ensemble de 635.

Saâd Hassar, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Intérieur, a indiqué, lors de la présentation du projet, que «le processus d’adaptation du découpage communal a pris en compte la mise en oeuvre de critères garantissant l’intérêt général».Il a aussi

fait remarquer que «ce projet a été élaboré dans un climat de dialogue et de concertation, selon une méthodologie unifiée ayant impliqué l’ensemble des collectivités du pays». «Le ministère de tutelle a accordé une attention particulière aux plaintes et doléances qui lui sont parvenues, tout en répondant aux questions des parlementaires et des conseillers», a indiqué Hassar. Les consultations ont également associé des experts et des spécialistes, ce qui a permis «d’aboutir à l’actuelle version du texte ayant fait l’objet de consensus tout au long du processus de préparation du projet et à tous les niveaux», a-t-il poursuivi.


«Le Maroc est résolument engagé sur la voie de la consécration de la démocratie, en ce sens que la réalisation du développement, l’ancrage de la politique de proximité et le traitement des clivages entre les régions ne peuvent se concrétiser sans le renforcement du processus de décentralisation et de déconcentration», a souligné Hassar.

Il a également fait part de l’adoption d’un plan quinquennal (2008-2012) devant accompagner le découpage communal, en soutien à la bonne gouvernance au niveau des agglomérations connaissant un développement urbanistique continu. Et aussi en vue de promouvoir les zones pâtissant du désenclavement et de la faiblesse des infrastructures.

A noter que la plupart des amendements proposés avaient pour souci la garantie d’une équité territoriale, dans le souci de refléter la dynamique sociale et de remédier à la problématique des frontières entre les communes. Toutefois, tient-on à rappeler, le projet d’adaptation ne va pas modifier de manière profonde la carte géographique communale, étant donné qu’il ne va pas apporter de changements notables des structures communales particulièrement en ce qui concerne la population et la superficie moyenne qui va passer de 176 à 181 km2.

Tout cela dans le souci de trouver un équilibre entre les différentes communes surtout que les limites territoriales des unes et des autres ne sont pas toujours suffisamment claires pour permettre une bonne gouvernance. Des experts ont d’ailleurs estimé que le projet d’adaptation du découpage communal constitue en soi un changement notable dans les orientations de la politique territoriale. Il entre, fait-on remarquer, dans le cadre d’une vision globale sur la modification du découpage administratif pour une plus grande décentralisation. Ceci dans le but d’élaborer une stratégie de développement économique et social pour les communes à même d’y assurer une bonne gouvernance.

En fait, l’on estime que les concepteurs du projet ont veillé à assurer équilibre et continuité à la carte communale, deux conditions essentielles pour la réussite de tout plan de développement et la programmation de projets d’équipement et d’infrastructure. Ces derniers doivent désormais être pensés en parfaite coordination entre communes voisines. Il ne s’agira plus de remédier aux problèmes dans un cadre uniquement communal. L’idée est de le faire au niveau de toute la province, voire de toute la région.

A rappeler que le premier découpage communal a eu lieu en 1959 (28 communes urbaines et 735 communes rurales). Le deuxième est intervenu en 1992. Le nombre des communes urbaines a alors été porté à 249 et celui des communes rurales à 1.298. En 2003, le mode d’unicité de la ville est entré en vigueur dans celles qui comptent au moins 500.000 habitants.


Jamal Eddine HERRADI
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MessagePosté le: Mar Juil 29, 2008 8:45 am    Sujet du message: Sahara Marocain Répondre en citant

Sahara Marocain
De l'impasse à l'éclaircie, l'autonomie a fait renaître l'espoir

La dynamique que connaît la question du Sahara est, en grande partie, le résultat de la volonté affichée par le Maroc pour parvenir à une solution politique définitive, dans le but de répondre, d'une part, au vœu formulé par la Communauté internationale de sortir de la situation de blocage et se tourner vers la construction et l'intégration maghrébines qui achoppent sérieusement sur ce problème, de l'autre.


Un ensemble d'indicateurs portent à croire que la brèche ouverte par la proposition d'autonomie.

Même si de nombreux obstacles se dressent toujours devant le règlement de ce conflit, un ensemble d'indicateurs portent à croire que la brèche ouverte par la proposition d'autonomie, initiée par S.M. le Roi Mohammed VI, continuera de s'élargir sous l'effet de la détermination d'aller de l'avant affichée par la diplomatie marocaine.

Deux autres facteurs participent à la consolidation de la démarche adoptée par le Maroc pour clore ce chapitre : le soutien international grandissant au projet élaboré par le Royaume et l'effondrement de la thèse du séparatisme et de la division dans un monde peu enclin à tolérer l'apparition d'une nouvelle zone de turbulences.

La stratégie suivie par le Maroc, au cours de ces dernières années, a eu comme conséquence l'enchaînement d'une série d'événements qui lui sont favorables, pour le moins que l'on puisse dire. La dernière évolution positive en date n'est autre que la confirmation de Peter Van Walsum dans son poste d'envoyé personnel du secrétaire général des Nations unies.

"Le statut de M. Van Walsum n'a pas changé. Il reste l'envoyé personnel du secrétaire général de l'Onu et participe au processus de réflexion sur les prochaines étapes", avait affirmé la porte-parole adjointe du secrétaire général de l'Onu. N'en déplaise aux sceptiques.

Un signal fort de la part de l'organisation onusienne qui exprime ainsi le besoin de maintenir le cap sur la recherche d'une issue finale, tout en donnant "au processus un peu de temps et de réflexion supplémentaires avant un cinquième round de négociations".

La proposition marocaine de négociation d'un statut d'autonomie des provinces du sud a débloqué la situation et balisé le terrain devant la relance de la négociation, puisque les autres parties ne faisaient que ressasser des options dont l'application s'est avérée, de l'avis même des observateurs onusiens, impossible.

"L'indépendance du Sahara Marocain n'est pas une option réaliste". C'est en ces termes que M. Van Walsum, qui est un fonctionnaire international dont l'objectivité est le principal credo, a balayé d'un revers de main une thèse entretenue depuis des décennies sous plusieurs slogans, tantôt ‘lutte de libération', tantôt ‘droit des peuples à l'autodétermination'. Cependant, une part de nostalgie, doublée d'une overdose d'obstination, empêche les partisans d'un tel discours de se rendre compte qu'entre la guerre froide et l'ère de la globalisation, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts.

Le 6 novembre 2005, dans un discours adressé à la Nation à l'occasion du 30e anniversaire de la Marche Verte, S.M. le Roi Mohammed VI avait solennellement souligné : "L'attachement du Maroc à la marocanité de son Sahara n'a d'égal que sa volonté de trouver, pour le conflit artificiel suscité autour d'elle, une solution politique négociée qui confère à nos provinces du Sud une autonomie permettant à leurs populations de gérer leurs propres affaires régionales dans le cadre de la souveraineté du Royaume, de son unité nationale et de son intégrité territoriale".

Quelques mois plus tard, le 25 mars 2006, le souverain a appelé les fils des provinces du Sud à engager une réflexion sereine et approfondie sur le projet d'autonomie. Cet appel, lancé depuis la ville de Laâyoune, a amorcé un processus de larges consultations nationales, en application de la démarche démocratique, participative et inclusive prônée par le Souverain.

D'où la force et la pertinence de la position défendue par le Royaume qui a lancé une vaste campagne diplomatique pour présenter les grandes lignes du projet d'autonomie. Dans les cinq coins du monde, les émissaires royaux ont reçu des échos des plus encourageants à la proposition marocaine qui, au fur et à mesure, a commencé à s'imposer comme l'ultime solution à cette question.

Au lendemain de la résolution 1813 sur le Sahara, la dernière en date (1er mai 2008), le porte-parole du département d'Etat américain avait affirmé : "Un Etat Sahraoui indépendant n'est pas une option réaliste.
A notre avis, une certaine forme d'autonomie sous souveraineté marocaine est l'unique voie réaliste pour résoudre ce conflit qui a duré trop longtemps". Une semaine auparavant, la France avait souligné que la proposition marocaine est "une base sérieuse et importante" pour la poursuite des discussions. Les exemples édifiants de deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu reflètent le climat ambiant au sein de la communauté internationale, qui veut à tout prix éviter qu'un nouveau foyer de tension et d'instabilité vienne s'ajouter à la longue liste des zones à conflit dans le monde. Parce que la création d'un Etat non viable dans le Sahara s'apparenterait à l'ouverture de la boîte de Pandore, qui va des trafics de tous genres (drogue, armes, êtres humains) jusqu'à la propagation du fléau du terrorisme tout au long de la ceinture sahélo-saharienne.

A la veille de la célébration du 9e anniversaire de l'intronisation de S.M. le Roi Mohammed VI, le Maroc n'a jamais été dans une situation aussi confortable concernant la question du Sahara, dans l'attente que les autres parties fassent preuve de la même sincérité et du réalisme requis pour négocier de bonne foi une solution politique définitive à ce problème qui, à chaque fois, renvoie aux calendes grecques l'édification maghrébine.

Par Jamal Chibli | MAP
Publié le : 29.07.2008 | 09h52
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MessagePosté le: Jeu Juil 31, 2008 5:23 am    Sujet du message: Le discours du Trône prononcé hier à Fès Répondre en citant

Dans le discours du Trône prononcé hier à Fès

S.M. le Roi appelle à des réformes pour assurer à tous les citoyens les conditions d'une vie digne

Le Maroc continue d'aller de l'avant pour consolider la construction de l'édifice démocratique et réaliser son développement économique et social, malgré une conjoncture marquée par la flambée des prix de l'énergie


Publié le : 30.07.2008 | 20h59


• Toutes les politiques publiques doivent stratégiquement être vouées à l'élargissement de la classe moyenne, afin qu'elle soit le socle de l'édifice social, la base de stabilité et le puissant catalyseur de la productivité.

• Appel à une profonde réforme de la justice. Mise sur pied du Conseil
économique et social. Volonté de réhabiliter l'école publique marocaine et de réguler la politique hydrique avec un souci d'étendre l'accès à l'eau potable en milieu urbain.

• Le Souverain recommande une stratégie nouvelle dédiée aux secteurs
de l'industrie et des services, et au développement des nouvelles technologies.

• Le Maroc continuera de tendre la main à nos voisins algériens pour bâtir
un partenariat constructif mais déplore que la frontière reste fermée.



Le Maroc a eu "les ressorts nécessaires" pour faire face à la conjoncture internationale difficile, marquée par l'envolée vertigineuse des prix des produits énergétiques et des denrées alimentaires de première nécessité, et par l'essoufflement de l'activité économique dans de nombreux pays, notamment parmi les plus avancés, a affirmé S.M. le Roi.

S.M. le Roi Mohammed VI a engagé le gouvernement "à s'atteler à l'élaboration d'un plan rigoureux de réforme profonde de la justice, un plan issu d'un dialogue constructif et d'une large ouverture sur tous les acteurs qualifiés et concernés". Dans un discours adressé mercredi à la Nation à l'occasion du 9e anniversaire de son accession au Trône de ses glorieux ancêtres, S.M. le Roi a réaffirmé, en tant que Garant de l'indépendance de la justice, son "attachement à une mise en œuvre optimale de ce plan, de sorte que la justice puisse, comme Nous le souhaitons, gagner en modernité et en efficacité, dans un climat empreint d'intégrité, d'impartialité et de sens des responsabilités".

S.M. le Roi Mohammed VI a réaffirmé la ferme volonté du Maroc de poursuivre sa politique de la main tendue pour parvenir à une réconciliation totale avec les parties concernées par le conflit du Sahara. "Nous réaffirmons la ferme volonté du Maroc de poursuivre sa politique de la main tendue, pour rapprocher les points de vue et aplanir les différends, consolider la confiance par le dialogue et parvenir à une réconciliation totale et globale avec toutes les parties concernées", par le conflit du Sahara, a affirmé le Souverain dans un discours adressé mercredi à la nation à l'occasion du 9ème anniversaire de son accession au Trône de ses glorieux ancêtres.

S.M. le Roi Mohammed VI a appelé à une mise à niveau politique assidue et globale et à une participation citoyenne à l'effort collectif de mise en œuvre de la réforme en matière de développement. "Toute réforme profonde en matière de développement, quels qu'en soient la portée et le degré d'exhaustivité, n'aura qu'un impact relatif, si elle ne s'accompagne et se renforce par une mise à niveau politique assidue et globale et par une participation citoyenne à l'effort collectif de mise en œuvre de cette réforme", a souligné mercredi S.M. le Roi dans un discours à la Nation, à l'occasion du 9ème anniversaire de son accession au Trône de ses glorieux ancêtres.

S.M. le Roi a expliqué que "les défis du Maroc d'aujourd'hui ne sauraient être relevés à coups de recettes toutes faites, d'expédients ou de palliatifs, encore moins en faisant valoir des thèses démagogiques qui hypothèquent le présent en faisant miroiter les mirages d'un avenir théorique et illusoire".


Par LE MATIN
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MessagePosté le: Jeu Juil 31, 2008 5:27 am    Sujet du message: Le polisario n'a entrepris aucune démarche auprès de l'ONU Répondre en citant

Sahara : Le polisario n'a entrepris aucune démarche auprès de l'ONU pour demander le remplacement de Peter Van Walsum (ONU)

New York (Nations Unies), 30/07/08 - Le polisario n'a entrepris aucune démarche officielle auprès des Nations Unies pour demander la nomination d'un nouvel Envoyé pour le Sahara à la place de M. Peter Van Walsum, a indiqué mercredi la porte-parole du Secrétaire général de l'ONU, Mme Michelle Montas.

"L'ONU n'a reçu aucune demande écrite de la part du polisario" dans ce sens, a-t-elle dit lors d'un point de presse, au lendemain de déclarations faites à Alger selon lesquelles le mouvement séparatiste aurait demandé le remplacement de M. Van Walsum avant de reprendre les négociations à Manhasset.

"Les Nations Unies ne réagissent pas à des déclarations par voie de presse", avait-elle déclaré auparavant à la MAP, avant de réaffirmer que le statut de M.Van Walsum "n'a pas changé".

Mme Montas a ajouté que la position de l'ONU sur cette question "reste la même", à savoir celle exprimée dans les déclarations du 18 et 24 juillet.

Dans ces déclarations, la porte-parole de M. Ban ki-moon avait affirmé que M. Peter Van Walsum demeure le médiateur de l'ONU pour le dossier du Sahara et en cette qualité "il fait partie du processus de réflexion sur les prochaines étapes" de ce dossier.

MAP
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