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Si Moh
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MessagePosté le: Sam Oct 20, 2007 5:16 am    Sujet du message: UNIFEM Répondre en citant

L’UNIFEM est le Fonds de Développement des Nations Unies pour la Femme.

Depuis sa création en 1976, il appuie techniquement et financièrement les initiatives novatrices visant à promouvoir l’émancipation de la femme et à assurer l’égalité entre les sexes. Actuellement, il oeuvre pour améliorer la vie des femmes et des petites filles dans plus de 100 pays. Il aide également les femmes à se faire entendre au sein de l’Organisation des Nations Unies — en soulevant des questions critiques et en militant pour la concrétisation des engagements pris en faveur des femmes.

Le domaine d’intervention de l’UNIFEM est défini par deux accords internationaux : le Programme d’action de Beijing émanant de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes (1995) et la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) reconnue comme la charte des droits de la femme.

L’esprit de ces accords a été affirmé par la Déclaration du Millénaire et par les huit objectifs du Millénaire pour le développement, à atteindre d’ici l’an 2015, qui luttent contre la pauvreté, la faim, la maladie, l’analphabétisme et l’inégalité entre les sexes, et qui travaillent à la création de partenariats pour le développement. L’UNIFEM se réfère également, pour ses activités d’appui aux femmes dans les pays en guerre ou émergeant d’un conflit, à la Résolution 1325 du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité.

L’UNIFEM a son siège à New York, USA.

http://www.unifem.org/
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MessagePosté le: Dim Oct 21, 2007 6:11 am    Sujet du message: UNICEF Répondre en citant

L'UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance,
est l'élément moteur qui aide à construire un monde où les droits de chaque enfant seront réalisés.

Elle est mandatée pour intervenir dans le monde entier auprès des décideurs et de nos divers partenaires locaux en vue de concrétiser les idées les plus novatrices, ce qui lui confère une position privilégiée parmi les organismes internationaux et la rend irremplaçables parmi ceux qui s'occupent des jeunes.

l'UNICEF a été créé pour oeuvrer avec d'autres en vue de surmonter les obstacles dont la pauvreté, la violence, la maladie et la discrimination jalonnent le cheminement de l'enfant.

L'UNICEF fait appliquer la Convention relative aux droits de l'enfant.
Il s’emploit à assurer l'égalité de tous ceux qui sont victimes d'une discrimination, les filles et les femmes en particulier.

L'UNICEF travaille dans 191 pays par l'intermédiaire de ses programmes de pays et de ses Comités nationaux.

Le siège de l’UNICEF est à New York, USA.

http://www.unicef.org/
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MessagePosté le: Mer Oct 24, 2007 6:37 am    Sujet du message: Anniverssiare de l'ONU Répondre en citant



Ce jour mercredi 24 octobre 2007 est le 62 ième anniverssaire de l'entrée en vigueur de la Charte des Nations Unies, depuis le 24 octobre 1948.

L'Organisation des Nations Unies a été officiellement créée le 24 octobre 1945, quand la charte a été rédigée à San Fransisco lors de la conférence sur l'Organisation Internationale.

La journée des Nations Unies est célébrée dans le monde le 24 octobre de chaque année.
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MessagePosté le: Mer Jan 09, 2008 4:43 am    Sujet du message: La Banque Mondiale Répondre en citant

La Banque Mondiale

La Banque mondiale est une source essentielle d'appui financier et technique pour l'ensemble des pays en développement. Ce n'est pas une banque au sens ordinaire du terme. Notre organisation se compose de deux organismes de développement distincts, la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et l'Association internationale de développement (IDA), et est sous le contrôle de ses 185 pays membres.

La BIRD et l'IDA contribuent chacune d'une manière différente mais complémentaire à notre mission, qui est de réduire la pauvreté et d'améliorer le niveau de vie des populations à travers le monde.

La BIRD s'occupe des pays à revenu intermédiaire et des pays pauvres solvables, alors que l'IDA se consacre aux pays les plus pauvres de la planète. Par leur intermédiaire, nous accordons aux pays en développement des prêts à faible intérêt, des crédits ne portant pas intérêt et des dons dans des domaines très divers — éducation, santé, infrastructure, communications et autres.

Organisation

La Banque mondiale est semblable à une coopérative, dans laquelle les actionnaires sont ses 185 pays membres. Ces actionnaires sont représentés par un Conseil des Gouverneurs, qui est l'organe de décision suprême de la Banque mondiale. Les gouverneurs sont en général les ministres des finances ou du développement des pays membres. Ils se réunissent une fois par an, à l'occasion des Assemblées annuelles des Conseils des Gouverneurs du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Comme ils ne se réunissent qu'une fois par an, les gouverneurs délèguent certains aspects de leur mandat à 24 Administrateurs (a), qui sont en poste au siège de la Banque. Les cinq principaux actionnaires (Allemagne, États-Unis, France, Japon, Royaume-Uni) nomment chacun un administrateur, et les autres pays membres sont représentés au total par 19 administrateurs.

Le Président de la Banque mondiale, Robert B. Zoellick (a), préside les réunions du Conseil des Administrateurs et est responsable de la gestion générale de la Banque. Selon l'usage établi, la personne appelée à présider aux destinées de la Banque est désignée par le principal pays actionnaire (en l'occurrence, les États-Unis) et est un ressortissant de ce pays. Le Président est élu pour un mandat renouvelable de cinq ans par le Conseil des Gouverneurs.

L'ensemble des Administrateurs constitue le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale. Ils se réunissent normalement deux fois par semaine au moins pour superviser les activités de la Banque, et notamment pour approuver les opérations de prêt ou de garantie, les nouvelles politiques, le budget administratif, les stratégies d’aide aux pays, et les décisions touchant aux emprunts et aux finances de l'institution.

Le fonctionnement au jour le jour de la Banque mondiale est assuré sous l'impulsion et la conduite du Président, de la Direction et des Vice-présidents responsables des différents bureaux régionaux, secteurs, réseaux et fonctions.

Les Vice-présidents sont les principaux gestionnaires de la Banque mondiale. Pour en savoir plus à leur sujet, ainsi que sur les autres principaux responsables de la Banque et sa structure institutionnelle, visitez les sites suivants.

Trois autres institutions sont étroitement associées aux deux composantes de la Banque mondiale que sont la Banque internationale pour la reconstruction et le dévelopment et l'Association internationale de développement, à savoir : la Société financière internationale (IFC), l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).
Ces cinq institutions forment ensemble le Groupe de la Banque mondiale.

http://web.worldbank.org/
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MessagePosté le: Mer Jan 09, 2008 4:46 am    Sujet du message: Le FMI Répondre en citant

Le FMI

Le Fonds monétaire international a été créé en 1945 pour promouvoir le bon fonctionnement de l'économie mondiale. Basé à Washington D.C., il est gouverné par ses 185 États membres — soit la quasi-totalité des pays du monde — devant lesquels il est responsable.

Qu'est-ce que le Fonds monétaire international ?

Le Fonds monétaire international — connu également sous le nom de «FMI» ou «Fonds» — a vu le jour en juillet 1944, à une conférence des Nations Unies qui s'est tenue à Bretton Woods (New Hampshire, États–Unis). Les 45 gouvernements alors représentés voulaient établir un cadre de coopération économique conçu pour prévenir le retour aux politiques économiques désastreuses qui avaient contribué à la Grande Dépression des années 30.

Le FMI en chiffres

Nombre de pays membres : 185 pays.

Services du FMI : 2.635 employés environ, originaires de 143 pays
Total des quotes-parts : 338 milliards de dollars EU (au 30 septembre 2007)

Encours des prêts : 17 milliards de dollars EU à 68 pays, dont 6 milliards de dollars à des conditions concessionnelles à 57 pays (au 30 septembre 2006)

Assistance technique : 438.4 personnes-années durant l'exercice 2007
Consultations achevées au titre de la surveillance : 134 pays au cours de l'exercice 2007, avec la publication volontaire des rapports des services du FMI pour 125 pays


L'article I des Statuts du FMI énonce les principaux buts de l'institution :

promouvoir la coopération monétaire internationale;

faciliter l'expansion et la croissance équilibrées du commerce mondial;

promouvoir la stabilité des changes;

aider à établir un système multilatéral de paiements;

mettre ses ressources (moyennant des garanties adéquates) à la disposition des pays confrontés à des difficultés de balance des paiements.

Activités du FMI

Plus généralement, le FMI est chargé d'assurer la stabilité du système monétaire et financier international — le système international de paiements et de taux de change des monnaies nationales qui rend possible le commerce entre pays. Le FMI poursuit les objectifs suivants : promouvoir la stabilité économique et prévenir les crises; contribuer à la résolution des crises, lorsqu'elles se produisent; promouvoir la croissance et alléger la pauvreté. Pour atteindre ces objectifs, il exerce trois fonctions essentielles : surveillance, assistance technique et opérations de prêts.

Le FMI s'attache à promouvoir la croissance et la stabilité économique à l'échelle mondiale — et partant à prévenir les crises économiques — en encourageant les pays à adopter des politiques économiques saines.

La surveillance comprend le dialogue que le FMI entretient régulièrement avec chaque État membre et les conseils de politique économique qu'il leur fournit. À intervalles réguliers (habituellement une fois par an), le FMI évalue en profondeur la situation économique de chaque pays. Il examine avec les autorités si les politiques économiques sont les plus propices à la stabilité externe et interne, y compris pour promouvoir une croissance ordonné, et offre des conseils si nécessaire. La décision de publier les rapports d'évaluation du FMI appartient à chaque pays membre concerné : l'écrasante majorité des pays choisissent la transparence et diffusent au public des informations détaillées sur la surveillance bilatérale dont ils font l'objet. En outre, le FMI s'appuie sur les informations obtenues au cours des diverses consultations pour dresser des bilans et tracer des perspectives au plan régional et mondial. Il publie ces travaux deux fois par an dans les Perspectives de l'économie mondiale et le Rapport sur la stabilité financière dans le monde.

Le FMI offre aux pays membres une assistance technique et une formation — gratuitement dans la plupart des cas — pour les aider à renforcer leur capacité de conception et d'application de politiques efficaces. L'assistance technique porte notamment sur la politique de finances publiques, la politique monétaire et de change, le contrôle et la réglementation du système bancaire et financier, et les statistiques.

Le FMI est aussi un fonds auquel les pays membres peuvent avoir recours en cas de difficultés de balance des paiements, pour contribuer à leur redressement.

Par ses concours financiers, le FMI donne aux États membres le répit dont ils ont besoin pour remédier à leurs problèmes de balance des paiements. Un programme économique appuyé par le FMI est conçu par les autorités nationales en coopération étroite avec les services de l'institution, et les concours financiers restent subordonnés à la réalisation effective de ce programme.

Par ailleurs, le FMI se consacre activement à la réduction de la pauvreté dans le monde entier, soit de façon indépendante, soit en collaboration avec la Banque mondiale et d'autres institutions.

Le FMI accorde une assistance financière par le biais de son mécanisme de prêts concessionnels — la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance (FRPC) et la Facilité de protection contre les chocs exogènes (facilité PCE) — ainsi qu'au moyen d'allégements de dette dans le cadre de l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (Initiative PPTE) et l'Initiative d'allégement de la dette multilatérale (IADM).

Dans la plupart des pays à faible revenu, cette assistance repose sur les documents de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP). Préparé par les autorités nationales — en consultation avec la société civile et les partenaires extérieurs pour le développement —, le DSRP présente le cadre global de la politique économique, structurelle et sociale mise en œuvre pour promouvoir la croissance et réduire la pauvreté dans le pays concerné.

Gestion et organisation du FMI

Le FMI doit rendre compte aux gouvernements de ses pays membres. Au sommet de la pyramide institutionnelle se trouve le Conseil des gouverneurs, qui comprend un représentant de chacun des 185 pays membres. Tous les Gouverneurs se réunissent une fois par an, à l'occasion de l'Assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale; 24 d'entre eux siègent au Comité monétaire et financier international (CMFI), qui se réunit deux fois par an. La gestion courante du FMI est assurée à Washington par un Conseil d'administration composé de 24 membres, dont les activités sont guidées par le CMFI et appuyées par les services professionnels du FMI. Le Directeur général dirige les services du FMI et préside le Conseil d'administration. Il est assisté de trois Directeurs généraux adjoints.

Le FMI reçoit ses ressources de ses pays membres, essentiellement par le biais du paiement de leurs quotes-parts, dont le montant dépend généralement de la taille respective de leur économie. Le montant total des quotes-parts est le facteur le plus important qui détermine la capacité de prêt du FMI. Les dépenses annuelles de fonctionnement du FMI sont principalement financées par la différence entre les recettes d'intérêts (sur l'encours des prêts) et les versements d'intérêts (sur les «dépôts» de quotes-parts).

Des renseignements complémentaires sont disponibles sur le site Internet du FMI www.imf.org.
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MessagePosté le: Mer Jan 09, 2008 4:53 am    Sujet du message: CRDI Répondre en citant

CRDI

Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) est une société d'État créée par le Parlement du Canada en 1970 pour aider les pays en développement à se servir de la science et de la technologie pour trouver des solutions viables aux problèmes sociaux, économiques et environnementaux auxquels ils font face. L’appui du CRDI sert en particulier à consolider les capacités de recherche locales afin d’appuyer les politiques et les technologies susceptibles de contribuer à l’édification, dans les pays du Sud, de sociétés en meilleure santé, plus équitables et plus prospères


Le CRDI en bref

Le Centre de recherches pour le développement international (CRDI) est une société d'État dirigée par un Conseil des gouverneurs formé de 21 membres originaires de plusieurs pays, qui rend compte au Parlement du Canada par l'entremise du ministre des Affaires étrangères. Le crédit parlementaire attribué au Centre s'élevait à 135,3 millions CAD en 2006-2007.

Le rôle du CRDI : affranchir par le savoir

Le Centre finance l'exécution de recherches appliquées par les chercheurs des pays en développement sur les problèmes qu'ils jugent cruciaux pour leur population. La majorité des projets que finance le CRDI découlent d'échanges directs entre le Centre et des établissements de pays en développement.

Le Centre fournit des conseils éclairés à ces chercheurs.
Le Centre aide les pays en développement à renforcer leurs capacités en matière de recherche et d'innovation.

Le CRDI appuie la recherche dans quatre grands domaines.

Environnement et gestion des ressources naturelles

Technologies de l'information et de la communication au service du développement

Innovation, politique et science

Politique sociale et économique


Répartion des fonds

Par ailleurs, le Centre finance et administre un programme de formation et de bourses à l’intention de jeunes Canadiens et ressortissants de pays en développement. En apportant un soutien aux études universitaires et en donnant la possibilité d’acquérir une expérience pratique, il aide les pays du Sud à se doter d’une masse critique de chercheurs dûment formés et expérimentés et permet à une nouvelle génération de Canadiens de prendre une part active à différents aspects du développement international.

Financement de sources externes

Afin d'augmenter les ressources destinées aux chercheurs du Sud, la Division des partenariats et du développement des affaires travaille avec des bailleurs de fonds et des fondations du monde entier. De leur côté, les Partenariats canadiens favorisent la création d’alliances et la mise en commun des connaissances par les scientifiques, les universitaires et les praticiens du développement du Canada et des pays du Sud.

Six bureaux régionaux aident le Centre à remplir sa mission de portée internationale. Ils sont situés

à Nairobi, au Kenya
à Dakar, au Sénégal
au Caire, en Égypte
à New Delhi, en Inde
à Singapour
à Montevideo, en Uruguay

http://www.idrc.ca/
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MessagePosté le: Mer Mai 07, 2008 4:28 am    Sujet du message: Re: FAO Répondre en citant

Si Moh a écrit:
L'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture FAO joue un rôle de chef de file dans les efforts internationaux de lutte contre la faim.

La FAO, qui est au service à la fois des pays développés et des pays en développement, est une tribune neutre au sein de laquelle tous les pays se réunissent sur un pied d'égalité pour négocier des accords et débattre de politiques.

La FAO est également une source de savoir et d'informations. Elle aide les pays en développement et les pays en transition à moderniser et à améliorer les pratiques agricoles, forestières et halieutiques, et à garantir une bonne nutrition pour tous.

Depuis sa création en 1945, elle a consacré une attention particulière au développement des zones rurales, où vivent 70 pour cent des populations pauvres et affamées de la planète.

Le siège de la FAO est à Rome, Italie

http://www.fao.org/



La FAO sur la sellette

SÉNÉGAL - 5 mai 2008 - AFP

A un mois d'une importante réunion internationale à Rome sur la crise alimentaire mondiale, la FAO, l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture, se retrouve sur la sellette après de nouvelles critiques sur son manque d'efficacité supposé.

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a lancé dimanche soir une attaque virulente contre l'organisation dont le siège est à Rome, estimant qu'elle devait être "supprimée", une déclaration que la FAO a refusé de commenter.

"La situation actuelle est largement son échec et les cris d'orfraie n'y feront rien. Cette institution aux activités dupliquées par d'autres, apparemment plus efficaces (...), est un gouffre d'argent largement dépensé en fonctionnement pour très peu d'opérations efficaces sur le terrain", a accusé M. Wade.

Des experts européens et africains ont joint leur voix à ces critiques.

"La FAO est devenue un lourd appareil qui a trop élargi ses prérogatives. Elle doit se concentrer sur son rôle central qui est la garantie alimentaire, sinon elle pourrait devenir superflue", a déclaré à l'AFP un expert de l'ONG allemande Welthungerhilfe (Aide mondiale contre la faim), Rafael Schneider.

"Je suis aussi très sceptique et de plus en plus critique de l'action d'institutions telles que la FAO. Elles ne sont absolument pas efficaces sur le terrain", a pour sa part estimé le Camerounais Bernard Njonga, président de l'ONG Association citoyenne de défense des intérêts collectifs (Acdic).

L'agence spécialisée de l'ONU a cependant trouvé aussi des défenseurs.

Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture de la République démocratique du Congo (RDC), Ali Ramazani, a qualifié d'"aberration" les propos de M. Wade.

"C'est la première fois qu'un Etat souverain demande la suppression d'un important organisme international comme la FAO. C'est une aberration et une fuite en avant", a déclaré M. Ramazani, jugeant que "les pays africains doivent chercher les causes de la crise alimentaire dans leur politique agricole".

Un responsable de l'Association des fermiers du Nigeria, Sabo Nanono, a jugé les propos du président Wade "déplacés", rappelant que la FAO avait "un rôle de conseil, d'assistance technique et de financement de projets" mais que la responsabilité dans ce domaine relevait "des gouvernements".

"Dans une période de troubles dans plusieurs pays à la suite de la crise alimentaire, il est facile pour les gouvernements de désigner la FAO comme bouc émissaire", a déclaré un expert de la FAO sous couvert de l'anonymat.

L'organisation "est très perfectible, mais comme l'a souligné le rapport sur sa gouvernance, elle est indispensable et si elle n'existait pas il faudrait l'inventer", a-t-il ajouté.

Un comité indépendant a préconisé en octobre 2007 une réforme du mode de gouvernance de la FAO, "trop centralisé, hiérarchisé et peu efficace", tout en affirmant que "le monde a besoin de la FAO".

"Le secteur agricole a été délaissé ces 15 dernières années. Seule la FAO disait que c'était important mais n'arrivait pas à se faire entendre", a rappelé l'expert.

"Aussi laide, sale, méchante et coûteuse soit-elle, la FAO est la seule agence à avoir le savoir-faire global" dans la lutte contre la faim, a estimé Renato Brunetta, un des conseillers économiques de Silvio Berlusconi, futur chef du gouvernement italien, dans le Corriere della Sera de lundi.

La controverse sur le rôle de la FAO est intervenue un mois avant une réunion à haut niveau sur la "sécurité alimentaire mondiale à la lumière du changement climatique et des bioénergies", qui doit avoir lieu du 3 au 5 juin à Rome et à laquelle doivent participer de nombreux chefs d'Etat et de gouvernement.

Le budget de fonctionnement pour 2008-2009 de la FAO s'élève à 867,6 millions de dollars.

http://www.jeuneafrique.com/
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MessagePosté le: Sam Mai 17, 2008 6:11 am    Sujet du message: FAO/Sénégal Répondre en citant

FAO/Sénégal: Diouf dénonce une polémique liée à la politique sénégalaise

Le chef de la FAO Jacques Diouf a dénoncé jeudi une "polémique motivée par des raisons de politique intérieure sénégalaise" après les vives attaques du président de ce pays contre cette organisation de l'ONU auxquelles M. Diouf répond point par point dans un long communiqué.

M. Diouf "n'a pas l'intention de se laisser distraire de ses responsabilités en se laissant entraîner dans une polémique motivée par des raisons de politique intérieure sénégalaise avec le chef de l'Etat de son pays", souligne le communique publié par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture à Rome, le siège de la FAO.


Le directeur général de la FAO n'en répond pas moins en dix points aux accusations du président Abdoulaye Wade qui a réclamé début mai la suppression de la FAO en l'accusant d'être un "gouffre d'argent", et estimant que la crise alimentaire mondiale actuelle était "largement son échec".


La FAO fait notamment valoir que le budget biannuel de la FAO est "équivalent à celui du ministère de l'Agriculture de l'Afrique du sud", précisant que la part du Sénégal représente 0,004% du total.


Elle rappelle que les ressources de la FAO "ont baissé en termes réels de 22% tandis que le personnel de la FAO a diminué de 24,6% entre 1994/1995 et 2006/2007 bien que le nombre des Etats membres soit passé de 169 à 191 au cours de la même période".


Sur la responsabilité supposée de l'organisation dans la crise alimentaire, elle souligne que la production agricole souffre des changements climatiques et que les stocks de céréales sont à leur plus haut niveau depuis 1980, selon les experts.


"Est-ce que la FAO a un territoire national avec des agriculteurs pour produires des denrées alimentaires ? Est-ce qu'elle détient des stocks de produits alimentaires ?", feint de s'interroger M. Diouf.


"La FAO peut-elle être rendue responsable de la naissance de 78,5 millions d'enfants supplémentaires chaque année", lance-t-elle encore, rappelant que la croissance de la population mondiale et donc l'augmentation de la demande est un des facteurs de la crise.


Elle souligne qu'elle ne contrôle pas plus les fonds de placement "qui spéculent sur les marchés à terme, contribuant à la hausse des prix des produits de base".

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MessagePosté le: Ven Juin 20, 2008 5:57 am    Sujet du message: Re: UNESCO Répondre en citant

Si Moh a écrit:
L’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO) est née le 16 novembre 1945.

Pour cette agence spécialisée des Nations Unies, le plus important n'est pas de construire des salles de classe dans des pays dévastés ou de restaurer des sites du Patrimoine mondial.

L'objectif que s'est fixé l'Organisation est vaste et ambitieux : construire la paix dans l'esprit des hommes à travers l’éducation, la science, la culture et la communication.

Le siège de l’UNESCO est à Paris France

http://portal.unesco.org/



Candidature au poste de Directeur général de l'UNESCO





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