NAIMA-IMZILNES-DADES  Index du Forum
NAIMA-IMZILNES-DADES
Bienvenu(e) à Imzilnes de Dadès - Un espace de rencontre, d'information et d'échange culturel libre ouvert à tout le monde
FAQSearchMembersGroupsRegisterProfilePM'sLogin/Out


Casablanca..la capitale économique du Royaume
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4
 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    NAIMA-IMZILNES-DADES Index du Forum -> TOURISME & VOYAGES
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Mer Juil 09, 2008 8:58 am    Sujet du message: Orphelinat Sidi Bernoussi Répondre en citant

Orphelinat Sidi Bernoussi
Bras de fer entre la direction et les pensionnaires
Les enfants dénoncent la mauvaise gestion et appellent au changement du directeur




Les pensionnaires de l'orphelinat de Sidi Bernoussi ont organisé, lundi 7 juillet, un sit-in pour dénoncer les conditions «sordides» dans lesquelles ils vivent.





Réunis devant la porte de l'association islamique de bienfaisance Sidi Bernoussi, un groupe de jeunes orphelins et enfants abandonnés ont brandi des banderoles appelant au changement du directeur de l'établissement. Les protestataires s'en prennent ouvertement à la direction de l'établissement qu'il juge trop négligente. «On ne peut plus supporter les séquelles de la mauvaise gestion et les abus de l'actuel directeur qui n'hésite pas à menacer de renvoyer dans la rue les pensionnaires qui défendent les intérêts des enfants», déplore un résident de l'orphelinat. «La direction préfère laisser périr les dons de nourriture au lieu de les distribuer aux résidents. De même les doses de médicaments prescrits par le médecin sont souvent données à moitié», ajoute un autre pensionnaire. Le malaise est également ressenti chez les enfants au niveau du soutien scolaire et psychologique.

A ce sujet, les pensionnaires adultes nous ont confié que le niveau scolaire des tout-petits est médiocre à cause de l'absence d'un suivi rigoureux et du laisser-aller adopté par la direction. «L'ensemble des problèmes et des conditions précaires dans lesquels on vit influe négativement sur le rendement scolaire des enfants mais aussi sur notre état psychologique», explique un enfant abandonné. Et d'ajouter que la majorité des résidents notamment les plus grands vivent sans but. La plupart de ces derniers se réfugient dans les psychotropes pour fuir leurs problèmes. Confrontés au retard scolaire, déséquilibre psychologique, avenir incertain, manque d'hygiène et de soins médicaux, les pensionnaires de l'orphelinat de Sidi Bernoussi sollicitent des pouvoirs publics à intervenir rapidement pour améliorer leurs conditions de vie. Côté administration, on récuse toutes ces critiques. Selon les affirmations des responsables de la direction, les grévistes, qui ne sont que des petits enfants, sont poussés par les anciens membres du bureau de gestion et leurs alliés.

D'après Saïd Berkia, directeur de l'orphelinat, l'établissement assume énormément de fonctions. Il assure à la fois le rôle de la famille, de l'éducateur, du psychologue, du soigneur, etc. Cette multitude de tâches, dit-il nécessite un grand budget de fonctionnement. Cependant, selon Saïd Berkia, depuis la réduction du budget de l'établissement, octroyé par la commune urbaine de Casablanca, à 1 million de dirhams et la suppression du soutien financier de l'OCP, l'association islamique de bienfaisance Sidi Bernoussi affronte un énorme déséquilibre qui influence négativement les services de l'orphelinat. «Malgré l'incendie des quatre hangars de l'association ainsi que les problèmes avec les locataires de nos magasins qui refusent de payer le loyer, on essaie de chercher de nouvelles ressources financières afin de subvenir aux besoins des enfants», explique le directeur de l'établissement.

Et d'ajouter que les pensionnaires n'ont jamais souffert de manque de médicaments ou de denrées alimentaires. «Les dons de nourriture qu'on reçoit de la banque alimentaire sont souvent à quelques mois de leur date de péremption. De fait, on essaie de les distribuer rapidement même si on dépasse parfois les normes d'équilibre alimentaire des enfants. Toutefois, quand le stock est énorme on doit en jeter une partie », affirme le responsable de la gestion de l'orphelinat. S'agissant de l'échec scolaire des enfants, ce dernier souligne qu'il n'y a jamais de réussite à 100% notamment quand on a la responsabilité de 320 enfants dont la majorité est abandonnée et souffre de problèmes psychologiques. Cependant, ces explications sont loin de satisfaire les jeunes grévistes. Ces derniers sont déterminés à prolonger leur mouvement de protestation au cas où les responsables de la ville et de l'entraide nationale ne répondent pas à leurs réclamations.

Source du conflit

La crise de l'orphelinat Sidi Bernoussi s'est déclenchée suite à la décision de l'administration de construire un mur pour séparer les dortoirs des pensionnaires selon leur âge. « Cette décision, votée lors de la réunion du 18 juin 2008, se réfère à la loi n° 14-05 relative aux conditions d'ouverture et de gestion des établissements de protection sociale. Elle vise à mettre à niveau l'orphelinat pour avoir l'autorisation d'une maison d'enfants spécialisée. De ce fait, on va séparer les petits âgés de moins de 15 ans des plus grands qui ont jusqu'à 30 ans », explique Saïd Berkia. Et d'ajouter qu'afin de ne pas mettre les pensionnaires adultes dans la rue, la direction a décidé de séparer l'orphelinat en deux parties équipées de toutes les infrastructures nécessaires pour le bien-être des résidents. Par ailleurs, les deux structures auront les mêmes administration, cuisine et centre de soins. Cependant, cette démarche a été refusée par une partie des pensionnaires.

Ces derniers considèrent que cette solution «injuste» a été prise suite aux deux cas d'abus sexuels enregistrés à l'orphelinat. «Au lieu d'apporter un soutien psychologique aux enfants, l'administration ne fait qu'enraciner notre sentiment de marginalisation et de "hogra"». «L'installation du mur nous permettra d'éviter aux tout petits toute sorte d'agressions», explique S. Berkia. «Le directeur ne se soucie guère de la sécurité des enfants. Il veut juste fuir ses engagements. Je me demande où était son sens de responsabilité quand il a omis la fugue de trois petits résidents. Sans mon intervention, ils seraient encore dans la rue», déplore un résident de l'orphelinat. La décision de construire un mur au sein de l'orphelinat, si elle se concrétise, serait ainsi le début d'un long bras de fer entre la direction et les pensionnaires.



Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
Publié le : 08.07.2008 | 14h54
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Si Moh
VIP-Leader
VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007
Messages: 5762
Localisation: Addis Abeba

MessagePosté le: Mar Juil 15, 2008 1:18 pm    Sujet du message: Le métro casablancais renvoyé aux calendes grecques Répondre en citant

Le métro casablancais renvoyé aux calendes grecques

Le Plan des déplacements urbains (PDU) au sein de la Métropole prévoyait deux lignes de tramway (travaux 2009-2012), une ligne de métro urbain (2010-2015) et une ligne de RER (2010-2015).

Lors de la cérémonie de signature de la convention de création de l’autorité organisatrice du transport à l’intérieur du milieu urbain ainsi que dans les périphéries du Grand Casablanca, la mise en circulation de ces moyens de locomotion a été renvoyé à l’horizon 2030.

Une convention de création de l’Autorité organisatrice des déplacements urbains (AOD) à Casablanca vient d’être signée au siège de la Wilaya. Pour venir à bout de cette problématique, cette autorité, en concertation avec les élus de Mohammedia, de Casablanca et de l’ensemble des communes rurales, aura pour mission principale d’assurer le suivi du Plan de déplacement urbain (PDU). Plus précisément, cette autorité aura la responsabilité d'élaborer des études et des recommandations en matière de gestion des transports publics.

A rappeler que l’étude du PDU qui a démarré en 2004 avec un coût estimé à 24 MDH a recommandé sur le court terme, un Plan d’urgence 2006 – 2010 de mise à niveau des infrastructures: plan de développement de Casablanca d’un montant de 3,25 milliards de dh dont 60% dédiés aux déplacements urbains.
Ce plan consiste en l’aménagement de plus de 100 carrefours et création de nouvelles pénétrantes et trémies; modernisation de la signalisation verticale et horizontale et amélioration de la gestion des systèmes de transport urbain.
D’autre part, sur le moyen et le long termes, pour répondre à une forte demande potentielle et désengorger la circulation par le transfert d’usagers d’autres modes vers les TC, ce Plan a recommandé la nécessité de mettre en place un transport de masse et restructurer le réseau des TC.

En effet, la création de cet organe unique chargé des déplacements urbains dans la Métropole ambitionne de mettre fin à la situation actuelle marquée par la multiplicité des intervenants dans la gestion des déplacements et des différents modes de transport urbain (Wilaya, Commune, ONCF); l’impossibilité d’intégration tarifaire et l’absence totale de régulation.

Cette autorité se présente également comme le comité responsable de la planification à long terme, de l'exécution des programmes et du suivi courant de l'exploitation du système de transport dans le périmètre de la région du Grand Casablanca.

Le plan de déplacement urbain (PDU) prévoit la réalisation d'une complémentarité entre les réseaux de transport existants et de nouvelles lignes de métro, de tramway et de RER.

Il s’agit de quatre lignes de tramway, une ligne de RER, reliant Mohammedia à Nouaceur via le centre de Casablanca et assurant une desserte urbaine fine et fréquente entre Sidi Bernoussi et le quartier Enassim, ainsi qu'une ligne de métro (21 km) desservant les quartiers sud (Sidi Moumen, Moulay Rachid, Ben M'Sick, Sidi Othmane) et les reliant aux pôles d'El Fida, des hôpitaux et au centre-ville.
Ce réseau devra comprendre 60 stations sur 35 km, bénéficiera à plus de 200.000 voyageurs par jour et couvrira 9 grands quartiers en l'occurrence Sidi Moumen, Hay Mohammadi,

Quant à la ligne RER de desserte régionale, elle a fait l'objet de premières études de faisabilité pilotées par l'ONCF qui ont conclu à la faisabilité technique de cette liaison s'appuyant sur une infrastructure souterraine entre Casa-Port et le pôle d'Anfa.

Elle sera réalisée sur 63 km, en 15 stations, couvrira les pôles urbains régionaux de Mohammedia, Bouskoura, Nouaceur et de la ville nouvelle de Zenata et les grands quartiers de Sidi Bernoussi, Ain Sebaâ, cente-ville, nouveau pôle urbain d'Anfa, Ennassim et Sidi Maârouf. Cette ligne devra desservir le port de Casablanca, le campus universitaire et l'aéroport Mohammed V.

Larbi BOUHAMIDA
http://liberation.press.ma/
_________________
Amzil de Addis Abeba
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Mer Juil 16, 2008 5:53 pm    Sujet du message: Souk Korea Répondre en citant

Souk Korea
Grogne chez les commerçants
Les propriétaires de magasins réclament la levée de l'interdiction des «ferracha»

«On n'acceptera jamais une réglementation qui nuira à notre commerce», déplore un vendeur de pantalons à Souk Korea.



Les commerçants de ce marché aux puces ferment depuis deux jours leurs magasins afin de protester contre les nouvelles mesures de restructuration imposées par les autorités locales. Ces dernières ont interpellé l'ensemble des propriétaires de commerces pour enlever tout le matériel et marchandises déposés illégalement devant leurs locaux sans autorisation d'exploitation temporaire du domaine communal public. «En prenant la décision injuste d'interdire les étalages devant les magasins, la préfecture des arrondissements Al Fida Mers Sultan a décidé de nous asphyxier», a accusé l'un des commerçants remontés contre la décision des autorités locales. «Cette démarche dite de réglementation est en réalité une sanction qui pénalisera la majorité des commerçants», ajoute un autre vendeur de sacs à main.

Et de préciser que les magasins du souk Korea ont une petite superficie qui permet à peine d'y déposer la marchandise. En effet, les commerçants de ce marché aux puces réalisent une grande partie de leur chiffre d'affaires grâce aux étalages installés à l'extérieur des magasins. Il faut dire que le système des «ferracha» est la clé de voûte du commerce local. «Si les responsables de la métropole s'amusent à généraliser ce genre de réglementation à Souk Koréa et Derb Ghallef, ils risqueront de "tuer" l'économie de la ville», souligne un propriétaire d'un magasin de chaussures. Les commerçants protestataires réclament ainsi la levée de la mesure d'interdiction des «ferracha» qui, de leur point de vue, réduira les prix de leurs échoppes à la moitié. Malgré le mécontentement des propriétaires, les autorités locales ont supervisé l'enlèvement de tous les étalages.

Elles ont également assuré que les personnes récalcitrantes seront rappelées à l'ordre. Rappelons que le plan d'assainissement adopté au niveau de la préfecture d'Al Fida-Mers Sultan inclut également la démolition des terrasses de cafés ainsi que les devantures de commerces occupant illégalement le territoire public. La préfecture a aussi entamé une opération consistant en l'organisation des marchands ambulants dans l'espace, notamment à travers la désignation de zones rouges où il est interdit d'exercer le commerce ambulant et de zones bleues où ce genre de commerce est toléré, ainsi qu'en la fixation d'un calendrier et des tranches pendant lesquelles le commerce ambulant pourrait être exercé à raison d'une fois par semaine et par endroit. Cependant, jusqu'à présent, toutes les mesures entreprises pour sédentariser les commerçants ambulants ont été vouées à l'échec.

Et pour cause, une fois recensés dans le cadre du programme de sédentarisation, ces commerçants cèdent leur fonds de commerce à des proches, dans l'espoir de les voir sédentarisés à leur tour. Pis, certains vendeurs refusent de «se caser» dans les marchés pilotes, sous prétexte qu'ils sont mal situés. Ainsi, depuis des années, malgré les multiples propositions des autorités locales, aucune solution pratique n'a été trouvée pour reloger les «ambulants». Pis, certains commerçants réguliers à Casablanca se convertissent en «ferracha» en exposant, via des personnes tierces, leurs marchandises sur la voie publique. Un cercle vicieux qui risque de perdurer encore pour quelques années.

Réglementation
Le domaine public ne peut en aucun cas faire l'objet d'une occupation privative, sauf si l'intéressé en a obtenu l'autorisation préalable de l'autorité compétente et à condition que cette utilisation privative ne soit pas contraire à la destination du bien et à son affectation à l'utilité publique.
Les autorisations d'occupation du domaine public sont délivrées conformément à un arrêté de la wilaya qui autorise les particuliers à occuper provisoirement une superficie n'excédant pas le tiers de la totalité de la surface des trottoirs. Elle est de 2/3 lorsqu'il s'agit d'un emplacement spacieux qui ne gêne pas le passage. En effet, les autorisations domaniales privatives sont exceptionnelles et reposent toujours sur une décision administrative autorisant expressément l'occupation exclusive d'une portion du domaine public.

Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
Publié le : 15.07.2008 | 15h24
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Si Moh
VIP-Leader
VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007
Messages: 5762
Localisation: Addis Abeba

MessagePosté le: Jeu Juil 24, 2008 2:30 pm    Sujet du message: Un plan d’urgence pour Derb Omar Répondre en citant

Un plan d’urgence pour Derb Omar

· Le Projet s’inscrit dans le plan Emergence

· Aucun détail sur le plan d’action ou le timing



C’est assurément le quartier commercial le plus animé du Maroc. Son chiffre d’affaires est difficile à déterminer, mais il est estimé en milliards de DH. Pas facile non plus de dénombrer les différents commerces qui opèrent dans ses inextricables dédales. Mais une chose est certaine: ce quartier résume à lui seul tous les maux dont souffre la capitale économique du Royaume. Pour mettre un terme à cette anarchie d’un autre âge, le ministère du Commerce, de l’Industrie et des nouvelles Technologies a signé, mardi, une convention avec plusieurs institutions locales. Nom de code du plan: Projet.

Objectif: requalifier et restructurer le centre Derb Omar. Une première liste de sites a été dressée par le ministère et Derb Omar y occupe la première place. La convention s’inscrit dans le plan Rawaj vision 2020 et définit le cadre de partenariat entre le ministère de tutelle, la Chambre de commerce, la Wilaya du Grand Casablanca, la Commune urbaine et le Centre régional d’investissement (CRI). Dans une première phase, les signataires devront procéder à une étude préliminaire pour établir le diagnostic du site Derb Omar.

Sur la base des résultats de cette étude, un plan d’action sera mis en place pour définir la nouvelle vocation du site, identifier les projets structurants potentiels, accompagner les commerçants dans le processus de restructuration, déterminer les impacts du projet sur les plans économique, social et environnemental. «Le processus de réflexion vient de démarrer, des analyses préliminaires ont déjà été faites par la Préfecture d’Anfa. Un comité est déjà constitué dont la coordination est assurée par le CRI», explique Mounia Boucetta, directrice du commerce intérieur.

Pour ce qui est du financement, il sera assuré, entre autres, par le ministère du Commerce au titre du plan Rawaj, qui est doté d’un budget de 900 millions de DH. Les signataires restent silencieux sur le montant qui sera alloué à ce projet.

Le ministère commanditera également des études portant sur la requalification des espaces commerciaux, et sur les opérations de réhabilitation des points de vente. La Région du Grand Casablanca sera également impliquée sur le plan financier et dans la mise en œuvre du projet.

Le CRI, lui, accompagnera la réalisation du plan de réhabilitation du centre Derb Omar, effectuera les études techniques, financières et marketing nécessaires, établira les termes de références des appels d’offres et assurera le suivi et la communication autour du Projet. La convention pour la requalification du quartier commercial casablancais prévoit également la mise en place d’un comité de suivi constitué des signataires et présidé par le wali du Grand Casablanca. A signaler enfin que ladite convention a une durée de validité de trois ans, mais peut être reconduite selon les modalités fixées par le plan Rawaj.

Hassan EL ARIF
http://www.leconomiste.com/
_________________
Amzil de Addis Abeba
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Si Moh
VIP-Leader
VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007
Messages: 5762
Localisation: Addis Abeba

MessagePosté le: Ven Juil 25, 2008 5:42 am    Sujet du message: Casablanca veut devenir une plateforme de shopping Répondre en citant

Casablanca veut devenir une plateforme de shopping
Ahmed Chami entame la déclinaison régionale du Plan Rawaj


Le commerce est un vecteur de développement économique. C’est un gisement de l’emploi et un secteur qui attire de grands investissements. La vocation commerciale de Casablanca n’est plus à démontrer. Il suffit de se rappeler qu’elle est à l’avant-garde de la grande distribution, enseignes internationales et franchises en tous genres. Toutefois, le poids de l’informel est lourd et le secteur commercial a besoin d’une véritable restructuration et réorganisation pour se développer et se moderniser.

Conscient des opportunités à saisir et des défis à relever, Ahmed Réda Chami, ministre de l’Industrie et du Commerce a procédé, mardi 22 juillet 2008 à Casablanca, à la déclinaison régionale du Plan Rawaj vision 2020 pour la période 2008-2012. La capitale économique du pays et la première région à avoir signé son plan d’actions. La mégapole du Royaume ambitionne de ce fait de devenir une plateforme de shopping présentant une offre répondant aux besoins de tous les consommateurs.

Pour concrétiser ce plan, il sera procédé à l’élaboration du schéma régional de développement commercial (SRDC) ; la requalification et restructuration des espaces commerciaux ainsi que la création de zones d’activités commerciales (ZAC).

Pour ce qui est du schéma, l’objectif est d’élaborer un document qui traduit (pour 10 à 15 ans) une vision partagée entre les acteurs locaux pour l’organisation et le développement de l’implantation commerciale.

Une convention a été signée, à cet effet, entre le ministère et les principaux acteurs locaux. Elle prévoit quatre actions principales. Il s’agit de l’élaboration d’un schéma régional de développement du secteur et de la distribution (Casa-Rawaj) et l’accompagnement à la réalisation de projets de modernisation du commerce de proximité dans le cadre des opérations de requalification des espaces commerciaux. A cela s’ajoute l’appui au développement des zones et parcs d’activités commerciales adaptés au besoins de la région et répondant aux standards d’attractivité, de qualité, de sécurité et d’accessibilité nécessaires à leur développement.

Figurent, en quatrième lieu, l’initiation, l’organisation et la participation à travers un partenariat public-privé à toute action visant la promotion de la déclinaison shopping du Grand Casablanca.
Le Plan d’action mis en place ambitionne de ramener la valeur ajoutée du secteur commercial à 98 milliards de DH en 2012 contre 65 milliards DH actuellement et d’agir sur l’emploi pour atteindre 1.150.000 au lieu de 1.345.000.

Deux axes stratégiques composent la déclinaison régionale du Plan Rawaj vision 2020. Le premier consiste à assurer au consommateur l’accès à l’offre produite permettant de décliner une offre de produits répondant aux besoins des consommateurs en termes d’accessibilité, d’équité et de transparence. Le second axe concerne l’accompagnement des acteurs du commerce dans leur développement avec comme objectif d’améliorer leur compétitivité et faire émerger de nouveaux modèles de distribution.

Au niveau de Casablanca, le Plan Rawaj se matérialisera par l’accompagnement à la réalisation de projets de modernisation du commerce de proximité dans le cadre des opérations de requalification des espaces commerciaux. C’est dans cet esprit que s’inscrivent les études en cours de réalisation. Cette requalification restera, toutefois, tributaire de la réhabilitation des points de vente. La priorité sera accordée à Derb Omar, Derb Ghallef, Lak’riaa et Bd Prince Moulay Abdellah.

Pour ce qui est des zones d’activités commerciales, l’objectif est de mettre à la disposition des opérateurs du commerce une infrastructure adaptée à des prix accessibles :locaux, services partagés d’entretien et de sécurité et surtout une logistique de pointe (entrepôt, accès des camions de livraison, manutention). Autrement dit, l’idée est de créer de nouveaux pôles d’attractivité commerciale qui conjuguent le shopping et le loisir.

Dans ce même esprit, Casablanca verra l’ouverture de nouveaux axes dédiés au commerce. 6 axes ont été déjà identifiés. Ils s’agit de Mansouria, Béni Yekhlef, Lahrawine, Route Nouaceur, Route d’El Jadida et Derb Omar.

Mohamed Kadimi
http://www.liberation.press.ma/
_________________
Amzil de Addis Abeba
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Lun Juil 28, 2008 11:00 am    Sujet du message: Derb Omar Répondre en citant

Convention
Un projet de restructuration pour Derb Omar
Les différents partenaires ont entamé le processus de diagnostic


Le quartier de Derb Omar pourrait enfin se débarrasser de l'anarchie qui règne depuis des années dans ses artères commerçantes.




C'est du moins ce qui relève de la convention signée le 22 juillet entre le ministère de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, la wilaya de la région du Grand Casablanca, le Centre régional d'investissement (CRI), le Conseil de la région, la commune urbaine et la Chambre du commerce, d'Industrie et des services de Casablanca. Ce partenariat offre une durée de trois ans, reconductible, pour mettre fin au chaos des camions, charrettes, porteurs et marchands ambulants qui rappelle les embouteillages de Bombay ou du Caire.

Durant cette période, ils devront déterminer les phases de réalisation du projet de restructuration et du planning de mise en œuvre. Pour commencer, les signataires de ladite convention ont lancé le processus de diagnostic du site. Cette étape de réflexion permettra d'établir la nouvelle vocation de cet espace commercial et aussi de définir ses impacts sur les plans économique, social et environnemental de la métropole.

L'étude de l'actuelle situation de Derb Omar, prévue par les différents partenaires, permettra également de proposer des solutions de restructuration réalisables telles que la réhabilitation de l'actuel site, la délocalisation de certains points de vente ou la création de nouveaux espaces de commerce.

Concernant les moyens de réalisation de ce projet, le ministère du Commerce s'engage à contribuer, via le Fonds Rawaj, au financement des études relatives à la requalification des espaces commerciaux ainsi qu'à l'équipement et la réhabilitation des points de vente. Le CRI, quant à lui, prend en charge les études techniques et financières nécessaires pour cette opération. En outre, il aura pour mission de préparer les termes de références, de piloter les appels d'offres et les travaux du projet et d'accompagner la mise en œuvre du plan d'actions de réhabilitation.

Le Centre d'investissement devra aussi assurer le suivi et la communication du projet. Pour sa part, le Conseil de la région s'engage à mobiliser sa contribution au titre de cette convention conformément aux modalités de financement qui seront définies en commun accord et après approbation du conseil élu. Il convient de noter que la wilaya du Grand Casablanca devra mobiliser l'ensemble des partenaires et constituer un tour de table pour assurer le financement du projet. Afin de veiller au bon déroulement de la restructuration du site, les six partenaires seront sous le contrôle d'un comité de suivi, présidé par le wali de la région du Grand Casablanca.

Cette entité prendra toutes les mesures utiles pour veiller à la mise en œuvre de la convention. Elle pourra ainsi mobiliser les institutions, les services concernés et les moyens nécessaires pour la réussite du projet. Le comité de suivi devra aussi assurer le suivi de la réalisation des actions retenues et valider les différentes phases du plan d'action. In fine, il pourra procéder à l'évaluation des projets réalisés. Rappelons que ce partenariat entre dans le cadre plan ‘'Rawaj vision 2020'' qui se décline via l'appui au développement des Zones d'activités commerciales (ZAC) adaptées aux besoins de la région et répondant aux standards d'attractivité, de qualité et de la sécurité nécessaires.

Plan ‘'Rawaj''

«Rawaj-Casablanca» a pour objectif de requalifier et restructurer des espaces commerciaux au sein de la métropole. Dans ce cadre, il préconise l'accompagnement des projets de modernisation du commerce de proximité via des études spécifiques ainsi que des opérations de réhabilitation des points de vente. Le plan ‘'Rawaj'' se distingue par le Schéma régional de développement commercial (SRDC). Ce document traduit une vision partagée entre les acteurs locaux pour l'organisation et le développement de l'implantation commerciale sur une période de 10 à 15 ans.



Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
Publié le : 27.07.2008 | 11h46
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Mer Juil 30, 2008 8:53 am    Sujet du message: AMI Sindibad Répondre en citant

AMI Sindibad
Cinq sociétés présélectionnées
Les opérateurs devront répondre au dossier de sélection final à partir du 19 août


Cinq sociétés sont présélectionnées dans le cadre de l'appel à manifestation d'intérêt (AMI) pour la concession du parc Sindibad et des carrières Schneider.



Le choix de la commission chargée de l'évaluation des offres, réunie lundi 28 juillet, s'est porté sur Actif Invest Consortium avec Groupe Palmeraie Developpement, alliance Developpement Immobilier, Ghitasitrallah, Interavante – Avante Maroc et Neo Invest Africa SE. Selon un communiqué du Centre Régional d'Investissement (CRI), les concurrents de cette short liste seront amenés à répondre au dossier de sélection final qu'ils pourront retirer à partir du 19 août 2008.
Il est à rappeler que 20 opérateurs ont retiré le dossier «AMI Sindibad». Huit d'entre eux y avaient répondu.

Il convient également de souligner que les conditions de l'AMI exige du futur gestionnaire de respecter les conclusions de l'étude de développement touristique sur le positionnement du parc, réalisée dans le cadre du PDRT Casablanca 2012.
Ainsi, le nouveau concessionnaire devra aménager, équiper et exploiter Sindibad tout en sauvegardant l'espace vert du site. En outre, le nouveau parc devra se faire selon les modèles européens. Dans ce cadre, les responsables de la ville exigent la mise en place d'espaces de loisirs variés, de jeux,
de manèges pour enfants, d'attractions, ainsi que ceux de spectacles. Les espaces de restauration sont aussi à prévoir dans le projet. Grosso modo, le nouveau parc Sindibad sera doté d'une palette d'activités et d'infrastructures qui permettra la distraction des Casablancais dans une ambiance familiale et pleine de sensations fortes.

Le projet comprendra également l'aménagement d'un parc archéologique à proximité du site des fouilles ainsi que la réalisation d'un musée archéologique sur une partie du foncier domaniale de la carrière Shneider. Une enveloppe budgétaire de 40 millions de DH est à prévoir par le futur délégataire pour assurer la construction et l'équipement du Musée de l'homme. Ce chantier sera aussi marqué par la création d'une zone touristique et résidentielle aux alentours (hôtels, magasins, bureaux…).

Ce projet devra également permettre le relogement des familles "bidonvilloises" qui vivent sur le site ou aux alentours. Au total, le nouvel opérateur contribuera au relogement de 933 familles. En outre, il devra reprendre les 50 employés du parc Sindibad ou assurer une opération de départ volontaire avec indemnisation.
L'adjudicataire devra, par ailleurs, assurer une gestion professionnelle de cet espace de loisirs dans le cadre d'une concession de longue durée. S'agissant des exigences environnementales, le parc devrait être aménagé de manière homogène autour d'une thématique originale en harmonie avec le site.

Le futur concessionnaire sera alors responsable de la conservation et la valorisation des espaces forestiers et de la zone humide existants. Afin de parvenir à pareil résultat, un travail paysager d'ensemble s'impose pour l'adjudicataire afin d'assurer une cohérence du site et donner l'impression d'être dans un grand espace de loisirs et non pas dans une simple fête foraine.
Le futur concessionnaire devra alors veiller à la sauvegarde de la zone humide existante sur le site du parc d'attractions ainsi que les espèces d'oiseaux s'y trouvant.

Par ailleurs, il devra prendre en compte les recommandations de l'étude hydraulique de la zone.
Tous les atouts du parc Sindibad seront ainsi mis en valeur pour en faire un espace où l'on vient passer une journée complète de plaisir, de dépaysement et d'amusement, en famille ou entre amis.

Autres sites de loisir
Le projet du parc Sindibad est piloté par la wilaya et le département régional du Tourisme. Ce chantier est destiné en premier lieu à compléter l'offre d'animation au niveau de la ville pour couvrir les besoins de l'ensemble des segments ciblés. Autre projet prioritaire de la métropole est la création d'une médiathèque au complexe artisanal à Dar Bouâzza et d'une Académie des arts. Ce dernier sera ouvert au grand public fin 2008.

Il est à signaler que le programme de développement régional du tourisme est un projet ambitieux et collectif, qui doit impliquer tous les partenaires, notamment les professionnels du secteur.
Treize projets structurants ont été identifiés et devraient faire l'objet d'appels à manifestation d'intérêt.

Il s'agit, entre autres, du Palais des congrès, du projet Anfa, d'une lagune artificielle à El Hank, du Méga Mall, d'un espace de grande distribution moderne et universel, d'un complexe golfique géant à Bouskoura…

Par Nadia Ouiddar | LE MATIN
Publié le : 29.07.2008 | 15h10
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Jeu Juil 31, 2008 11:22 am    Sujet du message: Musique Répondre en citant

Musique
Hassan Mégri chante Casablanca
« Eddar El beyda by night », dernier opus de l'artiste



Hassan Mégri est un homme prolifique. La preuve, l'artiste sort un nouvel album. « Eddar elbeyda by night » est une collection inédite de chansons qui abordent des thèmes authentiques et réalistes.



« Les thèmes abordés reflètent la réalité de certains faits socioculturels, ciblant quelques villes particulières telles Paris, Beyrouth, Saidia, Eddar Elbayda…» nous explique le chanteur. Cependant, le choix de Casablanca comme héroïne de l'album n'est pas fortuit. Mégri s'explique « Casablanca est une métropole cosmopolite ayant subi des changements dus au modernisme et la nouvelle forme de vie qui s'est instaurée un peu partout dans le monde, créant une scission remarquable avec les traditions des sociétés.

Donc, le choix est important pour attirer l'attention sur ce nouveau CD qui lui-même comporte des œuvres universelles allant au-delà de ce qui a déjà été entendu dans le monde arabe.»
La world music et le Raï, tel est le savant mélange que Hassan Mégri a choisi pour exprimer ses idées. Véritable fruit d'une créativité diversifiée, cet opus est un nouveau cri du mouvement musical Mégri.

L'artiste renchérit « L'album s'adresse aux nouvelles générations qu'elles soient maghrébines, arabes ou occidentales.» Le secret de cette multitude de publics réside dans la composition musicale qui fusionne harmonieusement des rythmes occidentaux variés dont le Rock ou le Flamenco avec d'autres Marocains comme le Reggada, Laâlaoui pour ne citer que ceux-là. C'est donc dans un style moderne et juvénile qui suit les nouvelles tendances que Hassan Mégri chante cette fois-ci. Est-ce un besoin ou un choix de carrière ? Le concerné nous répond « Ce n'est ni l'un ni l'autre, car je reste en fin de compte un créateur qui peut assumer ses responsabilités sans penser aux conséquences ni à l'impact auprès du public.

Toujours est-il que le public marocain est jeune et à coup sûr ma musique sera toujours jeune. Quant à ma carrière artistique et professionnelle, mon destin s'en chargera». «Eddar elbeyda by night » ne se caractérise pas uniquement par sa richesse musicale mais aussi par la profondeur de ses paroles.

Artiste engagé depuis ses débuts, Hassan Mégri récidive en véhiculant des idées prônant les bonnes valeurs de la vie. « L'album est également un nouveau cri au niveau des messages que j'adresse à toute la jeunesse qui a besoin d'une pensée proche de son esprit, de sa manière de vivre et de réagir dans un monde devenu très complexe, plein de stress, de révolte et d'indignité…» ajoute le musicien.

Que ce soit au niveau de la musique ou des paroles, Mégri apporte du nouveau. Autre particularité de cet album, la vocalise et l'exécution orchestrale. «C'est dans cette optique que la formation Hassan Mégri Band fait la différence en interprétant des compositions originales, qualifiées d'universelles et issues de diverses cultures. Elles ont toutes des affinités et des similitudes, et leur brassage aboutit à une création nouvelle, permettant le dialogue idéal entre les peuples et les civilisations.» explique Hassan Mégri.

S'adressant à un public de tous les âges, le précurseur de la World Music enrichit son répertoire qui dévoile, au fil des albums et des années, des chansons qui restent actuelles et universelles malgré le poids des années. Après « Eddar elbeyda by night», Hassna Mégri compte enchanter son public avec un nouvel opus prévu pour 2009. Chanteur, compositeur, parolier, Hassan Mégri est un musicien accompli qui ne cesse de se renouveler.

Un Mégri parmi d'autres
Né à Oujda en 1942, Hassan Mégri n'avait que douze ans quand il reçut, le 1er Prix des Arts plastiques à l'échelle africaine. L'année 1957 aura été le point de départ d'une carrière hors du commun. Une aventure allait commencer pour Hassan, qui avait traîné dans son sillage son frère Mahmoud. Le duo ainsi formé enregistre alors «Min Youm Habitek», une chanson qui révèle le talent des deux frères. Une première tournée dans plusieurs villes marocaines s'en suit alors.

Le style « Mégri » était né. Le groupe, formé, en 1960, par Hassan, Mahmoud, Jalila et plus tard Younès, s'impose dès le départ comme la formation marocaine moderne qui a su trancher avec les styles musicaux qui existaient. Le chemin sera, cependant, semé d'embûches. Le groupe, en dépit de son talent certain, est farouchement combattu par tous ceux qui défendent l'ancienne école et qui s'opposent à ce qu'un jeune groupe réussisse à insuffler des airs légers, à faire danser les corps… Aussi, si les débuts sont assez difficiles au Maroc du fait de cette lutte incessante pour se frayer un chemin et imposer un style inédit, les Mégri connaissent un succès certain en dehors des frontières.



Par Khadija Smiri | LE MATIN
Publié le : 30.07.2008 | 14h32
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Jeu Juil 31, 2008 12:37 pm    Sujet du message: Hommage à Ali Bel Houssine Répondre en citant

Ali Bel Houssine, le cascadeur marocain du 'mur de la mort' est décédé


Casablanca - Le pionnier des sports extrêmes marocains Ali Bel Houcine est décédé à son domicile à Casablanca, à l'âge de 84 ans, apprend-on auprès de sa famille.



Ali Bel Houcine, premier marocain à introduire ce sport périlleux au Royaume, n'avait que 12 ans quand il fut initié à ce qui allait devenir désormais la passion de sa vie.

Passion qui lui permettra de s'attaquer à d'autres types et formes de sports extrêmes, à la recherche de nouveaux périls et de nouveaux frissons, en mettant au point "la sphère de la mort'', une grande boule d'acier ajourée, qu'il parcourait sur sa moto en formant une boucle.. à la verticale.

Plus renommé que la sphère, "le mur de la mort'' permettait aux spectateurs d'admirer le courage de ce cascadeur qui, déjouant la loi de la gravité, circulait sur sa moto à l'intérieur d'un grand cylindre en bois qu'il longeait en spirale souvent les bras ouverts et les yeux bandés.

La célébrité du défunt a dépassé les frontières puisqu'il s'est produit dans plusieurs pays maghrébins (Tunisie, Algérie...), européens (France, Espagne...) et asiatiques (Inde...).

Ses voyages à l'étranger étaient pour lui une occasion de parfaire et d'affiner son talent après la mort de son mentor espagnol qui lui avait appris le métier.

Même si sa prestation fut passionnante et à couper le souffle, le défunt accordait peu d'intérêt au côté matériel du spectacle. Il offrait ses exhibitions à son public contre des prix n'excédant pas un dirham le ticket!.


MAP
Mercredi 30 Juillet 2008
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Ven Oct 24, 2008 9:11 am    Sujet du message: Tramway Répondre en citant

Tramway
Le tracé de la 1re tranche dévoilé
La ligne prioritaire desservira un plus grand nombre de quartiers

La première tranche du tramway desservira le plus grand nombre de quartiers de la métropole. D'une longueur de 28 km, cette ligne prioritaire commencera à partir de Sidi Moumen, vers les boulevards Oqba et Ibn Tachfine pour arriver par la suite au quartier Hay Mohammadi via le boulevard Achouhada. Le tramway devra passer également près des anciens abattoirs de Casablanca pour desservir le boulevard Bahmad et donc la gare ferroviaire Casa Voyageurs afin de créer une intermodalité avec les autres moyens de transport disponibles au niveau de la métropole.



La première ligne du tramway devra se diriger, après, au boulevard Mohammed V jusqu'à la Place des Nations unies, puis les boulevards Hassan II et Abdelmoumen. A partir de ce point, le tracé du tramway se divisera en deux branches.
La première desservira le boulevard Anwal, quartier Derb Ghallef,et le nouveau pôle d'Anfa jusqu'au quartier Hay Hassani. Cette ''branche'' passera, selon la maquette du projet, par le Bd Omar Khayam, le Bd Sidi Abderrahmane et le Bd Afghanistan.

Par ailleurs, la deuxième ''branche'' couvrira l'avenue de La Mecque et le boulevard Panoramique en passant derrière la gare ''Wasis''. Elle passera également près du Technopark, du boulevard des Préfectures avant de s'arrêter près du campus universitaire. Selon les responsables de ce projet, le tracé de la première tranche du tramway vise à desservir le plus grand nombre de quartiers, notamment ceux populaires. Ce nouveau moyen de transport, programmée pour 2012, passera près des trois gares ferroviaires de la cité blanche ainsi que le grand stade qui sera construit à Sidi Moumen. En outre, il desservira le centre-ville, les Facultés de medecine et dentaire, le nouveau pôle d'Anfa ainsi que le centre d'affaires, Technopark. Le tramway de Casablanca devra bénéficier au plus grand nombre d'habitants et visiteurs de la capitale économique. En effet, il pourra transporter près de 200.000 personnes par jour.

En outre, les véhicules qui seront mis en service seront d'une longueur de 60 mètres et d'une largeur de 2,5 mètres. Chaque voiture pourra transporter jusqu'à près de 600 passagers. Selon les responsables de ce projet, la réalisation de cette première ligne du tramway se fera sur une durée de 4 ans à partir de l'année 2009. Ainsi, les Casablancais pourront emprunter le tramway vers la fin de l'année 2012. Il est à noter que ce projet sera confié à la société Casa-Transport créée pour accompagner la mise an place du réseau du transport urbain par tramway. La nouvelle société a pour missions de rassembler les études de faisabilité réalisées dans le cadre du Plan de déplacement urbain (PDU) et d'appliquer les solutions proposées.

Elle est également chargée de réaliser les premiers travaux nécessaires pour l'exploitation du réseau du transport urbain. Il est à rappeler que Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, mardi 21 octobre, la signature de la convention de financement de la réalisation de la première tranche du tramway de Casablanca. Ce projet nécessitera une enveloppe de 6,4 milliards DH: (1,2 milliard de DH de l'Etat,1,5 milliard de DH de la Direction générale des collectivités locales pour,900 MDH du Conseil de la ville et divers partenaires et 400 MDH du Fonds Hassan II pour le développement économique et social).
Le reste, soit 2,4 milliards DH, sera financé par des prêts garantis par l'Etat et les collectivités locales.

Orientations du SDAU
Le schéma directeur d'aménagement urbain (SDAU) préconise la mise en place de plusieurs modes de transports de masse. Il s'agit d'une ligne de RER, une ligne de Métro et 4 lignes de Tramway sans oublier bien sûr les Bus. Ce réseau à terme aurait un linéaire de 160 km à l'horizon 2030. Les études globales relatives à la ligne de métro, considérée comme prioritaire, seront bouclées en 2009. Le début des travaux se fera en 2010. La mise en service est prévue en 2014 ou 2015.

Cette ligne comprendra 20 stations sur 21 km, elle couvrira les grands quartiers sud, en l'occurrence Sidi Moumen, Moulay Rachid, Sidi Othmane et Ben M'sik et desservira le campus universitaire, le marché de gros, la gare routière Ouled Ziane, le quartier des Hôpitaux et le quartier des Affaires. Quant à la ligne RER de desserte régionale, elle a fait l'objet de premières études de faisabilité pilotées par l'ONCF, s'appuyant sur une infrastructure souterraine entre Casa-Port et le pôle d'Anfa.

Elle sera réalisée sur 63 km, en 15 stations, et couvrira les pôles urbains régionaux de Mohammedia, de Bouskoura, de Nouaceur et de la ville nouvelle de Zenata et les grands quartiers de Sidi Bernoussi, Aïn Sebaâ, du centre-ville, le nouveau pôle urbain d'Anfa, Ennassim et Sidi Maârouf. Cette ligne devra desservir le port de Casablanca, le campus universitaire et l'aéroport Mohammed V. Les 3 modes de transport en commun retenus sont à même de mieux répondre aux besoins de déplacements sur toute la région du Grand Casablanca et de répondre ainsi aux besoins des habitants de la métropole.

Ils permettront également une augmentation de la part modale « transports collectifs » de 13% à 21%. Il est à signaler que la ville a prévu également l'aménagement d'une dizaine de zones d'échanges pour assurer les correspondances avec les bus et les gares ferroviaires, ainsi que la création de zones de parking relais pour favoriser l'accès au centre-ville en tramway.

Repères
Le tramway en chiffres
28 Km de longueur
200 000 passagers / jour,
5 min de fréquence,
35 min : entre Sidi Moumen et Nations Unies,
25 min : entre Nations Unies et H. Hassani,
40 stations espacées de 500 à 800 m.


Par NADIA OUIDDAR | LE MATIN
Publié le : 23.10.2008 | 16h24
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
zgrita
VIP Amazigh
VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007
Messages: 1024

MessagePosté le: Lun Nov 03, 2008 7:36 am    Sujet du message: Jeudis de la gouvernance Répondre en citant

Jeudis de la gouvernance
La Culture en crise
La métropole devrait faire face au manque d'infrastructures pour conquérir le rôle d'une capitale culturelle



La diffusion et la production artistiques et culturelles pour le développement de Casablanca ont fait l'objet de discussion, le jeudi 30 novembre lors de la quatrième conférence des Jeudis de la gouvernance baptisée «La culture comme levier de développement, quelle vision pour quelles actions ?».



Si pour certains participants l'art a été quelque peu délaissé, le ministère de tutelle affirme que plusieurs actions ont été menées pour pallier au manque d'infrastructures culturelles. «Au contraire, Casablanca est une ville culturelle, le grand nombre d'événements organisés dans la ville en est la preuve. Casablanca est la ville des intellectuels et des artistes. C'est la cité des grands événements et d'éminentes festivités. Il existe largement d'espaces culturels. Des rendez-vous artistiques y sont perpétuellement organisés. Or, la ville a continuellement besoin d'alimenter et de restructurer ses infrastructures.

Ses responsables et ses intellectuels devront développer l'activité culturelle», a indiqué la ministre de la Culture, Touria Jabrane. Un avis partagé par Mohamed Sajid, président du Conseil de la ville, qui a qualifié le secteur d'«essentiel et vital». Néanmoins, Sajid reconnaît que «la culture a énormément souffert dans le passé. Alors que c'est le contraire qui devait se passer». «Indépendamment des moyens déployés par les partenaires publics d'une façon générale, nous avons engagé de grandes initiatives pour replacer la culture au cœur des dispositifs», a-t-il souligné.

Pour Aicha Amor, cofondatrice de l'Atelier 21, la culture doit être une priorité nationale. Pour arriver à ce stade, il faut lui procurer les moyens et le financement nécessaires. «La cause artistique et culturelle doit être dotée d'un nouveau statut», a-t-elle précisé. Par ailleurs, cette rencontre a soulevé des avis divergents sur l'approche culturelle au niveau de la cité blanche. Si des participants ont loué les efforts fournis pour promouvoir la diffusion et la production artistique et culturelle, d'autres intervenants ont fait preuve d'un grand négativisme. Ces derniers n'ont cessé de «fredonner» le manque et la dégradation des infrastructures artistiques dans la sphère casablancaise.
Cependant, selon la majorité des participants à ce jeudi de la gouvernance, seule une stratégie fiable s'articulant sur l'existant et se projetant sur le manque à combler s'avère l'unique solution pour véhiculer l'esprit de création à Casablanca. Les subventions aussi devront suivre.

Les responsables de la métropole doivent ainsi faire face au défi de réaliser la délicate combinaison de déplier en parallèle le quantitatif et le qualitatif. En outre, la capitale économique devrait traiter le manque d'infrastructures pour conquérir un rôle beaucoup plus important, celui d'une capitale culturelle et artistique. «Casablanca est en train de s'étoffer. Les artistes-peintres ont besoin de galeries, de musées et d'espaces d'expositions. Le fait artistique doit se mettre en réseau», a indiqué Hassan Najmi, directeur du Livre, qui a également attiré l'attention sur les fondements de législations et lois régularisant le secteur.
Les salles de cinéma sont une autre paire de manche, les intervenants ont souligné leur état alarmant. Tout au long de cette rencontre, les réflexions menées ont découlé vers le fait que Casablanca ne doit pas être exclusivement une ville économique mais également culturelle. Dans ce contexte, les différents intervenants à cette 4e conférence des Jeudis de la gouvernance ont insisté sur la nécessité d'opérer une enjambée qualitative dans les modes de gestion de la culture.

Les infrastructures, les systèmes de subvention, les partenariats, tous ces éléments seront les piliers fondateurs de ce réseau de développement. Véritable catalyseur, la culture contribue à l'épanouissement des individus et de la communauté. Elle permet non seulement à l'individu de s'affirmer, mais aussi de développer un sentiment d'appartenance à sa collectivité. La culture devient un bien collectif parce qu'elle concourt au développement harmonieux d'une société démocratique. Les échanges attestent que seul le dynamisme des décideurs locaux et des expertises professionnelles peut renforcer l'attractivité de leur ville et donner les premiers signes d'une industrie culturelle.

Nouveau théâtre municipal
La ministre de la Culture, Touriya Jebrane, a annoncé lors de la 4e conférence des Jeudis de la gouvernance, qu'un nouveau théâtre municipal sera construit au cours de l'année 2009.
Il est à signaler que la ville compte aujourd'hui uniquement 8 complexes culturels dépendant en majorité des arrondissements, 25 maisons de jeunes, 300 associations à vocation culturelle, dont 66 troupes théâtrales, un seul institut des beaux-arts et une centaine de bibliothèques dépendant des collectivités locales, des banques, des entreprises, des universités et écoles supérieures et des alliances culturelles étrangères. La carence des équipements culturels est manifeste dans les quartiers périphériques disposant de peu de structures culturelles. Ce déficit entrave le développement culturel dans la région même si celle-ci recèle d'immenses potentialités artistiques qui reposent sur la qualité de ses ressources humaines. Pourtant, la ville détient 70% du chiffre d'affaires de l'économie marocaine. En dehors du festival de Casablanca, l'animation culturelle est le parent pauvre de la politique de la ville.



Par Sanae Taleb | LE MATIN
Publié le : 02.11.2008 | 10h34
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    NAIMA-IMZILNES-DADES Index du Forum -> TOURISME & VOYAGES Toutes les heures sont au format GMT
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4
Page 4 sur 4

 


Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum




Créer votre Forum Libre



phpBB Template by Vereor

PayClick.it - Circuito di affiliazione | ClickADV.it - Internet Marketing & Website Design | ScambioBanner.info - circuito di scambio banner
| XTStore.it - Advertising e Web Marketing