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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Avr 03, 2008 4:44 am Sujet du message: Marrakech, la ville de tous les défis |
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Marrakech, la ville de tous les défis
Visage d'un Maroc tolérant et pluraliste, la cité cultive à présent une autre vocation : le cosmopolitisme
Publié le : 01.04.2008 | 19h40
On retient d'elle une manière de «cinématographie» dont la mémoire de l'Homme ne se dessaisit que pour mieux s'en imprégner : Ménara, Bab Agnaou, Palmeraie, Jamaâ Al Fna, les Sept saints.
Comme un fil d'Ariane persistant, résistant à l'usure des temps, le souvenir refait l'histoire. Marrakech y loge en bonne et digne place, comme il sied à une métropole à l'assaut de laquelle partent les touristes du monde entier. La ville, fondée en l'an 1062 par le sultan almoravide Youssef Ibn Tachfine, est aujourd'hui une capitale qui a troqué ses accoutrements de ville impériale nostalgique contre une modernité audacieuse qu'elle assume, sans jamais pour autant se dénier.
Elle est confrontée à son propre développement, à des défis en tous genres : développement urbain difficilement maîtrisé, absence d'une réelle industrialisation, boom immobilier sans précédent, intégration sociale menée au pas de charge par les autorités soucieuses de maintenir les équilibres entre une poussée moderniste et l'enracinement dans la tradition. En premier, S.M. le Roi Mohammed VI suit attentivement son développement, et y lance régulièrement des projets structurants.
Le tourisme, veine jugulaire de l'essor de la ville, l'immobilier qui en est le bras armé restent les composants fondamentaux que rien n'érodera tant que la cité ocre conserve sa force d'engouement national et international. Elle accueille plus de 2 millions de touristes chaque année, ambitionne davantage et «explose» sous la pression d'une rare conjugaison entre la démographie, l'urbanisation accélérée, les constructions lancées à un rythme infernal et une conurbation rarement atteinte ailleurs. Les autorités, le Conseil élu, le CRT, le CRI, les associations, les secteurs institutionnel, formel et informel, public et privé et les citoyens mesurent chaque jour la transfiguration d'une ville dont la population en moins de vingt-cinq ans a triplé.
Visage d'un Maroc tolérant et pluraliste, Marrakech cultive à présent une autre vocation : le cosmopolitisme, source de brassages, d'énergies et «valeur de demain». Elle accueille les salons et les show-room du monde entier, mais elle reste une ville de tous les défis humains. Raison pour laquelle, entre autres, nous lui consacrons un supplément dans nos éditions d'aujourd'hui.
Par Hassan Alaoui | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1031
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Posté le: Sam Avr 05, 2008 8:59 am Sujet du message: Moonfest World Music |
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«Moonfest 2008»célèbre la world music
Le festival des musiques du monde «Moonfest» aura lieu, du 1er au 3 mai 2008, au site LallaTakerkoust aux environs de Marrakech. Un «moussem» moderne qui s’intègre dans le développement social et culturel des populations locales.
A une trentaine de kilomètres de Marrakech, le lac Lalla-Takerkoust, véritable havre de rafraîchissement et de détente, accueillira le festival «Moonfest World Music», dans sa première édition. Ce « moussem» moderne met à l’honneur cette année les musiques tziganes et flamenco. Les ensembles musicaux traditionnels de la région d’Al Haouz sont aussi intégrés dans cette grande fête de la musique et des peuples. Laxula, un groupe flamenco rock espagnol ; La Caravane Passe, tzigane manouche (France) ; et trois DJ : Dj Rupture ( musiques du monde et du Maroc, USA), Dj Click : (électro tzigane et oriental, France), DJ Tagada (Tzigane, France) Hoba Hoba Spirit (Maroc), Mazagan (Maroc), Darga (Maroc) et d’autres surprises que réserve la programmation, joueront sur une scène centrale, tous les jours entre midi et 22 heures. «Nous espérons que le festival sera une occasion pour toutes ces musiques de «s’enrichir» au contact de «leurs différences». Il permettra également de mettre en valeur une région très chère au cœur de tous les marocains.», confie Sofia Alami, directrice de l’Agence Argile Rouge, à l’origine de l’aventure Moonfest.
L’équipe du festival a pensé à l’organisation de Moonfest en fonction des besoins potentiels, des demandes, et en essayant de respecter au mieux le confort des festivaliers. Ainsi un mini souk propose des créations artisanales traditionnelles, des produits de la région, le tout dans une ambiance musicale et conviviale. Aussi, sont prévues des navettes gratuites régulières au départ du Palais des congrès de Marrakech pour les personnes non motorisées ou ne souhaitant pas utiliser leur véhicule, et sur place, un parking gardé à disposition des visiteurs motorisés.
Le lac Lalla Takerkoust offre également de nombreuses activités sportives : baignade, jet ski, quad, parapente, promenades et excursions diverses. Un grand choix d’activités sera proposé aux festivaliers à des tarifs préférentiels. En plus, la région comporte plusieurs autres atouts notamment un tissu associatif dynamique, une population accueillante et une riche tradition locale. Par ailleurs, le festival doit aussi contribuer au développement économique de la région à travers la création d’emplois. Ainsi, les fruits des ventes et des services rendus sont en totalité conservés par les associations et populations locales qui participent au festival.
L’Association Lalla Takerkoust prend en charge les parkings ainsi que la sécurité privée du festival. De plus le groupe OCP s’est impliqué dans la réalisation du festival en prenant en charge le nettoyage ainsi qu’une campagne de sensibilisation sur le respect environnemental. L’objectif de cette action est de sensibiliser les populations locales et faire en sorte que le site préserve toute son authenticité dans le respect de la nature. A noter que ce festival est initié en collaboration avec la province d’Al Haouz et le soutien du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.
Programme
1er mai
15h00 : La Caravane Passe : tzigane manouche (France)
17h30 : Hoba Hoba Spirit (Maroc)
19h30 : Dj Rupture (France)
2 mai
15h00 : Laxula : flamenco rock (Espagne)
17h30 : Mazagan (Maroc)
19h30 : Dj Click : Dj électro tzigane
et oriental (France)
3 mai
15h00 : Indéterminé
17h30 : Darga (Maroc)
Aujourd'hui.ma
Le 4-4-2008
Par : Amine Harmach |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1031
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Posté le: Lun Avr 07, 2008 7:58 am Sujet du message: Agence urbaine de Marrakech |
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L'investissement touristique en hausse
Réalisation du schéma directeur des communes périphériques
L'Agence urbaine de Marrakech (AUM) a entamé plusieurs travaux s'inscrivant dans le cadre de son plan d'action établi pour l'exercice 2007.
Les efforts déployés dénotent de l'intérêt que revêt la planification urbaine et surtout de l'importance accordée aux documents d'urbanisme en vue d'assurer une couverture de la totalité de son champ d'intervention,nous dit M. Benhaddou, directeur de l'AUM. En effet, l'Agence Urbaine a lancé au cours de cet exercice, un ensemble de documents d'urbanisme parmi lesquels deux importantes études, l'une concerne la réalisation du schéma directeur des communes périphériques et l'autre se rapporte à la révision du schéma directeur d'aménagement urbain de Marrakech.
Concernant ce dernier point, l'objectif essentiel est de mettre à jour les options majeures du SDAU de Marrakech homologué en 1995. Cette actualisation s'impose en raison des demandes d'investissement sans cesse croissantes et répondre en sus aux attentes d'aménagement et de planification de l'espace urbain de la ville de Marrakech. De même, la révision du SDAU a pour but de créer l'équilibre entre la zone urbaine et les secteurs limitrophes et de préparer les zones potentiellement urbanisables susceptibles d'accueillir les projets d'investissement. Elle vise à remédier à la saturation de la zone urbaine pour accueillir des projets urbains structurants et éviter un développement spatial tentaculaire, ainsi qu‘à établir un outil de planification unificateur pour l'ensemble de l'agglomération et à préserver les sites naturels.
Pour ce qui est du schéma directeur d'aménagement des communes périphériques de Marrakech, le but recherché à travers son lancement est de retracer les limites réelles de l'agglomération de Marrakech, de maîtriser le développement spatial de l'agglomération de Marrakech et sa zone périphérique et d'évaluer les options majeures du SDAU de Marrakech, homologué en 1995, notamment celles portant sur les secteurs limitrophes de la ville. Il a pour également pour objectifs de renforcer la polarité des centres périphériques émergents en leur attribuant des rôles complémentaires, d'ouvrir de nouvelles zones urbaines, pour l'accueil des opérations à caractère social et participant au freinage des tissus insalubres, de réorienter l'investissement sur des sites appropriés et favorables au développement local, de gérer l'exode rural ciblant Marrakech à court et à long terme, de redynamiser la répartition des infrastructures majeures et de requalifier les zones agricoles.
Par ailleurs, il est à souligner qu'au cours de cette même période, l'Agence Urbaine a instruit 9565 demandes dont 7765 ont reçu l'avis favorable, soit 81%. Pour ce qui est de l'ancienne médina, la cellule en charge a examiné 399 dossiers dont 271 ont reçu l'avis favorable, soit 70%.
Il est à signaler que l'Agence urbaine a étudié dans le carde du comité de dérogation présidé par le Wali de la Région de Marrakech Tensift Al Haouz, au terme de la même période 822 dossiers dont 483 ont reçu l'accord de principe, soit 59%.
La majorité des demandes examinées portent sur des projets touristiques, hôteliers et résidentiels et se concentrent en particulier dans la préfecture de Marrakech et la province du Haouz.
Pendant l'année 2007, 1918 notes de renseignements ont été délivrées par les services compétents de l'Agence Urbaine.
Ces notes au nombre 1.673 à Marrakech, 5 à Chichaoua et 240 à Al Haouz. Parallèlement au développement de l'activité hôtelière et touristique, l'AUM est sollicitée pour donner un avis sur les demandes de création de sociétés de transport touristique. Ainsi, après examen et enquête sur place, 26 parmi 32 demandes disposent des autorisations nécessaires et réglementaires pour cette activité, nous a confié M. Benhaddou.
Guichet unique
Dans le cadre du guichet unique, le nombre ses dossiers examinés est de 2.797 répartis comme suit : des Arrondissement de Ménara : 1981 dont 1675 ont reçu un avis favorable, soit 84%.
- Commune rurale de Tamesloht : 742 dont 499 ont reçu un avis favorable, soit 67%.
- Commune rurale de Harbil: 74 dont 58 ont reçu un avis favorable, soit 78%.
Le taux de retour des dossiers instruits ainsi que le nombre de dossiers examinés dans le cadre du guichet unique, montrent une nette amélioration du rendement d'une année à l'autre. Dans ce sens, il est à signaler que le taux de retour des dossiers instruits est passé de 1.12 en 2006 à 1.10 en 2007 et le nombre de dossiers examinés dans le cadre du guichet unique est passé de 2205 dossiers en 2006 à 2.796 en 2007 avec un taux de 1,11% d'avis favorable. A souligner que ce bilan est le résultat de plusieurs actions entreprises dont on cite notamment :
* Réduction des délais d'instruction avec en moyenne 04 jours pour les petits projets et moins de 15 jours pour les grands projets.
- Instruction sur les lieux des projets relevant des provinces du Haouz et de Chichaoua.
- Création d'un guichet unique pour la gestion des demandes d'autorisation situées dans la ville de Tamansourt à partir du 1er janvier 2007
- Accompagnement des projets d'investissement.
Par Mustapha Benhida | LE MATIN
Publié le : 06.04.2008 | 12h20 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1031
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Posté le: Mer Avr 09, 2008 9:11 am Sujet du message: Marrakech |
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Un partenariat public-privé réussi
Le groupe public tient compte des atouts, mais aussi des contraintes des promoteurs
La promotion privée est une composante essentielle de la stratégie adoptée par les pouvoirs publics, orientée vers l'habitat destiné à couvrir les besoins des couches démunies de la population.
En effet, l'effort de I'Etat ne suffit plus à couvrir le déficit d'habitat social et il fait appel au dynamisme du secteur privé avec des exigences formelles de résultat et de délai,nous a précisé M. El Khatib Lahbil, directeur d'Al Omrane Marrakech.
Dans ce contexte, le gouvernement s'est fixé comme objectif de dynamiser la production d'unités d'habitat au rythme de 100.000 unités par an, tout en mettant l'accent sur l'habitat social et économique, situé dans une fourchette de
prix variant entre 120.000 et 200.000 dirhams l'unité, a-t-il indiqué.
Et d'ajouter que pour réussir son programme de partenariat, Al Omrane Marrakech, aménageur public, a tenu compte des atouts, mais aussi des contraintes du secteur privé. Dans ce cadre, plusieurs projets ont été offerts, à des prix étudiés et à des facilités de paiement, aux promoteurs privés sous forme de lots ou d'îlots équipés de différentes superficies pour construire des programmes de logements sociaux dans les délais convenus.
Le partenariat public/privé s'est concrétisé par la signature de 14 conventions pour un montant d'investissement de 4,83 milliards de dirhams et un nombre de logements prévisionnels de 24.488 unités.
Selon Al Omrane, 23 promoteurs ont achevé les travaux de construction de 690 logements sur une superficie de 26.400 m2, tandis que 24 opérateurs sont en train de réaliser 6.600 logements sur une superficie de 249.748 m2. De plus, d'autres projets sont en phase d'autorisation auprès des services concernés ou en cours d'études. Le succès d'Al Omrane Marrakech en matière de partenariat avec le privé s'est développé également dans le cadre de la coopération internationale et de l'encouragement de l'investisseur étranger à assurer le transfert du savoir-faire dans ce domaine et à stimuler la production de logements sociaux et des villas économiques.
Aussi, Al Omrane Marrakech lance un nouveau type de partenariat par le biais d'un appel à manifestation d'intérêt international pour stimuler la concurrence de grands investisseurs spécialisés pour l'aménagement de deux parcs de jeux et de loisirs dans la ville nouvelle de Tamansourt sur des superficies, respectivement, de 10 et 11 ha. L'aménagement consiste à boiser ces parcs, à créer des noyaux centraux renfermant des cafés, des restaurants des boutiques et des blocs administratifs et à aménager des secteurs d'animation différents pour tous les âges, et ce, dans la perspective de réaliser un équipement fédérateur susceptible de drainer les visiteurs vers la ville nouvelle de Tamansourt, d'une part, et d'autre de permettre aux premiers habitants de s'approprier leur ville, a conclu le directeur d'A Omrane Marrakech, qui est fier de cette expérience réussie donnant l'occasion au secteur privé de contribuer au développement de l'habitat social et de l'habitat moyen standing.
42.265 logements prévus
La superficie globale aménagée par Al Omrane Marrakech dans le cadre du partenariat avec le privé est estimée à 200 hectares pour la production de 42.265 logements et un investissement global de 9,3 milliards de dirhams. Ces programmes sont répartis comme suit :
- Lotissement Izdihar et Izdihar extension situés sur la RP 9 (Marrakech -Safi), 6 îlots et 41 lots d'une superficie variant entre 200 et 7.900 m2 ont été affectés aux différents promoteurs pour la réalisation de 1.090 logements, dont 20% à faible valeur immobilière totale;
- Lotissement Lalla Hnia Hamria à Safi : 24 lots attribués de 170 m2 à 280 m2 pour la production de 192 logements économiques, dont 20% à faible valeur immobilière totale;
Ces produits ont été attribués en juillet 2003 et les attributaires des îlots/lots se sont engagés à payer le prix de vente de leurs îlots /lots 48 mois après la date de la remise des parcelles de terrain.
- Lotissement M'Hamid 9, situé au quartier M'Hamid : les 10 îlots attribués ont une superficie de 18 hectares pour un nombre de logements prévisionnels à réaliser de 6.814 logements ;
- Lotissement Al Azzouzia, situé sur la rocade reliant la RP à la RP 9, rassemble la moyenne promotion qui comprend 7 îlots d'une superficie variant de 5.000 m2 à 3 ha, et la petite promotion, 25 lots d'une surface globale de 37 253 m2, pour la production de 2. 216 logements ;
- Ville nouvelle de Tamansourt : Al Omrane Marrakech a créé un programme de partenariat diversifié (grande, moyenne et petite promotion), et a mis 170 ha à la disposition de promoteurs privés.
La commission de sélection de candidatures a attribué 10 îlots à de grands investisseurs immobiliers, vu que les superficies affectées varient entre 12 et 23 ha, pour la réalisation de 26.800 logements.
Les partenaires sont obligés en vertu des dispositions du cahier des charges régissant les cessions de l'espèce, de réaliser 40% de logements économiques, dont la moitié à faible valeur immobilière totale.
Par Mustapha Benhida | LE MATIN
Publié le : 08.04.2008 | 18h44 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Avr 15, 2008 5:00 am Sujet du message: Gros projet immobilier à Marrakech |
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Groupe Alliances
Gros projet immobilier à Marrakech
· 140 villas, palaces, golf...
· Le projet générera 1.400 emplois
· Coût total: 450 millions d’euros
«Quand le groupe Alliances a fait le pari fou d’investir dans la zone franche de Tanger en 1999, personne n’y croyait», se rappelle encore Jamal Hamdaoui, directeur de développement. En effet, à l’époque, investir sur une superficie de 160 ha dans cette région du Maroc avait des allures de challenge. Mais le succès était au rendez-vous et ce fu
t, ensuite, la ruée de tous les investisseurs vers la ville du détroit. Premier groupe immobilier et touristique intégré au Maroc, le groupe Alliances a été fondé en 1994 par Alami Lazraq. Il emploie aujourd’hui 160 collaborateurs, pour les deux tiers, ingénieurs, cadres, commerciaux et financiers, mais tous formés dans les métiers de l’immobilier et du tourisme. Il a pignon sur rue à Casablanca, Marrakech et dispose d’un bureau de représentation à Paris. Alliances pèse aujourd’hui comme chiffre d’affaires 885 millions de DH. Son résultat net est de 277 millions de DH, tandis que son résultat agrégé est de l’ordre de 171 millions de DH. L’offre Alliances en matière d’immobilier couvre tous les segments: l’immobilier résidentiel, le moyen standing, l’intermédiaire et le luxe.
Le groupe Alliances a maintenant l’expertise nécessaire pour intervenir sur l’ensemble de la chaîne des métiers de l’immobilier. Ses activités s’articulent autour de quatre pôles complémentaires: l’hôtellerie, l’habitat intermédiaire, l’immobilier résidentiel et les resorts golfiques. De plus, le groupe développe quatre métiers dévolus chacun à une filiale spécialisée, dont le nom commence toujours par «Al» pour garder un air de famille avec la maison mère.
Alliances procède à la prospection financière, au montage juridique et financier d’opérations immobilières, sans oublier la programmation et l’étude de faisabilité des projets. Ensuite, c’est la filiale Almod qui prend le relais en s’occupant du développement et de la réalisation des projets. A travers cette filiale, Alliances exerce les métiers de maîtrise d’ouvrage publique ou privée, de maîtrise d’œuvre technique et de contractant clés en main. Son souci de qualité peut être perçu depuis la sélection du terrain jusqu’à la maintenance, en passant par la gestion des actifs.
Pour ce qui est d’Altadec, il s’agit d’un ensemblier et décorateur dont la mission est de réaliser la décoration et l’ameublement des projets. Elle conçoit, réalise, installe et fait le suivi de mobiliers spécifiques à chaque projet.
La commercialisation relève de la filiale Alvi qui s’appuie sur un réseau de ventes à l’échelle nationale et internationale. En ce qui concerne la filiale Algest, elle s’occupe de tout ce qui est gestion hôtelière et parahôtelière. Autre fonction impartie à Algest, l’administration de biens et de la gestion locative. En effet, l’achat d’un bien immobilier constitue un investissement que les acquéreurs souhaitent parfois faire fructifier. Pour cela, ils confient à Algest le soin de procéder à sa location pendant la période où le bien immobilier reste inoccupé.
La filiale Aldarna s’occupe, quant à elle, du développement de l’habitat intermédiaire qui connaît en ce moment une forte demande.
Depuis 98, Alliances détient un contrat d’exclusivité pour le groupe Accor, qui lui confie désormais la construction de tous ses hôtels. Parmi ses réalisations dans ce secteur, Novotel, Ibis, Moussafir Fès, Moussafir Meknès, Moussafir Fnideq, Mercure Fès, Mercure Marrakech, Mercure Ouarzazate, Sofitel Marrakech, Sofitel Founty…
Parmi les plus ambitieux projets d’Alliances, le centre urbain Chwiter, qui s’étend sur une superficie de 217 ha. Une véritable ville nouvelle, construite à 15 km de Marrakech. Concept novateur, Chwiter comporte des villas finies, des villas semi-finies et des appartements, ainsi que tous les services de proximité nécessaires à une vie en communauté. Toutes les catégories sociales sont appelées à se côtoyer dans cette nouvelle médina.
Atlas Nakhil Resort est un complexe résidentiel et touristique de 40 ha, niché aux pieds de l’Atlas, à Marrakech. Constitué de villas, de riads, de résidences touristiques, ainsi que d’un hôtel de prestige, le projet intègre aussi un resort golfique situé à cinq minutes du centre-ville.
Autre projet d’Alliances, Al-Maaden, qui est un «resort » golfique de 18 trous. Il se démarque par deux caractéristiques. Outre le fait qu’il constitue le terrain de golf le plus proche de la ville de Marrakech, Al Maaden concilie culture architecturale traditionnelle et internationale. Projet de 450 millions d’euros, Al-Maaden compte 140 villas qui ont toutes vue sur le parcours ou l’Atlas. Trois palaces de grand luxe s’installeront bientôt sur ce prestigieux site, dont un hôtel W de la chaîne Starwood et un hôtel Trendy haut de gamme. Environ 1.400 emplois directs seront générés par ce projet qui s’achèvera en 2011.
Akenza est le deuxième resort golfique aménagé par Alliances, sur une surface de 260 ha, situé à environ 18 km de Marrakech. Il se compose de villas, de riads et d’appartements.
Selon Bernard Wauquier, directeur du pôle Resorts Golfiques, le succès d’Alliances tient en cinq mots-clés : «la localisation des sites, le bon produit au bon endroit, l’expertise de nos équipes, la maîtrise des coûts de construction et le respect des délais.»
Hassan EL ARIF
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Mai 13, 2008 5:02 am Sujet du message: Tourisme: Marrakech déprime |
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Tourisme: Marrakech déprime
· Grand écart entre les chiffres officiels et le vécu professionnel
· Les 3, 5 étoiles et VVT, principalement touchés
Un 1er trimestre négatif pour de nombreux établissements hôteliers de Marrakech. La première destination touristique du pays recule. Et la contre-performance vient d’être confirmée par le ministère de tutelle. Les très officielles statistiques du ministère indiquent une baisse de 8% en termes de nuitées sur les trois premiers mois. Sur place, les professionnels, qui se basent sur des statistiques établies par la ville et non des données émanant du ministère de tutelle, estiment que la baisse est beaucoup plus importante.
Dans tous les cas, institutionnels et professionnels locaux sont unanimes: la ville affiche une tendance à la régression beaucoup plus prononcée que celle constatée à l’échelle nationale.
Premiers à être touchés par ce repli, les 3 et 5 étoiles ainsi que les villages de vacances touristiques (VVT). Chez les premiers, l’activité a chuté de 31%. Alors que les VVT ont accusé une baisse de 19%. Ainsi, au cours du premier trimestre 2008, le taux d’occupation des établissements de Marrakech a atteint 57%, perdant 10 points par rapport à l’année précédente. Selon le ministère de tutelle, l’analyse par marché émetteur révèle que la baisse est induite par les résultats négatifs des marchés français, britannique, italien et allemand.
Les établissements classés de Marrakech accueillent beaucoup moins de touristes français que d’habitude: le marché de l’Hexagone est en baisse de 18% depuis janvier. La chute est en réalité quasi générale et n’épargne aucun marché, y compris les grands pays émetteurs de touristes à destination du Maroc. Le marché britannique, qui a cartonné l’an dernier, a reculé de 13%.
Les opérateurs, eux, ont une autre lecture des indicateurs: la baisse de la demande touristique à destination du Maroc remonte à plus d’un an. Elle est due à plusieurs facteurs et, entre autres, à un déficit de mesures d’accompagnement pour s’adapter aux nouveaux circuits de commercialisation. En effet, une part de plus en plus importante de cette demande se trouve désormais drainée via Internet.
Or, à ce niveau, Marrakech souffre cruellement d’un déficit de communication. Sinon, comment expliquer le fait que le flux des arrivées par avions ne profite que partiellement à la destination? Pas moins de 70 vols par jour, y compris le low-cost, sont enregistrés par l’aéroport de Marrakech-Ménara, mais les 40.000 lits que compte la ville ocre ne sont occupés qu’à hauteur d’un peu plus de 50%. Dur donc de réaliser l’équation, chère aux professionnels: un siège, une chambre. Certes, l’informel existe bel et bien, mais il n’explique pas l’écart qui ne cesse de s’élargir entre le chiffre des arrivées et le nombre des nuitées réalisées au niveau de l’hébergement.
«L’activité touristique et Marrakech ont besoin d’une plus grande mobilisation et de moyens de communications sur les principaux marchés émetteurs», martèle, à chaque fois, le président du Conseil régional de tourisme (CRT).
L’activité aurait-elle enregistré une reprise en avril? Les réponses des professionnels sont mitigées. Avril coïncide avec le début de la haute saison de Marrakech et les vacances scolaires. «Il y a eu une légère reprise. On ne pourra toutefois pas compenser les baisses enregistrées», indique ce professionnel.
Derrière ces baisses, il y a des facteurs exogènes, notamment pour le marché européen, mais aussi des contraintes d’ordre local. «Marrakech n’a plus l’apanage de la marque qu’elle s’est forgée au fil des années», constate, avec amertume, un professionnel. Et pourtant, des destinations autrefois sinistrées, comme l’Égypte et la Turquie, ont repris du poil de la bête avec un rapport qualité/prix sensiblement identique au produit de Marrakech.
Le local à la rescousse
Dans ces tableaux négatifs de l’activité touristique, un marché est au vert: le tourisme des résidents. Il affiche une croissance de 35% depuis le début de l’année avec 185.600 nuitées réalisées. Rien que pour le mois de mars, le tourisme national a réalisé plus de 63.000 nuitées. Un fort gisement si on sait l’exploiter, avait souligné Faouzi Zemrani, président de la Fédération des agences de voyages (FNAVM).
La fédération concocte d’ailleurs un programme pour le tourisme interne. Il s’agit de mettre en place des packages pour les touristes nationaux à des prix attractifs pour plusieurs types d’hébergement. La formule all inclusive est aussi envisagée.
Badra Berrissoule
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Juin 09, 2008 11:17 am Sujet du message: Marrakech/tourisme: La tendance à la baisse se confirme |
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Marrakech/tourisme: La tendance à la baisse se confirme
· Les nuitées chutent de 14% et les arrivées de 11% en avril
· Les marchés européens en première ligne
UN poisson d’avril. Comme nous l’annoncions dans nos éditions précédentes, avril n’aura pas été le mois de reprise de l’activité touristique, même s’il marque généralement le début de la haute saison pour la ville. Saison qui coïncide avec les vacances de Pâques.
La tendance est toujours à la baisse. Les nuitées réalisées dans la cité ocre ont chuté de 14% en avril alors que les arrivées étaient en baisse de 11%.
A peine 262.000 touristes ont opté pour Marrakech durant ce mois.
La ville affiche une tendance à la baisse beaucoup plus importante que la moyenne nationale, indiquent les statistiques officielles du ministère du Tourisme. Inutile de rappeler que ces statistiques ne sont pas les mêmes que celles établies par les professionnels locaux et qu’elles sont souvent corrigées à la hausse au niveau central.
La baisse du mois d’avril n’a pas manqué de porter un coup dur à l’activité. Ainsi, au terme des 4 premiers mois de l’année, le nombre des nuitées enregistrées dans les hôtels de Marrakech affiche une baisse de 10% avec un total de 1,9 million.
Les arrivées touristiques ont, elles, affiché une chute cumulée de 6% avec 533.930 touristes durant les 4 premiers mois de l’année. Autre indicateur important de l’activité, le taux d’occupation des établissements hôteliers, durant ces quatre derniers mois, affiche une baisse de 12 points par rapport à la même période en 2007 et une chute de 17 points depuis avril 2001. L’offre grandissante de la capacité litière à Marrakech explique en partie cette tendance. Mais ce n’est pas la seule raison. Il y a aussi l’informel, le développement du tourisme résidentiel et l’inadaptation des professionnels aux réservations en ligne…
Par catégorie d’hôtels, ce sont les 3 et les 5 étoiles qui souffrent le plus de la crise. La baisse des nuitées a été de 34% pour les établissements de 3 étoiles, de 14% dans les 5 étoiles et de 19% pour les villages de vacances.
Les 4 étoiles affichent, eux, une croissance de 2% par rapport à la même période de l’an dernier. Les maisons d’hôtes classées affichent aussi une nette progression de 10%.
Selon le ministère de tutelle, l’analyse par marché émetteur révèle que la baisse est induite par les résultats négatifs des marchés français, britannique, italien et allemand, qui sont respectivement de 18, 12, 22 et 17%.
Face à cette situation de baisse des marchés européens, celui des résidents enregistre un sérieux bond.
Les nuitées engendrées par les résidents affichent une hausse de 22%.
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Sam Juin 14, 2008 5:53 am Sujet du message: Comment le tourisme peut limiter la pauvreté |
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Marrakech
Comment le tourisme peut limiter la pauvreté
· Créer des synergies entre l’activité et les produits du terroir
· La braderie des prix impacte le revenu des salariés en premier
«Le tourisme est porteur de richesse, mais il est aussi dangereux quand il n’est pas soucieux des équilibres environnementaux, culturels et socioéconomiques». C’est en ces termes que Ouidad Tebbaa, professeur universitaire et membre de l’association Place Jemaâ El Fna patrimoine oral de l’humanité, a introduit son intervention lors du colloque international tenu du 9 au 11 juin à Marrakech. Placé sous le thème «Tourisme et pauvreté», le colloque a été organisé à l’initiative de l’équipe de recherche culture, patrimoine et tourisme de la faculté des lettres et des sciences humaines de Marrakech, en partenariat avec le Laboratoire des études et de recherches sur les montagnes atlasiques (Lerma).
Il a réuni pas moins de 70 participants entre chercheurs, professeurs, anthropologues, sociologues et opérateurs nationaux et internationaux venant de 10 pays. Objectif: réfléchir sur la manière dont le tourisme peut contribuer à la lutte contre la pauvreté et promouvoir des actions concrètes et plus ciblées en faveur des populations les plus vulnérables, a indiqué Tebbaa. Et d’ajouter, «si le tourisme doit vraiment changer la situation, il faut d’abord orienter les bénéfices de cette branche d’activité vers les pauvres».
Pour ce professeur, le tourisme a des retombées sur le secteur d’artisanat. Ce type d’activité, bien que provenant souvent de l’économie informelle, ne bénéficie pas toujours aux plus pauvres, mais souvent à des intermédiaires. «Il faut amorcer une réflexion sur les moyens pratiques pour s’assurer que les revenus des ventes réalisées directement auprès des touristes puissent bénéficier le plus possible aux populations les plus démunies», a assuré Tebbaa.
Aussi, l’un des principaux sujets débattus lors de cette rencontre est la place Jemaâ El Fna entre pauvreté et mercantilisme. Pour ce professeur, «la place favorise l’expansion des commerces ou de la restauration au détriment du spectacle». Le développement du tourisme, ces dernières décennies, a eu des répercussions directes et immédiates sur les pratiques en usage sur la place. «C’est le devenir de la place et de son patrimoine qui est donc aujourd’hui en jeu et le tourisme, loin d’être une panacée, a sans doute largement contribué, entre dénuement et appât du gain, à un appauvrissement de l’art et à une prolifération du folklorisme.
A qui profite le tourisme à Marrakech? Une question délicate qui nécessite une mise au point et à laquelle a répondu Rachida Saigh Bousta, professeur et opérateur privé. Dans le secteur hôtelier, la vision des jeunes par rapport au monde du travail se résume par une baisse des salaires, un manque de valorisation des diplômes, une absence de visibilité du plan de carrière et une difficulté à se projeter dans l’avenir... Et d’ajouter que la forte concurrence des tarifs des TO (Tour-opérateurs) qui tire les prix vers le bas a engendré des répercussions sur les salaires. Avec à la clé une détérioration du pouvoir d’achat et la multiplication des CDD (Contrat à durée déterminée) constituant des freins de la gestion des carrières... Ce qui a encouragé l’expatriation des jeunes diplômés marocains vers d’autres destinations touristiques.
Par ailleurs, le développement actuel du tourisme à Marrakech a des impacts sur la population des zones d’activité en termes de culture, de prix à la consommation, d’emploi et de modification de l’environnement. «Les populations fragiles et vulnérables auront tendance soit à adopter une attitude de soumission et de subordination ou faire usage d’une certaine agressivité pour s’approprier avec force certaines «richesses», a dit Bousta, ajoutant, «les jeunes seront parfois sacrifiés sur l’autel du tourisme sexuel»...
En conclusion, Bousta a rappelé que le tourisme à Marrakech a conduit à une surenchère sur les produits de première nécessité. «Dans la médina, les métiers de proximité, dont le premier bénéficiaire est l’autochtone, ont tendance à céder la place à des métiers ou commerces qui s’adressent au touriste.
Débats et visites
Le colloque a duré trois jours, dont une journée a été dédiée à des visites sur le terrain, notamment à Essaouira et région. L’objectif est d’évaluer l’impact de certaines coopératives opérant dans des domaines en liaison avec le tourisme.
Les deux premiers jours ont été consacrés à diverses thématiques axées sur l’existant et les perspectives offertes au secteur.
Hanane Hassi
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Posté le: Sam Oct 04, 2008 5:15 am Sujet du message: Marrakech veut choyer ses touristes |
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Marrakech veut choyer ses touristes
· Opération de charme à l’aéroport
· Les professionnels prennent le relais de l’Office
Les passagers qui ont débarqué samedi 27 septembre à l’aéroport de Marrakech Menara ont été agréablement surpris. Ils ont été accueillis par des roses et des cadeaux. Cela change des désagréments et des retards souvent enregistrés par les compagnies aériennes. En dehors des présents offerts, ce fut surtout une opération de charme et de communication auprès des touristes qui ont choisi Marrakech.
Initiée par le Conseil régional du tourisme (CRT) en collaboration avec les guides de Marrakech et l’ONDA, cette opération de promo s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du tourisme. Celle-ci est célébrée le 27 septembre de chaque année pour sensibiliser davantage la communauté internationale à l’importance du tourisme et à sa valeur sociale, culturelle, politique et économique.
A Marrakech, ce fut un joli coup de pub d’autant plus que l’activité enregistre depuis le début de l’année un léger fléchissement dans les établissements d’hébergement classés. En revanche, en termes d’arrivées aux postes frontaliers, la cité ocre poursuit sa croissance. A fin août, l’aéroport Marrakech Menara a accueilli près de 2,2 millions d’arrivées, indique Anas Lahkim, directeur de l’aéroport de Marrakech. «À ce rythme, il est probable d’achever l’année 2008 avec une croissance de 3% et dépasser largement les 3 millions de passagers», prédit-il.
Nul doute que le tourisme demeure l’atout principal du développement de Marrakech et son plus grand pourvoyeur d’emplois. Conscient de son importance, les responsables ont mobilisé aéroport et hôtels de la ville ce 27 septembre. Un seul mot d’ordre: choyer les nouveaux arrivants dès leur débarquement à l’aéroport et à leur arrivée aux établissements où ils seront hébergés. «Un développement des infrastructures ne peut réussir sans celui des prestations et un encadrement sérieux à l’accueil. Ce sont les exigences des nouveaux clients. Et les opérateurs en sont conscients aujourd’hui», insiste Jamal Saâdi, président de l’association des guides.
La qualité des prestations et le marketing de destination sont d’ailleurs la grande force de frappe de Marrakech. Objectif: reconquérir les marchés à contre-performance comme l’Espagne ou la Grande-Bretagne via une véritable régionalisation de la promotion.
Malgré les efforts éparpillés des professionnels, celle-ci en est encore à ses balbutiements. 7 ans après la mise en place du contrat-programme pour le tourisme, on note encore un dysfonctionnement entre la communication institutionnelle menée par l’ONMT qui au passage consacre 20% de son budget promotion à Marrakech, et les efforts des professionnels locaux (cf.www.leconomiste.com).
Chiffres
A fin août dernier, Marrakech a connu 1.081.118 arrivées qui ont enregistré 3.900.039 nuitées dans les établissements classés de la cité ocre, soit un taux d’occupation de 60%. Par marché, la France est toujours en tête de peloton avec 455.525 arrivées et 2 millions de nuitées. Le Royaume-Uni suit de très loin avec 82.000 arrivées durant les 8 premiers mois de 2008. Ces arrivées ont généré plus de 300.000 nuitées. Le marché espagnol, en recul aussi à Marrakech, a réalisé 200.000 nuitées à fin août avec 70.000 touristes.
Badra BERRISSOULE
L’Economiste _________________ Amzil de Addis Abeba |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1501 Localisation: Marocco
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Posté le: Mer Oct 08, 2008 3:21 pm Sujet du message: |
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Mise en service de la nouvelle gare ferroviaire de Marrakech
Marrakech- La nouvelle gare ferroviaire de Marrakech, d'un investissement global de 120 millions de dhs, sera mise en service à partir de ce mercredi 8 octobre, indique un communiqué de l'ONCF.
Etalée sur une superficie globale de 25.000 m2 en plein centre ville, cette nouvelle gare ferroviaire dont les travaux de réalisation ont duré près de 30 mois,
arbore une architecture avant-gardiste qui allie tradition et modernité, tout en offrant aux clients et au grand public un espace convivial, fonctionnel et intelligent.
La nouvelle gare ferroviaire comprend un hall voyageur au rez-de-chaussée d'une superficie de 1.250 m2, une grande salle de pas perdus, plusieurs guichets de billetterie, d'accueil et d'information,
une esplanade d'une superficie de 5.000 m2, ainsi qu'une galerie commerciale abritant des enseignes de renom réalisée sur 2 niveaux (2.800 m2).
"Toutes ces composantes sont rehaussées par l'ouverture d'un Rail-center dans lequel, aussi bien voyageurs que visiteurs, trouveront un lieu de loisirs, de shopping et de détente grâce aux prestigieuses enseignes spécialisées dans la restauration (6 restaurants), le prêt-à-porter, les accessoires et les services divers", précise la même source.
"La réalisation de cette gare franchit audacieusement un palier novateur, caressant l'ambition de concrétiser le passage du concept traditionnel de gare comme simple point de transit, à une gare futuriste grand public, bien intégrée dans son environnement urbain avec un espace multiservice, culturel, vivant, riche et diversifié ", souligne le communiqué.
Cette gare adopte ainsi un nouveau concept qui intègre harmonieusement ces édifices dans l'environnement urbanistique et en fait des repères dans la ville et les positionne comme espace fonctionnel et multiservices au sein des agglomérations et sources d'effets structurants et d'entrainement positif sur l'économie régionale et nationale.
La réalisation de cette gare s'inscrit dans le cadre d'un programme ambitieux de l'ONCF portant sur la modernisation des gares à travers toutes les régions du Royaume intéressant aussi bien les grandes que les petites gares ferroviaires.
Cette initiative de l'ONCF, poursuit la même source, s'inscrit en droite ligne avec le programme de développement arrêté par le ministère de l'équipement et du Transport dont l'un des piliers est la promotion de la mobilité et du transport durable.
MAP
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Posté le: Sam Oct 18, 2008 6:04 am Sujet du message: Marrakech: Les touristes moins nombreux en août |
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Marrakech: Les touristes moins nombreux en août
· Un été morose avec une chute globale de 7%
· Le tourisme interne sauve la mise
AOÛT a été un mois négatif pour l’activité touristique à Marrakech. Comme annoncé par L’Economiste, la ville a affiché une baisse de 5% en termes de nuitées durant ce mois de vacances d’été alors que les arrivées ont connu une quasi-stagnation (-1%).
D’après les statistiques officielles, la ville de Marrakech reste en dessous de la moyenne nationale. Mais, le plus inquiétant demeure le cumul des arrivées et nuitées qui viennent d’être confirmées par les statistiques officielles du ministère du Tourisme.
Sur les 8 mois de l’année, la première destination touristique du Royaume affiche une baisse de 7% au niveau des nuitées par rapport à la même période de l’an dernier et qui, pourtant, n’était pas du tout rose. Avec des baisses similaires sur la deuxième destination du pays, Agadir, il n’y a pas de quoi se réjouir, estime cet observateur. Seul le tourisme interne arrive à sauver la mise à fin août avec une hausse de 14%.
A fin août dernier, Marrakech a accueilli 1.081.118 touristes qui ont enregistré 3.900.039 nuitées dans les établissements classés de la cité ocre, soit un taux d’occupation de près de 60%. Par marché, la France est toujours en tête de peloton avec 455.525 arrivées et 2 millions de nuitées réalisées jusqu’à maintenant. Le Royaume-Uni suit de très loin avec 82.000 arrivées durant les 8 premiers mois de 2008. Ces arrivées ont généré plus de 319.000 nuitées. Le marché espagnol a réalisé plus de 200.000 nuitées à fin août avec 70.000 touristes. Ce ne sont là que les chiffres officiels. Inutile de rappeler que la référence aux arrivées aux postes-frontières permet de gonfler librement les arrivées, et ce, contre l’avis des professionnels.
Premiers à être touchés par ce repli reconnu officiellement, les établissements touristiques, surtout les 3 et 2 étoiles ainsi que les villages de vacances touristiques (VVT). Chez les premiers, l’activité a chuté de 22%. Alors que les VVT ont accusé une baisse de 14%.
Globalement et au cours des 8 premiers mois de 2008, le taux d’occupation des établissements de Marrakech a atteint 59%, perdant 10 points par rapport à l’année précédente.
Pour certains professionnels, outre la crise évidente liée au marasme économique, le secteur touristique de Marrakech ne fait pas exception et souffre aussi d’un déficit de communication et d’une absence de stratégie régionale. «Jusqu’à maintenant, les performances de la ville ne sont dues qu’au renforcement des liaisons aériennes et des efforts individuels», insiste ce professionnel.
Le tableau n’est pas réjouissant du côté de l’analyse par marché émetteur. Celle-ci révèle que la baisse est induite par les résultats négatifs des marchés français, britannique, italien et allemand.
Les Français, qui constituent la grande masse des arrivées de Marrakech, ont en effet vu leurs nuitées diminuer de 15%. De quoi inquiéter les voyagistes et réceptifs spécialisés sur ce créneau.
La chute n’a pas épargné non plus le marché britannique, qui a reculé de 11% pour les nuitées et de 15% pour les arrivées. Quant au marché espagnol et contrairement à ce qui était attendu, ses touristes étaient plus nombreux cette année avec 6% de plus.
Malgré ces baisses, le mouvement des investissements ne faiblit pas. Une soixantaine d’hôtels, projets de résidences touristiques et maisons d’hôte sont en cours de réalisation. Des projets engagés depuis plusieurs années avec un besoin en personnels de plus en plus croissant.
Le marché alternatif
BIEN loin des marchés européens émetteurs, il reste un marché alternatif, celui des pays arabes et qui est en croissance continue. Ils ont été 17.000 touristes arabes à avoir visité la cité ocre, en hausse de 34% depuis le début de l’année, enregistrant à peu près 60.000 nuitées.
En ce moment de crise, le Maroc a besoin de l’apport de tous les marchés. Il a besoin également de délégations à l’étranger, bien gérées, en nombre suffisant en personnel, en moyen matériel et implantées un peu partout, là où il faut, et pas uniquement dans les capitales européennes, estime ce voyagiste réceptif.
Badra BERRISSOULE
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Posté le: Sam Nov 08, 2008 6:12 am Sujet du message: Marrakech: Samanah ouvre son green |
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Marrakech: Samanah ouvre son green
· Les premières villas livrées en mars 2009
· Création de 1.086 lits à l’horizon 2010
Les pemières balles sont déjà jouées au Samanah Country Club. Le promoteur et aménageur du projet a souhaité marquer la fin des travaux d’aménagement de son green en organisant un mini-tournoi auquel ont participé golfeurs membres de son club privé et propriétaires de maisons au sein du resort. Deux ans après son lancement officiel, le projet respecte minutieusement son calendrier, plus rapidement que d’autres chantiers lancés en même temps. Faisant d’une pierre deux coups, le promoteur a ainsi donné un compte-rendu à ses clients de l’état d’avancement des travaux.
Depuis la conclusion de la convention avec le gouvernement en janvier 2006, le groupe Crenn a parcouru bien du chemin, et ce, malgré moult difficultés. «Il est parvenu à monter son projet en un temps record (6 mois) pour un investissement de 2,5 milliards de DH, financé par des fonds propres et un prêt bancaire», reconnaissent responsables et autorités locales.
Le méga-complexe, initié par Alain Crenn à Tamesloht, à 8 kilomètres de Marrakech, occupe quelque 300 ha dont une superficie est dédiée à un terrain de golf. C’est le premier green signé Nicklaus Design au Maroc, un 18 trous d’une superficie de 100 ha. Son concept allie intégration, paysagisme et qualité golfique. «Du reste, son système d’arrosage et d’irrigation ainsi que sa conception de Desert golf lui permettent d’optimiser les économies d’eau», indiquent ses concepteurs.
Le projet accorde une grande place au tourisme en projetant la création de 1.086 lits à l’horizon 2010. En effet, deux établissements hôteliers seront gérés par l’enseigne du groupe Campbell Grey Hôtel.
Par ailleurs, les premières tranches du programme résidentiel seront livrées durant le 1er trimestre 2009, promettent les responsables. Plus d’une centaine de villas ont été vendues sur plan. En parallèle, les travaux de la «Place», espace conçu pour l’animation du complexe, sont en phase de finition. «Les commerces pourront s’y implanter dès mars 2009», annonce Alain Lelieur, un des architectes de ce méga-complexe. Ainsi, Samanah ouvrira ses portes officiellement dès 2009 dans un site «complet» qui sera géré professionnellement par Jean Robert Reznik.
En effet, le groupe a créé une structure, Samanah Management Tourism, qui devra développer et offrir une gestion des propriétés. Une gestion à triple aspect: assurer le syndic, fournir des services à la carte aux propriétaires, invités et locataires. Autre activité de la nouvelle société, la commercialisation des résidences via des locations. «50% des propriétaires sont intéressés par la location saisonnière de leur résidence». Deux formules de location sont prévues: une location 26 semaines par an ou encore une formule «patrimoine» où le propriétaire loue son bien durant toute l’année en se réservant six semaines par an.
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Ecole de tourisme
Le plus apporté par ce projet, défend Jean Robert Reznick, est le souci de proposer un programme qui s’inscrit parfaitement dans le cadre du développement durable. Ainsi, l’investisseur français a promis de former et d’employer des habitants des douars avoisinants. Samanah Country Club devrait créer quelque 1.500 emplois indirects durant les trois années de chantier en plus de 3.000 postes directs pour l’exploitation. Le promoteur s’est engagé à former des jeunes de la région dans les métiers du tourisme pour répondre à ses besoins.
Badra BERRISSOULE
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Posté le: Sam Nov 22, 2008 6:05 am Sujet du message: Immobilier touristique |
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Immobilier touristique
400 millions de dollars à Marrakech
· Ecole de mode, résidences, palace…
· 8.000 emplois à créer
Rien n’affecte l’investissement au Maroc. Crise financière mondiale ou non, le Maroc reste toujours aussi prisé par les investisseurs étrangers. Ces derniers continuent à inscrire Marrakech en tête de leurs priorités d’investissement.
Après Paris, Bruxelles et Londres, Marrakech suscite aujourd’hui l’attention des investisseurs dans le secteur de la mode. C’est ainsi que mercredi dernier, le groupe emirati Abou Dhabi Investment House (ADIH) a procédé au lancement des travaux du projet «Porta Moda Marrakech», étendu sur une superficie de plus de 300.000 m2 et situé à une dizaine de kilomètres de Marrakech (sur la route de Tamesloht).
«Porta Moda Marrakech» est le premier en Afrique du Nord d’une série de projets de villes de mode qui vont être réalisés en Tunisie, au Qatar, en Inde et aux Emirats arabes unis. Une enveloppe de 7 milliards de dollars est consacrée à la concrétisation de l’ensemble du concept «ville style». Porta Moda signifie la porte d’entrée au monde de la mode.
C’est ainsi que Marrakech a été choisie comme la ville la plus appropriée pour abriter le projet «city style» avec 8.000 emplois à la clé. La durée de réalisation du projet est de 5 ans. D’un montant d’investissement de 400 millions de dollars, le projet ville style Marrakech comprend, entre autres, un centre-ville de Porta Moda Marrakech de 84.000 m2, des complexes résidentiels composés d’appartements de luxe sur une superficie de plus de 86.000 m2. De plus, une clinique sera construite sur 460 m2, de même qu’une institution d’une capacité d’accueil de 300 élèves, un centre sportif d’une superficie de 13.950 m2 (activités équestres, courts de tennis et piscine extérieure). Au programme aussi: un centre de recréation comprenant notamment des crèches et un hôtel 5* de luxe.
Selon Rashad Yousef Janahi, directeur et membre du conseil d’administration d’ADIH, le projet vise à attirer des marques internationales de luxe dans la mode, le design, l’industrie de l’habillement, la bijouterie, l’ameublement… A noter qu’un comité consultatif du projet a été créé particulièrement pour donner des conseils sur l’exécution des villes de mode dans le monde. Louis Vuitton, Ralph Lauren, Bulgari, Christian Dior, Fashion week de Londres, Neiman Marcus, London school of design… figurent sur la liste des conseillers.
Rappelons qu’un fonds financier «Ville de Style » sera bientôt créé et placé par l’intermédiaire d’ADIH tout au long de la côte du Golfe. L’équipe de placement est disponible dans les Émirats arabes unis, Qatar, Oman, Ouganda, Arabie saoudite, Bahreïn, Koweït et dans toute la région.
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Présence
Pour mémoire, Abu Dhabi Investment House (ADIH) est une société d’investissement immobilier qui a été créée en 2005. Elle possède deux bureaux de représentation à Bahreïn et à Genève. L’ADIH a été associée à des projets d’infrastructure de pointe à travers la région comprenant Beirut Gate (Liban), Entertainment City Qatar (Qatar), Sunset Hills, Porta Reef et The Lagoon- Amwaj Islands (royaume du Bahreïn), ainsi que dans divers fonds d’investissement.
Hanane HASSI
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Posté le: Mar Déc 02, 2008 4:47 am Sujet du message: Destination prisée des investissements touristiques internat |
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Marrakech
Destination prisée des investissements touristiques internationaux
Publié le : 01.12.2008 | 14h40
La ville de Marrakech continue de consolider sa place en tant que destination prisée des investissements touristiques internationaux en plus d'être le lieu de villégiature préféré des touristes en provenance du monde entier, et ce, en dépit d'une conjoncture économique internationale difficile.
La preuve que le secteur touristique se porte bien au niveau de la cité ocre, en est la détermination des investisseurs aussi bien marocains qu'étrangers à achever leurs projets touristiques en cours de réalisation, mais également l'arrivée d'autres, qui considèrent le Royaume en général et la cité ocre en particulier comme un Eldorado sûr et loin des effets de la crise.
Et si la capitale des Almoravides a cette chance d'accueillir nombre de projets touristiques grandioses, c'est bel et bien grâce aux facilités accordées aux investisseurs par les autorités publiques mais également en raison, de la diversité et de la richesse des potentialités naturelles que recèle cette région du Royaume (monuments historiques, diversité des paysages naturels, richesse de la culture et du patrimoine). Autant d'atouts qui permettent de miser sur divers créneaux touristiques.
Alliant tradition et modernité dans le but de préserver le cachet urbanistique de la ville, ces projets luxueux viennent donner à cette cité mythique ainsi qu'à son arrière pays, une nouvelle valeur ajoutée. Ils sont de nature à renforcer davantage la capacité litière de la ville, laquelle devra atteindre 40.000 lits classés à fin 2008, à contribuer à la diversification de ses produits touristiques et par voie de conséquence, à consolider sa place de choix sur l'échiquier des grandes destinations touristiques mondiales.
Malgré certaines données statistiques des onze premiers mois de 2008 notant une relative régression par rapport à 2007, il serait faux de parler de recul, estiment nombre d'observateurs au fait de la chose touristique locale, pour lesquels ces données ne reflètent pas une augmentation de la capacité litière de la ville, suite à l'ouverture de nombre de nouvelles unités hôtelières classées.
C'est dire que le nombre de nuitées et d'arrivées s'est trouvé éparpillé, soulignent-ils.
En effet, une dizaine de nouvelles unités classées ont été programmées pour cette année. Cinq sont déjà opérationnelles et 5 autres devront ouvrir leurs portes officiellement à la fin de 2008, alors que 17 autres établissements classés devront être inaugurés en 2009, selon le CRT de la ville.
Le nombre de nouveaux projets déjà validés par la commission ad-hoc et qui seront opérationnels à partir de 2012 à Marrakech s'élève à 106, dont 16 projets touristiques grandioses, des projets touristiques classés ainsi que des maisons d'hôtes. Avec l'achèvement de ces projets en 2012, on estime que la capacité litière de la ville devrait atteindre les 80.000 lits, toutes catégories confondues.
Cet intérêt grandissant pour la promotion de l'activité touristique dans la cité ocre et les régions avoisinantes s'est concrétisé par le coup d'envoi donné jeudi 28 février 2008 à Marrakech, par SM le Roi Mohammed VI aux travaux d'aménagement et de développement de plusieurs projets touristiques de grande envergure, d'un investissement global de près de 30 milliards de DH.
Parmi ces projets conçus pour donner une nouvelle impulsion à ce secteur pourvoyeurs de devises et créateurs d'emplois, il y a lieu de citer, entre autres, "Chrifia" d'un coût global de 4 milliards 600 millions de DH et qui sera réalisé dans le cadre d'un partenariat entre le Groupe "Sama Dubai" et la Compagnie générale immobilière (CGI) relevant de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), ou encore "Assoufid" qui sera réalisé sur une superficie de 222 ha, grâce à un investissement global d'un milliard 700 millions de DH.
D'autres projets énormes sont en cours, dont "Samanah Country Club" qui devra être réalisé sur une superficie totale de 282 ha pour un investissement de 3 milliards de DH.
Ce projet dont les travaux ont démarré en décembre 2006 pour s'achever en 2010, comprend un terrain de Golf (18 trous) sur une superficie de 99 ha, trois hôtels (5 étoiles) d'une capacité d'accueil de 1.086 lits, 108 Ryads, un ensemble résidentiel de 485 villas et une place de village avec des restaurants et des commerces.
Une autre unité hôtelière non moins importante a déjà ouvert ses portes en juillet dernier, il s'agit de l'"Eden Andalou", un hôtel classé 5 étoiles réalisé par le groupe Royal Tours, pour un montant de 300 millions de DH.
Aménagé sur le modèle des Palais du Xe siècle, âge d'or de la civilisation hispano-mauresque, l'Eden Andalou comporte, entre autres, 236 chambres réparties sur 6 Ryads, des espaces pour loisirs et distraction, des équipements sportifs (un parcours golfique, club d'équitation, mini et junior club) trois salles de conférence, dont une d'une capacité d'accueil de 500 personnes, ainsi que des jardins et des espaces verts.
Entre 2003 et 2007, 913 projets touristiques, d'un investissement global de près de 112 milliards de DH, ont été validés permettant ainsi la création de 75.888 postes d'emploi et l'augmentation de la capacité litière des établissements hôteliers pour atteindre 95.616 lits.
Le secteur touristique représente 71% du montant global des investissements dans la région et la capacité d'accueil est passée de 5.000 lits en 2003 pour atteindre 40.000 à fin 2008.
La confiance placée à Marrakech, par des investisseurs étrangers de marque s'est traduite par l'installation récemment dans la cité ocre, d'un groupe émirati d'investissement "Abu Dhabi Investment House" qui a opté pour le Maroc pour la réalisation, sur une superficie de 30 ha, d'une cité touristique luxueuse, d'un montant global de 400 millions de dollars, baptisée "Porta Moda de Marrakech".
Concernant le nombre des hôtels classés déjà opérationnels dans la cité ocre, il est estimé à 130 unités, alors que celui des maisons d'hôtes classées s'élève à 750, au moment où 2.000 autres sont en cours de classement.
Des unités hôtelières sont déjà opérationnelles d'autres sont en cours de réalisation et avec des délais d'achèvement bien définis, des campagnes de promotion de la destination Marrakech sont menées, à plus grande échelle, dépassant la seule sphère étatique et des réservations ont été déjà faites par les professionnels de la ville pour prendre part aux grands salons mondiaux du tourisme (Barcelone en décembre prochain, Madrid en janvier 2009, Milan en février, Moscow en mars prochain et Berlin en avril 2009).
Le but étant une forte détermination des professionnels et des responsables en charge du tourisme à soutenir ce secteur, même dans ses périodes les plus difficiles et incertaines, et à garantir sa promotion et son développement sur des bases sûres et solides.
Par MAP
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Déc 03, 2008 4:35 am Sujet du message: L’Eden Andalous mise sur la clientèle nationale |
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Marrakech/Hôtel
L’Eden Andalous mise sur la clientèle nationale
· Celle-ci représente 30% du marché national
· Un investissement de 300 millions de DH
Ouvrir un établissement touristique de 5 étoiles est une gageure en cette période de crise. Pour autant, va-t-on décaler ou reporter aux calendes grecques les ouvertures d’hôtels prévues cette année et en 2009 dans une ville comme Marrakech? Non, pense Abdelali Chaoui, PDG du TO Royal Tours et patron de l’établissement Eden Andalous. Certes, l’économie traverse une mauvaise passe et le secteur du tourisme est le premier à en ressentir les effets. Et «ne resteront sur le marché que ceux qui auront su négocier cette turbulence». Une fois assaini, le secteur attirera une nouvelle classe qui va relancer l’économie du tourisme, mais celle-ci aura d’autres exigences. Pour Chaoui, il n’y a pas de secret, il faut miser dès maintenant sur l’arrière-pays, notamment la région du Haouz.
Ainsi, ce promoteur hôtelier a décidé de maintenir le calendrier de l’ouverture de son 5 étoiles. L’établissement Eden Andalous, sis à 10 km du centre-ville de Marrakech, sur la route d’Amezmiz, a démarré en juillet dernier. L’excentricité du site est devenue un avantage, offrant la belle vue sur l’Atlas et ses cimes enneigées loin des bruits de la ville. L’établissement cible aussi bien la clientèle de congrès que celle des familles. L’architecture de l’Eden Andalous (riads et patios fleuris) le permet en effet.
Au total, le projet représente un investissement de 300 millions de DH, financé en partie par prêt bancaire. Depuis son ouverture, l’hôtel affiche des tarifs à la portée de la clientèle nationale. Une clientèle que l’on chouchoute désormais. De fait, celle-ci pèse chaque année, toutes catégories confondues et selon les statistiques officielles du ministère du Tourisme, 30% du marché récepteur. Autre segment ciblé, les clients d’incentives (séminaires…). L’hôtel est doté d’une salle de conférences qui peut contenir plus de 1.000 personnes. Elle est équipée des plus modernes techniques audio et vidéo. Enfin, la clientèle individuelle en provenance des marchés émetteurs étrangers n’est pas négligée. L’établissement s’appuiera sur la force de vente du TO Royal Tours, appartenant au groupe, et le réseau des 4.000 agences françaises qui distribuent la brochure du TO.
Badra BERRISSOULE
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