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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Avr 18, 2008 5:12 am Sujet du message: Ouverture des centres IBM au Maroc |
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Recherche et développement
Ouverture des centres IBM au Maroc
Signature d'une convention avec le département des Nouvelles technologies
Publié le : 17.04.2008 | 16h42
IBM Maroc et le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies ont signé mercredi la convention «Morocco Innovation Initiative» et inauguré par la même occasion l'«Innovation Center» et le «Technical Exploration Center» d'IBM.
Ces trois projets ont coûté à IBM 5 millions de dirhams, a annoncé Abdallah Rachidi Alaoui, président-directeur général d'IBM Maroc. Dédié à la recherche et le développement, «Morocco Innovation Initiative», a pour objectif, selon les responsables de la société, de créer le cadre et les conditions de l'innovation dans les secteurs clés de l'économie et soutenir la croissance du pays et lui permettre de s'ancrer de manière durable dans l'économie mondiale.
Ce qui cadre avec les objectifs des pouvoirs publics, selon Reda Chami, le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies. En effet, ce département a dévoilé récemment son plan d'action pour booster les technologies de l'information, essentiellement par la promotion de la recherche et développement et de l'innovation dans les différents secteurs (TI, sciences…).
Il s'est notamment félicité «qu'IBM ait pris l'initiative de nous accompagner sur l'axe recherche et développement et de nous assister dans l'élaboration du plan «Maroc innovation » prévu par le plan d'action 2008-2009». En ce sens, le ministre a rappelé les objectifs de ce plan d'action qui devrait se réaliser dans le cadre d'un partenariat public/privé, ajoutant que ce partenariat est une composante essentielle dans la réalisation de ce programme. L'objectif étant de renforcer les relations avec des groupes privés aussi bien marocains, à travers l'Association des professionnels des technologies de l'information (APEBI), qu'internationaux comme IBM, CISCO, Intel et Microsoft.
Il est à noter, selon le ministre, que le Maroc fait partie des pays les mal classés dans le domaine de la recherche et développement, puisqu'il ne consacre que 0,8% de son PIB à la R&D. A ce sujet, fait-il savoir, le plan d'action en question compte injecter plus de 50 millions de DH pour promouvoir l'innovation. Ainsi, début 2009, le plan «Maroc innovation» devrait compter une dizaine de projets en le domaine.
Du côté de la stratégie d'IBM, l'inauguration des deux centres: l'« innovation Center» et le «Technical Exploration Center», leur création est une composante clef de la croissance d'IBM d'une part et de la concrétisation de l'initiative innovation de l'autre. Ils seront dédiés à accompagner les entreprises des secteurs privés et publics à concevoir des solutions innovantes et in facto améliorer leur compétitivité, notamment en usant davantage du commerce électronique…
L'«Innovation Center» propose aux partenaires commerciaux, éditeurs de logiciels et intégrateurs de système d'IBM, d'accéder sans frais aux ressources matérielles et logicielles et de bénéficier de multiples avantages (logiciels, plates formes, hardware…).
«Technical Exploration Center» est quant à lui un centre de séminaire où IBM software Group met gratuitement à disposition de ses clients des ressources de haute technologie. Des ateliers seront animés par des professionnels de très haut niveau qui mettront à partage leur expérience. Aujourd'hui, IBM compte 43 «IBM Innovation Center» dans le monde et plus de 70 «Technical Exploration Center».
«L'implantation de ces centres au Maroc vise à étendre l'activité dans une zone émergente en démontrant la valeur des technologies logicielles et matérielles grâce aux compétences locales IBM dans le pays. Ces centres deviennent à la fois un accès à un réseau mondial d'experts et d'architectes IBM et un point de contact principal pour développer un écosystème de partenaires et de clients dans la zone North West Africa», a-t-on expliqué.
L'importance du secteur
Le plan d'action proposé par le ministère et dévoilé il y a quelques jours est de nature à insuffler un nouveau souffle à ce secteur en ce qui concerne le développement de la société de l'information aussi bien du point de vue industriel que du point de vue usage, estime Réda Chami qui met l'accent sur l'importance du secteur dans la croissance économique. Selon le ministre, il y a une forte corrélation entre les investissements dans les TIC et la croissance économique. Au niveau mondial, les investissements en TIC représentent 2,5% du PIB, une part qui est appelée à atteindre 2,8 % en 2011 et qui varie selon les pays et les régions (de 0,5 % à 3,6%).
Ces investissements génèrent des revenus pour plus d'un million d'entreprises spécialisées dans la commercialisation de hardware, software et services, qui emploient 35,2 millions de personnes.
Par Imane Berradi | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Mai 30, 2008 5:39 am Sujet du message: L'ingénierie linguistique, enjeu géopolitique et économique |
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Colloque de La LREC
L'ingénierie linguistique, enjeu géopolitique et économique
Plus de 1.000 participants, 45 pays présents et des résultats scientifiques poussés
Publié le : 28.05.2008 | 16h24
L'European Language Resources Association (LREC), créé au Luxembourg en 1995 est une association à but non lucratif à dimension internationale. Son activité ?
Développer les ressources linguistiques, avec un programme technologique de haut niveau et recourir à quelque 1000 chercheurs, professeurs, industriels et tous ceux qui s'intéressent à l'échange et à la confrontation - intellectuelle s'entend - des langues dans leur évolution. Ils représentent près d'une cinquantaine de pays.
Après les villes de Grenade, Athènes, Las Palmas, Lisbonne, Gênes, l'Association LREC a choisi de se réunir, cette année, pendant cinq jours à Marrakech dans le cadre d'une conférence internationale, placée sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI. La conférence LREC, qui se réunit chaque année dans différents pays, organise l'événement sous l'égide de l'Association européenne ELRA (European Language Resources Association).
La conférence dont l'ouverture officielle est organisée ce jeudi 29 mai, portera notamment sur la «conception et l'utilisation des ressources linguistiques», articulée néanmoins sur l'ingénierie linguistique, avec une vingtaine d'ateliers. Les travaux seront marqués par la conférence finale et générale qui sera organisée le 1er juin et où le Prix Antonio Zampolli, qui récompense les meilleures recherches, sera décerné en guise de clôture. La conférence de Marrakech s'inscrit donc dans la droite ligne d'une valorisation des technologies linguistiques à un moment où l'interactivité des langues, de par le monde, devient un critère d'approche incontournable.
On évoque à cet effet «l'état de l'art» des langues, entendant par là, leur évolution extrême, le développement profond, l'extrême étape de raffinement qu'elles connaissent de nos jours et la nécessité de les mettre à la portée de tous et de toutes. La connaissance du domaine de la langue - depuis Ferdinand de Saussure, Nicolaï Troubetzkoy et Emile Benveniste - n'a cessé d'apporter un lot impressionnant à la fois de nouveautés et d'interrogations.
C'est dans cet esprit que la conférence LREC est organisée chaque année, elle devient l'instrument, le thermomètre de mesure d'une science qui est devenue le miroir de l'homme. Les ressources linguistiques évoluent rapidement et profondément.
Une prise en compte de cette évolution est devenue nécessaire depuis quelques années, elle mobilise des moyens technologiques et s'apparente à une quête où le monde universitaire, l'industrie, la haute technologie, les gouvernements s'investissent considérablement. Les langues ne sont pas seulement le moyen de communication ou les passerelles entre les hommes et les nations, elles sont devenues un enjeu géopolitique. Enjeux industriels et économiques ? Tout à fait. La preuve est que des grands groupes mondiaux comme IBM, Microsoft, Porto Editora, Cervantes ou Computer shop sont devenus les principaux et fidèles sponsors de cette manifestation.
Des multinationales comme Yahoo ou Google ne sont pas en reste, tant il est vrai que l'enjeu des contenus sur Internet, la masse de connaissances qu'il faut chaque jour y injecter, représente en amont la problématique de la langue et que les deux opérateurs de la toile s'efforcent –l'exemple asiatique avec ses 400 millions d'internautes potentiels en témoigne– de développer la traduction rapide et simultanée des immenses fichiers.
L'armée américaine, dit-on, expérimente en Irak un logiciel avancé qui lui permet la traduction orale simultanée de l'anglais vers l'arabe, destiné à faciliter sa communication vis-à-vis des populations irakiennes. L'enjeu n'est pas seulement économique pour les fabricants mais hautement politique pour le gouvernement des Etats-Unis dont les forces armées y sont déployées depuis mars 2003. La maîtrise des langues, par le moyen technologique, est aujourd'hui d'autant plus impérative qu'elle brise les barrières géographiques. Le monde des langues, avec une ingénierie maîtrisée, démocratisée, pourrait devenir le monde unifié et accessible, et comme le disait Mac Luhan bien à propos un «Global village», un seul monde.
Par Hassan Alaoui | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Jeu Juil 03, 2008 9:53 am Sujet du message: |
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Recherche : Microsoft s'offre un moteur sémantique
L'avenir de la recherche chez Microsoft ne passera peut-être pas par Yahoo, mais le numéro un mondial des éditeurs n'abandonne pas pour autant ses velléités en matière de croissance externe sur Internet. Microsoft a en effet confirmé mardi l'acquisition de la société Powerset, dévolue au développement de techniques de recherche en langage naturel. Le montant de la transaction n'a pas été dévoilé, mais les initiés évoquent une somme avoisinant cent millions de dollars.
Basée à San Francisco, Californie, Powerset a été fondée en 2005. La start-up a reçu, l'année suivante, le soutien des fonds Foundation Capital, Founders Fund et Paperboy Ventures. En mai 2008, elle a lancé son premier produit commercial, un outil de recherche sémantique pour Wikipedia, l'encyclopédie collaborative en ligne.
Rêve de linguiste, la recherche en langage naturel, ou recherche sémantique, repose sur l'interprétation de phrases construites plutôt que sur une sélection de mots clé et d'opérateurs booléens. Défendue par Tim Berners Lee, l'un des pères fondateurs du Web actuel, elle consiste donc à analyser de façon sémantique et syntaxique la proposition entrée à l'internaute, voir comment les mots s'articulent, pour déterminer le sens exact de la recherche. Plutôt que de saisir des mots disparates, on posera donc sa question sous la forme d'une phrase complète.
En proie à la montée en puissance de Google, notamment sur le marché américain ou ses parts sont passées de 7,6% en mai 2007 à 5,9% en mai 2008 (chiffres Hitwise), Microsoft tente un pari sur l'avenir, dans la mesure où l'intégration des technologies développées par Powerset à MSN Search - Live Search ne se fera vraisemblablement pas sans heurts et, surtout, pas avant plusieurs années.
source: http://www.clubic.com |
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Sam Juil 05, 2008 10:19 am Sujet du message: |
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Reconnaissance vocale : OnMobile confirme le rachat de Telisma
Le fournisseur indien de services mobiles s'approprie les technologies vocales développées par la société française et intègre son équipe.
Il a fallu du temps pour que le rapprochement soit officiel. C'est désormais fait. A travers un communiqué de presse daté du 1er juillet, OnMobile, fournisseur indien de services mobiles, vient de confirmer le rachat de la société française Telisma, spécialisée dans la reconnaissance vocale. Le montant de la transaction n'a pas été évoqué.
Des premiers échos de ce rapprochement avaient été diffusés dès mi-mai dans la presse IT anglo-saxonne et indienne. Un porte-parole d'OnMobile avait confirmé l'information mais sans apporter de précisions supplémentaires.
L'acquéreur indien affiche son intention d'exploiter l'expertise de Telisma (son équipe comprend une quarantaine de personnes) et ses produits standardisés pour son propre compte. Les technologies "made in France" serviront à percer dans les pays émergents en développant de nouveaux modèles de langages pour la reconnaissance vocale.
Jusqu'ici discret, Laurent Balaine, PDG de Telisma, s'exprime pour la première fois. Cité dans ce même communiqué de presse, il se déclare "enthousiaste à l'idée d'étendre l'influence de Telisma à travers l'écosystème d'OnMobile". "OnMobile soutient complètement la stratégie collaborative et de partenariats de Telisma afin de rendre les technologies vocales plus ouvertes et pénétrantes (open and pervasive)", poursuit-il.
http://www.vnunet.fr |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mar Juil 15, 2008 1:41 pm Sujet du message: L'IMIST |
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L’Institut marocain pour l’information scientifique et technique
jeudi 3 juillet 2008
Aujourd’hui, le transfert des connaissances et le partage de l’information sont indispensables à la croissance économique et au développement social. Nous passons ainsi d’un modèle économique basé sur la production de biens et de services à un système où le savoir constitue le noyau de la création de la valeur. Nommée économie de l’information ou économie de la connaissance, l’économie du savoir repose sur la production, la diffusion et l’utilisation du savoir et de l’information, indispensables à toute activité économique ouverte.
L’intégration de plus en plus du savoir dans le système de production économique se révèle porteuse de richesse et de croissance. La part de l’immatériel, de l’informationnel, du travail intellectuel et de la recherche et développement dans le processus de création de la richesse ne cesse de croître. L’accès à l’information scientifique s’avère une composante décisive dans l’économie du savoir.
L’Institut marocain de l’information scientifique et technique (IMIST), unité du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), est un opérateur public qui a pour vocation de mettre à la disposition des milieux scientifiques et industriels la documentation et l’information scientifique et technique dont ils ont besoin pour mener à bien leurs activités et de faciliter l’accès aux travaux et aux compétences scientifiques nationaux. Faisant ainsi d’ « un meilleur accès et une large diffusion de l’IST » son slogan, l’équipe de l’IMIST relève le défi de développement scientifique, technologique et par la suite économique et sociale.
L’IMIST est constitué d’une équipe jeune, pluridisciplinaire et dynamique (Ingénieurs, techniciens, informatistes, biologistes, mathématiciens, sociologues, économistes,...) qui évolue dans un domaine en mouvement, celui de l’IST. L’IMIST met en œuvre ses moyens techniques pour valoriser l’enthousiasme et la compétence de ses ressources humaines afin d’honorer sa vocation et de produire des prestations informationnelles à forte valeur ajoutée :
Accès aux fonds documentaires papier ou électronique ;
Fourniture de documents primaires
Accès en ligne aux bases de données scientifiques, rassemblant des données dans les domaines de la science, la technologie, la médecine, les sciences humaines et sociales, etc. ;
Valorisation de la production scientifique marocaine (catalogue national des thèses, bases de données des compétences, édition électronique,...)
Réalisation des études de veille technologique auprès des différents acteurs socio-économiques. L’objectif étant d’appuyer les décideurs à prendre la bonne décision ;
Réalisation des bulletins d’informations technologiques sectoriels, pour sensibiliser les industriels aux problématiques de l’innovation et aux évolutions technologiques à l’échelle internationale
Formation en veille et en techniques d’interrogation des bases de données
Diffusion sélective de l’information
Grâce à cette offre variée et évolutive de produits et services, l’IMIST contribue ainsi au développement du dispositif national d’IST, à la rationalisation des moyens et ressources nationales d’IST, au soutien de l’innovation technologique et à la mise à niveau du tissu économique national.
Article posté par Nassima Akariou
Equipe IMIST
cmja@imist.ma
www.imist.ma
http://www.veille.ma/
Pour plus d’informations:
http://www.imist.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Mer Juil 16, 2008 7:05 am Sujet du message: |
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SQO-OSS jauge la qualité des projets open source
Ce programme européen vient d'accoucher d'une première version alpha d'Alitheia Core, un système de mesure de la qualité des logiciels open source.
Soutenu par la Commission européenne, le projet SQO-OSS (pour "Software Quality Observatory for Open Source Software") fédère plusieurs universités, entreprises et projets open source autour d'un objectif commun : le développement d'un système de mesure de la qualité des projets open source. Il vient d'accoucher d'une première version alpha d'Alitheia Core, un système dédié à cet objectif.
Comme fonctionne Alitheia Core ? Pour mesurer la qualité d'un projet, le logiciel, publié sous licence open source BSD (Berkeley software distribution license), s'appuie sur des données publiques comme les e-mails, les "bugs" signalés, le code lui-même ou les métadonnées associées aux différentes versions.
Les données recueillies sont confrontées à des métriques préalablement définies (les lignes de codes et de commentaires, entre autres) pour estimer la maturité, la popularité et la qualité d'un projet.
Le système est doté d'une interface d'administration, permettant de renseigner les données liées à un projet. Il est assorti d'une interface web permettant d'afficher les résultats des tests effectués. Enfin, à noter que de prochaines versions, spécialement adaptées aux distributions Linux, devraient sortir avec les prochaines versions.
D'ici là, les personnes intéressées sont invitées à tester le logiciel et à participer aux développments. "Toutes les contributions (notifications sur les bugs, les patches ou le code…) sont les bienvenues)", signale d'ailleurs un responsable du projet dans un communiqué.
www.vnunet.fr |
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Si Moh VIP-Leader


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Posté le: Mer Juil 16, 2008 11:02 am Sujet du message: Re: L'IMIST |
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| Si Moh a écrit: | L’Institut marocain pour l’information scientifique et technique
jeudi 3 juillet 2008
Aujourd’hui, le transfert des connaissances et le partage de l’information sont indispensables à la croissance économique et au développement social. Nous passons ainsi d’un modèle économique basé sur la production de biens et de services à un système où le savoir constitue le noyau de la création de la valeur. Nommée économie de l’information ou économie de la connaissance, l’économie du savoir repose sur la production, la diffusion et l’utilisation du savoir et de l’information, indispensables à toute activité économique ouverte.
L’intégration de plus en plus du savoir dans le système de production économique se révèle porteuse de richesse et de croissance. La part de l’immatériel, de l’informationnel, du travail intellectuel et de la recherche et développement dans le processus de création de la richesse ne cesse de croître. L’accès à l’information scientifique s’avère une composante décisive dans l’économie du savoir.
L’Institut marocain de l’information scientifique et technique (IMIST), unité du Centre national pour la recherche scientifique et technique (CNRST), est un opérateur public qui a pour vocation de mettre à la disposition des milieux scientifiques et industriels la documentation et l’information scientifique et technique dont ils ont besoin pour mener à bien leurs activités et de faciliter l’accès aux travaux et aux compétences scientifiques nationaux. Faisant ainsi d’ « un meilleur accès et une large diffusion de l’IST » son slogan, l’équipe de l’IMIST relève le défi de développement scientifique, technologique et par la suite économique et sociale.
L’IMIST est constitué d’une équipe jeune, pluridisciplinaire et dynamique (Ingénieurs, techniciens, informatistes, biologistes, mathématiciens, sociologues, économistes,...) qui évolue dans un domaine en mouvement, celui de l’IST. L’IMIST met en œuvre ses moyens techniques pour valoriser l’enthousiasme et la compétence de ses ressources humaines afin d’honorer sa vocation et de produire des prestations informationnelles à forte valeur ajoutée :
Accès aux fonds documentaires papier ou électronique ;
Fourniture de documents primaires
Accès en ligne aux bases de données scientifiques, rassemblant des données dans les domaines de la science, la technologie, la médecine, les sciences humaines et sociales, etc. ;
Valorisation de la production scientifique marocaine (catalogue national des thèses, bases de données des compétences, édition électronique,...)
Réalisation des études de veille technologique auprès des différents acteurs socio-économiques. L’objectif étant d’appuyer les décideurs à prendre la bonne décision ;
Réalisation des bulletins d’informations technologiques sectoriels, pour sensibiliser les industriels aux problématiques de l’innovation et aux évolutions technologiques à l’échelle internationale
Formation en veille et en techniques d’interrogation des bases de données
Diffusion sélective de l’information
Grâce à cette offre variée et évolutive de produits et services, l’IMIST contribue ainsi au développement du dispositif national d’IST, à la rationalisation des moyens et ressources nationales d’IST, au soutien de l’innovation technologique et à la mise à niveau du tissu économique national.
Article posté par Nassima Akariou
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L'IMIST : ouvrage architectural à caractère scientifique et technique
Lundi, 16 juin 2008, l’IMIST a emménagé dans son nouveau local. Le bâtiment est un ouvrage architectural à caractère scientifique et technique, pensé intégralement dans une optique de renforcement du dispositif national d’IST et de soutien des dynamiques de l’innovation technologique dans le domaine économique. L’IMIST est édifié sur une superficie de 10500m² et situé à l’angle Allal Al Fassi et Avenue des FAR, Hay Ryad, Rabat. En face de l’Hopital Militaire et du Centre Royal de Télédétection Spatiale (CRTS) et à proximité de l’ISESCO.
L'IMIST, Division rattchée au CNRST possède deux bâtiments reliés au siège du CNRST par une rue ombragée supporté par une armature de poutres. un bâtiment réservé aux services internes et constitué de 5 départements :
- Département ressources documentaires,
- Département produits et service,
- Département informatique,
- Département marketing et communication,
- Département veille, intelligence économique et aide à l'innovation.
Le deuxième bâtiment abrite les bibliothèques thématiques de l’IMIST qui sont un espace de travail, de rencontres et d’expositions, de recherche documentaire et de lecture.
- Bibliothèque des sciences humaines et sociales;
- Bibliothèque des sciences économiques, juridiques et de gestion ;
- Bibliothèque des sciences médicales;
- Bibliothèque des sciences de l'ingénieur;
- Bibliothèque des sciences exactes et naturelles.
Avec un fonds documentaire de plus de 100.000 monographies; de plus 3500 titres de périodiques; 1500 à 2000 thèses par an; 200 à 300 proceeding, les bibliothèques comprennent :
- 600 places assises;
- 30 places de formation ;
- 50 places de réunion;
- 5 salles multimédia
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Mer Juil 23, 2008 5:56 am Sujet du message: |
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Recherche de documents : Autonomy a aussi séduit la Bibliothèque de Lyon
Ce spécialiste du traitement d'informations extraites de bases de données vient de publier une version plus intuitive de sa plate-forme Idol.
La Bibliothèque Municipale de Lyon s'est récemment distinguée en signant un accord avec Google pour numériser 500 000 ouvrages. Mais, en termes de recherche de ses documents électroniques via son site Internet, elle fait appel à un autre partenaire : Autonomy, un des principaux fournisseurs de logiciels dans le domaine du search enterprise.
Ce qui peut se révéler pratique pour les deux millions et demi d’utilisateurs annuels de cette bibliothèque. Et ils peuvent également partager des informations avec d’autres utilisateurs et les bibliothécaires sur le forum Guichetdusavoir.org, créé par la bibliothèque municipale de la deuxième ville de France.
Il est vrai qu'Autonomy travaille sur un marché en pleine expansion : le traitement de toutes les informations accumulées par les entreprises, quel que soit la forme de ces données (SMS, courriers électroniques, fichiers structurés…), leur mise en forme et leur mise à disposition des salariés de l'entreprise ou de ses clients.
Preuve que ce secteur explose : Microsoft n'a pas hésité à débourser 800 millions d'euros au début de cette année pour racheter Fast, un concurrent norvégien d'Autonomy. Sur le marché français du traitement des bases de données d'entreprises, Autonomy doit faire face à la concurrence, entre autres, de trois sociétés françaises, Exalead, Pertimm et Sinequa.
Un éditeur pionnier
La société a été créée en 1996 à Cambridge (Grande-Bretagne) Michael Richard Lynch, d'origine irlandaise et titulaire d'un doctorat en informatique appliquée aux mathématiques et passionné de reconnaissance de formes et du traitement du signal.
En 2007, Autonomy affiche un résultat net de 62,5 millions de dollars (39,2 millions d'euros) pour un chiffre d'affaires annuel de 343,4 millions de dollars (215,6 millions d'euros), soit une marge nette de plus de 18%.
Aujourd'hui, l'éditeur compterait quelque 17 000 clients à travers le monde. Dont : la BBC, Boeing, Coca Cola, la NASA, Nestlé. En France, elle dispose de belles références comme EDF, France 24, Louis Vuitton, la Société Générale, Essilor, M6, Renault et SFR.
Plus récemment, Autonomy a signé un important contrat avec le groupe Mutuel, une des principales sociétés d'assurances en Suisse, pour indexer et répertorier plus de cinq millions de documents en français, allemand, italien ou anglais et de toutes formes (Word, PDF, e-mail, voix, etc.).
Nouvelle version d'Idol
Dans son actualité produits, Autonomy vient d'annoncer une nouvelle version de sa plate-forme vedette Idol (pour Intelligent Data Operating Layer).
Parmi les nouvelles fonctionnalités annoncées, notons la personnalisation de l'interface par simple “drag and drop" (les utilisateurs peuvent personnaliser leur outil en faisant un glisser-déposer des contenus qui les intéressent), le classement basé sur "l’intention" de l'utilisateur (analyse du profil de l'utilisateur et du contexte d'utilisation) et l'analyse et indexation de contenus vidéo.
Désormais, Idol prend en compte la totalité des fichiers. Un document de 500 pages n'est plus indexé sur ses cinq premières pages, mais dans son intégralité. Toujours dans un souci de faciliter les recherches et de recueillir des données plus pertinentes.
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Sam Juil 26, 2008 7:50 am Sujet du message: |
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Ouverture de Knol, l'encyclopédie en ligne de Google
Formidable réussite avec une audience globale de plus de 100 millions de visiteurs uniques chaque mois, le modèle Wikipedia semble avoir inspiré Google qui vient d'ouvrir les portes de Knol, son encyclopédie collaborative en ligne. A la différence de Wikipedia, le numéro un mondial de la recherche en ligne entend toutefois mettre en avant les auteurs, qui auront la possibilité de signer leurs articles et de les verrouiller contre toute modification.
Conscient qu'il sera difficile de fédérer une masse de connaissances digne d'une véritable encyclopédie, Google propose enfin aux internautes d'être rémunérés pour leurs articles : ils auront la possibilité de s'inscrire au programme publicitaire AdSense et de se voir verser les revenus générés par les annonces placées au sein de leurs « knols ». A la différence de la fondation Wikimedia, Google n'a en effet aucune intention de laisser les pages de Knol vierges de toute réclame.
« Chaque knol mentionnera le nom de son auteur (ou groupe d'auteurs). Ce sera leur knol, leur voix, leur opinion. Nous espérons qu'il y aura plusieurs knols sur un même sujet », explique Google, qui adopte donc la position inverse de celle de Wikipedia, où l'anonymat fait force de loi.
Les articles publiés par les contributeurs de Knol pourront être amendés par les internautes, mais la publication des modifications suggérées restera soumise à la décision du créateur de la page concernée. De son côté, Google précise qu'il n'exercera aucun contrôle éditorial, laissant la surveillance du contenu aux utilisateurs. Knol et son accent délibérément commercial sauront-ils fédérer une communauté ?
www.clubic.com |
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Dim Juil 27, 2008 6:35 am Sujet du message: |
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Services IT : priorité aux dépenses de développement et d'intégration
Le cabinet d'études Gartner prévoit une croissance de 9,5% du marché des services IT en 2008. Mais l'innovation côté offres IT est en berne.
Gartner table sur une croissance de 9,5% du marché mondial des services IT* en 2008 par rapport à 2007. Selon les analystes du cabinet d'études IT, il faut s’attendre à ce que les entreprises dépensent plus de 819 milliards de dollars cette année et un trillion de dollars en 2012.
Les résultats du premier trimestre 2008 des neuf premiers fournisseurs (IBM, EDS, Accenture, Fujitsu, HP, CSC, Lockheed Martin, Capgemini et Northrop Grumman) ont dépassé les attentes.
Le secteur du développement et intégration (D&I) garde la préférence des entreprises au niveau mondial. Celles-ci y investiront plus de 256 milliards de dollars en 2008 pour aller jusqu’à plus de 272 milliards de dollars l’année prochaine.
En Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (zone EMEA), les dépenses des entreprises pour les services IT devraient s’élever à 211 milliards d’euros cette année ce qui représente une augmentation de 5,3% par rapport à 2007.
Le secteur du D&I est premier partout
Comme au niveau mondial, les entreprises investissent d’abord dans le domaine du développement et intégration avec un montant de dépenses de 67,5 milliards en 2008 et 71,5 milliards de dollars pour 2009. La gestion IT remporte également une grande partie des investissements avec plus de 63 milliards de dollars en 2008 et plus de 66 milliards l’an prochain.
Même si une belle croissance est attendue dans les services IT, les analystes s’inquiètent de deux éléments : le manque d’innovation pour de nouvelles offres de services et de livraisons ainsi que l’incapacité pour les fournisseurs d’apporter de solides propositions de valeur sur leurs services.
C’est le serpent qui se mort la queue puisque “tout cela fait que les entreprises se concentrent sur les coûts de l’infogérance et vont au moins cher”, explique Kathryn Hale, Vice-présidente de la recherche pour Gartner. “Cette approche empêche et limite le degré d’innovation de l’IT et des fournisseurs”.
*Dans la vision de Gartner, les services IT comprennent les segments suivants : conseil, développement et intégration, gestion de l'IT, gestion des processus, support des équipements et support des logiciels.
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Posté le: Mar Juil 29, 2008 5:43 am Sujet du message: |
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3 anciens de Google lancent un nouveau moteur : Cuil (prononcez « cool »),
Trois ingénieurs ont annoncé dimanche l'ouverture d'un nouveau moteur de recherche baptisé Cuil , dont l'index s'élèverait à 120 milliards de pages Web, à comparer aux 40 milliards de liens revendiqués par Google. Les fondateurs de Cuil, qui estiment être en mesure d'indexer plus vite et pour moins cher les tréfonds du Web, affirment en outre être parvenus à établir des algorithmes de classement tenant compte du contexte de chaque page pour mieux décider quels sont les résultats qui doivent être mis en avant. A terme, le système se révèlerait selon ses créateurs bien plus pertinent que les mécanismes Pagerank et TrustRank implémentés par Google. Cuil sera-t-il un véritable Google killer ?
A l'origine de Cuil, on trouve Tom Costello, à l'origine du premier moteur de recherche sémantique développé chez IBM, accompagné de sa femme, Anna Patterson, qui fut un temps l'architecte de l'outil d'indexation TeraGoogle, déployé sur les centres de données de la firme de Mountain View depuis 2006. Lancée en 2005, la société dispose d'un capital de 33 millions de dollars, obtenus lors de deux levées de fonds. Seuls 5 millions de dollars auraient été nécessaires à la constitution de cet index de 120 milliards de pages, indiquent les fondateurs.
Outre cet index démesuré, Cuil essaiera de se démarquer par une certaine « éditorialisation » des résultats de recherche : ceux-ci sont regroupés en catégorie, et des suggestions de recherche plus précises sont proposées. Une démarche plus proche de ce qu'ont entrepris des moteurs comme Ask.com ou le français Exalead que du modèle Google. Actuellement limité à l'anglais, Cuil devrait s'ouvrir aux langues européennes dès la fin de l'année.
Dernier point : alors que Google fait l'objet de polémiques relatives à la gestion de la vie privée (voir notamment Affaire Viacom et vie privée : YouTube résiste), Cuil ne conserverait aucune donnée personnelle identifiable relative aux internautes qui utilisent le moteur. Quelques heures après le lancement, rien ne permet de supposer un index plus important que celui de moteurs concurrents : sur des requêtes génériques, Google retourne systématiquement un nombre de résultats plus important que Cuil. Reste une présentation des résultats de type magazine, agrémentée d'images, relativement élégante, mais dépourvue de l'extrême sobriété qui a fait le succès de Google. Une période de rodage serait-elle nécessaire ?
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Mer Juil 30, 2008 10:36 am Sujet du message: |
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Le W3C cherche à harmoniser le développement des services mobiles
Le consortium qui élabore des standards Web publie des recommandations sur le Web mobile 1.0. En attendant la suite orientée widgets mobiles.
Pour favoriser l'adoption de l'Internet mobile par les consommateurs, il vaut mieux que les développeurs de services mobiles démarrent sur des fondements partagés. Le consortium World Wide Web (W3C), organisation internationale dédiée au développement de standards Web, s'est attelé à ce dossier.
Il vient d'annoncer de nouveaux standards pour faciliter la navigation sur le Web à partir de terminaux mobiles à travers une recommandation baptisée "Les meilleures pratiques du Web Mobile 1.0". Ce document de préconisation inclut des retours d'expériences et des conseils pratiques pour la création de contenu pour les terminaux mobiles.
C'est une piste pour répondre à l'un des principaux écueils dans le développement des services mobiles : les environnements sont trop hétérogènes (diversité du matériel et des logiciels, contraintes des terminaux, limites de la bande passante...).
Le W3C s'est également attaché à trouver un consensus sur les langages de balisage pour le Web mobile à préconiser. Il met en avant la recommandation XHTML 1.1 Basic, "le format privilégié par les meilleures pratiques" . Celui-ci a l'avantage d'être compatible avec les langages de balisage mobile développés par l’Open Mobile Alliance (OMA).
Ce groupement à vocation plus industrielle, créé en juin 2002 avec 200 acteurs du marché de la mobilité, tend aussi de son côté à favoriser l'interopérabilité des services sur les téléphones portables.
Les widgets mobiles, le prochain gros morceau
Après les meilleures pratiques du Web Mobile 1.0, le W3C compte s'attaquer aux applications mobiles nouvelle génération, de plus en plus prisées par les détenteurs de smartphones comme l'iPhone 3G.
Le groupe de travail Meilleures pratiques du Web mobile (Mobile Web Best Practices ou MWBP) compte aussi formuler des recommandations sur les gadgets logiciels (widgets) pour ce type de terminaux sophistiqués.
Simultanément, il poursuit ses travaux sur les liens entre les services Web mobile et leur accessibilité à des personnes handicapées.
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Jeu Juil 31, 2008 9:49 am Sujet du message: |
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HP, Intel et Yahoo ensemble pour le 'cloud computing'
Écologie, économie, recherche. Le fabricant informatique Hewlett-Packard (HP), le producteur de microprocesseurs Intel et le groupe internet Yahoo ont noué un partenariat pour développer le marché de l'informatique virtuelle ou « cloud computing ». Les trois entités vont créer plusieurs centres de données, hautes performances et open source, à Singapour, en Allemagne et aux États-Unis, afin d'affiner leurs connaissances dans l'informatique virtuelle et les calculs distribués.
L'informatique virtuelle repose sur la dématérialisation, via la toile, des logiciels et applications traditionnellement rattachés à un ordinateur. Les capacités de calculs peuvent ainsi être dispersées entre plusieurs appareils et plusieurs lieux, à l'instar de ce qui est fait pour les calculs scientifiques (voire notre dossier). Associée à des services, l'informatique virtualisée peut être comparée à de l'infogérance.
À travers ce partenariat, les trois groupes, associés à des partenaires institutionnels (l'Infocomm Development Authority de Singapour, l'université de l'Illinois, la National Science Foundation et l'Institut de technologie de Karlsruhe en Allemagne), vont donc créer six centres de données, principalement conçus avec du matériel HP et des processeurs Intel (entre 1000 et 4000 coeurs). Ils seront « destinés au développement de la recherche et de l'éducation des ordinateurs virtuels », explique un communiqué conjoint. L'objectif étant de « favoriser une collaboration ouverte entre l'industrie, les universités et le gouvernement, en enlevant les barrières financières et logistiques à la recherche sur une informatique à l'échelle d'internet », est-il ajouté.
En droite ligne avec la vision « everything as a Service » de HP, ce projet permettra à terme aux entreprises et aux particuliers, d'utiliser des services qui anticipent leurs besoins sur une base géographique, les préférences, l'agenda et les communautés. Les infrastructures devraient être mises en route avant la fin de l'année pour une sélection de chercheurs répartis dans le monde entier. Une mise en service qui peut sembler relativement tardive.
En effet, le premier à réellement avoir exploité le potentiel de l'informatique virtuel a d'abord été Amazon avec son Amazon Elastic Compute Cloud. Le géant Google s'est, lui, déjà engagé aux côtés d'IBM dans l'informatique distribuée aux États-Unis, mais aussi en Asie. La firme de Mountain view propose même une application qui permet de faire tourner des applications directement sur ses infrastructures, sans qu'aucune maintenance de serveurs soit nécessaire: le Google App Engine. Jusqu'à une capacité de stockage de 500MB et une bande passante ne dépassant pas les cinq millions de pages vues, ce service est même gratuit. Reste à savoir à quoi ressemblera en détails l'offre du trio de concurrents HP, Yahoo et Intel.
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Ven Aoû 01, 2008 3:11 pm Sujet du message: |
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Recherche : Microsoft étudie le concept de Browserank
Battu à plate couture par Google et Yahoo sur le terrain de la recherche en ligne, Microsoft aurait dans les cartons une arme de poids pour améliorer la pertinence et l'efficacité de son service Live Search : un algorithme baptisé « Browserank », qui serait capable de déterminer l'importance d'une page Web, et donc la place qu'elle devrait occuper dans les résultats d'une recherche donnée, en fonction du comportement des internautes. Microsoft signera-t-il la fin du Pagerank ?
Numéro un mondial de la recherche en ligne, Google doit une partie de son succès à un algorithme baptisé Pagerank, qui permet de classer les pages Web affichées en tant que résultats d'une recherche, en fonction de leur importance relative. A chaque page correspond une note, sur dix, qui, pour simplifier, dépend de trois critères : le nombre de liens externes pointant vers la page cible, la note des pages dont partent ces liens, ainsi que le nombre de liens partant de la page cible vers le reste du Web.
Inventé par Larry Page, le concept de Pagerank a depuis sa création largement évolué, et la « note » conférée par Google à une page Web se voit maintenant pondérée par de nombreux critères, à commencer par la proximité sémantique entre les différentes pages qui se lient les unes les autres.
Selon les chercheurs du centre Microsoft Research Asia en charge du développement du Browserank, il manque aux algorithmes actuellement en vigueur une dimension essentielle : la prise en compte du comportement des internautes, qui se révèlerait selon eux le meilleur indicateur de la pertinence d'une page Web. Si l'internaute passe longtemps sur une page, c'est que celle-ci a de bonnes chances de répondre à sa requête, exposent-ils. De la même façon, plus une page est visitée, et plus elle est susceptible de revêtir un intérêt. Ces mesures doivent toutefois être pondérées par de nombreux critères, à commencer par la taille et le poids d'une page : plus celle-ci est volumineuse, et plus les internautes sont susceptibles d'y passer du temps, etc.
Partant de ce postulat, les chercheurs de Microsoft travaillent à l'élaboration d'un algorithme qui serait capable d'automatiser le traitement de données statistiques en provenance des d'internautes de façon à déterminer dans quel ordre les résultats devraient être affichés lors d'une recherche sur Internet .
Pour que l'analyse soit efficace, il faut travailler sur un échantillon représentatif de la population Web mondiale, soit plusieurs millions d'internautes. Pour ce faire, Microsoft suggèrerait d'exploiter les données qui sont remontées aux éditeurs par les différentes « barres » proposées comme extensions à nos navigateurs Web. « Toutes les informations relatives à la vie privée de l'utilisateur sont rigoureusement filtrées », préviennent d'emblée les chercheurs en charge de ce projet, sentant poindre l'inévitable vindicte des hérauts de la confidentialité des données personnelles.
A l'heure où les éditeurs de sites Web usent et abusent des techniques connues permettant d'améliorer artificiellement leur position dans les moteurs de recherche, conférer une telle importance au comportement de l'internaute permettrait sans doute de remettre de l'ordre dans cette entreprise délicate qu'est le SEO, ou Search Engine Optimisation. Google a d'ailleurs déjà commencé à prendre en compte ces données : sur une page de résultats données, les liens les plus cliqués ont de bonnes chances de voir leur positionnement amélioré, afin de refléter les choix de l'internaute.
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Mrabit6 technical_assistant


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Posté le: Jeu Aoû 07, 2008 9:33 am Sujet du message: |
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Google sort Insights
Google annonce la sortie d’un nouvel outil de recherche orienté vers les annonceurs, les patrons de petites entreprises et les académiciens.
Le dernier ajout du géant de Mountain View offrirait apparemment des détails précis sur les tendances des recherches par régions, par catégories et périodes de temps.
D’après Google, Insights fonctionne en analysant des échantillons de recherches sur le web à travers les domaines et calcule le nombre de recherches effectuées pour certains termes et sur une certaine période. Les résultats sont ensuite présentés sous forme graphique, sur une échelle de 0 à 100.
Les données sont apparemment normalisées par la division d’une variable commune, permettant aux caractéristiques de différents échantillons d’être comparées.
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