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Les aires protégées

 
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Si Moh
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MessagePosté le: Ven Fév 01, 2008 4:54 am    Sujet du message: Les aires protégées Répondre en citant

Les aires protégées seront bientôt réglementées
Le projet de loi se base sur les critères de l'Union mondiale pour la nature


Réuni aujourd'hui à la Primature, le Conseil de gouvernement doit examiner un projet de loi d'une grande importance, le seul à l'ordre du jour, pour la protection de l'environnement et la conservation de la biodiversité des écosystèmes naturels.

Il s'agit du projet de loi sur les aires protégées. Celles-ci se répartissaient en deux catégories distinctes: les parcs nationaux, régis par le dahir et l'arrêté ministériel du 11 et 26 septembre 1934, et les réserves naturelles fixées par des arrêtés ministériels. Le projet de loi en cours d'examen et d'approbation fixe dans sa première version cinq catégories d'aires protégées dont les définitions sont basées sur les critères de l'Union mondiale pour la nature. Il s'agit du parc national, parc naturel, réserve naturelle, réserve biologique domaniale et le site naturel.

Il faut noter que la biodiversité marocaine est considérée parmi les plus élevées du Bassin méditerranéen, rehaussée par l'existence des espèces très rares et spectaculaires comme la panthère, le guépard, le phoque moine et l'ibis chauve. La création des parcs nationaux remonte à l'année 1942, quand a été créé le parc national de Toubkal sur une superficie de 38.000 ha dans la région de Marrakech. Afin de protéger ce patrimoine national, le Maroc a adopté nombre de conventions internationales, l'incitant à redoubler d'efforts afin de préserver son écologie riche et diverse. Il a également identifié un réseau d'aires protégées constitué de 10 parcs nationaux et 146 réserves, qui englobent des écosystèmes uniques et représentatifs de la diversité biologique du pays.

Actuellement, le Maroc comptabilise plus de 154 sites d'intérêt biologique dont 84 zones humides sur une superficie de plus de 200.000 ha. Les plus célèbres sont ceux de Souss-Massa, Toubkal, Khnifiss, Tazekka, Haut Atlas oriental, Dakhla, Talassemtane, Ifrane, Al Hoceima... Certains d'entre eux sont de renommée mondiale, tels Merja Zerga, Sidi Boughaba et Oualidia, Mar Chika et Moulouia sur la côte Méditerranéenne, sans oublier d'autres situés à l'intérieur du pays comme Afenourer dans le Moyen Atlas. Ces aires protégées sont proposées pour une gestion participative durale de leurs ressources naturelles dans le cadre d'un plan directeur élaboré en 1996.

Ce plan a permis d'établir un diagnostic sur l'état des lieux et de proposer des modes de gestion des principales aires protégées afin d'assurer la conservation d'un échantillon représentatif de la biodiversité, des écosystèmes et des paysages naturels les plus remarquables du Royaume. Il a également permis la classification des sites selon la priorité d'intervention basée essentiellement sur le niveau de dégradation des ressources naturelles. La mise en œuvre de ce plan directeur a bénéficié de l'appui financier du Fond mondial de l'environnement (FEM) pour un montant de 10,5 millions de dollars sous forme de don.

Le délai d'exécution est fixé à 6 ans à partir de l'année 2002. Ce projet s'intéresse à 13 sites prioritaires constituant le réseau national d'aires protégées retenu dans le cadre du plan directeur. De même, une étude élaborée, en conformité avec les normes internationales de la Conférence des Nations unies pour l'environnement et le développement (CNUED-Rio, 1992), a défini la stratégie nationale en matière de conservation de la biodiversité par la mise en œuvre et la création de 160 sites d'intérêt biologique et écologique (SIBE) sous forme de parcs nationaux et réserves naturelles à travers l'ensemble du pays.

Cette stratégie a permis l'élaboration d'un réseau qui regroupe 10 parcs nationaux, la Réserve de biosphère de l'arganeraie (RBA) et plus de 160 SIBE représentatifs sur le plan bioécologique de zones à écosystèmes remarquables, à forte concentration d'espèces végétales ou animales endémiques rares ou menacées, ou à indice de biodiversité élevé.

«Pour faciliter sa mise en œuvre, la stratégie nationale prévoit l'introduction de nouvelles catégories d'aires protégées pour s'adapter au contexte social et en même temps pour promouvoir la flexibilité et l'implication d'autres acteurs dans la gestion participative à ces espaces protégés», assurent les promoteurs du projet.


Etats des lieux
Le Maroc fait partie des pays méditerranéens les plus originaux, par son extrême diversité écologique, au niveau du bioclimat, de la morphologie, de la végétation et de la faune. Cette diversité est à l'origine de la richesse de paysages et de milieux naturels de grande qualité. Elle confère aussi au pays une valeur patrimoniale exceptionnelle dans le domaine de l'environnement naturel.

Au niveau du bassin méditerranéen, la biodiversité marocaine occupe la deuxième place après celle de la région anatolienne (Turquie), avec un taux d'endémisme (plantes uniques non présentes ailleurs) de 20%. Les ressources naturelles dont dispose le Maroc sont certes d'une grande qualité, mais restent fragiles et surtout insuffisamment protégées. La conservation des milieux naturels est devenue un enjeu décisif. Un tiers des écosystèmes est très dégradé et en voie de disparition sur le court terme.

Le quart de la flore vasculaire (plantes supérieures) est en danger et 10% des vertébrés sont sérieusement menacés. La perte de surfaces du domaine forestier est chiffrée à quelque 30.000 ha par an. Le coût annuel de la dégradation a été évalué à 660 millions de dirhams par la stratégie nationale pour la protection de l'environnement et le développement durable (0,2 % du PIB).Actuellement, beaucoup d'écosystèmes ne peuvent assurer leur rôle productif et régénérateur, pourvoyeur de richesse et de ressources précieuses comme l'eau, dont ils assurent le stockage et la répartition. D'où la nécessité de démarrer un processus de sensibilisation et d'éducation centré sur le contexte des aires protégées.

Par El Mahjoub Rouane
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Si Moh
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MessagePosté le: Mer Fév 20, 2008 4:46 am    Sujet du message: Le Parc national de Souss Massa fait ses classes Répondre en citant

Education à l'environnement
Le Parc national de Souss Massa fait ses classes


Dans la cadre de la mise en oeuvre de la convention de partenariat signée entre la direction du Parc national de Souss Massa (PNSM), l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de Souss Massa-Drâa (AREF-SMD) et les associations régionales oeuvrant dans le domaine de la protection et la valorisation de l'environnement (AESVT, ASVTS, ASND,Tilila), une journée d'information et de promotion du Programme d'éducation relative à l'environnement (ErE) du Parc national du Souss Massa (s'est tenue dernièrement au siège de l'Académie régionale.

Coprésidée par M'barek Hanoune, directeur de l'Académie et Abdelkrim Azenfar, directeur régional des Eaux et Forêts du Sud-Ouest, cette manifestation a vu la participation de 160 représentants d'associations de parents d'élèves, directeurs et responsables des clubs de l'environnement dans les établissements scolaires. Cette activité s'est fixé pour objectifs d'informer le public sur le Parc national, ses richesses naturelles, ses missions et son programme d'action et d’encourager le public à réfléchir sur sa contribution à la préservation du patrimoine naturel.
Lors de cette journée, l'assistance a fait part de sa grande satisfaction de voir se réaliser ce grand projet et a exprimé son adhésion totale aux efforts fournis par tous les partenaires de ce programme pour faire bénéficier l'écolier de la région des richesses écologiques, biologiques et culturelles du site du Parc national de Souss Massa.

Ce dernier a été créé en 1991. Il a une superficie de 33 800 ha et s'étend sur le territoire de trois provinces. Il comprend des zones de protection et des zones d'utilisation traditionnelle. De par sa diversité naturelle, le parc représente un grand intérêt écologique car il renferme 250 espèces d'oiseaux, 300 genres de plantes et 24 espèces de mammifères.

Plusieurs programmes ont été réalisés au parc : préservation et restauration des milieux naturels (création de réserves naturelles pour aider au développement de couverture végétale naturelle ), aménagement des zones humides, préservation de la diversité des milieux naturels, réintroduction d'espèces animales de la faune saharienne, lutte contre la désertification (stabilisation des dunes de sable sur une superficie de 6 000 ha environ, gestion de la zone d'utilisation traditionnelle) , sensibilisation et éducation à l'environnement,coopération avec la population locale (l'objectif essentiel du programme de coopération entre le PNSM et la population locale est la création d'un parc national pilote œuvrant à l'intégration de cette dernière qui constitue un élément essentiel pour les systèmes écologiques de la région)

M'bark CHBANI
http://www.liberation.press.ma/
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MessagePosté le: Mer Fév 20, 2008 5:56 pm    Sujet du message: Répondre en citant

salut

"" Les Parcs Nationaux ''



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Dernière édition par tagoramt40 le Mer Fév 20, 2008 6:09 pm; édité 2 fois
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MessagePosté le: Mer Fév 20, 2008 6:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

"" Le Parc National de Tazekka ""

Territoire d'une exceptionnelle originalité faunistique
et floristique



Source: eauxetforets.gov.ma
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MessagePosté le: Jeu Fév 21, 2008 6:24 am    Sujet du message: Objectif : préserver les zones humides Répondre en citant

Equilibre Naturel
Objectif : préserver les zones humides


Une loi sur les aires protégées vient d'être adoptée par le Conseil de gouvernement
Publié le : 10.02.2008 | 12h55

Plus de trois millions de personnes meurent par an dans le monde à cause du paludisme, des affections diarrhéiques, de bilharziose, de filariose, d'onchocercose… Un chiffre alarmant et principalement lié à une mauvaise gestion des zones humides.

Pire encore, la pollution de l'eau réduit également ou élimine la capacité de fournir des aliments pour la consommation humaine. Les zones humides, qui ont des fonctions indéniables et fondamentales pour la régénération de la biodiversité et qui représentent 6% des terres sèches dans le monde, abritent des écosystèmes très riches qui procurent des moyens de subsistance à l'Homme: du poisson, des plantes (fruits, graines, végétaux)...

De plus, ces espaces naturels nous fournissent également de l'eau propre.
Maintenues en bonne santé par une gestion efficace, ces zones épurent l'eau douce, la rendant propre à la consommation humaine car elles agissent comme des filtres ou des pièges pour de nombreux agents pathogènes.

Par ailleurs, ces espaces participent aussi à la gestion des flux de l'eau et, sans eux, nous risquerons des inondations à répétition. Ils sont ainsi des remparts contre l'érosion, les tempêtes, les inondations, les glissements de terrains. «Les zones humides forment un milieu naturel qui abrite une grande diversité d'espèces animale et végétal dont le cycle de vie dépend des zones humaines.

Et c'est justement cette biodiversité qui fait l'intérêt de ces zones qui ont une valeur biologique et socio-économique. Malheureusement, de par le monde, ces espaces sont des milieux sujets à une grande pression humaine qui mène à leur dégradation», explique Mohamed Ribi, chef de la Division des parcs et réserves naturels au sein du Haut Commissariat aux Eaux et Forêts.


Aussi, pour limiter les dégâts, un traité international, Convention de Ramsar sur les zones humides, a été élaboré en 1971 et est entré en vigueur en 1975 obligeant ainsi les pays adhérents à conserver et gérer les zones humides. Le Maroc y a adhéré en 1980. «Au niveau du Maghreb, notre pays est le plus riche en zones humides. Nous avons 200.000 ha de zones humides, soit 0,3% de la superficie du Maroc.

En plus, nous disposons de 3.500 km de côtes et un réseau fluvial d'une dizaine de milliers de kilomètres. En tout, nous avons 154 Sites d'intérêts biologique et écologique (SIBE) dont 84 sont des zones humides qui prennent la forme de plages sableuses, baies, îlots, systèmes estuariens, lagunes, lacs naturels permanents et temporaires, de marécages, d'eaux stagnantes et temporaires, lacs de barrages, eaux courantes, canaux de drainage et d'irrigation. Parmi ces 84 sites, 43 sont continentaux et 41 littoraux», précise Mohamed Ribi.

Récemment, un projet de loi sur les aires protégées a été adopté par le Conseil de gouvernement. «C'est une législation moderne qui va nous permettre de statuer sur les différentes situations des zones humides pour leur donner un statut de protection et c'est également une loi qui va nouspermettre de déléguer certains aspects
de la gestion (éducation, sensibilisation, gestion touristique d'une aire protégée…)», souligne-t-il.

Aujourd'hui, certaines de nos zones humides, principalement au niveau du Moyen Atlas, souffrent de la sécheresse, d'autres, notamment Merja Zergua à Moulay Bousselham, sont menacées à cause de la pollution. Des problèmes ont été relevés au niveau aussi de certains barrages. Toutefois, le rôle des zones humides comme étape migratoire pour les oiseaux est encore très important. Un atout et une richesse qu'il nous incombe de préserver!

Actions du Maroc

En adhérant à la convention, le Maroc a rempli ses engagements en se dotant d'un cadre institutionnel fort, en créant un Comité national Ramsar qui regroupe tous les départements ministériels concernés, les instituts de recherche et les ONG reconnues dans le domaine. Par ailleurs, le Maroc a également inscrit sur la liste de la convention, quatre SIBE: Merja Zergua (Larache), Sidi Boughaba (Kénitra), Aguelmane Afennourir (Ifrane) et la lagune de Khnifiss (Tan-Tan).

«Nous avons aussi mis en place une stratégie basée sur trois grands principes: de considération des intérêts socio-économiques des populations qui utilisent les zones humides, d'élaboration d'une stratégie commune pour la gestion de ces espaces et de partage des responsabilités entre les différents intervenants.

En fait, cette stratégie nous permet ainsi de concilier et trouver l'équilibre entre la conservation de ces zones et le développement, car ce n'est qu'en conservant la richesse naturelle que l'on assurera la durabilité de tous les projets», poursuit Mohamed Ribi. Ainsi, le Haut Commissariat intervient sur cinq grands axes: la conservation à travers le renforcement des statuts de protection des zones humides (réserves naturelles, intégration au sein de parcs nationaux…), appui au développement humain à travers les projets générateurs de revenus avec la population, la promotion d'un tourisme durable, la sensibilisation et l'éducation à l'environnement et enfin le renforcement institutionnel à travers l'organisation de la gestion…

Le Maroc a, également, engagé des actions concernant la conservation de la biodiversité des zones humides à travers la création du Centre marocain pour les zones humides et la réalisation d'un inventaire d'une vingtaine de zones humides qui s'étendent sur une superficie de 500.000 ha et qui ont été inscrites en 2005 sur la liste Ramsar, et a mis en place l'unité focale nationale du réseau nord africain des zones humides.

Par Dounia Z. Mseffer | LE MATIN
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MessagePosté le: Mar Fév 26, 2008 5:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant

salut

** Le parc national d'Al Hoceima **

Situé sur la façade méditerranéenne, à proximité de la ville d'AHoceima,
le parc national d'Al-Hoceima s'étend sur plus de 300 km². Doté d'une
côte rocheuse sauvage, le parc abrite de nombreuses espèces d'oiseaux
marins. Les paysages sont magnifiques et l'intérêt biologique du parc est,
parait-il, exceptionnel.

source: linternaute.com






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