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elmimouni assistant

Inscrit le: 22 Sep 2007 Messages: 206
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Posté le: Jeu Nov 08, 2007 4:25 pm Sujet du message: Produit destiné aux pauvres |
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Le nouveau gouvernement de notre pays vient de donner
naissance a un projet social qui visent ceux qui ne peuvent
pas acceder au crédit logement, un appartement donc a bon prix
qui sera mis en chantier emmédiatement
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 _________________ never smile |
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chamachama

Inscrit le: 15 Oct 2007 Messages: 37
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Posté le: Mer Nov 21, 2007 12:18 pm Sujet du message: |
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Le noir, le noir le noir !
Incroyable, quelque soit le prometeur que tu choisis dans le but
d'acquerir un logement a crédit, on vous demande quelques millions
en noir, c'est a dire non declaré. J'ai visité hier un lotissement
en accompagnant quelqu'un, ce lotissement est a casa sur le boulevard
de la ceinture, normalement fait partie des logements economiques
a 20 millions, mais le prometteur demande 10 millons de noir !
le malheur etant que cette société est l'une des plus en vue au Maroc
et est assoocié a des etrangers !
A quand ces gens cesseront de traiter les citoyens comme des
puces !
Si quelqu'un veut faire le meme circuit avec moi et constater le
trafic je suis prete a refaire la démarche avec lui mais accompagné
d'un juriste ou de la police anti detournement
mon mail est toujours valide _________________ notting matter |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Nov 22, 2007 5:31 am Sujet du message: Immobilier: le retour de certains impôts contesté |
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· Le retour de certains impôts contesté
· Lobbying tous azimuts
Les promoteurs ne comprennent pas ce qui leur arrive. Le projet de loi de Finances pour 2008 est déjà là et l’article 19 qu’ils ont tant défendu (voir l’Economiste du 31 octobre 2007) est décevant dans sa nouvelle version.
Aujourd’hui, les avantages fiscaux pour les promoteurs ne sont évoqués que dans le cadre de l’article 6 «assez flou», estime Saïd Sekkat de la FNPI (Fédération nationale des promoteurs immobiliers).
Cette dernière est d’ailleurs décidée à tirer les choses au clair. «Il faut que l’on sache ce que le gouvernement veut au juste. Ces dernières années, l’Etat a choisi de s’appuyer sur le privé dans sa politique de logement. S’il veut continuer à compter sur nous, il faut que les mesures incitatives suivent», poursuit Sekkat.
Ceci dit, la Fédération est loin d’attendre sagement la décision du gouvernement, elle n’a jamais été aussi mobilisée. Les promoteurs ont un agenda chargé: une rencontre avec les parlementaires est prévue demain et une autre, cette même semaine, avec Salah Eddine Mezouar, ministre des Finances. Des actions de lobbying s’intensifient à la veille de l’adoption du projet de loi de Finances. Cependant, les revendications du secteur sont de moins en moins claires. Les professionnels ont été un peu déstabilisés par les déclarations de Mezouar qui a évoqué une offre de logement à 140.000 DH et par les dispositions du projet de budget qu’ils ne comprennent pas bien.
Vendredi dernier, la FNPI a abrité un séminaire animé par Fouad Akesbi, président de la commission fiscale de l’Ordre des experts comptables pour se faire expliquer les nouvelles dispositions fiscales appliquées au secteur. Samedi, ce sont Mohamed Lahdid, président de la commission fiscale de la CGEM et Abdelkader Boukhriss, président du Syndicat des experts comptables qui ont pris la relève.
· Article 19
Ce qui est annoncé aujourd’hui, c’est que les promoteurs seront amenés à s’aligner sur les taux normaux de l’IS pour ne plus bénéficier des exonérations autrefois octroyées. Aussi, ils paieront 15% en 2008 et 30% en 2009. Le paragraphe 21 de l’article 6, porteur de l’exonération, a été complètement abrogé du CGI (code général des impôts).
L’article 19 de la loi de Finances 1999-2000 a, lui, été modifié, la convention entre le promoteur et l’Etat impose la construction de 1.500 logements sur 5 ans au lieu de 2.500. Voilà au moins une requête qui a été satisfaite. Mais est-ce suffisant pour maintenir le développement qu’a connu le secteur pendant ces dernières années?
La question se pose surtout que la VIT (Valeur immobilière totale) n’a pas été relevée à 300.000DH au lieu de 200.000 comme souhaité par les promoteurs. Et parler de logement à 140.000 DH n’arrange pas les choses.
Sekkat indique que d’autres points sont très inquiétants dans le projet de loi de Finances, notamment «l’abrogation des provisions d’investissements qui permettaient au promoteur de faire des économies d’impôt, ou encore l’augmentation des droits d’enregistrement de 1,25 à 3%, sans oublier la TVA qui passe de 14 à 20%»
Plusieurs promoteurs s’accordent à dire que les groupes dont l’activité principale est le logement social, continueront à construire. Seulement, pour les prix de vente, il faudra s’attendre au pire, mettent en garde les promoteurs. Et pour cause, si les avantages fiscaux sont supprimés, les promoteurs ne seront plus tentés de s’engager avec l’Etat, et donc leurs tarifs seront libres.
www.leconomiste.ma _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Nov 22, 2007 5:35 am Sujet du message: Le logement locatif est en perte de terrain |
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Le logement locatif est en perte de terrain
D'année en année, la proportion des logements loués par rapport à ceux occupés ne cesse de baisser
«Ce n'est pas du tout normal que tous les Marocains doivent passer par l'accès à la propriété. De par le monde, la proportion est en général de 20% à 80%: c'est-à-dire qu'au moins 20% de la population habitent dans le logement locatif et le reste possèdent leur propre logement».
Ahmed Toufik Hjira, ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de l'Aménagement de l'espace, qui a été l'invité du Forum Matin jeudi dernier, trouve insoutenable et injustifiable cet attachement des Marocains à être coûte que coûte et systématiquement propriétaires de leur maison. Dans la culture marocaine, explique-t-il, il y a un rejet du système de location et quiconque habite dans un logement locatif est vu par la société comme un naïf qui «jette son argent par la fenêtre».
Cette conception a eu un impact négatif sur l'activité du logement locatif qui est boudée par les promoteurs immobiliers. «C'est inadmissible de constater qu'on pas un seul promoteur immobilier qui fait le locatif», déplore le ministre qui, semble-t-il, est déterminé à en finir avec cette situation. En effet, le département de l'habitat, fait-il savoir, travaille sur une nouvelle loi «qui doit prendre en charge toutes les lacunes enregistrées dans le système du locatif au Maroc». Une proposition à ce sujet a été déposée, il y a à peu près trois semaines.
Par ce nouveau cadre juridique en gestation, les pouvoirs publics se proposent d'encourager les promoteurs immobiliers à investir dans le logement locatif, en rendant cette activité plus attractive. Pour ce faire, on procèdera à l'actualisation des dispositions tombées en désuétude, inadaptées à l'environnement nouveau du marché de la location et à revoir les dispositions contraignantes à l'égard des bailleurs.
Objectif : établir des normes nouvelles permettant un meilleur équilibre dans les rapports contractuels entre les bailleurs et les locataires.
Concrètement, l'adoption de cette loi permettra d'encourager une pratique contractuelle matérialisée par un support écrit devant définir les obligations et les droits du bailleur et locataire et éventuellement toutes autres clauses relatives à l'usage et à l'entretien du bien loué.
De même, on instaurera le principe de la libre fixation et de révision de loyer et des clauses doivent être mentionnées dans le contrat de bail pour clarifier et réglementer les charges locatives récupérables, limiter le paiement par le locataire des frais de réparation. Il s'agira également de réglementer les modalités d'accès au logement, d'assortir le contrat de location d'un dépôt de garantie pour couvrir les dégradations éventuelles du logement et de prévoir une durée d'occupation de la location dans le contrat écrit. Ces dispositions doivent aussi réglementer le préavis de congé et la récupération du bien par son propriétaire.
Si cette loi est adoptée, l'activité du logement locatif sera immunisée et attractive pour les promoteurs immobiliers. Pour le moment, ceux-ci continuent à tourner le dos à ce créneau, à cause notamment du manque de confiance, du non-respect des engagements, de spéculation, du développement de l'intermédiation, et de la lenteur de la solution judiciaire dans le cas de litiges.
En somme, cette activité est caractérisée par l'insuffisance des rémunérations des capitaux en comparaison avec la promotion immobilière destinée à la vente.
Offre en régression
Selon une étude sur le marché locatif au Maroc, réalisée en 2004 par le ministère de l'Habitat et de l'Urbanisme et par la Banque Mondiale, le parc locatif national représentait en 2004 plus de 926.000 logements, soit 30% du total des logements occupés qui, lui, avoisinait les 3,2 millions d'unités.
De même, la proportion des logements loués par rapport aux logements occupés ne cesse de baisser. En 1982, ce taux était de 42 % contre 32 % en 1994.
La répartition par villes montre que le taux global d'habitations louées et occupées varie de 18% pour l'Oriental à 34% pour le Grand Casablanca, pour atteindre près de 43% dans la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia
Al Hamra.
Le locataire marocain paie en moyenne 1.461 DH par mois avec un éventail très large qui va de 375 DH par mois pour un habitat non réglementaire à une moyenne de 2.890 DH pour un habitat de standing.
Cette moyenne ne donne toutefois, selon l'étude, qu'un ordre de grandeur très approximatif, vu la forte variation existant tant entre les types d'habitat qu'entre les différentes villes et les quartiers d'une même ville. Ainsi, par exemple, le montant maximal moyen relevé est de 5.314 DH à Rabat-Salé pour un habitat de standing, tandis que pour l'habitat économique ou social, il peut aller jusqu'à 2.225 DH, et ce, à Tanger.
L'étude montre également la similarité entre les loyers des maisons traditionnelles et ceux de l'habitat non réglementaire : 1.163 DH maximum pour le premier et 1.350 DH maximum pour le second.
www.lematin.ma _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Nov 27, 2007 4:30 am Sujet du message: Bidonvilles de Casablanca |
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Bidonvilles de Casablanca
8 milliards de DH pour en finir
· L’Etat fournira 3 milliards de DH
· Principe retenu: Une baraque, une unité
HUIT milliards de dirhams. C’est le montant qui sera investi par les pouvoirs publics pour l’éradication des bidonvilles, tous les bidonvilles, du Grand Casablanca. C’est Ahmed Tawfik Hjira, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace qui l’a annoncé, vendredi dernier.
Une somme colossale (à titre d’exemple, Tanger Med va coûter 11 milliards de DH) pour mettre fin à la plus grande gangrène urbanistique de tout le Maroc. Les bidonvilles de Casablanca représentent, en effet, 36% des bidonvilles du Royaume. Ce n’est pas sans ironie que le ministre dira que même le terme « bidonville « a été inventé dans cette métropole. Hjira a également annoncé que son département va mettre pas moins de 3 milliards de DH dans ce grand projet. Le reste viendra d’autres départements et aussi des préfectures, conseils préfectoraux et provinciaux et aussi conseil de la ville. La volonté politique est donc là.
La reconduction de Hjira à la tête du département de l’Habitat n’est certainement pas fortuite. C’est lui l’artisan du programme «Villes sans bidonvilles». Le cas de la métropole lui tenait à cœur et il appréhendait de quitter le gouvernement sans l’avoir résolu. Surtout qu’il avait déjà sa petite idée sur les moyens pour y arriver. Il a donc cinq ans devant lui pour faire de Casablanca une «ville sans bidonvilles».
L’idée de Hjira se résume ainsi : il ne suffit pas d’éradiquer les bidonvilles qui existent, car d’autres naîtront inéluctablement. Il faut donc prévenir ces «naissances» par l’intensification de l’offre en logements à bas prix, une offre qui doit impérativement être adaptée aux revenus. Les prix ne doivent en aucun cas dépasser les 140.000 DH, insiste Hjira.
C’est ce qu’il affectionne d’appeler «le produit de logement». Ce dernier cible les familles démunies et sera ouvert également aux gens qui ont un revenu de moins de 3.000 DH. Le ministre a cité l’exemple de ceux qui touchent un smig et demi, soit 2.700 DH. L’assiette des bénéficiaires sera ainsi élargie, augmentant du coup le nombre d’acquéreurs de logements propres.
Un autre objectif est également visé par le «produit de logement». En effet, il est aussi destiné à faire concurrence à l’habitat insalubre. A titre d’exemple, une baraque de 25 m2 dans un bidonville de Casablanca peut coûter jusqu’à 100.000 DH, voire 150.000 DH. Les logements qui seront proposés auront une superficie d’au moins 50 m2. Soit deux fois la superficie de la baraque qui coûte autant que le logement en question.
Mieux encore, leur commercialisation ne sera pas ouverte pour éviter toutes les formes de spéculations. «C’est l’Etat qui va se charger de la commercialisation sur la base d’une unité pour une baraque», a souligné le ministre. Ainsi, l’on évitera les «mauvaises surprises qui surgissent quelques années après le recensement des habitants des bidonvilles», explique-t-il. Tenant compte de la complexité du tissu social, le nombre des bidonvillois recensés se trouve ainsi multiplié par trois, quatre, voire cinq. Une situation qui a poussé les autorités à trancher. «Le principe d’une baraque, une unité, sera rigoureusement appliqué», insiste-t-on.
Un programme en 3 tranches
AU niveau de la seule région du Grand Casablanca, 98.000 ménages vivent dans des bidonvilles répartis en 450 noyaux. Une première tranche du programme de lutte contre le phénomène intéresse 17.500 ménages. Le programme a déjà bénéficié à 9.300 ménages. La deuxième tranche concerne 34.500 ménages. L’opération s’inscrit dans le cadre de l’INDH. Son état d’avancement a atteint 55%.A signaler qu’une convention relative à la tranche finale du programme complémentaire a été discutée et sera prête prochainement. Quelque 46.000 ménages sont concernés.
Jamal Eddine HERRADI
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Nov 27, 2007 4:31 am Sujet du message: 36.000 logements sociaux à 14 millions cts l'unité |
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36.000 logements sociaux à 14 millions cts l'unité
Tawfiq Hejira, ministre en charge de l¹Habitat et du développement territorial, vient de fournir des détails relatifs au nouveau produit destiné aux ménages pauvres dont le prix est fixé à 14 millions de centimes.
Selon les informations dévoilées jeudi lors de la présentation du projet de budget 2008 devant les députés, l¹objectif consiste à construire 36 milliers de logements destinés à ce segment d¹habitat.
Ainsi, 6.000 logements vont profiter aux ménages dont le revenu mensuel ne dépasse 0,75 fois le SMIG (Salaire minimum garanti), soit, alors que 7.200 unités, aux ménages dont le revenu mensuel égale le SMIG (Salaire minimum garanti). Le reste du parc, soit 22.800 logements, concernent les ménages dont le revenu s¹élève à 1,5 fois le SMIG.
À travers ce produit, indique le ministre, l¹Etat vise à créer un nouveau produit compétitif par rapport à l¹habitat insalubre et qui s¹inscrit dans le cadre de la politique préventive de l¹Etat et à orienter l¹aide publique aux couches sociales les plus pauvres, en plus du développement du partenariat avec les petits et moyens promoteurs immobiliers en vue de la réalisation de ce programme qui va porter sur la construction de 36 milliers de logements à 14 millions de centimes l¹unité.
Dans ce but, le projet de loi de finances prévoit de nouvelles incitations fiscales, foncières et techniques à la faveur de promoteurs immobiliers souhaitant s¹y impliquer en s¹engageant de construire des programmes de logements comprenant au moins 500 logements dans le milieu urbain ou 100 logements dans le milieu rural, et ce pour une durée de 5 ans et à l¹échelle nationale.
Ces logements économiques ne devront pas dépasser 50 m2 de surface
Autre produit, le Département de l¹habitat prévoit au cours de l¹année prochaine, la construction de 21.600 logements au profit de ménages dont le revenu mensuel s¹élève à 2 fois le SMIG, alors que 15.600 concerneront ceux dont le revenu se situe à 2,5 fois par rapport au SMIG.
Si 37.200 unités seront destinées aux couches moyennes, 9.600 vont profiter à d¹autres couches sociales, aisées certainement.
Mustapha Znaidi
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Déc 27, 2007 5:13 am Sujet du message: Programme Villes sans bidonvilles |
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Programme Villes sans bidonvilles
Agadir a pris du retard
· Le projet réalisé à hauteur de 55%
· Encore 5.400 baraques à éradiquer
· Les autorités multiplient les opérations «coup de poing»
«Villes sans bidonvilles à l’horizon 2007». Le challenge lancé à Agadir fin 2004 par les acteurs locaux et le département de l’Habitat (www.leconomiste.com) n’a pas été relevé. «De fait, le taux de réalisation du programme est de 55%», avance une source proche du dossier.
Quatre poches d’habitat non intégré restent à éradiquer. Mais la tâche n’est pas facile. Plus de 5.400 baraques y sont dressées, abritant des milliers de familles. En 2004, le recensement affichait 12.283 bicoques réparties sur 45 sites.
Actuellement, les bidonvilles encore existants se trouvent essentiellement dans le quartier Lakhiam. Là, quelque 830 maisons de fortune composent le bidonville Gouira. Un baraquement né du laisser-aller des politiciens locaux, il y a quelques années. Dans le programme de résorption de l’habitat insalubre, Gouira est le seul site pour lequel le recasement des ménages est prévu sur place. Pour l’heure, les travaux de lotissement du terrain devraient démarrer sous peu après la délivrance des autorisations. Il faudra donc près d’une année encore pour que les lots soient livrés aux bénéficiaires. En attendant, peut-être, d’autres baraques auront poussé…
Non loin de la décharge publique, plus de 920 baraques sont également appelées à être détruites. Leurs habitants doivent être relogés dans un lotissement en cours de finalisation au quartier Adrar. Pour ce qui est du bidonville du quartier Jihadia dans la commune de Dcheira, 150 baraques sont aussi visées par le programme d’éradication. Les familles seront déplacées dans la commune de Tikouine dans le cadre de l’opération El Hajeb. Pour le moment, le foncier, soit un terrain collectif dédié au projet, est en cours d’acquisition.
Le plus gros bidonville se trouve à Anza, dans la périphérie d’Agadir. Là, plus de 3.500 baraques devraient bientôt disparaître. En effet, le quartier Anza Oulya (www.leconomiste.com) est prêt pour recevoir depuis longtemps les ménages en question. La route menant au site a été réaménagée et une deuxième voie d’accès sera finalisée dans environ deux mois. Mais les bénéficiaires ne se pressent pourtant pas à intégrer le site. Jusqu’à présent, plus de 400 logements ont été évacuées et détruites. Les autres familles continuent à s’opposer à leur transfert. Plus de 20.000 personnes sont concernées, soit près de 5% de la population d’Agadir. La plupart d’entre elles ne sont pas pressées de quitter les lieux car elles y bénéficient d’avantages qu’elles ne trouveront nulle part ailleurs. Elles disposent en effet depuis des années de l’eau et de l’électricité à titre gratuit. Une faveur accordée par d’anciens élus. En clair, elles ne veulent pas perdre leurs acquis.
En tout cas, les autorités n’ont pas l’intention de se laisser déborder par ce phénomène. Aussi multiplient-elles les opérations coups de poing et, régulièrement, les engins rasent les maisons insalubres. Les opérations sont encadrées par les forces de l’ordre afin d’éviter tout débordement. Mais une chose est sûre, le temps joue contre le programme Villes sans bidonvilles. En effet, il s’agit de préparer les logements pour y recaser les bidonvillois. Seulement, les chantiers prennent du retard et, avant que les clés des appartements ne soient remises, d’autres baraques de fortune ont eu le temps de voir le jour. Et de partout, on tire la sonnette d’alarme pour juguler l’exode rural qui s’intensifie avec le temps.
Malika ALAMI
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Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Jan 11, 2008 4:45 am Sujet du message: L'immobilier à Casablanca |
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L'immobilier à Casablanca
Les prix provoquent l’exode
· Les villes de repli: Berrechid, Settat, Benslimane…
· Le moyen standing quasi introuvable à Casablanca
Passer la journée à Casablanca et dormir à Berrechid. C’est la parade, que H.B., cadre de banque, a trouvé pour résoudre le casse-tête de son logement. Désespérant de trouver un habitat «respectable» et à prix «raisonnable» à proximité de son lieu de travail, c’est-à-dire le centre-ville de la métropole, il s’est résigné à élire domicile à Berrechid. «Faire la navette chaque jour me coûte moins cher financièrement parlant mais en termes de temps, c’est la croix et la bannière», déplore le jeune cadre. Pour ce jeune père, la journée commence en effet très tôt: «A 6 heures du matin, je suis déjà sur la route», dit-il.
Chaque matin, en effet, H.B. doit escorter sa femme, employée dans une maison d’édition, à son travail, avant de conduire ses deux enfants à leur école. «Nous nous serrons la ceinture pour nous assurer le transport, nos repas à l’extérieur et la restauration sur place aux enfants», glisse H.B. Une consolation peut-être pour lui: il n’est pas le seul dans cette situation.
Beaucoup de cadres et fonctionnaires recourent comme lui à cette gymnastique quotidienne imposée par des conditions de logement et d’emploi souvent inconciliables. Travaillant dans la métropole, ils ont choisi de «migrer» vers l’un des centres urbains les plus proches pour trouver domicile. Berrechid, Settat et Benslimane semblent être les destinations indiquées pour l’heure. La flambée des prix et la raréfaction de produits destinés à cette population semble marquer le début de l’an 1 d’un nouvel exode. Des ménages qui figureraient dans ce que l’on qualifie conventionnellement de «classe moyenne», ont fait leur choix dans ce sens. Il s’agit des employés, cadres moyens et fonctionnaires dont les revenus mensuels dépassent les 3.600 DH et sont donc exclus du segment social.
S’il est aujourd’hui difficile de donner une estimation quantitative de cette classe moyenne, l’on s’accorde à dire que, jour après jour, cette catégorie de population gagne du terrain. Selon Youssef Ibn Mansour, président de l’Alpic (Association des lotisseurs et promoteurs de Casablanca), elle représenterait quelque 800.000 ménages dont les revenus varient entre 5.000 et 10.000 DH, soit 2,5 à 5 fois le SMIG. Ils aspirent à accéder à la propriété d’un appartement de 80 à 120 m² d’une VIT ne dépassant pas 800.000 DH. Autrement dit, un appartement de dimensions moyennes, non loin du centre-ville et offrant un certain confort, le tout à des tarifs relativement abordables.
Bref, un moyen standing comme on le qualifie dans le jargon immobilier, même si les frontières entre différents standings ne sont pas toujours bien délimitées. Au ministère de tutelle, on commence à prendre conscience de cette situation.
Récemment, les opérateurs du secteur ont été invités à s’engager davantage dans une stratégie de diversification de leur offre. De même, une étude est lancée par le département de Hejira afin de mieux définir et délimiter les différentes catégories des produits offerts. S’il est vrai que l’offre en logements est devenue raisonnable - la barre des 100.000 unités franchie en 2006 - le parc reste monopolisé par l’habitat social et, dans une moindre mesure, par le haut, voire le très haut standing. Le moyen standing, lui, se fait plutôt rare. Parent pauvre des politiques d’habitat, il est aussi peu valorisé par le privé qui, faute d’incitations sur ce segment, préfère se concentrer sur le social et le haut standing plus rentables.
· Un tiers des besoins annuels
Du coup, la demande de la couche moyenne explose puisque les produits qui lui sont destinés sont peu nombreux, voire rares. Pourtant, en termes de besoins annuels en logements, la classe moyenne représente, selon des professionnels, un bon tiers du total des besoins à l’échelle nationale, soit quelque 40.000 des 120.000 logements/an. A Casablanca, ces besoins dépassent les 9.000 unités: 9.120 exactement en élargissant la fourchette des revenus entre 5.100 et 22.000 DH, selon Driss Effina, chercheur dans l’Habitat et cadre au Holding Al Omrane. Ce qui porte à 44% le poids de cette couche moyenne sur un total des besoins de ce type d’habitat estimé, toujours selon la même source, à quelque 16.000 unités à Casablanca (chiffres 2006).
De l’avis également de professionnels de l’immobilier, la demande de cette frange de la population est largement supérieure à l’offre. Ce déséquilibre s’est accentué au cours des deux dernières années suite à la flambée des prix, assure Ibn Mansour. La demande n’a cessé de croître alors que l’offre est restée inchangée, ou pis, a reculé. «C’est la classe moyenne qui a été le plus lésé suite au renchérissement du produit logement au cours des deux dernières années», note le président de l’Alpic.
Situés légèrement au-dessus du logement social, les produits visés par cette clientèle ont une surface tournant autour de 70 à 100 m2. Un produit plus disponible il y a quelques années et qui a fait les bonnes affaires d’une poignée de promoteurs au cours des années 90. Aujourd’hui, il se fait rare au point d’engendrer un glissement de la demande vers le segment du social. «Ceci a eu pour conséquence une dégradation de l’image de cette population qui devrait en principe constituer le fer de lance de l’économie», déplore Ibn Mansour.
Les classes moyennes se rabattent sur des superficies plus petites, pourvu qu’elles soient bien situées, de préférence dans le centre-ville. Sauf que ce produit se fait lui aussi rare sur le marché. Reste l’option des quartiers périphériques à laquelle se résignent de plus en plus bon nombre de cadres moyens, fonctionnaires et autres employés. Des ménages de plus en plus nombreux qui ne peuvent trouver un domicile à leur taille, se rabattent sur le segment en-dessous de leur budget.
Ce qui exacerbe la demande sur les mêmes produits et, partant, ce transfert de la demande d’un segment à l’autre favorise la hausse des prix. «Le positionnement des cadres, employés et fonctionnaires sur le segment du social favorise le renchérissement des prix», analyse un promoteur immobilier. Et, au bout du compte, la population initialement ciblée par le produit social se retrouve tout simplement écartée du circuit. Et l’inadéquation offre/demande se creuse davantage.
Pis encore, selon des promoteurs, la flambée des prix est le fait que ni l’une ni l’autre des deux clientèles ne trouve plus d’offre à sa mesure dans la métropole ni même dans les quartiers périphériques. Du coup, on assiste à l’ébauche d’un nouveau phénomène: la migration vers les centres urbains les plus proches pour trouver un logement. «De plus en plus de cadres moyens, de fonctionnaires et employés moyens lorgnent vers Settat, Berrechid ou Benslimane pour leur proximité de leur lieu de travail», affirment des promoteurs.
Certains ont déjà franchi le pas et vivent à cheval entre la métropole et une de ces villes les plus proches. D’autres ne tarderont pas à leur emboîter le pas, prédisent des professionnels de l’immobilier. Certains voient dans ce mouvement les prémices d’une grande tendance qui marquera les années à venir. A l’instar de ce qui s’est passé dans les grandes métropoles de par le monde, cette population s’est résignée à migrer vers les périphéries ou encore les centres urbains les plus proches. «Entre un 60m2 dans les quartiers périphériques de la métropole dans des bâtiments surpeuplés et un 100 voire un 120 m2 de standing à quelques encablures de la ville, le choix des uns est vite fait», argue un promoteur immobilier à Settat.
Carottes fiscales
Pour des promoteurs immobiliers, la solution pour une meilleure offre de moyen standing passerait par un intéressement fiscal sur ce segment. «Le social n’a pu décoller que grâce aux carottes fiscales, pourquoi ne pas en faire autant pour le moyen standing», s’interroge un promoteur immobilier.
C’est ce que n’arrêtent pas de solliciter les promoteurs opérant dans le volet du moyen standing. «Les pouvoirs publics gagneraient à soutenir la solvabilité de cette cible par des mesures incitatives», assure-t-on auprès de la Fédération des promoteurs immobiliers (FNPI). A côté de cela, la commission moyen et haut standing de ladite fédération souhaite une possibilité pour la réalisation d’un nombre de logements sur une période donnée.
Villes nouvelles: Des cités intégrées, pas des dortoirs!
· Leur réalisation bute sur des problèmes fonciers
Les aménageurs des nouvelles villes annoncées à Zenata et Lakhyayta sont catégoriques. Dans leur conception, ces nouveaux centres urbains sont pensés en tant que programme global, incluant zones d’activités industrielles, infrastructures et équipements de base (hôpital, écoles, maisons de jeunes, espaces verts…). Les zones d’habitat prévoient une diversification de l’offre pour répondre aux différentes attentes (logement social, moyen et haut standing…).
Le but est d’en faire des cités intégrées, des pôles urbains et industriels. «Dans le plan d’aménagement, une telle ville est conçue de manière à vivre d’elle-même. Nous ne voulons pas les réduire à des dortoirs pour cadres travaillant ailleurs», précise-t-on du côté d’Al Omrane, maître d’ouvrage de Lakhyayta.
L’idée de la promotion de nouvelles zones d’urbanisation satellitaires de Casablanca a un triple objectif: orienter et maîtriser l’urbanisation autour de la métropole, alléger la pression urbanistique sur la ville de Casablanca, et accompagner le développement industriel à sa proximité par la projection de structures d’accueil. Lancés en 2006, ces deux projets qui ont dépassé le stade des études de faisabilité, butent sur des problèmes fonciers. Les deux maîtres d’ouvrage des chantiers, Al Omrane pour la ville nouvelle de Sahel Lakhyayta, et CDG Développement pour Zenata, sont toujours au stade de la mobilisation de l’assiette foncière.
Khadija EL HASSANI
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5705 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Ven Jan 11, 2008 4:48 am Sujet du message: L'immobilier à Casablanca : enquête |
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L'immobilier à Casablanca
Les ménages puisent dans leur bas de laine
· Conditions d’octroi de crédits encore rigides
· Demande actuelle en logements: 181.000 unités
Appartement de 60 à 100 m2, avec 3 pièces et salle de bain, de préférence dans un quartier populaire ! Ce sont là les principales caractéristiques des acquisitions en logements à Casablanca selon une étude récente effectuée par le bureau Bet Area pour le compte de la Région du Grand Casablanca. Basée sur un échantillon d’environ 22.400 ménages et 3.640 ménages demandeurs, l’enquête a un double objectif. D’abord, déterminer l’offre actuelle et la demande potentielle en logements dans la métropole.
Ensuite, souligne le management du bureau d’investigation, «proposer des mesures d’intervention à même d’orienter le processus de production pour une meilleure adéquation offre/demande».
Ainsi, selon les résultats des investigations, dans le Grand Casablanca, la demande potentielle globale en logements (acquisition et location) s’élève à quelque 181.022 unités. La demande satisfaite (acquisition et location) ne représente quant à elle qu’un peu plus de 50.000 logements, soit moins du quart de la demande potentielle. Ceci pour une production totale de 41.547 unités.
L’enquête révèle, en outre, une offre actuelle qui ne dépasse pas les 26.595 unités entre mévente et parc vacant, soit moins du sixième de la demande potentielle. C’est dire le gap énorme entre l’offre et la demande. Gap qui se traduit par une inadéquation quantitative et qualitative entre l’offre et la demande en logements. Et partant, il aboutit à une prolifération de l’habitat insalubre ou précaire et une densification du logement.
Concernant les acquisitions, il s’agit essentiellement de logements collectifs en immeuble. Ce sont généralement des appartements nouveaux localisés préférentiellement dans des quartiers populaires. Pour moitié, le coût de ces logements varie entre 120.000 et 200.000 DH. Il est compris entre 200.000 et 400.000 pour près d’un tiers. Selon les résultats de l’enquête, près des trois quarts des demandeurs font partie de la couche moyenne (commerçants, artisans, …).
Et environ deux tiers ont un revenu allant de 2.000 à 4.000 DH alors qu’il est supérieur à 6.000 uniquement pour 15% de l’échantillon. Il s’agit en général de ménages composés de 4 à 5 personnes (45%). L’âge moyen des demandeurs est dans 75% des cas compris entre 30 et 50 ans.
Dans leur majorité, les acquéreurs font appel à leur épargne plutôt qu’au crédit bancaire. Ce qui dénote de la faible implication du système bancaire dans le financement des logements. Les conditions d’octroi semblent encore exclure une bonne partie de la population.
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1021
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Posté le: Jeu Nov 06, 2008 10:03 am Sujet du message: Match contre la pauvreté |
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Match contre la pauvreté
Les préparatifs à un stade «très avancé»
L'ensemble des préparatifs pour le "match contre la pauvreté : Amis de Zidane contre amis de Ronaldo", qui sera organisé le 17 novembre courant à Fès par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), sont à un stade "très avancé", ont assuré les responsables des commissions chargées de la préparation de cet événement grandiose.
"Les points contenus dans le cahier de charge soumis par les organisateurs ont été largement respectés par les commissions locales, qui ne font pas dans la demi-mesure pour garantir une organisation irréprochable à l'image du Royaume", ont-ils dit, mercredi à Fès, lors d'une réunion consacrée au suivi des préparatifs de ce match, le premier qui se jouera en dehors du continent européen.
Prenant la parole à cette occasion, les responsables de la préparation technique du complexe et de ses alentours ont souligné qu'une alimentation électrique préférentielle pour ce match sera assurée.
La commission technique prévoit également un renforcement de la couverture du réseau téléphonique mobile et fixe et de la connexion du complexe en Wi-Fi, pour le besoin des journalistes qui couvriront cette rencontre, devant être retransmise en direct par une trentaine de chaînes de télévision internationales.
Pour le volet sécuritaire, une commission restreinte composée uniquement des services sécuritaires concernés (Sûreté nationale, Forces auxiliaires, Gendarmerie Royale) a été mise sur pied pour passer au peigne fin tous les points qui méritent d'être approfondis.
Concernant l'aspect médical, les membres de la commission médicale ont relevé que les mesures qui seront prises, à cet effet, concernent notamment l'installation de deux unités mobiles médicalisées avec médecins urgentistes et le renforcement de la garde des hôpitaux avec des médecins spécialistes et du personnel paramédical.
Pour la billetterie, les tickets d'entrée au stade, dont les prix varient entre 50 et 1.000 DH le billet, seront mises en vente à partir du 7 novembre courant dans plus d'une cinquantaine de points de vente à travers le Royaume.
L'animation est aussi de la partie avec la présentation d'un spectacle offert par l'association "1200e anniversaire de la fondation de la ville de Fès", qui réunira notamment une vingtaine d'artistes marocains de renom.
L'objectif de cet événement, dont les recettes seront attribuées à des projets du PNUD contre la pauvreté, dont certains sont prévus au Maroc, consiste à mobiliser le public pour la lutte contre la pauvreté et la promotion des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) destinés à réduire la pauvreté dans le monde de moitié d'ici 2015.
Les cinq précédentes éditions, organisées respectivement à Bâle (2003), Madrid (2004), Dusseldorf (2005), Marseille (2006) et Malaga (2007), ont permis de collecter des fonds qui ont servi, entre autres, à la mise en oeuvre de projets d'aide à la création de petites entreprises pour les femmes, ainsi qu'à la construction de Centres sportifs et culturels au profit d'enfants et de personnes défavorisées dans plusieurs pays des cinq continents.
Le Match contre la pauvreté est un événement qui a un grand impact médiatique, comme l'attestent les chiffres relatifs à la précédente édition organisée à Malaga (Sud de l'Espagne), qui a été retransmise en direct par des chaînes de télévision de plus de 40 pays et couverte par quelque 300 journalistes appartenant à 73 supports médiatiques.
Par MAP
Publié le : 06.11.2008 | 09h47 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1021
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Posté le: Mer Nov 19, 2008 12:41 pm Sujet du message: Match contre la pauvreté à Fès |
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Match contre la pauvreté à Fès : le PNUD accorde 100.000 dollars des recettes de la rencontre à l'INDH
À l’issue du sixième match contre la pauvreté, le PNUD a décidé d’accorder une enveloppe budgétaire de 100.000 dollars pour la réalisation de projets sociaux au Maroc.
C’est une somme de 100.000 dollars de l’ensemble des recettes générées par le match contre la pauvreté qui sera consacrée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour réaliser de projets sociaux au Maroc, a affirmé à ALM une source du comité d’organisation de cet événement. Ces investissements seront consacrés au financement de projets s'inscrivant dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain, a déclaré le représentant-résident du PNUD au Maroc, Morad Wahba au terme de cette rencontre qui s'est soldée par la victoire des amis de Ronaldo par 6 buts à 5. Les responsables du PNUD ont précisé que le montant total collecté lors de ce match, le premier à se jouer en dehors du continent européen, sera arrêté dans les jours qui viennent. C’est un total de 11 buts qui ont été inscrits lors de ce match mettant aux prises les amis de Zidane aux amis de Ronaldo et qui a vu les amis de la star brésilienne, Ronaldo, prendre le dessus. Certainement le score est loin d’être important dans une initiative pareille, c’était nécessaire, selon les organisateurs de cet événement d’impliquer le sport dans la réduction de la pauvreté dans le monde et aussi pour rapprocher les peuples. La ville de Fès a vibré au rythme du football dans cette majestueuse soirée de lundi. La ministre de la Jeunesse et des Sports, Nawal El Moutawakil a affirmé que «Fès est fière d'accueillir ce match de solidarité contre la pauvreté, car la cité célèbre le 1200e anniversaire de sa fondation». Les organisateurs ont avancé qu’environ 25.000 spectateurs ont assisté à ce 6ème match contre la pauvreté, diffusé par une quarantaine de chaînes de télévision internationales et qui a connu la participation pour la première fois d'une joueuse, en l'occurrence la Brésilienne Marta Vieira Da Silva, élue trois fois meilleure joueuse au monde.
Parmi les joueurs ayant participé à ce match, se trouvent Codina et Miguel Torrès (Real Madrid), Gregory Coupet et Pernia (Atletico Madrid), Sami Al-Jaber (Al-Hilal saoudien), Arango et Oscar Trejo (Mallorca), Dida (AC Milan), Kaboul (Portsmouth), Makukula (Benfica Lisbonne), Valeron et Sergio (Deportivo La Coruna), Sun Jihai (Sheffield United) et les joueurs marocains Bouderbala, Naybet, Chippo, Bassir et Daoudi, ainsi que l'entraîneur Baddou Zaki. Lors de cette rencontre, initiée par le PNUD, Robson Wellington a ouvert le score dès la 3è minute de jeu en faveur des amis de Zidane, avant que Joseba Etxeberria, à deux reprises, Zineddine Zidane et Salah Eddine Bassir ne corsent l'addition.
Pour les amis de Ronaldo, les six buts ont été inscrits par Ariza Makukula, Juan Arango, Caca et Tariq. L’ex-capitaine des Bleus a souligné que cette édition revêt un caractère particulier parce qu'elle se joue en Afrique du Nord, émettant l'espoir d'organiser d'autres événements similaires notamment dans les pays du Golfe. Pour le joueur brésilien et ambassadeur itinérant du PNUD, Ronaldo Lima Da Silva : «il s'agit d'une contribution modeste par rapport à l'ampleur du phénomène de la pauvreté qui sévit dans plusieurs régions du globe». Selon lui, l'essentiel est d'envoyer un message fort de solidarité à tout le monde pour contribuer à la lutte contre la pauvreté.
Aujourd'hui Le Maroc
Le 19-11-2008
Par : Leila El Attafi |
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