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Si Moh
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MessagePosté le: Mer Mar 05, 2008 4:55 am    Sujet du message: Hausse de 11 pc du nombre de touristes ayant visité le Maroc Répondre en citant

Hausse de 11 pc du nombre de touristes ayant visité le Maroc en janvier dernier

Rabat, 04/03/08- Le nombre de touristes ayant visité le Maroc, en janvier dernier, a atteint 409.146, un chiffre en hausse de 11 pc par rapport au niveau enregistré durant le même mois en 2007, relève-t-on dans les dernières statistiques publiées par le département et l'Observatoire du Tourisme.

Dans ce total, les Français arrivent en tête avec 134.875 touristes (+9 pc), suivis des Espagnols (105.994 touristes, +21 pc), des Britanniques (22.039 touristes, -17 pc), des Italiens (20.000 touristes, +12 pc), des Belges (18.724 touristes, +15 pc), des Allemandes (15.406 touristes, +3 pc) et des Néerlandais (12.509 touristes, +29 pc).

Malgré la hausse enregistrée au niveau des arrivées de touristes, les nuitées déclarées par les établissements d'hébergement touristique classés du Royaume ont accusé une baisse de 5 pc, pour atteindre environ un million de nuitées en janvier dernier au lieu de 1,14 million durant le même mois en 2007.

Le département du Tourisme explique la différence entre la tendance des nuitées et celle des arrivées touristiques par l'émergence d'autres types d'hébergement (Maisons d'hôtes et résidences touristiques), dont les nuitées ne sont pas ou sont partiellement comptabilisées dans les statistiques officielles.

La même source précise que la régression de 11 pc des nuitées des touristes français, premier marché émetteur avec 34 pc des nuitées totales enregistrées en janvier 2007, et le recul des nuitées réalisées par les Britanniques (-27 pc) et les Allemands (-27 pc) ont eu un impact négatif sur la progression des nuitées totales au cours du mois de janvier.

Cette baisse a été toutefois légèrement atténuée par le résultat positif affiché par les touristes résidents, qui étaient à l'origine de 232.456 nuitées enregistrées en janvier dernier, en hausse de 17 pc.

Il ressort de l'analyse des résultats des principales destinations touristiques que les nuitées déclarées par les établissements d'hébergement de Marrakech et d'Agadir ont accusé des baisses (-12 pc et -10 pc respectivement), alors que des hausses ont été enregistrées au niveau de Casablanca (+5 pc), Fès (+5 pc), Tanger (+2 pc) et Rabat (+12 pc).

Suite à cette évolution, le taux d'occupation des chambres a chuté de 4 points, passant de 42 pc en janvier 2007 à 38 pc en janvier dernier. Au cours de cette période, Marrakech et Agadir affichent les taux d'occupation les plus élevés avec respectivement 50 pc et 49 pc, suivies de Rabat (48 pc) et de Casablanca (45 pc).

Au terme du mois de janvier dernier, les recettes voyage ont atteint quelque 4,25 milliards de dirhams, contre 4,82 milliards durant le même mois en 2007, soit une baisse de 11,8 pc, précisent le département et l'Observatoire du Tourisme.

Concernant le trafic aérien, la même source précise que le nombre de passagers internationaux ayant transité par les aéroports internationaux du Maroc a atteint 808.390 voyageurs pour afficher une hausse de 14 pc.

Plus de la moitié de ces passagers a transité par le hub de Mohammed V. Les aéroports des deux principaux pôles touristiques du Royaume, en l'occurrence Marrakech-Menara et Agadir-Al Massira, ont drainé des parts respectives de 24 pc et 9 pc.


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MessagePosté le: Sam Mar 08, 2008 6:11 am    Sujet du message: Le Maroc, avancés dans le secteur du tourisme Répondre en citant

BEI: Le Maroc, un des pays méditerranéens très avancés dans le secteur du tourisme

Bruxelles, 07/03/08 - Le Maroc est très avancé dans le secteur du tourisme aux côtés de quatre autres pays, l'Egypte, la Turquie, la Jordanie et la Tunisie, indique une étude de la Facilité euro-med d'investissement et de partenariat (FEMIP) de la Banque européenne d'investissement (BEI), sur le tourisme dans les pays méditerranéens.

Un communiqué de la FEMIP précise que cette étude, intitulée "le tourisme dans les pays de la FEMIP: stratégies, politiques et propositions pour son développement à l'échelle sous-régionale", a été rendue publique à l'occasion de la semaine mondiale du tourisme organisée dans la capitale allemande.

Présentée à des responsables politiques, professionnels et investisseurs privés des deux rives de la Méditerranée au cours d'une conférence sur le thème "promouvoir un tourisme durable en Méditerranée : comment relever les défis économiques et environnementaux", l'étude est la première du genre à être réalisée par la FEMIP.

Elle est aussi une première analyse complète de toute la chaîne du tourisme, intégrant 60 indicateurs, depuis les politiques nationales, les infrastructures touristiques ou l'existence de formations spécialisées, jusqu'au nombre de touristes et leurs dépenses, en passant par le financement et les enjeux environnementaux.

Retraçant l'évolution du tourisme dans la région depuis 2001, l'étude fait des projections jusqu'en 2010 tout en identifiant les problématiques de chaque pays pour suggérer des moyens de compenser des faiblesses des uns par les forces des autres.

Elle présente des études de cas des cinq pays les plus avancés dans le secteur du tourisme à savoir, l'Egypte, la Turquie, la Jordanie, la Tunisie et le Maroc.

Le vice-président de la BEI en charge de la FEMIP, Philippe de Fontaine, a affirmé que "le tourisme est une chance pour l'Europe et la Méditerranée, ajoutant que la Méditerranée, berceau des civilisations et des religions monothéistes, dispose de potentiels culturels encore peu explorés.

La FEMIP a été créée en octobre 2002 au sein de la BEI pour être un acteur de référence du partenariat économique et financier entre l'Europe et les pays méditerranéens.

Elle a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays méditerranéens par des prêts ou des participations en capital. Le soutien au secteur privé, moteur d'une croissance durable, et la création d'un environnement propice à l'investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés, sont ses deux priorités.

La FEMIP s'est imposée comme le premier partenaire du développement des pays méditerranéens, avec plus de 7,4 milliards d'euros investis depuis 2002, dont 1,4 milliard en 2007.

Elle approfondit son expertise de terrain par des études, financées par certains Etats membres de l'Union européenne. Les études précédentes ont notamment porté sur les transferts de fonds des migrants méditerranéens d'Europe vers leurs pays d'origine.

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MessagePosté le: Lun Mar 10, 2008 8:24 am    Sujet du message: Une vision axée sur le développement durable Répondre en citant

Une vision axée sur le développement durable

La vision du secteur du tourisme s'inscrit dans un cadre plus global de développement économique et social du Maroc, a souligné, vendredi soir à Casablanca, Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l'Artisanat.

Intervenant à l'ouverture du 41e congrès de la Fédération universelle des Associations des Agences de Voyages (FUAAV), organisé sous le thème "Des agences de voyages responsables pour un tourisme responsable", M. Boussaid a rappelé certains des grands chantiers ouverts en matière d'infrastructures, de mises à niveau des différentes villes, de modernisation de l'économie et des administrations pour asseoir un Maroc à la fois moderne et authentique, développé et responsable.

Concernant le thème de ce congrès, il a souligné qu'il interpelle aussi bien les acteurs privés que les responsables gouvernementaux, tant la question du développement durable et responsable est importante et se situe au cœur des préoccupations de tous les gouvernements.

Aujourd'hui, les défis sont lancés à tous les pays du monde pour prendre en compte les dimensions écologiques et culturelles dans leurs stratégies de développement du secteur du tourisme, a-t-il fait remarquer, précisant que le Maroc est déterminé à protéger son environnement et sa culture, ses valeurs, ses traditions et son identité, tout en préservant au tourisme son rôle de locomotive de développement économique et social.

Le ministre a tenu à souligner les efforts soutenus de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l'environnement, présidée par SAR la Princesse Lalla Hasna.

Depuis la création de la Fondation, a-t-il indiqué, plusieurs actions et programmes ont été initiés afin de consacrer les engagements du Maroc et d'aligner le pays sur les standards internationaux.

Au sujet du tourisme responsable, il a rappelé qu'en septembre 2006, un partenariat public-privé a donné naissance au Comité marocain du Tourisme responsable au sein de l'Observatoire du Tourisme, instance également née d'un partenariat public-privé.

Ce comité, a-t-il indiqué, réunit des acteurs du tourisme et des représentants de plusieurs départements ministériels, afin de définir un plan d'action et d'identifier les éventuels risques de non-adéquation entre la démarche de tourisme responsable et la réalisation des chantiers de la vision 2010, ainsi que d'accompagner la mise en œuvre des actions et leur suivi et sensibiliser les différents intervenants du secteur.

Après avoir rappelé l'engagement du Maroc, depuis plusieurs années, dans un processus de développement durable et intégré du secteur touristique, à même de positionner le Royaume parmi les grandes destinations, M. Boussaid a souligné que les agences de voyages se placent en première ligne face aux évolutions du secteur et restent le pilier du circuit de distribution, du processus de vente et de promotion.

Elles sont de ce fait appelées à affiner leur stratégie et à innover en permanence, afin de maintenir la valeur ajoutée qu'elles offrent à leurs clients en matière de conseil et de personnalisation du voyage, a-t-il ajouté.

De son côté, le président de la FUAAV, Joe Borg Olivier, a notamment mis en exergue le rôle et les acquis de la Fédération et souligné l'importance du congrès de Casablanca qui réunit les responsables et représentants de plusieurs agences de voyages et plus de 200 professionnels du voyage venant de 37 pays.

Après avoir souligné l'importance du thème de ce congrès, il a indiqué que ce carrefour doit permettre aux professionnels du secteur du tourisme de débattre des vrais problèmes du secteur et des solutions possibles.

Il s'agit d'une autre opportunité qui permet à la FUAAV d'être à l'écoute des suggestions des professionnels en vue de renforcer son action et de promouvoir le secteur du tourisme, de manière générale, a-t-il ajouté.

Les présidents de la Fédération nationale du Tourisme (FNT), Othman Cherif Alami, du Conseil régional du tourisme (CRT), Amine Alami, et de la Fédération nationale des Agences de Voyages du Maroc (FNAVM), Mohamed Fouzi Zemrani, ont, quant à eux, souligné l'importance de la tenue de cette édition à Casablanca, édition qui doit permettre aux professionnels marocains de partager leurs expériences avec leurs homologues de différents pays.

Ils ont également rappelé les objectifs de la vision 2010 du secteur touristique qui a donné lieu à un grand élan à même de relancer encore plus le secteur, en vue d'un tourisme durable et responsable.

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MessagePosté le: Jeu Mar 13, 2008 4:41 am    Sujet du message: Le Maroc perd 10 places Répondre en citant

Tourisme/Classement mondial
Le Maroc perd 10 places


· Il est 67e sur 130 pays

· L’environnement, principal critère retenu par le WEF

· 100e pour l’éducation et 75e pour le climat des affaires


Décidément, encore pas de chance pour le Maroc. Cette fois-ci c’est dans le tourisme où il affiche de piètres résultats. C’est ce que révèle le dernier rapport sur la compétitivité du tourisme dans le monde publié par le World Economic Forum (WEF).

Ainsi, le Maroc n’arrive qu’en 67e position parmi 130 pays, loin derrière ses principaux concurrents à savoir la Tunisie (39e), la Turquie (54e) et l’Egypte (66e). Même le Qatar fait mieux que le Maroc en se plaçant en 37e position. Le Royaume a ainsi dégringolé de 10 places après s’être classé l’année dernière en 57e position. Un résultat qui peut s’expliquer par le choix du thème de l’environnement pour cette année, à savoir «Equilibrer développement économique et environnement durable» Et à ce niveau, le Maroc ne fait pas figure de premier de la classe, ce domaine étant son grand talon d’Achille.

«La dépendance du tourisme vis-à-vis de la qualité de l’environnement naturel oblige les gouvernements et l’industrie du tourisme à œuvrer pour la protection de l’environnement», affirme Thea Chiesa, en charge de l’aviation, le voyage et le tourisme au World Economic Forum.
En tout, quatorze piliers (qui se déclinent à leur tour en critères) ont été sélectionnés pour départager les 130 pays. Le pilier «régulation environnementale» (révisé et amélioré) ainsi que les piliers «ressources naturelles et culturelles», ont été placés au cœur des critères d’évaluation.

«Notre étude n’est pas un «concours de beauté» visant à évaluer l’attractivité d’un pays ou l’autre. Mais, nous essayons de mesurer les facteurs qui permettent de développer l’industrie de voyages et de tourisme dans ces pays. Les meilleurs du classement sont ceux qui ont compris l’importance de l’aspect réglementaire, d’un transport de qualité, de l’infrastructure touristique, des ressources naturelles et humaines», assure pour sa part Jennifer Blanke, économiste en chef du réseau global de compétitivité relevant du WEF.

S’agissant du pilier «Environnement durable», le Royaume n’est pas si mal classé dans les critères suivants: «Durabilité et développement de l’industrie touristique » (10e), «émission de dioxyde de carbone » (42e) et «concentration de particules dans l’atmosphère» (22e).

De même, il est 19e au classement mondial sur le critère «nombre de sites relevant du patrimoine mondial» (pilier ressources culturelles), ce qui atteste de la richesse de sa culture mondialement reconnue. Le Maroc est également bien classé sur le critère «efficacité marketing et branding» (19e).

En revanche, il est particulièrement en retard sur le critère éducation (primaire, 100e et secondaire, 105e). De même, sur le volet «législation et réglementation», le Royaume arrive en 55e position et en 75e dans le classement basé sur le pilier «climat des affaires» (bien qu’il soit 22e sur le critère «temps nécessaire pour le démarrage d’une entreprise»).

Le trio de tête

Trois pays européens figurent en tête de liste du classement mondial. Il s’agit de la Suisse, de l’Autriche et de l’Allemagne. La France n’arrive qu’en 10e position derrière le Canada (9e), la Suède (8e) et les Etats-Unis (7e). Dans le monde arabe, le Qatar est le premier pays qui apparaît sur ce classement (37e).

Aziza EL AFFAS
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MessagePosté le: Mar Avr 01, 2008 4:44 am    Sujet du message: Anticipation Répondre en citant

Anticipation

Le changement du comportement d’achat que l’on observe auprès des touristes à Marrakech doit être pris très au sérieux par la profession si elle veut éviter de mauvaises surprises. Plutôt que de se lamenter, elle devrait surtout s’interroger sur sa capacité d’anticipation et la qualité de son dispositif de veille. Et c’est en travaillant sur ces deux tableaux qu’elle pourra passer sans turbulence ce cap, comme bien d’autres qui viendront à l’avenir, car l’achat en direct n’est pas un phénomène conjoncturel, il s’agit bel et bien d’une modification structurelle de l’organisation du marché.

L’autonomisation du client vis-à-vis des grossistes de vacances sur les grands marchés européens était une évolution prévisible après cinq ans de croissance ininterrompue. Marrakech ne fait pas exception, la plupart des grands pôles touristiques dans la Méditerranée ont connu la même évolution. L’arrivée des compagnies aériennes à bas coût sur une destination et la baisse des tarifs aériens qui s’en est suivie changent les rapports de force. Le client n’est plus sous la dictature des tour-opérateurs, grâce à Internet qui met à mal le modèle économique de la distribution dans l’industrie des vacances. A nous de nous adapter à cette nouvelle configuration. L’erreur fatale que commettraient nos hôteliers serait de se lancer dans une guerre des soldes dans l’espoir de faire revenir une partie de la clientèle perdue.

En perdant la maîtrise de l’aérien, les TO perdent de facto une clientèle qui a fait le choix de composer elle-même désormais son package ou achète en ligne. Au final, cette tendance lourde traduit la maturité d’une destination et signifie aussi que la marque vedette du tourisme marocain à l’international a atteint une taille critique en notoriété et en capacité d’attractivité. Ce n’est pas un signe annonciateur d’une crise comme cela est présenté par les opérateurs hôteliers de la ville ocre même si leurs comptes d’exploitation doivent en pâtir. Bonne nouvelle pour l’économie du tourisme. Qui s’en plaindra?

Abashi SHAMAMBA
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MessagePosté le: Jeu Avr 03, 2008 4:37 am    Sujet du message: Le Maroc, parmi les 50 destinations les mieux placées Répondre en citant

Le Maroc, parmi les 50 destinations les mieux placées en termes d'entrées et de recettes touristiques dans le monde (Rapport)

Addis-Abeba, 01/04/08 - Le Maroc figure parmi les 50 destinations les mieux placées en termes d'entrées et de recettes touristiques dans le monde, indique le Rapport économique sur l'Afrique 2008.

Selon les statistiques fournies par ce document, élaboré par la Commission Economique pour l'Afrique (CEA), au titre de cette année, le Maroc est parmi les quatre principales destinations africaines ayant enregistré un nombre élevé d'arrivées touristiques avec 5,8 millions de touristes en 2005, juste derrière l'Egypte (8,2 millions d'entrées), l'Afrique du Sud (7,5 millions), et la Tunisie (6,3 millions d'entrées).

Le Royaume est également classé parmi les pays africains qui ont obtenu les meilleures recettes touristiques en 2005 avec 4,6 milliards de dollars (1dollar US=7,36 dh), derrière l'Afrique du sud (7,3 milliards de dollars), l'Egypte (6,8 milliards de dollars) et devant la Tunisie (2,06 milliards de dollars), souligne ce document présenté, mardi, lors de la conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, qui se tient à Addis-Abeba du 31 mars au 2 avril.

Selon ce document intitulé "l'Afrique et le Consensus de Monterrey: performances et progrès du continent", un total de 802 millions de touristes ont voyagé dans le monde en 2005 générant ainsi environ 678 milliards de dollars. En termes de recettes, la part du continent africain représentait 21,6 milliards de dollars.

Le rapport souligne qu'en dépit de l'importance croissante que revêt le tourisme en tant que source de devises pour les pays africains, ce secteur reste insuffisamment développé, principalement en raison de l'insuffisance des infrastructures touristiques, du manque d'information et de promotion concernant les sites susceptibles d'attirer des visiteurs, des formalités trop strictes en matière de visas d'entrée, des taxes d'aéroport élevées, du manque de compétence des organisateurs touristiques locaux et des risques sanitaires élevés.

De même, l'instabilité politique et sociale a également un effet dissuasif majeur sur le tourisme dans certains pays africains. De plus, l'insuffisance des lignes aériennes entre l'Afrique et le reste du monde, et entre les pays africains eux-mêmes ainsi que le manque de tarifs promotionnels de la part des compagnies aériennes, constituent un handicap sérieux pour le tourisme, fait observer le rapport.

Le rapport économique sur l'Afrique 2008 traite des principaux faits nouveaux survenus dans l'économie mondiale, la performance économique récente, les perspectives de croissance en Afrique et les principaux défis mondiaux du développement de l'Afrique.

Il examine également les progrès accomplis par l'Afrique vers la réalisation des objectifs définis dans le Consensus de Monterrey et les résultats de l'enquête de la CEA sur les vues des responsables africains concernant la mise en oeuvre de ce Consensus.

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MessagePosté le: Mer Avr 09, 2008 4:31 am    Sujet du message: Tourisme durable Répondre en citant

Tourisme durable
Les Méditerranéens s’allient


· Les ministres de 40 pays représentés à Fès

· Une université du tourisme en Slovénie


Produire une vision commune et partagée pour développer la zone euroméditerranéenne en matière de tourisme. Tel est l’objectif de la première conférence ministérielle euroméditerranéenne sur le tourisme qui s’est tenue, jeudi 3 avril, à Fès. Une quarantaine de pays y ont participé, dont la Slovénie, co-organisatrice de l’événement.

Placée sous haute surveillance, la rencontre a été marquée par la présence de hauts responsables internationaux comme Joe Borg, commissaire européen à la Pêche et aux Affaires maritimes, et Philippe de Fontaine Vive, vice-président de la BEI.

Selon Borg, l’Union européenne est déterminée à soutenir des investissements touristiques communs au niveau de la région méditerranéenne. «Surtout en matière de tourisme durable», ajoute-t-il. Une position approuvée par Mohamed Boussaïd, ministre du Tourisme et l’Artisanat.

En effet, la rencontre de Fès était une occasion de faire l’état des lieux du secteur du tourisme et de sa contribution au développement intégré et durable. Un développement régi désormais par la «déclaration de Fès». Celle-ci soulève les défis que connaîtra la région euromed dans l’avenir: environnement, formation et transport. L’objectif étant de préserver et de fructifier la part de marché de la région qui attire annuellement le tiers des touristes internationaux. «Qui dit tourisme durable, dit aussi tourisme responsable», indique Boussaid.

Pour lui, et d’ailleurs de l’avis de tous les intervenants, l’environnement est considéré comme le fonds de commerce du secteur touristique. L’autre volet, abordé longuement, est celui de l’éducation et de la formation. Le but étant de produire et de gérer des prestations de qualité. A cet égard, le ministre slovène du Tourisme, Andrej Vizjak, a annoncé l’ouverture d’une université euroméditerranéene du tourisme, à Tirana, en juin prochain. Celle-ci pourrait accueillir des étudiants des deux rives pour les former dans les différents domaines du tourisme. Un projet pour lequel la BEI est prête d’apporter son appui.

Pour Philippe de Fontaine Vive, la Femip (Facilité euroméditerranéenne d’investissement et de partenariat) est disposée à augmenter ses prêts à long terme pour des projets de grande envergure. «Un soutien indirect par des lignes de crédit à des intermédiaires financiers à destination des PME est aussi envisageable», affirme De Fontaine Vive. Reste à signaler que la première conférence ministérielle euroméditerranéenne sur le tourisme sera suivie par plusieurs rencontres d’échanges et de partenariat. Et des actions devraient être concrétisées avant le prochain rendez-vous, en 2010.

Une croissance à deux chiffres


Selon le rapport d’une étude de la Banque européenne des investissements (BEI), publié récemment et présenté lors de la conférence de Fès, la croissance annuelle moyenne du nombre d’arrivées de touristes dans les pays euroméditerranéens a été supérieure à 12% au cours de la période 2001-2006, soit le double de la moyenne mondiale. Les dépenses des touristes ont affiché une progression encore plus rapide. Le Maroc s’inscrit lui aussi dans cette dynamique. Selon le ministre de tutelle, le Royaume a réalisé une croissance à deux chiffres durant les deux premiers mois de l’année en cours (+12% en janvier en termes d’arrivées, et + 15% en février).

Youness SAAD ALAMI
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MessagePosté le: Lun Mai 12, 2008 4:32 am    Sujet du message: Sus au marché chinois ! Répondre en citant

TOURISME AU MAROC : Sus au marché chinois !
Fatima Zohra Jdily
02 Mai 2008


Pour agir au profit de la croissance économique en renforçant le secteur touristique, vecteur de développement socio-économique, le Maroc fixe le regard sur le marché chinois et le ministère marocain du Tourisme invite les agences de voyages visant l’Empire international à se conformer à un «statut de destination autorisée», déjà accordé par Pékin à Rabat en 2006.


ans le cadre de la politique de diversification des provenances touristiques, le ministère du Tourisme marocain a lancé un appel auprès des agences de voyages accréditées en matière d’attractivité des touristes et dans le cadre de l’organisation du tourisme réceptif. L’objet de cet appel est de procéder à l’enregistrement des agences de voyages intéressées sur une liste officielle, pour répondre à l’exigence de « statut de destination autorisée » préétabli par les autorités chinoises.

Les agences retenues, après l’examen d’une commission, devront adhérer à un cahier des charges, conforme à un mémorandum d’entente signé en avril 2006 par le Maroc et la Chine. Visant à faciliter la réception de groupes de touristes chinois au Maroc et pour s’assurer de l’efficacité de la gestion de ce flux, la Chine a signé des accords avec les pays choisis pour organiser son tourisme. Déjà, ce n’est que 16 pays africains seulement, dont notamment le Maroc, qui sont autorisés comme destination touristique pour les Chinois, en mettant en place une sorte de canevas entre les agences desdits pays, et celles opérant sur son territoire.

Le statut de destination autorisée accordé par Pékin, permet aux pays qui l’ont signé de recevoir des groupes de touristes chinois «en voyage d’agrément. De ce fait, Le ministère marocain du Tourisme a appelé les agences de voyages visant le marché chinois à se conformer à Un « mémorandum d’entente », signé en avril 2006 entre ce ministère et l’Office chinois du tourisme.

Ce mémorandum qui est considéré comme étant une annexe explicitant comment organiser les voyages de touristes chinois au Maroc, est une carte forte par laquelle les autorités chinoises exigent de tous les pays autorisés, notamment le Maroc, à accueillir les touristes chinois en établissant une liste d’agences de voyages agréées qui seront habilitées à travailler avec les agences chinoises qui, elles aussi, vu leur nombre, sont désignées sur la base d’une liste recommandée par le gouvernement chinois.

Jugée illimitée, la liste serait composée

d’agences candidates portant satisfaction à des dispositions d’un cahier des charges, à même de faciliter le voyage et le séjour au Maroc de ces nouveaux touristes pas comme les autres. Eh oui ! Le touriste chinois n’est pas le touriste français, et la Chine n’est pas les Etats-Unis ! L’Empire du milieu à sa propre méthode pour réguler un flux important de touristes.

Et si le ministère de Tourisme marocain a lancé un appel, fourni des efforts louables pour répondre aux exigences chinoises et indexer le mode de gestion des agences de voyages marocaines sur ce qu’il conviendra d’appeler «la liste d’agences» demandée par les Chinois tout en respectant des critères consultables dont les plus importants portent sur l’état de leurs finances, la qualité de leurs ressources humaines, la connaissance du marché mondial du tourisme, c’est surtout pour engranger une part importante des 100 millions de touristes chinois qui comptent sillonner le monde en 2020.

D’après l’Organisation mondiale du tourisme, déjà 20 millions de touristes chinois, ont fait des allées et venues à travers le monde aujourd’hui ! Ce qui placera la Chine au 4e rang mondial des pays émetteurs de touristes. Un tel flux mérite toute l’attention des autorités marocaines ambitionnées pour donner un sacré coup de pouce à la Vision 2010 et contribuer à relever le défi des 10 millions de touristes.

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MessagePosté le: Mer Juin 11, 2008 4:43 am    Sujet du message: Réunion du Comité stratégique du tourisme Répondre en citant

Le premier ministre préside à Rabat une réunion du Comité stratégique du tourisme

Rabat, 10/06/08- Le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a présidé, lundi à Rabat, une réunion du Comité Stratégique du Tourisme (CST), consacrée à l'examen des mesures relatives au développement du secteur.

Intervenant à cette occasion, M. El Fassi a mis en exergue le rôle important du CST, qui constitue un outil de coordination entre le gouvernement et les professionnels, de suivi des projets prévus par la convention d'application et l'accord-cadre conclus en 2001 et de réalisation des chantiers de la vision 2010, indique un communiqué de la Primature.

Le Premier ministre a souligné que le tourisme bénéficie d'un soutien politique en tant que secteur stratégique dans le développement économique et social, ajoutant que le Maroc dispose d'une stratégie décennale, globale et harmonieuse, qui a permis le développement de ce secteur.

Rappelant les résultats positifs enregistrés fin 2007 par le secteur touristique, notamment la hausse de 13 pc du nombre des touristes (7,4 millions), M. El Fassi a indiqué que les recettes touristiques ont atteint 59 milliards de dirhams, soit une hausse annuelle de 12 pc.

Ces résultats prouvent l'efficacité du partenariat public/privé, et la confiance des investisseurs marocains et étrangers, a-t-il indiqué, appelant les différents intervenants à redoubler d'efforts pour la consécration des acquis et la réalisation de l'objectif de 10 millions de touristes à l'horizon 2010.

L'organisation annuelle des Assises internationales du tourisme, qui rassemblent tous les acteurs du secteur, met également en avant l'importance du partenariat public/privé, a estimé M. El Fassi, saluant l'initiative de l'ensemble des parties concernant la réalisation de la vision 2020.

Cette réunion a été marquée par la présentation d'un projet-contrat relatif aux ressources humaines pour la période 2008-2012, qui sera officiellement signé lors de la 8-ème édition des Assises Internationales du Tourisme, et qui prévoit une stratégie intégrée et unifiée pour accompagner la création d'emplois dans le secteur de l'hôtellerie.

Elle a connu en outre la présentation du plan national de promotion de la profession de guide touristique et des différentes mesures prises pour un bon déroulement de l'opération du pèlerinage, organisée par les agences de voyages.

Ont pris part à cette réunion le ministre du Tourisme et de l'artisanat, M.Mohamed Boussaid, le directeur général de l'Agence nationale pour la promotion de l'emploi et des compétences (ANAPEC), le directeur général de l'office de la formation professionnelle et de la promotion du travail, le président de la Fédération nationale du tourisme, les présidents des fédérations professionnelles du secteur touristique et les représentants des départements ministériels concernés.

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MessagePosté le: Jeu Juin 12, 2008 5:18 am    Sujet du message: Enfin un plan RH pour sauver le secteur Répondre en citant

Tourisme
Enfin un plan RH pour sauver le secteur


· Un programme pour finaliser la Vision 2010

· 62.000 personnes à former

Le pari des 10 millions de touristes interpelle pouvoirs publics et professionnels du tourisme. Le déficit en ressources humaines est flagrant.

Les besoins des stations balnéaires du plan Azur et des villes à fort potentiel comme Marrakech, Fès, Tanger, Agadir ou encore Casablanca... vont grandissant. D’où l’urgence d’une thérapie de choc déclinée en plans de formation au cas par cas. De nombreux profils qualifiés (réceptionniste, serveurs, gérants, accueil, room service...) font défaut.
C’était justement l’un des objectifs majeurs de la réunion présidée, lundi dernier, par le Premier ministre à Rabat.

Une rencontre tenue avec le Comité stratégique du tourisme (CST) et consacrée à l’examen de mesures relatives au développement du secteur. Le marché mondial du tourisme est en pleine mutation. Une ébullition qui nécessite un recadrage, eu égard aux tendances que connaît le secteur à l’échelle mondiale. La montée en puissance de destinations comme la Turquie, l’Egypte, l’Espagne ou encore la Tunisie..., qui opèrent un retour en force, ne laisse pas beaucoup de choix à la destination Maroc.

Les formules de séjours dits classiques sont désormais désuettes. Il ne suffit plus d’offrir des packages standards. Encore faut-il fournir des prestations de qualité dans les hôtels et services offerts. Or, c’est là où le bât blesse. Plusieurs destinations s’essoufflent ou du moins pâtissent d’un déficit en ressources humaines. Le personnel qualifié est devenu «une denrée rare» et le niveau des prestations offertes laisse à désirer.
Un programme de formation a été concocté afin de répondre aux besoins les plus pressants en différents profils.

En tout et pour tout, ce contrat RH devra former et mettre sur le marché quelque 62.000 jeunes à horizon 2012. Baptisé Contrat RH, ce programme implique plusieurs intervenants: départements de l’Emploi, du Tourisme, OFPPT, Anapec, Fédération nationale du tourisme (FNT), professionnels... Programme qui sera signé lors de la 8e édition des Assises internationales du tourisme. Il prévoit une stratégie intégrée pour accompagner la création d’emplois dans l’hôtellerie et mettre en place un système de gouvernance pour le pilotage et le suivi du contrat RH.
D’où la nécessité de rehausser la formation du personnel et de relever le niveau des prestations ... L’objectif étant non seulement d’améliorer la qualité du séjour mais aussi répondre à la demande grandissante et les besoins en ressources humaines. En clair, le programme prévoit une stratégie intégrée pour accompagner la création d’emplois dans l’hôtellerie et répondre au mieux aux besoins des stations du plan Azur.

Selon Hafid Kamal, directeur de l’Anapec, le plan formation 2008-2012 nécessite l’implication de plusieurs intervenants. L’objectif étant d’accompagner la Vision 2010 par un plan de ressources humaines dédié tant en matière de formation que de grille salariale. Ainsi, 62.000 jeunes devraient être opérationnels à l’horizon 2012. Des études de motivation sont en cours d’élaboration. «Globalement, côté Anapec, le programme est presque bouclé et une bonne partie des études sont réalisées», déclare Kamal. L’organisme aura notamment pour mission de combler le gap, réduire les déficits en ressources humaines en étudiant les besoins réels par région.

Aujourd’hui, les besoins à Marrakech sont estimés à plus de 14.000. Rien que pour la filière hôtellerie, 3.000 postes sont à pourvoir.
Le plan Azur et ses différentes stations balnéaires nécessitent aussi un grand effort en formation. Dans le court terme, l’Anapec devra mettre à la disposition de Mazagan quelque 1.400 personnes qualifiées. Pour la station Saïdia, quelque 1.600 personnes devront être disponibles dans un premier temps.

Enfin, ce plan de formation sera décliné au cas par cas selon les besoins de chaque établissement hôtelier et les standards qu’il revendique. Le rôle de l’Agence porte sur le financement des formations et le suivi et contrôle de l’avancement de ce programme.
Rappelons que, fin 2007, le secteur a enregistré 7,45 millions de touristes, soit une évolution de 13% comparée à 2006.
17 millions de nuitées ont été enregistrées à la même période, soit une hausse de 3%. Les recettes touristiques ont atteint, fin 2007, 58,8 milliards de DH.

Guides et pèlerins

La réunion du CST a été également consacrée à la présentation d’un projet de réforme de la législation relative à l’activité des guides au Maroc. Cette réforme, qui prévoit des nouveautés importantes pour ce secteur, a été examinée et approuvée par l’ensemble des membres du CST. Le ministre du Tourisme a d’ailleurs annoncé, dans ce sens, qu’un projet de loi sera préparé au cours du prochain trimestre et mis dans le circuit d’adoption.

Enfin, un dossier relatif à l’opération Haj encadrée par les agences de voyages au titre de l’année 2008. Le CST a demandé au ministre du Tourisme de proposer au département des Habous et des Affaires Islamiques de réaliser une étude sur l’impact du système actuel des quotas appliqué aux agences.

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MessagePosté le: Dim Juin 15, 2008 7:31 am    Sujet du message: Tourisme-assises Répondre en citant

Tourisme-assises : Le Maroc enregistre en 2007 la plus forte croissance de trafic réalisée au niveau mondial (ministre)

Tétouan, 14/06/08 - Avec 17 pc de taux de croissance du trafic aérien global, le Maroc a enregistré en 2007, la plus forte croissance de trafic réalisée au niveau mondial, a affirmé samedi à Tétouan, le ministre de l'Equipement et du Transport, M. Karim Ghellab.

Dressant le bilan 2007 et les perspectives du low cost dans le cadre d'un atelier sur le thème "Aérien et hébergement", organisé à l'occasion des 8è assises du tourisme ouvertes samedi, le ministre a précisé que plus de 142 fréquences par semaine ont été créées en 2007 dont 91pc par des low cost, soulignant que l'objectif est d'atteindre 990 fréquences/semaine d'ici 2010.

Le ministre a souligné que le trafic aérien international est boosté par le low cost, rappelant que depuis 2004, plus de 360 fréquences/semaine ont été créées au niveau national avec une contribution du low cost à hauteur de plus de 228 fréq/sem (+60 pc).


M. Ghellab a dans ce cadre souligné que la politique de l'Open Sky, lancée par le Maroc "s'exprime désormais dans ses composantes" en ce sens qu'elle a contribué à accélérer la cadence de réalisation de la vision 2010, soulignant la nécessité de connecter les nouvelles dessertes aériennes et les capacités d'hébergement.

A cette occasion, le ministre a annoncé la création de "22 nouvelles fréquences à partir d'octobre prochain avec 5 nouvelles routes".

Pour le président directeur général de la Royal Air Maroc (RAM), M. Driss Benhimma, la compagnie a opéré un nouveau positionnement marketing à travers un recentrage fort sur le client, une nouvelle organisation totalement orientée sur le client et ses attentes, une nouvelle stratégie produits et services et une politique tarifaire plus agressive.

La RAM, a-t-il dit, a développé son activité en Afrique, ajoutant qu'au cours de l'année 2009 la compagnie augmentera son offre sur le Continent africain.

De son côté, M. Tarik Hajji, directeur des marchés à l'Office national marocain du tourisme (ONMT), a souligné qu'il faut gagner des parts de marchés à travers le recrutement et la fidélisation des clients, mettant l'accent sur l'importance des canaux d'information et de distribution du produit touristique et ce, dans le cadre d'une stratégie de croissance diversifiée.

A cet égard, il a souligné que le taux de retour au Maroc est de 2,31 contre 1,74 pour la Tunisie, 1,70 pour l'Egypte, 2,31 pour la Turquie, 2,67 pour la Grèce, 5,3 pour l'Espagne et 4,35 pour l'Italie.

Pour M. Abdellatif Kabbaj, président du Centre régional de tourisme à Marrakech, il faut une "adéquation entre l'investissement touristique et le transport aérien".

Citant le cas de Marrakech, il a noté qu'à fin 2007, la capacité d'hébergement a été de 40.000 lits (classés et non classés) et la capacité aérienne a atteint 3000 sièges d'avion (30 vols/jour).

En 2009, on doit s'attendre, a-t-il dit, à une capacité de 60.000 lits et à une capacité aérienne de 4.500 sièges d'avion (45 vols/jour) pour arriver en 2012 à 80.000 lits (hébergement) et 6.000 sièges d'avion (60 vols/jour).

Pour atteindre l'adéquation Aérien/Hébergement, M. Kabbaj a estimé qu'il existe un besoin nécessaire de 15 vols/jour en moyenne en 2010 et de 60 vols/j en 2012.

Le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Mohamed Boussaid a quant à lui insisté sur la nécessité de lutter contre le secteur informel qui pratique une "concurrence déloyale", a-t-il dit.

A cet égard, il a fait part de la "ferme intention du gouvernement de ne pas laisser se développer l'informel" appelant à développer la desserte interne pour optimiser la politique de l'open Sky.

Les différents intervenants ont souligné les résultats satisfaisants réalisés en 2007, rappelant que le nombre de touristes ayant visité le Maroc à fin 2007 a atteint 7,4 millions de touristes, soit une évolution de +13 pc par rapport à 2006 et + 69 pc par rapport à 2001.

Le volume des nuitées réalisées à fin 2007 dans les établissements d'hébergement touristique classés a également enregistré une hausse de +3 pc par rapport à 2006, soit 16,9 millions de nuitées.

Le transport aérien a également enregistré en 2007 des résultats remarquables, selon eux, soulignant que pour la première fois de son histoire, le trafic aérien a dépassé le cap des 10 millions de passagers, un vrai exploit réalisé en moins de quatre ans. Ce chiffre était de seulement 5,2 millions de passagers en 2003.

Cette tendance s'est confirmée en 2008, avec un taux de croissance de 16 pc à fin mars.

Dans une logique de continuité, le Maroc a décidé de se doter d'une approche stratégique qui délivre une vision prospective du secteur touristique à horizon 2020, à travers la construction d'une offre solide, différenciée, diversifiée et équilibrée.

A ce sujet, les intervenants ont insisté sur la nécessité de la mobilisation et de la contribution de l'ensemble des parties prenantes, aussi bien du secteur privé que public, au vu de la transversalité du secteur du tourisme.

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MessagePosté le: Dim Juin 15, 2008 7:32 am    Sujet du message: Les engagements 2008 déclinés Répondre en citant

8-èmes Assises du Tourisme: Les engagements 2008 déclinésTétouan, 14/06/08 –

Les engagements pour l'année 2008 relatifs au secteur du tourisme ont été déclinés, samedi après-midi à Tétouan, dans le cadre des 8-èmes Assises du tourisme tenues sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI.

Ces engagements ont été présentés lors de la séance de clôture de ces assises, par le ministre du Tourisme et de l'Artisanat, M. Mohamed Boussaid et le président de la Fédération nationale de Tourisme (FNT), M. Othman Cherif Alami.

Au niveau de la diversification du produit, le département du tourisme et la FNT se sont engagés à lancer trois plans de Développement Régionaux du Tourisme (PDRT) (Tanger, Tétouan Tamuda Bay et Meknès-Tafilalet) dans le cadre du plan Mada'In qui vise à mettre à niveau des destinations aussi bien culturelles que balnéaires.

Le Plan Biladi qui porte sur la création de huit nouvelles zones touristiques avec des produits et des prix répondant à l'attente des touristes nationaux, sera renforcé par le lancement des appels d'offres pour la seconde vague de stations.

Pour la promotion Marketing, il sera procédé à la consolidation et la fidélisation des marchés prioritaires (France, Allemagne, Grande Bretagne, Italie, Espagne et Benelux), à la poursuite du développement des marchés de l'Est (Russie et Pologne) et la conquête des marchés Japonais et Chinois, en plus du renforcement de la stratégie multi-canal de distribution à travers la mise en place d'une plateforme Internet de vente en direct.

Il sera procédé également à la mise en place d'un nouveau portail Maroc pour renforcer l'image de la destination et à la préparation d'une nouvelle orientation pour la promotion du tourisme interne.

Sur le plan de la formation, l'année 2008 verra la mise en oeuvre et le suivi du "Contrat RH Hôtellerie", signé samedi, l'extension de ce contrat à d'autres secteurs de l'activité touristique, le lancement de l'étude sur la motivation du personnel et la mise en place d'une convention collective pour le secteur du tourisme d'ici 2010.

Pour améliorer l'environnement du secteur, le département de tutelle procédera à la restructuration des métiers du tourisme, l'élaboration de la stratégie de développement de la distribution, la refonte des textes régissant les professions d'agence de voyages et de guide du tourisme ainsi qu'au lancement d'une étude pour l'adaptation du système de classement et de contrôle aux exigences de la qualité en matière d'hébergement.

La composante qualité sera également renforcée à travers la réalisation d'une étude pour une approche intégrée de la qualité sur l'ensemble des métiers du tourisme.

Dans le cadre du développement durable du secteur, il sera procédé à la sensibilisation des professionnels sur la rationalisation de la consommation de l'eau et de l'énergie.

S'agissant de l'organisation institutionnelle, les engagements portent sur la transformation du Syndicat des Transporteurs Touristiques (STT) en Fédération Nationale des Transporteurs Touristiques regroupant les différentes associations régionales, outre l'élargissement des statuts de la FNT aux sociétés d'aménagement et de développement.

Il s'agit aussi d'ouvrir une réflexion sur la mise en place de partenariats public-privé pour renforcer les ressources financières dédiées à la promotion régionale touristique.

Quant à la Vision 2020, le ministère et les professionnels se sont prononcés en faveur d'une approche concertée et partagée dans l'élaboration et la mise en place de cette nouvelle vision.

M. Boussaid a, d'autre part, assuré qu'il sera procédé à la mise en place d'un cadre fiscal incitatif pour lutter contre le secteur informel.

Les travaux des 8-èmes assises du tourisme se sont ouverts samedi à Tétouan, avec la participation des institutionnels, professionnels et investisseurs nationaux et internationaux pour faire le point sur les réalisations et l'état d'avancement du Contrat-Programme liant les secteurs public et privé.

La séance d'ouverture a été marquée par un message adressé par SM le Roi Mohammed VI aux participants à ces 8èmes assises et dont lecture a été donnée par le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, où le Souverain a notamment exhorté "les différents intervenants à maintenir la mobilisation et la dynamique enclenchée, aussi bien autour des projets structurants de la Vision 2010 que des chantiers du tourisme intérieur".

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MessagePosté le: Lun Juin 16, 2008 11:04 am    Sujet du message: Un recadrage de la stratégie touristique s'impose Répondre en citant

Assises du tourisme
Un recadrage de la stratégie touristique s'impose
Formation et qualité au centre des préoccupations


Publié le : 15.06.2008 | 14h36


Formation et qualité de l'offre, deux leviers parents pauvres de la stratégie touristique nationale. Jusqu'en 2006, la préoccupation qualitative semble avoir été relayée au second plan.


L'effort s'est essentiellement concentré sur l'avancée des grands chantiers de la Vision 2010, dont la libéralisation du ciel, l'augmentation de la capacité hôtelière et la promotion du Maroc à l'étranger.

Aujourd'hui, à la dernière phase de cette Vision, un recadrage de la stratégie s'impose. C'est ainsi que la 8e édition des Assises du tourisme, tenue samedi dernier à Tétouan, a placé les axes de la qualité et la formation au centre des priorités stratégiques. Tous les deux figurent parmi les engagements 2008 des acteurs publics et privés concernés.

Dans la lettre royale adressée, à cette occasion, aux différents intervenants dans le secteur touristique, sa Majesté le Roi Mohammed VI a insité sur l'importance de ces deux aspects. «Nous attachons un intérêt particulier aux actions entreprises par le gouvernement et par les opérateurs pour une politique des ressources humaines digne des ambitions qui nous animent pour le tourisme marocain. Car au-dela des infrastructures, il y a surtout les femmes et les hommes du métier. En effet, sans eux, rien de viable et de durable ne saurait exister».

Or, un constat relevé actuellement par les formateurs et les professionnels est inquiétant. Le ‘'taux de déperdition'' des lauréats des instituts de tourisme est élevé. Démotivés, ceux-ci s'orientent vers d'autres branches d'activités offrant un avenir meilleur. La lettre royale a, d'ailleurs, mis en relief le volet de la gestion du capital humain. «Les ressources humaines dans le domaine touristique doivent non seulement être bien formées mais surtout convenablement gérées et motivées afin que chacun puisse donner le meilleur de soi-même et contribuer pleinement à l"objectif de qualité dans le secteur».

C'est dans ce cadre qu'une étude a été lancée, en février dernier, pour déceler les principaux points d'attractivité du secteur. Vers la fin du mois de septembre prochain, ses conclusions seraient dévoilées. Dans le même sillage, un contrat RH-hôtellerie 2008-2012 a été élaboré. Son objectif étant d'accompagner la création d'emplois durant cette période. D'ailleurs, les projections tenant compte des projets d'investissement identifiés et de la capacité litière additionnelle qui en découle révèlent un besoin d'environ 62.000 lauréats sur le plan national. Si dans un premier temps, il concernera le secteur de l'hôtellerie, il sera étendu par la suite aux autres métiers du tourisme.

Aujourd'hui, le dispositif national des écoles et des instituts de formation touristique est en extension. Il n'est pas uniquement le fait du secteur public, mais également du secteur privé. Des investisseurs touristiques se lancent dans ce créneau en créant des académies de tourisme et on peut citer à ce titre le groupe Accor, Atlas Hospitality et Maghreb Siyaha Fund. Somed, lui, ambitionne de leur emboîter le pas.

Par ailleurs, garantir un taux de retour de touristes appréciable ne serait possible qu'en intégrant suffisamment la variable ‘'qualité'' dans l'équation. Le qualitatif constitue aujourd'hui le volet primordial à construire. Si l'argument commercial est prioritaire, la recherche de la protection de l'environnement et de la qualité des services constitue aujourd'hui une tendance pesante du marché touristique.

C'est pourquoi le gouvernement et les professionnels en 2008 s'engagent à structurer les métiers du tourisme, et ce par l'élaboration de la stratégie de développement de la distribution et la refonte des textes régissant les professions d'agent de voyages et de guide de tourisme. Par rapport à l'hébergement, il est question de lancer une étude pour l'adaptation du système de classement et de contrôle aux exigences de la qualité, renforcée également par l'inscription des différents acteurs dans la démarche d'un tourisme responsable.

Selon la lettre royale, «la qualité qui nous engage, c'est aussi, et comme nous l'avons déjà souligné, un tourisme authentique et responsable. Que se soit dans sa dimension naturelle, humaine ou culturelle, le développement d"un tourisme responsable est le gage de la pérennité du secteur».

Cette démarche, qui s'est matérialisée à fin 2006 par la création d'un Comité marocain du tourisme responsable, s'est traduite une année après par le lancement de plusieurs chantiers. Il s'agit notamment de l'aide au développement et à la promotion des produits touristiques à vocation écologique et/ou socio-économique, la formation des acteurs et la communication avec les touristes et les tour- opérateurs dans les principaux marchés émetteurs.

Toujours par rapport aux engagements de 2008, outre des appels d'offres pour la seconde vague des stations ‘'Biladi'' qui seront lancés avant la fin de l'année, trois Plans de développement régionaux du tourisme (PDRT), concernant Tanger, Tétouan Tamuda-Bay et Meknès-Tafilalet seront signés.
S'agissant de la promotion marketing, l'accent est mis sur la consolidation et la fidélisation des marchés prioritaires (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Espagne et Benelux, ainsi que la poursuite du développement des pays de l'Est (Russie et Pologne), tout en débutant la conquête des marchés japonais et chinois.

Le renforcement de la “stratégie multicanale'' de distribution à travers la mise en place d'une plate-forme Internet de vente en direct n'est pas en reste.


Par Nadia Benyouref-Tétouan | LE MATIN
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MessagePosté le: Mar Juin 17, 2008 4:51 am    Sujet du message: Derniers ajustements avant 2010 Répondre en citant

Assises du tourisme
Derniers ajustements avant 2010


· Signature du contrat RH Hôtellerie

· Aérien: le Maroc, plus forte croissance en 2007


Ressources humaines, qualité, tourisme responsable… C’est en substance les orientations majeures de la huitième édition des Assises du tourisme, tenues à Tétouan, le 14 juin dernier. La lecture de la lettre royale par le Premier ministre aura donné le ton à l’événement. Un satisfecit général s’en dégage en dépit d’une conjoncture mondiale jugée «morose», marquée par un ralentissement de l’économie des principaux pays émetteurs, Europe de l’Ouest notamment.

Le Maroc a, pour rappel, enregistré l’arrivée de 7,4 millions de touristes et quelque 59 milliards de DH de recettes en 2007. Pour le ministre de tutelle, Mohamed Boussaid, ces assises revêtent un caractère particulier: «Une manière de regarder dans le rétroviseur, dresser le bilan pour mieux avancer». C’est dire, selon lui, «que les fondamentaux sont bons, les orientations justes et les objectifs 2010 (10 millions de touristes) réalisables». En revanche, les défis sont importants: accélération du rythme des chantiers du plan Azur, plan Biladi, convergence entre la mise en place de la capacité d’accueil et l’aérien.

Autre contrainte de taille, le déficit en ressources humaines. A l’horizon 2012, les besoins s’élèveront à plus de 62.000 postes à créer. C’est d’ailleurs l’objectif majeur de ces assises, puisque le contrat RH Hôtellerie a finalement été signé. En clair, une véritable feuille de route pour la période 2008-2012 pour répondre aux besoins du secteur. D’ailleurs la lettre du Souverain a beaucoup insisté sur la qualité de la formation via une «veille pédagogique». L’aérien a encore une fois suscité un vif débat lors de ces assises.

En effet, la polémique autour de l’impact du low cost sur le tourisme est revenue sur le devant de la scène. Karim Ghellab, ministre du Transport, a ouvertement critiqué «les esprits chagrins» qui voyaient d’un mauvais œil l’Open sky et les compagnies à faible coût. Une position que partage Driss Benhima. En revanche, le président de RAM a tenu à préciser que la compagnie n’a jamais bénéficié de subventions de quelque nature que ce soit de la part du gouvernement. Chose que confirme Ghellab. Ce dernier considère que 2007 marque l’an 1 du full Open sky, avec plus de 142 nouvelles fréquences hebdomadaires créées (dont 91% low cost).

Ainsi, selon le ministre, 2007 restera dans les annales du transport aérien mondial. Puisque le Maroc a réalisé la plus forte croissance (13%). Pas évident de faire pareil en 2008! Une année qui s’annonce «moins euphorique surtout pour Marrakech et Agadir». En tout cas, le low cost aura permis de développer des offres packagées, de booster la capacité et de stimuler la concurrence des compagnies classiques. Lesquelles ont réagi par des baisses de coûts, d’augmentation des lignes, de recentrage sur le hub et de création de filiales low cost. Le revers de la médaille est que la configuration actuelle annonce une révolution dans l’aérien, estime Benhima. Les prix du carburant montent en flèche, ce qui annonce un tourisme plus cher.

Engagements


La clôture de la 8e édition des Assises du tourisme aura été ponctuée par une déclaration finale, précisant les engagements du gouvernement et des professionnels. La priorité, en 2008, sera donnée à la «pré-ouverture» de la station pilote du plan Azur, Saïdia. Parallèlement, le démarrage des premières unités Lixus, Mazagan, Mogador. Dès cette semaine, deux appels d’offres seront lancés: grande station à Dakhla (200 ha), et Eco Resort à Tifnit sur 80 ha. Trois PDRT seront signés (Tanger, Tétouan Tamouda Bay et Meknès Tafilelt). L’opération Biladi connaîtra à son tour le lancement des appels d’offres pour la seconde vague des stations.

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MessagePosté le: Jeu Juin 19, 2008 4:28 am    Sujet du message: "Miser sur le Web pour de nouveaux marchés" Répondre en citant

"Miser sur le Web pour de nouveaux marchés"

Entretien avec Abdelhamid Addou, DG de l’ONMT



· Chine, Japon, Europe de l’Est… à conquérir

· Une politique dans la continuité


Deux semaines après sa nomination, le successeur de Abbas Azzouzi à la tête de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), livre ses premières intentions à L’Economiste. Pas de rupture dans la démarche, mais quelques ajustements, une plateforme d’achats via le Web ainsi que la conquête de nouveaux marchés: Europe de l’Est, Chine, Japon et pays du Golfe. L’Europe de l’Ouest ainsi que les autres marchés traditionnels restent des marchés à chouchouter plus que jamais.

- L’Economiste: Vous héritez, à la tête de l’Office, de grosses responsabilités. Quelles seront les grandes lignes de votre plan d’action, rupture ou continuation?
- Abdelhamid Addou: Il n’y a aucune rupture puisque les acquis sont bons. Il s’agit de les consolider avec l’appui des équipes en place et des différents partenaires. L’objectif est de mener à terme tous les chantiers en cours. Mais n’empêche, il faut innover. C’est pourquoi de nouvelles idées seront déclinées pour mener les projets avec plus d’efficacité.

- La vente sur Internet se développe. Comment comptez-vous formaliser les packages via le Net?
- Il y a deux aspects. D’abord la forme, c’est-à-dire la mise en place de l’outil web le plus efficace possible. Une plateforme d’achats ainsi que des relais et sites web, aussi bien ceux de l’Office que ceux des différents partenaires. Ensuite, il y a le produit. Ce dernier découlera des outils que nous aurons mis en place et des benchmarks internationaux. Notre objectif n’est pas de réinventer la roue, mais de relever ce qui marche un peu partout dans le monde. In fine, il s’agit de lier l’outil le plus simple possible avec les packages les plus intéressants et les nouvelles tendances. Ainsi, l’on pourra conquérir de nouveaux marchés.

- Justement, on parle de Japon, de Chine… Quels sont actuellement les marchés prioritaires à côté des clients traditionnels?
- Pour moi, il y a l’Europe de l’Est, avec notamment la Russie, la Pologne, la Roumanie... La Chine et le Japon sont aussi des marchés prioritaires à côté des pays du Golfe. Il s’agira surtout d’insister sur les relations que nous avons avec la plupart des pays du Golfe pour aller vers de nouvelles offres, de nouveaux produits. Nous comptons aller aussi vers d’autres pays tels Bahreïn ou Oman qui n’ont pas été prospectés jusqu’à présent. L’objectif est que les marchés classiques et à petite échelle deviennent des émetteurs à grande échelle.

Propos recueillis par Amin RBOUB
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