|
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mer Mar 05, 2008 4:46 am Sujet du message: Au cœur de la «DreamWorks» marocaine |
|
|
Au cœur de la «DreamWorks» marocaine
· Des jeunes marocains talentueux apprivoisent la 3D, les images de synthèse...
· Agences de prod et éditeurs s’arrachent les meilleurs
· Des «cartoons» made in Maroc sur Al Jazeera Childrens
Ils sont jeunes, créatifs, excentriques et débordent d’imagination. Ils ont même un style! Eux, ce sont des recrues fraîchement diplômées qui incarnent une nouvelle vague d’animateurs... 3 D, voire un business de nouvelle génération. Une activité où le succès repose principalement sur la capacité à innover, à imaginer et donc anticiper. Bref, repousser les limites du possible!
Ce sont des profils passionnés d’images qui cliquent à longueur de journée et «manipulent»... des pixels! La tendance doit ses origines notamment à l’installation au Maroc de l’éditeur et développeur de jeux vidéo Ubisoft, signale Abdellah El Fakir, artiste 3 D.
A l’origine de ce mouvement, entre autres, la vulgarisation du Net, mais aussi une dynamique enclenchée par le Concours 3 D lancé par Art’Com Sup ou encore le Festival de dessins animés et 3 D de Meknès, et la création d’agences conseil...
Depuis, et à l’instar de la vague des rappeurs ou des passionnés de la danse tektonik, les inconditionnels de la 3D mania se confirment et se positionnent tant au Maroc qu’à l’étranger.
Ils s’appellent Rachid Jadir, Abdellah El Fakir, Anass Rafik, Saâd Chlieh, Hatim El Kadmiri, Nabil El Akkouchi au Canada ou encore Farid El Yazami à Los Angeles... Au total, on parle d’une dizaine de pros, «des gros calibres» recrutés par Sigma Technologies ou Ubisoft, plus 2 à 3 venant de l’étranger.
Ils débordent d’imagination et ne jurent que par la «DreamWorks» et les StudiosPixar (société de production californienne appartenant à Walt Disney Company ayant réalisé la célèbre saga «Toy story»), qualifiés tous deux de temples attitrés de l’animation 3D, ou encore des effets spéciaux d’ILM; des Studios George Lucas (13.000 salariés): du nom du producteur-réalisateur de la série culte «Star Wars».
Les graphistes made in Maroc nourrissent de grandes ambitions. Et c’est tout à fait légitime! Car, avec l’international en pleine accélération, le business de la 3D est des plus lucratifs. Abdellah El Fakir, l’une des stars montantes, en veut pour exemple un film de guerre intitulé «300». Une fiction 3 D tournée uniquement dans des studios et qui aura coûté 65 millions de dollars. A lui seul, en un an, ce film culte en aura rapporté 750 millions.
Autre exemple édifiant de ce business mondial, «Transformers», une fiction qui a recouru aux effets 3D et qui a coûté quelque 150 millions de dollars. Le film a rapporté 1,25 milliard de dollars. «Je suis tenté de dire que la 3D a enrichi et revigoré un cinéma en mal de cinéphiles», estime l’artiste 3D.
Sur le seul créneau des jeux vidéo et des consoles dites de nouvelle génération (Wii, Xbox 360, DS...), le business se chiffre à plus de 28 milliards de dollars.
Certes, le Maroc en est à ses balbutiements, la 3 D ne brasse pas encore des milliards, mais la dynamique est enclenchée depuis 3 ans: Al Jazeera Children diffuse déjà une série de dessins animés 100% marocaines «Adam & Ramzy»: un feuilleton confié à l’agence casablancaise Sigma Toon’s; ou encore Sigma Technologies qui est en cours de réaliser une grosse production «The Elephant» (voir encadré): une fiction de 20 à 25 millions de dollars (environ 200 millions de DH) étalée sur 3 ans.
La sortie de ce film est prévue pour 2012. Rien que pour ce long métrage, il va falloir recruter 100 à 150 artistes 3D. Or le problème est que ces artistes des temps modernes ne courent pas les rues. S’il le faut, on n’exclut pas du côté de Sigma de recruter des freelances de France ou d’ailleurs…
Ce business en gestation a fait que certains jeunes graphistes se positionnent déjà dans la sphère très sélect de la 3D. C’est le cas notamment pour Nabil El Akkouchi et Farid El Yazami, désormais considérés comme des stars. Le premier est basé au Canada, alors que le second a pu négocier un contrat aux Etats-Unis chez... Sony Picture Imageworks, et, dernièrement, avec ILM de George Lucas (voir encadré).
Leur passion: «passer des heures devant le Net, manipuler des jeux vidéo, visualiser des effets spéciaux et dévorer des publicités..., autant de supports qui enrichissent la culture 3 D», témoigne Anass Rafik, animateur 3 D qui refuse que l’on réduise son profil à celui d’un «simple infographiste».
Même leur environnement de travail, les studios en l’occurrence, est très particulier. L’ambiance y est très conviviale et décontractée, et le décor imaginatif, à l’image de l’activité.
Généralement, ces artistes des temps modernes ont des parcours assez atypiques. Ils sont souvent autodidactes ou viennent des Beaux-arts et d’écoles privées (Art’Com, Etap section 3 D, écoles d’informatique, bac Arts plastiques...). «On n’a pas forcément besoin d’une formation spécifique, on apprend tout sur le tas», explique Anass Rafik, autodidacte, qui a été recruté par une agence de la place.
Mais rien n’empêche d’avoir un background artistique, une culture visuelle et le sens du détail, poursuit Abdellah El Fakir, responsable d’un service 3D à Casablanca. Après, ce qui reste est purement technique, souligne El Fakir. De l’avis de ce dernier, la machine reste une machine, le logiciel est juste un moyen de finaliser un travail. Il faut donc la base, le concept, la déclinaison...
En clair, il faut un peu de tout: le coup d’œil, un don pour le visuel, les couleurs ou le dessin, le sens de la géométrie, mais aussi une forte culture générale, idéalement cinématographique, et surtout une maîtrise de Photoshop, logiciel de retouche photo... L’idéal est de couronner le tout par une formation, sanctionnée par un diplôme, ajoute Anass Rafik.
Dans l’ensemble, le process d’une animation 3 D est assez complexe: «Tout part d’une idée, un concept formalisé à travers un croquis appelé le storyboard». Après le rush, suit la phase de modélisation, texturing, animation, puis les articulations pour donner une âme et du style (étape du décor, des courbes, formes et couleurs connues dans le jargon par le «skinning» ou «rigging»). Après, cap sur la phase animation et mise en scène.
Enfin, le rendu final, une compilation où l’on synchronise son et image, le «compositing»... A cette étape du processus, on obtient une animation que l’on peut retoucher grâce à des logiciels de création tels que After Effect, explique le graphiste.
L’enjeu est de taille pour ces animateurs des temps modernes: ils veulent se greffer au business mondial de l’image de synthèse.
Désormais, pratiquement tous les secteurs d’activité en sont demandeurs: architecture, décoration d’intérieur, automobile, industrie, design, cinéma, TV, publicité... «Là où il y a le plus d’argent, c’est dans le cinéma et la pub», signale El Fakir.
L’animation 3 D en est encore à ses prémices au Maroc, «le peu de marchés décrochés à l’international suscitent déjà de l’enthousiasme et une assez forte dynamique». Ce qui annonce l’émergence d’un business de nouvelle génération.
Anas Rafik fait allusion à la série de dessins animés «Ramzy & Adam»: une production 100% marocaine qui retrace l’aventure de deux garçons. «Du rush au story-board, tout le processus de création est réalisé par des jeunes Marocains épaulés par des freelances français», s’enorgueillit l’animateur 3D. Un dessin animé culte qui en est à sa deuxième saison sur la chaîne qatarie Al Jazeera Children.
La libéralisation de l’audiovisuel au Maroc devrait, en principe, se traduire par une forte demande qui accompagne la nouvelle culture, et par ricochet, l’émergence d’un business télé 3D. «Ce n’est pas encore le cas. Malheureusement, on préfère encore les créations étrangères qui n’ont pas cet ancrage de proximité culturelle comme chez nous», critique un animateur en herbe.
Pour un autre graphiste, «partout dans le monde, la tendance pour des thématiques de sensibilisation est que l’on privilégie la 3D. Mais au Maroc, on préfère encore des personnages et des films tournés réellement, c’est anachronique». La valeur ajoutée de la 3 D, renchérit le graphiste, réside surtout dans sa capacité à vulgariser des concepts abstraits, des valeurs, voire sensibiliser par rapport à une problématique donnée en suscitant l’intérêt d’un large public. L’aspect ludique étant un facteur qui favorise la réceptivité.
Ceci étant, des publicitaires s’intéressent aussi depuis peu à la technique 3D. Les trois opérateurs de téléphonie sont très demandeurs. En témoignent leurs publicités respectives diffusées ces derniers mois. La messagerie téléphonique et autres publicités via MMS (Multimedia Messaging Service) recourent également aux procédés de la 3D. Le marché du 7e art national est également demandeur d’images de synthèse depuis 2 ou 3 ans, souligne Anass Rafik. Il fait allusion à deux longs métrages qui utilisent la technique des effets spéciaux: Les Bandits ou encore www.What a wonderful world... Par ailleurs, le court métrage investit à son tour cette technique.
D’autres animateurs en mal de notoriété, se greffent à la Toile. Ils recourent à des galeries virtuelles, des sites spécialisés de partage de vidéos et images, tels que le site américain CG Network, YouTube...
Le Net devient donc un accélérateur de diffusion qui permet une présence virtuelle universelle. Une manière de faire apprécier son travail par un large public averti, mais également de tisser des liens et échanger via des forums entre connaisseurs de la sphère de la 3D.
C’est notamment le cas pour «Busdaz», une création marocaine de dessins animés en 3D.
La Toile, c’est aussi un bol d’air pour de nombreux graphistes. C’est le cas notamment pour Rachid Jadir, dont les travaux sont depuis un moment sur Yahoo, et des galeries virtuelles telles que YouTube et Casa Free Show Time (voir encadré). La première semaine, son animation conçue dans un style typiquement marocain, a enregistré plus de 170.000 visiteurs. Aujourd’hui, sa création enregistre près de 400.000 visites avec commentaires. Un véritable forum et un record pour un créneau aussi particulier!
«L’intérêt du Net est qu’il permet une large diffusion de l’animation, des échanges, voire la possibilité de vendre ou décrocher un emploi et une carrière internationale», estime Jadir. Selon ce dernier, si le résultat peut être probant: cela se traduit par la vente de plusieurs millions d’exemplaires, des droits d’auteur, des revenus réguliers, développer une marque, un label... On n’en est pas encore là. Mais c’est la logique d’un parcours sans faute.
En tout cas, la Toile est perçue comme étant La Mecque de l’échange et de la formation. Elle permet un large partage de bases de données par une communauté de créatifs: l’on parle de sons, textures, coloris, graphismes, objets 3 D... Un moyen pratique de s’enquérir des nouvelles techniques de création ou encore de télécharger des logiciels gratuits parfois.
Une école virtuelle californienne appelée Gnomon est particulièrement sollicitée par les artistes 3D marocains en quête de perfectionnement gratuit. «Elle dispense de la formation en DVD. La majorité des jeunes Marocains recourent à ces cours en les piratant via le Net», confie un graphiste.
MultiClic
Pour plus d’émulation entre artistes en herbe et passionnés de l’image de synthèse, l’école casablancaise Art’ Com Sup organise un concours national «de l’image de synthèse et de la 3e dimension».
Un événement qui en est à sa 5e édition cette année. Trois axes ont été retenus cette année: la réalisation de films, la conception de jeux vidéo et les sites Web. L’objectif du Salon est de promouvoir la création de l’image de synthèse, favoriser l’émergence de nouvelles vocations et permette de découvrir de jeunes talents, les mettre en contact avec le monde professionnel pour des carrières, notamment dans le game design, le Web design, la confection de spots publicitaires, clips vidéo, cinéma...
Le concours Multi Clic a été lancé en ce mois de février. La soirée de remise des prix est prévue pour le 20 juin 2008.
«Rass derb»
Après un bac en Arts plastiques, Rachid Jadir s’inscrit dans une école de modélisation graphique et esquisse des story-boards.
De fil en aiguille, le jeune homme évolue dans le graphisme, l’infodesign... dans des studios 3D. L’animation qui a rendu ce jeune connu dans le milieu de la 3D est intitulée «Rass derb». «Elle retrace le quotidien de nombreux jeunes marocains oisifs dans des quartiers populaires comme Sbata ou Derb Soltane à Casablanca», nous confie Jadir.
D’après le pitch, deux jeunes désoeuvrés, qui rasent les murs, passent le temps comme ils peuvent. Le premier sirote une bière, pendant que le second scrute l’horizon. Subitement, une jeune fille se déhanche devant eux. L’un d’eux tente de l’aborder alors qu’elle, elle feint d’ignorer ses avances. Econduit, le dragueur insiste, la jeune fille réagit en lui assénant ... une gifle, avant de faire une pirouette à la Matrix.
Rachid Jadir annonce qu’il travaille sur une série de projets intitulés «Ouled lebled»: danse tektonic, conversation de café, course en taxi, match de foot, scène de ... «tberguig», de drague. Une thématique puisée du «quotidien brut» de nombreux Marocains, le tout dans un style satirique. J’ai l’ambition de réaliser une série «télévisuelle dans le style reality show avec beaucoup d’humour et surtout la proximité et l’ironie», prévoit le jeune artiste.
Hulk & Superman sont Marocains!
De tous les animateurs de la 3 D, Nabil El Akkouchi et Farid El Yazami sont les plus connus. Le premier travaille pour Ubisoft Canada, alors que le second a pu négocier un contrat aux Etats-Unis avec... Sony Picture Imageworks. Depuis peu, El Yazami travaille à Los Angeles pour le compte de ILM (Studios Lucas). Farid Khadiri-Yazami est recruté en tant que «Technical director, lighting and compositing auprès de ILM.
Tenez-vous bien, son nom figure dans la filmographie de: L’incroyable Hulk 2 (2008), Pirates des Caraïbes (2007), Open season (2006) ou encore Le Retour de Superman (2006), Immortel ad vitam... et la liste est longue !
Tous deux, El Akkouchi et El Yazami, sont perçus comme des modèles pour leurs confrères, des ambassadeurs de la 3 D marocaine sur le marché américain. El Akkouchi s’est fait connaître grâce à une animation intitulée «Kricha», alors que El Yazami, qui a fait ses débuts à Sigma Technologies (Casablanca), puis en France auprès du leader européen de la 3 D et des images de synthèse (Duran Duboi), a fini par s’installer à Los Angeles. Il a intégré, dans un premier temps, Digital Domain, une société californienne créée par le réalisateur James Cameron et spécialisée dans les effets spéciaux numériques.
«The Elephant»
L’une des grosses productions en cours au Maroc s’appelle «The Elephant», ou «Les amis de l’éléphant» en référence à la sourate «Al fil et ashabe al fil». Il s’agit d’un film en 3 D sur lequel travaille une équipe de Sigma Technologies. Conduite par Abdellah El Fakir, la fiction est financée par un homme d’affaires du Golfe, on n’en saura pas plus! Le film en question relate une histoire citée dans le Coran, entre les ans 570 et 571: celle du Roi Abraha qui a dirigé une troupe de 60.000 hommes et 13 éléphants au sud de l’Arabie pour ... détruire La Mecque et détourner le pèlerinage et le commerce vers San’a. Quand le roi ordonna à ses troupes de monter à l’assaut de La Mecque, une tempête surgit, le ciel se chargea de nuages et un essaim d’oiseaux apparut dans le ciel. Ces oiseaux lapidèrent les agresseurs avec des milliers de petites pierres et eurent raison des troupes du roi....
Amin RBOUB
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Ven Mar 07, 2008 7:20 am Sujet du message: Une pépinière pour des logiciels 100% marocains |
|
|
Une pépinière pour des logiciels 100% marocains
· Le «soft center» va s’installer à l’INPT
· Universités, entreprises… s’associent au projet
Un centre de développement de logiciels va prendre ses quartiers à l’Institut national des postes et télécommunications (INPT). Dans le jargon des TI, on parle de «soft center» où l’on travaille sur des applications technologiques de pointe. Tout y passe, e-gov, jeux vidéo, sécurité informatique… Plusieurs institutions vont s’engager dans le «soft center». Il y a d’abord les universités (Casablanca, Rabat, Al Akhawayn…), les écoles d’ingénieurs, notamment l’Ensias, et les entreprises.
«Le lancement du centre va se faire dans une première phase au sein de l’INPT. D’ici 2 ans, il sera logé dans la technopole de Rabat», précise le responsable de l’entité prospective et nouvelles technologies à l’ANRT, Hicham Lahjomri. A l’INPT, l’incubateur sera installé sur une superficie de 700 m2. Cette surface va passer par la suite à 7.700 m2 au sein de la technopole.
L’ANRT, partenaire du projet, vient d’ailleurs de lancer un appel d’offres. Son but est «d’identifier les thématiques porteuses, notamment dans les activités concurrentielles». Elle devra aussi plancher sur la formule juridique du futur soft center. Un «groupement d’intérêt public est parmi les formes sociales qui pourraient être retenues», commente-t-on auprès de l’ANRT.
Le lancement de ce centre a-t-il un intérêt stratégique pour le secteur? Certainement, réplique le directeur de l’Association professionnelle des technologies de l’information (Apebi), Jamal Benhammou. Pour lui, «le secteur a besoin de visibilité, aussi bien en termes de commandes que de besoins». Et qui dit commandes et besoins, dit contrats et innovations.
«La R&D est la clé pour anticiper à l’évolution du marché d’où l’intérêt d’un centre de développement», poursuit Ben Hammou. Les chiffres annoncés lors du Gitex à Dubaï, un des grands rendez-vous des TI, donnent le tournis. Le marché maghrébin connaîtra une croissance de 15% par an pour générer des revenus estimés à 10,4 milliards de DH. La région Mena se classe 3e en termes de croissance de marché, après l’Inde et la Chine. En cinq ans, son marché a pratiquement doublé pour atteindre un peu plus de 107 milliards de DH en 2008.
C’est dire que les entreprises marocaines qui s’alignent dans le secteur des TI, doivent être réactives. Il y a une contrainte tout de même. Elles ne disposent pas toujours d’assez de fonds pour se lancer dans la recherche. «La mutualisation des compétences et des moyens permet de dépasser cet obstacle, d’où l’intérêt du soft center», souligne le représentant de l’Apebi. Il n’hésite pas à parler de «solutions technologiques marocaines». M2M groupe, à titre d’exemple, a déjà sauté le pas en créant une solution informatique. Pour rappel, un contrat-progrès 2006-2012, cautionné par le gouvernement, prévoit un fonds de soutien à l’innovation au secteur des TI.
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Avr 22, 2008 4:45 am Sujet du message: Première école de jeu vidéo au Maroc |
|
|
Campus Ubisoft
Première école de jeu vidéo au Maroc
· Lancement dès octobre 2008 à Casablanca
· Un package formation-financement alléchant
Trois en un. Marocains, Canadiens et Français lancent le Campus Ubisoft. Première école de formation pour jeu vidéo au Maroc. C’est la société du même nom qui compte parmi les plus gros éditeurs mondiaux d’animation 3D qui chapeaute le projet. Elle est installée à Casablanca depuis 1998 et compte 65 salariés. Ubisoft, lors de son 10e anniversaire, avait même annoncé de passer à 200 développeurs d’ici trois ans. Le lancement de Campus Ubisoft confirme cette stratégie: une matière grise locale performante à un coût concurrentiel (formation et salaires).
Dès octobre, l’école ouvrira ses portes. Quant à la sélection des futurs étudiants, «elle débute à partir de juin», précise Cyril Vermeil DG d’Ubisoft Maroc. Deux critères sont déterminants: Technicité informatique et créativité artistique.
· Positionnement
Le Campus va s’implanter à l’Institut polytechnique, dans les environs de la route d’El Jadida. Ce sont les Québécois, Cégep de Matane, qui vont assurer le rôle de coordinateur pédagogique. D’autres partenaires académiques sont mis à contribution: l’Université Al Akhawayn et l’École nationale du jeu et des médias interactifs numériques d’Angoulême, basée en France. La formule du financement est alléchante. Les frais de formation seront pris en charge par l’Anapec et Ubisoft. En contre partie, «les lauréats seront payés à 5.000 DH par mois durant la première année d’embauche», précise-t-on. Un stage de formation de 6 mois, payé au Smig, complétera la formule. C’est «un modèle mixte qui regroupe formation technique et universitaire», soulignent les fondateurs. Au menu, programmation à l’animation et modélisation 3D, design, conception de niveaux de jeu. Même la gestion de projets est prévue.
Le positionnement d’Ubisoft à Casablanca ne doit pas surprendre. Ses troupes marocaines ont déjà fait leurs preuves en créant, en novembre dernier, un jeu vidéo à 100% made in Morocco.
Ceci a nécessité à son équipe à peine 9 mois et 16,5 millions DH. Une prouesse lorsqu’on sait que le coût de production d’un jeu vidéo peut «atteindre les 220 millions de DH et exige en moyenne un an de travail».
Nos développeurs ont une autre performance à leur actif, plus actuelle. La conception et la pré-production du dernier long-métrage «Prince of Persia». Son tournage, piloté par les studios Disney, a récemment démarré à Ouarzazate. C’est «la première fois qu’un film de cette envergure est basé sur un jeu vidéo», avait déclaré le DG d’Ubisoft Maroc.
Le Maroc va-t-il saisir sa chance: un hub industriel de l’animation 3D? Cette opportunité d’investissement est symbolisée par la convergence du cinéma avec le jeu vidéo.
L’éventuelle signature d’un mémorandum pour une industrie 3D fait son chemin. De sources sûres, «des discussions ont été tenues dans ce sens, lors d’un récent voyage à Paris, entre le ministère des nouvelles technologies, les tops managements de Casanearshore, et de la CDG», avec des représentants du secteur en France. N’empêche que notre gouvernement doit se remuer. L’Inde a déjà investi ce filon: à Poona, au Sud- est de Bombay, l’achat à la mi-avril du studio indien de Gameloft par Ubisoft le confirme. C’est la première acquisition du genre en Asie du sud-est.
Faiçal FAQUIHI
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Avr 22, 2008 5:46 am Sujet du message: Les nouvelles technologies au centre des préoccupations |
|
|
Les nouvelles technologies au centre des préoccupations de la Charte nationale de l'éducation et de la formation (ministre)
Rabat, 21/04/08- Les nouvelles technologies sont au centre des préoccupations de la Charte nationale de l'éducation et de la formation, a indiqué lundi à Skhirat le ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, M. Ahmed Akhchichen.
Dans une allocution lue en son nom par la Secrétaire d'Etat chargée de l'Enseignement scolaire, Mme Latifa Labida, à l'ouverture du 4-ème forum des enseignants arabes innovants, organisé sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, M. Akhchichen a mis en exergue l'importance que revêtent désormais les différents moyens technologiques, devenus aujourd'hui un levier fondamental du progrès socio-économique, ce qui a poussé le Maroc à s'y impliquer pleinement.
L'intérêt accordé aux technologies se manifeste, a-t-il ajouté, par plusieurs projets qui érigent en priorité la formation dans le domaine des nouvelles technologies et la qualification de l'élément humain.
Il a rappelé dans ce cadre, le projet de formation de 10.000 ingénieurs par an et le programme "GENIE", visant à vulgariser et à généraliser les technologies de l'information et de la communication dans les établissements d'éducation et de formation, outre le projet de formation continue à distance, à travers l'utilisation d'Internet et qui profite aux cadres pédagogiques et administratifs, aux côtés du projet des universités virtuelles et du projet national de production de donnés multimédias, ainsi que des projets, plus petits, au niveau des établissements scolaires et universitaires.
Et de souligner que les initiatives individuelles prises par chaque enseignant constitue une innovation et un exemple à suivre par les autres enseignants n'ayant pas encore découvert les avantages que présentent les TIC, celles-ci étant indispensables à l'amélioration de la qualité de l'enseignement dispensé.
De son côté, le directeur du pôle Afrique et Moyen Orient de Microsoft, M. Charif Seddik a insisté sur l'importance de ce forum qui offre aux enseignants l'occasion d'échanger leurs expériences et leur savoir faire, ce qui contribue à la création d'un savoir commun et partagé dans le domaine de l'éducation.
Le forum récompense aussi les enseignants qui se sont distingués par leurs méthodes pédagogiques ou encore par l'usage des nouvelles technologies, a-t-il poursuivi.
Pour sa part, le Directeur adjoint de l'UNSECO, M. Abdelouahid Khan, a mis l'accent sur l'importance du savoir dans le développement socioéconomique.
S'agissant des défis auxquels fait face l'éducation dans le monde arabe, M. Khan a relevé l'inadéquation entre les systèmes éducatifs et la réalité des marchés, ce qui entrave les efforts d'amélioration de la qualité de l'enseignement.
Il a appelé, dans ce cadre, à adopter de nouvelles approches en matière d'éducation et de formation et à s'ouvrir sur le monde des nouvelles technologies en les utilisant dans le système éducatif.
Les enseignants doivent également développer et encourager une réflexion critique et un esprit d'analyse, a-t-il dit.
Initiée par la société Microsoft en collaboration avec le ministère de l'Education nationale, sous le signe "Unis dans l'innovation", cette manifestation connaît la participation de plus de 200 enseignants représentant différents pays arabes, outre des représentants de fondations, associations et programmes nationaux et internationaux actifs dans le domaine de l'éducation.
Les trois éditions précédentes de ce Forum s'étaient tenues aux Emirats arabes unis, en Egypte et en Jordanie.
http://www.map.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Mai 06, 2008 5:30 am Sujet du message: L'École marocaine des sciences de l'ingénieur |
|
|
Ifrane
L'innovation numérique à l'honneur
L'École marocaine des sciences de l'ingénieur aux championnats du monde
Publié le : 04.05.2008 | 09h45
Dans le cadre de son programme Microsoft Student Partners dédié aux étudiants passionnés par les nouvelles technologies, Microsoft a organisé, samedi dernier, en partenariat avec l'Université Al Akhawayn d'Ifrane le championnat national du concours étudiant "IMAGINE CUP 2008" dont la finale mondiale aura lieu à Paris (France) en juillet 2008 prochain.
Dix équipes de 2 à 4 étudiants chacune représentant les grandes écoles nationales telles l'INPT, l'ENSIAS, l'EMSI et l'AUI ont pris part a ce concours national animé par le talentueux Sidi Ali Maa El Ainine de Microsoft sous contrôle et supervision attentionnés d'éminents professeurs et spécialistes des nouvelles technologies de l'informatique dont notamment les représentants de l'UNESCO, partenaire du concours "IMAGINE CUP".
La première place est revenue à l'équipe estudiantine de l'Ecole marocaine des sciences de l'ingénieur (EMSI) composée des jeunes Alami Ismail, Belasraoui Sabah, Barigo Amine et Youssfi Youssef pour avoir brillé avec la présentation de leur projet portant sur "La coordination des équipes de secours lors des incendies de forêts"; le sujet porte sur une solution complète de gestion et de coordination des équipes de sauvetage et d'extinction de feu lors des incendies de forêts.
Les incendies de forêts, qu'ils soient d'origine criminelle ou naturelle, dévastent chaque année plusieurs millions d'hectares dans le monde et posent un véritable problème d'environnement à l'échelle planétaire. A noter que la France, pays organisateur de l'"IMAGINE CUP 2008".
Paris accueillera en juillet prochain la finale de la compétition qui a réuni plus de 100 000 étudiants du monde entier lors de sa dernière édition. Le principe : lycéens et étudiants des 5 continents, futurs " créateurs " du monde numérique de demain, choisissent une discipline pour exprimer leur talent : conception de logiciels, systèmes embarqués, jeux vidéo mais aussi photographie, court-métrage, etc.
La compétition commence à l'automne, se déroule tout au long de l'année dans près de cent pays, et culmine en été lors d'une finale mondiale. Chaque année, pour cette finale, un pays différent rassemble les meilleures équipes du monde entier pendant une semaine intense alliant compétition, découverte culturelle et échanges internationaux.
Avant la France, se sont succédé l'Espagne (Barcelone), le Brésil (Sao Paulo), le Japon (Yokohama), l'Inde (Delhi) et, en août dernier la Corée (Séoul).
Chaque année, un thème se décline dans les différentes disciplines proposées par l'IMAGINE CUP. Après la santé en 2006, l'éducation en 2007, le thème de l'édition 2008 est " Imagine un monde où les nouvelles technologies contribuent à l'amélioration de l'environnement ".
Dans les années qui viennent, les technologies vont jouer un rôle de plus en plus important par exemple dans: les économies d'énergie, en permettant de mieux piloter les consommations au niveau des habitations individuelles, des entreprises ou des villes les processus numériques de création industrielle (usines numériques) qui permettent de simuler toutes les étapes de la création d'un produit sans passer par les étapes physiques, les simulations climatiques et bien d'autres domaines à explorer par les participants de la compétition.
Ce thème de l'environnement et du développement durable sera l'occasion pour les étudiants de dévoiler leur créativité, d'inventer de nouvelles solutions innovantes dans ce domaine.
Les neuf disciplines
Compétences techniques; Arts numériques;
Les solutions technologiques portent sur :
Conception de logiciel (Software Design);
Développement embarqué (Embedded Development); Développement de jeux vidéo (Game Development);
Les compétences techniques portent sur :
Projet Hoshimi; Système et réseaux (IT Challenge); Algorithmes (Algorithm);
Les arts numériques portent sur :
Photographie (Photography);
Court-métrage (Short film); Design d'interface (Interface Design);
Par Mohammed Drihem | LE MATIN _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Ven Mai 09, 2008 5:28 am Sujet du message: Grand succès de Cisco Networking Academy au Maroc |
|
|
Grand succès de Cisco Networking Academy au Maroc
(8/5/2008)
Cisco, le leader mondial des équipements et des solutions réseaux pour Internet, a annoncé que son programme Networking Academy a connu un grand succès au Maroc, avec une hausse de 47% de nombre des étudiants inscrits durant les 12 mois passés. Plus du tiers des étudiants, qui sont inscrits dans le programme Cisco Networking Academy au Maroc, sont des femmes.
Depuis son introduction au Maroc en 2001, le programme Networking Academy compte plus de 7500 étudiants inscrits qui suivent un cursus leur permettant d’acquérir des connaissances et compétences de base des réseaux informatiques.
Ce succès se traduit par les 39 académies de réseaux informatiques déjà installées au Maroc, ainsi que la création de beaucoup d’autres académies à travers tout le Maroc. La première académie des réseaux s’est installée à Ain Bordja en 2001, bien avant que le bureau de Cisco soit établi au Maroc.
Ainsi, visant à doubler ses efforts au Maroc et à former des gens compétents dans le domaine des réseaux, la vice-présidente de l’académie Cisco, Amy Christen, a visité le Maroc pendant ce mois et a rencontré les décideurs marocains les plus influents dans le secteur de l’éducation.
Cette rencontre a abouti à la signature d’un accord stratégique avec le Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique, en présence de Tricha Latifa, secrétaire générale du département de l’Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, Said Belcadi, Directeur du Centre National pour la Recherche Scientifique et Technique (CNRST), et les vice-présidents des plus grandes universités et facultés au Maroc.
Selon les dispositions de cet accord, le CNRST va travailler très étroitement avec l’Académie de Réseaux Informatiques au Maroc afin de réduire le fossé entre l’effectif marocain et l’utilisation des TIC, et d’intégrer de nouvelles académies de réseaux informatiques au sein des universités publiques au Maroc.
Mme Christen a également rencontré le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Jamal Ghmani, pour discuter les différents moyens à travers lesquels le ministère peut s’appuyer sur l’expérience de Cisco dans le domaine pour développer les compétences de l’effectif marocain.
Dans ce sens, le directeur général de Cisco au Maroc, Abderrahmane Mounir, a exprimé sa satisfaction envers l’attention que porte le ministère au programme. « On éprouve une énorme satisfaction de voir que l’Académie de Réseaux Informatiques a pris son élan dans l’éducation au Maroc ainsi que parmi les dirigeants du secteur. Cet alignement des visions permettra à Cisco de contribuer à l’économie du savoir marocaine et à soutenir ses investissements dans le Royaume, » a déclaré M. Mounir.
« Augmenter la connaissance et les compétences de la population locale permettra d’élargir le vivier de talent disponible, et lui facilitera l’accès à des compagnies TIC, contribuera à l’augmentation de la compétitivité nationale et le développement de l’apprentissage en ligne qui peut agir en tant que catalyseur pour le développement et l’évolution dans le Royaume, » a-t-il ajouté.
La popularité du programme s’est également concrétisée par l’intérêt que les étudiantes marocaines lui ont porté. 31% des étudiants inscrits au Maroc sont de sexe féminin. L’Académie de Réseaux Informatiques a donc réussi à réduire le fossé entre les deux sexes.
Selon les responsables du programme, doter les femmes d’une connaissance technique et des compétences réseaux contribuera à assurer une politique d’environnement qui leur permettra d’avoir un avantage compétitif dans le marché de travail.
« Le programme Cisco Networking Academy contribue à réduire le gap numérique en dotant les étudiants avec des compétences TIC, qui sont très importantes dans une économie globale. Le programme complet de l’apprentissage en ligne comprend l’enseignement face à face avec un cursus en ligne, des outils d’évaluation en ligne, et des travaux pratiques, » a dit Nevine El Kadi, directeur du programme NetAcad pour l’Afrique du Nord et le Moyen Orient.
Des études globales ont montré qu’il y a un fossé entre les offres d’emploi exigeant des compétences dans la technologie de l’information et les candidats qualifiés pour les occuper.
Le programme Cisco Networking Academy vise à aider les étudiants à acquérir des compétences TIC et à améliorer leurs carrières et donc de bénéficier des opportunités économiques. Il vise également a permettre les étudiants, en les dotant avec des compétences techniques, et en leur donnant la possibilité de poursuivre leurs études supérieures en ingénierie, l’informatique et d’autres domaines relatifs, de contribuer au développement de leur pays et les économies locales.
Le Cisco Networking Academy
Le programme Cisco Networking Academy est intégré dans les lycées, collèges, universités, écoles techniques et militaires et organisations communautaires et gouvernementales. Le programme CNA est un programme de formation aux technologies réseaux développé par la société Cisco. Il permet de former des architectes et exploitant réseaux et comprend 280 heures de cours et travaux pratiques utilisant un support multimédia accessible sur Internet (e-learning). Il s'agit d'un cycle d'enseignement de 9 mois à 2 ans. Le cursus combine la théorie avec la pratique dans différents domaines, notamment la sécurité, téléphonie sans fil IP...etc.
Au cours de la décennie précédente, le programme Networking Academy a attiré plus de 11.000 académies participantes et plus de 2 millions d’étudiant dans 166 pays à travers le monde.
Menara _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Sam Mai 17, 2008 6:03 am Sujet du message: L'informatiste se doit de relever de nouveaux défis |
|
|
8e Forum «ESI-entreprises»
L'informatiste se doit de relever de nouveaux défis
Publié le : 15.05.2008 | 13h24
L'informatiste se doit de relever les défis de la nouvelle société de l'information numérique, ont indiqué mercredi les participants à une conférence tenue à Rabat à l'occasion de l'ouverture du 8e Forum "ESI-entreprises".
Initié par l'Association marocaine des étudiants en sciences de l'information, ce Forum se tient pour la 8e année consécutive et se veut, avant tout, un espace de rencontre entre les étudiants de l'Ecole des sciences de l'information (ESI) et les entreprises opérant dans le domaine de l'information et de la documentation.
Intervenant à l'ouverture de cette manifestation, le secrétaire général du Haut commissariat au Plan (HCP), Jamal Bourchachen, a mis l'accent sur l'importance que revêt le thème de cette rencontre, rappelant que le Maroc a mis en œuvre un plan de réforme sectorielle, qui consiste en l'élaboration d'une stratégie "E-Maroc" pour le développement des télécommunications et autres technologies de l'information.
De son côté, le directeur de l'ESI, Mohamed Benjelloun, a indiqué que le Maroc déploie de grands efforts pour s'élever au rang des pays engagés à faire disparaître le faussé numérique, qui sépare pays développés et pays sous développés.
Il a rappelé dans ce cadre le rapport mondial sur le développement humain, présenté par le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), selon lequel le nombre des utilisateurs du réseau Internet au Maroc enregistre le meilleur taux au Maghreb en 2004, bien que celui-ci demeure encore loin des prouesses de certains pays asiatiques.
Par ailleurs, les intervenants ont mis en avant le rôle que joue le HCP à cet égard, faisant savoir que cet établissement est impliqué dans les réalisations que connaît le Maroc en la matière dont la création d'un centre de lecture automatique des documents ou l'adoption des systèmes géographiques d'information.
Ils ont en outre fait savoir que le Centre national de documentation poursuit une stratégie de généralisation de l'utilisation des technologies qui s'opère selon trois étapes, dont la première, étalée sur la période 2000/2006, consiste en l'introduction des TIC dans les différents établissements et administrations.
La deuxième étape dite "administration sans papier" est aujourd'hui en cours et se poursuivra jusqu'à 2010.
La troisième et dernière phase démarrera en 2011 et se poursuivra jusqu'à 2015. Elle sera marquée par la création d'un centre national pour l'observation documentaire.
Les travaux de ce forum de deux jours seront axés sur quatre thèmes à savoir, "Le rôle de l'informatiste dans les grands chantiers de l'offshore au Maroc", "L'open source au service du système documentaire", " !L'e-learning pour une meilleure gestion des connaissances" et "Le projet e-commerce, développer un contenu adapté".
Par MAP
http://www.lematin.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Ven Mai 30, 2008 8:26 am Sujet du message: AfNOG-9 et AfriNIC-8: Rencontres du 24 Mai au 6 Juin 2008 |
|
|
AfNOG-9 et AfriNIC-8: Rencontres du 24 Mai au 6 Juin 2008
African Network Operators' Group (AfNOG) et l'African Network Information Center (AfriNIC) sont heureux d'annoncer que la 9ème réunion de l'AfNOG et l'AfriNIC-8 se tiendra à Rabat, au Maroc, en mai / juin 2008.
A propos de l'évenement
AfNOG et AfriNIC organisent conjointement un événement de deux semaines qui comprend l'AfNOG Workshop dans la technologie des réseaux (offrant une formation avancée dans une longue semaine d'atelier pratique), plusieurs journée à plein temps de tutoriaux avancés, une journée de réunions pour AfNOG, et deux jours de réunions pour AfriNIC.
En outre, plusieurs autres réunions et ateliers seront organisée en collaboration avec d'autres organisations telles que l'AAU et l'ISOC.
Des informations supplémentaires sur l'événement peuvent être trouvés à http://www.afnog.org/afnog2008/ et http://www.afrinic.net/meeting/.
Programme
Unix Boot Camp 24 - 25 Mai 2008 (Samedi - Dimanche)
AfNOG Workshop 26 - 30 Mai 2008 (Lundi - Vendredi)
AfriNIC IPV6 Workshop 31 Mai - 1 Juin 2008 (Samedi - Dimanche)
AfREN Meeting 31 Mai - 1 Juin 2008 (Samedi - Dimanche)
Tutoriaux AfNOG 1 - 2 Juin 2008 (Samedi - Lundi)
AfriNIC LIR Workshop 2 Juin 2008 (Lundi)
Réunion AfNOG 3 Juin 2008 (Mardi)
Réunion AfriNIC-6 4 - 5 Juin 2008 (Mercredi - Jeudi)
Journée Africa INET 6 Juin 2008 (Vendredi)
Venue
Le workshop, les tutoriaux, le Forum AfREN, IPv6, LIR (24 mai - 2 juin 2008) se tiendront à l'Ecole Mohammadia des Ingénieurs, Rabat (http://www.emi.ac.ma). Toutes les conférences (3 - 6 juin 2008) se tiendront à l'hôtel Golden Tulip Farah, Rabat, Maroc (http://www.goldentulipfarahrabat.com).
A propos de l'AfNOG
AfNOG (voir <http>) est un forum pour la coopération et l'échange d'informations techniques entre les opérateurs de réseaux reliés à Internet en Afrique. AfNOG a organisé chaque année depuis 2000, une manifestation comme celle-ci.
A propos de l'AfriNIC
AfriNIC (voir <http>) est un Regional Internet Registry (RIR), responsable de la gestion de ressources de la numérotation Internet dans la région Afrique. AfriNIC organise deux réunions politiques publiques chaque année (voir <http>).
Workshop AfNOG sur les technologies des réseaux
Le workshop AfNOG sur les technologies des réseaux vise à offrir une formation avancée aux personnes qui sont en train de développer et améliorer un réseau connecté à Internet avec une connectivité régionale et internationale. Le public ciblé comprend les hauts niveaux moyens et du personnel technique des commerciaux fournisseurs de services Internet (ISP), des réseaux académiques, des réseaux governementaux ou des réseaux d'NGO.
Ce workshop s'inspire de l'expérience de précédents AfNOG workshops organisés annuellement, de 2000 à 2007 dans huit pays africains différents, et aussi de l'Internet Society INET workshops, qui se tient chaque année, de 1993 à 2000, à huit endroits dans le monde. Les instructeurs des workshops sont une équipe internationale avec de nombreuses années d'expérience d'exploitation de grands réseaux et à l'enseignement sur l'exploitation du réseau.
L'atelier est divisé en quatre voies parallèles:
SA-E - Unix System Administration (en anglais), a porté sur l'utilisation de Unix comme système d'exploitation d'une plate-forme pour la prestation de services Internet.
SS-E - Scalable Services Internet (en anglais), focalisé sur la conception et le fonctionnement des e-mail, Web et autres services Internet, selon des modalités qui peuvent traiter un grand nombre d'utilisateurs finaux.
SI-E - Scalable Network Infrastructure (en anglais), axé sur la conception et l'exploitation des réseaux utilisant des routeurs et des commutateurs, de façons qui peuvent traiter un grand nombre de sites interconnectés.
SI-F - Infrastructure Réseaux IP (en francais), similaire à la voie E2, mais donnés en français.
De plus d'informations et des formulaires de demande pour le workshop sont disponibles à <http>
Réunion d'AfREN
La communauté de l'Afrique pour les résaux de la recherche et l'éducation tiendra deux jours de réunions, les 31 mai et 1er juin. Ces réunions permettront de discuter des questions d'intérêt pour les communautés NREN tels que la coordination des activités dans la région, le plaidoyer, la bande passante de consortiums, régionales REN, etc ...
Tutoriaux AfNOG
AfNOG offrira 1 à 2 plein jour (s) tutoriaux sur des thèmes plus avancés.
Les tutoriaux vont avoir lieu dans une salle de classe de style environnement, et peuvent inclure des métiers de la composante pratique. Ces tutoriaux sont de nature non commerciale, et la plupart sont techniquement orientés. Elles sont destinées à offrir une formation avancée sur les technologies déjà déployées ou qui seront bientôt déployés sur la mise en réseau et les services liés aux opérations de provisionnement pour les ISP.
Les personnes intéressées à présenter un tutoriel sont invités à soumettre une proposition, suivant les instructions fournies à <http>
9ème réunion d'AfNOG
La 9ème réunion d'AfNOG se tiendra à Rabat, au Maroc, le 3 juin 2008. Les conférences d'AfNOG fournissent un forum pour la coordination et la diffusion d'informations techniques liées aux technologies réseaux et les pratiques opérationnelles des backbones d'entreprise . Les réunions sont informelles, avec un accent sur la pertinence actuelle du futures pratiques d'ingénerie sur le backbone africain. La conférence d 'AfNOG 2007 à Abuja, au Nigéria, a attiré plus de 165 participants, essentiellement composé de personnel d'ingénierie du réseau national de fournisseurs de services, et des membres de la communauté de recherche et d'éducation.
Les gens intéressés à faire une présentation ou de présider un groupe de discussion à la réunion AfNOG sont invités à soumettre une proposition, suivant les instructions fournies à <http>
Réunion AfriNIC-8
La réunion AfriNIC-8 se tiendra à Rabat, au Maroc, les 4 et 5 juin 2008. Les réunions AfriNIC sont ouvertes à tous et offrent une excellente occasion pour prendre part aux discussions sur la politique Internet. Ces politiques, qui décrivent comment la numérotation Internet des ressources doit être gérée et distribuée, aussi comment elle est développée par la communauté. La réunion comprendra des didacticiels, des présentations, des informations actualisées sur les différents groupes de travail et les politiques publiques AfriNIC Meeting. La réunion de deux jours sera précédée par deux journées de formation IPv6. La réunion portera sur le protocole IPv6 et son déploiement, notamment en Afrique et la question de l'épuisement du pool d'espace d'adresses IPv4 . Il y aura une occasion de discuter des défis que notre région devra faire face à cet épuisement.
Plus d'informations sont disponibles à <http>.
Conférence ISOC - INET Africa
"L'Internet Society va organiser une conférence d'INET d'Afrique le 6 juin 2008 en conjonction avec les réunions d'AfriNIC 8 et d'AfNOG 9 à Rabat, au Maroc. Cette conférence portera sur les spécifications techniques ainsi que les aspects de la politique entourant le développement des standards d'Internet et des applications, avec une attention à la localisation et les initiatives d'éducation, et les efforts visant à internationaliser davantage l'Internet. La conférence est également prévu d'ouvrir des discussions sur la gouvernance de l'Internet les questions
http://www.cnrst.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Ven Juin 13, 2008 6:12 am Sujet du message: Rencontre des ingénieurs EMI à Rabat |
|
|
Rencontre des ingénieurs EMI à Rabat
Vingt ans après la sortie de sa première promotion des ingénieurs d'Etat en informatique, le département Génie informatique de l'Ecole Mohammedia des Ingénieurs organise en partenariat avec ses lauréats, la première Rencontre des Ingénieurs Informaticiens de l'EMI, EMI-IT'08, le samedi 14 juin 2008 à 9H à l'Ecole Mohammadia d'Ingénieurs à Rabat.
Par: Rédaction Maroc-IT (12-06-2008)
Depuis sa création en 1988, le département Génie Informatique a formé près de huit cent ingénieurs informaticiens exerçant dans différents secteurs d'activités socio-économiques au Maroc et à l'étranger. Aujourd'hui, nous constatons avec fierté le professionnalisme de ces lauréats, dû à la recherche de l'excellence lors du recrutement des élèves et à la qualité de l'enseignement dispensé.
« La finalité d'une école comme l'EMI est de former des ingénieurs d'état de haut niveau. » dit le chef de département du Génie Informatique de l'Ecole Mohammadia d'Ingénieurs.
« La relation entre l'entreprise et l'Ecole est de nature à
permettre d'une part à l'entreprise d'être à la pointe du savoir faire et de la technologie et d'autre part, à l'Ecole d'améliorer sans cesse son enseignement pour être en phase avec les attentes et les besoins de l'Entreprise. » ajoute le chef de département.
L'objectif visé par cette rencontre est de créer un cadre favorisant une plus grande implication des lauréats dans la vie du département Génie Informatique. Des actions concrètes seront discutées et décidées lors de la table ronde programmée lors de cette journée et intitulé « … »
La thématique choisie pour la rencontre est "l'Ethique des TICs". Deux conférences-débats sont prévues pour alimenter les réflexions sur des sujets d'actualité tels que la dimension éthique dans les métiers des TICs ou les enjeux éthiques dans la webosphere.
Le département Génie Informatique, en plus de former des ingénieurs est très actif dans le domaine de la recherche. En effet, il héberge le laboratoire Système d'Information et répartition, SIR et 5 équipes de recherche. Il héberge également une revue électronique internationale en accès libre, e-TI (www.revue-eti.net) destinée aux chercheurs et industriels pour la promotion et la diffusion des résultats de recherches et des expériences R&D dans le domaine des TI ainsi que le bureau local du World Wide Web Consortium (W3C), (www.w3c.org.ma) dont la mission principale est de promouvoir les standards du Web définis par le W3C.
Pour en savoir plus : http://www.emi.ac.ma/emi-it
http://www.maroc-it.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mer Juil 02, 2008 5:12 am Sujet du message: Le groupe Eco-Médias ouvre son école en septembre |
|
|
Journalisme/Communication
Le groupe Eco-Médias ouvre son école en septembre
· L’école est arrimée à un réseau de partenaires internationaux
· Un cursus de trois ans et un diplôme prestigieux au bout
L’évolution constante que connaît le secteur des médias et de la communication impose aujourd’hui une formation spécifique et adaptée. Sentant ce besoin, le groupe Eco-Médias, éditeur des quotidiens L’Economiste et Assabah, des mensuels Assabah Magazine et L’Economiste Magazine et également propriétaire d’Atlantic radio, anticipe cette demande avec le lancement de l’Ecole supérieure de journalisme et communication. Basé à Casablanca, l’établissement ouvre à la rentrée, au mois de septembre 2008.
L’admission à l’école se fait en deux phases: une présélection sur dossier et un entretien comprenant un test écrit et une épreuve orale. Les candidats doivent être titulaires d’un baccalauréat. Les dépôts des candidatures sont en cours; les examens d’admission se dérouleront le 15 juillet, pour l’épreuve écrite, et du 17 au 19 du même mois, pour l’oral. La formation est étalée sur trois ans. La première année est axée sur la culture générale et le renforcement des connaissances de base.
Le tout ponctué par un stage d’un mois. Les deuxième et troisième années ont pour vocation d’affiner les acquis de la première année et d’orienter les élèves vers la connaissance de la pratique du journalisme. Ces deux années comportent des stages, respectivement de 2 et 3 mois, dans des organismes de presse ou des entreprises de communication. L’évaluation se fera sous forme de contrôles continus et de sessions d’examen. Au terme de la dernière année du cursus, les étudiants soutiennent publiquement un rapport de stage.Le cursus est sanctionné par un diplôme de communication/journalisme, une originalité voulue par le promoteur car les deux métiers sont complémentaires.
La validation du diplôme de l’école donne lieu à 60 ECTS (European Credits Transfer System), selon la norme LMD (Learning Management Developpement). Les lauréats ont la possibilité de poursuivre leurs études en 4e année en France ou un troisième cycle en Europe ou aux Etats-Unis (via le réseau de partenaires). Située en plein centre de Casablanca, l’ESJC a une capacité d’accueil de 400 à 500 élèves.
Elle se propose de former, non seulement des journalistes généralistes ou spécialisés (destinés à intégrer des rédactions de journaux, des stations radiophoniques, des portails web et des chaînes TV), mais aussi des cadres en communication, relations publiques, spécialistes marketing, média-planners, pour toutes les organisations publiques et privées et les institutions politiques, tels que les attachés parlementaires. Elle propose un programme pédagogique en adéquation avec les besoins réels des médias et des entreprises assuré par des enseignants universitaires et des professionnels. «Nous avons adapté notre programme de façon à combler les lacunes de l’enseignement, sachant qu’un journaliste doit avoir un important background et une bonne culture générale», précise Abdelmounaïm Dilami, PDG du groupe Eco-Médias.
L’ESJC est le fruit du partenariat entre Eco-Médias et le groupe européen «Learning Management Developpement» (LMD) présent à Paris avec la doyenne mondiale des écoles de journalisme fondée en 1899, mais aussi à Toulouse, Agde (sud de la France), Bruxelles, Barcelone. LMD est aussi partenaire de l’Americain University de Washington DC, de l’European Communication School ainsi que de l’Agence universitaire de la francophonie. «Ce partenariat permettra aux lauréats de l’école de poursuivre leurs études à l’étranger», ajoute le président d’Eco-Studies.
Jalal BAAZI
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Mer Juil 02, 2008 5:59 pm Sujet du message: TES |
|
|
Nouvelles technologies : Le Maroc champion des TES
TES pour transactions électroniques sécurisées. Cette activité est aujourd’hui placée au centre d’un mouvement général dont dépend une grande part de la croissance mondiale. Et marocaine à cause de l’engagement du pays dans cette voie. Des champions mondiaux ont pu percer.
SELON Abdellatif Maâzouz, le ministre du Commerce extérieur, le Maroc s’affirme, de plus en plus comme référence mondiale en matière de recherche, d’application et de développement industriel dans le domaine des Transactions électroniques sécurisées (TES).
Ces propos justifiaient l’organisation du symposium international sur les transactions électroniques qui a eu lieu à Skhirat les 11 et 12 juin. Pour l’évidence, c’est la multinationale marocaine des technologies et systèmes de paiement, M2M qui eu l’idée de ce symposium et qui a mis sur pied son organisation avec comme partenaire Visa international. Redouan Bayed, président du M2M a souligné que la TES vise à dématérialiser et à sécuriser les échanges pour la réalisation d’un service financier, commercial, administratif, public notamment.
Le président de l’université Al Akhawayne, Rachid Benmokhtar, a mis en valeur les avantages de la recherche scientifique, technique et technologique sur le devenir du Maroc. Cette rencontre de deux jours s’articule autour de plusieurs thèmes dont « les enjeux juridiques de la gestion de l’identité électronique : cas du Maroc » et « la nouvelle génération des titres d’identité électronique : le cas des permis de conduire et des cartes grises électroniques du Maroc ».
Classée cinquième mondial en termes de parts de marché, la technologie marocaine dispose de « compétences hautement spécialisées et de solutions performantes, reconnues au niveau international dans les secteurs de la banque, de la poste, des télécoms, de la grande distribution, de l’e-gov et de l’identité électronique », a précisé A.Maâzouz. Les start-ups marocains disposent aujourd’hui de références sérieuses dans plus de 40 pays. Le taux de croissance du chiffre d’affaires de l’activité au Maroc dépasse de loin la moyenne mondiale, soit 23% contre 13%.
Cet évènement intervient à un moment où le secteur des technologies de l’information, en général et celui de la Transaction Electronique en particulier sont en train de vivre des mutations majeures, a-t-il ajouté, estimant que ces mutations, induites par l’introduction d’innovations technologiques incessantes, affectent de plus en plus les perspectives de développement de l’ensemble des secteurs de l’entreprise, de l’administration et la vie privée des personnes.
Les investissements en Technologie de l’information et de la Communication (TIC) représentent près de 2,5% du PIB mondial et devraient passer à 2,8% en 2011, générant des revenus pour plus d’un million d’entreprises spécialisées dans la production et la commercialisation du hardware, software et services.
Le Reporter
Hakim Arif
Mis en ligne le 26 juin 2008 |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Mar Nov 25, 2008 4:31 am Sujet du message: Le plan «10.000 ingénieurs» brade-t-il le titre? |
|
|
Emploi et Carrière
Le plan «10.000 ingénieurs» brade-t-il le titre?
· Le Syndicat national des ingénieurs relance le débat
· Pourquoi pas un Ordre professionnel des ingénieurs?
· Un mémorandum adressé au gouvernement sans trop d’illusions
En cinquante ans d’indépendance, le Maroc a produit 30.000 ingénieurs. En 2006, les pouvoirs publics décident d’accélérer la cadence pour accompagner l’implantation des services offshoring au Maroc. D’où le fameux «plan 10.000 ingénieurs» dont l’objectif est de sortir 10.000 ingénieurs (et assimilés) par an à partir de 2010. L’effet d’annonce est immédiat: le patronat et les investisseurs applaudissent d’autant plus que l’Etat, en attendant que le plan donne ses premiers résultats, aménage un dispositif de gestion de pénurie des compétences en ciblant tous les secteurs du plan Emergence. Des subventions, allant jusqu’à 60.000 dirhams par salarié, sont accordées aux entreprises pour parer au plus pressé. Ce soutien devant leur permettre de former au métier des candidats qu’ils auront elles-mêmes sélectionnés.
Mais le plan 10.000 ingénieurs n’est pas vu du même œil par tout le monde, à commencer par le Syndicat national des ingénieurs marocains (Snim), une organisation peu connue jusqu’à présent sur l’échiquier institutionnel. Pour son président, Mehdi Daoudi, ce plan, en privilégiant le volume, contient les germes de la dépréciation du titre d’ingénieur. A l’en croire, «c’est toute la crédibilité de ces futurs ingénieurs qui serait compromise». Le président du Snim dit peut-être là tout haut ce que nombre de responsables dans l’enseignement (y compris dans les écoles d’ingénieurs) pensent tout bas.
A mots couverts, ils sont de plus nombreux à craindre que le titre d’ingénieur ne soit bradé sur l’autel de la promotion de l’offshoring. Pour les tenants de l’orthodoxie, la qualité d’ingénieur équivaut à bac +5 (2 ans de prépas et trois ans de cursus dans une grande école). Or, le schéma du «plan 10.000 ingénieurs» intègre non seulement les lauréats de grandes écoles, mais aussi ceux des établissements accrédités pour ce plan, dont plusieurs facultés.
Ces craintes sur la qualité ne sont pas totalement infondées. Les écoles d’ingénieurs et les facultés des sciences techniques ont été priées de renforcer leur capacité d’accueil sans que les moyens ne suivent dans la même proportion. Ce qui peut avoir des répercussions négatives sur la formation, constate le président du Syndicat national des ingénieurs marocains. Les départs volontaires ont massivement touché l’encadrement des étudiants et bien des établissements continuent à en payer encore le prix aujourd’hui. En aparté, beaucoup de responsables dans les facultés parlent de «catastrophe» au sujet des départs volontaires.
Ce point arrive en bonne place dans le mémorandum que le syndicat a transmis au gouvernement, sans cependant se faire trop d’illusions. Par ailleurs, il réclame un véritable programme de formation continue et de requalification pour les ingénieurs.
Dans ses requêtes, le syndicat propose également la création d’un Ordre professionnel. «L’instance devra organiser la profession, définir les responsabilités et mettre fin à l’anarchie actuelle», justifie Mehdi Daoudi. Reste à résoudre une équation presque insoluble, celle des critères d’admission. Le titre d’ingénieur suffirait-il pour faire partie de l’Ordre? Comment délimiter le champ d’intervention alors que les domaines de spécialités sont aussi larges, et aussi éloignés les uns des autres? Que faire des ingénieurs employés par l’Etat et les collectivités locales? Excepté l’Ordre des médecins où figure un collège des médecins du secteur public, tous les autres Ordres professionnels n’admettent que des personnes exerçant à titre indépendant.
Le syndicat propose d’activer la mobilité dans le secteur public et la mise en place d’une véritable gestion de carrière dans l’administration.
--------------------------------------------------------------------------------
Le Snim revendique 5.000 adhérents
Quasiment inconnu dans le paysage des organisations syndicales, le Syndicat national des ingénieurs marocains (Snim) a été créé en avril 2007. A en croire ses responsables, le nombre d’adhérents au syndicat s’élève à 5.000, soit 1/6 de la population des ingénieurs marocains. Un chiffre qu’il n’a pas été possible de vérifier. La base du Snim représente un éventail de spécialités et émane de secteurs divers: finance, météo, télécommunications, agriculture, équipement et transport. Le syndicat a des représentations régionales dans les grandes villes (Casablanca, Tanger, Tétouan, Fès ,Marrakech..). Douze branches et secteurs sont en cours de constitution.
L’Economiste _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
Créer votre Forum Libre
phpBB Template by Vereor
PayClick.it - Circuito di affiliazione | ClickADV.it - Internet Marketing & Website Design | ScambioBanner.info - circuito di scambio banner
| XTStore.it - Advertising e Web Marketing
|