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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Jan 03, 2008 5:05 am Sujet du message: Recherche et Développement |
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Portail ictlist.org : Création d'une bibliothèque numérique pour la R & D dans le domaine des Technologies de l'Information
Le Ministère allemand des affaires étrangères vient de créer une bibliothèque numérique pour les chercheurs, les professeurs, les étudiants ou les simples amateurs de nouvelles technologies. Ce portail offre aux internautes du monde entier un accès gratuit aux publications sur les technologies de l'information et de la communication (TIC).
Dans de nombreux pays, les TIC contribuent largement à la création de valeur ajoutée et l'accès à ces technologies est un enjeu qui a largement nourri les discussions lors du 2ème Sommet national allemand sur les TIC qui s'est déroulé le 10 décembre 2007 à Hanovre.
Les TIC permettent non seulement à certaines branches de l'industrie mais aussi à des secteurs tels l'administration publique, la santé publique, la R&D ainsi que l'enseignement et la formation continue de devenir plus efficients tout en renforçant leur pouvoir d'innovation. De plus, grâce aux TIC, le niveau de vie de chacun augmente et la vie quotidienne devient plus facile ; elles jouent un rôle important dans les loisirs.
Chacun devrait pouvoir utiliser les TIC et posséder des connaissances dans ce domaine. Tel est l'objectif que poursuit l'"Alliance mondiale pour les TIC et le développement" des Nations Unies (GAID, Global Alliance for Information and Communication Technologies and Development). Le Ministère fédéral des affaires étrangères est le coordinateur européen de cette alliance mondiale, née en juin 2006 et contribue à la réalisation de cet objectif grâce à la bibliothèque numérique.
Sur le plan du contenu, le site est géré par l'Institut Hasso Plattner (HPI) de Postdam, seul institut universitaire en Allemagne proposant des études en ingénierie des systèmes informatiques et entièrement financé par des fonds privés provenant du Professeur Hasso Plattner, co-fondateur et Président du conseil de surveillance du consortium informatique SAP.
Le portail ictlist.org j'usqu'à présent unique en son genre, s'est fixé pour objectif d'offrir une vue d'ensemble des résultats et des tendances enregistrés actuellement dans la recherche scientifique dans le domaine des TIC.L'accès aux différentes dissertations et études doit être rendue facile et permettre de générer un nouveau savoir à partir de savoir existant.
Il est prévu de créer prochainement d'autres fonctions permettant un usage interactif. La personne qui met ses travaux en ligne permet aux autres d'avoir accès gratuitement à ses informations et leur offre une nouvelle source d'inspiration ; en revanche, il peut également de manière assez simple sensibiliser les autres à ses propres activités et cela à l'échelle internationale...
www.bulletins-electroniques.com _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Jan 04, 2008 6:38 am Sujet du message: |
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Projet « Mediterranean Information Society » Workshop "Priorités Stratégiques Nationales en R&D dans le domaine des TIC en alignement avec le Programme Européen PCRD 7"
Le projet « Mediterranean Information Society » MED-IST est une initiative financée par la Commission Européenne (CE), qui a comme objectif d'une part la promotion de la coopération entre les pays Méditerranéens partenaires (MPC) et l’Union Européenne dans le domaine de la recherche des Technologies de l’Information et de Communication (TIC) et d'autre part le rapprochement des pays méditerranéens du Programme-cadre européen FP7 dans le domaine des TIC.
Le projet MED-IST se déroulera en 30 mois sur trois phases, à savoir :
Phase 1 "Work Package 1 (WP1)" : Établir des priorités de recherches pour le MPC : Une consultation ouverte sera organisée où les entités nationales seront chargées de formuler leur stratégie de recherche et seront appelées à réviser les politiques de recherche et développer les directives « guidelines » appropriées, de façon à faire correspondre leurs propres besoins avec les priorités du programme-cadre FP7. Ce processus de consultation aura donc pour résultat les recommandations et la mise en valeur des besoins spécifiques de chaque pays partenaire. Le résultat final constituera en un ensemble de recommandations pour une stratégie de recherche établie selon un agenda et centrée sur une coopération étroite entre l’Europe et les MPC.
Phase 2 "Work Package 2 (WP2)" : Identifier les Organismes de recherches prometteurs dans les MPC qui conviennent à la participation à de futures activités de recherche dans le domaine des TIC : MED-IST aura pour but de cibler les institutions de recherche en les intéressant aux évènements destinés à promouvoir le Programme-cadre FP7, de même qu’en repérant les organismes de recherche et sociétés de service de la région, de leur assurer une formation aux procédures et de les assister dans le repérage des partenaires de coopération en Europe.
Phase 3 "Work Package 3 (WP3)" : (1) Fournir la formation nécessaire pour mieux comprendre les procédures et pouvoir mieux exploiter des occasions que représente le Programme-cadre FP7. (2) Faciliter le développement des réseaux entre les organismes dans la région de MPC et de l'Europe : Des ateliers et des « tutoriaux » spécifiques seront organisés afin de former ces organismes aux procédures et opportunités de coopération du programme IST. Ces ateliers permettront d’évaluer les besoins en formation et les aptitudes en recherche et développement de ces organismes dans les pays méditerranéens partenaires.
Dans ce cadre, le projet MED-IST prévoit un répertoire des organismes MPC qui englobera les organismes et instituts de recherche, les universités, les sociétés de services TIC, de même que les chercheurs indépendants. Ce répertoire constituera l’un des éléments-clés destinés à mettre en place de nouveaux réseaux d’échange entre l’Europe et les MPC.
Enfin, le projet MED-IST projette de mettre en place un portail Internet destiné à promouvoir et soutenir tous les travaux de ce projet. Ce portail servira également de source d’information commune pour les MPC pour les IST dans le cadre du programme FP7, ainsi qu’une plate-forme interactive de collaboration.
Workshop MED-IST, 8 janvier 2008 :
Après la réalisation de la première phase de consultation (WP1) du projet MED-IST qui consistait à renseigner, dans une première étape, un questionnaire autour de la recherche dans le domaine des TIC par les différents organismes nationaux en R&D TIC, le Ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies - Département de la Poste, des Télécommunications et des Nouvelle Technologies (DEPT&NT), un des neuf partenaires de ce projet organise, dans le cadre de la seconde étape du WP1, un workshop national le 8 janvier 2008 à l'hôtel Golden Farah Tulip à Rabat sous le thème "Priorités stratégiques Nationales en Recherche et Développement dans le domaine des TIC en alignement avec le programme Européen PCRD 7".
Cette journée qui sera présidée par la Secrétaire Générale du Département l'Enseignement Supérieure, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique et animée par des experts nationaux et européens vise informer les organismes nationaux de R&D TIC sur les résultats de la synthèse de la consultation (enquête) susmentionnée, mettre le point sur la recherche TIC au Maroc, prendre en considération les recommandations des chercheurs marocains et mettre en valeur leurs besoins spécifiques. Le résultat final constituera un ensemble de recommandations pour une stratégie de recherche établie selon un agenda et centrée sur une coopération étroite entre l’Union Européenne et les MPC (Pays Méditerranéens Partenaires), dont le Maroc.
A cet effet, le DEPT&NT invite l'ensemble des organismes de R&D dans le domaine des TIC publics et privés, y compris les ONG (société civile) concernées, à participer activement à cette rencontre nationale.
Pour des raisons organisationnelles, il est demandé de confirmer sa participation à ce workshop avant le 7 janvier en adressant un email à l'adresse : med-ist-morocco@septi.gov.ma
Inscription au portail MED-IST :
Dans le cadre de la deuxième phase WP2 de ce projet, un appel a été lancé récemment par le DEPT&NT pour l'inscription des organismes marocains de R&D TIC au portail du projet MED-IST www.medist.info.
Pour ce faire et après avoir renseigner un formulaire d'inscription classique, il est demandé d'introduire un lien sur ce portail « Member Questionnaire » pour servir quatre rubriques d'information (1) Contact Data, (2) Research Potential, (3) FP7 Focus, (4) Networking et de valider les données sur l'organisme R&D inscrit (en cliquant sur le bouton UPDATE).
Il est à noter que la procédure d'inscription ne prend pas beaucoup de temps et permet d'offrir à nos organismes de R&D une meilleure visibilité vis à vis des partenaires potentiels du nord et du sud méditerranéen en cours de montage des projets FP7 ICT3 (FP7-ICT-2007-3) dont un appel a été publié en décembre 2007.
Point de Contact national :
Pour tout renseignement supplémentaire, veuillez prendre contact avec le coordonnateur national du projet MED-IST M. Ouardirhi Yassine (Responsable du Programme Education du DEPT&NT) au Téléphone
037 26 86 05 (y.ouardirhi@septi.gov.ma).
http://www.septi.gov.ma/annonce.aspx _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Jan 10, 2008 5:01 am Sujet du message: TIC: Rencontre sur la stratégie nationale en R&D |
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TIC: Rencontre sur la stratégie nationale en R&D
Les priorités stratégiques nationales en recherche et développement (R&D) dans le domaine des Technologies de l'information et de communication (TIC) ont été largement débattues lors d'un Workshop national organisé, mardi à Rabat, par le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies.
Lors de cette rencontre, initiée sous le thème "priorités stratégiques nationales en R&D dans le domaine des TIC en alignement avec le programme européen cadre de R&D (PCRD7)", les participants ont mis l'accent sur l'importance de la R&D dans le domaine des TIC, et de la coopération Maroc-Union européenne dans ce domaine.
S'inscrivant dans le cadre du projet "Mediterranean information society" MED-IST, cette rencontre vise à informer les participants sur les résultats de la consultation réalisée par les différents organismes nationaux en R&D dans le domaine des TIC.
Elle vise également à mettre le point sur la recherche dans ce domaine au Maroc et à prendre en considération les recommandations des chercheurs marocains.
Intervenant lors de cet atelier, la secrétaire générale du ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, Mme Latifa Tricha, a indiqué que ce workshop revêt une grande importance par ce qu'il s'inscrit dans un chantier "actif et important" de la coopération entre le Maroc et l'UE.
Tout en félicitant les équipes de recherche et les Marocains qui ont placé le Maroc en tête des pays du sud de la Méditerranée en termes de participation au 6-ème et aux premiers appels du 7ème PCRD, Mme Tricha a précisé que 3 projets ont participé à ce programme impliquant 18 partenaires Marocains.
"La réforme de l'Education et de la Formation a donné une grande importance à l'insertion des TIC dans le système éducatif marocain" à travers l'introduction des modules Langues, communication et informatique (LCI) dans tous les cycles de licence, la mise en place du projet GENIE du secteur scolaire et celui de GENIE-SUP consacré aux établissements de l'enseignement supérieur, a rappelé la secrétaire générale.
Elle a fait savoir que son département "participe actuellement à un projet du 6-ème PCRD nommé (Idealist7fp) qui permet de réunir sur une même plate-forme électronique tous les porteurs d'idées de projets et tous les chercheurs de partenaires en vue de monter des projets et former des consortiums répondant aux règles de participation du 7-ème PCRD".
Pour sa part, le coordonnateur du projet MED-IST, M. Raphael Koumeri, a présenté les objectifs du projet consistant notamment à aider les pays méditerranéens à développer l'agenda de recherche qui va promouvoir la collaboration avec l'UE, informer sur les opportunités de recherches et former les chercheurs méditerranéens à travers l'organisation de séminaires.
De son côté, M. Karim Baina, enseignant-chercheur à l'Ecole Nationale Supérieure d'Informatique et d'Analyse des Systèmes (ENSIAS), a présenté les résultats d'une enquête sur les priorités nationales de R&D en matière de TIC, réalisée auprès des organismes marocains spécialisés dans le domaine des TIC.
Cette rencontre sera sanctionnée par des recommandations qui serviront de base pour l'élaboration d'une stratégie de recherche, établie selon un agenda et centrée sur une coopération étroite entre l'UE et les pays méditerranéens, dont le Maroc.
Ont pris part à ce Workshop des représentants de plusieurs départements et des experts nationaux et étrangers.
MAP
http://www.menara.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Fév 01, 2008 4:56 am Sujet du message: Le CRDI finance un projet de recherches entrepris par AUI |
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Le CRDI finance un projet de recherches entrepris par AUI sur la technologie de communication sans fil à Fez.
The International Development Research Center of Canada approved a new Project to be lead by the ICT4D Lab team.
International Development Research Center of Canada has approved a new Project to be lead by the ICT4D Lab team. The Project is entitled “A Wireless Metropolitan Area Network for the city of Fez (Wman@Fez)” and aims to build and succeed a high capacity wireless communications infrastructure in a Moroccan real life setting (specifically Moroccan local government) so that it facilitates wireless demonstration effects.
This project intends to explore in such a setting the range of opportunities enabled and generated with developing and deploying a functioning high capacity wireless communications infrastructure. It aims also to document, assess, and analyze the findings of the proposed wireless research project. The findings will be communicated and disseminated to inform relevant actors/audiences to foster awareness raising and processes of consensus building with regards to wireless related development opportunities in Morocco and other developing countries.
The total fund allocated to this Project is: 4,135,975MAD.
2 engineers (full time), 2 social scientists (full time) and 3 technicians (full time), further to the main Researchers (Dr Kettani and Dr Rachidi), will work on this project during the next 2 years.
http://www.aui.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Jeu Fév 21, 2008 6:39 am Sujet du message: L'ENSIAS crée le plus grand centre d'études doctorales |
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L'ENSIAS crée le plus grand centre d'études doctorales des TIC au Maroc
L'ENSIAS vient de créer le plus grand centre d'études doctorales en technologies de l'information au Maroc. Ce centre réunit actuellement une centaine chercheurs, dont prés du tiers sont des seniors regroupés, dans deux laboratoires de recherche : le laboratoire Al Khawarizmi de Génie Informatique et le laboratoire Systèmes d'Informations Multimédias et Mobiles. Les plus récentes thématiques de recherche en technologies de l'information sont traitées dans ces deux laboratoires.
Le conseil d'administration de l'Université Mohammed V Souissi réuni le mardi 12 février 2008 vient de donner son accord pour la création au sein de l'ENSIAS du plus grand centre d'études doctorales en Technologies de l'Information au Maroc. Ce centre réunit actuellement une centaine chercheurs, dont prés du tiers sont des seniors regroupés, dans deux laboratoires de recherche : le laboratoire Al Khawarizmi de Génie Informatique et le laboratoire Systèmes d'Informations Multimédias et Mobiles. Les plus récentes thématiques de recherche en technologies de l'information sont traitées dans ces deux laboratoires.
Le centre propose une formation doctorale en informatique qui regroupera à terme plus de 120 doctorants en informatique, ce qui permettra de satisfaire en partie les besoins énormes du Maroc en enseignants - chercheurs spécialisés dans les technologies
de l'information. Aussi, le niveau scientifique et technique des doctorants sera rehaussé par la levée des obstacles que trouvaient les lauréats des écoles d'ingénieurs pour s'inscrire dans les formations doctorales.
En effet, le centre va accepter l'inscription directe des ingénieurs d'états en informatique en thèse de doctorat et donc peuvent commencer leurs activités de recherche et participer aux différentes formations et manifestations que le centre va organiser dans le cadre d'un programme pluriannuel. Le centre recrutera aussi ses futurs doctorants parmi les titulaires de master en informatique dont les masters accrédités à l'ENSIAS : le master de recherche en génie informatique et le master spécialisé RITM (Réseaux, Informatique, Télécommunications et Multimédia).
Le centre bénéficie de l'excellent travail fournit par ses deux laboratoires de recherche qui ont réussi d'attirer des financements aussi bien nationaux qu'internationaux, privés et publics. Vingt quatre projets de recherche sont en cours de réalisation à l'ENSIAS dont huit financés par Maroc Télécom et neuf par l'Université Mohammed V Souissi. Ces projets de recherche ont permis aux 54 doctorants inscrits actuellement de produire plus de 80 publications scientifiques en 2007.
La nouvelle dynamique créée par ce nouveau centre permettra à l'ENSIAS d'orienter encore plus ses recherches vers des thématiques intéressant les industriels et tenant compte des besoins réels des secteurs technologiques et économiques nationaux. C'est dans le cadre de cette orientation stratégique, que le centre s'apprête à co-encadrer des thèses de doctorat avec des entreprises abritant elles mêmes des structures de recherche et développement.
Par: Rédaction Maroc IT (20-02-2008)
http://www.maroc-it.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Ven Fév 29, 2008 1:35 pm Sujet du message: L’anti-Castro |
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L’anti-Castro
Avant même d’avoir 50 ans, Bill Gates a pris une double décision lourde de conséquences : il consacrera 90 % de sa fortune, et aussi l’essentiel de son temps, jusqu’à sa retraite ou la fin de sa vie, non plus à Microsoft (dont il abandonne la direction à son associé), mais à la lutte contre les grandes maladies et contre la pauvreté dans les pays et les continents où elles sévissent le plus.
Dans des livres, des articles, des discours ou des interviews, il a exposé les grandes lignes de sa pensée, dit ce qui le préoccupe et a indiqué la direction dans laquelle il va orienter son action.
Ayant presque tout lu de ce qu’il a écrit et de ce qu’on a écrit sur lui, je pense être en mesure de vous livrer, en quelques paragraphes, les fondements de son « idéologie ».
C’est, vous allez le voir, le testament d’un jeune retraité qui s’exprime comme un vieux sage.
- « J’ai quitté l’université Harvard il y a trente ans sans avoir véritablement conscience des terribles injustices qui existent dans le monde, des abominables disparités en matière de santé, de richesse et d’égalité des chances qui condamnent au désespoir des centaines de millions d’êtres humains.
- « J’ai appris, depuis, que nous pouvons rendre les forces du marché plus favorables aux pauvres si nous parvenons à développer un capitalisme plus créatif. Nous devons faire évoluer ces forces du marché de telle manière que davantage de gens en profitent et qu’on apporte un soulagement aux déshérités.
- « Pour un milliard d’êtres humains sur six milliards, ce capitalisme créatif a abouti à des résultats que n’ont pas obtenus les autres systèmes. Et pourtant, il existe ce sentiment très fort que pour orienter ce système-là dans la bonne direction, il y a encore beaucoup à faire.
- « Pour un homme ou pour une femme, comme pour un pays, l’éducation est la clé qui ouvre la porte de la réussite.
« Je ne peux m’empêcher d’établir une corrélation entre la santé économique d’un pays et le rang mondial de ses universités : les États-Unis, qui ont vu naître la Silicon Valley, abritent le gratin des universités, tels le MIT, Carnegie Mellon ou encore Stanford. La Chine, avec Tsinghua, Shanghai Jiao Tong ou encore Zhejiang University, est de plus en plus présente dans cette course au savoir.
« Il faut miser sur l’excellence universitaire et la recherche croisée entre la fac et les entreprises.
- « J’aime la science. Chaque année, je m’isole durant une semaine avec une soixantaine de projets de recherche. Pour rien au monde, je ne sacrifierais ce think week. Ce qui me passionne, ce sont les découvertes. »
- « Ce n’est qu’en 1993 que je me suis rendu en Afrique du Sud : c’était à l’époque par pur plaisir, pour observer la faune. Mes grands déplacements se limitaient auparavant à l’Asie pour des raisons professionnelles.
« C’est à l’occasion de ce premier voyage en Afrique que j’ai pris dans la figure la réalité dramatique de la pauvreté. Un sentiment que j’ai ressenti en Inde par la suite.
« Je pense que nous devrons créer, en Afrique, des sociétés qui aideront à réduire la pauvreté et à améliorer la santé. Il y a beaucoup à faire également autour du microcrédit, de la découverte de nouvelles semences, de la réduction de la fracture numérique. »
- « Le réchauffement de la planète, les atteintes à l’environnement ? C’est un vrai problème, certes. Mais il faut garder le sens des priorités, on parle là de dangers à terme de plusieurs décennies, alors que la malaria tue chaque année plusieurs millions de personnes. En ce moment même.
« Nous avons dressé une liste de vingt maladies à éradiquer coûte que coûte. J’aimerais aussi tellement être à l’origine de découvertes en matière de vaccin… »
« À partir de juillet prochain, je travaillerai à temps plein pour la Fondation, qui a pour mission de contribuer à éradiquer les grandes maladies et la pauvreté. « À Microsoft, je ne serai plus que président du conseil d’administration, sans rôle exécutif, et cela me prendra peu de temps. »
Bechir Ben Yahmed
mercredi 27 février 2008
http://bechir-ben-yahmed.blog.jeuneafrique.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Mar 11, 2008 6:21 am Sujet du message: Re: Le CRDI finance un projet de recherches entrepris par A |
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| Si Moh a écrit: | Le CRDI finance un projet de recherches entrepris par AUI sur la technologie de communication sans fil à Fez.
The International Development Research Center of Canada approved a new Project to be lead by the ICT4D Lab team.
International Development Research Center of Canada has approved a new Project to be lead by the ICT4D Lab team. The Project is entitled “A Wireless Metropolitan Area Network for the city of Fez (Wman@Fez)” and aims to build and succeed a high capacity wireless communications infrastructure in a Moroccan real life setting (specifically Moroccan local government) so that it facilitates wireless demonstration effects.
This project intends to explore in such a setting the range of opportunities enabled and generated with developing and deploying a functioning high capacity wireless communications infrastructure. It aims also to document, assess, and analyze the findings of the proposed wireless research project. The findings will be communicated and disseminated to inform relevant actors/audiences to foster awareness raising and processes of consensus building with regards to wireless related development opportunities in Morocco and other developing countries.
The total fund allocated to this Project is: 4,135,975MAD.
2 engineers (full time), 2 social scientists (full time) and 3 technicians (full time), further to the main Researchers (Dr Kettani and Dr Rachidi), will work on this project during the next 2 years.
http://www.aui.ma/ |
Connexion sans fils pour la ville de Fès
Le laboratoire ICT4D (Information & Communication Techn-ologies for Development) de l’Université Al Akhawayn à Ifrane a obtenu récemment une subvention du Centre de recherches pour le développement international (CRDI - Canada) pour un projet expérimental de couverture réseau sans fils (Wireless Network) pour la ville de Fès.
Ce projet permettra de connecter différents bureaux/annexes administratifs de cette ville (état civil, tribunal de première instance, centre culturel, médiathèque, etc.) et de construire ainsi les bases d’un réseau administratif et communautaire interne (Intranet) offrant plusieurs services dont l’accès (gratuit et universel) pour la demande en ligne des services administratifs et la voix sur IP.
Les avantages d’un tel réseau sont nombreux (fluidité, accessibilité, instantanéité et rapidité de l’échange des informations et des documents à tous les niveaux) et les retombées sur la bonne gouvernance ont été démontrées partout dans le monde où un système comparable a été utilisé.- Outre les aspects pratiques de ce projet, des actions de recherche à très forte valeur ajoutée seront entreprises en faveur des preneurs de décisions dans le domaine de nouvelles technologies de l’information pour le développement au Maroc.
Parmi ces actions, il y a lieu de citer une comparaison technique, économique et sociale des différentes technologies de connectivité (Fibre otique, WIFI, WIMAX, câble coaxiale, etc.), l’élaboration d’un modèle de propagation des fréquences hertziennes adapté aux villes et contexte marocain, l’élaboration d’une carte de route (roadmap) pour les autres communes du pays et l’évaluation formelle de l’impact sur la bonne gouvernance résultant de déploiement d’un réseau de connectivité communautaire et à accès universel et équitable (Homme/Femme).
Le budget total de ce projet s’élève à 8MDH, dont 50 % fourni par le CRDI, 25% par Al Akhawayn et le reste (25%) par la ville de Fès.
Le projet d’une durée de deux ans sera conduit par une équipe de recherche multidisciplinaire, dirigée par le Professeur Driss Kettani lauréat de trois distinctions relatives à la recherche pour le développement : eMtiaz’06, TIGA’07 et UNDP’07) en étroite coopération avec la wilaya et la commune de Fès.
Un atelier de démarrage de ce projet aura lieu les 13 et 14 mars 2008, à l’Université Al Akhawayn à Ifrane.
Mouhcine Abou Nada
http://www.liberation.press.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Mar 11, 2008 6:25 am Sujet du message: le Maroc a fourni des efforts pour la promotion de la RD |
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Sans pouvoir dépasser la barre de 1 % de son PIB, le Maroc a fourni des efforts pour la promotion de la RD
Sans pouvoir dépasser la barre de 1 pc de son PIB, le Maroc a consenti des efforts non négligeables pour la promotion du secteur Recherche-développement (R-D), levier majeur d'un développement socio-économique et véritable clé du succès d'une innovation et d'une croissance performantes, selon des chercheurs marocains.
"Le Maroc a fait des efforts pour se frayer une place de choix dans la compétition scientifique et technologique, en témoignent la loi de l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) qui prévoit une contribution, provenant des revenus des opérateurs, dédiée à la recherche et à la formation, les différents programmes nationaux prioritaires mis en place à cet effet et les initiatives, même timides, du secteur privé", a indiqué à la MAP, M. Mohamed Timoulali, conseiller régional en politique des TIC à la Commission économique pour l'Afrique (CEA).
Il a, à cet égard, rappelé que depuis 1998 plusieurs programmes d'appui à la recherche scientifique ont été mis en place. Il s'agit, entre autres, du programme PARS (Programme d'Appui à la Recherche Scientifique), qui a permis de financier 230 projets et les programmes Thématiques d'Appui à la Recherche Scientifique PROTARS qui visent à promouvoir la recherche appliquée et pluridisciplinaire, à renforcer les bases scientifiques et techniques de la recherche universitaire et à accroître la compétitivité de l'entreprise marocaine.
"Il y a des efforts, mais beaucoup reste à faire dans ce domaine", a-t-il insisté.
Selon lui, la performance du système national de recherche dépend largement de l'importance des moyens matériels et financiers accordés à cette recherche et de leur utilisation. Plus ces moyens sont importants et utilisés d'une manière rationnelle et planifiée, plus le système de la recherche est efficace et générateur de retombées économiques et sociales, a-t-il dit en marge de la conférence "Partenariat scientifique avec l'Afrique", tenue du 3 au 6 mars à Addis-Abeba, avec la participation de plus de 500 scientifiques africains et internationaux, des décideurs, des ONG, ainsi que des partenaires au développement.
M. Timoulali a mis l'accent sur la collaboration étroite entre la Division des TIC de la CEA et le Maroc dans le domaine des technologies de l'information et de la communication ainsi que la coopération avec l'Université Al Akhawayn dans le même créneau.
Concernant les conclusions de la conférence africaine sur la Science, M. Timoulali a souligné que celles-ci seront examinées profondément lors d'une réunion sous-régionale (Afrique du Nord + Egypte), qui sera organisée en mai/juin prochains à Rabat, par le bureau régional de la CEA au Maroc.
Il a émis le voeu que ce genre de conférences "va pousser le gouvernement marocain à adopter une stratégie et une politique nationale qui fait de la R-D un pilier à part entière dans le processus de développement socio-économique au niveau national".
M. Timoulali, qui a salué la présence de l'université Al Akhawayn, a déploré l'absence des autres acteurs marocains lors de la conférence d'Addis-Abeba, qui a regroupé des décideurs, des ministres, des ONG, le secteur privé et des partenaires au développement, affirmant que le Royaume a "une place prépondérante dans les domaines du réseautage, du networking et d'apport d'expérience".
"Nous espérons que dans les prochaines réunions, les responsables feront le nécessaire pour être présents dans pareils forums. L'absence du Maroc est toujours remarquée", a encore souligné M. Timoulali, ingénieur topographe et docteur en informatique de l'université de Lyon I et INSA.
Même son de cloche chez Fouad Berrada, professeur habilité et chercheur à l'université Al Akhawayn, qui a souligné que malgré les efforts déployés par le Maroc en matière de R-D, la part du PIB consacrée à ce secteur (0,79 pc) demeure insuffisante pour "avancer et attraper le train en marche".
Ceci dit que le financement de la recherche scientifique provient à 92 pc du budget de l'Etat, 6 pc du secteur privé et 2 pc de la coopération. Ces chiffres laissent découvrir l'apport "insignifiant" du secteur privé, a-t-il fait observer, appelant les opérateurs et acteurs économiques à investir davantage dans le secteur R-D et à consacrer une part significative à la recherche scientifique et à la formation, vecteur incontournable de croissance et de progrès.
La conférence sur "partenariat scientifique avec l'Afrique" a recommandé un minimum de 1 pc du PIB pour les pays africains en vue de développer ce secteur, a-t-il souligné, exhortant les décideurs à accorder plus de moyens aux chercheurs et à la diaspora marocaine des chercheurs pour s'impliquer dans ce chantier en définissant et proposant les domaines porteurs en matière de formation et de recherche.
Au niveau de l'université Al Akhawayn, il existe des structures en place qui permettent de faire un démarrage de nombreux projets à travers l'encouragement des professeurs-chercheurs à soumettre des projets qui sont revus par les paires. Au cas où ces projets seraient prometteurs, l'université leur accorde un "fonds de démarrage" pour les faire aboutir.
L'université Al Akhawayn, en collaboration avec les Universités de Fès et de Meknès, a mis au point un programme visant à développer plusieurs disciplines tels que la nanotechnologie, la biotechnologie, l'environnement et les TIC.
Ce programme sera opérationnel dans les prochains mois, a fait savoir M. Berrada, diplômé des universités de Bruxelles et de Canada.
L'entrée du Maroc dans la société du savoir et des connaissances est un enjeu crucial qui requiert l'impératif de relever le niveau de productivité des investissements en matière de recherche et développement, a-t-il insisté.
MAP : 10.03.2008 - 09:23:00
www.wana.ma
http://www.journaux.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba
Dernière édition par Si Moh le Lun Mar 17, 2008 7:47 am; édité 1 fois |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mer Mar 12, 2008 12:00 pm Sujet du message: La recherche scientifique, un levier essentiel |
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La recherche scientifique, un levier essentiel pour le développement socio-économique (Premier ministre)
Rabat, 12/03/08- Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a souligné, mardi à Rabat, l'importance de la recherche scientifique, en tant que levier essentiel pour le développement économique et social du pays.
Dans une allocution prononcée à l'occasion de la tenue de la 12-ème session du Conseil d'administration du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), M. El Fassi a indiqué que SM le Roi Mohammed VI a souligné à plusieurs reprises l'importance de la recherche scientifique pour la mise à niveau du tissu productif et le renforcement de la compétitivité des entreprises.
Selon un communiqué de la Primature, M. El Fassi a souligné que le gouvernement a pris l'engagement dans sa Déclaration, conformément au choix de SM le Roi, d'oeuvrer au développement de la recherche scientifique, technique et technologique sur la base d'une vision stratégique qui a pour objectif de parachever la restructuration du secteur, d'accorder davantage d'intérêt aux chercheurs, d'oeuvrer à assurer les moyens matériels et financiers pour mobiliser toutes les énergies et de réaliser le développement durable.
M. El Fassi a attiré l'attention dans ce cadre sur le fait qu'en dépit des efforts déployés, le domaine de la recherche scientifique au Maroc n'a pas encore atteint le niveau des pays qui ont franchi des étapes importantes dans ce secteur.
Il a également indiqué que la régression relevée au niveau de la production scientifique est due notamment à l'absence d'un statut unifié régissant l'ensemble des chercheurs, au manque de cadres techniques spécialisés et d'une réflexion en vue d'assurer la relève des chercheurs actuels.
Le Premier ministre a souligné que la meilleure contribution des chercheurs scientifiques au développement global requiert de la part de l'Etat l'adoption d'une vision claire qui définit les secteurs dans lesquels le Maroc dispose de compétences scientifiques, le potentiel du Royaume en termes de chercheurs et les domaines de leur spécialisation, les établissements dont relèvent ces chercheurs en plus des moyens pour la publication des résultats de la recherche scientifique.
M. El Fassi a insisté sur la nécessité de préserver le capital du Maroc en termes de chercheurs, d'enseignants, d'ingénieurs et de techniciens spécialisés, à travers l'élaboration d'une stratégie à long terme pour la formation et la qualification des chercheurs, l'adoption d'un statut unifié et le recours à la formule du recrutement par contrat.
Il a, en outre, indiqué que le financement de la recherche nécessite la revalorisation du budget réservé à la recherche scientifique par le truchement de l'augmentation du PIB de 0,8 à 1 pc.
Cette réunion a été marquée par l'adoption de plusieurs recommandations relatives notamment au projet de création d'un réseau du CNRST et au projet de mise en oeuvre d'un contrat-programme entre le CNRST et l'Etat.
Par ailleurs, les membres du Conseil ont suivi un exposé du Directeur du CNRST, M. Saïd Belkadi, sur le bilan de l'activité du Centre au titre de l'année 2007 et sur son plan d'action pour 2008.
Lors de son exposé, M. Belkadi a fait savoir que l'Institut marocain de l'information scientifique et technique, relevant du CNRST, a été doté d'ouvrages scientifiques, indiquant que l'année 2008 va connaître l'organisation d'une campagne de communication afin de mettre en lumière le rôle joué par l'Institut.
Il a, en outre, indiqué que le CNRST a organisé une session de formation au profit des administrateurs des réseaux des établissements membres du réseau Marwan, ajoutant que ce réseau sera encore plus performant en 2008 grâce au programme Marwan 3.
S'agissant de la coopération internationale, M. Belkadi a précisé que le centre a réalisé 156 projets de recherche avec des centres internationaux de recherche scientifique et technique de France, d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne et du Portugal.
Au cours de l'année 2007, le Centre a accordé environ 200 bourses d'excellence dans différentes branches scientifiques, a-t-il dit, assurant que cette action se poursuivra en 2008.
Le Centre a également octroyé 14 bourses aux porteurs de projets dans le cadre de l'action du "Réseau Marocain d'Incubateur d'Entreprises", a-t-il relevé, soulignant que ce nombre sera porté à 20 projets durant l'année en cours.
Après avoir examiné les différents volets de cet exposé, le Conseil a adopté le budget et le plan d'action de 2008.
Ont notamment pris part à cette réunion, le ministre de l'économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichine, la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou, et le Secrétaire Perpétuel de l'Académie Hassan II des Sciences et Techniques, M. Omar Fassi Fihri.
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Posté le: Sam Mar 15, 2008 5:53 am Sujet du message: L'université Al Akhawayn, l'ANRT et le CRDI |
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Signature d'une convention entre l'université Al Akhawayn, l'ANRT et le CRDI
(14/3/2008)
Une convention de coopération portant sur le lancement du projet de couverture réseau sans fil "wman@fez" pour la ville de Fès, a été signée, jeudi à Ifrane, entre l'Université Al Akhawayn, l'Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) et le Centre canadien de recherche pour le développement international (CRDI).
Signée par MM. Rachid Benmokhtar Benabdellah, Azzedine El Mountassir Billah et Adel El Zaïm, respectivement, président de l'université Al Akhawayn, directeur général de l'ANRT et Administrateur du programme principal du CRDI, cette convention finalisera ce projet qui permettra de connecter différents bureaux/annexes administratifs de la capitale spirituelle du Royaume (état civil, Tribunal de première instance, centre culturel, médiathèque, etc.).
Ce projet, d'un coût total de 8 millions DH, dont 50 % assurés par le CRDI, 25 % par l'Université Al Akhawayn et le reste par la commune urbaine de Fès, vise également à construire les bases d'un réseau administratif et communautaire interne (Intranet) offrant plusieurs services, dont l'accès gratuit et universel pour la demande en ligne des services administratifs et la voix sur Internet (VoIP).
Ce projet pilote sera ainsi conduit par une équipe de chercheurs multidisciplinaires de l'université Al-Akhawayn qui prendra en charge, grâce à la subvention du CRDI, l'acquisition de tout le matériel informatique et de connectivité nécessaire au déploiement et à la mise en oeuvre de la plate-forme sans fil expérimental.
L'ANRT, quant à elle, s'engage à soutenir ce projet et à déployer tous les efforts requis, dans les meilleurs délais possibles, pour sa réussite, dans la limite de ses attributions légales et compte tenu de ses contraintes organisationnelles.
Une autre convention sera prochainement signée dans ce cadre avec les responsables de la commune urbaine de Fès qui s'engagent à soutenir ce projet afin d'accompagner l'université Al-Akhawayn et de servir de point de contact, notamment pour les démarches administratives.
Les avantages d'un tel réseau sont nombreux notamment la fluidité, l'accessibilité, l'instantanéité et la rapidité de l'échange d'informations et de documents à tous les niveaux.
"Les retombées sur la bonne gouvernance ont été démontrées partout dans le monde où un système comparable a été utilisé", ont indiqué les initiateurs de ce projet, ajoutant qu'outre les aspects pratiques de ce projet, des actions de recherche scientifique à très forte valeur ajoutée seront entreprises en faveur des preneurs de décisions dans le domaine des nouvelles technologies de l'information.
Par ailleurs, un atelier de démarrage du projet "wman@fez" a été organisé, à cette occasion, avec la participation d'un parterre d'ingénieurs qui ont jeté la lumière sur les différentes technologies de connectivité (Fibre otique, WIFI, WIMAX, Câble coaxiale).
MAP
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Posté le: Mar Mar 18, 2008 6:18 am Sujet du message: Re: La recherche scientifique, un levier essentiel |
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| Si Moh a écrit: | La recherche scientifique, un levier essentiel pour le développement socio-économique (Premier ministre)
Rabat, 12/03/08- Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a souligné, mardi à Rabat, l'importance de la recherche scientifique, en tant que levier essentiel pour le développement économique et social du pays.
Dans une allocution prononcée à l'occasion de la tenue de la 12-ème session du Conseil d'administration du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), M. El Fassi a indiqué que SM le Roi Mohammed VI a souligné à plusieurs reprises l'importance de la recherche scientifique pour la mise à niveau du tissu productif et le renforcement de la compétitivité des entreprises.
Selon un communiqué de la Primature, M. El Fassi a souligné que le gouvernement a pris l'engagement dans sa Déclaration, conformément au choix de SM le Roi, d'oeuvrer au développement de la recherche scientifique, technique et technologique sur la base d'une vision stratégique qui a pour objectif de parachever la restructuration du secteur, d'accorder davantage d'intérêt aux chercheurs, d'oeuvrer à assurer les moyens matériels et financiers pour mobiliser toutes les énergies et de réaliser le développement durable.
M. El Fassi a attiré l'attention dans ce cadre sur le fait qu'en dépit des efforts déployés, le domaine de la recherche scientifique au Maroc n'a pas encore atteint le niveau des pays qui ont franchi des étapes importantes dans ce secteur.
Il a également indiqué que la régression relevée au niveau de la production scientifique est due notamment à l'absence d'un statut unifié régissant l'ensemble des chercheurs, au manque de cadres techniques spécialisés et d'une réflexion en vue d'assurer la relève des chercheurs actuels.
Le Premier ministre a souligné que la meilleure contribution des chercheurs scientifiques au développement global requiert de la part de l'Etat l'adoption d'une vision claire qui définit les secteurs dans lesquels le Maroc dispose de compétences scientifiques, le potentiel du Royaume en termes de chercheurs et les domaines de leur spécialisation, les établissements dont relèvent ces chercheurs en plus des moyens pour la publication des résultats de la recherche scientifique.
M. El Fassi a insisté sur la nécessité de préserver le capital du Maroc en termes de chercheurs, d'enseignants, d'ingénieurs et de techniciens spécialisés, à travers l'élaboration d'une stratégie à long terme pour la formation et la qualification des chercheurs, l'adoption d'un statut unifié et le recours à la formule du recrutement par contrat.
Il a, en outre, indiqué que le financement de la recherche nécessite la revalorisation du budget réservé à la recherche scientifique par le truchement de l'augmentation du PIB de 0,8 à 1 pc.
Cette réunion a été marquée par l'adoption de plusieurs recommandations relatives notamment au projet de création d'un réseau du CNRST et au projet de mise en oeuvre d'un contrat-programme entre le CNRST et l'Etat.
Par ailleurs, les membres du Conseil ont suivi un exposé du Directeur du CNRST, M. Saïd Belkadi, sur le bilan de l'activité du Centre au titre de l'année 2007 et sur son plan d'action pour 2008.
Lors de son exposé, M. Belkadi a fait savoir que l'Institut marocain de l'information scientifique et technique, relevant du CNRST, a été doté d'ouvrages scientifiques, indiquant que l'année 2008 va connaître l'organisation d'une campagne de communication afin de mettre en lumière le rôle joué par l'Institut.
Il a, en outre, indiqué que le CNRST a organisé une session de formation au profit des administrateurs des réseaux des établissements membres du réseau Marwan, ajoutant que ce réseau sera encore plus performant en 2008 grâce au programme Marwan 3.
S'agissant de la coopération internationale, M. Belkadi a précisé que le centre a réalisé 156 projets de recherche avec des centres internationaux de recherche scientifique et technique de France, d'Espagne, d'Italie, d'Allemagne et du Portugal.
Au cours de l'année 2007, le Centre a accordé environ 200 bourses d'excellence dans différentes branches scientifiques, a-t-il dit, assurant que cette action se poursuivra en 2008.
Le Centre a également octroyé 14 bourses aux porteurs de projets dans le cadre de l'action du "Réseau Marocain d'Incubateur d'Entreprises", a-t-il relevé, soulignant que ce nombre sera porté à 20 projets durant l'année en cours.
Après avoir examiné les différents volets de cet exposé, le Conseil a adopté le budget et le plan d'action de 2008.
Ont notamment pris part à cette réunion, le ministre de l'économie et des finances, M. Salaheddine Mezouar, le ministre de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichine, la ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou, et le Secrétaire Perpétuel de l'Académie Hassan II des Sciences et Techniques, M. Omar Fassi Fihri.
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Recherche scientifique
Un levier essentiel pour le développement économique et social
Nul doute que la recherche scientifique représente aujourd’hui un enjeu capital pour le développement économique et social de notre pays. Levier essentiel à même de permettre au Maroc d’affronter ce grand défi qu’est la mondialisation fondée sur la créativité, la compétitivité et une concurrence acharnée.
L’urgence est donc de créer une dynamique nouvelle ayant une masse critique suffisante pour peser dans la compétition internationale, promouvoir notre économie et notre société, rehausser le niveau de l’investissement et développer l’emploi.
Ces priorités sont fortement présentes dans l’action du gouvernement de Sa Majesté et le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, l’a dit clairement lors de la tenue, récemment à Rabat, de la 12ème session du Conseil d’administration du Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST).
D’ailleurs, dans une allocution qu’il a prononcée à l’occasion, le Premier ministre a bien mis le doigt là où l’action est nécessaire : parachever la restructuration du secteur, accorder davantage d’intérêt aux chercheurs, assurer les moyens matériels et financiers pour mobiliser toutes les énergies et réaliser le développement durable.
Aussi, pour une meilleure contribution des chercheurs scientifiques au développement global, il a insisté à ce que l’Etat adopte une vision claire qui définit les secteurs dans lesquels le Maroc dispose de compétences scientifiques, le potentiel du Royaume en termes de chercheurs et les domaines de leur spécialisation, les établissements dont relèvent ces chercheurs, en plus des moyens pour la publication des résultats de la recherche scientifique.
Dans la stratégie du gouvernement, il est donc clair que l’avenir de notre pays passe aussi par un développement de son potentiel scientifique, par une volonté de donner sa place à la culture scientifique, si peu présente chez nous, de lutter contre la désaffection pour la recherche scientifique, de donner aux chercheurs créatifs les moyens de réaliser leurs espoirs sans s’expatrier comme c’est devenu si souvent le cas, de développer la recherche et de la porter enfin au niveau promis.
Notre pays, qui dispose aujourd’hui de plus de 10.000 chercheurs, compte une importante richesse humaine et une réserve de compétences, de capacités et de connaissances théoriques et pratiques, en mesure de lui permettre de réaliser de profondes mutations économiques et sociales.
Ce vivier de compétences, le gouvernement de Sa Majesté est bien décidé à le préserver à travers l’élaboration d’une stratégie à long terme pour la formation et la qualification des chercheurs, l’adoption d’un statut unifié et le recours à la formule de recrutement par contrat, a insisté M. le Premier ministre qui a annoncé une revalorisation du budget réservé à la recherche scientifique par le truchement de l’augmentation du PIB de 0,8 à 1%.
Une initiative de taille qui rend compte de la détermination du gouvernement afin de promouvoir la recherche scientifique étant convaincu que le développement de notre société, de toutes les sociétés, se mesure désormais à la moyenne du capital investi, à chaque instant, dans la promotion de son (de leur) capital humain. En effet, au plan de la mondialisation et des économies globalisées, l’encouragement de la recherche scientifique est, sans conteste, l’un des signes porteurs de grands défis. Car aucun secteur, quelles que soient sa taille et sa dimension, ne pourrait, sans une recherche valorisante et une stratégie claire, atteindre ses objectifs.
En l’on comprend d’ailleurs tout l’intérêt porté à cette question par les grands firmes internationales qui disposent, faut-il le souligner, de structures de recherche dans des pays étrangers, comme étant l’un des faits marquants de leur évolution au cours de ces dernières années. Bien entendu, cette internationalisation, alors qu’elle répond à plusieurs objectifs, vise tout d’abord à mieux profiter des talents où qu’ils soient dans le monde, afin d’être au meilleur niveau de la recherche mondiale.
L’orientation ainsi prise par les pouvoirs publics, procède donc, sans conteste, d’une réelle sévérité dans les choix en phase avec les dynamiques de la société et de l’économie.
Abdelkader MOUHCINE
Edité le: lundi 17 mars 2008.
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Jeu Mar 20, 2008 5:38 am Sujet du message: Programme européen de recherche Quaero |
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Lancement officiel du programme européen de recherche Quaero
Le programme de recherche Quaero, dont l'idée est née en 2005, a été lancé officiellement lundi, une semaine après le feu vert de la Commission européenne à son financement public.
Quaero, réalisé par un consortium de 24 partenaires, industriels et universitaires, bénéficiera d'un budget de 200 millions d'euros environ, dont 99 millions d'aides de l'Etat français, a indiqué Jean-Charles Hourcade, directeur général adjoint de la division technologie de Thomson, chef de file du projet, lors d'une conférence de presse.
Au total, quelque 300 personnes sont mobilisées sur ce programme, d'une durée de cinq ans.
Centré sur les technologies de traitement automatique du texte, de la parole, de la musique, de l'image et de la vidéo, Quaero vise à "apporter un ensemble de réponses" face à l'"explosion du volume d'informations numériques" et à "faciliter l'accès à ces contenus", a-t-il expliqué.
Il s'appuiera sur cinq axes, parmi lesquels la numérisation et l'enrichissement des contenus pour les bibliothèques et les éditeurs, la vidéo personnalisée à partir des préférences personnelles et de la publicité ciblée ou encore la recherche multimédias sur internet s'appuyant sur le moteur français Exalead.
Quaero est une "occasion unique" pour les entreprises françaises face à des géants "comme Google, Yahoo ou Microsoft, dont les investissements en recherche et développement sont très importants", a souligné François Bourdoncle, co-fondateur d'Exalead.
Présenté en 2005 par le président français Jacques Chirac comme une réponse au succès de Google, Quaero ("Je cherche" en latin) tient désormais à se défaire de cette image réductrice: "il n'est pas certain que la définition du consortium Quaero comme un anti-Google résume l'essence du projet", a noté M. Hourcade.
A l'origine projet franco-allemand, Quaero avait subi fin 2006 un sérieux revers avec le retrait des industriels allemands qui ont préféré se concentrer sur leur propre programme, Theseus.
"La dimension franco-allemande existe toujours, le contact n'a jamais été interrompu", a toutefois assuré le responsable de Thomson, soulignant la présence d'universités d'outre-Rhin dans le consortium.
Par: AFP (18-03-2008)
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Lun Mar 31, 2008 4:50 am Sujet du message: L’ANRT et l’Université Al-Akhawayn |
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L’ANRT et l’Université Al-Akhawayn
Collaborent pour la mise en place de services en ligne
Ifrane, le 13 mars 2008
L’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) et
l’Université Al-Akhawayn ont signé, le 13 mars 2008 à Ifrane, une convention de partenariat. Cette convention leur permettra de collaborer dans les domaines de la recherche technologique, d’expertise et de formation.
Les deux parties viennent de concrétiser leur coopération autour d’un projet structurant. Il s’agit de la mise en place d’un réseau indépendant
radioélectrique devant connecter différents bureaux et annexes
administratifs de la ville de Fès. Ce réseau devrait permettre de relier ces
locaux à un Datacenter dans lequel seront stockées l’ensemble des
informations relatives à l’état civil de chaque citoyen inscrit dans les registres de la capitale spirituelle.
L’Université Al-Akhawayn a obtenu dans ce cadre une subvention du Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI, Canada). Elle lui servira à financer l’expérimentation relative à ce projet de couverture réseau sans fil de la ville de Fès.
Pour sa part, L’ANRT apportera son assistance à toutes les parties impliquées dans cette initiative. L’Agence mettra ainsi à disposition ses moyens et équipes de contrôle pour effectuer les mesures nécessaires.
Par ailleurs, le régulateur national profitera de cette expérimentation pour
disposer de résultats de recherche portant sur les émissions hors bande de ce type de technologies, ainsi que sur leur efficacité spectrale.
A travers cette coopération, l’ANRT s’investit dans le développement de la
recherche dans le secteur des télécommunications ainsi que dans le soutien des actions visant à développer des contenus en ligne au service du citoyen. _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Lun Mar 31, 2008 4:55 am Sujet du message: INPT et Huawei Technologies, la main dans la main |
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INPT et Huawei Technologies, la main dans la main
L’Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) et la société Huawei ,l’un des premiers fournisseurs mondiaux de réseaux de nouvelle génération pour les opérateurs télécoms, ont signé le 28 mars 2008 à Rabat une convention de partenariat.
La cérémonie de signature, présidée par Mme Latifa Tricha, Secrétaire générale du Département de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique, a été marquée par la présence de M. Li Wenzhi Président régional de Huawei, M. Zuo Defeng Directeur général de Huawei Maroc ainsi que M. Azdine El Mountassir Billah, Directeur général de l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT).
Cette convention vise la promotion des échanges entre les deux parties dans le domaine de la formation et de la recherche en matière de technologies de l’information.
Premier fruit de cette collaboration : un laboratoire réseau au sein de l’INPT qui sera équipé par Huawei. Son objectif est de permettre aux étudiants d’effectuer des simulations sur les derniers équipements réseaux de la firme chinoise.
D’un autre côté, Huawei participera aux activités Recherche et Développement de l’INPT. Celles-ci concernent l’organisation de séminaires et de rencontres sur des thèmes d’intérêt commun, la participation à des projets de recherche nationaux ou internationaux, l’encadrement des thèses, etc.
Par ailleurs, l’équipementier chinois des télécoms souhaite participer à l’effort d’adaptation de la formation dispensée à l’INPT aux besoins du marché de l’emploi. Dans ce sens, il offrira des stages pour étudiants et enseignants de l’Institut. Ses experts viendront également animer des séances de formation à l’établissement. _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Posté le: Mar Avr 01, 2008 6:25 am Sujet du message: Re: le Maroc a fourni des efforts pour la promotion de la RD |
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| Si Moh a écrit: | Sans pouvoir dépasser la barre de 1 % de son PIB, le Maroc a fourni des efforts pour la promotion de la RD
Sans pouvoir dépasser la barre de 1 pc de son PIB, le Maroc a consenti des efforts non négligeables pour la promotion du secteur Recherche-développement (R-D), levier majeur d'un développement socio-économique et véritable clé du succès d'une innovation et d'une croissance performantes, selon des chercheurs marocains.
"Le Maroc a fait des efforts pour se frayer une place de choix dans la compétition scientifique et technologique, en témoignent la loi de l'Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) qui prévoit une contribution, provenant des revenus des opérateurs, dédiée à la recherche et à la formation, les différents programmes nationaux prioritaires mis en place à cet effet et les initiatives, même timides, du secteur privé", a indiqué à la MAP, M. Mohamed Timoulali, conseiller régional en politique des TIC à la Commission économique pour l'Afrique (CEA).
Il a, à cet égard, rappelé que depuis 1998 plusieurs programmes d'appui à la recherche scientifique ont été mis en place. Il s'agit, entre autres, du programme PARS (Programme d'Appui à la Recherche Scientifique), qui a permis de financier 230 projets et les programmes Thématiques d'Appui à la Recherche Scientifique PROTARS qui visent à promouvoir la recherche appliquée et pluridisciplinaire, à renforcer les bases scientifiques et techniques de la recherche universitaire et à accroître la compétitivité de l'entreprise marocaine.
"Il y a des efforts, mais beaucoup reste à faire dans ce domaine", a-t-il insisté.
Selon lui, la performance du système national de recherche dépend largement de l'importance des moyens matériels et financiers accordés à cette recherche et de leur utilisation. Plus ces moyens sont importants et utilisés d'une manière rationnelle et planifiée, plus le système de la recherche est efficace et générateur de retombées économiques et sociales, a-t-il dit en marge de la conférence "Partenariat scientifique avec l'Afrique", tenue du 3 au 6 mars à Addis-Abeba, avec la participation de plus de 500 scientifiques africains et internationaux, des décideurs, des ONG, ainsi que des partenaires au développement.
M. Timoulali a mis l'accent sur la collaboration étroite entre la Division des TIC de la CEA et le Maroc dans le domaine des technologies de l'information et de la communication ainsi que la coopération avec l'Université Al Akhawayn dans le même créneau.
Concernant les conclusions de la conférence africaine sur la Science, M. Timoulali a souligné que celles-ci seront examinées profondément lors d'une réunion sous-régionale (Afrique du Nord + Egypte), qui sera organisée en mai/juin prochains à Rabat, par le bureau régional de la CEA au Maroc.
Il a émis le voeu que ce genre de conférences "va pousser le gouvernement marocain à adopter une stratégie et une politique nationale qui fait de la R-D un pilier à part entière dans le processus de développement socio-économique au niveau national".
M. Timoulali, qui a salué la présence de l'université Al Akhawayn, a déploré l'absence des autres acteurs marocains lors de la conférence d'Addis-Abeba, qui a regroupé des décideurs, des ministres, des ONG, le secteur privé et des partenaires au développement, affirmant que le Royaume a "une place prépondérante dans les domaines du réseautage, du networking et d'apport d'expérience".
"Nous espérons que dans les prochaines réunions, les responsables feront le nécessaire pour être présents dans pareils forums. L'absence du Maroc est toujours remarquée", a encore souligné M. Timoulali, ingénieur topographe et docteur en informatique de l'université de Lyon I et INSA.
Même son de cloche chez Fouad Berrada, professeur habilité et chercheur à l'université Al Akhawayn, qui a souligné que malgré les efforts déployés par le Maroc en matière de R-D, la part du PIB consacrée à ce secteur (0,79 pc) demeure insuffisante pour "avancer et attraper le train en marche".
Ceci dit que le financement de la recherche scientifique provient à 92 pc du budget de l'Etat, 6 pc du secteur privé et 2 pc de la coopération. Ces chiffres laissent découvrir l'apport "insignifiant" du secteur privé, a-t-il fait observer, appelant les opérateurs et acteurs économiques à investir davantage dans le secteur R-D et à consacrer une part significative à la recherche scientifique et à la formation, vecteur incontournable de croissance et de progrès.
La conférence sur "partenariat scientifique avec l'Afrique" a recommandé un minimum de 1 pc du PIB pour les pays africains en vue de développer ce secteur, a-t-il souligné, exhortant les décideurs à accorder plus de moyens aux chercheurs et à la diaspora marocaine des chercheurs pour s'impliquer dans ce chantier en définissant et proposant les domaines porteurs en matière de formation et de recherche.
Au niveau de l'université Al Akhawayn, il existe des structures en place qui permettent de faire un démarrage de nombreux projets à travers l'encouragement des professeurs-chercheurs à soumettre des projets qui sont revus par les paires. Au cas où ces projets seraient prometteurs, l'université leur accorde un "fonds de démarrage" pour les faire aboutir.
L'université Al Akhawayn, en collaboration avec les Universités de Fès et de Meknès, a mis au point un programme visant à développer plusieurs disciplines tels que la nanotechnologie, la biotechnologie, l'environnement et les TIC.
Ce programme sera opérationnel dans les prochains mois, a fait savoir M. Berrada, diplômé des universités de Bruxelles et de Canada.
L'entrée du Maroc dans la société du savoir et des connaissances est un enjeu crucial qui requiert l'impératif de relever le niveau de productivité des investissements en matière de recherche et développement, a-t-il insisté.
MAP : 10.03.2008 - 09:23:00
www.wana.ma
http://www.journaux.ma/ |
Recherche-développement : Les derniers de la classe
La conférence « Partenariat scientifique avec l’Afrique » a eu lieu à Adis Abeba du 3 au 6 mars. Plus de 500 scientifiques africains et internationaux y ont assisté. Le Maroc était représenté, mais pas de trace du secteur privé.
POUR Mohamed Timoulali, conseiller régional en politique des TIC à la Commission économique pour l’Afrique (CEA), « le Maroc a fait des efforts pour se frayer une place de choix dans la compétition scientifique et technologique. En témoignent la loi de l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT) qui prévoit une contribution provenant des revenus des opérateurs, dédiée à la recherche et à la formation, les différents programmes nationaux prioritaires mis en place à cet effet et les initiatives, même timides, du secteur privé ».
Effectivement, depuis 1998 plusieurs programmes d’appui à la recherche scientifique ont été lancés : Programme PARS (Programme d’Appui à la Recherche Scientifique), qui a permis de financier 230 projets. En plus des programmes Thématiques d’Appui à la Recherche Scientifique PROTARS qui visent à promouvoir la recherche appliquée et pluridisciplinaire, à renforcer les bases scientifiques et techniques de la recherche universitaire et à accroître la compétitivité de l’entreprise marocaine.
Toutefois, précise Mohamed Timoulali, « beaucoup reste à faire dans ce domaine ». La performance du système national de recherche dépend largement de l’importance des moyens matériels et financiers accordés à cette recherche et de leur utilisation.
Fouad Berrada, professeur habilité et chercheur à l’université Al Akhawayn, a de son côté souligné que le Maroc ne consacre que 0,79% de son BIP à la recherche développement. Ce qui est faible eu égard aux attentes et surtout pour « avancer et attraper le train en marche ». On reste loin du 1% du PIB recommandé par la conférence sur le partenariat scientifique avec l’Afrique.
Selon les données officielles, le financement de la recherche scientifique marocaine provient à 92% du budget de l’Etat. Le secteur privé ne participe qu’avec à peine 6%. La coopération apporte une petite participation de 2%. Si Mohamed Timoulali a loué les mérites de l’université Al Akhawayn qui a assisté à la conférence d’Adis Abeba, il a déploré l’absence des autres acteurs marocains.
Hakim Arif
Mis en ligne le 30 mars 2008
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