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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Lun Nov 05, 2007 12:56 pm Sujet du message: Pauvreté dans la Région SOUSS-MASSA-DRAA |
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M. Douidich
Innovations en matière de mesure du
développement humain au Maroc
Haut–Commissariat au Plan
Journée de réflexion sur les OMD
Skhirat, le 23 mars 2007
Maroc : la carte de la pauvreté
La carte de la pauvreté, établie par le Haut Commissariat au Plan sur la base des résultats du RGPH 2004, place les provinces du sud en tête des zones les moins pauvres. Les provinces les plus défavorisées se trouvent au centre et au sud-est.
«Il s’agit d’une première pour notre pays ». C’est en ces termes qu’Ahmed Lahlimi, Haut commissaire au Plan, a introduit la carte de la pauvreté établie par son département sur la base des résultats du Recensement général de la population et de l’habitat 2004.
Une première puisqu’il s’agit d’un effort et d’une expertise 100 % marocaine qui a, en outre, reçu l’aval des autorités internationales compétentes en la matière.
Lors d’un point de presse tenu à Rabat mardi 4 octobre pour la présentation de ces résultats, M. Lahlimi a brassé un tableau général des différentes données démographiques, socio-économiques et culturelles qui ont résulté du recensement de septembre 2004. Chiffre le plus important livré lors de cette fin d’après-midi, le taux de pauvreté dans notre pays qui a enregistré une baisse passant ainsi de 16,5 % en 1994 à 14,2 % une année plus tard.
Un taux qui diffère d’une région à l’autre, voire d’une commune à une autre au sein d’une même province. Cette baisse du taux de pauvreté a été plus accentuée en milieu urbain qu'en milieu rural. Dans les villes, toujours selon les chiffres livrés par Ahmed Lahlimi, le taux de pauvreté a chuté de 2,5 points, contre seulement un point dans les campagnes.
Afin de saisir les clivages et les disparités socio-économiques entre ces différentes régions, trois types de cartes ont été dressées : de la pauvreté, du développement humain et du développement social.
Pour la première, il s’agit de cartes du taux de pauvreté par commune, aux niveaux national, provincial et régional ainsi que des cartes de la pauvreté infra-communale des villes chefs-lieux des provinces.
Pour ce qui est du développement humain, le Haut Commissariat au Plan a développé des cartes de l’indice de développement humain par commune, également aux niveaux national, régional et provincial.
Quant au développement social, indice qui concerne essentiellement le milieu rural, il s’agit de carte de l’indice de développement social par commune, aux niveaux national, régional et provincial.
Les trois suivent une seule approche, celle de la «poverty lapping», récemment développée et qui se base sur le couplage des données disponibles au Haut Commissariat à travers les différentes enquêtes menées ou les résultats du RGPH 2004.
Et la carte communale de la pauvreté, élaborée également sur la base des résultats de l'enquête sur la consommation et les dépenses des ménages de 2001, de livrer une vision très précise de la répartition des richesses.
D’une manière générale, la proportion des populations pauvres est inférieure à 10 % dans près de 30 % des communes marocaines, beaucoup d’entre elles, il est vrai, se situent en milieux urbains, contre quelque 20 % uniquement en milieu rural.
Lorsque le taux de pauvreté se situe à un niveau intermédiaire, c’est-à-dire, entre 10 % et 20 %, la proportion des communes s’établit au tiers.
Et les 40 % des communes restantes connaissent des taux de pauvreté supérieurs, soit supérieurs à 20 %.
Des communes se trouvant en milieu rural pour la plupart d’entre elles. Arrivent en tête des régions les plus riches du Royaume les provinces du sud : Aousserd, Assa Zag et Oued Ed-Dahab avec un taux inférieur à 5%. Seules les plus riches provinces de la wilaya du Grand Casablanca arrivent à les concurrencer dans ce domaine, notamment Casablanca-Anfa, le Méchouar, Sidi Bernoussi-Zenata, Aïn Chok-Hay Hassani, Aïn Sebaa-Hay Mohmmadi et El Fida-Derb Soltan qui réalisent également un taux de pauvreté inférieur à 5%.
La même performance est à mettre également à l’actif des deux villes de Rabat et de Mohammédia.
Ce classement s’explique, signalons-le, par la conjugaison de différents indices pertinents permettant d'approcher le niveau de développement des ressources humaines respectivement à l'échelle des individus et à celle des collectivités.
Mais la liste s’élargit au fur et à mesure que ce taux croit. Et là encore, les provinces du sud tiennent la tête d’affiche.
Dans le peloton des provinces qui enregistrent un taux de pauvreté entre 5 % et 10 %, Es-Smara, Laâyoune, Tan Tan et Boujdour occupent des places de choix, aux côtés de Tanger, Salé-Médina, Marrakech, Ben Slimane et Inezgane-Aït Melloul.
Pour ce qui est des provinces qui connaissent un taux moyen de pauvreté (se situant entre 10 % et 15 %), elles se situent un peu partout sur le territoire national.
C’est le cas par exemple de Khouribga, Agadir Ida Ou tanane, Guelmim, Marrakech Médina, Oujda Angad, Béni Mellal, Fès Jedid-Dar Dbibegh, Fifuig, Taroudant ou encore Settat.
Le constat le plus alarmant concerne les dizaines de communes et les nombreuses provinces qui se trouvent à l’écart de la dynamique de développement social et humain que connaît notre pays ces dernières années.
Près de la moitié connaissent des taux supérieurs à 15 %. Dans la marge se situant entre 15 % et 20 %, la proportion des provinces du centre et du nord du Royaume est importante : Skhirat Témara, Ifrane, Larache, Nador, Sidi Youssef Ben Ali, Tétouan, El Jadida, Chtouka Aït Baha, Taounate, Khémisset, Safi, El Hoceïma, Jerada, El Kalâa des Sraghna et Meknès-El Menzeh entre autres.
Et lorsque ce taux de pauvreté devient très important, c’est-à-dire qu’il dépasse les 20 %, la marginalisation touche de grandes fractions de la population de ces zones, rurales pour la plupart, mais également urbaines mais ne disposant pas des moindres conditions de vie décentes, à commencer par l’habitat, l’assainissement, l’eau potable, l’électricité et la scolarisation des enfants.
Dans ce cas de figure se trouvent des provinces comme Tiznit, Ouarzazate, Taza, Taourirt, Sidi Kacem, Kénitra, Tata, Al Ismaïlia, Khénifra, Salé Al Jadida, Zagora et Al Haouz.
En bas de ce classement de la pauvreté se situent des zones rurales en majorité qui comptent parmi les plus pauvres du Maroc : Azilal, El Hajeb, Fahs Bani Makada, Boulemane, Essaouira, Errachidia, Sefrou, Chichaoua, Fès Médina, Zouagha-Moulay Yaakoub et Chefchaouen. Les données pour toutes ces provinces révèlent l’insuffisance du capital humain, une structure socio-économique des plus fragiles et un déficit chronique en infrastructure de base.
Autre remarque à souligner : la situation n’a pas beaucoup changé entre 1994 et 2004. « Les régions les plus pauvres se sont encore appauvries », résume Ahmed Lahlimi qui précise que les plus grandes avancées ont été réalisées lors des toutes dernières années précédant le recensement. C’est ainsi par exemple, et en référence aux différentes enquêtes menées par le Haut Commissariat au Plan, que près de 93% de l’augmentation de la part des ménages banchés au réseau de distribution de l’eau potable ont été enregistrés entre 1999 et 2004.
Et M. Lahlimi d’abonder dans le même sens en ajoutant que près de 80 % des avancées en matière de raccordement à l’électricité ont été réalisées durant cette même période. Ces cinq années ont également été édifiantes, également en ce qui concerne la scolarisation de la petite fille. 56 % de l’augmentation de ce taux ont été enregistrés durant cette période, en plus de 50 % de la diminution du taux de pauvreté.
Ahmed Lahlimi n’a pas caché son optimisme à la lecture de ces chiffres, surtout, conclut-il, que l’évolution de l’indice de développement humain (avec un taux d’accroissement de 1,17 % entre 2000 et 2004 contre 1,05% entre 1995 et 2000), donne un fondement objectif à cet optimisme.
http://www.aujourdhui.ma/couverture-details40333.html
Le 6-10-2005
Par : Fadoua GHANNAM
Un autre Rapport intéressant sur d’autres provinces de la région SOUSS-MASSA-DRAA
UNIVERSIT IBN ZOHR D’AGADIR
ORMES
PRIPODE RAPPORT FINAL
POPULATION, DEVELOPPEMENT & ENVIRONNEMENT DANS LE SOUSS-MASSA
Octobre 2006 _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 3:14 pm Sujet du message: Réduire de moitié le taux de pauvreté au Maroc |
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Maroc parviendra à réduire de moitié le taux de pauvreté avant 2015 (ministre)
Rabat, 21/11/07-
Le Maroc réussira à réaliser le premier des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), à savoir la réduction de moitié du taux de la pauvreté avant l'année 2015, a affirmé mardi la ministre du Développement social, de la famille et de la solidarité, Mme Nouzha Skalli.
Depuis le lancement de l'INDH (Initiative nationale pour le développement humain), les secteurs sociaux (santé, enseignement, logement, couverture médicale et développement social et culturel), auxquels l'Etat consacre 50 pc de son budget, se sont renforcés et s'inscrivent désormais dans la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté et la précarité, a souligné Mme Skalli qui répondait à une question d'actualité sur "la lutte contre la pauvreté" lors de la séance hebdomadaire des débats à la Chambre des conseillers.
L'importance de l'INDH, qui puise son essence dans l'esprit des OMD, provient du fait que la lutte contre la pauvreté ne peut être menée sans développement global, sans modernisation des institutions et modes de gouvernance et sans une véritable stratégie intégrée de développement tous azimuts, a-t-elle souligné.
Mme Skalli a relevé que l'INDH a pour objectif principal de réaliser le développement local à travers la promotion de l'économie et de l'initiative locale, grâce à la multiplication des activités génératrices de revenus et le renforcement des capacités des acteurs locaux.
Elle a fait état, par ailleurs, de l'existence de deux types de pauvreté, à savoir l'extrême pauvreté dont le taux a relativement baissé au Maroc, comme en témoignent les études menées aux niveaux national et international, notamment le rapport relatif aux OMD, ajoutant que ce type de pauvreté, qui concerne les personnes vivant avec moins de 10 dirhams par jour, n'est pas significatif au Maroc. Et de rappeler que le taux de l'extrême pauvreté a été ramenée de 12,5 pc à 7,7 pc entre 1985 et 2004 au niveau national, précisant que ce taux est passé, pendant la même période, de 18,8 pc à 12,8 pc en milieu rural et de 6,8 pc à 3,5 pc en milieu urbain.
Le 2-ème type concerne la "pauvreté relative" dont le taux est passé de 21 pc en 1985 à 14,2 pc actuellement, a poursuivi Mme Skalli, mettant l'accent sur la stratégie intégrée mise au point par les autorités publiques pour lutter contre ce type de pauvreté et accélérer la cadence du développement humain.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Déc 28, 2007 4:58 am Sujet du message: Agadir : Plusieurs projets pour 2008-2010 |
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Agadir
Plusieurs projets pour 2008-2010
Prochaine réunion de la commission stratégique de l'INDH
Les travaux de la réunion de la commission technique provinciale expansée présidés par Rachid Filali, wali de la région Souss-Massa-Drâa et gouverneur de la préfecture d'Agadir Ida Outanane ont été consacrés à la présentation et à la validation du plan d'action établi en fonction des projets programmés par les différents services extérieurs au niveau des quartiers visés par l'INDH pour l'année 2008 et dans la période comprise entre 2009 et 2010, dans la ville d'Agadir, au centre d'Aourir et de Drarga.
La réunion avait pour objet de préparer la réunion de la commission stratégique de l'INDH, prévue pour la fin du mois de décembre.
A cette occasion, le wali a indiqué que cette réunion est tenue en application des instructions dérivées de la commission interministérielle qui a tenu sa première réunion consacrée à la prise des mesures nécessaires pour accroître le rythme de convergence entre les projets qui s'inscrivent dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain et les projets sectoriels des différents services régionaux et provinciaux.
R. Filali a enchaîné, déclarant que notre pays connaissait une mutation remarquable quant aux outils et méthodes de gestion d'affaires sociales, grâce à la méthodologie sur laquelle est appuyée l'INDH, dans la perspective d'atténuer le niveau de pauvreté et d'éradiquer l'exclusion sociale. Elle est basée, a ajouté le wali, sur la participation de la population visée dans la détermination de leurs besoins, prenant en considération le critère de priorité et l'implication de tous les intervenants locaux dans des opérations déterminées dans le cadre d'un partenariat participatif.
"Il nous incombe de signaler que cette initiative, depuis qu'elle a été déclarée par sa Majesté le Roi Mohammed VI, Dieu l'assiste, a veillé sur la réalisation de la pré-convergence et de la cohésion entre les différents programmes et interventions publiques et les plans de développement des communes locales, veillant ainsi sur leur compatibilité avec les programmes établis dans son cadre", a-t-il affirmé. Comme chacun sait, a-t-il ajouté, cette vision d'assurer la cohésion et la complémentarité dans les interventions de différents participants et intervenants locaux, exige la corrélation entre les programmes sectoriels et leur complémentarité avec les initiatives locales.
Le principe de pré-convergence, a-t-il évoqué, est indispensable quant à la réussite de l'INDH. Ceci suppose, bien entendu, l'implication de tous les intervenants et le déploiement de plus d'efforts dans le cadre des programmes à venir des secteurs publics et des collectivités locales et, également, dans le cadre des programmes d'initiative dans l'horizon du plan de l'année 2008 et celui des années 2009-2010. Ces programmes se doivent d'être en conformité avec les besoins exprimés au niveau des quartiers urbains et périurbains visés par l'INDH au niveau de cette province, et dans le cadre des programmes de lutte contre le précarité, la vulnérabilité et l'exclusion sociale, et le programme horizontal, ce qui permettra l'étude des aspects de complémentarité et de pré-convergence dans les opérations pendant leur programmation.
Le wali a exprimé à la fin de son allocution son insistance sur l'implication engagée de tout le monde et sur la mobilisation de tous les moyens disponibles, chacun selon ses responsabilités, dans le cadre d'un plan d'action fondé sur l'écoute et le conseil et basé sur la compatibilité et la cohésion entre les différentes interventions pour contribuer à la réussite de ce chantier social, qui bénéficie de la considération particulière de S.M. le Roi. Pour sa part, Saloua Benkirane, chef de la Division de l'action sociale à la wilaya d'Agadir, a rappelé que l'INDH lancée par S.M. le Roi Mohammed VI, dans son discours du 18 mai 2005, fait du développement humain le moteur de la croissance et de la cohésion sociale.
C'est une approche volontariste, a-t-elle ajouté, globale et basée sur la mobilisation, la participation et le partenariat. Elle a enchaîné en disant que la problématique sociale constituait le défi majeur pour la réussite d'un développement intégré de notre pays.
L'INDH entend constituer une initiative de mobilisation autour d'un projet porteur, visant à apporter des solutions concrètes en matière de lutte contre la pauvreté et l'exclusion, a-t-elle affirmé.
Elle a poursuivi, déclarant que cette initiative s'inscrivait dans la dynamique de réforme en cours au niveau du Royaume, et prenait appui sur des projets structurants touchant les champs politiques, économiques et sociaux, visant ainsi le renforcement de l'Etat de droit, la promotion d'un développement par le bas, outre le développement de l'appareil productif national et la mise à niveau sociale.
S. Benkirane a affirmé par ailleurs que l'INDH est déclinée en quatre programmes. Il s'agit, en l'occurrence, du programme de lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain, du programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural, du programme transversal et, effectivement, de celui de lutte contre la précarité.
Lutte contre l'exclusion sociale
La mise à niveau du programme de l'INDH pour la période 2006-2010 au niveau de la préfecture d'Agadir Ida Outanane concerne trois programmes; le premier consiste en la lutte contre l'exclusion sociale en milieu urbain et périurbain concernant 6 quartiers urbains d'Agadir et 2 quartiers périurbains au centre de Drarga et à celui d'Aourir. Le second consiste en la lutte contre la précarité et le troisième est, bien entendu, ledit programme transversal.
Et à ce propos, les quartiers visés par l'opération sont les quartiers de Taddart à Anza, Biranzarane et Elhajeb à Tikiouine, Aghroud à Bensergao et Bensergao centre, les piémonts, le centre d'Aourir et le centre de Drarga.
A noter que le taux de pauvreté au niveau des 12 communes rurales, relevant de la préfecture d'Agadir Ida outanane, selon la carte de la pauvreté de 2004, produite par le Haut Commissariat au plan n'a pas atteint le seuil de 30% fixé pour ce programme.
Par Abdelfattah ABERBRI
LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1031
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Posté le: Mer Jan 30, 2008 8:17 am Sujet du message: |
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Bilan positif du CRI du Souss Massa Drâa
En 2007, 193 projets d’investissement ont été validés avec un montant global d’investissement de 14 milliards 387 millions DH. 10 200 opportunités d’emploi s’annoncent pour la région de Souss Massa Drâa.
La région du Souss Massa Draâ connaît une nette progression par rapport à l’année 2006. En effet, une augmentation de 117% a été enregistrée par rapport à l’exercice de l’année 2006. Une croissance qui s’explique en premier lieu par la validation de trois projets structurants conventionnés au niveau de la région. Le premier étant la validation de la première phase 1A du projet d’aménagement de la nouvelle station touristique de Taghazout (NSTT). Sachant que les deux autres projets concernent la zone de Drâa. Deux projets de grande importance pour le développement touristique de la région. Il s’agit du projet de la nouvelle station touristique de Ouarzazate «El Mansour Lac City» dont le montant d’investissement s’élève à plus de 5,4 milliards DH et le complexe résidentiel et touristique du Groupe ONAPAR au niveau de la commune rurale de Tarmigt d’un montant d’investissement total de 314 millions DH. Le tourisme vient ainsi à la tête de la ventilation des investissements avec 60%, suivi de l’industrie (17%) alors que l’habitat vient en dernière place avec 9%.
Une prédominance des S.A.R.L au niveau des créations d’entreprises se fait sentir au cours de l’année 2007. Car si le CRI du SMD a instruit 1986 demandes de création d’entreprises avec un montant de plus de 1 milliard 398 millions DH, ces créations d’entreprises représentent 64% de personnes morales. Une imminente prédominance avec 99% des S.A.R.L. Cependant, plusieurs facteurs viennent expliquer cette augmentation des S.A.R.L. Il est à noter que les nouvelles dispositions prises dans ce cadre sont venues renforcer cette forme juridique. Sachant que le capital des S.A.R.L a été ramené à 10 000 DH au lieu de 100 000 DH. Une disposition qui a par conséquent encouragé les créateurs à opter pour une personne morale au lieu d’une personne physique. Les aides destinées aux jeunes porteurs de projets ont également donné un grand élan d’encouragement au choix des SARL. Quant à la nature de ces créations, il est à signaler que la majorité des créations rentrent en premier ordre dans le cadre des activités de prestation de services avec un pourcentage de 42%. Toutefois, il faut constater qu’au cours de cette année 2007, une forte augmentation des créations s’est fait sentir dans les activités liées aux télécommunications, au transport, au conseil et à la restauration. Le commerce vient en seconde place avec 21%, suivi par le secteur du bâtiment et travaux publics avec 19%, ce secteur connaît une très grande expansion au niveau de la région Souss Massa Drâa. Le secteur du tourisme vient occuper la quatrième place au niveau de ce classement avec 13% des créations. Enfin, les deux secteurs de l’agriculture et pêche maritime (3%) et l’énergie et mines (1%) viennent en dernière position de créations. Ainsi, le nombre de créations d’entreprises est donc passé de 1447 à 1986 entreprises créées. Une augmentation de 37% par rapport à l’année 2006.
Le diagnostic des certificats négatifs accordés par le CRI au cours de l’année 2007 a également connu une progression de 25%. Le CRI du SMD a livré au cours de cette année 2007 2843 certificats négatifs. Le bilan de l’année 2007 annonce ainsi que la forme juridique SARL vient en tête du classement des certificats avec 91% alors que 9% est attribué à des personnes physiques. La plus grande part des certificats délivrés a ainsi atterri dans le secteur des services avec 42%, suivi du commerce avec 20%, BTP 19%, Tourisme 8% et l’industrie avec 6%.
Le secteur minier a également profité de cette progression, sachant que des autorisations au nombre de 245 ont été livrées par le wali de la région. Les provinces ayant profité de ces autorisations sont Ouarzazate 40%, Taroudant 30%, Zagoura 15%, Tiznit 10% et enfin Chtouka Aït Baha 8%.
Le 24-1-2008
Par : Majda Saber
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