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Stratégie et réalisations
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Si Moh
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MessagePosté le: Mer Nov 28, 2007 4:29 am    Sujet du message: Stratégie et réalisations Répondre en citant

Stratégie: Vers un tourisme à la carte


Dès sa nomination au sein du gouvernement El Fassi, Mohamed Boussaïd s’est attelé énergiquement à la tâche pour «diagnostiquer» le secteur, sur le terrain, en évaluant l’état d’avancement des programmes régionaux de tourisme, comme ce fut le cas récemment à Agadir, en contrôlant de visu les chantiers en cours pour «préserver les acquis», priorité du ministre pontiste et rectifier le tir ou accélérer les cadences d’exécution.

Réhabilitant, ce faisant, dans un secteur longtemps miné par d’innombrables problèmes de terrain, entre professionnels contrastant avec les discours de la Vision 2010 abstraits, le pragmatisme qui manquait tant à une régénérescence des forces de développement du tourisme national.

A l’international, l’ancien ministre de la Modernisation des Secteurs publics s’est fait fort de faire d’une pierre deux coups dans sa première «fugue» à l’extérieur du Royaume où sa participation au second plus grand Salon mondial du tourisme de Londres, a été très remarquée. Déjà, le ministre réfléchit à de nouvelles tendances à encourager dans la commercialisation du «bon produit».

Ce tourisme à la carte sera encouragé hors des espaces d’influence des Tours opérateurs qui dominent les mouvements de touristes des marchés traditionnels à destination du Royaume, y compris en recourant aux NTIC, notamment via Internet. Innovation de taille à l’ère Boussaïd alors que son «diagnostic» du secteur est toujours en cours.

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Si Moh
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MessagePosté le: Jeu Jan 17, 2008 4:42 am    Sujet du message: Tourisme/Meknès-Tafilalet: étude de repositionnement Répondre en citant

Tourisme/Meknès-Tafilalet: Les pistes proposées par l’étude de repositionnement

· Nouveaux concepts d’hébergement, mise à niveau des voies de communication, parcs naturels…

· Structurer les ressources naturelles pour créer une destination randonnées et sports de nature


Meknès-Tafilalet est marquée par une très grande richesse et variété de ses ressources naturelles et paysagères propices pour la pratique d’activités naturalistes: randonnées, birdwatching, sports de nature, tourisme vert… La région est même qualifiée de Château d’eau du Maroc.
De la vallée Boufekrane, en passant par la cédraie du Moyen-Atlas, les gorges et la palmeraie de Ziz, jusqu’à Erfoud et aux dunes de Merzouga. Néanmoins, l’activité touristique demeure en deçà de ce fort potentiel touristique. L’étude de repositionnement de la destination, qui a été présentée hier et devra servir de «feuille de route» pour l’élaboration du PDRT de la région Meknès-Tafilalet, révèle que, malgré ses ressources naturelles, la région manque de positionnement clair et différencié. Les rédacteurs de l’étude soulèvent aussi que ces différentes ressources naturelles sont soit sous-valorisées soit exploitées de façon anarchique, sans respect des principes de développement durable, alors que de nombreuses ressources ne sont pas intégrées dans l’offre globale de la région.

Meknès et ses environs possèdent de nombreux sites culturels qui témoignent d’un passé prestigieux et sont inscrits au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le territoire de Rissani et ses environs sont inclus dans le périmètre de la réserve de biosphère des oasis du sud marocain. Par ailleurs, le Tafilalet possède quelque 400 ksours qui représentent une richesse patrimoniale unique. Cependant, la notion de cœur historique du royaume est insuffisamment valorisée, estiment les analystes.

De son côté, la capacité hôtelière de Meknès demeure insuffisante, sachant que le foncier est disponible dans l’enceinte de la cité impériale de Meknès pour de futurs développements d’infrastructures hôtelières. Le développement de l’hébergement dans les zones de l’Atlas et de la vallée de Ziz s’impose. Idem à Merzouga qui connaît un aménagement anarchique des auberges trop près des dunes et sur des zones inondables.

L’absence de restaurants de gastronomie marocaine ainsi que l’insuffisance de l’offre d’animation, notamment à Meknès, handicapent l’activité touristique, relève l’étude. Côté transport, la ville partage un aéroport international avec Fès alors qu’Ifrane dispose d’un aérodrome touristique. Errachidia a un aéroport national qui demeure sous-exploité et très peu connecté avec le reste du Maroc.
La région est relativement bien desservie au niveau routier/autoroutier. Mais les accès routiers sont défaillants dans la région de Khénifra ainsi que dans la vallée de Tislit.

Les nationaux représentent le premier groupe de touristes dans la région, à l’exception d’Errachidia où les Français sont les plus nombreux. La France est d’ailleurs le premier marché étranger en stagnation (20%). Le marché espagnol arrive en troisième position (10%), alors que l’Allemagne et l’Italie représentent 5% chacune.

Les concepteurs de l’étude notent, en outre, une baisse de fréquentation notoire des marchés allemand et belge. Aussi, les villes de Meknès-Tafilalet restent des villes de passage surtout pour les touristes étrangers. Selon eux, ces ressources tant naturelles que culturelles font que la région dispose d’un potentiel important pour devenir une destination de tourisme naturaliste associé à la culture.

Meknès dispose également d’un potentiel pour que la durée de séjour soit aussi importante que celle consacrée à Fès grâce à un positionnement fort et différencié. Une approche-produit se met en place peu à peu par le biais des Parcs nationaux et des Pays d’accueil touristiques, mais la démarche reste insuffisante et pas assez structurée, estiment les experts. En clair, la région n’est pas encore une vraie destination de tourisme naturaliste à cause notamment de l’insuffisance des réseaux balisés de randonnées, des activités de sports de nature inexistantes et un tourisme rural à organiser.

Côté commercialisation, la région Meknès-Tafilalet n’est pas, ou est très peu intégrée dans l’offre des principaux tour-opérateurs/ agences européennes. En fait, lorsque Meknès est intégrée dans les catalogues des tour-opérateurs au sein des circuits des villes impériales ou des mille facettes du Maroc, la durée de séjour est très courte (1 nuit au plus).
Par ailleurs, le désert et les dunes de Merzouga sont les produits les plus commercialisés par les agences marocaines et T.O étrangers, tandis que Meknès et Ifrane restent des villes de passage. Aussi, le positionnement de la région reste flou et ses activités phares insuffisamment structurées. Ce qui fait que la région est commercialisée, en majorité, comme une destination de passage et non de séjour.

Comme le démontre le diagnostic, la région possède plusieurs atouts d’exception et a déjà amorcé un positionnement sur le tourisme naturaliste organisé autour de la motivation principale d’observation et d’appréciation de la nature, et plus largement autour d’activités liées à sa découverte. L’étude identifie aussi les différentes composantes du tourisme naturaliste, tels le tourisme de nature, rural, sports de pleine nature et écotourisme. Elle récapitule le potentiel de chaque territoire de la région à partir de son existant: réserves, parcs et sites naturels, jardins, parcs animaliers, grottes aménagées…

Les régions de l’Atlas bénéficient des principales clefs indispensables pour l’émergence d’une offre naturaliste avec l’abondance et la variété des ressources naturelles et l’existence d’espaces et aires protégés, reconnaissent les experts. De fait, le Moyen et Haut-Atlas oriental structurent leurs territoires en Parcs nationaux et développent des stratégies d’écotourisme. Cela inclut principalement l’observation de la faune (ornithologie) et la découverte de sites de nature à travers un réseau de sentiers balisés.

Le Parc d’Ifrane est le plus avancé dans sa mise en tourisme. Les sports de nature en complément de l’offre naturaliste existante et de celles en devenir. Les territoires nécessitent en outre des animations structurantes. La beauté des paysages, leurs espaces grandioses et leurs ressources en eau sont autant d’invitations à la pratique d’activités et de loisirs sportifs de pleine nature. La préfiguration et structuration de la filière des sports de nature doivent impérativement s’initier et se développer sous l’impulsion du secteur institutionnel en collaboration avec le secteur privé.

Ce qui inclut une variété d’activités sportives, des sites aménagés avec qualité et une réflexion globale sur l’intégralité du territoire pour répartir les efforts et les activités sportives de façon équilibrée. Il s’agit aussi de les mettre sous la désignation d’une même marque et de créer les conditions optimales pour laisser le secteur privé (associations et petites et moyennes entreprises) prendre le relais du développement de la filière et permettre un effet d’entraînement nécessaire pour atteindre la masse critique suffisante. Autrement dit, construire une offre en valorisant au mieux les potentialités du territoire. Et ce, notamment en répertoriant les sports de nature à haut potentiel, les sites phares, en élaborant les couples sports/sites et en évaluant la faisabilité des produits résultants.

La région autour de Rissani, Erfoud et Jorf offre une densité culturelle de premier plan, diversifiée et disséminée sur le territoire. L’itinérance est bien adaptée à la découverte de cette diversité disséminée et pourrait se pratiquer sous différentes formes d’activités de randonnées: à vélo, à pied, à cheval, en canoé-kayak hors période de sécheresse…
La découverte itinérante du Tafilalet jusqu’aux dunes de Merzouga peut être envisagée depuis la source bleue de Meski via la palmeraie Ziz. L’organisation spatiale du patrimoine peut permettre un maillage du territoire par le biais d’un réseau d’itinéraires complémentaires en tenant compte de la richesse du patrimoine bâti (plus de 400 ksour) et du patrimoine naturel de Tafilalet.

Le repositionnement de l’Atlas passe de son côté par le regroupement des trois Parcs nationaux et de leur extension respective pour aboutir à la destination écotouristique par excellence où la nature, les sports et le ressourcement sont rois. Il s’agit aussi de promouvoir Iragne comme la porte d’entrée de ce territoire et une station écotouristique à la mode.

. «Arroser les ailes du papillon»

Les concepteurs proposent aussi de convertir le Tafilalet, actuellement réduit à une destination mono-produit de Merzouga, en un territoire plus vaste et au contenu plus riche, une destination oasienne positionnée sur davantage de segments complémentaires et formant une continuité homogène. La découverte du patrimoine culturel et naturel de sa palmeraie via l’itinérance au fil du Ziz jusqu’aux dunes de Merzouga.
La finalité de cette stratégie consiste in fine à «arroser les ailes du papillon» afin de créer des îlots de prospérité qui irriguent zones avoisinantes et diffusent ainsi le tourisme et ses retombées sur l’ensemble des territoires de la région.

Les projections à horizon 2015 et 2020 ont été faites sur la base du principe de «hot beds», c’est-à-dire des hôtels répondant aux caractéristiques de l’offre et de la demande, et dont les lits seraient nettement plus occupés qu’aujourd’hui: soit une occupation moyenne de 55% à 60% au minimum. Les arrivées dans la région devraient s’établir à 600.000 et 1 million en 2015 et 2020 respectivement. La capacité totale nécessaire s’élèverait à près de 10.000 et 16.000 lits en 2015 et 2020 respectivement. Il ne reste donc aujourd’hui plus qu’à transformer ces projections en actions concrètes et rehausser la destination Meknès-Tafilalet au niveau des autres pôles touristiques attractifs.

Renforcer le label impérial

Le tourisme culturel est un axe de développement touristique volontariste et de différenciation du Maroc vis-à-vis de ses destinations concurrentes. Meknès-Tafilalet est par ailleurs la région du Maroc qui, aujourd’hui, possède le plus de sites classés au Patrimoine mondial (Cité impériale et Volubilis). Associé au patrimoine bâti alaouite du Tafilalet, l’ensemble constitue le cœur historique du Royaume. Mais cette richesse culturelle profite plus à la région de Fès et demeure dans l’ensemble nettement sous-valorisée.

L’étude propose ainsi des opportunités «phares» pour Meknès et ses environs, pour le Moyen-Atlas et le Tafilalet. Forte de son inscription au Patrimoine mondial de l’Unesco, la cité impériale de Meknès doit renforcer ce label en valorisant son image «impériale». Pour ce faire, il est primordial, selon l’étude de repositionnement, de rassembler ses monuments grandioses, ses équipements sportifs royaux, ses espaces urbains tantôt attractifs tantôt délaissés, en créant un aménagement touristique global et une continuité paysagère homogène.

Meknès devrait également s’enrichir de la grande proximité de sa médina avec la cité impériale, mais aussi avec d’autres attractions culturelles et touristiques de grande renommée (Volubilis, Moulay Driss, Fès, Celliers de Meknès…) qui, regroupées, confèrent à la destination un tout autre poids: richesse, variété, unicité. Meknès et ses environs offrent ainsi tous les atouts d’une grande cité culturelle.

Sensation, frisson, bouillon de culture

Les opportunités ne manquent pas pour hisser l’offre hôtelière du bipôle Fès-Meknès au-dessus des 10.000 lits et ainsi renforcer considérablement la lisibilité de la destination auprès des principaux tour-opérateurs étrangers, suggère l’étude. A cela s’ajoutent les potentialités de développement d’hébergements ruraux autour du mont Zerhoune, dans la vallée du Ziz, dans le Parc national de Khénifra et le Parc national du Haut-Atlas oriental.

Les Parcs du Haut-Altas oriental et de Khénifra doivent s’appuyer sur les bonnes pratiques et le développement de leurs produits écotouristiques. Les ressources naturelles de la région doivent par ailleurs se structurer pour accueillir des animations sportives et de loisirs et créer ainsi la destination randonnées et sports de nature du Maroc.

Il est aussi primordial, selon l’étude de repositionnement, de commercialiser la destination auprès des clientèles de Marrakech, Agadir, Casablanca, Rabat, Fès, Tanger, etc. (visiteurs nationaux et internationaux) sous forme de «courts séjours sensation, frisson et bouillon de culture» avec l’utilisation pertinente et complémentaire des infrastructures aéroportuaires existantes et modernes (Fès-Saïss, Errachidia et Ifrane) pour développer des connections avec les principales destinations touristiques nationales et internationales.

Durée de séjour très courte

Les indicateurs en termes d’arrivées, de nuitées, occupation et durée moyenne de séjour révèlent que la région Meknès-Tafilalet représente aujourd’hui 5,2% des arrivées totales du Maroc et seulement 2,5% de ses nuitées. La durée moyenne de séjour est donc 2 fois moindre dans la région.

Par ailleurs, les arrivées et nuitées de la région croissent moins vite que sur l’ensemble du Maroc au cours des 10 dernières années avec 1 point de moins par an en moyenne. Les touristes séjournent peu dans la région Meknès-Tafilalet, et ce, quelle que soit la destination. Ce qui est vérifié autant pour les touristes nationaux que pour les étrangers. Durant les 5 dernières années, le taux d’occupation maximum observé a été de 30%, très inférieur à celui d’autres destinations, la haute saison se limitant aux mois d’avril et d’août. La région Meknès-Tafilalet est classée 7e sur 16 en termes de nuitées dans les hôtels classés au Maroc. Meknès et Errachidia représentaient 80% des nuitées de la région en 2006 (respectivement 54 et 26%).

Rachida Bami
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MessagePosté le: Jeu Jan 31, 2008 5:08 am    Sujet du message: 7,4 millions de touristes ont visité le Maroc en 2007 Répondre en citant

Plus de 7,4 millions de touristes ont visité le Maroc en 2007 (+13 pc) (ministre)

Rabat, 29/01/08- Le Maroc a accueilli en 2007 un total de 7,45 millions de touristes, en hausse de 13 pc par rapport à l'année précédente, générant quelque 59 milliards de dirhams de recettes (+12 pc), a indiqué, mardi à Rabat, le ministre du tourisme et de l'artisanat, M. Mohamed Boussaid.

Les établissements d'hébergement touristique classés ont enregistré 16,9 millions de nuitées en 2007, un chiffre en progression de 3 pc par rapport à l'année 2006, a précisé M. Boussaid lors d'un point de presse consacré à la présentation du bilan 2007 de l'activité touristique, l'état d'avancement des chantiers de la vision 2010 et le plan d'action de son département pour la période 2008-2012.

Cette performance concerne notamment les nuitées des non-résidents, qui ont progressé de 3 pc pour atteindre quelque 13,7 millions. Celles des résidents ont totalisé 3,2 millions de nuitées, en hausse de 7 pc.

Selon le département du tourisme, les touristes français continuent d'occuper la première place avec 2,85 millions de voyageurs (+9 pc), suivis des Espagnols avec 1,6 millions (+14 pc), des Belges avec 431.000 (+11 pc), des Britanniques avec 419.000 (+29 pc), des Italiens 370.000 (+12 pc), des Néerlandais avec 361.000 (+16 pc) et des Allemands avec 296.000 (+14 pc).

La progression des nuitées bénéficie, à des degrés différents, à la majorité des destinations touristiques du Royaume, à l'exception de Ouarzazate (-3 pc) et Agadir qui connaît une certaine stabilité à ce niveau. Les autres villes affichent des résultats notables, comme c'est le cas pour Casablanca (+9 pc), Fès (+8 pc), Rabat (+5 pc), Marrakech (+5 pc) et Tanger (+3 pc).

Selon M. Boussaid, le tourisme est devenu le plus grand vecteur d'investissement et de création d'emplois dans le Royaume, mais également une véritable locomotive de développement économique qui contribue de façon directe à hauteur de 8 pc au PIB.

"Cette dynamique a été enclenchée par la vision 2010, la stratégie nationale dans le domaine de tourisme, qui a offert plus de visibilité aux opérateurs économiques et à l'ensemble des partenaires et créé une mobilisation générale autour d'une politique publique complète aux contours et aux objectifs précis", a souligné le ministre.

Le secteur a été érigé en priorité nationale, créant une formidable dynamique mobilisatrice autour d'objectifs tant sur les plans quantitatif que qualitatif, a-t-il ajouté, rappelant que son département se fixe cinq priorités pour la période 2008-2012.

Il s'agit de l'achèvement des chantiers avancés de la vision 2010, de la formation, des métiers du tourisme, de la qualité et l'environnement du secteur et de la vision 2020.

S'agissant du Plan Azur, le ministre a indiqué qu'un nouveau programme "Azur extension" a été mis en place et que de nouvelles zones ont fait l'objet d'appel d'offre pour leur concession à des aménageurs développeurs, précisant que son département du tourisme envisage pour la période 2008-2012 d'accompagner l'ouverture de nouvelles stations Azur extension à savoir "Carla Iris" et "Dakhla".

Concernant le Plan Mada'In, un programme de développement régional touristique (PDRT), le plan d'action du ministère du tourisme et de l'artisanat prévoit la signature et la mise en £uvre des PDRT pour les régions de Tanger, Tétouan-Tamuda Bay, Ouarzazate-Zagoura, Rabat et Meknès pour cette même période.

Evoquant le Plan Biladi, M. Boussaid a précisé que son département programme l'aménagement et l'ouverture des premières stations de ce plan au niveau de Tanger-Tétouan, Rabat-Salé-El Gharb, Grand Casablanca, l'Oriental et Marrakech.

Le produit niches, qui permet d'exploiter de manière optimale des sites à vocation touristique locale en mettant l'accent sur les richesses naturelles, culturelles et civilisationnelles, prévoit de restructurer ce produit par grandes familles (chasse et pêche touristique, nautique, aéronautique, croisière..) et de mettre en place un label qualité par produit, a ajouté le ministre.

Selon lui, l'adéquation entre la formation et les besoins du secteur est l'une des priorités de 2008-2012". Le pilotage de la stratégie de formation, a-t-il précisé, se fera à travers la mise en place d'un contrat programme Ressources Humaines (RH) et formation pour les métiers de l'hôtellerie, avec l'ambition de former 50.000 lauréats.

Le ministre a également indiqué que la refonte des métiers du tourisme a pour objectif de mettre en place un dispositif performant de régulation des différents métiers touristiques à savoir les agences de voyages, les guides de tourisme et le transport touristique.

Autre priorité de la période 2008-2012, a relevé M. Boussaid, l'étude relative à la vision 2020 qui adoptera une approche territoriale dans l'aménagement touristique et se basera sur l'offre potentielle du Royaume en tenant compte aussi bien de la demande que de la concurrence.

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MessagePosté le: Jeu Jan 31, 2008 5:10 am    Sujet du message: Le Maroc sur la bonne voie Répondre en citant

Le Maroc sur la bonne voie
Des recettes de 59 milliards de DH, en progression de 12
%

C'est officiel. Le nombre de touristes ayant visité le Maroc à fin 2007 a atteint 7,45 millions de touristes, soit une évolution de 13% par rapport à 2006, et 69% part rapport à 2001: c'est ce qui a été annoncé hier après-midi, lors d'une rencontre présidée par Mohamed Boussaïd, ministre du Tourisme et de l'Artisanat.

Cet événement a été également une occasion pour le département de présenter le bilan de l'activité touristique de l'année 2007, ainsi que l'état d'avancement des chantiers de la vision 2010 et le plan d'action du département pour la période 2008-2012.

Le volume des nuitées réalisées dans les établissements d'hébergement touristique classés s'est élevé à 16,9 millions de nuitées, soit une hausse de 3% par rapport à 2006.

Côté recettes touristiques, les statistiques provisoires font état d'une progression de 12%, avec 59 milliards de DH.
Par ailleurs, la capacité en lits a atteint 143.000 lits à fin 2007, soit une progression de 7% par rapport à 2006.

S'inscrivant dans une logique de continuité et d'accélération, et capitalisant sur les acquis des dernières années, le département du Tourisme se fixe cinq priorités pour la période 2008-2012. Il s'agit de l'achèvement des chantiers de la vision 2010 (produit, promotion/marketing, aérien), la formation, les métiers du tourisme, la qualité et l'environnement du secteur ainsi que la Vision 2020.

S'agissant de l'achèvement des chantiers avancés de la vision 2010, l'objectif fixé était de tripler la capacité d'hébergement commercialisable, aux standards internationaux. Cette augmentation s'accompagne d'un rééquilibrage de l'offre marocaine vers le produit le plus demandé à l'échelle mondiale, à savoir l'hébergement en bord de mer.

Ainsi, à fin 2007, le département du Tourisme a procédé à la concession des six stations balnéaires du plan Azur prévues dans l'Accord-cadre. Ces stations permettront la création d'une capacité additionnelle de 111.000 lits, dont 70.000 lits hôteliers, et génèreront 200.000 emplois. Pour la période 2008-2012, le département prévoit l'ouverture de la station Saïdia en mai/juin 2008, Luxus en 2009, Mazagan, Mogador et Taghazout en 2010 et enfin la Plage blanche en 2012.

Dans la mouvance du plan Azur, un nouveau programme «Azur extension» a été mis en place. Ainsi, de nouvelles zones ont été identifiées et ont fait l'objet d'appels d'offres pour leur concession à des aménageurs développeurs. Outre les stations de Oued Chbika à Tan-Tan, et Smir& Laguna Smir à Tétouan qui ont été concédées, d'autres stations seront ouvertes, à savoir «Cala Iris» et «Dakhla».

Par ailleurs, d'autres avancées importantes ont été réalisées au niveau des plans Biladi, Mada'in, les produits de niche, le tourisme rural ainsi que les Résidences immobilières touristiques (RIT). Côté formation, une des pierres angulaires du programme touristique de notre pays, son adéquation avec les besoins du secteur est l'une des priorités du programme 2008-2012. L'objectif à atteindre est la formation, d'ici 2012, de 50.000 lauréats dans les métiers liés à l'hôtellerie.

Ainsi, à fin 2007, le dispositif national a formé plus de 23.000 lauréats, ce qui correspond à un triplement de l'effectif formé par rapport à 2001. La stratégie du département s'est également focalisée sur l'extension des places pédagogiques du dispositif public de formation et sa mise à niveau qualitative, à travers la mise en place de 12 nouveaux programmes opérationnels, et la conception d'un outil de planification des besoins de formation en hôtellerie.

L'action 2008-2012 prévoit le pilotage d'une stratégie de formation qui se fera notamment à travers la mise en place d'un contrat-programme RH & Formation pour les métiers de l'hôtellerie. Il s'agit en effet de donner au secteur de l'hôtellerie et à toutes les parties prenantes, une stratégie globale et commune pour former les 50.000 lauréats et répondre aux besoins du secteur en personnel qualifié.

Il s'agit également de formaliser dans un contrat les engagements des acteurs publics et privés autour d'objectifs précis, en définissant les moyens nécessaires, en mettant en place les outils de pilotage et de suivi et en adoptant une déclinaison annuelle et territoriale.

Par Mohamed Akisra
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MessagePosté le: Sam Fév 02, 2008 5:44 am    Sujet du message: Le Maroc met le paquet sur l'Espagne Répondre en citant

Le Maroc met le paquet sur l'Espagne
Le segment cible de ce marché émetteur est estimé à 3,7 millions de touristes


Profitant de sa participation au Salon international du tourisme de Madrid, qui se tient du 30 janvier au 3 février, la profession touristique marocaine se montre agressive pour vendre le produit touristique national à nos voisins du Nord.

Cette offensive (voir notre édition d'hier) est d'autant plus pertinente que l'Espagne est l'un des marchés pourvoyeurs de touristes qui comptent énormément dans la stratégie du Maroc ambitionnant d'attirer annuellement une dizaine de millions de visiteurs dès la fin de cette décennie. Et pour cause, ce marché est, à plus d'un titre, incontournable pour le Maroc, notamment grâce au facteur de la proximité.

Son potentiel est énorme. La délégation de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) à Madrid estime le segment cible de la destination Maroc à 3,7 millions de touristes espagnols. Certains professionnels considèrent même que la cible peut être plus importante. Selon les chiffres officiels, le Maroc est bien parti pour attirer une partie de ce potentiel. Les dernières statistiques fournies et les prévisions arrêtées à ce sujet sont encourageantes. En effet, en 2007, le Royaume a attiré pas moins de 545.965 touristes espagnols, soit une progression de 17%. Certes, les nuitées réalisées par ces visiteurs sont en baisse de 5% sur la même période. Toutefois, selon Saïd Kasmi, délégué de l'ONMT à Madrid, cela ne minimise en rien la performance suscitée, puisque, argumente-t-il, ces touristes boudent le package et optent de plus en plus pour d'autres formes d'hébergement autres que les hôtels (riads, appartements…).

Il est à noter qu'entre 2003 et 2007, le taux de croissance annuel moyen des arrivées de touristes espagnols aux postes frontières est de 24% et celui des nuitées est de 22%. S'agissant de la structure de la distribution, 39% des touristes espagnols qui prennent la destination du Royaume optent pour le package, 27% pour l'Internet et 20% pour le low cost, alors que le recours aux tours opérateurs reste un « marché atomisé », selon la délégation de l'ONMT dans la capitale espagnole.

Pour les destinations, les touristes espagnols préfèrent de loin Marrakech aux autres villes du Royaume. Celle-ci a accueilli l'année dernière 260.611 Espagnols. Elle est suivie de la ville de Tanger, avec 127.605 touristes, de Casablanca (58.611) et d'Agadir (41.648). En ce qui concerne l'année en cours, on table sur une progression de 19% en termes d'arrivées et 20% en ce qui concerne les nuitées, d'après M. Kasmi. Pour ce faire, les responsables de l'Office à Madrid ont arrêté un plan d'action qui est articulé autour de plusieurs axes et qui fait du recours aux services de l'Internet l'un de ses points forts.

Il s'agit de renforcer le référencement des hôtels sur Internet, de véhiculer l'image d'une destination riche et diversifiée, notamment en consolidant le positionnement de Marrakech en tant que destination de city break international et en construisant l'image de Fès et de Saïdia. Cette offre variée devra être présentée aussi bien aux tours opérateurs classiques qu'aux TO en ligne, selon l'ONMT.

De même, on compte « développer, en partenariat avec les TO classiques, des actions conjointes pour stimuler le client final et inciter le revendeur à recommander la destination et à renforcer le co-marketing engagé avec les TO en ligne Expedia et Last Minute». Il s'agit également de lancer un programme de formation e-learning et de démarcher un millier d'agents de voyage espagnols. De plus, comme nous l'avons annoncé dans notre édition d'hier, l'accent sera mis cette année sur le lancement de la très prometteuse station balnéaire Saïdia qui ouvre le bal des livraisons du plan Azur (portant sur la réalisation de six stations). Il est à rappeler que ce lancement est prévu pour l'été prochain.

A cet effet, la délégation de l'ONMT à Madrid prépare un programme spécial pour la promotion de cette station.
Il s'agit d'une campagne dans la presse spécialisée, une opération RP, un fam trips pour les revendeurs et contrat de partenariat avec Globalia, Iberostar et le réseau Barcelo pour démarrer la commercialisation des unités ouvertes.

La reprise

Dans une une déclaration au Matin, Saïd Kasmi, délégué de l'ONMT à Madrid dresse la situation du tourisme espagole au Maroc. “Maintenant, nous sommes au début de l'année, il faut attendre un peu pour voir la tendance qui se dessine pour 2008.
Par contre, pour l'année 2007, nous avons réalisé l'un des meilleurs résultats du tourisme marocain en Espagne. Le demi million de touristes espagnols a été dépassé.

Nous avions un objectif de 520.000 dans le cadre de la vision 2010. Cet objectif a été dépassé en termes d'arrivées aux postes frontières, puisque nous avons enregistré près de 546.000 arrivées, en progression de 17%.”, commente-t-il. Quant au léger recul qui concerne le séjour dans les hôtels, S. Kasmi explique : “ Il faut faire la distinction entre le nombre de touristes qui arrivent au pays et ceux, d'entre eux, qui fréquentent les hôtels. Ce recul s'explique par un certain nombre de facteurs. Nous avons constaté au cours de l'année dernière l'explosion du transport aérien et notamment le low cost.

De plus, il y a d'autres formes de logements qui se développent aujourd'hui, ce qui constitue un manque à gagner pour les hôteliers.
Il est à noter à ce sujet qu'il y a un recul des packages sur le marché mondial dans sa globalité et non pas seulement au Maroc. Pour essayer de changer ou d'atténuer cette tendance, nous sommes actuellement en train de travailler avec les tour-opérateurs.”

Lahcen Oudoud
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MessagePosté le: Sam Fév 02, 2008 5:46 am    Sujet du message: Le Maroc mise sur la station balnéaire de Saïdia Répondre en citant

Le Maroc mise sur la station balnéaire de Saïdia pour élargir son offre sur le marché espagnol

Madrid, 01/02/08 - L'Office national marocain du tourisme (ONMT) a présenté jeudi au Salon international du tourisme (FITUR), la station balnéaire de Saïdia qui sera opérationnelle début juin prochain, afin d'augmenter la part du Maroc sur le marché espagnol.

"Le marché espagnol, le deuxième en nombre d'arrivées après celui de la France, se développe à un rythme très élevé et nous voulons maintenir ce rythme", a déclaré à la MAP le Directeur général de l'ONMT, Abbas Azzouzi, en marge de la présentation des atouts de cette station lors d'une rencontre avec la presse.

M. Azzouzi a annoncé une série de rencontres avec de grands tours opérateurs espagnols susceptibles d'inclure la destination Saïdia dans leurs paquets d'offres, d'autant que des vols sont prévus à partir de juin de Madrid et Barcelone vers l'aéroport d'Oujda.

Dans le cadre d'un plan de marketing visant la promotion des destinations Marrakech, Agadir et Ouarzazate, le directeur général de l'ONMT prévoit également d'entrer en contact avec des professionnels du secteur du tourisme qui participent à la 28ème édition du FITUR.

Lors de la présentation de la station de Saidia à la presse, le directeur de la délégation de l'ONMT à Madrid, Essaid Kasmi, a expliqué que les premiers lits du plan Azur de développement du secteur du tourisme au Maroc seront livrés à partir de juin prochain à la station balnéaire de Saïdia.

Cette station, concédée au promoteur immobilier espagnol Fadesa, est dotée de trois hôtels, propriété des opérateurs touristiques espagnols Barcelo ("Barcelo Mediterrania Saïdia", un cinq étoiles), Globalia (Grand Oasis Saïdia, un quatre étoiles) et Iberostar ("Iberostar Saidia", un quatre étoiles).

M. Kasmi a indiqué que le Maroc a accueilli en 2007 un total de 7,45 millions de touristes, en hausse de 13 pc par rapport à l'année précédente, générant quelque 59 milliards de dirhams de recettes (+12 pc).

Selon les statistiques du ministère marocain du tourisme, les touristes espagnols viennent en deuxième position après les Français avec 1,6 million de visiteurs, mais avec un taux de croissance de 14 pc par rapport à 2006.

Inaugurée mercredi par le Roi Juan Carlos 1er, la 28ème édition du FITUR, qui se poursuivra jusqu'au 3 février, prévoit un record de participation avec une superficie d'exposition de 100.000 mètres carrés où sont attendus plus de 250.000 visiteurs.

En plus des destinations des pays participants, des destinations spécifiques feront l'objet d'une promotion spéciale comme les sept nouvelles merveilles du monde, la Chine, la Suisse et l'Autriche, pays qui accueilleront des événements sportifs mondiaux, comme les Jeux Olympiques et la Coupe d'Europe de football.

Plusieurs congrès, séminaires et rencontres sectorielles seront organisés, en marge des expositions traditionnelles des pays et entreprises participants.

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MessagePosté le: Lun Fév 04, 2008 6:25 am    Sujet du message: Re: Tourisme/Meknès-Tafilalet: étude de repositionnement Répondre en citant

Si Moh a écrit:
Tourisme/Meknès-Tafilalet: Les pistes proposées par l’étude de repositionnement

· Nouveaux concepts d’hébergement, mise à niveau des voies de communication, parcs naturels…

· Structurer les ressources naturelles pour créer une destination randonnées et sports de nature

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Tafilalet
Repositionnement de la destination Meknès
Les spécificités de la région particulièrement mises en valeur


Dans le cadre de la planification et le développement de la destination touristique, un bureau d'études a été chargé de réaliser une étude sur le repositionnement marketing de la destination touristique Meknès-Tafilalet.


A cet effet, le ministère du Tourisme et de l'Artisanat et le conseil régional ont décidé d'apporter leur concours financier pour la réalisation de ce programme et de confier sa maîtrise d'ouvrage déléguée au centre régional d'investissement. Si le lancement officiel de l'étude a été effective en septembre dernier, le bureau d'étude a présenté tout récemment son rapport constituant la première mission qui concerne le positionnement marketing de la région de Meknès-Tafilalet assorti des objectifs chiffrés, en présence de Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l'Artisanat et Hassan Aourid, wali de la région et gouverneur de la préfecture de Meknès, des élus, du directeur du centre régional d'investissement et des opérateurs économiques...

Parmi les résultats et conclusions auxquels a abouti cette première mission figure la mise en évidence de certaines spécificités de la région de Meknès-Tafilalet, considérée comme le château d'eau du Maroc. Ses jardins, ses forêts et ses palmeraies constituent le poumon vert du pays. Elle présente une nature abondante et diversifiée et une ruralité dans tous ses états.

Le rapport fait également ressortir le découpage de la région en trois territoires qui correspondent au regroupement des ressources touristiques naturelles et culturelles au sein de divers espaces et entités homogènes. Si Meknès et ses environs constituent la première entité, le Moyen Atlas et le Haut Atlas oriental est le territoire des parcs nationaux et le Tafilalet représente les deux autres. Mais parmi ces ressources, ledit rapport fait une distinction entre celles qui se présentent comme prioritaires et celles qui sont complémentaires, c'est à dire qu'elles sont appelées à être valorisées pour contribuer à leur tour au développement du secteur touristique dans la région.

Le rapport note aussi que la région possède des atouts incontestables, mais souffre de freins. Aussi, présente t-il des suggestions relatives à la promotion de la région et de ses attraits aux investissements touristiques et de loisirs, à l'encouragement des circuits et de l'itinérance, à la valorisation des sites touristiques, aux infrastructures routières, à la qualité de l'accueil et à l'amélioration de la communication... Le rapport met l'accent sur les deux filières prioritaires dans la région et qui sont le tourisme culturel et le tourisme de nature.
La vision de Meknes-Tafilalet à l'horizon 2015 et le développement touristique de la région s'appuient sur les qualités de région des contrastes et des richesses qui émerveillent. Par ailleurs, le Conseil de la région de Meknès-Tafilalet, réuni en session ordinaire pour le mois de janvier, a examiné et adopté son compte administratif au titre de l'exercice 2007. Selon le conseil, le volume des recettes en 2007 a atteint quelque 258,35 millions de DH et les dépenses 118,22 millions de DH, ce qui a permis de réaliser un excédent global de l'ordre de 140,12 millions de DH.

Les crédits affectés ont été de 125,62 millions de DH et l'excédent alloué à la programmation a été arrêté à plus de 14,5 millions de DH, dont une partie consacrée au 2e Programme national des routes rurales (4,21 millions de DH) et une autre destinée à l'amélioration de la route entre Meknès et El Hajeb (4,5 millions de DH). Le conseil a également adopté le projet de reprogrammation des crédits du budget régional pour l'exercice 2008, consacrés à la réalisation des études techniques des projets, aux infrastructures de base, à l'alimentation en eau et en électricité en milieu rural et au soutien des associations. Deux exposés ont été présentés par les directeurs régionaux de l'équipement et de l'agriculture sur l'état d'avancement des travaux de l'extension de la route reliant Meknès-El Hajeb, le 2e programme national des routes rurales, la campagne agricole actuelle et la subvention des agriculteurs de la région.

Cartes monétiques

Le siège de la Banque populaire de Meknès a organisé dernièrement une sympathique réception pour féliciter l'heureux client, Idrissi Abdallah, de l'agence de Rich, qui a eu l'honneur et le plaisir de recevoir la millionième carte bancaire de la Banque populaire.

A cette occasion, M. Trachen, premier responsable régional de la Banque populaire, entouré de plusieurs responsables et cadres de cette établissement, a pris la parole pour brosser un tableau des grandes stations de la monétique BP et insister sur le développement enregistré notamment entre 2000 et 2007, ainsi que sur les perspectives d'avenir. Il n'a pas manqué, à cette occasion, de féliciter I. Abdallah en lui offrant un portable. Il est à signaler qu'en 1987, il n'y avait que 14 guichets automatiques et 9 000 porteurs de cartes monétiques.
Dix ans plus tard, 133 guichets sont à la disposition de 260 363 porteurs.
En 2007, le nombre des GAB s'élève à 702 pour plus d'un million de détenteurs de la carte monétique.

Par Mokhtar Lakhssassi
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MessagePosté le: Jeu Fév 07, 2008 4:56 am    Sujet du message: La Fédération nationale du Tourisme dévoile son Plan Répondre en citant

La Fédération nationale du Tourisme dévoile son Plan d'action 2008-2010

Casablanca, 06/02/08- La Fédération nationale du Tourisme (FNT) a présenté, mardi soir à Casablanca, les grandes lignes du Plan d'action 2008-2010.

Au cours d'une rencontre avec la presse, le président de la FNT et son vice-président général, respectivement MM. Othman Chérif Alami et Ali Ghannam, ainsi que des membres du Bureau exécutif et du Conseil d'administration de la fédération, ont affirmé que ce plan est axé notamment sur la mise à niveau de la fiscalité, avec l'appui de la Confédération générale des Entreprises du Maroc (CGEM), l'accompagnement des Toutes Petites Entreprises (TPE), l'appui à la modernisation des entreprises touristiques, le renforcement des filières d'éducation formation, avec la généralisation de la formation continue, le co-pilotage de l'élaboration du Contrat-Programme de la Formation dans le secteur touristique et le développement des programmes de formation dans le secteur.

Ce plan d'action, ont-ils indiqué, vise également à assurer le suivi de la vision 2010, à coordonner le pilotage de la vision 2020, à oeuvrer pour le Tourisme durable, à adopter la charte d'éthique du Tourisme et à instaurer un Label où toutes les entreprises touristiques puissent être éligibles à condition de mettre le tourisme durable au centre de leurs préoccupations.

Le plan vise aussi, ont-ils ajouté, à réactiver les Comités pour le Tourisme Responsable, en partenariat avec l'Office national marocain du Tourisme (ONMT), et à mettre en place un processus immédiat pour faire bénéficier les entreprises touristiques d'actions immédiatement réalisables (Audits Energétiques, par exemple).

MM. Alami et Ghannam ont notamment précisé que bien que les enjeux soient nombreux, deux chantiers stratégiques sont prioritaires en 2008, à savoir ceux de la Formation et de la Promotion du secteur.

Après avoir indiqué que l'année 2007 était marquée notamment par la croissance de l'investissement, ils ont assuré que tout sera mis en oeuvre, en collaboration avec le ministère pour réduire le déficit en personnel qualifié dans les métiers du tourisme.

Ils ont, par ailleurs, souligné l'importance de préserver des marchés majeurs tels les marchés français et espagnol, soulignant que les années 2008-2010 seront des années charnières.

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MessagePosté le: Jeu Fév 07, 2008 5:00 am    Sujet du message: L’ONMT en déphasage avec la Vision 2010 Répondre en citant

Rapport de la Cour des comptes
L’ONMT en déphasage avec la Vision 2010


· Absence de plan d’action.

· Taxe touristique: 56,8 millions de DH non recouverts


LE rapport de la Cour des comptes est on ne peut plus critique à l’encontre de la gestion et du fonctionnement de l’Office national marocain du tourisme (ONMT). Réformes, révisions, changements, en sont les principales recommandations. L’Office, qui a la charge de promouvoir le produit touristique national pour atteindre 10 millions de touristes à l’horizon 2010, aurait besoin de revoir certains aspects de sa gestion.

C’est en tout cas ce qui découle du bilan établi par les juges financiers.
Les informations collectées par la Cour des comptes ont révélé des insuffisances notables dans le domaine de la gestion du patrimoine. Les rédacteurs du rapport ont invité les responsables à «accorder une attention particulière à la résolution des affaires en contentieux afin de limiter les risques financiers». L’exemple de l’hôtel Ibn Toumert qui croule sous les dettes témoigne d’un laisser aller injustifiable.

En 2003, le cumul des redevances de cette unité touristique s’élevait à 5,8 millions de DH. Par ailleurs, le rapport pointe du doigt le problème de détournements de fonds qui gangrène le secteur. Mais le patrimoine n’est qu’un maillon faisant partie d’une longue chaîne de dérèglements. Mauvaise gestion des marchés, du portefeuille, des délégations étrangères, sont autant d’anomalies qui entravent la réalisation de ses objectifs.

L’absence d’un système de production d’informations financières et comptables fiables pénalise encore une fois l’ONMT La Cour insiste, entre autres, sur la nécessité d’établir une stratégie claire visant à atteindre les objectifs 2010 et souligne la négligence quant à l’accomplissement de cette mission. «Cet objectif n’a pas été accompagné par l’élaboration d’un plan clair et bien défini faisant ressortir les actions à entreprendre, les étapes d’exécution, les objectifs intermédiaires ainsi que les moyens et les ressources à mobiliser». Le ministère s’en défend en dressant la liste des marchés prioritaires qu’il a établis et s’appuie sur le nombre des touristes sans cesse grandissant.

Il a été recommandé aux responsables de l’Office de «renforcer le rôle de l’audit interne en définissant la mission de l’entité en charge, en lui arrêtant des plans d’actions et en la dotant de moyens humains qualifiés». La gestion du personnel révèle autant de dysfonctionnements que de questionnements. En effet, le non-respect du statut régissant les ressources humaines de l’office pose un sérieux problème de compétences et constitue une entrave non négligeable au bon fonctionnement de l’administration.

Les visées ambitieuses que prévoit le Maroc en matière de tourisme ont plus que jamais besoin d’une gestion adéquate et d’outils de contrôle capables de remettre la locomotive sur les rails.

Le manque à gagner

UN des aspects les plus éloquents du rapport concerne la situation de recouvrement de la taxe de promotion touristique. Le rapport de la Cour des comptes a révélé un non-versement systématique des montants de la taxe déclarée par certains établissements hôteliers. Le montant des arriérés est quantifiable en millions de dirhams. «A fin 2004, le montant du par 708 établissements se chiffre en 56,8 millions de dirhams».

La Cour des comptes avance le chiffre de 151 hôtels sur un total de 1.300 qui ne déclarent pas les nuitées réalisées et ne paient pas le montant de la taxe correspondante. Ces chiffres découlent de l’absence de suivi de la taxe, qui, pourtant, «pourrait constituer un véritable appoint au financement du budget de l’Office».

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MessagePosté le: Sam Fév 09, 2008 5:56 am    Sujet du message: Re: La Fédération nationale du Tourisme dévoile son Plan Répondre en citant

Si Moh a écrit:
La Fédération nationale du Tourisme dévoile son Plan d'action 2008-2010

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La FNT dévoile son plan d’action 2008-2010

· Formation et promotion, l’urgence d’une mise à niveau

· Des commissions comme «laboratoires à idées»


Après le ministère du tourisme, c’est au tour de la Fédération nationale du Tourisme (FNT) de présenter son plan d’action 2008-2010. C’était lors d’un point de presse tenu mardi dernier à Casablanca. A l’occasion, le président de la fédération, Othman Chérif Alami et le vice-président général, Ali Ghannam, ont insisté sur les deux principaux enjeux que devra relever le secteur touristique: la formation et la promotion. D’autant plus que 2008 s’annonce sous de bons auspices avec notamment le lancement de la station Saïdia et du plan Biladi dont il faudra aussi préparer les programmes de promotion.

En revanche, au niveau international, l’année démarre avec une conjoncture plutôt défavorable, marquée par une stagnation du pouvoir d’achat européen, principal partenaire du pays. Sans oublier la hausse du prix du pétrole qui renchérit le prix du billet d’avion ainsi que l’apparition de nouvelles destinations concurrentes… C’est dire si les chantiers de la formation et de la promotion sont prioritaires. «Nous travaillerons par objectif.

Pour cela, 5 commissions ont été instituées. Chacune disposera de son propre cabinet et d’un budget dédié», explique Alami. Sachant que le budget global de la fédération est d’environ 5 millions de DH. «Une augmentation de 10% est prévue en 2009 pour ensuite atteindre 6,5 millions de DH en 2010 », ajoute-t-il. Qu’en est-il donc de ce plan d’action? Chacune des 5 commissions instituées au sein de la fédération sera chargée d’un volet stratégique. «Ces commissions seront des laboratoires à idées concrètes», affirme Alami. La commission financière et industrielle veillera à la mise à niveau de la fiscalité avec l’aide de la CGEM et appuiera les petites entreprises qui opèrent dans le secteur. Le paiement en ligne n’est pas en reste. La commission compte œuvrer pour sa généralisation.

De plus en plus de touristes optent pour les réservations on-line. D’ailleurs, la régression du marché français, enregistrée pour les voyages en forfait, s’est faite au profit du canal Internet. La seconde commission «formation et ressources humaines» hérite de la tâche la plus ardue, puisqu’elle aura la charge de renforcer les filières d’éducation-formation et de généraliser la formation continue.

Il s’agira également pour la commission d’accompagner la mise en œuvre du nouvel institut de formation, la «National Tourism Academy» qui verra le jour en 2009. La commission « promotion et communication», quant à elle, devra appuyer, entre autres, la fédération dans le renforcement des fédérations régionales de tourisme auquel elle accorde une importance particulière. La commission «tourisme durable» aura à adopter la charte d’éthique du tourisme et instaurer un label pour les entreprises touristiques qui mettent le tourisme durable au centre de leurs préoccupations. Enfin, la commission institutionnelle. Elle participera à l’organisation des rencontres nationales du tourisme. Elles sont prévues pour mars ou avril 2008, en remplacement des Assises du tourisme.

Jihane Kabbaj
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MessagePosté le: Sam Fév 09, 2008 5:58 am    Sujet du message: Le gouvernement pense déjà à la Vision 2020 Répondre en citant

Le gouvernement pense déjà à la Vision 2020
Les performances du tourisme devant l'Exécutif



Le bilan 2007 du secteur du tourisme a été au menu du Conseil de gouvernement réuni hier à Rabat sous la présidence du Premier ministre Abbas El Fassi.

Mohamed Bousaïd, le ministre de tutelle, a exposé devant les membres de l'Exécutif les performances du secteur et ses chantiers futurs.

Intervenant lors d'un point de presse, le ministre de la Communication et porte parole du gouvernement, à souligné que le gouvernement a pris connaissance des avancées notables enregistrées dans le cadre de la Vision 2010 et pense déjà à lancer une Vision 2020 pour capitaliser sur les acquis engrangés. Selon le même responsable, outre la Vision 2020, quatre autres priorités ont été arrêtées par le gouvernement pour développer davantage le tourisme, véritable locomotive de l'économie marocaine. Il s'agit du parachèvement des objectifs de la Vision 2010, de la formation du personnel qualifié, de la restructuration des métiers touristiques et enfin de la promotion de la démarche qualité.

Citant son homologue du Tourisme, Khalid Naciri a mis en exergue les performances chiffrées du secteur et qui en disent long sur le progrès réalisé depuis 2001. Ainsi, de 4,4 millions de touristes enregistrés en 2001, le Maroc est passé à 7,45 millions de touristes en 2007, soit une augmentation de 13% par rapport à 2006 et 69 % par rapport à 2001. Il s'agit selon les responsables d'un record et d'une étape importante car le marché mondial dans ce secteur n'évolue que de 5%.

S'agissant des recettes touristiques, les statistiques provisoires font état d'une progression de 12% avec 59 milliards de dirhams. Le tourisme consolide, ainsi, sa position en tant que premier pourvoyeur de devises.

En ce qui concerne le plan Azur, à fin 2007, le département du Tourisme a procédé à la concession de six stations balnéaires prévues dans l'accord-cadre. Ces stations permettront la création d'une capacité additionnelle de 111.000 lits, dont 70.000 lits hôteliers, et généreront 200.000 emplois. En dépit du retard enregistré dans la réalisation de ce plan, les responsables du secteur se veulent rassurants et soulignent que la cadence sera accélérée dans les mois à venir.

Par Abdelwahed Rmiche
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MessagePosté le: Jeu Fév 14, 2008 4:40 am    Sujet du message: Définir les compétences des uns et des autres Répondre en citant

Le jeu de la concertation
Définir les compétences des uns et des autres


mportance du tourisme n'est plus à démontrer. C'est un secteur en pleine croissance et dont l'évolution à long terme est prometteuse.
Mais s'il s'est fortement professionnalisé, il n'en demeure pas moins qu'il existe un chevauchement de compétences.


Dans le cas d'espèce, la relation ministère du Tourisme et ONMT (Office national marocain du tourisme) intéresse particulièrement. Le statut de ce dernier semble inadapté au rôle qui lui échoit autre que celui de faire salon de par le monde. Et n'essayons pas de gommer cette réalité. Il s'agit donc de traiter avec délicatesse ce problème complexe dans une phase ultérieure pour dissiper quelques ambiguïtés à ce sujet.
La relation entre ministère de tourisme et ONMT importe beaucoup à tous. Or, la crainte serait que l'on cherche des réponses à des problèmes qui n'ont pas lieu d'être.

En clair, l'Office du tourisme est un élément important du développement touristique, mais il doit être au service d'un projet gouvernemental et non pas faire cavalier seul sachant que son personnel bénéficie des garanties de la fonction publique. L'on se garde de la tentation de démanteler l'Etat dans ce domaine sauf qu'il doit rester le garant de l'homogénéité du secteur touristique.

En effet, faire le choix du développement d'un tourisme durable suppose une bonne organisation et la définition des rôles de chacun des acteurs pour poursuivre une croissance maîtrisée de la fréquentation touristique et organiser un tourisme de qualité.

Et si les Conseils régionaux du tourisme (CRT) s'affirment comme lieux de cohérence de la politique de marketing, les " délégations " doivent constituer par leur maillage une véritable force de vente et d'accueil.
Aujourd'hui, l'on retient que le ministère concerné défend le partage des compétences afin d'assurer une vraie complémentarité entre les différentes représentations qui sont chargées de l'exécution des stratégies plus que de la réflexion.

L'essentiel est que tout le monde ait le même objectif. Il faut simplement définir les compétences des uns et des autres afin que l'articulation se fasse harmonieusement entre les différents partenaires, qu'ils soient privés ou publics, d'où une modernisation et un renouvellement du label qui ne saurait échapper à un profond réexamen de restructuration.
L'attente est de cerner comment une action publique peut émerger d'un complexe d'interactions entre une diversité d'acteurs et de structures privées.

Il y a tout d'abord une réalité commune, une identité littorale qui s'étend sur 3 500 km de linéaire côtier sachant que le pays se distingue également par la spécificité de ses patrimoines culturels et ce qui est convenu d'appeler d'arrière-pays de destination.

Promouvoir l'image du Maroc, c'est adopter un comportement offensif à l'attention d'une clientèle internationale qui ne demande qu'à être courtisée : il revient donc aux professionnels du tourisme de jouer le jeu de la concertation pour que le Maroc ait sa part de l'engouement général de la clientèle internationale.
Cela ne veut pas dire, pour autant, qu'il faut négliger le tourisme national.

En tout état de cause, l'établissement d'une stratégie de toute promotion suppose une programmation des objectifs émanant du ministère du Tourisme et nécessite une coordination de moyens mis en œuvre. De nombreuses actions peuvent être envisagées (toujours en concertation avec le département de tutelle pour qu'il n'y ait pas de cacophonie): la participation commune à des salons professionnels, spécialisés ou grand public, le démarchage des organisateurs des voyages intervenant sur les marchés visés, l'organisation de séminaires, la mise ne place d'un système conjoint sur Internet… Enfin, l'évaluation des résultats suppose en outre une coordination parallèle des outils d'observation touristique régionaux et une mise en cohérence des systèmes d'observation.

Le succès stratégique

La stratégie est un plan qui contient des outils, lesquels donnent une image claire de l'orientation du ministère pour les années à venir. Elle doit assurer que le tourisme va continuer à jouer un rôle de premier plan dans la prospérité économique du pays.

Une stratégie qui s'efforce de centrer ses efforts sur le marché et sur la recherche afin de mieux comprendre les attentes changeantes du consommateur et d'y mieux répondre. Le succès dépendra ainsi de la capacité d'offrir aux clients les produits et services qu'ils désirent.
Le défi est d'améliorer le positionnement sur les marchés extérieurs en proposant des expériences de calibre mondial.

Par Latifa Cherkaoui | LE MATIN
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MessagePosté le: Jeu Fév 21, 2008 4:25 am    Sujet du message: L'ONMT dévoile les grands axes de sa stratégie 2008-2010 Répondre en citant

L'ONMT dévoile les grands axes de sa stratégie 2008-2010

Casablanca, 20/02/08- Le directeur général de l'Office National Marocain du Tourisme (ONMT), M. Abbas Azzouzi, a dévoilé, mardi à Casablanca, les grands axes de son plan d'action pour la période 2008-2010, qui permettra à l'Office d'être au rendez-vous de la politique touristique définie par la Vision 2010.

Cette vision incite l'Office à travailler de plus en plus sur la conquête de nouveaux marchés en particulier ceux des pays émergents à savoir la Chine, l'Inde et les pays de l'Est, et pourquoi pas les marchés d'outre-Atlantique, a indiqué M. Azzouzi, lors d'une rencontre avec la presse.

Il a précisé, à cet égard, que cette stratégie prévoit également le lancement de nouvelles stations en parallèle au développement de nouveaux circuits et produits combinés, ajoutant que L'ONMT prévoit de mettre l'outil Internet au service de la promotion de la destination Maroc.

La poursuite du développement du tourisme responsable et la segmentation des marchés sont également intégrées dans les axes de la stratégie 2008-2010, a-t-il poursuivi.

Au niveau institutionnel et afin d'atteindre les objectifs de sa stratégie, l'ONMT a subi une réforme en profondeur lui permettant de recentrer ses activités autour de la mission de marketing comme métier unique.

Selon M. Azzouzi, cette réforme repose aussi sur deux supports novateurs qui consistent en la mise en oeuvre d'une stratégie de croissance ciblée et intégrée et en la construction de partenariats avec les professionnels.

La réorganisation de l'Office a visé également le renforcement des ressources, grâce à l'augmentation de la subvention de l'Etat (500 millions de dirhams au lieu de 400 millions en 2007).

Ces efforts ont été accompagnés par une réduction des coûts de fonctionnement de 20 millions de dirhams en 3 ans, grâce à la fois à la mise au point d'un système d'information comptable, financier, de certification des comptes par un auditeur externe et au renouvellement des ressources humaines.

Le Maroc a accueilli en 2007 quelque 7,4 millions de touristes, un chiffre en hausse de 13 pc par rapport à l'année précédente. Le nombre des nuitées dans les hôtels classés a atteint la barre de 17 millions, un mouvement en augmentation de 3 pc par rapport à 2006, a rappelé le directeur général de l'ONMT, ajoutant que ces arrivées ont drainé en 2007 des recettes touristiques de l'ordre de 59 milliards de dirhams contre 53 milliards en 2006.

Pour M. Azzouzi, cet engouement pour la destination Maroc est l'avant goût de la marche tracée globalement par l'ONMT en vue d'atteindre les objectifs fixés à l'horizon 2010, sans perdre de vue les perturbations éventuelles qui pourraient traverser les marchés touristiques européens en 2008.

Face à ce ralentissement en perspective du mouvement touristique en provenance des marchés traditionnels, l'Office garde le cap de ses ambitions réelles et de son volontarisme pour maîtriser et affronter les défis, et ce par la réalisation d'une croissance fixée à 5 pc pour l'année 2008, a-t-il souligné avant d'ajouter que la politique de marketing de l'Office s'est vue renforcée par l'augmentation du budget d'investissement grâce aux subventions de l'Etat qui se chiffrent à 500 millions de dirhams.

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MessagePosté le: Jeu Fév 21, 2008 6:13 am    Sujet du message: Le HCP scrute l'horizon 2030 du tourisme Répondre en citant

Le HCP scrute l'horizon 2030 du tourisme
Une exploration des perspectives et des ambitions


Le Haut commissariat au Plan vient de publier une étude intitulée "Tourisme 2030 : quelles ambitions pour le Maroc ?", qui explore le futur de ce secteur, en privilégiant une approche tenant compte de ses rapports avec les données économiques et sociétales de la collectivité nationale et de l'environnement régional et international qui influencent son évolution.

L'exploration du futur de ce secteur ambitionne d'appréhender les tendances lourdes, les facteurs de changement, les atouts et les menaces qui affectent ou susceptibles d'affecter le développement et le poids du secteur touristique dans le processus du développement durable, souligne le Haut commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami. Selon cette étude, qui s'inscrit dans le cadre de la réflexion "Prospective Maroc 2030", conduite par le HCP sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI, l'ensemble du système touristique marocain est appelé à s'adapter aux tendances lourdes de la demande et de l'offre.

La morphologie de ce secteur en 2030 devrait, de ce fait, être différente de celle d'aujourd'hui, estime M. Lahlimi dans le préambule de l'étude. La "Vision 2010", ajoute-t-il, a vocation à s'enrichir de l'apport d'une réflexion prospective plus soucieuse de scénarios qualitatifs à long terme qui permettent de mieux appréhender les enjeux de l'avenir, les impératifs de la durabilité du développement et la pérennité des performances pour une plus grande pertinence des ajustements qu'il s'avérerait nécessaire d'apporter aux programmes prévus.

Par LE MATIN
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MessagePosté le: Ven Fév 29, 2008 1:06 pm    Sujet du message: Un secteur stratégique promis à tirer vers le haut Répondre en citant

Le tourisme au Maroc, un secteur stratégique promis à tirer vers le haut toute une économie

Le Maroc, qui dispose d'importants atouts naturels et d'un patrimoine culturel riche et diversifié, a érigé le tourisme en priorité économique nationale et a mis en place une stratégie de développement volontariste susceptible d'impulser l'économie du pays, notamment par le lancement de plusieurs projets d'envergure dans le domaine des infrastructures hôtelières.

Lancée depuis 2001, cette stratégie, dite vision 2010, ambitionne d'atteindre 10 millions de touristes, dont 7 millions d'étrangers et porter la contribution du secteur au PIB à 20 % à l'horizon 2010. Pour atteindre ces objectifs, plusieurs actions ont été entreprises dans plusieurs domaines, dont le renforcement de la capacité d'accueil du pays par le lancement notamment d'un programme visant la réalisation de six nouvelles stations balnéaires (plan azur), d'une capacité d'hébergement globale de 110.000 lits.

Les stations de Mogador (Essaouira), Lixus (Larache), Mazagan (El Jadida), Saïdia, Taghazout (Agadir) et Plage Blanche (Guelmim), qui ont été toutes cédées à des aménageurs, nécessiteront un investissement global de 50 milliards de dirhams, qui générera 35.000 emplois directs et 175.000 indirects.

C'est dire l'importance de ce chantier d'envergure qui sera réalisé sur un patrimoine foncier d'environ 3.000 ha. Sur le terrain, les travaux avancent et les premiers lits du plan Azur seront livrés dès l'année en cours sur la station de Saïdia (713 ha), qui verra l'ouverture de son premier hôtel d'une capacité d'environ 5.000 lits, un parcours de golf, une marina et une zone commerciale. Le projet de la station de Saïdia, d'un coût global de 12 milliards de dirhams, permet la création de 8.000 emplois directs et 40.000 indirects.

Les autres stations verront l'ouverture de leurs premières unités hôtelières en 2009 à l'exception de celle de la Plage Blanche qui inaugurera son premier établissement hôtelier en 2012. Erigée sur 615 ha, la station de Taghazout, d'une capacité totale de 21.000 lits, nécessitera un investissement de 20 milliards de dirhams et permettra la création de 8.000 emplois directs et 40.000 indirects, alors que celles de Mazagan (504 ha) et de Mogador, leurs capacités respectives s'élèvent à 7.576 lits pour un investissement de 6,3 milliards de dirhams et 10.600 lits pour 5,6 milliards de dirhams. Les deux autres stations Lixus et Plage Blanche seront réalisées sur 461 ha et 632 ha.

Outre le plan Azur, le Maroc a lancé d'autres projets d'aménagement de zones touristiques. Il s'agit de ceux d'Aguedal à Marrakech et Ghandouri à Tanger, dont le développement est assuré par la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). Ces projets sont à un stade avancé, l'aménagement de la zone de l'Aguedal est achevé, la commercialisation des lots, viabilisés par CDG, est quasi finalisée et les travaux de construction de certaines unités hôtelières ont démarré, alors que la viabilisation de la zone de Ghandouri a été entamée et l'opération d'attribution des lots est actuellement en cours.

Parallèlement à cette création de zones et stations touristiques, nouvelle génération, le département du Tourisme a entamé également d'autres actions notamment dans le domaine de la formation, de la promotion, de l'aérien avec l'open sky et de l'amélioration des destinations existantes telles que Fès, Casablanca, Agadir, Tanger, Tétouan, etc.

Ce dernier chantier passe nécessairement par des Programmes de développement régionaux et touristiques (PDRT), qui définissent les objectifs assignés à chaque destination touristique (nuitées, arrivées, capacité, clientèle à cibler, etc.), les besoins en matière d'investissements stratégiques publics et privés nécessaires et les ressources humaines nécessaires à la mise en œuvre de ce programme.

Les destinations dont les PDRT ont été signées sont Fès, Casablanca et Agadir. Le processus d'établissement des PDRT de Tanger, Tétouan, Ouarzazat-Zagora, Meknès-Tafilalet est déjà lancé, selon le département du Tourisme. C'est dans le cadre de toute cette stratégie volontariste et ambitieuse que S.M. le Roi Mohammed VI a donné, jeudi à Marrakech, le coup d'envoi de l'aménagement et du développement de plusieurs projets touristiques de grande envergure, d'un investissement global de près de 30 milliards de DH, et s'est enquis de la réalisation d'autres projets dans le même secteur.

Les retombées bénéfiques de cette dynamique, qui procède de l'intérêt particulier qu'accorde le Souverain au secteur du tourisme, commencent à se faire sentir. Le Maroc a en effet accueilli en 2007 quelque 7,45 millions de touristes, en hausse de 13 % par rapport à 2006, générant quelque 59 milliards de dirhams de recettes (+12 %). La même tendance à la hausse a été enregistrée au niveau des établissements d'hébergement touristique classés du Royaume, qui ont atteint 16,9 millions en 2007, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à l'année 2006.

Les recettes touristiques ont dépassé, pour la première fois, les envois de fonds des Marocains résidant à l'étranger (environ 55 milliards en 2007), avec qui elles représentent une part importante de la balance des paiements, assurant au Maroc une entrée en devise substantielle qui lui permet de faire face au déficit chronique qui affecte la balance commerciale.

Par MAP
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