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Tourisme à Agadir
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zgrita
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MessagePosté le: Ven Juin 13, 2008 12:23 pm    Sujet du message: Le secteur touriqtique d'gqdir Répondre en citant

Réfutant la fatalité de la crise et rénovant ses méthodes
Le secteur touristique d'Agadir mobilisé pour anticiper sur la Vision 2015
Il entend mettre à profit les Assises de Tétouan pour exposer un modèle de relance régional et national

Les opérateurs du tourisme dans le Souss-Massa-Drâa se refusent à la fatalité pérennisée d'une crise du secteur. Oracles de la bonne parole qui ne cèdent pourtant pas à l'euphorie et ne se voilent pas les problèmes, ils partent aux Assises de Tétouan avec la volonté de faire transmettre le message optimiste et combatif.

A moins d'une semaine de la tenue des 8èmes Assises nationales du tourisme à Tétouan, le CRT d'Agadir a donné le ton : la mobilisation pour la province et pour un secteur porteur et plus qu'emblématique. En tenant successivement un Conseil d'Administration et une assemblée générale, marqués aussi par un hommage appuyé à Abbas Azzouzi, ancien directeur général de l'ONMT, les membres du CRT d'Agadir ont abordé l'évolution de leur secteur dans la province sous le signe de la transparence et des chiffres encourageants que le président, Abderrahim Oummani, a présentés : une hausse en termes d'arrivées de 7% et de nuitées de 5%. Ces chiffres traduisent l'évolution du mois de mai et sont comparés à ceux de la même période en 2007.

Ils démentent pour ainsi dire, et le président du CRT bien habitué à cet exercice face aux défaitistes n'a cessé de le souligner, les fausses nouvelles sur le secteur dans le sud. Ce sont en effet des marchés en augmentation, notamment ceux de la France ( 7,87% pour les arrivées et 3,57% pour les nuitées), de l'Allemagne ( 3,33% et 11,53%) ; de la Russie (50,35% et 39,41%), de la Pologne (19,86% et 51,22%), d'Arabie Saoudite (185,01% et 281,84%) et au plan national de 18,27% et 40,33%. En revanche , la durée moyenne de séjour au cours de la même période enregistre une légère baisse de 5,26%. En présentant de tels chiffres, le président du CRT a rappelé que les professionnels du secteur y ont largement contribué parce qu'ils procédé à une révision à la baisse et se sont inscrits dans une dynamique de relance des produits.

La campagne initiée il y a deux semaines sous le nom « Agadir, terre du sourire », fait partie d'une large panoplie où plusieurs événements ont marqué l'activité du secteur pendant l'année en cours.

Les représentants du CRT d'Agadir ont déployé au cours des six mois écoulés de l'année 2008, une intense activité qui va de la participation effective à plusieurs salons, à celle de la mise en œuvre d'une stratégie de développement, axée sur la recherche et la prospective, au lancement d'enquêtes de satisfaction, à des workshops en Belgique, en France, en Italie, En Espagne, en Suisse, en Pologne. L'Allemagne accueillera du 23 juin au 8 juillet prochain le « Train d'Agadir », emblème promotionnel qui parcourra les villes de Cologne, de Francfort, Stuttgart, Munich et Berlin.

Au niveau des Salons internationaux, la Ville a participé à ceux de Moscou, de Dubaï, de Milan, de Toulouse, au Fitur de Madrid et à celui de Göteborg. Agadir a également abrité le congrès Selectour, organisé aussi 7 Eductours et soumissionné pour accueillir les congrès des DRV des agents de voyages allemands, elle a abrité en janvier le Congrès de l'Union arabe du tourisme et développé toute une série de rencontres au niveau des professionnels, institutionnels comme l'OMNT ou privés.

C'est dans ce cadre qu'une importante réunion s'est déroulée pour mettre à niveau la nouvelle Corniche, veine jugulaire de l'espace balnéaire de la ville, à l'issue de laquelle une campagne de communication ciblée a été lancée en direction des tour-opérateurs. La station Taghazout est en construction avancée, elle donnera une autre dimension au tourisme d'Agadir et renforcera le nouveau réseau constitué par Resort Tifnit, et les 5 hôtels sortis de terre, comme Royal Atlas (650 lits), Robinson (700 lits), Kempinski (620 lits), Sofitel Thalassa (420 lits) et bientôt celui de l'Oumnia. Lourds investissements, mais bénéfique positionnement en revanche de la ville qui voit ainsi se renforcer ses capacités d'accueil auxquelles aucune autre ne peut prétendre.

Le plus significatif, cependant, aura été le lancement d'un Fonds de développement de transport aérien, de point à point d'un montant de 12 millions de dirhams avec l'objectif proclamé de désenclaver Agadir. La Région Souss-Massa-Drâa, le CRT, l'ONMT et l'ONDA participent à ce financement collectif. Travail institutionnel, certes, mais qui découle d'un souci affiché de mettre en œuvre une stratégie multiforme pour la région. Abderrahim Oummani n'a pas cessé de marteler cette nécessaire disposition en disant que « le tourisme, c'est une affaire de croissance, mais une affaire de tous » ! C'est , dit-il, par le moyen d'une mobilisation de toutes les composantes, Etat, institutions, office, opérateurs, professionnels et opinion que s'accélèrera le processus de relance.

Défi régional, le tourisme est aussi un pari national. Le Fonds aérien lancé pour mettre un terme à l'enclavement de la région, qui n'est abordable au niveau touristique que par avion, l'organisation des événements tout au long de l'année sans discontinuer, la participation à des manifestations porteuses « intra muros » et « extra muros », une veille stratégique renouvelée, permettent à la ville d'Agadir de remplir pleinement son rôle de leader du tourisme marocain et international. En termes d'animation, non seulement un rythme soutenu est maintenu, mais le programme s'enrichit et se renforce de saison en saison. Du Tournoi de Golf, à celui du Beach Rugby, au Festival international de Timitar, en passant par le Beach Soccer, le Festival de la Tolérance, la Transat classique (De Bretagne jusqu'à Agadir, ensuite vers Saint-Barthe aux Caraïbes) et le Moussem du miel, sont une série de manifestations internationales qui focalisent l'intérêt de participants en provenance de toutes les régions du monde.

Les responsables du CRT sont tous d'accord, pour assurer la continuité, renforcer la dynamique de relance de l'image de marque. D'autant plus qu'elle est actuellement la ville où naissent et se réalisent des projets hôteliers en rythme continu. Cependant, les responsables ont pris la décision d'anticiper sur l'évolution en termes d'offres , retenues comme prioritaires par le Conseil régional du Souss Massa Drâa. Il s'agit de stimuler la hausse de fréquentation, l'allongement de la durée des séjours l'augmentation des dépenses touristiques. Ils y voient notamment un moyen efficace pour générer des emplois nouveaux. Sur ce point précis, un volet significatif est accordé à la formation et à la formation continue des employés du secteur du tourisme. Les problèmes de l'accueil, de la qualité de l'hospitalité, de l'hygiène et de la sécurité sont abordés de front, notamment après un exposé rigoureux du directeur général de l'OFPTT, Larbi Bencheikh.

La Commission marketing du CRT d'Agadir n'a pas non plus chômé. Entre les campagnes de communication et de relations publiques et des opérations ciblées, elle a déployé des efforts, accompagnés de brochures explicatives, d'affiches, de banderoles, de pins et flyers et autres produits destinés à renforcer la campagne « Terre du sourire ».

La démarche qualité
Fédérés sous le concept « Label qualité pour Agadir », responsables du CRT, ministère du Tourisme, Commune urbaine d'Agadir et Conseil Régional se mobilisent pour promouvoir le Plan de développement régional touristique d'Agadir (PDRTA). C'est une « démarche qualité » destinée à positionner la ville, à renforcer le réseau des visiteurs et à améliorer la qualité des prestations…



Par Hassan Alaoui | LE MATIN
Publié le : 12.06.2008 | 15h20
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zgrita
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MessagePosté le: Mar Juil 01, 2008 11:58 am    Sujet du message: Festival Timitar Répondre en citant

Ouverture à Agadir de la 5e édition du Festival Timitar
Une vocation de confluence, de métissage et de partage
Du 1er au 6 juillet, la ville bougera aux rythmes locaux et internationaux


L'ouverture à Agadir de la 5e édition de «Timitar, festival des musiques amazighes et des musiques du monde», conforte un événement créé il y a cinq ans à la fois dans son concept et dans sa popularité grandissante.

La Ve édition, organisée du 1er au 6 juillet, se veut une édition de rénovation, mais elle pérennise également le choix de l'ouverture aux autres musiques et cultures. Quand il avait été lancé, la ville d'Agadir et sa région, immense hinterland riche et coloré, vivaient l'un de leurs grands moments culturels et artistiques. Et c'est peu dire que le festival Timitar a transformé le visage du Souss-Massa-Drâa. Qu'il a surtout forcé la porte de l'ouverture, de la ville vers l'extérieur et des autres régions sur la capitale balnéaire.

Par sa dimension culturelle, renforcée chaque année, son ancrage populaire approfondi au fur et à mesure, Timitar est à présent un rendez-vous incontournable. Il accueille les artistes et les musiciens de la région, du terroir mais aussi des autres régions du monde : africains, européens, américains, asiatiques et autres.

Tous ont ce point commun : artistes musicaux, ils portent la parole de la paix et de l'harmonie. Ils mettent leurs talents au service d'une cause, celle de la fraternité entre les peuples. Dans une époque de doute, ils hissent également la valeur de partage à un niveau élevé. Or, la ville d'Agadir, dont le développement au niveau national et international s'est articulé presque exclusivement sur l'activité du tourisme balnéaire, se prévaut à juste titre d'autres richesses dont la culture, la musique et l'art constituent tout un pan particulier. Timitar est venu dévoiler une autre vocation de la ville, alors qu'en 2004, année de lancement de sa première édition, quelques esprits sceptiques ou chagrins s'interrogeaient sur sa raison d'être même et son devenir.

D'une édition à l'autre, pourtant, le festival Timitar a drainé les énergies, fédéré les populations diverses, regroupé les artistes les plus différents en termes de répertoires et de créativité et, ce qui n'est pas le moindre signe de succès, imposé ses marques.

Du coup, refusant de se cantonner dans l'image traditionnelle, la région du Souss-Massa-Drâa, cette grande région agricole et halieutique, a rejoint les dimensions artistiques et culturelles du monde. Peut-être faudrait-il mettre en exergue l'exigence des organisateurs à valoriser le patrimoine régional, en accordant une importance significative aux talents et aux musiques du terroir, tout en s'ouvrant sur les autres musiques du monde. Le volet national, dans ses profondeurs créatives, ses multiples composantes sera dominant. Il obéit à un souci de valorisation et surtout d'ancrage dans la culture de la région qui se nourrit de l'amazighité, de paroles et d'instruments dont on mesure la force parce qu'ils sont les signes qui ne s'effacent ni se laissent altérer.

Or, la tradition régionale du Souss-Massa-Drâa, au niveau musical et artistique, n'est pas un phénomène tombé du ciel, isolé dans l'espace et le temps. L'histoire de la région elle-même est celle d'un carrefour ethnique, économique, commercial, maritime, culturel et linguistique. Au croisement du grand sud, avec une immense façade atlantique, un grand espace intérieur, la région du Souss-Massa-Drâa incarne aussi la métropole internationale sur laquelle les millions de touristes, venus des quatre coins du monde, jettent leur dévolu et se jettent grâce à des sauts de puce que constituent les avions, charters et autres.

Elle draine et ne cesse de drainer, cette ville que le malheur a cruellement frappée en février 1960 par un tremblement de terre d'une rare violence et que la volonté d'un Roi, feu Mohammed V en l'occurrence, a vite fait de remettre sur pied et de reconstruire. Elle draine les talents, les richesses et les vocations. Elle représente le premier site du tourisme balnéaire et ce n'est pas un hasard si d'aucuns la comparent quelque peu à la Californie… Fédérant tous ces atouts, la ville et la région se reconnaissent aujourd'hui dans ce miroir qu'est le Festival Timitar. Et la 5e édition entend refléter à la fois le parcours, cinq fois relancé avec succès, d'une fête collective et conviviale, avec un répertoire d'une grande richesse, des moments d'émotion que les trois scènes abriteront : la Place Al Amal qui se trouve au cœur de la ville, dallée et accueillante ; la scène Bijaouane, sur la Place Al Wahda ; enfin le Théâtre de verdure qui est une sorte d'Agora, quasi intimiste aussi. Les soirées seront ouvertes par un groupe national, disons de la région Souss-Massa, accentuant pour ainsi dire la volonté des organisateurs de promouvoir la musique marocaine dans ses diverses composantes. Ainsi Fatima Tabaamrante, Outajajt, Lahoucine Amarakchi, Moulay Ahmed Ihihi, Fatima Tihihit et Amentag, Imghrane, Oudaden, Tarragt, Azenkdt, Toudert et Laati mettront la forme et le fond pour renforcer la connotation qui s'impose.

La mise en perspective des groupes de la région est une manière d'hommage qu'il convient de souligner, tout à l'honneur des organisateurs qui n'entendent pas sacrifier, ici, au caprice de l'artiste internationale et de la star. Non que ceux-ci soient écartés, bien au contraire, mais il s'agit de favoriser l'équilibre et de donner sa justification à une réelle fusion. La palette des artistes internationaux invités, impressionnante et riche, parle d'elle-même : on y trouve Youssou N'Dour, Marcel Khalife, Alpha Blondy, la grande Rokia Traoré, Cheb Khaled, Salif Keita, les groupes Mâalesh et Etran Finatawa. Il y a aussi Dam et Didier Awadi, Presidents d'Afrique pour la musique Hip-hop, Zong et Nortec Collective pour le genre Electro.
La dimension des artistes d'immigration n'est pas en reste. Chalaban, Raïss Tijani, Walid Mimoun, Yuba et Mehdi Haddab et The Speed Caravan, Dj Ishtar qui nous vient d'Iran via la Hollande, seront à l'honneur.

C'est en somme un croisement comme le reflète la région elle-même, de cultures, d'ethnies, de musiques et de styles. Que l'on évoque l'image de melting pot traduit surtout une évolution contrastée, elle donne au mot brassage sa force et à l'interculturalité sa puissance. Agadir, pour représenter si bien le pôle économique et touristique, incarne aujourd'hui la cité des musiques et des arts. Timitar devient de toute évidence le meilleur vecteur, parce qu'il fédère mais aussi décline la nouvelle vocation d'une région qui est au Maroc ce que le poumon est au corps.



Par Hassan Alaoui | LE MATIN
Publié le : 30.06.2008 | 20h03
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MessagePosté le: Lun Juil 07, 2008 3:02 pm    Sujet du message: Agadir aux premières loges du balnéaire Répondre en citant

Agadir aux premières loges du balnéaire

La capitale du Souss est une destination balnéaire de choix de par ses innombrables attraits culturels, écologiques, événementiels... Avec l’une des plus belles baies du monde, la ville aux multiples facettes offre à ses visiteurs des services à même de rendre le séjour de ceux-ci agréable et intéressant. Son infrastructure d’accueil, de restauration et d’animation continuellement relancée par de nouveaux grands projets à tendance touristique est à la portée de toutes les bourses.

Les produits balnéaires, culturels et écologiques sont valorisés par les professionnels du secteur, conscients de l’importance de la destination à jouer un rôle de catalyseur d’une industrie touristique qui a fait ses preuves. «Le secteur du tourisme exige de notre part une réactivité rapide à toutes sortes de nouvelles situations et ajustement constant des actions de promotion et de gestion», déclare Abderrahim Oummani, président du CRT Agadir SMD.

Au niveau de l’hébergement, Agadir propose à ses visiteurs différentes catégories d’hôtels, de résidences touristiques, de villages de vacances, de maisons d’hôtes, d’auberges adaptés à toutes les bourses. Il existe aussi, une autre voie d’hébergement qui échappe aux contrôles fiscaux, qui se développe à Agadir comme partout au Maroc, à savoir la location des appartements pour la journée à partir de 200dh selon la qualité et la proximité du produit de la plage et du centre-ville.

Les gardiens de parking et ceux des résidences se transforment facilement l’été en agents immobiliers itinérants. A Agadir, les coins pour se restaurer ne manquent pas et sont pour la plupart regroupés sur le front de mer avec animation le soir, d’autres au centre-ville, Avenue Hassan II, Rue 29 février, Rue El Mehdi B.Toumarte. On peut aussi manger du poisson frais au port à partir de 35 dhs. Le village d’Aourir (Douar Al Banane) à une dizaine de kilomètres d’Agadir, en direction d’Essaouira, propose une série de restaurants avec de délicieux tajines à partir de 60dhs.

Ville côtière de l’Atlantique, Agadir est l’endroit idéal pour pratiquer les sports tels que le surf, windsurf, kitsurf, plongée sous-marine, pêche et la natation. Côté découvertes et pour joindre l’utile à l’agréable, il est possible de visiter le site de l’ancienne kasbah au sommet du Mont Oufella qui offre une vue d’ensemble sur la ville, le musée amazigh situé au passage Ahl Souss qui expose une riche collection de bijoux berbères, la vallée des oiseaux en plein centre-ville, le grand souk Al Had aux 12 portails dont une partie est en cours de rénovation, le premier port de pêche marocain pour la sardine et le maquereau, la Marina et son port de plaisance qui recevra dès le mois d’août prochain l’une des plus prestigieuses courses classiques.

Le parc national de Souss-Massa PNSM qui s’étend sur 33.800 ha entre l’embouchure de l’oued Souss au nord et Sidi Moussa d’Aglou (Tiznit) au sud offre de belles journées de promenades/découvertes pour admirer les 300 espèces végétales, 13 espèces animales dont l’antilope Oryx, la gazelle Doncas et la dernière colonie de l’Ibis Chauve. Un circuit payant de 2 à 5kms, à pied ou à dos d’âne est proposé par la direction du parc.

Le programme d’animation qui encadre la ville et son arrière-pays est réparti en deux catégories : des rendez-vous annuels et d’autres occasionnels, ponctuels sans parler du programme d’animation développé spécialement pour l’été sur la plage d’Agadir, à l’attention des enfants et des jeunes et que proposent des établissement privés, semi-privés et publics.

Actuellement et pendant 6 jours, du 1er au 6 juillet, le Festival Timitar touche à sa fin. Les organisateurs estiment le nombre des visiteurs à 800.000 personnes pour suivre quelque 50 concerts. Le Moussem du miel se tiendra le mois courant, la première « Transat Classique » jettera l’ancre dans la toute nouvelle Marina d’Agadir le 25 août prochain. Les amateurs de pièces rares pourront ainsi admirer tranquillement quelques-uns des voiliers les plus vieux, les plus beaux et les plus chers au monde (L’escale de la première Transat Classique à la Marina d’Agadir durera 3 mois, pendant lesquels des sorties de bateaux, petits parcours et d’autres activités seront organisés pour médiatiser au maximum cet événement).

La découverte, en voiture, en taxi ou en bus, du potentiel écologique et culturel de l’arrière-pays passe par Immouzze Ida Ouatanan, dont les cascades ne sont plus que l’ombre de ce qu’elles étaient par le passé. Accrochée à 1200 m d’altitude au pied du Haut Atlas, la contrée recèle d’une magnifique variété de paysages (collines, plateaux, montagnes, champs, oasis, gorges). La route étroite et sinueuse se trouvant au centre d’un projet d’élargissement du ministère de l’Equipement, présente quelques désagréments aux conducteurs.

A 60 kms donc au nord d’Agadir, la contrée, traversée par la Vallée du paradis avec des gorges au fond de l’oued Tamraght, compte des sites très visités comme les grottes de Wintimdouine et comme le plus ancien rucher collectif du monde, situé sur le versant sud du village Inzerki. La région est connue par son activité apicole.

Les plages à Agadir se conjuguent au pluriel et donnent la possibilité aux visiteurs de les découvrir avec leurs spécificités (Taghazout à 17 km, paradis des surfeurs ; Tifnit à 30 Kms au sud d’Agadir, village de pêcheurs ; Sid R’Bat à 45 Kms en direction de Tiznit ; Massa au cœur du PNSM ; Aglou ; Mirleft ; Sidi Ifni…)

Dans le cadre du Plan de développement régional touristique PDRT Agadir Vision 2006-2015, les différents intervenants dans le secteur ont décidé de se lancer dans une démarche Qualité Agadir pour améliorer la qualité des services rendus, fidéliser la clientèle et positionner la destination Agadir en tant que référence qualité. Pour cette fin mais aussi pour que la ville conserve sa position de première destination touristique balnéaire au niveau national et augmente ses recettes, la promotion de la qualité de l’offre touristique a ciblé les établissements d’hébergement classés, restaurants, transporteurs touristiques, taxis, bazaristes, camping, lieux de visites et activités de loisirs.


Nour-Eddine SALLOUK
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MessagePosté le: Ven Aoû 01, 2008 2:21 pm    Sujet du message: Agadir: Une saison estivale très moyenne Répondre en citant

Agadir: Une saison estivale très moyenne

· Recul de 5 à 15% du taux d’occupation des hôtels

· Les recettes en baisse de 20 à 30%


C’est une saison estivale plutôt creuse pour l’activité touristique à Agadir. Les hôtels de la station balnéaire affichent un taux d’occupation moyen de 70 à 75% à peine alors que d’habitude ils sont surbookés pendant cette période. Même les établissements dépendant de tour-opérateurs n’ont pas fait le plein hormis quelques rares d’entre eux. De l’avis d’un professionnel, la baisse d’activité comparativement à la même période de l’année passée est de 10 à 15%. Dans la ville, la plage est la seule à faire le plein. Paradoxalement, la circulation plutôt fluide et la faible présence de véhicules aux plaques minéralogiques étrangères renseignent sur la situation.

A vue d’oeil, on peut assurer aisément que les MRE (Marocains résidents à l’étranger) ne sont pas encore là en masse. Auraient-ils reporté leur séjour au mois de Ramadan qui coïncide cette année avec septembre? Rien n’est sûr. Pour l’un d’entre eux, la nouvelle génération de MRE se tourne de plus en plus vers des destinations telles que la Turquie, St Domingues… où, de son avis, ils sont considérés comme de «vrais touristes». Des consommateurs à l’identique des européens, précise-t-il. On ne le dira donc jamais assez, il est plus que temps d’intégrer cette catégorie de clientèle dans les circuits de distribution de l’industrie des voyages et de l’accompagner par un véritable plan de communication.

La démarche en vaut la peine, car cette catégorie de touristes est une véritable manne d’affaires pour le secteur. Pour l’heure, l’affluence moyenne de touristes dans la cité rejaillit également sur, outre les hôtels, les commerces tels les restaurants, les boîtes de nuit...

Selon un professionnel du secteur, la baisse en termes de recettes, tous types d’établissements confondus, varie entre 20 et 30% comparativement à la même période de l’an dernier.

A l’instar des MRE, les touristes étrangers ne sont pas non plus en masse sur la destination. Le marché anglais particulièrement est encore en recul en raison notamment de la baisse des liaisons aériennes.  «Cette saison, le nombre de vols entre la destination et le marché britannique a été réduit à trois alors que l’on comptait neuf à la même période de 2007», souligne un hôtelier.

Le recul du marché britannique ne date pas d’aujourd’hui. Depuis plusieurs mois, le nombre de cette clientèle enregistre une grande baisse. Au cours du premier semestre de l’année 2008, le nombre des arrivées de touristes anglais a diminué de 36,65% comparativement à la même période de l’an dernier. Du côté des nuitées enregistrées par cette clientèle, on relève un recul de 38,69% pour la même période.


Malika ALAMI
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MessagePosté le: Sam Nov 15, 2008 10:27 am    Sujet du message: Tourisme Répondre en citant

Tourisme : La Capital du Souss a plus d’un atout pour séduire

Agadir demeure une destination touristique prisée pour ses atouts naturels et la diversité de l’offre qu’elle propose à des visiteurs qui viennent par milliers des quatre coins du monde.

La perle du Souss possède plus d’un atout pour séduire et fidéliser ses visiteurs. Elle constitue avec ses attraits naturels et ses infrastructures un des premiers pôles touristiques du Royaume. ‬Agadir est ‬la première station balnéaire du pays et veut le rester. Ainsi la ville, qui s’est dotée de Programme de développement régional touristique ambitionne d’attirer 38 milliards DH d’investissement à l’horizon 2015. Ce qui lui permettra d’améliorer sa capacité d’hébergement de 33.000 lits additionnels pour la faire passer à 60.000 lits, d’enregistrer un taux d’occupation moyen de 70% et de réaliser 12 millions de nuitées annuelles. Est prévu dans ce sens, la construction de cinq nouveaux hôtels cinq étoiles à Agadir et quatre resorts à Taghazout, Tifnit Tamaouanza et Aghroud. La prédominance du tourisme international est également l’une des caractéristiques de l’activité touristique de la destination Agadir. En effet, lors de la haute saison qui s’étale du mois de septembre au mois de juin, le tourisme international concentre plus de 88% des nuitées réalisées dans les hôtels classés, avec une très forte prédominance du tourisme européen (France, Royaume-Uni, Allemagne, Belgique, Scandinavie, Pays de l’Est, Italie…) représentant 91% des nuitées du tourisme récepteur et 81% des nuitées totales. Agadir se distingue également par son caractère de destination de long séjour comparativement à d’autres destinations touristiques du Royaume, avec une durée moyenne de séjour dans les hôtels classés de 7 jours en 2006. Par ailleurs, les professionnels du secteur touristique de la ville avaient enregistré lors de diverses études de terrain des lacunes qui handicapent le plein essor de la destination, notamment une vétusté de certains équipements touristique, un manque d’animation, d’équipement et de loisirs. Ainsi plusieurs projets ont été entrepris pour y remédier. on cite le dernier en date et qui concerne l’animation dans la ville. Il s’agit du Carnaval d’Agadir qui a eu lieu en septembre dernier et où on y a fait montre de créativité et d’innovation pour séduire et fidéliser les visiteurs de la capitale du Souss. Ainsi la première édition de cet événement a connu une forte affluence d’un public très diversifié. Le public a pu apprécier un défilé riche en couleurs et fortement imprégné d’une touche locale. Reconstruite d’une cité entièrement détruite par un séisme en février 1960, Agadir reste une ville neuve et moderne par son équipement hôtelier, ses immeubles blancs, ses larges boulevards fleuris, ses cafés de style européen, outre son port et son aéroport. Mais, elle se distingue surtout par de longues plages de sable fin et sa baie ouverte sur l’Atlantique s’étirant sur six kilomètres, et classée parmi les plus belles au monde. Ensoleillée tout au long de l’année, la ville offre à ses visiteurs toutes sortes d’activités. C’est un havre de paix pour ses visiteurs notamment pour les amateurs de sports qui peuvent y pratiquer voile, wind surf, équitation tennis, char à voile et ball-trap... Son climat parfait est aussi l’idéal pour pratiquer le golf sur trois parcours de la ville ou tout simplement se relaxer en profitant des nombreuses installations de thalassothérapie qui font d’Agadir une destination de bien-être très appréciée. Étant située entre les régions montagneuses de l’Anti-Atlas et l’extrémité occidentale du Haut-Atlas, Agadir est aussi le point de départ de merveilleuses excursions. Ainsi, Agadir reste une destination très appréciée. Et par ses conditions climatiques idéales été comme hiver et surtout par sa population au large sourire et au grand cœur, Agadir est par essence une ville tout simplement accueillante.

Aujourd'hui Le Maroc
Octobre 2008
Par : Amine Harmach
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