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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Ven Juil 18, 2008 5:18 pm Sujet du message: Réflexologie faciale |
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Réflexologie faciale
Le Dien’Cham expliqué aux professionnels
· Rencontrer avec le maître Nhuan Le Quang
· Comment guérir ses maux à l’aide d’un simple stylo à bille
Maux de gorge, migraines, rhume, fatigue, insomnies… tout a un remède grâce au Dien’Cham. Cette méthode vietnamienne, appelée plus communément réflexologie faciale, a de plus en plus d’adeptes à travers le monde. Et pour la première fois au Maroc, le procédé a été exposé par son promoteur, Nhuan Le Quang. Un séminaire de formation a été organisé à cet effet, à destination des kinésithérapeutes et médecins, pour leur enseigner les bases de la méthode. Cette dernière part du principe que chaque partie et organe du corps a une localisation sur le visage. Proche du cerveau, richement vascularisé, pourvu de terminaisons nerveuses et parcouru de nombreuses voies d’énergie, le visage centralise toutes les zones réflexes du corps et se trouve être le «miroir expressif des douleurs».
Le Dien’Cham comporte près de 500 points réflexes sur le visage, repérés et numérotés grâce à un quadrillage fictif. Dans la plupart des cas, deux à cinq points suffisent mais plusieurs cas peuvent être résolus en une seule séance de stimulation.
La séance de travail, qui dure entre 5 et 30 minutes, consiste alors à stimuler des points réflexes sur le visage avec pour principal instrument, l’extrémité arrondie d’un stylo à bille. Les zones réflexes du visage, ainsi stimulées, réveillent l’énergie en la faisant circuler permettant ainsi aux organes de retrouver leur vitalité et leur bon fonctionnement.
Au final, la méthode permettrait d’entretenir la santé en dynamisant les fonctions essentielles du corps. Elle renforce les défenses immunitaires, ce qui permet à l’organisme de s’auto-guérir. Son champ d’action est très large. Cette médecine douce permet de travailler sur les chakras (points d’énergie), les émotions, les allergies, la dépression, et surtout sur les blessures et les inflammations du visage. Elle peut être aussi utilisée contre le stress, l’apparition des rides, les troubles du sommeil ainsi que les migraines. Elle pourrait même s’attaquer à des problèmes plus graves encore tels quel’hypertension, la sciatique, les troubles digestifs…
«Déjà, en détendant le système nerveux et en le tonifiant, on peut soulager n’importe quelle douleur à condition de bien connaître les projections du corps sur le visage», explique Le Quang. Par ailleurs, le maître a développé des enzymes ananas et papaye grâce auxquelles on nettoie l’organisme de toutes les toxines tout en perdant du poids. Il s’agit d’un pansement que l’on garde sur la plante des pieds pendant une nuit.
Parcours
Comment ce dernier s’est-il intéressé à cette technique? Le Quang, architecte vietnamien, est atteint de crises d’asthme à la suite d’évènements qu’il a vécus (changement de régime politique et départ de sa famille). En cherchant à se soigner, il découvre l’acupuncture et le Dien’Cham à Saïgon.
En 1986, il quitte son pays pour la France. Il réussit à se soigner et obtient des résultats probants. Avec ses données, il simplifie la méthode, l’appelle réflexologie faciale et l’enseigne dans toute l’Europe. Le Dien’Cham a été découvert au Vietnam en 1980 par un acupuncteur, Bui Quôc Châu, sous le nom de facythérapie.
Jihane KABBAJ
L'Economiste
17/7/08 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mar Oct 21, 2008 7:31 am Sujet du message: Immunologie |
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Immunologie
Premières journées de la SMI à Marrakech
"Auto-immunité", et "Immunité et cancers" sont les deux principaux thèmes qui seront débattues lors des premières journées de la Société marocaine d'immunologie (SMI) prévues les 14 et 15 novembre prochain au siège de la Faculté de médecine et de pharmacie de Marrakech.
Initiée en partenariat notamment avec la Faculté des sciences Sémlalia (FSSM) relevant de l'Université Cadi Ayyad (UCAM) de la cité ocre, cette manifestation devra réunir un parterre d'immunologistes, biologistes et cliniciens représentant le Maroc et nombre de pays étrangers.
Cette rencontre qui sera animée par une brochette de conférenciers de renommée internationale, sera l'occasion de faire le point sur les dernières avancées en matière d'auto-immunité et de maladies auto-immunes.
Selon les organisateurs, ce rendez-vous scientifique s'assigne pour objectifs, entre autres, de présenter, discuter, et confronter les travaux récents obtenus dans ces domaines en pleine évolution, d'établir un échange fructueux d'idées et de connaissances, de promouvoir la coopération entre les immunologistes maghrébins et français et surtout, d'encourager et soutenir les jeunes chercheurs marocains en leur fournissant l'occasion de présenter leurs travaux.
Ainsi, la session "Immunité et Cancers", offrira l'occasion aux immunologistes, biologistes et cliniciens, de partager leurs expériences et de traiter des nouvelles approches thérapeutiques du cancer, basées sur le système immunitaire.
Au menu de cette rencontre médicale figurent l'organisation de conférences plénières, d'ateliers pratiques, de sessions posters, la présentation de communications orales, ainsi que l'aménagement d'un espace de rencontres et d'expositions.
"Le système immunitaire : un outil à double tranchant", "La saga des maladies auto-immunes", "Les maladies auto-immunes : diagnostic et thérapeutique", "Lymphocytes T régulateurs et maladies inflammatoires systémiques" et "Maladies rhumatismales inflammatoires au Maroc : aspects épidémiologiques, cliniques et thérapeutiques", sont quelque questions sur lesquelles se focaliseront les débats lors de ce séminaire.
Par MAP
Publié le : 20.10.2008 | 13h55 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Mer Nov 12, 2008 8:35 am Sujet du message: Diabète |
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Diabète
Une «maladie meurtrière»
Avec une bonne dose de vigilance, un diabétique peut mener une vie normale
Vous avez probablement été témoin d'une scène dans laquelle un ami ou un proche s'est évanoui après avoir omis de prendre son médicament ou abusé de sucreries.
La première hypothèse et la plus plausible c'est qu'il s'agit d'une personne diabétique. Le diabète est une élévation anormale et permanente du taux de sucre dans le sang. C'est une maladie presque silencieuse car elle peut évoluer depuis des années, sans que la personne atteinte ne soupçonne le moindre désagrément. On estime alors que 2% des diabétiques deviendront aveugles, 10% auront une baisse de l'acuité visuelle, 5 à 10% seront un jour amputés. On dit également que 10 à 15% des infarctus, des angioplasties et des pontages coronaires sont réalisés chez des diabétiques. Pour Dr. Rajae Abdellaoui Maane, la plupart des complications liées au diabète peuvent être évitées ou retardées pour longtemps, si le diabète est traité correctement. Pareillement, selon elle, la vigilance reste le mot d'ordre pour échapper aux mauvais tours de cette épidémie. «Une personne diabétique peut mener une vie tout à fait normale si elle fait attention à sa santé.
Il lui suffit de faire attention à sa nourriture, de faire du sport ne serait-ce qu'un peu de marche mais aussi (et surtout devrait-on dire) de suivre des contrôles régulièrement chez un médecin», explique Rajae Maane. Toutefois, les répercussions du diabète sur la santé sont pour le moins lourdes et exigent une surveillance régulière. De plus, cette pathologie est un facteur de risque important de maladies cardiovasculaires, d'accident vasculaire cérébral, de neuropathie, ou encore de troubles microangiopathiques pouvant conduire à la cécité (rétinopathie), à une insuffisance rénale chronique (néphropathie) ou encore à des troubles trophiques et des nécroses tissulaires, conduisant à l'amputation. «Il faut se méfier du moindre petit symptôme pour éviter de regrettables les complications. C'est bien pour cela qu'il faut insister sur les analyses et contrôles réguliers. Cela demande un peu d'attention, mais cela permet à la personne diabétique de vivre normalement sa vie sans, pour autant, suivre un régime draconien», entrevoit Rajae Maane.
Par ailleurs, il n'existe pas un diabète mais «des diabètes».
Incontestablement, la quatrième cause de mortalité dans le monde existe sous différentes facettes, toutes ont en commun des urines abondantes (polyurie). De même, le mot «diabète», lui, est d'origine grecque. Il signifie «passer au travers». Les médecins grecs avaient remarqué que les malades semblaient uriner aussitôt ce qu'ils venaient de boire, comme s'ils étaient «traversés par l'eau» sans pouvoir la retenir. Si cette maladie a attaqué au début les pays riches et développés, elle n'a pas tardé à s'implanter dans notre pays. L'Organisation mondiale de la santé(OMS) évoque une véritable épidémie avec un nombre de cas estimé pasant de 30 millions en 1985 à 135 millions 10 ans plus tard et 177 millions en 2000, puis 194 millions en 2003.
L'organisation s'attend à un nombre de diabétiques d'environ 300 millions d'ici 2025 (330 selon la Fédération mondiale du diabète qui estime qu'en 2003, il y avait 194 millions de diabétiques dans le monde, c'est à dire 5,1 % des adultes en moyenne, et qu'ils seront 6,3 %, d'ici 2025). L'incidence est difficile à doser, spécialement dans les pays indigents et ce par manque d'études spécifiques. En outre, l'OMS estime que le taux de létalité dans le monde est de 9 % environ. Les complications oculaires et cardiovasculaires de cette maladie qui surviennent souvent chez des gens jeunes ou encore en activité poussent les services de santé et organismes de sécurité sociale à dépenser de plus en plus pour lutter contre le diabète dont les causes restent incomprises. Le nombre de cas continue pourtant d'augmenter.
Quant aux diabétiques les plus vulnérables, ils sont de loin les enfants et les femmes enceintes. Ce dernier cas nécessite une attention toute particulière vu que c'est la santé de deux êtres qui est en jeu. La meilleure des solutions, c'est que la femme diabétique doit éviter la grossesse. Finalement, sans être véritablement classée parmi les épidémies émergentes, cette grave maladie se développe de manière récurrente depuis quelques décennies, et dont la prévalence augmente fortement et rapidement dans tous les pays, laissant supposer qu'outre une composante génétique, cette maladie ait un ou plusieurs facteurs environnementaux.
Quand le diabète attaque les reins…
Les complications survenant lors du diabète s'installent à plus ou moins long terme et concernent essentiellement les lésions secondaires à la destruction des capillaires (vaisseaux très fins) et des petites artères de certains organes, le rein et la rétine en particulier. Ces difficultés touchent aussi les plaquettes sanguines (éléments jouant un rôle dans la coagulation du sang). Les reins des diabétiques sont susceptibles d'être atteints de néphropathie, maladie à l'origine d'une grande mortalité. Celle-ci ne se développe que chez 35 à 45% des diabétiques insulinodépendants. Et contrairement à la rétinopathie (maladie de la rétine), le risque de néphropathie n'augmente plus si celle-ci ne s'est pas développée après 25 à 30 ans de diabète.
Les néphropathies se caractérisent, entre autres, par une microalbuminurie (apparition dans les urines d'albumine par petites quantités). Celle-ci est comprise entre 30 et 300 mg/24 h, apparaissant au plus tôt 5 ans après la découverte du diabète. La mortalité des patients en insuffisance rénale est liée en partie à la maladie cardiovasculaire, (touchant le cœur et les vaisseaux), dont le risque est 30 à 40 fois supérieur à celui des diabétiques qui ne sont pas insulinodépendants et qui n'ont pas de maladie rénale. Somme toute, la prévention, en plus d'un bon équilibre de la glycémie, reste le meilleur traitement.
*Journaliste stagiaire
Par Houda BELABD* | LE MATIN
Publié le : 11.11.2008 | 14h44
Dernière édition par zgrita le Mer Nov 12, 2008 8:38 am; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Nov 12, 2008 8:38 am Sujet du message: Suite |
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Explications
«Personne n'est à l'abri du diabète»
Beaucoup de complications
Comment définissez-vous cette maladie ?
C'est une maladie dangereuse qui entraîne des complications sur le corps surtout sur les reins et le système oculaire. C'est donc une pathologie à prendre très au sérieux car elle nécessite un traitement à vie. Pour s'en protéger, il ne faut pas forcément suivre un régime draconien, mais il faut tout de même rester vigilant quant à sa nourriture. Quand le diabète est héréditaire, il nécessite une très grande surveillance voire un contrôle régulier.
Puisque vous dites que l'on peut s'en protéger, comment est-ce possible ?
Le secret est dans l'assiette, il faut tout d'abord surveiller sa nourriture : prendre des repas équilibrés et éviter de manger beaucoup de lipides et de sucreries. Il serait également impératif de ne pas toucher à la cigarette. Et de se méfier de beaucoup d'habitudes culinaires marocaines, tout comme les plats de tajines hautement huilés. Cela ne s'arrête pas là, encore faut-il faire des analyses et suivre des contrôles de temps à autre. Ceci est en partie pour s'assurer que son actuel bilan de santé va bien. De plus, il ne faut pas minimiser l'importance de la marche et du sport en général. Sans pour autant négliger à quel point un régime peut être bénéfique pour tout le monde. Et je le redis : qui dit régime ne dit pas forcément privation. On peut goûter à tout, mais avec modération.
Qu'en est-il du diabète chez l'enfant, surtout lorsqu'il s'agit de cas d'hérédité ?
L'enfant est par nature un petit être qui aime les sucreries. Donc, il peut difficilement s'en passer. C'est bien pour cela que les parents doivent surveiller ce qu'il mange. Je conseille toujours à mes patients d'expliquer la situation aux petits le plus calmement possible en leur rappelant qu'il s'agit de leur vulnérable santé. Il serait également pertinent d'éduquer les parents et de les informer concernant l'importance de ce point. Concernant la nourriture, puisque les enfants sont en pleine croissance, le premier pas que les parents doivent franchir, c'est de s'adresser à un médecin pour qu'il prescrive au petit diabétique le régime qui lui convient. Quant à la marche, elle ne lui fera que du bien sinon plus…
Et pour le diabète chez la femme enceinte ?
Nous déconseillons aux femmes diabétiques de tomber enceintes. Quant cela est inévitable ou que cela arrive par inadvertance, il faut régulièrement voir un médecin que ce soit pour les contrôles, le régime ou pour les médicaments. De même, si la femme enceinte prend sa situation à la légère, elle peut être l'objet de beaucoup de complications et de bouleversements. Quant au cas le plus grave, c'est qu'elle risque de développer une hypoglycémie chez le futur bébé. Sinon, elle peut donner naissance à un diabétique ! C'est bien pour cela qu'il faut esquiver au maximum ce genre de cas. Une dernière chose : Il fait préciser que personne n'est complètement à l'abri du diabète.
Rajae Abdellaoui Maane, médecin généraliste.
Par LE MATIN
Publié le : 11.11.2008 | 14h48 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Nov 12, 2008 8:44 am Sujet du message: Cancer du sein |
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Cancer du sein
Le dépistage précoce sauve des vies
Cette pathologie enregistre près de 12.000 nouveaux cas par an
Sensibiliser, anticiper et prévenir principalement par la surveillance régulière des seins et le dépistage précoce, tels sont les objectifs primaires du mois de la sensibilisation au cancer du sein, célébré annuellement dans le monde en octobre.
Désigné généralement comme étant le mois rose (couleur du ruban qui symbolise la lutte contre le cancer du sein), octobre reste ponctué de bon nombre de manifestations tant scientifiques, comme l'organisation de campagnes de dépistage, qu'artistiques et culturelles comme c'est le cas en France où un lâcher de ballons roses a marqué le lancement du mois du cancer du sein 2008. Au Maroc, ce mois est aussi l'occasion pour dresser le bilan et mettre au point une stratégie de lutte globale et intégrée. S'exprimant dans ce sens, le professeur Rajaa Aghzadi, présidente de l'association Cœur de femmes, a affirmé que d'énormes progrès en la matière ont été réalisés au Maroc grâce à l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer (ALSC) comme en témoigne les campagnes de sensibilisation de plus en plus généralisées. Toutefois, beaucoup de travail reste à faire. De ce fait, «les principales problématiques qui persistent concernent l'inégalité face à l'accès aux soins, le manque de structures spécialisées d'accueil, la non disponibilité des médicaments dans certains cas, ainsi que l'absence d'une couverture médicale adéquate», souligne Rajaa Aghzadi.
Cependant, l'intérêt du dépistage précoce n'est plus à démonter. Outre le fait d'augmenter les chances de survie, ce dépistage permet d'ouvrir la voie aux patientes à davantage d'options thérapeutiques. Environ 95% des femmes chez lesquelles le diagnostic de cancer du sein est établi à un stade précoce survivent plus de cinq ans après ce diagnostic. Mais pour obtenir ces résultats prometteurs, des examens complémentaires s'avèrent indispensables. Ainsi, figure parmi ces examens le test HER2. «Ce dernier permet de déterminer le statut de croissance afin de démarrer les protocoles thérapeutiques adéquats. Toutefois, le fait qu'il ne soit pas remboursé par certains organismes de remboursement constitue un obstacle au droit des patientes d'accéder à des soins appropriés. La prise en charge totale et préalable de ces affiliées malades est une priorité qui s'impose avec acuité», appelle Rajaa Aghzadi.
Au Maroc comme ailleurs, les chiffres restent alarmants. Cette forme de cancer est la cinquième cause de mortalité. Selon des chiffres de 2005 de l'Organisation mondiale de la santé, cette affection du sein tue presque 502.000 femmes par an.
Au Maroc, son taux d'incidence est considéré parmi les plus élevés de tous les types de cancer. Il représente un véritable problème de santé publique, avec environ 12.000 nouveaux cas par an. Notons que ses symptômes sont notamment l'induration, les douleurs et l'écoulement sanguinolent sont souvent mal interprétés et même ignorés. De fait, il demeure la principale cause de mortalité des femmes âgées entre 40 et 50 ans.
«C'est ainsi que nombreuses sont les personnes qui considèrent encore cette pathologie comme une fatalité alors que la science médicale a connu des progrès extraordinaires, que les avancées thérapeutiques sont considérables et que des traitements existent afin de lutter contre le cancer et surtout en guérir tout en bénéficiant d'une qualité de vie appréciable pour la patiente», a ajouté le professeur Aghzadi. Aussi, concernant le traitement du cancer du sein, il varie de la mastectomie ou la tumorectomie à la radiothérapie en passant par la chimiothérapie et l'hormonothérapie. Différentes alternatives chirurgicales et médicales sont donc proposées aux malades en fonction du type et du stade de la tumeur. L'objectif est de garantir une meilleure prise en charge à une tranche de la population marocaine de plus en plus pourvoyeuse de potentialités et de compétences.
Par Rajaa Kantaoui | LE MATIN
Publié le : 11.11.2008 | 14h46
Dernière édition par zgrita le Lun Nov 17, 2008 10:51 am; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1023
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Posté le: Lun Nov 17, 2008 10:50 am Sujet du message: Cancer de la peau |
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Cancer de la peau
Un vaccin développé par un Australien
Un scientifique australien, à qui on doit déjà un vaccin contre le cancer du col de l'utérus, effectue des recherches sur un vaccin contre le cancer de la peau qui pourrait être testé sur l'homme dès l'année prochaine, a rapporté dimanche la presse australienne.
«Si nous obtenons des résultats encourageants, nous irons alors aussi loin et aussi vite que possible». (Photo : www.fr-humour.com)
Le professeur Ian Frazer a indiqué que les tests du vaccin contre le cancer de la peau pratiqués sur des souris avaient été concluants et que le vaccin devrait désormais être testé sur les humains dès l'année prochaine, selon le journal Sunday Telegraph.
"Si nous obtenons des résultats encourageants, nous irons alors aussi loin et aussi vite que possible", a déclaré M. Frazer.
Selon le chercheur, qui présentera les résultats de ses travaux lundi au Congrès australien sur la santé et la recherche médicale, un vaccin contre le cancer de la peau pourrait être disponible d'ici à dix ans.
Il pourrait alors être administré à des enfants de 10 à 12 ans pour éviter le développement de cette grave maladie qui tue annuellement 1.600 personnes en Australie.
Le nouveau vaccin cherchera à agir contre le virus du papillome humain (VPH) et ses manifestations cutanées.
Chercheur à l'Université de Queensland, M. Frazer a mis au point le vaccin Gardasil contre le cancer du col de l'utérus.
Selon David Currow, responsable de Cancer Australia, un organisme qui soutient la recherche dans ce domaine, un tel vaccin n'empêcherait cependant pas la survenance de tous les cancers de la peau.
"Comme nous l'avons vu avec le cancer de l'utérus, même s'il agit dans 70% des cas, le vaccin ne protège pas dans 30% des cas", a-t-il indiqué, rappelant donc que la prévention restait la meilleure façon d'éviter un cancer de la peau.
"La meilleure façon de réduire le risque de cancer de la peau est de réduire l'exposition au soleil", a-t-il indiqué, alors que près de 400.000 cas de cancers de la peau sont diagnostiqués chaque année en Australie.
Par AFP
Publié le : 17.11.2008 | 06h16 |
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