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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1501 Localisation: Marocco
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Posté le: Mar Oct 16, 2007 11:36 am Sujet du message: Hommage à la Femme Marocaine |
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Composition du nouveau gouvernement: forte présence féminine
Le nouveau gouvernement, nommé lundi par SM le Roi Mohammed VI, est composé de 33 ministres et secrétaires d'Etat, avec une forte présence féminine et une mise à contribution de nouvelles compétences reconnues, sans appartenance politique (SAP).
La majorité gouvernementale, conduite par M. Abbas El Fassi, est constituée de quatre formations politiques, à savoir le Parti de l'Istiqlal (PI), le Rassemblement National des Indépendants (RNI), l'Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) et le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS).
En tant que première force issue des élections législatives du 7 septembre dernier, le PI, en plus du Premier ministre, dispose de 9 portefeuilles, suivi du RNI (7), de l'USFP (5) et du PPS (2), alors que les SAP seront au nombre de 10.
En concrétisation de la volonté royale de garantir une plus grande participation féminine à la vie politique, le gouvernement comptera cinq ministres et deux secrétaires d'Etat, dont certaines d'entre elles occupent des départements clés.
Ainsi, le ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement a été attribué à Mme Amina Benkhadra (RNI), ancienne ministre aguerrie à ce secteur en sa qualité de directrice générale de l'Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM). Ayant géré au sein du gouvernement sortant la solidarité et la famille, Mme Yasmina Baddou (PI), se voit pour sa part attribuer le portefeuille de la Santé. L'ancienne championne olympique et ancienne secrétaire d'Etat à la jeunesse, Mme Nawal El Moutawakel (RNI), devra chapeauter le ministère de la Jeunesse et des Sports, un domaine qu'elle ne connaît que trop bien. Mme El Moutawakel jouit d'un grand respect dans les milieux sportifs mondiaux, en tant que membre du Comité international olympique et du bureau exécutif de la Fédération internationale d'athlétisme.
Forte de sa réputation de première femme, chef de groupe parlementaire au sein de la Chambre des représentants sortante, Mme Nouzha Skalli (PPS), aura l'occasion de mettre à parti son riche parcours de défenseur des causes sociales en s'occupant du ministère du développement social, de la famille et de la solidarité.
L'artiste Touria Jabrane, en tant que sans appartenance politique, devra s'occuper de la Culture, un champ d'activité qui lui est familier au regard de sa longue expérience d'actrice ayant côtoyé différentes générations d'artistes marocains, de tous bords et de tous horizons.
Quant à Mme Latifa Labida (SAP), elle a été chargée du secrétariat d'Etat chargé de l'enseignement scolaire. Pour sa part, Mme Latifa Akherbach, également sans appartenance politique, a été nommée secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération. Ainsi, après avoir dirigé l'Institut supérieur de l'Information et de la Communication (ISIC) et la Radio nationale, Mme Akherbach fait son entrée dans le domaine de la diplomatie.
MAP
Pour lire la totalité de l’article suivez le lien suivant :
http://www.menara.ma/Infos/Includes/detail.asp?article_id=8309&Lmodule=maroc _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1501 Localisation: Marocco
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Posté le: Mar Fév 19, 2008 10:52 am Sujet du message: |
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''Khmissa'' dévoile à Casablanca les nominées de son édition 2008
Le comité organisateur de la manifestation consacrée à la femme marocaine, "Khmissa", a dévoilé, mercredi soir à Casablanca, les noms des 25 nominées dans cinq catégories professionnelles.
Lors d'une conférence de presse, les organisateurs ont fait savoir que les nominées seront en lice dans les catégories "Action sociale et humanitaire", "Jeune entreprise", "Administration et service public", "Diversité culturelle : musiques et chants traditionnels" et "Sport", notant que l'édition 2008 de ''Khmissa'' commémore une décennie d'avancées dans le domaine de la défense des droits des femmes au Maroc.
Dans la catégorie "Action sociale et humanitaire", les nominées sont : Mmes Zineb Doulfikar, présidente de l'association des "Chibanis", Hassania Kanoubi de l'association "Rosa" pour le développement de la femme rurale, Dr. Nadia Bezad, présidente de l'organisation pan-Africaine de lutte contre le Sida (OPALS-Maroc), Najat Anwar El Boukari, présidente de l'association "Touche pas à mon enfant", et Amina Balafrej, présidente fondatrice de l'association Badil d'aide aux enfants diabétiques.
Les cinq nominées dans la catégorie "Administration et service public" sont Mmes Naima Ben Yahya, directrice des affaires de la femme au ministère du développement social, de la famille et de la solidarité, Rahma Bourqia, présidente de l'Université Hassan II de Mohammedia, Touria Cherki de la ligue nationale des femmes fonctionnaires du secteur public, Nadia Laraki, directrice de la marine marchande au ministère de l'équipement et du transport, et Lamyae El Isamaili, chef de division des industries textiles et cuir au ministère de l'industrie, du commerce et de la mise à niveau de l'économie.
Les nominées de la catégorie ''Jeune entreprise'' sont Imane Barhmi (projet Eco-gite), Nadia Mabrouk, productrice de légumes marinées, Idrissi Alami Ibtissam, du Laboratoire d'analyse biologique, Kahlaoui Fatima, filière miroiterie, et Hanane Roudani, créatrice d'un centre de formation.
Dans la catégorie "Diversité culturelle : musiques et chants traditionnels", sont en lice Mmes Rhoum El Bekkali, musicienne et chef d'orchestre, Cherifa Kersit, chanteuse de l'Atlas, Saïda Charaf, chanteuse du Sahara, Touria El Hadraoui, chanteuse de Malhoun, et Ihsan Rmiki, chanteuse de musique soufie.
Dans le domaine du sport, sont en lice Mmes Fatima Zahrae El Allami, championne de tennis, Salma Bennani, fondatrice présidente de la fédération royale marocaine des sports aérobic et fitness, Souad Rochdi, championne du monde en Thaï boxing, Didi Touda, marathonienne, et Samira Zaouli (à la tête du football féminin marocain).
Le comité de sélection avait soumis au vote du public la liste des vingt-cinq nominées, établie selon les critères de l'exemplarité dans l'action, les qualités humaines et éthiques, le respect des valeurs et le niveau d'engagement.
Les noms des lauréates, après sélection finale et dépouillement seront rendus publics au cours de la soirée de gala, prévue le 7 mars prochain, au Palais des Congrès à Marrakech.
MAP
Source: menara.ma _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Mer Mar 05, 2008 9:49 am Sujet du message: Femme du Moyen Atlas |
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Hommage à la femme du Moyen Atlas
Le Centre d'Azrou pour le Développement Communautaire, relevant de l'Université Al Akhawayn célèbre le 5 mars 2008 la 8ème édition de « Atlas Tioutmin’s Day » à l'occasion de la Journée Mondiale de la Femme. Son objectif est de rendre hommage à la Femme du Moyen Atlas et de mettre en exergue ses exploits dans divers domaines. Le thème retenu pour cette année est "Femme et formation" et ce afin de montrer l’impact de la formation...
Le Centre d'Azrou pour le Développement Communautaire, relevant de l'Université Al Akhawayn célèbre le 5 mars 2008 la 8ème édition de « Atlas Tioutmin’s Day » à l'occasion de la Journée Mondiale de la Femme. Son objectif est de rendre hommage à la Femme du Moyen Atlas et de mettre en exergue ses exploits dans divers domaines. Le thème retenu pour cette année est "Femme et formation" et ce afin de montrer l’impact de la formation sur le développement économique et social de la population féminine.
Pour ce, des enquêtes sur le terrain ont été élaborées auprès de la population cible afin de collecter des données réelles et récentes qui permettront l’analyse de la situation de cette couche sociale et le degré d’influence du volet formation sur le comportement individuel des femmes et sur le développement de la communauté.
Parmi les activités marquantes de cette journée, une marche féminine qui réunira plus de 500 femmes de la région sera organisée le 05 mars à Azrou. Elle sera suivie l’après-midi par une compétition culturelle au profit des femmes qui poursuivent les cours d’alphabétisation au Centre, ainsi que d’une conférence sous le thème de la journée " Femme du Moyen Atlas et Formation".
Pour rappel, le Centre d'Azrou pour le Développement Communautaire intervient depuis sa création en 2002, dans le domaine social de la région d’Ifrane – Azrou afin d’améliorer les conditions de vie des populations nécessiteuses. Il oriente ses activités essentiellement vers l’offre de services socio-éducatifs au profit des femmes, des jeunes diplômés en quête d’emploi et des élèves de Dar Talib d’Azrou et la région.
M.F
Menara.ma
(4/3/2008)
Dernière édition par zgrita le Mar Juin 10, 2008 1:32 pm; édité 1 fois |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Sam Mar 08, 2008 5:57 am Sujet du message: Re: Femme du Moyen Atlas |
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| zgrita a écrit: | Hommage à la femme du Moyen Atlas
Le Centre d'Azrou pour le Développement Communautaire, relevant de l'Université Al Akhawayn célèbre le 5 mars 2008 la 8ème édition de « Atlas Tioutmin’s Day » à l'occasion de la Journée Mondiale de la Femme. Son objectif est de rendre hommage à la Femme du Moyen Atlas et de mettre en exergue ses exploits dans divers domaines. Le thème retenu pour cette année est "Femme et formation" et ce afin de montrer l’impact de la formation...
Le Centre d'Azrou pour le Développement Communautaire, relevant de l'Université Al Akhawayn célèbre le 5 mars 2008 la 8ème édition de « Atlas Tioutmin’s Day » à l'occasion de la Journée Mondiale de la Femme. Son objectif est de rendre hommage à la Femme du Moyen Atlas et de mettre en exergue ses exploits dans divers domaines. Le thème retenu pour cette année est "Femme et formation" et ce afin de montrer l’impact de la formation sur le développement économique et social de la population féminine.
Pour ce, des enquêtes sur le terrain ont été élaborées auprès de la population cible afin de collecter des données réelles et récentes qui permettront l’analyse de la situation de cette couche sociale et le degré d’influence du volet formation sur le comportement individuel des femmes et sur le développement de la communauté.
Parmi les activités marquantes de cette journée, une marche féminine qui réunira plus de 500 femmes de la région sera organisée le 05 mars à Azrou. Elle sera suivie l’après-midi par une compétition culturelle au profit des femmes qui poursuivent les cours d’alphabétisation au Centre, ainsi que d’une conférence sous le thème de la journée " Femme du Moyen Atlas et Formation".
Pour rappel, le Centre d'Azrou pour le Développement Communautaire intervient depuis sa création en 2002, dans le domaine social de la région d’Ifrane – Azrou afin d’améliorer les conditions de vie des populations nécessiteuses. Il oriente ses activités essentiellement vers l’offre de services socio-éducatifs au profit des femmes, des jeunes diplômés en quête d’emploi et des élèves de Dar Talib d’Azrou et la région.
M.F
Menara.ma
(4/3/2008) |
La femme du Moyen Atlas honorée
Le centre pour le développement communautaire
Le centre d'Azrou pour le développement communautaire, relevant de l'université Al Akhawayn, a célébré, à Azrou, la 8e édition de "Atlas Tioutmin's day", une manifestation rendant hommage à la femme de l'Atlas à l'occasion de la Journée mondiale de la femme.
Cette manifestation, qui a été marquée notamment par la présence du gouverneur de la province d'Ifrane, Karim Kassi-Lahlou, et du président de l'université Al Akhawayn, Rachid BenMokhtar, a été ouverte par une marche à laquelle ont pris part plus de 160 femmes.
Cette manifestation vise à rendre hommage aux femmes de la région et à mettre en valeur leurs réalisations et leurs contributions au développement local.
Selon les organisateurs, l'objectif de cette rencontre, initiée sous le signe "Femme et formation", consiste aussi à rendre hommage à la femme du Moyen Atlas et à mettre en exergue ses exploits dans divers domaines.
Ces journées comportent aussi une exposition des produits artisanaux, une compétition culturelle au profit des femmes poursuivant les cours d'alphabétisation et une conférence sur la femme du Moyen Atlas et la formation.
Dans une déclaration à l'agence MAP, la directrice du centre, Malika Benbellah, a relevé l'importance de cet événement qui tend essentiellement à honorer la femme du Moyen Atlas.
Elle a, par ailleurs, déploré la faiblesse des ressources du centre (1,5 million de DH) qui offre des prestations dans le domaine de la santé maternelle et infantile, l'éducation et formation professionnelle, de la sensibilisation, de l'information et de la communication.
Fondé par l'université Al Akhawayn grâce à la contribution de S.A.R. le Prince Abdelaziz Ibn Fahd d'Arabie Saoudite, et suite à une convention avec l'association des amis d'Al Akhawayn en Arabie Saoudite et le Programme du Roi Fahd, le centre d'Azrou pour le développement communautaire est une institution à vocation sociale, visant le développement du niveau socio-économique et l'amélioration du niveau de vie de la population démunie de la région Ifrane-Azrou.
Le centre entreprend régulièrement des activités et offre des services socio-médicaux et socio-éducatifs au profit de la population cible, notamment en matière de santé, d'alphabétisation et de formation.
Le volet médical des activités du centre consiste en des prestations en matière de santé reproductive et infantile en faveur des femmes, des futures mamans, en plus de séances de sensibilisation sur des thèmes variés visant à compléter les activités entreprises par les autres organismes à vocation médicale.
Le centre assure, en outre, des cours d'alphabétisation au profit des femmes et jeunes filles non scolarisées et offre une formation qualifiante en informatique aux jeunes diplômés en quête d'emploi, ainsi que des cours de soutien aux élèves de Dar Attalib.
Depuis sa mise en service en 2002, des milliers de personnes ont bénéficié de consultations en médecine générale, offertes gracieusement par le centre qui a aussi organisé des séances de sensibilisation et d'information sur des thèmes liés à l'éducation sanitaire et des campagnes médicales dans diverses disciplines spécialisées (ophtalmologie, gynécologie, hygiène bucco-dentaire, dépistage des cancers du sein et de l'utérus).
Le centre dispense également des cours d'alphabétisation et d'initiation à la langue française, des séances d'initiation à l'outil informatique, d'éducation sur les droits de l'Homme, d'information sur le nouveau code de la Famille, de sensibilisation sur des thèmes relatifs à l'environnement et à l'animation sociale, d'éducation physique et d'art ménager.
Repères
Vocation sociale
Le centre d'Azrou pour le développement communautaire est une institution à vocation sociale.
Le volet médical des activités du centre consiste en des prestations en matière de santé reproductive et infantile en faveur des femmes.
Depuis sa mise en service en 2002, des milliers de personnes ont bénéficié de consultations en médecine générale.
Par MAP
http://www.lematin.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Sam Mar 08, 2008 7:54 am Sujet du message: Hommage à mes cher beux parents |
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Hommage à mes chers beaux parents Allah izaki 3oumourahoum
Hommage à mes chers Khali w Khalyi qui, sans jamais se plaindre, sans jamais se lasser, ont donné le maximum de leur fort physique et de leur temps.
Ils ont donner le goût du travail, le respect d'accueil, transmis le sens de l'honneur et ont contribué à une ascension sociale. Allah yahfadkoum mes chers.
Dernière édition par zgrita le Mar Juin 10, 2008 1:32 pm; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Lun Mar 10, 2008 8:32 am Sujet du message: |
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Khmissa 2008 joint l’utile à l’agréable
Le public de Khmissa 2008 est privilégié. Barbara Hendricks qui doit donner un concert ce soir à Marrakech à guichets fermés, a fait une apparition très remarquée sur scène, vêtue d’un caftan traditionnel. La diva a interprété deux de ses plus belles chansons et elle a même improvisé un petit air de jazz au grand bonheur de tous.
Khmissa a fait fort cette année. Fidèle à son principe de rendre hommage aux femmes et à leurs actions à travers une cérémonie, des trophées et des messages de soutien, l’événement a réussi une belle soirée dont le clou a été sans conteste l’apparition sur scène de la grande diva, Barbara Hendricks. La célèbre cantatrice est apparue dans un superbe caftan pour interpréter un hymne ardent à la liberté, sa chanson intitulée « Freedom ». Une belle chanson émouvante qui nous rappelle l’engagement de Barbara Hendricks pour les droits humains. « We shall overcome one day, one day we shall live in peace » (un jour, nous vaincrons, un jour nous vivrons en paix) chante-t-elle. La Diva a chanté en hommage posthume à Rajaa Benlemlih, rappelée à Dieu il y a quelques mois et pour laquelle Khmissa a eu une pensée affectueuse.
La cérémonie s’est poursuivie avec la désignation des lauréates de cette édition, choisies par le vote du public, une remise de prix ponctuée par un superbe spectacle de music hall, le premier d’Afrique intitulé le Folie’s de Marrakech, une prestation courte mais très applaudie de Naïma Samih, le come-back de Aziz Saadallah et Khadija Assad de retour du Canada, Myriam Fares, F’Naïre avec leur superbe reprise « Lalla Mannana », Nabila Maan et son «Allah ya Moulana» et la violoniste Vanessa dans son show original. Un beau plateau pour célébrer 5 femmes dans cinq domaines différents et à travers elles, toutes les femmes qui militent, qui font preuve de créativité et d’imagination et qui se dévouent pour contribuer activement au développement de leur région, de leur secteur d’activité et de leur pays.
Les gagnantes ont tour à tour exprimé leur joie de voir leurs efforts couronnés, n’hésitant pas à encourager d’autres femmes à oser, à s’affranchir des obstacles pour libérer leur potentiel. Les heureuse élues de cette édition sont Imane Barhmi dans la catégorie jeune entreprise, Nadia Laraki dans « Administration et service public », Selma Bennani pour « Sport », Saïda Charaf qui n’a pas pu être là en raison de ses engagements à Laâyoune » dans la catégorie « chants et musiques traditionnels » et Nadia Bezzad pour « Action sociale et humanitaire » dont le prix lui a été remis par Ahmed Rahhou PDG de Lesieur Cristal, entreprise qui accompagne Khmissa depuis 5 ans pour souligner son engagement sur le plan social.
Les gagnantes repartent avec des trophées, mais aussi avec la reconnaissance pour leur travail et leur engagement et une merveilleuse occasion de se rencontrer.
Pendant qu’elles se faisaient une beauté dans une petite salle au Palais des Congrès quelques heures avant la cérémonie, les nominées en ont profité pour mieux se connaître.
Khmissa devrait songer à réunir toutes les lauréates pour une grande séance de networking. Il en ressortirait probablement une belle histoire à raconter.
Dernière édition par zgrita le Mar Juin 10, 2008 1:32 pm; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Mer Mar 12, 2008 9:43 am Sujet du message: Participation des femmes politiques |
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«La participation politique des femmes, levier du développement social »
Une journée sur trois cent soixante-cinq pour fêter les femmes
Sus à la vulnérabilité !
Il y a près d’un siècle, le 8 mars 1910, une confédération internationale de femmes, lors d’une réunion à Copenhague, a créé la journée de la femme dans le but de promouvoir la cause du vote des femmes. Les Allemandes seront les premières à réclamer ce droit, le 8 mars 1914, et l’obtiendront le 12 novembre 1918.
Le 8 Mars, c’est aussi la commémoration des manifestations des ouvrières de Saint Petersbourg, en 1917, en Russie, réclamant de la nourriture et le retour de leurs maris de la guerre (le premier conflit mondial).
Ce n’est qu’en 1975 que les Nations Unies ont célébré pour la première fois la journée mondiale de la femme et seulement en 1993 que les droits des femmes sont reconnus comme partie intégrante des droits humains, lors de la Conférence Mondiale sur les droits de l’Homme de Vienne.
Fêter la femme un jour sur trois cent soixante-cinq, alors que la femme remplit ses rôles tous les jours que Dieu fait, cela peut paraître réducteur et vexant. Le 8 mars, c’est le jour du bilan annuel des réalisations enregistrées dans la longue lutte pour faire admettre dans la loi comme dans les faits les droits les plus élémentaires de la femme. C’est aussi le moment de dresser la liste de tous les déficits qui restent à combler à ce sujet. L’opportunité également de rappeler un principe essentiel : la promotion des droits de la femme n’est pas seulement une question d’application des conventions internationales signées par le Maroc.
La question de l’universalité des droits des femmes, comme des droits humains tout court, n’a cessé d’être contestée, dans les pays arabo-musulmans entre autres, la conception individualiste de ces droits censée être un pur produit d’une évolution historique propre à l’Occident. Il est vrai que là où les Occidentaux voient un « droit » à défendre, les Orientaux chercheront plutôt une « harmonie » à atteindre et à préserver. Il n’en demeure pas moins que les droits humains en général, et ceux des femmes en particulier, légitiment leur universalité en tant qu’apport au bien-être de l’humanité.
Le plus juste serait de concevoir ses droits non par simple utilitarisme, selon une approche de promotion des rôles que remplissent les femmes dans la société, mais aussi et surtout par le simple fait d’exister, « à la naissance ». Quel constat peut-on, donc, dresser en ce 8 mars de l’an 2008, de la situation des Marocaines ?
Le nouveau code de la famille continue d’être salué pour ce qu’il est : un grand acquis pour la femme marocaine et une consolidation de l’entité de base de la société qu’est la famille. Son application continue de buter sur le retard des mentalités, chose qui relève du socioculturel et prend du temps à évoluer.
En fait, la question la plus épineuse actuellement est celle des droits économiques et sociaux des femmes, que les organisations marocaines de défense des droits humains estiment les moins respectés. C’est en terme d’accès à l’éducation, aux soins de santé et au travail que la situation de la Marocaine semble très difficile et l’on parle alors d’une « féminisation » de la pauvreté. S’il est vrai que c’est aussi le cas de la junte masculine, aussi bien en matière de santé, d’éducation que d’emploi, il y a de bonnes raisons d’insister sur le sort des femmes en particulier.
La première en est la ségrégation par le genre, qui est purement subjective et ne découle en rien des conditions économiques actuelles du Maroc. La seconde a trait au rôle social particulier de la femme, surtout quand il s’agit des veuves avec enfants à charge, des divorcés dans la même situation, quand il n’est concrètement pas possible de faire assumer la responsabilité financière aux maris, des mères célibataires, etc. Toutes sont dans l’impérieux besoin de recevoir de l’aide, ainsi que leur progéniture.
L’importance du rôle des femmes dans le processus de développement est un autre aspect de la problématique peu pris réellement en considération. C’est la moitié de la population qui, mieux soutenue, pourrait être d’un plus grand apport dans l’édification du Maroc nouveau. Ce dont il faut être conscient, c’est le manque à gagner, donc le gâchis des potentialités et des richesses non crées, auquel on est en train d’assister.
Il faut se poser la question de l’étendue spatiale et sociale des acquis enregistrés par la femme marocaine depuis l’indépendance et l’incontestable prise d’importance de sa position dans les domaines de l’économique, du politique, du social et du culturel. Ne serait-ce pas un phénomène essentiellement urbain, le fait d’armes d’une élite sociale féminine instruite, consciente de ses droits et agissante pour les faire respecter ? Qu’en est-il dans le monde rural et le périurbain et jusqu’à quel point les femmes rurales et citadines analphabètes et pauvres se sentent-elles représentées et concernées par les revendications des premières citées ?
S’il faut légitimement fêter au Maroc les success-story au féminin, il faut garder à l’esprit le sort d’un plus grand nombre de Marocaines, dont les ambitions et attentes sont beaucoup plus modestes, relevant des droits humains les plus élémentaires.
Un exemple frappant de l’élémentarité de ces droits à garantir à toutes les Marocaines : le droit à la santé. Qu’en est-il à ce sujet, en particulier dans les classes sociales les plus défavorisées ?
L’avis de militants associatifs actifs en matière des droits des femmes et des droits à la santé. « De par leur statut juridique et social, des contraintes économiques et culturelles auxquelles elles sont soumises, surtout dans le rural et le périurbain, les femmes sont vulnérables à des pathologies spécifiques. Celles-ci sont significatives des retards enregistrés par le Maroc en matière de santé en général, plus spécifiquement de santé reproductive.
Le taux de mortalité
maternelle demeure à la tête des indicateurs les plus révoltants, avec pratiquement 3 Marocaines qui meurent en couches chaque jour ! Il y a 227 nouveaux nés qui meurent sur 100.000 naissances ! En milieu rural, ce taux est encore plus navrant : 267 décès sur 100.000 naissances. Le SIDA et toutes les maladies sexuellement transmissibles font 600.000 nouveaux malades chaque année, dont la majorité sont des femmes.
Le cancer du sein enregistre 5250 nouveaux cas par an, celui du col de l’utérus 2010 nouveaux cas par an (registre du cancer de Casablanca, 2004). Des milliers de femmes continuent de mourir à cause de l’indigence des programmes de prévention et des structures de prise en charge des personnes atteintes de ces maladies. La pratique clandestine de l’avortement est en train de se transformer en un problème de santé publique ». Un simple coup d’œil sur le rapport du PNUD concernant le développement humain met en relief l’énorme déficit du Maroc en matière d’accès aux soins, et donc de droit à la santé, comparé à des pays de niveau de développement similaire.
La stratégie du ministère de la Santé 2008-2012 prévoit de réduire le taux de mortalité maternelle à 50 décès pour 100.000 et celui de la mortalité infantile à 15 décès pour 1.000.
Lors d’une discussion amicale avec un médecin du secteur public, souvent taquinés par ses amis à propos des multiples défaillances des structures de la Santé publique, il eut cette réponse révélant un aspect peu connu des problèmes de santé au Maroc : « Nous sommes confrontés à l’expansion de maladies propres auparavant aux pays développés, comme le diabète, le cancer, les maladies cardio-vasculaires, etc., et ce, avant qu’on ait pu résoudre les problèmes liés à la prévalence des maladies infectieuses, dues essentiellement à la pauvreté », c’est souffrir de maladies de riches quand on n’a pas encore soigné celles de la pauvreté, en quelque sorte. Et ce n’est pas sans conséquences sur la répartition des (maigres) moyens pour la lutte contre (toutes) les maladies.
Le système économique du Maroc a connu des changements de fond et de forme, sans que son système sanitaire ne suive le mouvement à temps. Il en a résulté un retrait progressif de l’Etat en tant que financier, une privatisation de fait de la santé et toute l’aggravation des inégalités sociales qui en a découlé.
Pourtant, l’Etat a des obligations, celles de protection et de promotion de la santé, de rendre les soins de santé disponibles et accessibles, de protection de l’intégrité de la personne humaine. La conservation de l’homme et de la femme en bonne santé est, en outre, favorable à la croissance et au développement économique. « Ce n’est pas avec une population mal soignée que l’on peut construire une économie moderne », écrivait un économiste français.
On pourrait aussi dire que ce n’est pas avec des femmes marocaines, soumises au diktat des fragilités biologique et socioculturelle, que l’on pourrait accélérer le Maroc en mouvement. Progresser se conjugue aussi au féminin.
Bonnes fêtes, Mesdames !
L'Opinion
Asmâa Rhlalou et Ahmed Naji
Dernière édition par zgrita le Mar Juin 10, 2008 1:27 pm; édité 1 fois |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1501 Localisation: Marocco
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Posté le: Ven Mar 28, 2008 4:55 pm Sujet du message: |
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Touria Jebrane reçoit le prix 'Sharjah' pour la création théâtrale
Emirats Arabes Unis : Un hommage a été rendu, jeudi à l'émirat Sharjah, à l'artiste marocaine Mme Touria Jebrane Kryatif, qui vient de remporter le prix "Sharjah" pour la création théâtrale arabe.
Ce prix a été remis à Mme Touria Jebrane, ministre de la culture, par le gouverneur de l'Emirat de Sharjah, Cheikh Soltane Bin Mohamed Kacemi, lors d'une cérémonie en présence de l'ambassadeur du Maroc aux Emirats Arabes Unis, Abdelkader Zaoui.
Dans une déclaration à la MAP, Mme Jebrane a souligné que cette récompense constitue une source de fierté pour les artistes marocains, hommes et femmes, et un hommage aux théâtres marocain et arabe.
Tout au long de sa carrière de dramaturge, Mme Touria Jebrane a reçu plusieurs prix et Ouissams à l'occasion de festivals nationaux, arabes et internationaux, dont notamment le Ouissam du mérite national. Elle a également été nommée Chevalier des arts et des lettres de la République française.
La ministre s'était auparavant entretenue avec Cheikh Soltane Ben Mohamed Kacemi des moyens de renforcer davantage les relations de coopération culturelle entre le Maroc et les Emirats Arabes Unis, ainsi que des perspectives de la coopération bilatérale et d'un certain nombre de questions culturelles arabes.
MAP
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Mar Juin 10, 2008 1:25 pm Sujet du message: Femme |
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L'entreprise féminine a besoin de davantage de soutien
La présidente de l'Association des femmes chefs d'entreprises du Maroc (Afem), Mme Bouthayna Iraqui-Houssaini, a estimé, lundi à Casablanca, que l'entreprise féminine a besoin de davantage de soutien pour lui permettre de profiter de la technologie moderne.
Intervenant à l'ouverture d'une conférence internationale sur le thème : "Entrepreneuriat et pérennisation du succès", organisée par son Association, en collaboration avec Mena Business Women Network, Middle East Partnership Initiative (Mepi), Vital Voices Global Partnership et l'Association des Femmes chefs d'Entreprises belges, Mme Iraqui-Houssaini a indiqué que 50% des entreprises féminines sont des Petites et Moyennes entreprises (PME) qui ont des difficultés pour faire face à la concurrence.
L'Afem, qui organise cette conférence dans le cadre de sa participation au programme "Corporate Ambassadors" pour la région Mena, souhaite bénéficier du soutien de ce programme notamment en matière de transfert de technologie et de savoir-faire pour mieux gérer l'entreprise et commercialiser le produit, a-t-elle souligné.
Après avoir relevé que le tissu de nombre de PME reste traditionnel et familial, elle a, également, souhaité que les recommandations de cette rencontre soient traduites dans la pratique en vue de faire sortir l'entreprise féminine de la situation actuelle.
Et de souligner, dans le même contexte, l'importance des ateliers organisés dans le cadre de cette conférence et des contacts entre les femmes chefs d'entreprises marocaines avec leurs homologues étrangères.
De son côté, le conseiller économique de l'ambassade des Etats-Unis d'Amérique à Rabat, Stuart Smith, a relevé les avancées réalisées dans la condition de la femme au Maroc et souligné, par ailleurs, l'importance de telles rencontres dans le renforcement des relations entre opératrices économiques marocaines et américaines.
M. Smith a, également, mis en exergue l'apport des femmes en matière de croissance économique au Maroc, la place qu'occupe l'entreprenariat féminin au Maroc et aux Etats-Unis et les efforts déployés dans les deux pays pour consolider cette position.
Il a aussi fait remarquer que les relations économiques et commerciales bilatérales ont connu des progrès notables ces dernières années et rappelé, à ce propos, l'importance de l'accord de libre-échange conclu entre les deux pays.
Pour leur part, Mme Judith Wilson, Kathleen Diamond et Sandra Taylor, cadres américaines qui font partie du nouveau programme de "corporate ambassadors", lancé, à cette occasion, dans la capitale économique, ont notamment souligné que ce programme vise à renforcer les liens d'affaires entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient.
Au cours de 2008-2009, ce programme continuera d'organiser des rencontres entre les délégations américaines et des femmes d'affaires de la région Mena, a-t-elles indiqué, ajoutant que le programme constitue une nouvelle stratégie visant à promouvoir l'action de la femme chef d'entreprise dans cette région.
Les travaux des ateliers prévus dans le cadre de cette conférence de deux jours, à laquelle prennent part des experts nationaux et internationaux, seront axés sur les sous-thèmes suivants : "Croissance des entreprises et ressources humaines", "La responsabilité sociale des entreprises", "Optimisation de l'utilisation de l'outil +Infrastructure des technologies de l'information+ dans la gestion de l'entreprise" et "La croissance stratégique et la responsabilité sociétale".
Par LMAP
Publié le : 10.06.2008 | 12h06 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Mer Juil 02, 2008 5:42 pm Sujet du message: Caftan |
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Caftan : Quand charme et séduction ne font plus qu’un
NOURA MOUNIB
Si Adriana Karembeu a rayonné sur les podiums en portant le caftan marocain, ce dernier a ébloui le monde de par ses nouvelles tendances qui épousent une mode venue servir le traditionalisme qu’impose son origine. Le Maroc a proposé, le monde a disposé…
Le caftan marocain unit la fantaisie et le caprice, enlace la magie et le charme et conjugue la séduction à tous les temps.
La tradition flirte avec le «in», l’audace se mêle à la réserve sous le regard béni-oui-oui du modernisme oriental, les coupes épousent les corps, les broderies convolent avec les tissus et les couleurs accouchent de miracles prodiges. Le caftan marocain unit la fantaisie et le caprice, enlace la magie et le charme et conjugue la séduction à tous les temps. Les femmes en raffolent, les hommes en redemandent. «J’aime voir ma femme en caftan ou en takchita, ça opère un charme particulier qui la rend tellement sublime, j’adore tout simplement» nous explique Youssef devant sa jeune femme toute fière. C’est une œuvre d’art purement de chez nous signifiant la joie et l’euphorie. Les centaines des Qsayed du Melhoune peuvent justement en témoigner. A titre d’exemple, feu Hadj Houssain Toulali ne s’est jamais empêché de chanter la grâce de la femme avec son caftan traditionnel. C’est un héritage de générations fièrement porté dans toutes les cérémonies marocaines. Fiançailles, mariages ou encore baptêmes sont des occasions ou le caftan enivre de beauté et d’élégance. Les différentes coupes qu’il s’approprie se font une joie immense de le personnifier et cela lui réussit. Il choie «laâroussa», sublime la «nfissa» sous le regard minutieux de la «khayata». Il comble l’envie et donne des envies. C’est l’habit de base de la femme marocaine qui satisfait la fierté féminine qu’elle s’est emparée au fil des décennies. Il ressort un éclat particulier illuminé davantage par la tradition contemporaine que la mode a su embellir. La silhouette est ainsi élue dame de cœur et le corps devient le socle d’un somptueux tableau à la marocaine. Du temps des Romains, le caftan a su se frayer un chemin et élire définitivement domicile au Maroc. Il fait désormais partie du patrimoine national et confirme de jour en jour sa position de leader dès qu’il s’agit d’élégance et de majesté orientale. Les stylistes ne tarissent pas d’expositions où l’imagination et la créativité sont les maîtres mots de la partie. Les coupes diffèrent, les tissus se distinguent et la clientèle exige la perfection à souhait. «Les femmes peuvent passer toute une journée à choisir le modèle qu’elles veulent. Elles ont plus de choix et donc plus de difficultés à trouver ce qu’elles cherchent» explique Malika, couturière. En effet, les tissus, les broderies et les motifs proposent une panoplie de choix grâce aux coups de modernité qui manipulent le domaine. Satin duchesse, dentelle de Calais, taffetas, chanton de soie, mousseline ou encore organza, les tissus ne manquent pas, les motifs de couture non plus. La «Sfifa» retrace le modèle «makhzenien», les «Aakad» font la révérence à la «Dabbana», la «Randa» se joint à la finesse du «Darsse» et les «Kitanes» encadrent finement les côtés. La broderie, quant à elle, épate encore et toujours la galerie. Vieux de la vieille, ces motifs roucoulent toujours avec les caprices de femmes de plus en plus exigeantes. Amina, brodeuse de son état, exerce ce métier depuis ses vingt ans. Elle a, depuis bien longtemps, fait de la patience son allié ce qui lui a valu tout son ABC de clientes. «Les femmes sont totalement différentes les unes des autres. Tant que les goûts ne se ressemblent pas, chacune d’elles exige un motif qui soit exquis et unique. Elles veulent que les couleurs soient ensorcelantes sans pour autant frôler le ridicule. Actuellement, on remarque le retour d’un modèle de broderie très ancien qu’on appelle «Jarda». C’est un ensemble de motifs brodés - souvent des fleurs d’où vient le nom «jarda» (jardin) - particulièrement au niveau de la poitrine et qui sollicite une bonne palette de couleurs et de tons. Ce genre très traditionnel pousse les femmes à oser en misant sur le flashy et le fil «Sqalli» afin de faire ressortir la beauté des broderies. Il est très demandé ces jours-ci», nous raconte la gâteuse de ces dames. Ce que ces dernières omettent, c’est surtout tous ces frais qui pullulent en comblant les quelques souhaits qu’elles ont. Vos désirs sont des ordres mesdames ! L’addition pour après…
Oh grâce quand tu nous tiens… Si le caftan marocain émerveille autant les yeux et les cœurs, sa création n’est pas aussi simple que cela en a l’air. De la coupe à la couture en passant par la broderie, cette 8ème merveille du monde exige l’art et la manière. Pour ce faire, minutie, application et perfection sont forcément de mise. En effet, l’ «izar» qui enroulait le corps avec une petite ceinture à la taille au temps des romains n’a plus rien à voir avec l’industrie actuelle de la haute couture traditionnelle marocaine. Pour la création d’un caftan, une bonne main-d’œuvre agit et réagit. Tout d’abord, le choix du tissu décide de tout le modèle. «Les vendeurs viennent en aide à des clientes hébétées devant autant de collections. Au fait, il existe deux sortes de femmes : la première est celle qui vient sans avoir un modèle précis donc il est parfois plus difficile qu’elle soit convaincue par un type de tissu de tous ceux qu’on lui propose. La deuxième est celle qui vient avec un modèle dans la tête et donc elle choisit facilement le tissu dont elle a besoin» témoigne un commerçant dont la façon de parler s’est convertie à celle d’une femme de 45 ans. Avec ses «lalla» qui ponctuent chacune de ses phrases, il rappelle les anciennes femmes voilées qui sillonnaient comme des colombes les petites ruelles de l’ancienne médina Fassi ou Rbati. Vient ensuite la couturière qui joue souvent le rôle de la styliste aussi. Evasée, ajustée ou encore serrée, les coupes proposent un chapelet de choix pour les clientes en quête du parfait. La coupe beldi – large et normale–, malgré les nouvelles tendances, a toujours ses fans. Le caftan fait pour cacher les formes féminines n’existe plus. Désormais, les décolletés se serrent les coudes avec les fentes et le corps apprivoise de si près l’étoffe qui l’enveloppe. Après la coupe, arrive la couture avec le «Barchman» par exemple. Les fils d’or ou de soie garnissent le caftan selon le motif choisi et les couleurs se prêtent parfaitement au jeu. A l’ancienne médina, on trouve encore des enfants aidant les petits couturiers à arranger les fils de soie. Cette pratique qui date de plusieurs années implique les petits dans le métier depuis leur jeune âge et leur permet de se débrouiller quelques sous. Le couturier travaille donc minutieusement son produit, se soigne, s’implique et tâche à être à la hauteur des attentes de sa cliente. Autrefois, la femme qui allait s’offrir un caftan allait chaque semaine chez le couturier pour voir où il en est. Le suspense que l’attente lui procurait opérait un charme particulier. Enfin, elle prend son nouvel habit et l’emmène chez elle comme un invité qui allait élire domicile dans son armoire. Pour le porter après avec, comme bonus purement traditionnel, des bijoux qui alimenteront davantage le résultat final si somptueux. Le plaisir est encore partagé quand on fait part de notre culture grâce à cet incontestable signe. Le caftan marocain est omniprésent dans le monde entier, il signe des succès fous dans les meilleurs défilés et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin…
Messieurs ! Retenez-vous…
6000 DH jusqu’à 150000 DH, c’est le prix d’un caftan dessiné par un styliste connu. Tout dépend de la coupe, de la couture et de la broderie. Il y a des clientes qui se payent seulement la coupe chez un bon créateur. Les frais des dépenses sont justement assez chers pour se permettre de payer une petite fortune. Les avant-gardistes de la mode sont celles qui dépensent plus les quelques bagatelles d’argent. En effet, elles choisissent de nouveaux modèles qui font partie après des nouvelles tendances. Calmez-vous mesdames ! Celles qui n’ont pas assez de moyens se contentent, quant à elles, de faire des caftans chez de simples couturières avec des prix variant entre 1000 DH et 2000 DH. Vous êtes sauvées…
La Gazette Du Maroc
20 Juin 2008 |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 22, 2008 4:24 am Sujet du message: Enfin des femmes caïds |
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Enfin des femmes caïds
107, c’est le nombre des nouveaux caïds lauréats de l’Ecole de perfectionnement des cadres du ministère de l’Intérieur. La cérémonie de remise des diplômes de la 43e promotion aura lieu aujourd’hui. Fait nouveau, la promotion compte pour la première fois des femmes, 19 au total. Mieux, le major de promotion est une femme. Celle-ci devra, comme l’exige la tradition, occuper le poste de chef de cercle. Une autre première au Maroc.
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Mar Juil 22, 2008 5:28 am Sujet du message: Une première au Maroc : la femme parmi les agents d'autorité |
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Une première au Maroc : la femme parmi les agents d'autorité
Kénitra, 21/07/08- La 43ème promotion du cycle normal des agents d'autorité, dont la cérémonie de sortie a été organisée lundi à l'Institut royal de l'Administration territoriale à Kenitra, compte, pour la première fois, parmi ses rangs des éléments de sexe féminin.
Quelque 19 agents d'autorité de sexe féminin figurent parmi les 107 lauréats de la promotion de 2008.
Le ministre de l'Intérieur, M. Chakib Benmoussa, qui présidait cette cérémonie, a estimé que la sortie de la première promotion comprenant des femmes est de nature à renforcer les rangs des agents d'autorité et ce, en application de la politique royale
visant "l'édification d'une société démocratique moderne garantissant l'égalité entre l'homme et la femme".
Ce qui nous conforte dans notre fierté, ce sont les résultats prometteurs obtenus particulièrement par les lauréates dont l'une est major de cette promotion, a affirmé M. Benmoussa lors de cette cérémonie qui s'est déroulée en présence de membres du gouvernement, du wali de la région Ghrab-Chrarda-Beni Hssen, d'officiers supérieurs et d'élus.
En concrétisation de cette démarche basée sur les valeurs de l'équité et de l'égalité des chances, principaux fondements de l'édification du Maroc moderne, le ministère de l'Intérieur, a-t-il souligné, est déterminé à aller de l'avant sur cette voie pour consacrer le professionnalisme et oeuvrer pour l'amélioration des prestations afin d'intégrer l'élément féminin au sein des espaces d'autorité, en lui accordant l'occasion d'assumer des postes de responsabilité et de décision, conformément aux Hautes orientations royales dans ce sens.
http://www.map.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
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