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Tourisme à Agadir
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Si Moh
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MessagePosté le: Jeu Nov 15, 2007 4:50 am    Sujet du message: Tourisme à Agadir Répondre en citant

Tourisme à Agadir : La ville projette de devenir une destination de luxe

Le comité de pilotage du programme de développement du tourisme a tenu sa quatrième réunion le 9 novembre.

C’est en présence du ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, Mohamed Boussaid, du wali d’Agadir Ida Outanane, Rachid Filali et du président du Conseil régional du tourisme (CRT) que s’est tenue, le vendredi 9 novembre, la quatrième réunion du comité de pilotage du Programme de développement régional de tourisme (PDRT) dans la ville d’Agadir.

A l’ordre du jour : l’état d’avancement des différents chantiers ouverts dans le cadre de l’aménagement urbains et du développement des différents projets d’hébergement, animations, événementiel et tourisme de niche lancé dans le cadre du PDRT.

«Le tourisme est un secteur d’avenir qui bénéficie d’une grande visibilité et d’une collaboration de l’ensemble des acteurs. C’est dans ce cadre que le ministère s’engage à relever les défis, à accélérer et à pousser tout ce qui a été déjà entrepris en vue d’assurer tous les éléments et infrastructures qui font vivre le touriste», souligne le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Mohamed Boussaid.

Le wali d’Agadir Ida Outanane a, pour sa part, insisté sur l’importance du tourisme en tant que secteur clé de la relance de l’économie et de l’activité de la ville d’Agadir et de la région Souss-Massa-Drâa. «Si le tourisme à Agadir se développe, notre ambition est de faire de cette ville une destination pour le tourisme de luxe où l’offre de qualité dépasse la demande de masse.

Ce défi requiert, donc, l’adoption d’une vision globale et ambitieuse», déclare Rachid Filali, wali d’Agadir Ida Outanane.
Le PDRT de la ville d’Agadir qui a été lancé au début du mois d’avril 2007 par l’ex-ministre du Tourisme, de l’Artisanat et de l’Economie sociale, Adil Douiri, avait pour objectif d’augmenter la capacité litière de la destination, mais également de créer plusieurs chantiers pour la promotion d’un tourisme au niveau de la région. Quelques mois après cette signature, la ville d’Agadir et la région Souss-Massa-Drâa sont entrain de consolider les acquis et les bénéfices de ce programme en vue de rehausser cette destination sur l’échelle internationale.

En vrai chantier de développement, la région du Souss-Massa-Drâa a mis en place plusieurs projets en cours de réalisation.
Le but étant de doter la destination de toutes les infrastructures et atouts d’une destination touristique mondiale. Le PDRT a ainsi permis de marquer un saut qualitatif recherché et déclencher une mobilisation permanente des différents intervenants dans la région. Ainsi, un plan d’attaque a été élaboré pour répondre aux standards internationaux notamment en matière d’hébergement, d’animation, d’événementiel et d’aménagement urbain.

La région, qui vit depuis aux rythmes des différents projets lancés, est en train de consolider ses objectifs déjà fixés. Des projets d’envergure qui avantagent la promotion du tourisme de luxe. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’un des concepts des événements tant sollicités dans la ville portant sur l’organisation d’un événement autour du golf pour les professionnels du tourisme qui sera organisé en collaboration avec l’OMNT, CRT et la RAM.

En matière d’hébergement, la station du plan Azur de Taghazout, l’aménagement de la Casbah d’Agadir Oufellah et l’aménagement de nouveaux hôtels de front de mer constituent autant de chantiers de grande importance pour la ville.

Le 13-11-2007
Par : Majda Saber
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MessagePosté le: Jeu Jan 17, 2008 9:52 am    Sujet du message: Agadir : Les opérateurs du tourisme définissent leurs object Répondre en citant

Agadir : Les opérateurs du tourisme définissent leurs objectifs

La communication est un levier essentiel de la promotion touristique. Assurer un programme rigoureux visant une participation massive dans les salons internationaux nécessite une stratégie de gestion et de promotion.


La ville d’Agadir, qui s’érige en première destination balnéaire du Royaume, saisit parfaitement les enjeux et les retombées de la nécessité de se doter d’une stratégie-programme garantissant le maintien et l’évolution de sa position sur le plan touristique. En effet, les salons internationaux du secteur offrent une plate-forme regorgeant de nouvelles opportunités pour reconquérir, cibler et s’adapter à un marché où la concurrence demeure rude. Conscient de l’importance du renforcement de sa position, le Conseil régional de tourisme (CRT) d’Agadir a mis en place un programme de participation où la promotion du secteur touristique est le mot d’ordre.

En effet, après plusieurs participations dans les salons internationaux de tourisme au cours de l’année 2007, notamment au salon Top Résa de Deauville et le salon de Travel Market, le CRT se mobilise pour relever d’autres défis en 2008. Au programme : une présence massive aux salons et workshops organisés par et pour le secteur. L’objectif de cette mobilisation étant de mener un travail de proximité avec les différents opérateurs du secteur et de mener des négociations directes.

Conformément à cette programmation, deux grandes participations s’annoncent déjà au cours de ce mois de janvier. Le CRT d’Agadir Souss-Massa-Drâa participera du 17 au 20 janvier 2008 au salon du tourisme «MATKA à Helsinki», un stand représentant la région sera alors mis en place. Dans le même cadre, une délégation de professionnels du tourisme d’Agadir, conduite par le président du CRT, Abderrahim Oummani, représentera la région.

Conformément à sa politique de promotion, le CRT d’Agadir se prépare également pour être au rendez-vous au salon « Moroccan Travel Market », qui aura lieu à Marrakech à la même date, du 17 au 20 janvier, avec un stand régional. Une rencontre qui permettra aux acteurs régionaux dans le secteur du tourisme d’exposer leurs produits et de saisir l’opportunité de rencontrer leurs homologues opérant dans le secteur.

Pour cette nouvelle édition, le salon « Moroccan Travel Market » constitue une initiative d’envergure et un événement unique en Afrique. L’enjeu est de taille pour les opérateurs régionaux et nationaux. Sachant que la promotion d’un produit touristique passe, en premier lieu, par une stratégie de communication et de marketing s’adaptant au marché.

Désormais, la concurrence est rude et seule la mise en place d’une stratégie de promotion et de communication dynamique et de proximité accompagnant les différents chantiers peut garantir au Maroc la réalisation de ses visions futures. Le renforcement du positionnement de la région et du Maroc en tant que destination à grands potentiels constitue un axe stratégique dans cette mobilisation du CRT d’Agadir.

Car, c’est en mettant en exergue une politique régionale en harmonie avec les engagements souscrits par le Maroc dans ce secteur porteur que la région peut devenir une référence en matière de promotion. Une politique où les opérateurs doivent saisir les enjeux et se rallier aux objectifs stratégiques de communication et de développement.

Par ailleurs, cet effort du CRT sera également poursuivi par la participation à plusieurs salons au cours de cette année, notamment au BIT Milan du 21 au 24 février, du ITB Berlin du 5 au 9 mars, du TUR de Goteborg du 13 au 16 mars, mais également au MITT Moscou du 19 au 22 mars. Des rendez-vous qui permettront à la région de maintenir sa position, mais également de reconquérir d’autres marchés prometteurs pour la région.

Disposant de plusieurs potentiels à la fois naturels et infrastructurels, il est temps pour la région de cibler, fidéliser et attirer de nouvelles niches. Une politique semble déjà en marche mais la collaboration des professionnels du secteur est des plus importantes pour garantir les résultats escomptés.

Le 16-1-2008
Par : Majda Saber
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MessagePosté le: Sam Mar 08, 2008 6:07 am    Sujet du message: La ville primée Répondre en citant

Agadir/tourisme: La ville primée

· Une médaille d’or pour les efforts menés en matière de promotion

· Une Fourchette d’or pour le restaurant Le Mauresque


TARIQ Kabbage maire de la ville d’Agadir, est aujourd’hui un homme heureux. La Fédération internationale du tourisme (FIT) lui a remis, ainsi qu’à l’ensemble de son équipe, mercredi dernier, une médaille d’or d’honneur pour les efforts fournis en faveur de la cité. Un diplôme du mérite touristique international a de même été attribué à la ville d’Agadir pour le développement du secteur. Les institutionnels n’ont pas été non plus oubliés. Aziz Fatouak, délégué du Tourisme, a également reçu une distinction de la FIT.

Pour Eric Duluc, président de la FIT, l’honneur rendu aujourd’hui à la destination n’est pas fortuit. «C’est tout d’abord une des plus belles baies du monde», souligne Duluc. Lui et Lahcen Glif, vice-président de la FIT, en charge du Moyen-Orient et Afrique du Nord, disent bien connaître Agadir et avoir suivi son évolution, et particulièrement sur le plan urbanistique. De leur avis, l’aménagement de la corniche, qui a fait couler beaucoup d’encre en raison de l’opposition, au départ, des opérateurs du tourisme, sera à terme un grand atout pour la ville. Les membres de la FIT ont également loué le caractère hospitalier et chaleureux des habitants de la cité.

Mais il reste beaucoup à faire. Le maire en est conscient. «Aller de l’avant n’est possible qu’avec la cohésion, et la synergie entre les différents acteurs», affirme-t-il. Pour les opposés à la formule «all inclusive» dans les établissements de la ville, il souligne que les restaurateurs peuvent attirer leur part de clientèle en améliorant leurs prestations. Il faut dire aussi que, sans cœur de vie dans la station balnéaire, les touristes ne seront pas encouragés à quitter leur hôtel. La Fédération internationale a également fait un autre heureux, cette année. Il s’agit de Ahmed Diouri, propriétaire du restaurant Le Mauresque, qui a été récompensé d’une Fourchette d’or. Une distinction prestigieuse dans le domaine de la gastronomie.

Rappelons que c’est la seconde fois que la FIT honore la capitale du Souss. En 1976, Agadir avait été valorisée pour les mêmes raisons. Le Maroc a, pour sa part, reçu L’Etoile d’or en 1980. A noter que la FIT réunit 32 pays membres. La ville de Moscou a été la première lauréate en 1970. La Chine, quant à elle, a reçu L’Etoile d’or en 2000.

Malika ALAMI
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MessagePosté le: Lun Mar 10, 2008 6:15 am    Sujet du message: La «Médaille d'Agadir» Répondre en citant

Editorial
La «Médaille d'Agadir»


Il y a comme un parfum de dérision dans cette remise de médaille par un président de la « Fédération internationale du tourisme » à la ville d'Agadir. Il y a comme une étrange et cocasse situation, surtout quand un président d'une fédération dite internationale qui n'a aucune force exécutoire, mais constitue simplement un organisme indépendant, l'initiative de quelques personnalités cooptant leurs membres, décerne une médaille à une ville, choisit le maire pour la remettre sous les projections de la caméra d'une chaîne de télévision, en l'absence – ce qui est encore étrange – des principaux acteurs qui travaillent pour le secteur du tourisme, des représentants de l'autorité et des professionnels impliqués !
Il y a aussi et surtout un mélange de genres.

Une « Fédération internationale du tourisme », fut-elle fondée en 1969 par Pierre Lyautey, neveu du prestigieux maréchal du même nom, n'a pas choisi les opérateurs. Elle a porté son choix sur celui qui est censé gérer la ville dans tous ses états, qui est confronté à toutes les problématiques et pour qui le tourisme, si évidente et importante que soit sa dimension, ne représente certainement pas le souci prioritaire. Or, une fédération privée peut-elle jauger un Conseil municipal élu aussi impunément, décerner un titre ou un trophée avec cette aisance à une communauté de la ville ? Qu'elle s'adresse à une corporation, à un groupe d'opérateurs privés passerait encore. Qu'elle veuille le faire, a contrario, pour la ville ne se comprendrait que si les professionnels, ceux qui exercent le tourisme y participent.

Le maire de la ville d'Agadir, quand bien même il se maintiendrait contre vents et marées depuis 2003, contre tous les scandales comme ceux de la SONABA ou autres, ne peut représenter les professionnels du tourisme et, ce faisant, encore moins se livrer à une mascarade dont tout donne à penser qu'elle est le fruit d'un montage de cette généreuse fédération qui distribue à tours de bras et jamais sans contrepartie les distinctions, les trophées et les titres de gloire un peu partout dans le monde. Au demeurant, comment les hauts représentants de la « fédération internationale » ont préféré les douceurs d'Agadir à une laborieuse présence au plus grand Salon du tourisme mondial, celui de Berlin où plus de 186 pays étaient présents et où également plus de 36 ministres s'y sont rendus, sans compter les milliers d'opérateurs, de professionnels, de « Tours opérateurs » et un très grand public ?

Et pour finir, cette « Médaille d'Agadir » a été la médaille de la dérision parce que, en dépit des envolées lyriques qui ont marqué une petite cérémonie entre «amis », le tourisme ne se porte pas aussi merveilleusement bien que M. Eric Duluc, de son état président de la FIT, croit l'annoncer avec une si épique jubilation. A quand donc le discours de la vérité et la fin des logomachies de complaisance ? Pour quand aussi une prise sur le réel et l'abandon des proclamations vertueuses et auto-satisfaites ? Ni le wali, autorité suprême et représentant de S.M. le Roi, ni le président du CRT, du Conseil préfectoral et de la Fédération nationale de l'industrie hôtelière n'étaient présents dans cette « cérémonie-mascarade ». Le secteur du tourisme marocain, victime des prédateurs immobiliers pendant de longues années, entaché de faux guides, serait-il encore la proie de prodigieux génies de la fausse communication ?

Par LE MATIN
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MessagePosté le: Mer Mar 19, 2008 9:36 am    Sujet du message: Très beau souvenir Répondre en citant

Une très bonne animation du folklore de la région

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MessagePosté le: Mer Avr 02, 2008 4:35 am    Sujet du message: Edition du manuel touristique d’Agadir Répondre en citant

Edition du manuel touristique d’Agadir

Quatre supports de documentation et marketing seront édités au mois d’avril 2008 pour la destination d’Agadir Souss-Massa-Drâa. Une initiative de taille qui vient réconforter les efforts déployés pour la promotion et la commercialisation de la région.

Mener une action touristique de communication revêt aujourd’hui un grand intérêt pour la destination d’Agadir mais également pour tout l’arrière plan du Souss-Massa-Drâa. Car comment peut-on aujourd’hui faire face à la concurrence et faire prévaloir une démarche qualité en l’absence de supports et outils susceptibles de présenter la destination, ses potentiels et atouts.

La présence de la destination et dans les grandes foires internationales et les salons de tourisme constitue sans nul doute une des meilleures stratégies de promotion sauf qu’une démarche communication via la documentation reste un atout majeur qui doit être pris en charge. L’édition du manuel professionnel du tourisme, le guide touristique d’Agadir et Souss-Massa-Drâa, le plan touristique de la ville et un plan touristique de la région Souss-Massa pour le mois d’avril 2008 constituera un atout majeur pour la destination.

Les quatre supports de communication qui seront réalisés par le CRT en collaboration avec l’agence de communication «Précom» serviront de supports publi-promotionnels de la ville d’Agadir Souss-Massa-Drâa. Cette réalisation vient répondre aussi bien aux besoins des professionnels nationaux, et étrangers que les visiteurs d’Agadir. Les quatre supports qui seront édités en trois langues (français, anglais et allemand) seront mis à la disposition des tour-opérateurs et prescripteurs du tourisme et responsables de ventes présents dans les différents workshops et salons du tourisme dans le cadre de la participation du CRT Agadir Souss-Massa-Drâa.

L’apport de ces outils de promotion n’est pas à démontrer. Les professionnels du secteur ainsi que les touristes auront une documentation de qualité pouvant répondre à leurs besoins. En effet, tous les détails semblent pris en charge, les différents supports de documentation qui seront édités sont réalisés dans un esprit de synergie et avec l’accord et validation de la délégation du tourisme. La mobilisation de ses supports pour faire positionner et promouvoir la destination vient réconforter le positionnement de la destination. Les professionnels peuvent ainsi intégrer dans leurs démarches marketing des éléments de base susceptibles d’apporter leurs lots de gain pour la ville et sa région.

Au-delà d’une présentation de la destination et de ses potentiels, le manuel professionnel du tourisme d’Agadir Souss-Massa-Drâa constitue un bon élément argumentatif quant aux raisons de choisir la destination. Ainsi seize raisons regroupant aussi bien les potentiels naturels, qu'infrastructurels de la région viennent asseoir une plate-forme argumentative qui peut être exploitée dans le marketing de la destination. Conçu spécialement pour les touristes, le guide touristique d’Agadir et région présente aussi bien la destination que son arrière plan.

La promotion de la destination ne peut aujourd’hui se faire qu’en mettant en relief l’arrière pays qui représente de grands potentiels faisant un des atouts de vente et de positionnement de taille. L’édition à la fois du plan touristique de la ville et d’un plan régional Souss-Massa-Drâa réconforte la démarche d’une communication de qualité bénéfique à la ville et sa région. Les deux plans représentent la ville et sa région tout en mettant en exergue les différents éléments d’orientation et de repérage pour le touriste. A fortiori, tous les points d’escales faisant la renommée de la destination sont présentés. Les sites aussi bien géographiques que historiques.

Le 31-3-2008
Par : Majda Saber
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MessagePosté le: Ven Avr 11, 2008 5:06 am    Sujet du message: Agadir : 12 MDH pour la promotion touristique Répondre en citant

Agadir : 12 MDH pour la promotion touristique

Le conseil de la région, le CRT, l’ONMT en plus de l’ONDA contribueront tous au financement de la stratégie de désenclavement de la ville

Une enveloppe de 12 millions de dirhams a été allouée à la stratégie de désenclavement de la destination touristique Agadir, mise en oeuvre au titre de l’année 2008 par l’Office national marocain du Tourisme (ONMT) en coordination avec le conseil régional de tourisme d’Agadir et la région de Souss-Massa-Draa.

Un communiqué, rendu public par le conseil régional du tourisme, à l’issue d’une réunion, tenue récemment à Agadir, précise que ce montant sera assuré conjointement par le conseil de la région de Souss-Massa-Draa, le conseil régional du tourisme (CRT), l’ONMT en plus de l’Office national des aéroports (ONDA). Concernant la valorisation du produit touristique Agadir, le débat a été axé sur l’image de la Baie de la ville, membre depuis 2004 du club des plus beaux golfs du monde, et dont les travaux de réaménagement et d’extension sont en cours.

Les participants à cette réunion ont décidé de lancer une campagne de communication en direction des tour-opérateurs, des prescripteurs du tourisme, de la presse nationale et internationale, et ce par le biais d’une Agence de communication en partenariat avec l’ONMT. Le conseil régional de tourisme d’Agadir et la Région de Souss-Massa-Draa ont, en outre, décidé de mettre en place une nouvelle vision concernant le tourisme familial pour être commercialiser en 2008 par l’ONMT.

Lors de cette rencontre, l’ONMT s’est engagé, dans le cadre de ses prérogatives, à soutenir l’activité touristique au Maroc en déployant des efforts supplémentaires pour la promotion de la destination Agadir dans les marchés français, belge et allemand au cours de cette année.

Cette réunion, présidée par le wali de la région de Souss-Massa-Draa, gouverneur de la province d’Agadir-Idaoutanan, Rachid El Filali, a été marquée par la présence du directeur général de l’ONMT, Abbas Azzouzi, le président du Conseil régional de tourisme d’Agadir, président de la Fédération nationale de l’industrie hôtelière, Abderahim Oummani, et des membres du bureau exécutif du conseil régional de tourisme.


Le 9-4-2008
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MessagePosté le: Sam Avr 12, 2008 6:59 pm    Sujet du message: Le théâtre universitaire Répondre en citant

Agadir : Le théâtre universitaire a soufflé sa 13ème bougie

Le festival international du théâtre universitaire d’Agadir vient de clore la célébration de sa 13ème édition, dans une ville en manque d’infrastructures culturelles.


Le festival international du théâtre universitaire d’Agadir vient de baisser le rideau sur sa 13ème édition. En lieu d’échange pour les troupes marocaines et étrangères, cette édition a couronné par le Grand prix de cette édition, la pièce de théâtre «Chants alla yali» (Soleil de la nuit), présentée et jouée par «L’atelier de Molière», de la Faculté de médecine dentaire de Casablanca.
Dans le même cadre, plusieurs autres prix ont été décernés. Interprétée par les étudiants de la Faculté de Droit de Salé, la pièce «Une dispute à quatre» a également eu droit au prix de la mise en scène. Alors que le prix de la meilleure adaptation a été attribué à «Vélo», de la Faculté Pluridisciplinaire de Tétouan. Trois prix, par ailleurs, ont été décrochés par la Faculté des lettres et des sciences Humaines d’Agadir, le prix du meilleur scénario, la meilleure scénographie et le prix du meilleur travail technique. Notant que le comité du jury de cette année a été composé du réalisateur irakien Fadl Jaf, du metteur en scène Abderahim El Miniari du dramaturge Zoubir Benbouta, Brahim Soussi, professeur chercheur et Rachid Bouksim,artiste.
Cette nouvelle édition est venue relever plusieurs questions quant au théâtre universitaire et sa place dans la scène culturelle. Sachant que les troupes universitaires se trouvent à chaque fois enclins de travailler avec les moyens de bord dans une grande absence de fonds pour subventionner leurs besoins, sans oublier une quasi absence d’espaces dédiés à cet art non seulement au sein des facultés mais également au niveau des villes.
La ville d’Agadir vit dans l’absence complète d’une salle de théâtre de qualité et répondant à tous les standards d’un vrai espace de théâtre. Un point qui handicape certainement l’organisation de ce festival mais également l’essor culturelle de la ville d’Agadir en général. Car comment peut –on aujourd’hui sortir une ville de sa léthargie culturelle en l’absence d’infrastructures ? Deux espaces de grande importance : le théâtre et le cinéma. N’oublions pas l’impact négatif de cet élément sur la réussite d’une telle initiative.
Au terme de cette édition, un hommage a été rendu aux deux figures de la scène théâtrale marocaine, Fadéla Benmoussa et le professeur Abdelouahed Ben Yasser.



Le 10-4-2008
Par : Majda Saber
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Dernière édition par zgrita le Sam Avr 12, 2008 7:15 pm; édité 4 fois
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MessagePosté le: Sam Avr 12, 2008 7:02 pm    Sujet du message: Exposition Répondre en citant

Agadir : Une exposition haute en couleurs

Ammane Moubarak, Abdellatif Ajarrar et Hassan Mounazil, trois jeunes artistes plasticiens tentent l’expérience d’une exposition collective au sein du musée amazigh jusqu’au 12 avril.

Dans un espace de créativité, un lieu de décharge expressive où les couleurs, courbes et techniques se joignent dans un mélange de fécondité artistique, trois jeunes artistes plasticiens expriment chacun à sa manière et son style un talent incontestable. Livrés à cette transe artistique qui sépare l’artiste de son monde pour le plonger dans une nouvelle dimension où seule la toile devient l’interprète, Ammane Moubarak, Abdellatif Ajarrar et Hassan Mounazil se livrent entièrement au flux incontrôlable de l’expression plastique et à la fougue créatrice. Les toiles des trois artistes débordant du même flux mais s’exposant et s’interprétant dans une foulée de démarches et de styles propres à chacun.
Au contact des couleurs, Moubarak Ammane laisse choir les couleurs chaudes sur sa toile. Un choix qui vient réconforter sa démarche d’artiste mais également sa ferveur créative. Loin d’un cantonnement dans une thématique préétablie, Ammane se laisse bercer par son élan d’imagination. La toile se constitue chez lui selon une composition où corps de l’homme et de l’animal habitent l’espace, dans un mouvement presque féerique, où la toile n’arrive à retenir que des ombres fuyants. Juste des traces d’un moment de passage sur la toile, rappelant avec émerveillement les gravures rupestres. Ammane use de techniques différentes pour donner à ses toiles ce semblant de naturel. Sables, colle, pigments morceaux de papiers où se tracent les signes d’une écriture ancienne et faite à l’ancre traditionnelle marocaine. Lauréat de l’école des Beaux-arts, les toiles d’Ammane se veulent vivantes grâce aux choix de la matière.
Abdellatif Ajarrar livre, pour sa part, un voyage dans le noyau de la créativité artistique. Lauréat de l’école des Beaux-arts de Casablanca en 2004, les fresques de ce jeune peintre plasticien se trouvent habitées par les lignes droites et constructives. Des lignes qui échappent certainement à son élan artistique pour venir témoigner de ses études et recherche en matières de design d’intérieur et plus précisément en matière d’architecture nord africaine. Jaune, marron, rouge, les différents degrés de ces couleurs viennent se poser sur le fond des toiles d’Ajarrar. Les douze toiles exposées de cet artiste témoignent d’un travail minutieux où se joignent plusieurs techniques allant de l’utilisation des sables, pigments aux bouts de papiers. Des outils qui garantissent une grande richesse expressive aux fresques ce jeune artiste plasticien.
Plutôt que de se positionner dans un mouvement ou une école, l’artiste Hassan Mounazil s’est investi dans ce travail d’artiste. Laissant cette marge d’interprétation et de critique au public et aux critiques. Mounazil, tente de créer son propre monde, un monde de créativité située entre les deux rives du réel et de l’imaginaire et de l’indomptable. Pour Mounazil, la peinture est un miroir qui expose le monde. L’art plastique est un monde de découverte où se marient l’accident et le hasard. Même les couleurs échappent à un choix préétabli mais se dégagent plutôt de cette violence inouïe de créativité qui guide l’artiste dans son travail. «Seul le regard peut percer l’univers de la toile», souligne-t-il.
Moubarak Ammane, Abdellatif Ajarrar et Hassan Mounazil, les Gadiris, lauréats de l’école des Beaux-arts de Casablanca exposent collectivement au sein du musée amazigh d’Agadir. Cette initiative est le fruit de leur collaboration au sein de l’Association Atelier 9 d’art et de culture, annonçant ainsi l’avènement d’un nouveau mouvement artistique.


Aujourd'hui.ma
Le 11-4-2008
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MessagePosté le: Mer Avr 16, 2008 9:57 am    Sujet du message: Premier Draft du Réglement Parasismique RPS Répondre en citant

RPS 2000
Présentation à Agadir de la nouvelle version


Les travaux d'une rencontre régionale consacrée à la présentation du premier draft du Règlement parasismique RPS 2000 (version 2008) se sont ouverts, mardi à Agadir.




Cette rencontre régionale intervient suite aux recommandations de la journée d'étude organisée sous le même thème en février dernier à Rabat par le ministère de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace en collaboration avec l'Université Mohammed V - Agdal, qui a mis l'accent sur la nécessité d'assurer une large concertation avec les acteurs régionaux et locaux dans le domaine de l'urbanisme, de l'habitat et du bâtiment, notamment les ingénieurs, les bureaux d'études et de contrôle, les architectes, les entrepreneurs et les élus.

Intervenant à l'ouverture de cette rencontre, le wali de la région Souss-Massa-Drâa, gouverneur de la préfecture d'Agadir- Idaoutanae, Rachid El Filali, a indiqué que cette rencontre constitue une occasion pour rappeler la situation alarmante des bâtiments dont la construction n'ayant pas respecté les normes de qualité et de sécurité, avec toutes les répercussions économiques et sociales graves que cela implique.

Il a rappelé dans ce sens les dispositions prises au niveau national, notamment la promulgation du décret n° 2-02-117 du 22 février 2002 qui a déterminé les règles de préventions sismiques contribuant ainsi au renforcement de l'arsenal juridique dans ce secteur.

M. Filali a affirmé que le respect des conditions régissant l'opération de construction sont en deçà du niveau escompté, ce qui demande plus de rigueur et de vigilance notamment en matière des études préalables ainsi qu'un effort supplémentaire dans le domaine de la réglementation pour garantir la sécurité et qualité nécessaires.

Le wali de la région a conclu que cette rencontre de concertation est à même de permettre aux participants de trouver des solutions consensuelles aux dysfonctionnements que connaît les secteur de l'habitat et de l'urbanisme et d'examiner et enrichir les conditions et normes de qualité et de sécurité stipulées dans le RPS.

De son côté, le directeur technique de l'Habitat, au ministère de tutelle, Ali Guedira, a fait remarquer que le Maroc continue de faire face à la propagation du phénomène de la construction illégale qui n'observe pas les règles en vigueur en matière de la prévention parasismique, mettant l'accent, à cet égard, sur les différentes mesures prises par le ministère de l'habitat et de l'urbanisme, en particulier l'accélération de la promulgation du nouveau code de l'urbanisme.

Le RSP, publié en 2002, a été élaboré sur la base de données datant d'avant 1980 ce qui a nécessité l'organisation de rencontres de concertation aux niveaux national et régional pour son actualisation ainsi que la sensibilisation des différents acteurs et intervenants dans le domaine de l'habitat et de l'urbanisme sur l'importance d'instaurer une culture de qualité et de sécurité dans le domaine de la construction.

Cette rencontre sera notamment axée autour de la présentation des résultats relatifs à la RSP dans les milieux professionnels en plus de la présentation de la nouvelle catégorisation des sites.

Cette rencontre régionale verra la participation de représentants des fédérations professionnelles, des différents intervenants dans le secteur du bâtiment ainsi que des universitaires.

Par MAP
Publié le : 16.04.2008 | 09h17
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MessagePosté le: Sam Mai 03, 2008 5:47 am    Sujet du message: La plage Répondre en citant


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MessagePosté le: Sam Mai 03, 2008 5:48 am    Sujet du message: Transport Répondre en citant


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MessagePosté le: Mer Juin 04, 2008 10:22 am    Sujet du message: Agadir Répondre en citant

Agadir, une « leçon de choses » !


Le Maroc est un pays de liberté et l'Etat, notamment depuis l'accession en 1999 de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Trône, n'a de cesse de la promouvoir et de la protéger.

Le réaffirmer de nos jours relève de l'euphémisme. Jamais aucun pays arabe, d'Afrique ou en développement comme on dit, n'a autant érigé le principe de l'Etat de droit comme le fait notre pays. Le Conseil consultatif des droits de l'Homme, relayé par des dizaines d'associations et d'ONG de la société civile, veille au strict respect des droits de l'Homme. Jusqu'à il y a quelques années seulement – fait rarissime dans l'histoire des Etats - il existait même un ministère chargé des droits de l'Homme.

L'avènement du règne de S.M. le Roi Mohammed VI a porté sur les fonts baptismaux la liberté. Et pour mieux asseoir celle-ci dans les consciences individuelles et collectives, pour conjurer les démons du passé qui se sont illustrés par une répression aveugle, le Souverain a créé l'Instance équité réconciliation. Sa mission a consisté d'une part à réparer les préjudices causés par le passé sur des milliers de citoyens, d'autre part, grâce à la pédagogie de la télévision, à réconcilier les citoyens avec l'Etat. Nous ne saurions suffisamment souligner à quel point de telles initiatives ont été porteuses.

Or, la conquête des libertés comme d'aucuns ne se sont pas fait faute de le proclamer, comporte aussi son autre envers : à savoir la responsabilité, individuelle et collective. La société organisée n'étant jamais un consensus émollient, chacun y doit s'inscrire et le respecter. C'est dire que la liberté est aussi la responsabilité. Nous en venons donc à la campagne d'assainissement, couronnée de succès, que les autorités de la province d'Agadir viennent de lancer, à l'instar de celle qu'a connue la ville de Casablanca. Elle a permis aux forces de sécurité d'Agadir de procéder à l'arrestation de 20 personnes, toutes impliquées dans différentes affaires : vol, vol qualifié, viol et violences, émissions de chèques sans provisions, trafic de drogue et escroqueries diverses. Parmi ces personnes, il y a des récidivistes qui ne mesurent pas ou pas encore le prix de leur libération précédente et se sont mises en tête de défier la loi. Déférées au parquet, elles répondront de leurs crimes et de leurs délits.

Sauf à être hypocrites, il convient de saluer l'initiative que les autorités d'Agadir viennent de prendre. L'on se dit pourtant que si chaque grande ville du Royaume s'inspirait d'une telle mesure, la criminalité grande ou petite serait non pas totalement éradiquée, mais à tout le moins considérablement réduite. Car, il existe aujourd'hui un sentiment de peur, une sorte de phobie qui pèse de son poids inaudible sur les citoyens des grandes villes.

Désarmés, impassibles, ils sont – notamment des femmes ou des personnes âgées – en permanence exposés aux agressions multiples, aux vols à l'arraché des téléphones portables, aux menaces et violences, leurs enfants devant les lycées aux dealers, leurs voitures sauvagement cassées et tutti quanti des choses qui sont antinomiques à la morale et aux valeurs de la liberté. La ville d'Agadir vient de nous donner une manière de « leçon de choses » ! Ses habitants, conscients d'un tel effort, ne peuvent que s'en réjouir et s'en remettre évidemment à la diligence et à la célérité des autorités de leur ville qui est au Maroc ce que le reflet est à la modernité.



Par LE MATIN
Publié le : 03.06.2008 | 17h56
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MessagePosté le: Lun Juin 09, 2008 11:15 am    Sujet du message: Agadir/tourisme: La déprime s’installe Répondre en citant

Agadir/tourisme: La déprime s’installe

· Le recul des nuitées a atteint 13% à fin avril

· Les marchés impactés par la flambée du pétrole et des produits alimentaires

· Le déficit de promotion et le chantier de la corniche aggravent la situation


Les temps sont durs pour les hôteliers de la station balnéaire d’Agadir. La tendance à la baisse, qui marque l’activité touristique de la destination depuis le début de l’année, se confirme.

En avril dernier, les nuitées ont régressé de 14% dans les établissements d’hébergement classés comparativement à la même période de l’année 2007, soit un taux supérieur à celui constaté à l’échelle nationale
(-12%). C’est ce qui ressort des statistiques communiquées par le ministère en charge du secteur.

A l’issue des quatre premiers mois de l’année 2008, le recul des nuitées enregistré sur la destination est de 13% au niveau des nuitées par rapport à la même période en 2007.

Cette contre-performance s’est manifestée au mois d’avril dernier par une chute du taux d’occupation qui a atteint 56%, perdant 11 points par rapport à la même période de l’année précédente. En outre, la baisse du taux d’occupation enregistrée était de 12 points pour passer à 53% contre 65% à fin avril 2007.

Ce repli est dû principalement au recul des marchés britannique (-42%), allemand (-26%), scandinave (-23%). Même le marché français, qui d’habitude sauve la mise est en recul de 4%.

Par ailleurs, la tendance à la baisse touche également le marché interne qui accuse une chute du nombre des nuitées de 2% pour la période janvier-avril 2008.

Derrière ces baisses, il y a bien sûr des facteurs exogènes, mais aussi des causes d’ordre local. De l’avis de Salah Eddine Benhammane, président de l’Association régionale de l’industrie hôtelière (AIH), les travaux d’aménagement sont en partie la cause de la situation. Le professionnel va même jusqu’à dire que le recul de l’activité était prévisible avant le début de la saison. La communication du planning des travaux auprès des tour-opérateurs a en effet engendré une baisse de la demande sur la destination, car bon nombre de clients ne voulaient pas supporter les nuisances du chantier. Aussi, le nombre de liaisons aériennes a été revu à la baisse sur tous les marchés.

«Au niveau du marché anglais, le nombre de connexions aériennes est ainsi passée de 8 en 2007 à 4 cette année. Pour le marché allemand, de 24 vols l’an dernier, nous sommes aujourd’hui à 14», indique l’hôtelier. Il souligne aussi que les principaux marchés ont été durement impactés par la flambée du pétrole et autres produits alimentaires. Ce qui n’est pas sans affecter le pouvoir d’achat des visiteurs potentiels. «Dans des situations pareilles, ce sont les destinations les plus réactives comme l’Egypte ou la Tunisie qui tirent leur épingle du jeu», lance Benhammane.

Comment faire pour inverser la tendance? Pour le président, il faut renforcer la promotion à la mesure des objectifs. Or, le niveau limité du budget ne permet que des actions à court terme. Pour l’heure, les hôteliers de la ville veulent surtout communiquer sur l’état d’avancement des travaux de la corniche.

Programme d’été

Les habitants comme les touristes de la ville n’attendront pas juillet pour vivre des temps forts dans la cité, à l’occasion du festival Timitar. Pour ce mois de juin, le Conseil régional du tourisme prévoit également des événements. Il s’agit notamment du trophée de golf de la presse européenne du 19 au 22 juin.

Au programme également, un tournoi de beach rugby du 21 au 22 juin. A noter que ces manifestations s’inscrivent dans le cadre de l’opération «Agadir, terre de sourire» qui se déroule du 5 au 22 juin. Une démarche initiée pour sensibiliser l’ensemble des acteurs de la ville à améliorer l’accueil des visiteurs afin de les fidéliser et augmenter le taux de retour sur la destination.

Outre le festival Timitar, le mois de juillet sera également marqué dans le Souss par le moussem du miel. Il se tiendra du 24 au 27 juillet dans la commune d’Immouzzer.

En août, ce sera la transat classique qui sera l’événement phare à Agadir. Près d’une trentaine de yachts séjourneront pendant trois mois dans le port de plaisance de la marina à partir du 28 août. De fait, lors de cette transat, la station balnéaire constituera pour les participants à l’escapade une longue et importante étape dans le périple qui reliera Douar Nenez à l’île de St Barth.

C’est enfin par le carnaval d’Agadir que se clôturera le programme d’animation estivale dans la ville. Cet événement coïncidera avec la Journée mondiale du tourisme.


Malika ALAMI
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MessagePosté le: Mer Juin 11, 2008 8:16 am    Sujet du message: Tourisme Répondre en citant

Le Conseil du CRT d'Agadir contre le dénigrement de la région
Une réunion avec la RAM bientôt organisée pour aplanir le différend sur les tarifs et l'open sky



Point de mire depuis quelques semaines, Agadir a les phares braqués sur elle. Commentaires de presse et conversations de salon y vont de leur couplet.

A les en croire, à prendre pour argent comptant ce qui se dit ici et là, elle entrerait dans une sorte de marasme qui ne dit pas son nom. Rien n'est moins vrai que cette campagne lancée à la cantonade, au prétexte qu'un malentendu a traversé orageusement sans doute les relations entre les responsables et les acteurs de la ville et les dirigeants de Royal Air Maroc. Rien n'est moins sûr, en effet, que cette focalisation pernicieuse, dissimulant mal une volonté de surenchérir. Preuve en est que le Conseil régional du tourisme (CRT), coup sur coup, a tenu lundi son conseil d'administration, son assemblée générale et rendu un hommage appuyé à Abbas Azzouzi, ancien directeur général de l'Office national marocain du tourisme (ONMT).

Cette réunion s'est déroulée en présence de Rachid Filali, wali d'Agadir Souss-Massa-Drâa, tout à son engagement de manager la marche de la ville et ce qui lui est afférent comme projets et sous la présidence de Abderrahim Oummani, président du CRT, du président de la Fédération nationale du tourisme (FNT), avec également la présence de Othman Chérif Alami venu spécialement prendre part aux travaux du Conseil, de Abdelaadim Ouallou, directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), de Larbi Bencheikh, directeur général de l'OFPPT, de Tariq Kabbaj, maire de la ville, Abbas Azzouzi, Abderrahman Achengli, respectivement parlementaire et président de la Chambre de commerce et d'industrie, des membres du CRT, des responsables d'agences et représentants des tour-opérateurs, des hôteliers et de plusieurs autres personnalités. Le directeur général de Royal Air Maroc, Abderrafih Zouiten, présent jusqu'à l'ouverture des travaux, a été contraint de quitter in extremis Agadir pour des raisons professionnelles urgentes après avoir, néanmoins, tenu à rassurer les responsables du CRT de la disposition de la compagnie nationale aérienne à coopérer avec eux.

Il a apporté avec lui un document, réalisé par la compagnie, décrivant les progrès enregistrés qui témoignent de l'engagement réitéré de sa compagnie. Ainsi, apprend-on, la hausse en termes d'investissements (appareils déployés, fréquences et programmes divers) vers la destination Agadir se chiffre à quelque 41%. Bel argument, certes ! Mais il n'a pas suffi à calmer les critiques soulevées, voire une rancœur qui, à vrai dire, n'a pas lieu d'être. En ouvrant les travaux, dans la matinée, Abderrahim Oummani a d'emblée donné le ton, puisqu'il a évoqué “la recherche de solutions aux attentes de la ville d'Agadir et surtout la possibilité de voir la RAM reprendre sa place au sein du Conseil de la région”. Conciliateur ? A coup sûr, mais pas moins ferme, comme il l'a démontré dans un échange vigoureux avec le directeur général de la compagnie aérienne où se sont croisés les arguments mais s'est forgée, aussi, une volonté partagée de dépasser les contingences.

Décision formelle a été prise en tout cas pour organiser une séance de travail en commun afin de déblayer le terrain à cette Vision 2015 que le président du CRT inscrit comme une date incontournable. “Le défi est de taille, mais je reste personnellement convaincu que seul un travail coordonné peut rendre lisible la politique touristique mise en place”, a-t-il affirmé. Il en a appelé à toutes et à tous pour intégrer cette priorité que le tourisme est l'affaire de tous, tous les acteurs, élus, autorité locale, administration du tourisme, compagnies aériennes, ONDA, ONMT, institutions financières, tous les professionnels sont interpellés à participer, soutenir et accompagner cette nouvelle perspective de développement touristique d'Agadir et sa région ”. Et comme pour mieux en administrer la preuve, Abderrahim Oummani a souligné que le “ destination Agadir a connu d'excellents résultats pour le mois de mai 2008, avec notamment une hausse de 7% en arrivées et de 5% en nuitées”.

Ce qui l'incite ensuite à mettre en garde les uns et les autres sur une quelconque crise de l'activité et qui sont tentés par un défaitisme devenu à la mode: “Ceci prouve, ajoute-t-il, qu'il n'y a aucune place pour le pessimisme ni l'immobilisme et qu'il est primordial de garder le cap et de s'inscrire encore dans l'esprit de la campagne “Agadir, terre du sourire ” lancée il y a dix jours et dont les signes fleurissent un peu partout dans la ville. Il a tenu ensuite à tempérer les ardeurs soulevées contre la RAM, annonçant qu'il a largement débattu avec son directeur général, évoqué la création d'un Fonds spécial proposé à la même compagnie pour promouvoir le tourisme et contribuer à l'alléger au niveau du transport, etc. Le débat qui a suivi a été marqué de par sa vivacité d'une interrogation majeure : comment penser le tourisme à l'horizon 2015 dont le CRT a fait son emblème ? Et dans cette même question, les interrogations subsidiaires comme la construction de la fameuse corniche appelée "la Promenade", lancée il y a quelques mois, surviennent tout de go.

Pour avoir dit “ la Promenade est désormais derrière nous ”, Guy Marache, dont le poids est aujourd'hui à l'image des réalisations qu'il entreprend, s'est fait vertement répliquer par Rachid Filali : “Non, M. Marache, la Promenade est devant nous” ! Autrement dit, elle est mise au profit de la ville, de ses populations, des établissements hôteliers qui la longent comme aussi des touristes qui l'empruntent. La Promenade, auparavant, avait suscité la réflexion originale de Saïd Skalli, ancien président du CRT, tout à sa parfaite maîtrise du dossier et qui a évoqué "l'autoflagellation" à propos de cette allée dont les travaux, croit-on savoir, ont curieusement suscité désagréments et inconvénients à des hôteliers ! Chiffres et documents à l'appui, Saïda Skalli a concentré son argumentation en revanche sur ce qu'il appelle le “problème de l'aérien”. Problème cyclique, dit-il. Mais Agadir n'est accessible que par l'avion, c'est le nœud gordien et si la RAM ne s'inscrit plus dans l'esprit des engagements pris jusqu'ici, l'optimisme n'a plus de mise. Il a prévenu que la saison 2008 est quasiment terminée, avec pertes et fracas, et l'on ne peut compter que sur le tourisme national.

Revenant sur la Promenade, aussi bien Salah Benhammane que Hamid Bentahar et Othman Alami ont estimé que “le plus dur est derrière nous” et qu'il convient d'avancer, estimant, comme le fait le président de la FNT, que l'allée constituera davantage un élément valorisant pour la ville qu'un handicap. Il n'est que de voir les îles Baléares, Nice ou le Touquet pour s'en convaincre. Avec un sens aigu du devoir de vérité, Rachid Filali a mis en exergue l'absence de communication au niveau de la Corniche, mais, assure-t-il, la première et dure partie des travaux est achevée, ceux-ci sont arrivés vers la fin et d'ici le mois de décembre tout sera terminé. Il a rappelé qu'à ce niveau, la Corniche ne saurait focaliser l'attention des responsables du secteur alors qu'il s'agit de réfléchir et de penser une mise à niveau globale du tourisme. Le wali a rendu hommage à Abbas Azzouzi, félicité Guy Marache pour son esprit d'entreprise et son respect des engagements et annoncé “qu'il n'y a pas de fatalité, tous ceux qui veulent réaliser des projets sont invités à les réalise” ! Le maire de la ville, Tariq Kabbaj, n'aura pas été, quant à lui, tendre.

Il a rappelé qu'il existe dans “belle vision” quelques “points noirs”, qu'il existe des hôtels encore fermés, des carcasses comme l'hôtel Salam et que la Sonaba reste entravée. Mieux, la communication sur la ville, assure-t-il, reste déficitaire, elle fait défaut et il n'est que de voir les guides en Europe qui présentent la ville avec de vieux clichés et qui n'ont jamais été corrigés ou revus. A Agadir, il n'y a rien à dire, affirme-t-il. Au pessimisme, se substitue néanmoins une note encourageante: Pavillon bleu, plage labellisée, mais ville très chère tout de même, ajoute-t-il. Il a annoncé ensuite une mise à niveau globale de la ville, avant de lancer à l'endroit du directeur général de l'ONDA la petite “pique” sur l'entassement au terminal 2 de l'aéroport Mohammed V des voyageurs en partance pour Agadir. Abdelâadim Benallou a décliné, quant à lui, la série de mesures qui seront mises en œuvre dès la semaine prochaine, à savoir l'organisation au niveau du terminal 1, la meilleure signalisation et la participation de l'ONDA aux efforts du CRT d'Agadir. Il a surtout apporté la réponse idoine à l'information sur les redevances aéroportuaires, soit une taxe de 120 dirhams par passager perçue par l'ONDA, alors que d'autres sources ont avancé le chiffre de 92 euros.



Par Hassan Alaoui (Agadir) | LE MATIN
Publié le : 10.06.2008 | 17h17
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