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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Sam Mai 03, 2008 11:15 am Sujet du message: Provinces du Sud |
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Le programme d'investissement 2008-2012 dévoilé
La ministre de la Santé, Mme Yasmina Baddou a dévoilé, vendredi à Rabat, le programme d'investissement 2008-2012 destiné aux provinces du Sud du Royaume.
Intervenant à l'ouverture de la première session ordinaire du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (Corcas) au titre de l'année 2008, Mme Baddou a précisé que ce programme, qui cible en premier lieu les services de santé de base et les hôpitaux, vise notamment à réduire les disparités entre les milieux rural et urbain, à faciliter l'accès aux soins de santé et à adopter une dimension régionale dans le développement du système intégré de la santé.
Il entend aussi développer un partenariat au profit des zones précaires, et assurer l'approvisionnement en médicaments et l'entretien des équipements médicaux.
Concernant les projets relatifs au réseau des soins médicaux de base, Mme Baddou a indiqué que ces projets, dont le coût de réalisation s'élève à 20,1 millions de DH, portent sur la construction de deux centres de santé en milieu urbain (Massira et El Ouahda II à Laâyoune), l'extension et la restauration du centre de santé Slim Bab Lebchir Ammar.
Il sera également procédé à la construction de deux centres de santé urbains et d'une maison d'accouchement à la province de Assa-Zag, d'un centre de santé communal et d'une maison d'accouchement à Boujdour, d'un laboratoire épidémiologique et de prévention sanitaire à Smara, d'un centre de rééducation en plus d'un dispensaire (Bourj) à la province de Guelmim.
A la province de Oued Eddahab, il sera procédé à la construction de deux dispensaires aux villages de pêche "Lebouirda" et "Lesrka".
S'agissant des projets relatifs au réseau hospitalier, la ministre a précisé que ces derniers seront réalisés avec un montant de 218,6 MDH, financés par le ministère de la Santé (126,9 MDH), l'Agence pour la promotion et le développement économique et social des provinces du sud (50 MDH), les collectivités locales (30 MDH) et l'Initiative nationale pour le développement humain (11,7 MDH).
Ces projets, a-t-elle ajouté, visent à transformer le centre de santé hospitalier régional Moulay El Hassan Belmehdi à Laâyoune en un centre hospitalier régional de référence et à rénover les infrastructures hospitalières actuelles dans les provinces de Boujdour et Smara.
Les projets visent aussi à transformer le centre hospitalier provincial de Oued Eddahab en un centre hospitalier régional et à augmenter sa capacité d'accueil qui passera de 53 à 80 lits, et à transformer le centre hospitalier provincial de Guelmim en un centre hospitalier régional et à augmenter sa capacité d'accueil de 80 à 200 lits et à créer un hôpital local à Bouizakarne d'une capacité d'accueil de 45 lits.
Au niveau de la province de Tan Tan, il sera procédé à la rénovation des infrastructures hospitalières actuelles, à la création d'un centre de dialyse disposant de 12 appareils et à l'équipement complet des services hospitaliers et d'urgences.
Au niveau de la province Assa-Zag, il sera procédé à la rénovation des infrastructures hospitalières et à la création d'un centre de dialyse doté de six appareils.
D'autre part, Mme Baddou a fait remarquer que les provinces du sud sont parmi les régions les plus couvertes en termes du nombre de médecins (un médecin pour 2.556 habitants), alors que la moyenne nationale est d'un médecin pour 3163 citoyens, et d'infirmiers (un infirmier pour 787 habitants), la moyenne nationale étant de un infirmier pour 1.155 citoyens.
La ministre a, dans ce sens, mis en relief les grands efforts déployés par le Maroc depuis 1975 en vue d'assurer une couverture médicale globale à l'ensemble des provinces du sud du Royaume, à travers la construction et l'équipement d'hôpitaux et de centres de santé ainsi que la mobilisation des ressources humaines nécessaires.
Ces efforts, a-t-elle ajouté, ont conduit notamment à l'amélioration de la qualité des prestations médicales et de plusieurs indicateurs dont la réduction du taux de mortalité infantile (de 70 à 30 décès/1.000) et l'amélioration de l'indicateur relatif à la couverture des soins médicaux de base des habitants (88 %).
La première session ordinaire du Corcas au titre de l'année 2008 sera consacrée, deux jours durant, à l'examen de deux points principaux, à savoir "Les derniers développements de la question de notre intégrité territoriale" et "La poursuite de l'action de développement dans le secteur de la santé dans les régions du Sud du Royaume".
Présidée par Khalihenna Ould Errachid, président du Corcas, la séance d'ouverture de cette session a été marquée par la présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Taieb Fassi Fihri, du secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Ahmed Lakhrif et du secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, Mohamed Saâd Hassar.
Par MAP
Publié le : 03.05.2008 | 10h21 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Mai 08, 2008 5:25 am Sujet du message: La crise dans la santé est due |
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La crise dans la santé est due "en grande majorité" à un "manque en ressources humaines" (Baddou)
Rabat, 07/05/08 - La ministre de la Santé, Mme. Yasmina Baddou, a expliqué la crise que connaît le secteur "en grande majorité" par un "manque de ressources humaines" qui, bien que de qualité, ne sont pas suffisantes pour couvrir l'ensemble du territoire.
"Aujourd'hui, la crise que connaît la santé est en grande majorité due au nombre insuffisant de médecins et de paramédicaux pour couvrir l'ensemble du territoire", a-t-elle affirmé dans un entretien publié mercredi par le quotidien "Le Matin du Sahara et du Maghreb".
Mme Baddou, qui s'est félicitée des "très grands pas en avant" réalisés, notamment en matière de la généralisation de la vaccination et des efforts très importants consentis en matière d'investissement dans l'infrastructure hospitalière, lesquels efforts sont appelés à être poursuivis, a regretté l'insuffisance des ressources humaines dont souffrent plusieurs hôpitaux.
"Là où le bât blesse", c'est au niveau des ressources humaines."Nous avons investi dans la qualité, formé d'excellents médecins et des personnels du paramédical, mais le nombre n'est pas suffisant", a souligné la ministre.
Le gouvernement est "conscient de cette problématique" et il est en train d'y remédier : "nous avons aujourd'hui la cartographie exacte de tous les hôpitaux, des ressources humaines existantes et des besoins", a-t-elle dit, se disant confiante qu'"au fil du temps, nous allons pallier cette situation".
Elle a proposé, à cet égard, d'impliquer de plus en plus le privé qui "peut apporter beaucoup" au secteur. "Nous sommes en train de développer des pistes avec des médecins du privé pour voir comment on peut travailler ensemble".
Mme Baddou qui a abordé notamment l'AMO, la RAMED et le futur plan de santé rural pour pallier l'iniquité de l'offre de soins, a identifié les indicateurs en souffrance, à savoir, les urgences, l'accueil et l'hygiène en plus de la disponibilité des médicaments et des consommables, pour rendre les hôpitaux attractifs.
"Je ne veux pas qu'on considère l'hôpital comme celui des pauvres mais une structure dédiée à tout le monde", a-t-elle conclu.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Dim Mai 25, 2008 11:50 am Sujet du message: RAMED |
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RAMED
Chaque bénéficiaire devra payer 120 DH par an
Le régime coûtera 2,7 MMDH
Les familles marocaines assument 54 % du financement du système de la santé. Les organismes d'assurances et de prévoyance sociale prennent en charge 30 %. Notre objectif est de réduire la contribution des familles à 25 % à l'horizon 2015.
Voilà en substance ce qu'a déclaré la ministre de la Santé, Yasmina Baddou, lors d'une rencontre avec les médias au siège de la primature mercredi dernier à Rabat. Evoquant la problématique de la couverture médicale au profit des couches socialement défavorisées, la responsable gouvernementale a souligné l'importance du RAMED dans la stratégie du ministère de la Santé 2008-2012.
Pour Mme Baddou, l'importance de ce régime réside dans le fait qu'il permettra de "couvrir le déficit de enregistré au niveau du financement des établissements hospitaliers d'une part et d'autre part d'en finir une bonnes fois pour toutes avec le problème des certificats d'indigence". Dans le même ordre d'idées, Mme Yasmina Baddou a indiqué que la mise en œuvre du RAMED coûterait 2 milliards 700 millions de DH par an, précisant que le ministère de la Santé prendra en charge 2 milliards de dirhams, les collectivités locales 160 millions de DH et le reste serait financé par les démunis eux-mêmes. "Là, il faut distinguer entre les démunis absolus et les démunis relatifs.
Les premiers seront exonérés de toute charge, les seconds devront payer 120 DH par an et par individu sachant qu'un plafond a été fixé à 600 DH par famille". La ministre de la Santé a souligné toutefois que le nouveau régime (RAMED) ne serait appliqué qu'au niveau de la région Tadla Azilal dans un premier temps, avant d'être généralisé à toutes les régions du Royaume. " La région de Tadla Azilal a été choisie comme site pilote pour expérimenter le régime, et éventuellement déceler les insuffisances et les lacunes à combler. Il s'agit d'un projet lourd et à forte connotation sociale. C'est normal que son démarrage prenne un peu de temps " précise-t-elle.
Il est à signaler le système de couverture médicale de base au Maroc est composé d'une assurance maladie obligatoire de base (AMO) fondée sur les principes de l'assurance au profit des personnes actives et des titulaires de pensions des
secteurs public et privé, et d'un régime d'assistance médicale (RAMED) fondé sur le principe de l'assistance sociale au profit des personnes qui ne sont pas éligibles à l'assurance maladie obligatoire de base.
L'AMO qui est entrée en vigueur le 18 août 2005 a permis d'étendre la couverture maladie à plus de 30% de la population pour un panier de soins couvrant tous les grands risques y compris les greffes d'organes. Concernant le RAMED, à la lumière des résultas de l'expérience pilote (Tadla Azilal), le ministère prendra les mesures nécessaires à sa mise en œuvre.
Couverture sanitaire
La couverture sanitaire par les Etablissements de Soins de Santé de Base (ESSB) s'est nettement améliorée. Le nombre de ces établissements est passé de 394 en 1960 à 2 578 en 2006. La desserte de la population qui était de 29 500 habitants par ESSB en 1960, est passée à 11.890 en 2006.
Cette augmentation a permis la prise en charge de la population et plus particulièrement celle du milieu rural dont le ratio habitant par ESSB est passé de 27 300 en 1960 à 7 164 en 2006. En milieu urbain, ce ratio est passé d'un ESSB pour 37 000 habitants en 1960 à 25 319 habitants en 2006.
S'agissant des hôpitaux, leur nombre est passé de 52 en 1960 à 130 en 2006 dont 35 sont des hôpitaux spécialisés et 95 sont généraux, soit une augmentation de 75 établissements hospitaliers au cours des quatre dernières décennies.
Quant à la capacité litière, elle est passée de 15 500 à plus de 26 452 lits pour la même période.
Par Abdelwahed Rmiche
Publié le : 23.05.2008 | 18h40 | LE MATIN |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Mai 30, 2008 3:30 pm Sujet du message: L'OMS |
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L'OMS pour une interdiction totale de la publicité du tabac pour protéger les jeunes
Genève 30/05/08- L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a exhorté tous les gouvernements de protéger les 1,8 milliard de jeunes en interdisant toute forme de publicité, de promotion et de parrainage concernant le tabac.
Cet appel, lancé vendredi en marge de la Journée mondiale sans tabac, célébrée le 31 mai de chaque année, met l'accent sur "les milliards de dollars que dépensent les cigarettiers pour élaborer des méthodes promotionnelles subtiles destinées à attirer les jeunes à leurs produits qui engendrent la dépendance".
Des études récentes prouvent que plus les jeunes sont exposés à la publicité en faveur du tabac, plus ils risquent de se mettre à fumer. Malgré cela, 5 pc seulement de la population mondiale est protégée par une interdiction globale de la publicité, de la promotion et du parrainage concernant le tabac. Les cigarettiers continuent pendant ce temps à cibler les jeunes en associant indûment l'utilisation des produits du tabac à des qualités telles que le prestige, l’énergie et la séduction, souligne l'OMS.
Par ailleurs, selon une étude de l'Organisation portant sur les jeunes de 13 à 15 ans et réalisée dans des écoles du monde entier a révélé que plus de 55 pc des élèves avaient vu des affiches de publicité en faveur de cigarettes au cours du mois précédent, tandis que 20 pc d'entre eux possédaient un objet à l'emblème d'une marque de cigarette.
C'est cependant les pays en développement, où vit plus de 80 pc de la jeunesse du monde, qui sont ciblés de "la manière la plus agressive par les cigarettiers".
Selon l'étude, les jeunes femmes et les jeunes filles sont particulièrement une population à risque, car les cigarettiers cherchent à affaiblir l'opposition culturelle à leurs produits dans des pays où les femmes, par tradition, ne consomment pas de produits du tabac.
"L'industrie du tabac a recours à des stratégies de commercialisation prédatrices pour accrocher les jeunes à leur drogue qui engendre la dépendance", a déclaré le Dr Douglas Bettcher, directeur de l'Initiative sans tabac de l'OMS. Toutefois, a-t-il ajouté, "l'interdiction totale de la publicité est efficace et a permis de réduire la consommation de tabac de près de 16 pc dans les pays qui ont déjà adopté cette mesure législative".
Pour le responsable onusien, "les demi-mesures ne suffisent pas", demandant instamment aux gouvernements d'imposer une interdiction totale pour mettre en échec la stratégie de commercialisation du tabac.
La MAP |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5712 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Dim Juin 15, 2008 9:12 am Sujet du message: Arnaque dans les cliniques privées |
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Arnaque dans les cliniques privées
La formule du forfait en dérive
On continue d’éviter de l’appeler par son nom, pourtant il nous guette tous. Avec une incidence de 40.000 nouveaux cas enregistrés chaque année, le cancer est un réel problème de santé au Maroc. Ce fléau reste pourtant ignoré. Certes pas par manque de prise de conscience collective des dangers de ce fléau, mais plutôt par l’absence d’une vision capable de cerner tous les contours de la problématique.
Dans ce contexte, nombreux sont en effet ceux qui décrient la crise de déontologie et d’éthique qui gangrène le secteur des cliniques privées.
En effet, à l'heure où de plus en plus de personnes accèdent à la couverture médicale et où la capacité du système et la qualité des soins du système de santé publique laissent à désirer, le rush vers les cliniques privées s'accentue. Si le corps médical admet que ces dernières sont mieux outillées à répondre aux besoins de soins des patients cancéreux que les hôpitaux publics, il reconnaît aussi que, dans bien des cas, l'éthique laisse à désirer.
Cet état de fait est pourtant l’apanage de certains établissements sanitaires privés qui ont adhéré à la convention nationale conclue entre les organismes gestionnaires de l’assurance maladie obligatoire et les médecins et les établissements de soins du secteur privé.
Entrée en vigueur le 1er septembre 2006 (Arrêté du ministre de la Santé n°1961-06 du 9 rajeb 1427 - 4 août 2006), ce système a permis, selon ses concepteurs, de contourner les inconvénients d’une facturation au détail des différents éléments constituant les forfaits en question, dont : les difficultés de facturation et des risques latents de rejet par les organismes gestionnaires ; les difficultés dans la liquidation des dossiers pour les organismes gestionnaires des difficultés de suivi pour le contrôle médical et certainement un coût plus élevé pour le budget des organismes gestionnaires, les difficultés de suivi pour le contrôle médical.
Cette convention a été complétée et enrichie notamment par avenant en vigueur depuis le 15 janvier 2008, portant sur les tarifs forfaitaires des actes et prestations en cancérologie. Ces aménagements tarifaires ont été dictés par les demandes des prestataires et par le souci de contribuer à la réussite de l’AMO.
Toutefois, cette formule de la forfaitisation adoptée dans la prise en charge des traitements cancéreux a donné naissance à de multiples dérives. En l’absence d’un dispositif de contrôle et de suivi des dossiers, les malades sont de plus en plus victimes d’abus de confiance des prestataires de soins. Profitant de l’ignorance et de la vulnérabilité des patients et de leurs familles, «des médecins jouent avec la santé de leurs patients en usant à la légère de leurs scalpels», avoue un praticien, ajoutant qu’il s’agit là d’un sujet très sensible parmi ses confrères. Dans ce cas, le risque d’échec des traitements par sous-dosage ou non-respect délibéré des protocoles thérapeutiques recommandés n’est pas minime.
Questionné à ce sujet, le frère d’une patiente traitée dans une grande clinique de Casablanca avoue qu’il n’est pas certain que sa soeur reçoive les produits qu’il faut. « Il est impossible de ne pas être totalement préoccupé par le cancer du sein lorsque quelqu’un de la famille en est atteint. Lire, apprendre, considérer les différents traitements, en parler à la famille et aux amis, rechercher le soutien et les conseils, le sujet est incontournable et tout à fait envahissant. Or, comment expliquer l’échec de soins chez des personnes traitées par des médicaments réputés pour leur efficacité, si ce n’est en raison d’un non-respect des
protocoles thérapeutiques en vigueur ?», se demande-t-il.
Partant, la mise en place d’un dispositif de contrôle, de suivi et de sanction s’impose de toute urgence. Toutes les instances oeuvrant dans la santé sont concernées par la problématique que posent les maladies cancéreuses. La santé est l’affaire de tous et l’enjeu est de taille. Il y va de l’état de santé des citoyens et de l’avenir du pays.
Dispose-t-on d’une stratégie nationale de lutte contre le cancer incluant tous les secteurs de santé ? Quelles réformes faut-il entreprendre pour permettre aux cliniques privées de remplir pleinement leurs missions fondamentales de prise en charge des malades cancéreux ayant une couverture médicale ? Quelle place faut-il accorder à l’évaluation du projet AMO, particulièrement dans son volet relatif au secteur privé et selon quelles modalités ? Comment rétablir la confiance des patients dans le système des soins et des professionnels de santé du secteur privé ? Comment réconcilier notre système de santé, public et privé, avec les idéaux d’équité à l’accès aux soins de qualité pour les malades cancéreux? Autant de questions qui attendent une réponse claire pour échapper à toute dérive.
Nada smiri
http://www.liberation.press.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Juin 16, 2008 12:36 pm Sujet du message: Erreur Médicale |
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Erreur Médicale
«Un oubli de votre part docteur…»
Une jeune femme quitte le bloc opératoire avec un «plus» dans ses tripes
Et dire que l'on prenait pareilles histoires pour des blagues. Celles faisant état de «l'oubli» d'un instrument chirurgical dans les entrailles de patients s'étant fait opérer. Il y avait celles qui parlaient de simple compresse, ou carrément de scalpel et de paires de ciseaux.
D'autres poussaient plus loin la plaisanterie, pour citer le cas d'infirmière restée captive dans le ventre du patient, une fois posés les points de suture !
Cependant, les blagues les plus farfelues n'étaient pas toutes fausses. Et pour cause. Âgée de 39 ans, Malika M.A. allait vivre une terrible expérience qui atteste de la véracité de ce qui a été dit précédemment. En effet, suite à un accouchement par césarienne, la jeune femme s'est retrouvée avec d'atroces douleurs abdominales. Plusieurs radiographies médicales plus tard, il allait s'avérer qu'elle avait «gardé», dans son ventre, quelque chose qui appartenait au bloc opératoire. On parle de «textilome». D'un autre angle, on dit plutôt erreur médicale. Tout a commencé en mars dernier. La grossesse de Malika était arrivée à terme et la délivrance était pour bientôt. Les neuf mois de gestation, accompagnés de malaises, mais surtout de tout le bonheur que cela procure d'être femme enceinte, étaient bouclés.
Malika et son époux, Abdellah Kaddafi, ne pouvaient contenir leur impatience de voir, finalement, ce petit être qu'ils côtoyaient depuis des mois, devinant parfois une main qui pousse sur la peau de l'intérieur, un petit pied donnant des coups de temps à autre. Le beau jour tant attendu est arrivé : Malika a perdu ses eaux le 18 mars dernier. Abdellah, qui était à son travail, fut averti par téléphone, tandis que les membres de sa belle-famille accompagnent la femme enceinte là où se déroulerait le dernier acte de sa grossesse. « Là», c'est la polyclinique de la CNSS (Caisse nationale de la sécurité sociale) sise à Bernoussi, à Casablanca.
Abdellah les rejoindra plus tard. Sur place, la jeune femme a été prise en charge. Bientôt elle donnera naissance à son deuxième enfant. Une perspective qui lui faisait oublier les terribles douleurs dues aux contractions.
Quand son mari arriva sur les lieux, Malika attendait toujours que bébé daigne venir au monde. Au bout de plusieurs heures, il a fallu pratiquer la césarienne. Un procédé tout à fait raisonnable lorsque beaucoup de temps passe après la perte des eaux, car la peau de l'utérus colle désormais à celle du bébé et risque de le faire souffrir, sinon pire.
L'intervention du staff médical fut une réussite et le nouveau-né vint au monde. Pour les parents, c'était une découverte d'un autre ordre, d'une dimension différente. Ils ont été envahis d'un immense bonheur à la vue de leur chérubin, de constater qu'il était en bonne santé, criant de toutes ses cordes vocales et gesticulant telle une boule de nerfs. Le bonheur s'arrêtera, cependant, à ce stade de découvertes de part et d'autre. Parents et bébé étaient voués au martyr.
En effet, la félicité cédera rapidement la place à des souffrances atroces de la jeune maman, à l'inquiétude de ses proches, son époux en premier, puis à la négligence du nouveau venu.
«Elle avait tellement mal au ventre que lorsque quelqu'un s'approchait d'elle, elle hurlait de toutes ses forces. Elle était complètement paralysée, alors que lors de son premier accouchement, par césarienne également, elle pouvait se lever, faire quelques pas, s'occuper du bébé, etc. Là, elle ne faisait que se tordre et hurler de douleur, malgré tout ce qu'on lui administrait comme antalgiques», raconte Abdellah. Selon lui, le médecin qui l'avait opérée aurait évoqué un simple problème de gaz, qui devait s'atténuer dans les heures qui suivaient.
Mais, visiblement, rien n'y faisait. La jeune femme vivait un véritable calvaire, une torture en continu, de jour comme de nuit, tandis qu'on la bourrait de drogue pharmaceutique. Le couple est rentré chez lui quelques jours plus tard, sans que la situation ne connaisse le moindre apaisement. Pis, les douleurs ne faisaient que s'accentuer, au point que toute la famille s'attendait au pire.
«Tout simplement, on s'est dit qu'elle allait rendre l'âme, elle souffrait tellement, qu'elle n'avait plus rien mangé depuis des jours. Elle était devenue squelettique, elle ne pouvait plus tenir sur ses jambes. Pire encore, tout le monde était préoccupé par son état de santé et le nouveau-né était tout bonnement négligé. Elle souffrait physiquement, nous étions démolis moralement…», explique Abdellah.
La situation était devenue intenable et le couple décide de retourner à la clinique où la femme a accouché. C'était le 25 mars, soit une semaine après l'accouchement. «Le gynécologue l'ayant opérée étant en congé, un autre médecin nous a reçus et a prescrit des antibiotiques à mon épouse. Il a également demandé à ce qu'elle fasse une échographie abdomino-pelvienne pour y voir un peu plus clair », indique Abdellah. L'échographie sollicitée a été réalisée, le même jour, au service d'imagerie médicale relevant de la CNSS sise à Derb Ghallef. Elle revêtait tous les aspects, sauf celui de rassurant. Malika avait de l'eau dans l'abdomen et son rein droit était de taille anormale. «Rein droit est augmenté de taille : rein droit = 13,9 cm sans image de lithiase ou de dilatation pyelo calicielle », peut-on lire sur le compte-rendu médical. Sur une échographie de contrôle, réalisée également à la CNSS de Derb Ghallef en date du 4 avril, on peut lire la remarque suivante : « Rein droit de taille à la limite supérieure (à la, ndlr) normale (12,1 cm) de morphologie normale».
Peu importe les termes techniques que pourrait comporter la note et qui sont déchiffrables par les seules blouses blanches, le commun des mortels peut se contenter de remarquer que l'attention portée sur le rein droit a quelque chose d'alarmant. La chose conforte tout bonnement les déclarations de l'heureux papa et malheureux époux. On retiendra également cette remarque sur la deuxième échographie, juste après celle se rapportant au rein droit : «Cependant, il existe une masse de la fosse iliaque droite du flanc droit (comme par hasard du côté du rein anormalement enflé, ndlr) contenant des échos linéaires avec un cône d'ombre postérieur masquant la région postérieure de la masse. Cette masse mesure 14cm/7,7cm de diamètre». En conclusion, l'auteur de l'échographie en question suggère qu'une « exploration par TDM serait plus appropriée».
Le ton avait ainsi été donné et il y avait vraiment quelque chose d'anormal dans l'abdomen de cette femme.
Abdellah se saisira des différents comptes-rendus et se dirigera vers un gynécologue du secteur privé. Ce dernier l'orientera vers un spécialiste en gastrologie, qui réclamera la fameuse TDM et qui sera réalisée le 15 avril.
Entre temps, Malika souffrait le martyre. Les résultats de la TDM allaient confirmer ceux de l'échographie réalisée le 4 avril : «Cependant noter la présence d'une masse du flanc et de la fosse iliaque droite hétérogène contenant des bulles d'air et mesurant 14cm/7cm refoulant et comprimant des structures digestives et s'accompagnant d'une infiltration de la graisse mésentérique».
En guise de conclusion, le verdict de la TDM était sans appel : «Vu le contexte clinique aspect en faveur d'un textilome».
Comme son nom l'indique, le terme «textilome» fait référence à «textile». Dans le cas de Malika, il s'agit d'une serviette synthétique qui a été involontairement «oubliée» dans
ses entrailles et, faut-il le préciser, mesurant 50x45 cm! Cela fait, tout de même, un demi-mètre carré de tissu siégeant entre ses intestins.
Trois jours plus tard, soit le 18 avril dernier, la jeune femme subira une seconde opération, verticale cette fois-ci, au niveau de l'abdomen, pour que soit retiré l'objet intrus. Malika s'en est tirée, sauf qu'elle s'est retrouvée, aujourd'hui, avec un corps zébré en tous les sens par des points de suture et une fébrilité à un stade avancé.
Son bébé a également payé le prix de cette irresponsabilité.
Pour sa part, l'époux a payé moralement, avant de payer de sa poche la somme de 7.000 DH, différence entre la prise en charge de l'assurance-maladie et le coût réel de l'intervention. Le couple a remis tous les documents à son
avocat et une plainte a été déposée en ce sens.
Erreur, point à la ligne
Selon un médecin de la place, les «oublis» sont très fréquents lorsqu'il s'agit d'accouchements par césarienne. «Il faut reconnaître que la césarienne est une intervention très délicate, car ce n'est pas la vie d'un seul humain qui est en jeu, mais de deux individus. Du coup, le gynéco qui intervient a une marge de temps très limitée : il doit sortir le bébé et poser les points de suture le plus vite possible», explique-t-il. Et d'ajouter : «Ce n'est pas une façon d'absoudre le médecin intervenant. Loin de là. Il y a bel et bien une responsabilité qui doit être endossée, car c'est d'une erreur médicale qu'il s'agit. Mais c'est juste pour situer les choses dans leur contexte et dire que la césarienne reste un exercice très délicat».
Pour justifier ses dires, le médecin en question explique que lors d'une césarienne, il y a tellement de sang qui coule que cela nécessite l'usage d'une quantité importante de compresses et de serviettes. De plus, la course contre la montre n'arrange en rien les choses. «En principe, les panseuses et les instrumentalistes présents dans le boc opératoire donnent leur "OK" avant la "fermeture" de la patiente (pose de points de suture, ndlr). Tout est compté avant l'intervention et le compte doit être bon avant que le chirurgien ne procède à la suture. Ce dernier n'effectue cet acte qu'après l'aval de son équipe», indique-t-il. Cela nous amène à en conclure que, pénalement parlant, aussi bien le chirurgien que son équipe endossent la responsabilité de ce qui est rarement évoqué chez nous : l'erreur médicale suite à une intervention chirurgicale.
«Il faut également reconnaître que le manque de moyens chez nous n'est pas pour faciliter les choses. En France, par exemple, les serviettes sont dotées de bandes magnétiques, de sorte qu'elles soient détectables par une simple radiographie», conclut ce médecin.
Circulez, on s'engueule !
Abdellah venait de débarquer dans la polyclinique de la CNSS où allait accoucher sa femme. Quelques minutes plus tard, on l'a fait entrer au bloc opératoire car elle allait subir une césarienne, comme ce fut le cas pour son premier enfant. Ce qui allait suivre est digne d'un film de série « B », comme en témoigne l'époux : « Cela faisait un bon moment que ma femme était dans le bloc. Le bébé a été extirpé avec succès et, avec des proches, on attendait que l'intervention arrive à terme. Seule une cloison nous séparait du bloc opératoire.
Soudainement, j'ai entendu du tapage venant de là où ma femme se faisait opérer. Cela ressemblait à une dispute. Une infirmière quitta subitement le bloc en question, râlant de toutes ses forces. Cela m'a inquiété au plus haut degré parce que, tout simplement, ma femme était à l'intérieur». La chose n'aura plus aucune importance quand Abdellah retrouvera son épouse et son bébé quelques moments plus tard, tous deux en bonne santé. Après les déboires sanitaires de Malika, et avant de la faire opérer une seconde fois pour retirer le textilome, l'époux nous a déclaré avoir contacté le gynéco qui l'a fait accoucher.
«Quand j'ai su qu'on avait laissé une serviette dans le ventre de ma femme, je suis allé chez son médecin-accoucheur avec tous les comptes-rendus sous le bras. Ce dernier m'a affirmé qu'elle devait être opérée à nouveau car elle a fait une infection, sans plus. Nous avons exigé que l'un de ses proches assiste à l'intervention, chose qu'il a, bien entendu, refusée», souligne Abdellah. Selon ce dernier, une fois qu'il a déclaré au médecin en question qu'il était au courant de tout, celui-ci aurait reconnu qu'il y a eu, effectivement, dispute avec l'une des infirmières présentes au bloc. « Il a reconnu s'être disputé avec l'une des infirmières qui s'est mise en colère car il était 19h30, heure du changement des équipes, et qu'elle protestait contre le fait qu'elle soit obligée de travailler au-delà», indique Abdellah.
Chose qui aurait énervé et déconcentré le gynéco, selon les dires de l'époux qui affirme que le médecin aurait reconnu la chose. En tout état de cause, la réaction de cette soi-disant aide-soignante n'est pas étrangère à l'image que se font tous les Marocains du personnel soignant dans le public : de la médiocrité flagrante et de l'irresponsabilité profondément ancrée.
Par Abdelhakim Hamdane | LE MATIN
Publié le : 15.06.2008 | 10h35 |
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Posté le: Mar Juin 17, 2008 10:27 am Sujet du message: Santé |
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Les CHU de nouveau paralysés
Les médecins résidents et internes revendiquent des propositions concrètes
Le feuilleton de protestations des médecins résidents et internes du Maroc semble présenter un nouvel épisode. En effet, les médecins des quatre CHU du Maroc entendent poursuivre aujourd'hui, leur grève tant que le ministère de la Santé n'aura pas donné une suite favorable à leurs revendications.
Et leur volonté semble monter d'un cran, car à l'heure où nous mettions sous presse, ils maintiennent la généralisation du débrayage même aux urgences. Ce qui risque de faire beaucoup de dégâts, vu la sensibilité de ces services. «Nous maintiendrons cette grève puisque nous n'avons pas eu de propositions concrètes de la part de la ministre de la Santé, Yasmina Baddou. Aujourd'hui, plus que jamais, nous sommes déterminés à faire valoir nos droits», déclare Mohammadin Boubekri, secrétaire général du Syndicat indépendant des médecins du secteur public SIMSP.
Aussi, même s'il faut «reconnaître que le dialogue avec la ministre de la Santé a été entamé, ce qui constitue déjà un premier pas, nous ne sommes actuellement qu'au stade des échos. Il n'y a encore rien de concret. C'est la raison pour laquelle nous entendons continuer notre combat», ajoute M. Boubekri. Pourtant, selon un responsable du cabinet du ministère de la Santé, le dossier des revendications des médecins résidents et internes est dans son stade final : « Cette problématique date depuis longtemps. Lorsque nous sommes arrivés au ministère, nous avons aussitôt déclenché le traitement de ce dossier épineux. Je voudrais aussi préciser que la solution dépend de plusieurs autres pouvoirs publics. Car c'est aussi un problème multi départemental.
De ce fait, notre ministère joue un rôle d'intermédiaire entre les autres autorités concernées et c'est normal que la procédure prenne du temps », confie la même source. Rappelons que les revendications concernent le statut des médecins résidents et internes, leurs salaires et leur couverture sociale. Ainsi, les médecins continuent de dénoncer l'absence de couverture médicale et les conditions de travail jugées «catastrophiques » et «immorales ». «Outre le fait que nous sommes amenés à faire des gardes de 48h par mois, ces dernières ne sont pas rémunérées. Par conséquent, nous sommes contraints de prendre en charge nous-mêmes tous nos frais». Pour ce qui est de l'équivalence des diplômes, c'est une autre paire de manches.
L'Etat ne délivre aux médecins qu'un seul diplôme. Les médecins du secteur public exigent une équivalence entre leur diplôme et un doctorat d'Etat, afin de pouvoir bénéficier d'un salaire équivalent à celui des fonctionnaires. Autres problèmes de taille, l'ancienneté et l'intégration des résidents. Les médecins revendiquent la comptabilisation de l'ancienneté, ainsi que leur intégration à la fonction publique à partir de la première année de résidanat. A ce sujet, il convient de rappeler qu'un médecin résident a un diplôme en médecine générale qui lui permet de passer le concours de résidanat pour intégrer une spécialité quelconque. Au terme de 5 années (pour la spécialité médicale) et 4 années pour la spécialité chirurgicale, le résident acquiert le statut de médecin spécialiste après une douzaine d'années de formation. Or, ce que les médecins résidents déplorent, c'est le statut de stagiaire qui leur est imposé, durant les deux premières années de formation à la spécialité.
Et ce n'est qu'à partir de la troisième année que le médecin résident est intégré, même si ce dernier ausculte les patients, prescrive les médicaments et fait des opérations chirurgicales au cours de sa formation. Parmi les autres revendications, il y a lieu de relever le droit de postuler à des internats, le droit de bénéficier d'une formation continue sans contrat, la révision de la formation de base, ainsi que la mise en œuvre d'un programme clair de formation permanente. Notons enfin, qu'à travers ces protestations, les médecins entendent faire pression sur le ministère de la Santé qui «refuse d'entamer un dialogue direct avec le Syndicat et de donner suite à leurs réclamations», conclut Mohammadin Boubekri.
Plan de réforme
Pour réformer le secteur de la Santé, le gouvernement a élaboré une nouvelle stratégie sanitaire. Ce plan, qui s'étendra sur la période 2008 à 2012, prendra en compte deux priorités fondamentales : faciliter l'accès aux soins des catégories défavorisées et réduire le coût des soins et des médicaments. Le Maroc compte à l'heure actuelle 46 médecins pour 100.000 habitants, dont 44% sont concentrés dans l'axe Rabat-Casablanca. Le pays ne compte que 130 hôpitaux et 2.000 centres de santé de base. Ceux qui habitent dans les régions éloignées sont souvent contraints de se rendre dans les grandes villes pour se faire soigner.
Aussi, le ministère de la Santé envisage de restructurer le système national de santé en mettant en place des structures régionales, jouissant de l'autonomie de gestion. Selon le gouvernement, les citoyens doivent pouvoir compter sur une offre de soins accessible et bien répartie aux quatre coins du Maroc, même dans les régions les plus éloignées.
Dans le même contexte, la stratégie de réforme s'assigne pour objectif de prendre en charge les maladies de longue durée comme le cancer, le diabète, la santé mentale. Elle ambitionne également de mettre à niveau les hôpitaux, d'assurer une coordination efficace et méthodique entre les différents établissements hospitaliers à travers le pays, d'élaborer une carte nationale de la santé, d'initier une nouvelle approche en matière de gestion des ressources humaines, de mettre en œuvre et d'élargir le régime d'assistance médicale.
Par Rajaa Kantaoui | LE MATIN
Publié le : 16.06.2008 | 15h47 |
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Posté le: Mar Juin 17, 2008 10:56 am Sujet du message: Cancérologues |
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Cancérologues
Appel à la prudence dans l'utilisation des portables
Une vingtaine de scientifiques, essentiellement des cancérologues, ont lancé un appel à la prudence dans l'utilisation des téléphones portables en l'absence de conclusions scientifiques définitives sur leur éventuelle dangerosité pour la santé.
Les signataires du texte, publié dans le Journal du Dimanche, dressent une liste de mesures de précaution simples qui peuvent être prises dans l'attente de données plus complètes.
Selon le ministère de la Santé, aucune preuve scientifique ne permet aujourd'hui de démontrer que l'utilisation des téléphones mobiles présente "un risque notable" pour la santé, que ce soit pour les adultes ou les enfants.
Cependant, plusieurs études récentes, qui doivent encore être approfondies, mettent en évidence la possibilité d'un risque "faible" d'effet sanitaire lié à une utilisation intense et de longue durée (plus de dix ans) d'un mobile.
Une étude internationale de grande ampleur Interphone, menée dans 13 pays sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), est actuellement en cours.
Si de nombreuses études sont menées à travers le monde, la question de leur financement et de l'indépendance des experts qui ont en la charge suscite régulièrement de vives polémiques.
Pour les scientifiques à l'origine de cet appel, parmi lesquels figurent, outre des médecins français, un Italien, un Néerlandais et un Américain, le mode d'utilisation des portables doit s'articuler autour de dix règles.
Ne pas autoriser les enfants de moins de 12 ans à utiliser un téléphone portable sauf en cas d'urgence, maintenir le téléphone à plus d'un mètre du corps lors des communications en utilisant le mode haut-parleur ou un kit mains libres ou une oreillette, éviter le plus possible de porter un téléphone mobile sur soi, même en veille.
Le texte suggère aussi de communiquer plutôt par SMS et d'éviter d'utiliser le portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides en voiture ou en train.
"Nous sommes aujourd'hui dans la même situation qu'il y a cinquante ans pour l'amiante et le tabac. Soit on ne fait rien, et on accepte un risque, soit on admet qu'il y a un faisceau d'arguments scientifiques inquiétants", explique Thierry Bouillet, cancérologue à l'hôpital Avicenne de Bobigny et signataire de l'appel.
Pour le professeur de psychiatrie David Servan-Schreiber, à l'origine de ce texte, il faut "absolument" prendre des précautions du fait de l'absence de recul suffisant dans le temps.
"Même sans preuve définitive, il faut expliquer aux gens que l'usage des portables n'est sans doute pas anodin", explique dans le JDD l'auteur de plusieurs best-sellers sur la santé.
Depuis plusieurs années, nombre d'experts à travers le monde mettent en garde contre un usage immodéré par les enfants: leur système nerveux, en cours de développement, pourrait être plus sensible aux rayonnements.
Début janvier, deux associations de défense de l'environnement, Agir pour l'environnement et Priartem, avaient réclamé au ministère de la Santé l'interdiction à la vente d'un téléphone portable destiné spécifiquement aux enfants.
Le ministère n'avait pas donné suite à cette demande. Dimanche, à la suite de l'appel des scientifiques, les deux associations ont renouvelé leur demande pour une "campagne officielle", similaire à celle sur les dangers du tabac.
Dans un avis rendu en juin 2005, l'Agence française de sécurité environnementale avait déconseillé l'utilisation du téléphone mobile pour les jeunes enfants compte tenu "de la persistance d'un doute sérieux quant à la possibilité d'effets sanitaires".
Dans un rapport publié par l'Afsset, les experts soulignaient, comme l'avait fait un an plus tôt l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la nécessité de faire des études portant sur une éventuelle "susceptibilité particulière des enfants à l'exposition aux radio-fréquences".
A l'issue d'une réunion consacrée aux effets de ces ondes électromagnétiques sur les enfants tenue à Istanbul en juin 2004, l'OMS avait jugé "hautement prioritaire" la réalisation d'études sur le risque de cancer du cerveau lié à l'usage du téléphone mobiles par les enfants "compte tenu de leur potentielle vulnérabilité biologique".
Par Jérôme Cartillier | AFP
Publié le : 17.06.2008 | 08h45 |
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Posté le: Mer Juin 18, 2008 9:34 am Sujet du message: Maladie de la prostate |
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Maladie de la prostate
Un mal à ne pas négliger
Certaines formes d'infections peuvent avoir des évolutions redoutables
Douleur et sensation de brûlure en urinant, douleur continuelle dans le bas du dos, dans la région pelvienne ou dans le haut des cuisses sont les principaux symptômes de toute affection au niveau de la prostate, un organe génital
masculin situé à un carrefour stratégique entre la voie urinaire et la voie génitale.
Cet organe peut être le siège de trois affections principales: le cancer, l'adénome et l'infection de la prostate ou prostatite.
Ces maladies diffèrent selon l'âge auquel elles surviennent. Chez le jeune adulte, ce sont surtout des infections prostatiques ; chez l'homme âgé, il s'agit d'adénome ou du cancer de la prostate.
Comment distinguer entre les diverses infections ?
Que traduisent les symptômes? Et qu'en est-il du traitement ?
Zoom sur des maladies qui peuvent avoir des évolutions redoutables.
Les prostatites infectieuses «Les prostatites infectieuses sont l'une des formes maladives de la prostate. Elles peuvent être secondaires à l'infection
du canal urétral ou à un autre foyer infectieux de l'organisme. Angine, abcès dentaire ou sinusite par exemple», explique le docteur Hayssam Abed-Ali, urologue.
En effet, le tableau clinique de la prostatite aiguë est souvent inquiétant : il associe un syndrome fébrile de type grippal avec fièvre, frissons, courbatures, maux de tête associés à des troubles urinaires, brûlures dans le canal, envie très
fréquente d'uriner, gêne à l'écoulement des urines pouvant aller jusqu'à un véritable blocage urinaire nécessitant une hospitalisation urgente.
Le germe en cause est retrouvé dans les urines par examen bactériologique et très rapidement, dès que le traitement antibiotique et anti-inflammatoire est institué, l'amélioration est rapide.
Toutefois, il ne faut pas arrêter trop rapidement le traitement médical devant cette amélioration souvent spectaculaire, car la prostate est un organe qui se laisse mal pénétrer par les antibiotiques et si on ne poursuit pas le traitement antibiotique de manière prolongée, 3 à 4 semaines en moyenne, les récidives infectieuses ne sont pas rares.
Notons aussi qu'une prostatite aiguë, au même titre qu'une angine, est une infection dont le pronostic est bon, au prix d'un traitement simple et énergique. Quoiqu'une «prostatite chronique par la fréquence des récidives pourra nécessiter un traitement chirurgical pour se débarrasser définitivement des foyers infectieux», rappelle le spécialiste.
L'adénome de la prostate
L'adénome est une autre forme de maladie de la prostate qui touche les adultes (à partir de 60 ans). «On appelle adénome de la prostate une hypertrophie bénigne du tissu prostatique. Les causes exactes de cette hypertrophie bénigne ne sont pas encore totalement élucidées. On sait simplement que cette maladie n'apparaît qu'à partir d'un certain âge, qu'en présence d'hormones masculines», précise H. Abed - Ali.
En effet, la symptomatologie de l'adénome prostatique est essentiellement déterminée par la situation de la prostate qui entoure le canal urétral.
En cas de développement de l'adénome, ce canal urétral va être progressivement étranglé, ce qui aura plusieurs conséquences, à savoir, des envies trop fréquentes d'uriner en particulier la nuit (car il est normal, sauf excès de boisson la veille, de se lever plus d'une fois la nuit pour aller uriner), l'apparition d'un délai anormal entre le moment ou l'on veut uriner et le moment ou l'urine sort, la nécessité de pousser (cela ne se fait pas de façon naturelle et automatique et il faut faire un effort pour évacuer l'urine), la diminution notable de la force du jet aboutissant à l'extraire par un goutte à goutte et la difficulté de se retenir d'uriner, voire la perte involontaire de l'urine.
«Tous ces signes ne doivent pas être considérés comme une fatalité due à l'âge et au vieillissement, mais doivent conduire le patient à consulter son médecin traitant; celui-ci doit également systématiquement au cours d'une auscultation
rechercher l'existence de ces signes par un interrogatoire attentif», rappelle le spécialiste. Telles sont donc les principales infections de la prostate.
Certaines sont bénignes, les prostatites aiguës, d'autres sont redoutables, le cancer de la prostate (voir encadré).
Il ne faut donc pas hésiter à aller voir son médecin traitant devant la persistance des troubles urinaires considérés comme étant la rançon de l'âge ou comme une fatalité devant laquelle on reste désarmé.
Une telle attitude risque de laisser méconnaître un cancer prostatique dont on connaît l'évolution redoutable.
Le cancer de la prostate
Le cancer de la prostate est le plus fréquent chez l'homme de plus de 50 ans. Son évolution est lente et les signes très discrets de la phase initiale peuvent manquer. Il peut rester longtemps méconnu si on ne pratique pas régulièrement le seul geste indispensable à son diagnostic : le toucher rectal qui doit être systématique à chaque consultation. L'évolution du cancer de la prostate est d'abord locale entraînant dans un premier temps des signes d'obstruction du canal urétral identique à ceux d'un adénome. En l'absence de traitement, le cancer diffuse progressivement dans tout le bassin comprimant d'autres organes : vaisseaux, nerfs, rectum et surtout uretères qui risquent de bloquer les reins.
Parallèlement, le cancer diffuse dans tout l'organisme par voie sanguine et ganglionnaire expliquant les métastases à distance qui peuvent être parfois révélatrices au niveau des poumons et des os en particulier. Parfois, la chirurgie est le seul moyen de s'en sortir ! Il s'agit en fait, de l'ablation de la totalité de la prostate (prostatectomie totale radicale en cas de cancer localisé). Toutefois, cette chirurgie peut être utile pour pratiquer «un alésage du canal» afin de faciliter les mictions. Cette intervention se fait comme pour l'adénome de la prostate par voie endoscopique.
Par Rajaa Kantaoui | LE MATIN
Publié le : 17.06.2008 | 15h45 |
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Posté le: Lun Juil 14, 2008 7:15 pm Sujet du message: |
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Selon plusieurs études
Le diabète augmente le risque de tuberculose
Plusieurs études couvrant une quarantaine d'années font apparaître que le diabète augmente le risque d'être atteint de tuberculose, selon une analyse publiée mardi dans le service en ligne PLoS Medicine.
Le diabète pourrait ainsi être la cause de plus de 10% des cas de tuberculose. (Photo : www.maroc-hebdo.press.ma)
Christie Jeon et Megan Murray, de l'Ecole de santé publique de Harvard, ont réuni 13 études impliquant au total plus de 1,7 million de participants, dont 17.698 atteints de tuberculose. Au terme de leur analyse, ils ont constaté que le diabète triplait le risque d'avoir la tuberculose.
Pour les chercheurs, le diabète pourrait ainsi être la cause de plus de 10% des cas de tuberculose en Inde et en Chine. Ils soulignent encore qu'accroître les efforts pour diagnostiquer et traiter le diabète pourrait réduire le fardeau global que représente la tuberculose, qui tue environ 1,6 million de personnes chaque année. AFP
Par AFP
Publié le : 14.07.2008 | 08h24 |
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Posté le: Mer Juil 16, 2008 5:45 pm Sujet du message: Ophtalmologie |
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Ophtalmologie
Gare aux UV !
Une exposition au soleil pendant une période prolongée peut donner lieu à des complications graves
Pendant l'été, beaucoup de personnes passent plus de temps loin de leur maison. Ils sont de facto plus exposés au soleil. Et c'est pour cette raison que les yeux qui sont particulièrement sensibles, surtout aux rayons ultraviolets, doivent être soigneusement protégés pour éviter tout fâcheux problème.
Inutile de rappeler les dégâts causés par la pollution et les gaz à effet de serre notamment sur la couche d'ozone. L'une des principales conséquences est sans nul doute l'infiltration croissante des rayons UV. Ces rayons sont très nocifs.
Autrement, le risque de maladies dermatologiques et ophtalmiques devient plus important et toucherait des millions de personnes à travers le monde.
L'activité en plein air qui prend de plus en plus de place dans la vie courante des gens peut également être dangereuse pour les yeux. Sorties à la plage, baignades dans les piscines, randonnées à la montagne, ce sont là autant d'activités très appréciées par les estivants pendant cette saison. Ces lieux qui attirent les foules exposent les estivants à certains problèmes en l'absence d'une protection optimale. Outre le danger d'une exposition excessive au soleil, un autre problème est à signaler : le réfléchissement des rayons solaires.
La surface de l'eau à la mer comme à la piscine, reflète les rayons du soleil, ce qui rend l'eau très brillante. Cette brillance peut constituer un danger pour les estivants qui regardent la surface pendant un long moment. Et pour cause : une grande quantité de rayons pénètrent l'œil provoquant ainsi plusieurs complications. En effet, la conjonctive, la rétine, la cornée et le cristallin peuvent être affectés sérieusement par les rayons solaires. La personne commence à sentir les douleurs sur-le-champ. A terme, cela peut provoquer une cataracte. Les enfants sont encore plus vulnérables que les adultes. La pigmentation de l'œil chez l'enfant qui a souvent un cristallin clair, rend la pénétration des UV plus facile. Les rayons ultraviolets atteignent donc très vite les organes nobles de l'œil.
Face à ces risques, il faut prendre toutes les mesures susceptibles de protéger les yeux. D'abord, il faut éviter les expositions directes aux rayons solaires, surtout durant la période allant de 11 heures à 16 heures sur les plages ou tous les lieux qui abritent une activité en plein air. Même si ce comportement est difficile à adopter, les médecins n'hésitent pas à conseiller d'éviter les lieux exposés directement au soleil. Durant la période estivale, il est préférable de mener des activités de plein air en début de matinée et en fin d'après-midi. Quant à ceux qui s'exposent au soleil entre 10 h et 14 h, il leur faut recourir à des mesures de protection. Les parents doivent protéger au maximum leurs enfants du rayonnement solaire, de manière à leur épargner à l'âge adulte les risques d'une maladie induite par les UV.
En outre, il faut mettre des lunettes de protection contre les rayons. Cependant, cette démarche de prévention a des conséquences graves sur la personne quand les lunettes utilisées sont de mauvaise qualité.
Les lunettes de contrefaçon dont les prix sont très abordables, attirent beaucoup de personnes par leurs designs à la mode. Les gens achètent ses lunettes sans trop se soucier des conséquences pour leurs yeux.
Pour éviter tout risque, les amateurs des lunettes de protection doivent prendre en considération un certain nombre de normes et standards très connus avant de procéder à tout achat d'une paire de lunettes. Il serait également judicieux de demander conseil à un ophtalmologue ou à un opticien. La multiplication des activités qui demandent une protection rend souvent la tâche difficile pour le choix des lunettes de qualité. Celles qui offrent une protection optimale pour la haute montagne (ski, alpinisme), peuvent être dangereuses pour la conduite automobile (parcours forestier, tunnels, zones d'ombre). Mais d'une manière générale, les rayons UV devraient être intégralement absorbés.
Au Maroc, il existe malheureusement un vide règlementaire concernant les lunettes anti-UV. Aucune réglementation ni loi n'obligent les opticiens à mettre des étiquettes sur les paires de lunettes mentionnant le pourcentage de la filtration par les verres des rayons solaires. Les consommateurs sont également peu sensibles à ces règles pourtant entrées en vigueur depuis longtemps dans les Etats membres de l'Union européenne. Il serait très important de concevoir une telle réglementation qui ne pourrait que protéger les citoyens.
En attendant que ce vide règlementaire soit comblé, trois éléments très importants doivent déterminer le choix des lunettes : les matériaux de fabrication, la couleur des verres et l'indice de la filtration des rayons solaires. Le verre joue un rôle essentiel dans la protection contre le rayonnement solaire. C'est un véritable bouclier contre les agressions du soleil.
Il protégera les yeux de l'éblouissement et surtout du rayonnement ultra-violet.
Il est donc nécessaire de faire un choix en fonction des habitudes d'exposition et des activités quotidiennes.
Éducation
Dans certains pays, les inquiétudes liées à l'incidence des cancers de la peau et des lésions oculaires ont suscité des campagnes d'éducation nationale visant à encourager la population à se protéger d'une exposition excessive aux UV, aussi bien en plein air que sur le lieu de travail. Des programmes d'éducation destinés tant aux travailleurs qu'au grand public poursuivent d'une part le dessein de faire prendre conscience des éventuelles conséquences néfastes pour la santé d'une exposition aux UV, et d'autre part d'encourager des changements d'attitude en vue de réduire cette exposition.
Actuellement, dans plusieurs pays, des bulletins d'information quotidiens font état du rayonnement UV sous forme d'indices. Les autorités dans ces pays entendent par là sensibiliser la population à l'importance des fluctuations du rayonnement et aux dangers des UV, tout en lui fournissant les renseignements voulus pour se protéger efficacement.
Par Mohamed Badrane | LE MATIN
Publié le : 15.07.2008 | 16h03 |
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Posté le: Mer Juil 16, 2008 7:09 pm Sujet du message: Le traitement des maladies longues remboursé |
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Le traitement des maladies longues remboursé à 100%
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) supprime le ticket modérateur de 30% pour les affections longue et coûteuses (ALC). Le taux de remboursement des affections de longue durée (ALD) varie entre 95 et 99%.
Les personnes atteintes de maladies graves et chroniques peuvent enfin souffler.Longtemps considéré comme une véritable entrave à l’accès aux soins et aux traitements, le ticket modérateur de 30% imposé par la CNSS à ses affiliés a fait couler beaucoup d’encre. Le Pr Driss Jamil, président de l’Association SOS hépatites a longtemps milité pour l’abolition de ce ticket modérateur. D’ailleurs, l’association SOS Hépatites avait initié le premier festival social pour les patients atteints de maladies graves et chroniques. Baptisé le «Printemps du patient», cette manifestation qui s’était tenue en avril 2008 à Casablanca était l’occasion pour cette ONG de revendiquer une prise en charge totale des maladies chroniques et une mobilisation de la CNSS dans ce sens.
L’organisme avait promis, en mars 2007, de s’aligner sur les meilleures pratiques des caisses de remboursement en matière de maladies coûteuses et de longue durée. Un an et demi plus tard, la CNSS a enfin tenu ses promesses. Celle-ci vient de supprimer le ticket modérateur de 30% pour les affections longue et coûteuses (ALC). Pour ce qui est des affections de longue durée (ALD), le taux de remboursement varie entre 95 et 99%. Cette nouvelle décision qui a été mise en application à partir du 15 juillet 2008, est le fruit de plusieurs réunions entre la direction générale de la CNSS en concertation avec certains organismes concernés, notamment l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM). «La liste de maladies donnant droit à exonération englobe 10 affections longues et coûteuses et 82 affections de longue durée», indique à ALM, Abdelkrim Oubihi, directeur par intérim stratégie de la CNSS avant de préciser que «parmi les ALD, le taux de remboursement pour les hépatites B et C à titre d’exemple, est de 97% et de 95% pour les tumeurs». Selon M. Oubihi, cette nouvelle liste a été établie en tenant compte de trois critères à savoir le critère financier (coût de la maladie), médical (nature et gravité de la maladie), et social.
Pour le Pr Jamil, «une telle initiative constitue une avancée de taille dans l’amélioration de l’état de santé de plus de trois millions de personnes souffrant de ces maux lourds dont les conséquences physiques, psychiques et socio-économiques étaient supportées dans nombre de cas par le malade lui-même et son entourage. Elle représente également, un grand pas vers la consolidation du système de l’assurance maladie obligatoire dans notre pays». En effet, l’organisme avait promis, en mars 2007, de s’aligner sur les meilleures pratiques des caisses de remboursement en matière de maladies coûteuses et de longue durée.
Sans une prise en charge totale par la CNSS, peu de Marocains, atteints de ces maladies, pourraient faire face aux traitements relativement onéreux.
Il est à noter que l’article 9 de la loi 65-00 portant code de la couverture médicale de base donne la possibilité aux organismes gestionnaires d’exonérer totalement ou partiellement le ticket modérateur. En effet, cet article stipule que « en cas de maladie grave ou invalidante nécessitant des soins de longue durée ou en cas de soins particulièrement onéreux, la part restant à la charge de l’assuré, fait l’objet d’une exonération totale ou partielle».
Rappelons que la CNSS couvrait 70% des prestations relatives à ces maladies. Ce taux était de 90% lorsque les prestations sont dispensées dans les hôpitaux publics. Désormais, les malades souffrant de ces pathologies n’auront plus à débourser de leurs poches autant d’argent pour se soigner.
Aujourd'hui Le Maroc
Le 16-7-2008
Par : Leila Zerrour |
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 9:25 am Sujet du message: Alzeimer |
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Alzheimer
Un antihistaminique efficace dans le traitement des cas légers
Le Dimebon, un antihistaminique utilisé jadis en Russie en cas d'allergie, s'est révélé efficace dans le traitement des cas légers ou modérés de maladie d'Alzheimer, augmentant les capacités cognitives, selon une étude menée en Russie et publiée par la revue britannique "The Lancet".
Les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer en leur permettant d'utiliser et de conserver leurs facultés grâce à la création. (Photo : www.lqj.ch
L'usage du Dimebon avait été abandonné en Russie depuis plus de 20 ans au profit de médicaments plus spécifiques des allergies. Cependant des tests menés il y a quelques années par des chercheurs de l'Académie russe des sciences avaient montré qu'il avait un effet protecteur sur les cellules du cerveau.
En 2005-2006, une équipe conduite par Rachelle Doody, du Collège de médecine Baylor de Houston (Etats-Unis), s'est intéressée au sujet et a soumis un groupe de 155 patients, dans 11 sites de Russie, pour moitié à du Dimebon, en prise orale trois fois par jour, et pour moitié à un placebo.
Les deux groupes ont été soumis à des tests au bout de six mois, puis d'un an. Il est apparu que le groupe sous Dimebon avait nettement amélioré ses capacités cognitives et sa mémoire, alors qu'elles s'étaient dégradées dans l'autre groupe.
En outre, l'effet du médicament avait augmenté au fil des mois, selon les chercheurs, ce qui n'est selon eux le cas pour aucun médicament contre l'Alzheimer.
La maladie d'Alzheimer touche aujourd'hui quelque 25 millions de personnes dans le monde, mais le nombre de malades devrait croître fortement du fait du vieillissement de la population. La cause en est inconnue, mais cette maladie est caractérisée par des dépôts anormaux de plaques et de protéines dans les cellules nerveuses. A ce jour il n'existe pas de traitement permettant de guérir de cette maladie.
Le Dimebon ne peut être considéré non plus comme un remède, puisqu'il ne fait que s'attaquer aux symptômes et non aux causes, notent les chercheurs, qui reconnaissent les limites de cette étude, menée dans un seul pays.
Par AFP
Publié le : 18.07.2008 | 08h33 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 9:30 am Sujet du message: Le paludisme |
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Paludisme
Un gène augmente le risque d'infection par le VIH des Africains
Un gène présent uniquement chez des personnes d'origine africaine, qui protège contre le paludisme, augmente de jusqu'à 40% les risques de contracter le VIH, indique une étude publiée aux Etats-Unis.
Le paludisme est responsable de décès dans le monde, dont l'Afrique subsaharienne, et il tue un enfant toutes les trente secondes. (Photo : www.rbm.who.int)
Les porteurs de ce gène, baptisé DARC (Duffy antigen receptor for chemokines), semblent néanmoins être protégés contre la progression du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du sida, ce qui leur permet de vivre environ deux ans de plus, indique l'étude publiée mercredi dans la revue Cell Host & Microbe.
Environ 90% des Africains sont porteurs de ce gène qui pourrait être responsable de 11% des contaminations sur le continent, selon les auteurs de l'enquête.
Selon Matthew Dolan du centre médical Wilford hall de l'armée de l'Air américaine, et co-auteur de l'étude, cette mutation génétique "est devenue très fréquente parce qu'elle contribue à protéger contre le paludisme".
Mais "maintenant avec un autre pandémie globale sur le terrain, cette même mutation rend les gens plus susceptibles de contracter le VIH", a-t-il ajouté.
"Le mystère du caractère variable de l'infection (par le VIH) et de sa progression était au départ attribué principalement à des caractéristiques virales, mais ces dernières années il est devenu évident qu'il y avait un facteur génétique important", a expliqué Sunil Ahuja du service de santé des vétérans au sud Texas, également co-auteur de l'étude.
Les chercheurs ont étudié 3.500 membres de l'armée de l'Air américaine - dont plus de 1.200 porteurs du VIH - pendant près de 22 ans.
Ils ont découvert que la prévalence de la variation génétique chez les afro-américains était plus grande chez les porteurs du VIH.
Par AFP
Publié le : 18.07.2008 | 09h15 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 10:15 am Sujet du message: Transplantation rénale |
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Une équipe médicale de l'hôpital militaire d'instruction Mohammed V à Rabat réussit deux transplantations rénales
Rabat, 17/07/08- Une équipe médicale de l'hôpital militaire d'instruction Mohammed V à Rabat a procédé récemment à deux transplantations rénales, une grande première dans un hôpital militaire du Royaume, indique jeudi un communiqué de l'Etat-Major Général des Forces Armées Royales.
Les personnes transplantées comme les donatrices d'organes se portent bien et tout se passe comme prévu par le cahier de charges, ajoute le communiqué, précisant que la toute première transplantation a bénéficié à une conjointe de militaire moyennant un don d'organe de la part de sa propre soeur et la deuxième a été réalisée au profit d'un militaire à qui son épouse a fait don de rein.
Au-delà de leur portée intrinsèque, souligne le communiqué, ces deux transplantations marquent un tournant dans la prise en charge des maladies rénales par la médecine militaire au sein des Forces Armées Royales. Elles sont annonciatrices du programme national en la matière grâce auquel ces transplantations ainsi que celles qui vont suivre sont désormais possibles. En effet, à partir d'octobre 2008, il sera procédé à une transplantation par mois.
Aujourd'hui, les conditions indispensables à une prise en charge efficiente et régulière des maladies rénales sont réunies et toutes les dispositions sont prises pour que les insuffisants rénaux soient traités convenablement, à commencer par la connaissance exacte de la population militaire concernée par ces maladies et ce, à la faveur des résultats d'un recensement effectué à cette fin.
D'autre part, les compétences humaines, toutes catégories confondues, ainsi que les infrastructures existent, ajoute-t-on.
Après le centre de dialyse à Agadir couvrant la zone sud qui, depuis son entrée en fonction il y a environ un an, compte déjà à son actif quelque 8000 séances de dialyse, un nouvel établissement, bénéficiant de la Haute sollicitude de Sa Majesté le Roi, Chef Suprême et Chef d'Etat Major Général des Forces Armées Royales, sera bientôt inauguré dans l'enceinte même de l'Hôpital militaire d'instruction. En plus de la dialyse, ce nouveau centre, dont la conception et l'équipement obéissent aux normes internationalement requises, sera dédié à la transplantation, conclut le communiqué.
La MAP |
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