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zgrita
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MessagePosté le: Ven Juin 13, 2008 7:06 pm    Sujet du message: Les énergies renouvelables Répondre en citant

Agadir : Les étudiants ingénieurs planchent sur les énergies renouvelables

«Les énergies renouvelables : enjeux pour l’économie et l’environnement» a été le thème de la deuxième édition des journées «Energie et environnement», initiées par les étudiants ingénieurs de l’Ecole nationale des sciences appliquées d’Agadir le 5 juin.

C’est en se penchant sur l’un des thèmes les plus importants en matière d’énergie que les étudiants ingénieurs de l’Ecole nationale des sciences appliquées d’Agadir ont organisé leur deuxième édition des journées «Energie et environnement». Le choix du thème «Les énergies renouvelables : enjeux pour l’économie et l’environnement» revêt toute son importance dans les circonstances économiques actuelles. En effet, le monde entier se trouve frappé de plein fouet par la flambée du prix du pétrole ainsi que les mutations technologiques. Deux facteurs majeurs qui interpellent aujourd’hui une nouvelle réflexion quant à la naissance de nouvelles perspectives énergétiques. Néanmoins, d’autres raisons viennent épauler la nécessité d’élaborer d’autres moyens d’usage et de profit des différentes sources d’énergies renouvelables. Le Maroc qui connaît aujourd’hui une très grande activité industrielle se trouve dans la nécessité de développer des programmes de recherche visant à optimiser les usages des énergies existants mais également le développement et l’exploration des différentes voies des énergies renouvelables. Si l’accès à ses énergies renouvelables constitue une source de grande importance en matière d’énergie, il est également de grande importance de se pencher sur les enjeux d’une telle exploitation. Des enjeux multiples qui sont à la fois liés à la politique énergétique nationale et l’impact sur l’environnement.
«Nous sommes aujourd’hui confrontés à un problème d’énergie au niveau du Maroc, le coût très élevé pour l’Etat et l’économie nationale ainsi que la dépendance intérieure de notre Royaume en matière d’énergie alors que notre pays jouit de plusieurs sources d’énergies renouvelables tels que le vent, le soleil que nous n’exploitons pas de manière efficace», souligne le professeur Amor, ingénieur énergéticien du comité organisateur. «C’est dans cette perspective que nous avons organisé cette journée en invitant des chercheurs et professeurs universitaires afin de débattre des différentes perspectives, enjeux et impact des énergies renouvelables et sur l’économie et l’environnement», explique M. Amor.
Car si aujourd’hui le Maroc dispose de plus de 110 barrages et a multiplié sa consommation d’électricité au cours des dernières années, il est sûr qu’il se trouve aujourd’hui confronté à la nécessité d’élaborer une meilleure politique d’exploitation de ses énergies renouvelables afin de faire face aux nouvelles mutations économiques. Ainsi les différentes interventions au cours de cette journée ont souligné l’importance du développement et la valorisation du Maroc de ses ressources énergétiques qui sont respectueuses de l’environnement notant ainsi l’électricité hydraulique et éolienne ainsi que l’eau thermique. Sans toutefois oublier que le secteur énergétique connaît un très grand développement et de manière multiforme, ainsi les énergies renouvelables même ne sauront répondre à la demande et au besoin en matière d’énergie. C’est dans cette perspective que l’instauration d’une politique de bonne gouvernance est nécessaire. Une politique capable d’instaurer la sécurité d’approvisionnement dans un contexte international où la croissance en demande énergétique est des plus importantes tout en maîtrisant les coûts futurs des services énergétiques par rapport à la tendance haussière des cours des produits pétroliers.



Aujourd'hui le Maroc
Le 12-6-2008
Par : Majda Saber
DNCR à Agadir
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zgrita
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MessagePosté le: Lun Juin 16, 2008 12:26 pm    Sujet du message: Environnement Répondre en citant

Environnement
Lutte contre la pollution marine
Une journée d'information a été organisée à Mohammedia


Une journée d'information sur la lutte contre la pollution marine accidentelle a été organisé vendredi à l'Institut SAMIR de pétrole à Mohammedia avec la participation de plusieurs experts nationaux et étrangers.

Cette manifestation, initiée par le secrétariat d'Etat chargé de l'Eau et de l'Environnement, en collaboration avec la SAMIR et le Groupement méditerranéen de l'industrie de pétrole (MOIG), s'inscrit dans le cadre de la protection de l'environnement en général et la lutte contre la pollution marine accidentelle en particulier. Les participants à cette journée, représentant la France, Malte, la Grande-Bretagne, la Tunisie et le Maroc, ont mis l'accent sur l'importance de telle rencontre, mettant en relief l'exercice de simulation de lutte contre la pollution marine accidentelle (Simulex 2008) qui s'est déroulé récemment à Nador.

Cet exercice, organisé au large des côtes de cette ville, entre dans le cadre de la mise en oeuvre des dispositions du Plan d'urgence national (PUN) et de son arrêté d'application relatif à la lutte contre la pollution marine accidentelle. Il prévoit, entre autres, l'organisation tous les deux ans d'un exercice de simulation d'une lutte antipollution marine, à l'instar des autres simulations déjà organisées à Mohammedia (2002), Nador (2004) et Agadir (2006).
Le PUN constitue un outil permettant d'organiser l'intervention en mer et sur terre en cas de pollution marine accidentelle par les hydrocarbures ou autres substances nocives et de répartir les tâches et les missions entre les différents intervenants.

Simulex 2008 a pris cette année une dimension méditerranéenne, avec la participation des pays partenaires de l'initiative ‘'5+5 défense'', dont la France, l'Espagne, l'Algérie, la Tunisie, et la Libye avec des moyens opérationnels pour tester et renforcer la coopération régionale dans le domaine de lutte contre la pollution marine accidentelle.

Les spécialistes et les experts en environnement ont débattu, lors de cette journée, de plusieurs thèmes portant notamment sur les pollutions enregistrées au niveau de la Méditerranée, les techniques de lutte contre la pollution marine accidentelle, les procédures d'instruction du dossier d'indemnisation, ainsi que la réglementation internationale.
Ont notamment assisté à cette journée plusieurs représentants de départements ministériels concernés ainsi que des principaux acteurs dans la protection de l'environnement.

Des rejets qui empoisonnent l'océan
Les rejets industriels à Casablanca dépassent l'entendement. Rien que dans la zone Est, la charge polluante est équivalente à celle d'une population de 6,5 millions. ‘
'Le Casablancais est-il deux fois plus polluant?'' Non car ces rejets sont à dominance industrielle. Pour preuve, «le rapport DCO-DBO 5 est supérieur à 1,5», diront les spécialistes. Autrement dit, la Demande chimique en oxygène dépasse nettement la Demande biologique en oxygène.

La DCO est un indicateur de la pollution d'origine industrielle, tandis que la DBO 5 sert à mesurer la pollution d'origine domestique.
Ces deux variables renseignent sur la quantité d'oxygène nécessaire pour épurer la pollution industrielle et domestique.
Sur les 7 grands collecteurs de la zone Est, les charges en matières polluantes industrielles (DCO) est de l'ordre de 891.693 kg/j, soit plus que le double des matières polluantes domestiques (DBO 5). Ces dernières sont estimées à 315.282 kg/j. Et ce n'est pas tout.

A cette charge, il faut ajouter 152.997 kg/j de matières en suspension (MES) qui sont des substances flottantes non dissoutes surtout quand l'eau est stagnante.



Par MAP
Publié le : 15.06.2008 | 11h35
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zgrita
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MessagePosté le: Mer Juil 02, 2008 8:10 am    Sujet du message: Environnement Répondre en citant

Environnement
Le touriste responsable modèle, un être discret et réfléchi


Respectueux des usages locaux, soucieux d'économiser l'eau, attentif à ne pas abîmer les sols et à ne pas laisser de déchets, le touriste responsable est un être discret et réfléchi qui s'efforce de minimiser l'impact de son passage.



Pas si simple cependant d'être un éco-touriste modèle. Déjà lors du choix de la destination. Partir très loin, c'est tentant mais cela oblige souvent à prendre les airs. Or l'avion émet 300 fois plus de gaz carbonique que le train pour une même distance. Mieux vaut donc éviter de multiplier les trajets long courrier. Il est préférable de partir moins souvent mais plus longtemps.

Pour s'envoler la conscience tranquille, le touriste responsable pensera à compenser les émissions générées par le trajet en versant une petite somme à des associations pour des projets de reforestation ou d'énergies renouvelables.

Avant le départ, il se documentera sur la culture, les traditions du pays visité. Il prendra connaissance des usages locaux et des codes vestimentaires à respecter.

La préparation du sac de voyage est une étape importante. L'éco-touriste aura à coeur d'ôter le maximum d'emballages, afin d'éviter d'avoir à les jeter sur place. Il s'achètera une crème solaire qui ne se dissout pas dans l'eau pour ne pas nuire à la photosynthèse des végétaux marins. Il se munira de savons et lessives biodégradables avec le souci de ne pas polluer les eaux du pays hôte.

Il investira dans une lampe de poche à dynamo, un chargeur à l'énergie solaire et les piles de son appareil photo seront rechargeables. Une bonne gourde remplacera avantageusement les bouteilles en plastique.

Sur place, le voyageur responsable sera attentif au respect de la nature, particulièrement dans les zones naturelles protégées. Il parlera à voix basse pour ne pas effaroucher les animaux sauvages. Il s'interdira de les nourrir.

Il résistera à la tentation de cueillir les fleurs des zones naturelles et restera sur les chemins pour ne pas piétiner la végétation. Il évitera le camping sauvage.

Le touriste vert veillera à ne pas consommer trop d'eau, ressource rare dans de nombreux pays. Il optera pour une douche rapide plutôt que de prendre un bain, cinq fois plus gourmand en eau.

Il évitera la climatisation, qui participe au réchauffement de la planète.

La question des déchets est centrale dans certains pays peu équipés pour les éliminer. Le touriste responsable emportera avec lui quelques sacs poubelle dans lequel il mettra tous ses déchets, y compris ses mégots de cigarette (qui mettent deux ans à se décomposer). Il attendra d'être en ville pour les jeter.

Le touriste responsable fera preuve de respect envers les populations locales. Il sera capable de prononcer quelques mots de leur langue. Il veillera à donner des pourboires en rapport avec le coût de la vie, afin de ne pas créer de déséquilibres.

La quête de souvenirs se fera de façon réfléchie. Le touriste veillera à ne pas acheter d'objets sacrés authentiques. Il ne ramènera pas d'animal mort ou vivant et il fera attention à ne pas encourager le commerce de peaux, fourrures, ivoire, écailles de tortue, qui menace certaines espèces. Il ne rapportera pas non plus de plantes exotiques. Pascale Mollard-Chenebenoit AFP

Sources
-Le guide du routard "Tourisme durable" chez Hachette
-site www.voyagespourlaplanète.com
-Fondation Nicolas Hulot
-association Agir pour un tourisme responsable.

Par AFP
Publié le : 02.07.2008 | 08h16
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zgrita
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MessagePosté le: Mer Juil 02, 2008 6:37 pm    Sujet du message: Safi Répondre en citant

Pour un développement durable

La ville de Safi abritera, jeudi 3 juillet, les travaux d’une conférence nationale sur la pêche artisanale axée sur le thème «Pour un développement durable». Les participants à cette conférence, organisée par la Chambre de pêche maritime nord-atlantique, débattront des thèmes « Intégration des marins du secteur de la pêche artisanale au régime de sécurité sociale» et «Modernisation et mise à niveau du secteur de la pêche artisanale». Prendront part à cette rencontre plusieurs professionnels du secteur notamment des représentants du ministère de l’Agriculture et de la pêche maritime, de l’institut national de recherche halieutique (INRH), de l’Office national de la pêche (ONP), des compagnies d’assurance, les présidents des Chambres de la pêche maritime de Tanger, d’Agadir et du sud du Maroc, de la Fédération nationale de pêche (branche pêche artisanale), les professionnels du secteur de la pêche aux différents ports marocains, aux points du déchargement, aux villages de pêcheurs et les présidents des associations professionnelles.


Aujourd'hui Le Maroc
Le 2/7/2008
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zgrita
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MessagePosté le: Lun Nov 03, 2008 7:29 am    Sujet du message: Ressources naturelles Répondre en citant

Ressources naturelles
La forêt menacée par le braconnage et le surpâturage
Atelier régional organisé sur l'approche participative à Khénifra


Deux grands dangers guettent la forêt du Moyen Atlas. Le premier consiste au braconnage organisé dont fait l'objet le cèdre. Un phénomène qui a pris de l'ampleur et contre lequel les pouvoirs publics sont appelés à déployer les gros moyens.



A défaut, c'est la forêt qui risque de disparaître et notre château d'eau avec. Le second, c'est le surpâturage. Selon des témoignages, il y aurait 1,7 million de têtes de cheptel dans la région. Un nombre qui menace le couvert forestier. Là aussi pour mettre fin aux troupeaux qui dépassent les mille têtes appartenant souvent à des citadins associés, l'administration est appelée à recenser les ayants droit et le nombre de bêtes composant leur troupeau. Ainsi, pour alléger la pression sur les ressources naturelles, un projet de développement rural (2001-2008) a été initié dans le cadre du programme euro-méditerranéen MEDA. Pour présenter cette expérience, un atelier régional a été organisé jeudi 30 octobre à Khénifra pour discuter notamment des réalisations de projets. « Notre programme consiste à la gestion concertée avec amélioration des pratiques agricoles et gestion rationnelle de l'eau. Il y a eu distribution d'un million d'arbres avec irrigation de 4000 ha. Avec ces changements, les revenus des populations devront doubler à partir de 2012.

Autre axe central de ce programme, l'amélioration des conditions de la femme », indique Hamid Stitou, responsable de l'unité de gestion de ce projet. Ce rendez-vous a aussi abordé le renforcement institutionnel de l'approche participative vecteur de bonne gouvernance. De nos jours, il n'existe pas de textes juridiques qui accordent une valeur légale aux délimitations des terroirs villageois. Ce vide institutionnel, clairement énoncé dans la stratégie 2020 de développement rural, met en question les fondements d'une politique contractuelle qui reconnaîtrait aux villageois la capacité de gérer les ressources naturelles et prendre en main leur développement. « Il y a eu un début d'élaboration d'une loi sur la montagne. Mais celle-ci a été suspendue. Certains experts disent ne pas avoir besoin d'un nouveau texte, tandis que d'autres appellent à l'adoption d'une loi sur la montagne », ajoute M. Stitou. Des intervenants ont condamné, par ailleurs, des ONG qui encouragent la sédentarisation des populations par la création de point d'eau pour le bétail.

« Il ne faut plus creuser des puits à l'intérieur dans les forêts. Ces actions encouragent ces habitants à se fixer dans ces lieux. Les clairières sont presque toutes occupées. Au contraire il faut faire tout pour amener ces gens à quitter la forêt», proteste un intervenant. Certains invités ont proposé l'introduction de système de transhumance moins agressif. «Pour décongestionner les parcours, il faut penser à créer les ateliers d'engraissement comme cela a été fait dans le cadre de la lutte contre la désertification avec le programme de sauvegarde du cheptel dans l'Oriental. Il s'agit de séparer les agneaux de leur mère dès leur naissance pour les confier à ces centres qui se chargeront de les nourrir jusqu'à leur vente.

Ce système a même réussi et attirer des investisseurs avec création d'un label Guercif», a souligné un autre participant. Autre question qui a taraudé l'esprit des participants, celle de la pérennité de ce programme après le départ du bailleur de fonds. Pour statuer sur le sort de ce programme, un atelier national sera organisé en mi-septembre 2009 à Meknès pour tirer les enseignements de cette expérience de gestion concertée. Après cela, les responsables de ce programme proposeront à un bailleur de fonds qui voudrait peut-être l'exploiter pour d'autres régions ou c'est à l'Etat de le reprendre.

Coopération bilatérale
A tout cela, il faut ajouter les conditions de vie précaires, les moyens de production rudimentaires et une génération future peu scolarisée. Dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Royaume et l'Union européenne, le projet de développement rural participatif dans le Moyen-Atlas de la province de Khénifra désigné communément sous le nom de « Projet de Khénifra » a démarré en novembre 2001 dans le cadre du programme euro-méditerranéen MEDA. Doté d'une enveloppe budgétaire de 210 millions de dirhams, ce projet concerne 12 communes rurales, profite à une population d'environ 100 000 habitants répartie à travers 15 000 foyers et 282 villages (douars) de la région.

Cinq principaux objectifs ont été fixés à ce programme. Les trois premiers qualifiés de globaux, concernent la gestion durable des ressources naturelles, la lutte contre l'érosion et la réduction des effets de la sécheresse, la réduction des disparités régionales et enfin la promotion du rôle de la femme rurale. Les deux objectifs restants sont dits spécifiques et portent sur la gestion participative des ressources naturelles notamment forestières et l'amélioration des revenus des populations. Les activités programmées se sont inscrites dans le cadre du Plan opérationnel global (POG), réalisé au démarrage du projet, et s'appuie sur les résultats des planification participatives qui se sont traduits en des plans de développement des terroirs (PDT) et concrétisés par la signature de contrats-programmes gérés conjointement avec les association de gestion et d'aménagement du terroir (AGAT) et les partenaires locaux.



Par Rachid Tarik | LE MATIN
Publié le : 02.11.2008 | 10h10
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