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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Jeu Juil 31, 2008 12:30 pm Sujet du message: Frontière |
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Le roi Mohamed VI appelle l'Algérie à rouvrir la frontière
Rabat : Le roi Mohamed VI a invité mercredi l'Algérie à normaliser ses relations avec le Maroc et à rouvrir la frontière commune, dont il a qualifié la fermeture il y a 14 ans de "sanction collective" pour les deux peuples frères d'Afrique du Nord.
Les relations entre Alger et Rabat sont hypothéquées depuis 33 ans par leur différend au sujet l'ex-colonie espagnole du Sahara occidental, annexée en 1975 par Rabat mais dont Alger soutient le mouvement indépendantiste, le Front polisario.
"Quelles qu'elles soient, les différences de points de vue dans ce conflit ne sauraient justifier la poursuite de la fermeture des frontières", a estimé le monarque alaouite lors d'un discours marquant le neuvième anniversaire de son accession au trône.
L'Algérie avait fermé sa frontière avec le Maroc en 1994 lorsque les autorités de Rabat l'avaient accusée d'être impliquée dans un attentat islamiste contre un hôtel de Marrakech. Selon des sources marocaines, cette fermeture prive le Maroc de près d'un milliard de dollars de revenus commerciaux et touristiques.
"Cette mesure unilatérale est vécue par les deux peuples comme une sanction collective incompatible avec leurs liens de fraternité historique, les exigences de leur avenir commun et les impératifs de l'intégration maghrébine", a affirmé Mohamed VI.
"RETABLIR DES RELATIONS NORMALES" Le souverain marocain a soumis au Conseil de sécurité des Nations unies un plan d'autonomie du Sahara occidental qui a été rejeté par le Front polisario parce qu'il ne comporte pas l'option d'un référendum sur l'indépendance pour laquelle il se bat depuis 35 ans avec le soutien de l'Algérie.
Le Conseil a invité le Maroc et le Polisario à négocier une solution acceptable sous l'égide de l'Onu mais ces négociations dont la quatrième session s'est achevée en mars près de New York n'ont pas permis de faire de progrès, les deux parties campant sur leurs positions.
Depuis, les dirigeants marocains multiplient les appels à un rapprochement entre Alger et Rabat, considéré par les autorités marocaines comme la clé de la solution du conflit au Sahara, mais c'est la première fois cette année que le roi lui-même l'appelle de ses voeux.
"Nous entendons continuer, à cet effet, de prendre des initiatives et d'être à l'écoute de toutes les bonnes volontés pour rétablir les relations normales entre le Maroc et l'Algérie et bâtir un partenariat constructif avec ce pays voisin et frère", a dit le souverain.
Les dirigeants algériens ont répété à de nombreuses reprises que la frontière avec le Maroc ne serait pas rouverte tant que les deux pays ne se seraient pas entendus sur une série de questions.
Reuters
Jeudi 31 Juillet 2008 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Lun Sep 29, 2008 9:37 am Sujet du message: Inna Lillah Wa Inna Ilayhi Raji3oune |
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Décès
Abdelkrim El Khatib n'est plus
Le défunt inhumé dimanche au cimetière Chouhada à Rabat
Publié le : 28.09.2008 | 15h17
Abdelkrim El Khatib, une des grandes figures de la résistance nationale et de l'armée de libération, est décédé, samedi soir à Rabat, à l'âge de 87 ans. Né en 1921 à El-Jadida, Abdelkrim El Khatib a occupé plusieurs portefeuilles ministériels après l'indépendance du pays, notamment ceux des Affaires africaines, de l'Emploi et des Affaires sociales. Il a également occupé le poste de ministre de la Santé et de ministre d'Etat.
Premier chirurgien marocain (1951), feu Abdelkrim El Khatib, fut le premier président du Parlement en 1963, poste qu'il a conservé jusqu'à juin 1965.
Le défunt, qui a contribué à la création du mouvement de la résistance et de l'armée de libération, fut l'un des fondateurs, avec Mahjoubi Aherdane, en 1959, du Mouvement populaire, avant de créer son propre parti, le Mouvement populaire constitutionnel démocratique (MPCD) en 1967.
Il avait, avec plusieurs résistants, mis en place une première cellule de collecte d'armes et de fonds dans le nord du pays (Tétouan), au profit de la résistance, et participa à l'organisation de la résistance armée contre les forces coloniales. Il s'est fortement impliqué dans la résistance, en recevant dans son cabinet à Casablanca, pour les soigner, les résistants, blessés dans des combats ou des actes de résistance contre les forces coloniales.
Fondateur du mouvement de scout marocain ''Al Kachfiya Al Hassania" et de l'Association marocaine de soutien à la lutte palestinienne, le défunt avait également tissé des liens solides avec les mouvements de libération en Afrique et dans le monde arabe, notamment l'ANC (Afrique du sud) dont il connaissait les dirigeants, notamment Nelson Mandela, comme il avait côtoyé tous les dirigeants de la résistance en Algérie, sans exception.
Le défunt était connu, dans les sphères nationalistes au Maghreb et dans le monde arabe, comme un défenseur de l'unité arabe et maghrébine, un fervent partisan du Grand Maghreb arabe.
Tous ses coreligionnaires du Maghreb lui reconnaissent son militantisme et son combat pour l'unité du Maghreb. Outre son engagement pour l'indépendance du pays, il avait, selon plusieurs témoignages, un grand cœur, recevant dans son cabinet, des patients sans moyens, pour les soigner sans contrepartie.
En 1996, le défunt a créé le parti de la Justice et du développement (PJD) dont il avait assumé les fonctions de secrétaire général jusqu'en 2004, date à laquelle il a été désigné président fondateur du parti, poste qu'il a conservé jusqu'à ce jour.
Le défunt devait être inhumé dimanche au cimetière Chouhada à Rabat, après la prière d'Al Asr.
Par MAP |
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Mrabit6 technical_assistant


Inscrit le: 07 Oct 2007 Messages: 1125
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Posté le: Lun Sep 29, 2008 1:29 pm Sujet du message: |
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تغمد الله الفقيد برحمته في هذا الشهر الكريم وإنا لله وإنا إليه راجعون |
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Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
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Posté le: Jeu Oct 16, 2008 5:00 am Sujet du message: Le nouveau siège de la Bibliothèque nationale |
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Le nouveau siège de la Bibliothèque nationale renforce les infrastructures dédiées à la diffusion du savoir et de la recherche
Rabat, 15/10/08- Les infrastructures dédiées à la diffusion du savoir et de la recherche scientifique au Royaume ont été renforcées avec l'ouverture du nouveau site de la Bibliothèque nationale à Rabat, inauguré mercredi par SM le Roi Mohammed VI.
Cette institution nationale ancestrale, nommée "Bibliothèque générale" avant la promulgation d'une nouvelle loi sur la bibliothèque nationale fin 2003, pourra, grâce aux équipements développés et aux espaces spécialisés qu'offre le nouveau bâtiment, offrir les services appropriés aux chercheurs et aux lecteurs en général, notamment l'orientation, la facilitation de l'accès aux divers espaces de la bibliothèque, la disposition de plusieurs ordinateurs pour la recherche dans l'index de la bibliothèque et la consultation d'Internet ainsi que l'offre des services de photocopie et d'impression sur microfilm.
Si la Bibliothèque nationale a toujours constitué la destination des chercheurs de différentes branches scientifiques, les nouveaux moyens dont elle dispose lui permettront de répondre aux besoins de la recherche scientifique, dans le cadre du développement technologique actuel, et de préserver, de la meilleure manière, le patrimoine documentaire marocain, considéré comme une part importante de la mémoire collective.
Les ambitions de la Bibliothèque nationale dépassent le simple fait de présenter le savoir et de constituer un espace pour la recherche scientifique, elle aspire également à représenter un espace de lecture de manière générale et une institution active sur la scène culturelle et scientifique de la capitale et du Royaume à travers l'organisation d'activités caractéristiques.
Le nouveau bâtiment, dont la superficie globale atteint 20 832 m2, est constitué d'un espace d'accueil général où s'établit le premier contact avec l'usager de la bibliothèque. Il comprend un comptoir d'information et de renseignement sur les divers services disponibles, un comptoir d'enregistrement des abonnements, un auditorium de 300 places pour les activités culturelles et artistiques, une galerie d'exposition, une salle d'animation et de formation ainsi qu'un espace réservé aux amis de la Bibliothèque. Quant à l'entrée principale de la bibliothèque, elle est dotée d'un comptoir d'orientation et de contrôle du public.
Le nouveau siège de la Bibliothèque nationale comprend un ensemble d'espaces spécialisés selon la classification et les supports des documents auxquels le visiteur peut avoir accès, notamment des espaces consacrés aux revues, aux affiches, estampes et cartes postales, aux documents numérisés et microformes ainsi qu'aux imprimés en libre accès. Les manuscrits et les livres rares ont également un espace dédié permettant l'exposition, la consultation et la recherche, outre une aire de recherche destinée aux chercheurs de haut niveau.
Le nouveau siège comprend également des magasins de conservation du patrimoine documentaire et culturel qui répondent aux critères de conservation des collections (équipements contre le vol, l'humidité, les incendies), outre les espaces consacrés aux services internes, abritant l'administration générale de la bibliothèque et les services de traitement scientifique des documents.
L'existence de services appropriés pour les personnes handicapées figure parmi les particularités du nouveau siège de la Bibliothèque nationale, qui offre les moyens technologiques adaptés à tout genre de handicap.
Le local comprend également une buvette où peuvent être organisées des rencontres culturelles telles que le café littéraire et un kiosque où sont mis en vente des produits de la bibliothèque nationale ainsi que des productions d'institutions culturelles marocaines et étrangères.
Parmi les missions qui incombent à la Bibliothèque nationale du Royaume figurent la collecte, le traitement, la conservation et la diffusion du patrimoine documentaire national et des collections documentaires étrangères représentatives des connaissances de l'humanité.
A ce titre, elle est chargée d'assurer la réception et la gestion du dépôt légal, conformément à la législation et à la réglementation en vigueur, d'élaborer et de diffuser la bibliographie nationale et d'acquérir par achat, don ou échange les documents nationaux et étrangers (manuscrits, imprimés, estampes, cartes, plans, partitions musicales, photographies, documents sonores, audiovisuels et informatiques, monnaies et médailles).
La bibliothèque est également chargée de cataloguer, analyser et classer les documents dont elle a la garde et de constituer des instruments de recherche bibliographique, d'assurer la préservation et la conservation de ses propres collections documentaires et de proposer les mesures nécessaires en vue de préserver le patrimoine documentaire national ainsi que de gérer le numéro international normalisé des monographies (ISBN) et le numéro international normalisé des publications en série (ISSN) au plan national.
Outre ces fonctions relatives au traitement, à la préservation et à la diffusion du patrimoine documentaire, la Bibliothèque nationale œuvre à promouvoir et à faciliter l'accès à ses collections documentaires et à l'information bibliographique, en les mettant à la disposition du public, sous réserve de la législation relative à la propriété intellectuelle.
Cette institution veille également à fournir un service d'information bibliographique, en utilisant les nouvelles technologies, afin de faciliter l'accès aux documents des autres bibliothèques nationales et étrangères et de proposer et mettre en oeuvre, à l'échelle nationale, des programmes de traitement, de sauvegarde et de diffusion du patrimoine manuscrit.
Dans le cadre de son rôle de coordination et de coopération au sein du réseau national des bibliothèques, la bibliothèque a pour mission d'élaborer et de veiller à l'application des normes relatives aux traitements bibliographique, documentaire et informatique à l'échelle nationale et de coopérer avec d'autres bibliothèques, centres de documentation et d'information nationaux et étrangers, notamment dans le cadre des échanges et des réseaux documentaires.
Elle offre également un service d'information et de documentation à distance et fait connaître ses collections documentaires au moyen de publications, d'expositions et de manifestations culturelles. Parmi les principaux axes de travail de la Bibliothèque Nationale figurent la participation à l'activité scientifique nationale et internationale et la conduite des programmes de recherche en relation avec ses missions et avec le patrimoine documentaire dont elle a la charge.
MAP _________________ Amzil de Addis Abeba |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Mer Oct 29, 2008 9:26 am Sujet du message: |
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Temps "fortement pluvieux" au Maroc à partir de vendredi prochain (DMN)
Casablanca, 28/10/08 - Un temps "fortement pluvieux" règnera sur le Maroc à partir de vendredi prochain, accompagné d'une importante perturbation atmosphérique, apprend-on mardi auprès de la Direction de la météorologie nationale (DMN).
Cette perturbation atmosphérique, qui sera signalée en premier lieu dans la région Nord, intéressera principalement cette zone, le Centre et l'Oriental, a expliqué à la MAP Mohamed Belouchi de la DMN, ajoutant qu'elle sera précédée de vent fort et de fortes précipitations, accompagnées d'orages ainsi que des chutes de neiges sur les reliefs des Haut et Moyen Atlas.
Ce temps instable devrait atteindre également le Souss, a poursuivi M. Belouchi qui prévoit, pour lundi prochain, des pluies se limitant au Nord-Ouest et au Nord de l'Oriental.
Des records de pluie ont été battus durant octobre courant. Le nouveau record de pluie journalière à Tanger est désormais de 199,5 mm enregistré le 23 courant, alors que l'ancien record était de 124,5 mm observé le même mois de l'année 1997. Celui de Tétouan est de 94 mm, contre les 86,5 mm enregistrés il y a 24 ans.
Selon un bilan de la DMN, les pluies cumulées, entre le 1er septembre dernier et le 27 octobre courant, ont atteint dans la ville de Nador 439 mm, alors qu'en situation normale la quantité des pluies est de 34 mm, soit plus 1.208 pc, Al Hoceima 371 mm (+1.010 pc), Tétouan 300mm (+305 pc), Fès 219 mm (302 pc), Midelt 146 mm (+345 pc), Bouarfa 168 mm (+521), Errachidia 141 mm (+502 pc) et Guelmim 29 mm (+614 pc).
Depuis mercredi dernier, la situation météorologique du pays a connu un changement radical. L'influence maritime venant de l'Atlantique est devenue de plus en plus marquée et les perturbations qui ont commencé à toucher le Royaume proviennent du Nord-Ouest.
MAP |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Nov 05, 2008 8:05 am Sujet du message: Création d'un fond spécial pour prévention des catastrophes |
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Le Roi Abdallah d'Arabie Saoudite fait don au Maroc de 100 Millions de dollars
Hautes instructions royales pour la création d'un Fonds spécial de lutte contre les effets des catastrophes naturelles
A la suite des fortes précipitations ayant provoqué des inondations dans certaines régions du Royaume, le Serviteur des Lieux Saints de l'Islam, le Roi Abdallah Ibn Abdelaziz d'Arabie Saoudite a fait don au Maroc, de 100 millions de dollars pour soutenir l'effort du Royaume visant à atténuer les effets de ces intempéries.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, a, à cette occasion, exprimé sa considération et sa gratitude au Souverain saoudien pour son geste noble et généreux à l'égard du Royaume du Maroc et donné ses Hautes instructions pour la création d'un Fonds spécial de lutte contre les effets des catastrophes naturelles.
Ce fonds est alimenté par le don du Souverain saoudien ainsi que par une dotation du Fonds Hassan II pour le développement économique et social d'un montant de 300 millions de dirhams et une allocation du budget de l'Etat de 800 millions de dirhams à mettre en oeuvre à raison de 200 millions de dirhams dans le cadre de la Loi de finances 2009 et le reliquat sur les années 2010-2012.
Le Fonds spécial de lutte contre les effets des catastrophes naturelles est destiné au financement et à la prise en charge des opérations urgentes de secours, l'assistance aux populations sinistrées et le renforcement des ressources déjà déployées au moment des intempéries. Le Fonds contribuera également à développer les moyens d'intervention des différents corps spécialisés et notamment ceux de la Protection civile et participera à la construction d'ouvrages de prévention ainsi qu'à la mise en place des systèmes d'alerte et de veille. Il est à noter que ces fonds sont mobilisés en sus des budgets alloués par les différents départements ministériels à la lutte contre les effets des catastrophes naturelles.
Ces dernières sont les effets des séismes, inondations, crues torrentielles, invasions acridiennes, désertification, sécheresse, glissement de terrains et de certains accidents technologiques. Ces catastrophes ont été à l'origine de pertes de vies humaines considérables, d'importants dégâts matériels et des déficits incalculables sur les plans économique et environnemental.
Par MAP
Publié le : 04.11.2008 | 20h38 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Jeu Nov 06, 2008 9:16 pm Sujet du message: L'affaire du Sahara |
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Evènement
Genèse et enjeux historiques et politiques d'un conflit maroco-algérien
Ce qu'on appelle depuis maintenant trente trois ans le «conflit» ou «l'affaire du Sahara» fait, depuis longtemps, partie d'un long contentieux territorial à trois ou, si l'on veut encore, à quatre protagonistes historiques : le Maroc, l'Algérie, l'Espagne et la France.
Tant que l'on éclipsera ces acteurs et le rôle que les trois derniers ont joué, tant que le poids de l'histoire est occulté, alors que le Royaume du Maroc a été constamment et jusqu'aux dernières décennies convoité, morcelé dans ses territoires, la perception du problème du Sahara demeurera inexacte voire unilatérale. Si de nos jours, il oppose essentiellement les deux premiers, le Maroc et l'Algérie, le rôle historique des deux derniers -France et Espagne- n'en pèse pas moins de tout son poids, ne serait-ce que parce qu'ils constituaient autrefois le nœud gordien du problème et qu'ils en portent une lourde responsabilité. Si le Maroc et l'Algérie se trouvent ensuite confrontés sur ce problème, c'est tout simplement parce que le gouvernement algérien a repris à son compte cette conception coloniale – qu'il n'a jamais cessé, croit-on savoir, de combatte consistant à renforcer l'isolement du Maroc et à l'encercler. A plusieurs reprises, la soluion fut à portée de main avant que des calculs politiciens, l'idéologie ou simplement une volonté de déstabilisation ne soient entrés en jeu. Avant et lors de la dernière rencontre au sommet qui a réuni en mars 2005 à Alger S.M. le Roi Mohammed VI et le président Abdelaziz Bouteflika, un grand espoir avait soufflé sur les relations maroco-algériennes, conditionnées pendant de longues années par l‘évolution du dossier du Sahara.
Les deux chefs d'Etat avaient eu à Alger, en marge du Sommet arabe, un long entretien en tête-à-tête, ensuite élargi et l'on se doute qu'ils aient tout évoqué, y compris cette «mauvaise affaire» qu'ils avaient plus ou moins mise entre parenthèses le temps de lui trouver le cadre idoine. Cependant, quelques semaines après, le président algérien, tout à sa fidélité à l'ancienne méthode, n'hésita pas lors de son périple en Amérique latine à renier ses promesses et ses engagements, à se faire le parangon de la vertu maghrébine, le défenseur de la cause des séparatistes et des mercenaires, bref à revenir à la case de départ. Ce dernier contact direct entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président Abdelaziz Bouteflika eut, de l'avis de tous, suffi à surmonter une série d'obstacles.
Le Maroc, contenant sa déception, réagit fermement et dénonça ainsi la duplicité. A la veille du Sommet de l'UMA, prévu à Tripoli deux mois plus tard, le président Bouteflika enfonça encore le clou et adressa une lettre au dirigeant du polisario l'informant qu'il allait se faire son avocat pro domo, l'invitant même à prendre part aux travaux du Sommet maghrébin. Ni plus ni moins, il suscita une violente réaction du Maroc et réussit à faire avorter un Sommet mis en veilleuse depuis 1994…
Rarement, en effet, contentieux aura engagé autant de passion et, l'exemple de l'Allemagne et de la France mis à part, autant d'incompréhension. Or, d'emblée, il convient de souligner que la question du Sahara a éclipsé et occulté le problème des frontières maroco-algériennes au point de faire oublier que c'est l'administration coloniale française qui a créé l'affaire du Sahara après avoir occupé manu militari de vastes territoires du sud-est et de l'est du Maroc dans l'espoir d'exploiter des gisements de minerais, avant de les confier à l'Algérie.
C'est ensuite l'Espagne, bénéficiaire du Sahara dit «occidental» ou «espagnol» après la décision de partage opéré en 1905 à la Conférence d'Algésiras, qui s'est opposée obstinément à la rétrocession du territoire au Maroc au lendemain de l'Indépendance en 1956. D'une part, les grandes puissances impérialistes du début du siècle, France, Angleterre, Espagne, Allemagne voire Russie s'étaient mises d'accord pour se tailler leur arpent d'empire en Afrique, qui le nord du Maroc, qui le sud et qui enfin le centre…une zone franche aménagée à Tanger n'ayant eu qu'un vague statut. D'autre part, la volonté affichée après 1956 de bloquer toute tentative, de l'ONU ou d'autre institution, allant dans le sens d'une rétrocession de ses provinces du sud au Royaume.
C'est seulement en 1958 que l'Espagne rendit la ville de Tarfaya au Maroc et en 1969 celle de Sidi Ifni tout en gardant la Saguia Al-Hamra et le Rio de Oro. Et dans cette portion du territoire, revendiquée aux premières heures par le Maroc, le maréchal Franco s'est évertué à préparer même un «référendum d'autodétermination». L'évocation à ce niveau d'un réel «dépècement» de notre pays dont le corps fut allongé sur la table et livré aux appétits de grandes puissances, relayés depuis les années soixante par une Algérie fourvoyée dans la mythomanie de puissance régionale, ne nous semble pas excessive. L'on s'étonne, cependant, que quarante-trois ans après l'implantation du protectorat, alors que le Maroc recouvrait son indépendance et retrouvait sa liberté, le gouvernement français eut trouvé encore le moyen de transférer au nom d'intérêts sordides -pétroliers et gaziers notamment- un pan entier du territoire marocain à l'Algérie, au prétexte que celle-ci allait demeurer ad vitam aeternam territoire français ? Ainsi Tindouf, Hamada, Garat Djébilet, le Touat, Béchar (dite Colomb-Béchar) et la Saoura passèrent dans le giron de l'Algérie qui, devenue indépendante en 1962, y a simplement renforcé sa mainmise en dépit des violentes protestations marocaines.
En pleine négociation, la France avait proposé en 1956 au Sultan Mohammed V la récupération de ces territoires du sud-est marocain qui constituait de Tindouf à la pointe de Saïdia une frange frontalière, bel et bien marocaine comme le prouvent toutes les archives. Feu Mohammed V déclina la proposition française, invoquant le devoir de solidarité avec le peuple algérien qui combattait pour son indépendance, ajoutant que le «conflit territorial et des frontières pourrait être négocié et réglé, une fois l'Algérie libérée». C'était évidemment, tout à la grandeur du Roi du Maroc, mal connaître les dirigeants algériens du GPRA, peu scrupuleux et surtout apocryphes. La France s'était retirée en 1956 du Maroc et en 1962 de l'Algérie, mais elle avait laissé une bombe à retardement entre les deux pays, une mèche frontalière que l'ancien président Ben Bella n'hésita nullement, en 1963, à allumer à Hassi Beida, déclenchant ainsi la tristement célèbre «guerre des sables». L'Espagne de Franco, en revanche, maintenait contre vents et marées sa présence sur le territoire marocain transformé à ses yeux en peau de léopard : elle occupait les présides de Sebta (Ceuta) et Mellilia, dans le Nord, le Sahara occidental et les villes de Sidi Ifni et de Tarfaya dans le Sud. Une occupation coloniale en bonne et due forme, d'autant plus anachronique que jusqu'en 1975, autrement dit jusqu'à l'agonie du Caudillo, elle était caparaçonnée de sa grandeur impériale en désuétude mais elle était également prête à franchir le pas de la modernité avec Juan Carlos.
Trois pays donc, trois acteurs non négligeables qui ont, de manière directe ou indirecte, influé sur la transformation, la genèse ou l'émergence du conflit du Sahara. Ils en sont d'autant plus responsables à plus d'un titre qu'ils en connaissent les tenants et les aboutissants, ne peuvent être indifférents à son évolution et aux tournures qu'il prend et, surtout, peuvent le cas échéant contribuer à sa résolution. Les archives historiques, enfouies à Paris ou à Madrid, attestent toutes que le Sahara au moment de son occupation par l'Espagne n'était pas terra nullius, c'est-à-dire un territoire sans maître. Mais qu'il relevait de la souveraineté du Royaume du Maroc dont l'influence avant le protectorat instauré en 1912 s'étendait de Tanger jusqu'au fleuve Sénégal et du méridien de Tombouctou jusqu'à l'Atlantique. Les populations comprises dans le même large espace, celle de Fès, comme celle de Touat ou de Smara, faisaient allégeance de la même manière au Roi du Maroc, effectuaient leurs prières et disait la loi en son nom. Leur monnaie était frappée de l'effigie du sultan. Une abondante littérature française, œuvre de missionnaires, d'officiers de l'armée française, de géographes, de cartographes, d'ethnologues et d'historiens, d'aventuriers même venus dans le sillage du maréchal Lyautey ou avant lui, ont consigné des milliers de pages et de documents sur notre pays avec des cartes géographiques où le Sahara occidental figure en bonne place comme partie intégrante du Royaume du Maroc.
Le nier, l'occulter de nos jours relève de la falsification de l'histoire et d'une volonté d'anéantir la mémoire des peuples.
L'avis rendu le 15 octobre 1975 par la Cour de La Haye, alors saisie par l'ONU, n'avait-il pas valeur juridique ? Ne soulignait-il pas avec force et arguments les liens historiques et d'allégeance entre les populations sahraouies et le Royaume du Maroc ? Les Nations unies elles-mêmes n'avaient-elles pas proclamé par la résolution 1514, votée…le 14 octobre 1960 déjà, que «les territoires coloniaux, arrachés à un pays souverain, ne peuvent avoir une autre forme de décolonisation que leur intégration au pays duquel ils ont été dissociés», ajoutant en son article VI que «si un Etat a été démembré par le colonialisme, il a le droit de recouvrer son intégrité territoriale après sa décolonisation» ? Ce texte était publié alors que l'Algérie n'existait pas encore en tant qu'Etat et ne pouvait donc prétendre y répondre ou y interférer. De deux choses l'une : ou l'affaire du Sahara relevait d'une décolonisation menée sous l'égide de l'ONU avec mise en œuvre et respect des résolutions, moyennant quoi le Royaume a donc suivi et respecté le processus y afférent.
Ou alors, au contraire, elle mettait en branle un processus de négociations directes avec la puissance occupante, en l'occurrence l'Espagne. Et, naturellement, il a réglé le problème par l'accord de décolonisation signé le 14 novembre 1975 à Madrid. Dans les deux cas de figure, le Maroc se sera inscrit dans une démarche de récupération de ses territoires, conformément à l'esprit de la charte de l'ONU et aussi en la confortant par une négociation directe avec l'ancienne puissance coloniale. Il convient de rappeler, pour mémoire, que dans tous ces documents officiels de l'ONU, il n'y figure nullement une seule mention au prétendu «polisario». Le problème est né, il s'est exacerbé lorsque le gouvernement algérien a jeté son dévolu sur cette affaire. Pourtant, après avoir mis la main sur Tindouf et les villes voisines marocaines, il aurait pu rengainer ses appétits territoriaux. Le rêve d'un «Etat satellite» indépendant et débouchant sur l'océan Atlantique s'inscrivait-il vraiment dans cette vision qui faisait reprendre à l'Algérie un vieux fantasme colonial où après l'exploitation des minerais de Garat Djébilat, ces derniers pourraient être acheminés en Europe via le Sahara et l'Atlantique ! Feu S.M. Hassan II y avait fait allusion un jour, il a même proposé au président Boumedienne l'aménagement d'un couloir de Tindouf à l'océan, mais n'accepta jamais–et pour cause - la création d'un Etat fantoche ! De nos jours encore, seul un dialogue direct entre le Maroc et l'Algérie peut déboucher sur une solution consensuelle et négociée parce que l'Algérie est un Etat reconnu et qu'il est au cœur du différend.
Les Nations unies encouragent la voie politique, seule solution qui se présente sur la base d'une souveraineté marocaine inaliénable, historiquement prouvée et reconnue par la communauté internationale. Depuis 2005, date à laquelle Sa Majesté le Roi a entamé une sérieuse réflexion pour la mise en œuvre d'une solution politique et démocratique, juste et acceptable pour tous, prenant en compte les recommandations de l'ONU d'avancer avec des propositions pertinentes et positives, le Maroc s'est prêté à l'exercice laborieux mais décisif d'apporter lui-même la solution. Il a pris de court ses adversaires, certes, mais fait montre de réalisme et d'audace. Le projet d'autonomie soumis au cours du premier trimestre de 2007, a d'abord fait l'objet de débats à plusieurs niveaux : au niveau des responsables du Corcas, c'est-à-dire des populations du Sahara, des partis politiques nationaux, des associations, des membres du Parlement, du Conseil de gouvernement et du Conseil de ministres. Il a même été soumis à des pays amis du Maroc pour appréciation. Le projet d'autonomie ne laisse rien au hasard, il ne s'écarte nullement de la légalité et ouvre les portes à toutes les bonnes volontés.
Quand les membres du Conseil de sécurité des Nations unies en ont été saisis, ils ont découvert un document de travail cohérent et un plan d'une rare richesse en matière d'attributions et de compétences. Ils l'ont adopté et, dans la foulée, recommandé aux parties d'entamer des négociations directes sous l'égide des Nations unies. Si bien que dès le mois de juin 2007, un premier round a eu lieu à Manhasset et, pour la première fois de manière officielle, des négociateurs du Maroc et du polisario, d'Algérie et de Mauritanie s'étaient trouvés face à face. Le processus de Manhasset a été marqué par quatre rounds, sous l'égide de Peter van Walsum, ancien représentant personnel de Ban Ki-moon au Sahara et diplomate d'une rare qualité. S'il s'est heurté à quelques blocages, c'est parce que le gouvernement algérien -qui a pourtant vivement félicité la nomination à ce poste de M. Walsum en 2005- n'a pas accepté l'évolution du dossier du Sahara vers une solution de compromis réaliste, encouragé de surcroît par l'ONU elle-même, les Etats-Unis, l'Union européenne, la quasi-totalité des pays arabes, la majorité des Etats de la planète et l'Afrique en dehors de quelques pays affidés à l'Algérie et.
Ce soutien unanime s'explique, en effet, par la lassitude affichée des uns et des autres et la volonté de voir enfin se dénouer un conflit artificiel que l'Algérie entretient dans le but d'entraver la paix et la construction du Maghreb. «L'indépendance au Sahara n'est pas une option réaliste » ! C'est en ces termes que M. Peter van Walsum s'est exprimé devant les membres du Conseil de sécurité le 30 avril dernier. Phrase fatale, parce qu'elle traduit une réalité tangible et plus que convaincante que seule l'Algérie, poussée dans ses retranchements ultimes, a cru mettre en cause. La communauté internationale a compris depuis belle lurette qu'il n'est plus d'autre solution que l'autonomie, parce qu'elle offre le cadre idoine d'une réelle cohabitation et parce qu'elle traduit, à sa manière, cette autodétermination à laquelle Alger et ses stipendiés croient en appeler et nous seriner.
Par Hassan Alaoui | LE MATIN
Publié le : 05.11.2008 | 15h04 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Nov 12, 2008 8:59 am Sujet du message: Organisation d'un workshop à Rabat |
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Gestion des catastrophes
Nécessité de l'utilisation des technologies de l'espace
Organisation d'un workshop à Rabat
L'utilisation des technologies de l'espace dans la gestion des catastrophes est impérative pour appréhender les problèmes complexes de la gestion de la planète et de ses ressources, ont souligné, lundi dernier à Rabat, les participants à un workshop international. Intervenant à l'ouverture de cette manifestation, initiée par le Centre régional africain des sciences et technologies de l'espace en langue française (CRASTE-LF), sous le thème «L'outil spatial au service des catastrophes et des situations d'urgence en Afrique: aspects, techniques, organisationnels et juridiques», le directeur du CRASTE-LF, Abderrahmane Touzani, a indiqué que ce workshop a pour objectif de répertorier les initiatives internationales et les dispositifs existants impliquant l'utilisation des informations d'origine spatiale dans la gestion des catastrophes.
Il vise également à identifier et promouvoir les procédures opérationnelles, dégager les éléments d'une plate-forme de coopération régionale dans le domaine et sensibiliser les participants aux dispositions juridiques à l'utilisation de données d'origine spatiale, a-t-il poursuivi. Cette manifestation, a souligné Touzani, s'inscrit dans le cadre des actions relevant du programme des Nations unies pour l'application des techniques spatiales et sa mise en œuvre par le Bureau des affaires spatiales de l'ONU à Vienne, à travers ses programmes d'applications spatiales, notamment par la promotion de l'utilisation des systèmes d'observation de la Terre pour leur développement et utilisation efficace par les pays en développement.
Les dégâts matériels et humains importants générés par les inondations, les tsunamis, la sécheresse et les séismes exigent de trouver les moyens technologiques adéquats particulièrement spatiaux pour détecter de façon précoce leurs signes afin d'en limiter les effets et permettre de prendre à temps les mesures de nature à prévenir les dommages et à protéger les populations et les biens, a indiqué, pour sa part, Driss Bouami, directeur de l'Ecole Mohammedia d'ingénieurs,.
Par MAP
Publié le : 11.11.2008 | 13h41 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Mer Nov 12, 2008 9:16 am Sujet du message: Transfert de projets de la Fondation Mohammed V pour la soli |
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S.M. le Roi préside à Agadir la cérémonie de transfert de projets de la Fondation Mohammed V pour la solidarité à l'Etat
Conformément aux hautes instructions royales, la signature des six importants accords s'inscrit dans la stratégie claire et des plans d'action adoptés par la Fondation en vue de répondre aux besoins des catégories démunies et d'appuyer certaines franges de la société, notamment les enfants et les femmes dans le besoin ainsi que les handicapés
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé, mardi au Palais Royal à Agadir, la cérémonie de signature de plusieurs accords de transfert de projets de la Fondation Mohammed V pour la solidarité à l'Etat.
La signature de ces accords intervient en application de la stratégie claire et des plans d'action bien ficelés adoptés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité, conformément aux Hautes instructions royales en vue de répondre aux besoins des catégories démunies à travers la réalisation de projets destinés à appuyer certaines franges de la société, notamment les enfants et les femmes aux besoins spécifiques, tout en accordant un intérêt particulier aux personnes handicapées.
Dans ce sens, la Fondation Mohammed V pour la solidarité a réalisé près de 540 projets visant à garantir des soins de proximité à la population et à qualifier cette dernière à travers la création de centres d'éducation, d'enseignement, de formation professionnelle, la mise en oeuvre de projets sociaux au profit des enfants et des jeunes pour leur ouvrir de nouvelles perspectives d'avenir et la création d'activités génératrices de revenus au profit de différentes catégories sociales, notamment les handicapés et les femmes démunies.Ces projets ont été initiés pour un coût global de 1,609 milliard de dirhams et leur gestion a été confiée, dans un cadre contractuel, aux différents partenaires de la Fondation.
Parmi ces projets, et exception faite de ceux en cours de réalisation, 32 projets (352 millions DH) ont été transférés aux départements étatiques chargés de l'Education, de la Formation professionnelle, de la Jeunesse et des Sport, de la Santé, de l'Agriculture, de l'Artisanat et de l'Entraide nationale. Le premier accord signé concerne 11 projets réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité en partenariat avec le ministère de la Santé, et des équipements médicaux pour une enveloppe globale de 214,350 MDH, dont 78,5 MDH assurés par les partenaires.
Le deuxième accord porte, quant à lui, sur 2 projets réalisés par la Fondation en partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des Sports pour un coût de 11.786.146 DH, dont 1,5 MDH couverts par les partenaires, alors que le 3ème accord porte sur deux projets réalisés par la Fondation en partenariat avec le ministère de l'Agriculture et de la Pêche maritime pour une enveloppe de 11,6 MDH, dont 3,5 MDH proviennent des partenaires.
Le quatrième accord concerne 5 projets réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité en partenariat avec le ministère de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique pour une enveloppe de 12,5 MDH, dont 2,7 MDH assurés par les partenaires, tandis que le cinquième accord porte sur 4 projets réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité en partenariat avec le secrétariat d'Etat chargé de l'Artisanat pour un coût de 32,390 MDH dont 26,390 MDH financés par les partenaires.
Le sixième accord porte sur 7 projets réalisés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité en partenariat avec l'Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT) pour une enveloppe de 56.918.760 DH, dont 19,7 MDH financés par les partenaires, alors que le septième accord porte sur la création du Centre Ibn Al Baytar pour personnes handicapées, réalisé par la Fondation en partenariat avec l'Entraide nationale pour une enveloppe de 11.723.603 DH, assurée entièrement par la Fondation.
Ces accords ont été signés par Mme Zoulikha Nasri, conseiller de S.M. le Roi, membre du Conseil d'administration de la Fondation Mohammed V pour la solidarité d'une part, et Mme Yasmina Baddou, ministre de la Santé, Mme Nawal El Moutawakkil, ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Aziz Akhenouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, M. Ahmed Akhchichine, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique, M. Anis Birou, secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat, M. Larbi Bencheikh, directeur général de l'OFPPT et Mohamed Talbi, directeur de l'Entraide nationale, d'autre part. La cérémonie de signature s'est déroulée en présence des membres du Conseil d'administraiton de la Fondation Mohammed V pour la solidarité, de son auditeur et son notaire.
Par MAP
Publié le : 11.11.2008 | 20h46 |
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zgrita VIP Amazigh


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Posté le: Jeu Nov 13, 2008 7:56 am Sujet du message: Haj |
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HAJ
S.M. le Roi adresse un message aux pèlerins en partance pour les Lieux Saints
Assurer à tous les pèlerins marocains les meilleures conditions pour qu'ils puissent accomplir, comme il se doit, les pratiques cultuelles inhérentes à ce rite
Sa Majesté le Roi,Mohammed VI Amir Al Mouminine, a adressé un message aux pèlerins devant se rendre, cette année, aux Lieux Saints de l'Islam.
Voici le texte intégral de ce message dont lecture a été donnée par le ministre des Habous et des Affaires islamiques, Ahmed Toufiq, à l'occasion du départ du premier groupe des pèlerins, mercredi à l'Aéroport de Rabat-Salé :
«Louange à Dieu,
Prière et Salut sur le Prophète,
Sa famille et Ses compagnons,
Honorables pèlerins,
Fidèle que nous sommes à la tradition louable de nos vénérés aïeux, nous vous adressons, chers pèlerins, le présent message royal, en notre qualité d'Amir Al-Mouminine, défenseur de la foi et protecteur de la communauté des croyants, ayant la charge de veiller au respect des rites et des dogmes de l'Islam, dont le pèlerinage à La Mecque. Il nous incombe, à cet égard, d'assurer à tous les pèlerins marocains les meilleures conditions pour qu'ils puissent accomplir, comme il se doit, les pratiques cultuelles inhérentes à ce rite. En ces moments où vous vous apprêtez à quitter la chère patrie à destination des Lieux Saints, vers lesquels s'inclinent les cœurs des croyants en tant que terre de la Révélation et berceau du Saint Coran, nous prions Le Très-Haut pour qu'Il inscrive votre pèlerinage au nombre de vos œuvres pies et reconnaisse le mérite de votre effort. Puisse-t-Il vous combler d'infinies récompenses et vous prémunir contre la tentation du péché, comme cela est énoncé dans le saint hadith du Prophète, prière et salut soient sur Lui, qui dit : «Quiconque a accompli le pèlerinage sans dispute et sans libertinage, sera exempt de ses péchés, comme au premier jour de sa naissance».
En cette occasion bénie où nous sommes gagné, autant que vous, par une profonde ferveur, nous vous rappelons - car, en la circonstance, le rappel est bénéfique pour les croyants - que vous allez vous acquitter d'une obligation islamique sacrée, dont les pratiques cultuelles revêtent la plus haute importance aux yeux du Seigneur qui, de ce fait, en rétribue l'accomplissement de la plus belle des récompenses, comme promis dans la parole du Prophète : «un pèlerinage bien accompli n'a d'autre récompense que le Paradis».
Attachez-vous, que Dieu vous garde, à vous acquitter correctement du rite du pèlerinage et utilisez votre temps à bon escient en multipliant les actes de piété qui vous rapprochent du Seigneur. Pour cela, ayez constamment à l'esprit le caractère sacré de cette obligation, ainsi que le devoir qui vous incombe d'en respecter les fondements et les prescriptions. Abstenez-vous de tout acte susceptible de compromettre le bon déroulement de ce rite cultuel, qu'il s'agisse de dispute, de polémique, de perversité ou d'acte de désobéissance vis-à-vis de Dieu. Vous vous conformerez ainsi à la Parole de Dieu qui décrète à ce propos : «Le pèlerinage a lieu en des mois déterminés. Le pèlerin devra s'abstenir de toute cohabitation avec une femme, de libertinage et de disputes, durant le pèlerinage. Dieu connaît le bien que vous faites. Emportez des provisions de voyage, mais, vraiment, la meilleure provision de voyage est la crainte révérencielle de Dieu».
Faites preuve d'assiduité dans l'accomplissement des actes de dévotion et de piété en ces lieux saints empreints d'ardeur spirituelle, où un concert des voix les plus hétéroclites s'élève pour scander les incantations les plus ferventes, célébrer la grandeur du Seigneur et invoquer Sa Miséricorde et Sa Bénédiction, comme énoncé dans la tradition du Prophète, paix et prière sur Lui, qui dit : «Les pèlerins et ceux qui accomplissent la Omra sont les hôtes de Dieu. Quand ils Le prient, Il exauce leurs prières. Quand ils invoquent Son pardon, Il les absout».
Vous allez aussi vous mêler à vos frères venus de tous les coins du Monde islamique prendre part à cet imposant rassemblement qu'est le pèlerinage, et célébrer l'un des moments forts de la pratique religieuse. Outre l'inclination à la connaissance mutuelle et à la communication et les manifestations de solidarité dont elle foisonne, cette rencontre grandiose incite vivement les pèlerins à réaffirmer les liens de fraternité qui les unissent, à traduire dans les faits les valeurs authentiques d'unité islamique auxquelles ils croient, et à se rassembler autour d'un idéal fédérateur.
Au cours de ce rassemblement, vous serez les ambassadeurs de votre patrie et les représentants de votre pays, dont vous incarnerez la civilisation séculaire, l'identité ouverte, ainsi que l'attachement aux valeurs sacrées, religieuses et nationales, qui sont les siennes. Vous manifesterez la fierté que vous ressentez quant au processus que nous conduisons sur la voie d'un développement plus fort et d'une prospérité plus conséquente de notre pays, soucieux que nous sommes de remplir la mission suprême que Dieu nous a confiée à cet égard.
Chers pèlerins,
Nous nous attachons tout particulièrement à vous entourer de notre sollicitude et à vous assurer les meilleures conditions, à l'aller comme au retour, et pendant toute la durée de votre séjour dans les lieux saints, de sorte que vous puissiez accomplir les rites du pèlerinage dans les formes légales prescrites en la matière par l'Islam et prévues par la Sunna immaculée du Prophète.
Pour cela, nous avons constamment donné nos instructions à notre ministre des Habous et des Affaires islamiques pour qu'il ne ménage aucun effort afin de vous assurer tous les services qui vous sont nécessaires et de veiller à ce que les délégations administrative, médicale et d'orientation religieuse vous accompagnent pendant toutes les phases d'exécution de vos rites et fassent, pour cela, preuve de compétence, de constance, de sacrifice et d'abnégation.
Montrez-vous, que Dieu vous garde, coopératifs envers les cadres de ces délégations, appréciez à leur juste valeur les responsabilités qui sont les leurs et conformez-vous aux orientations qu'ils vous dispensent.
Agissez aussi en parfait accord avec les dispositions prises au profit des pèlerins par les autorités saoudiennes compétentes, comme cela est de coutume au Royaume d'Arabie Saoudite qui a toujours entouré de la plus haute sollicitude les hôtes du Seigneur. Une pratique constante qui se fait conformément aux instructions de notre très cher et vénérable frère, le Serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Abdullah Ibn Abdulaziz, que Dieu le garde, lui accorde longue vie, et le rétribue de la plus belle des manières, en récompense de tous les éminents services qu'il rend à la Oumma islamique, avec, à leur tête, la prise en charge des deux Saintes Mosquées.
Remémorez-vous, en ces vénérables lieux, le devoir qui vous incombe de prier pour votre Roi, Amir Al-Mouminine, auquel Dieu a confié la charge suprême de présider aux destinées de votre pays. Priez le Très-Haut de nous assurer en permanence de Son soutien et de couronner de succès toutes les initiatives et les démarches que nous entreprenons au service de notre religion tolérante et de notre peuple fidèle. Elevez vos prières pour qu'Il nous comble en la personne de notre Prince Héritier, Son Illustre Altesse Royale le Prince Moulay El-Hassan, ainsi que de l'ensemble des membres de notre Famille Royale Chérifienne, de sorte que nous en soyons pleinement satisfait et vivement réjoui. Priez aussi pour que Le Tout-Puissant couvre de Son infinie miséricorde notre Vénéré Grand-Père et notre Auguste Père, Leurs Majestés les Rois Mohammed V et Hassan II, que Dieu ait Leurs âmes, et ce, en récompense des grands sacrifices et des services insignes qu'ils ont rendus au pays.
Implorons enfin Le Très-Haut de vous combler des bienfaits de la sécurité, à l'aller comme au retour, et de vous rendre à votre patrie et aux vôtres, sains et saufs et amplement récompensés. Puisse-t-Il aussi vous couvrir de Son pardon et de Sa bénédiction, mettre votre pèlerinage au nombre de vos œuvres pies, rétribuer les rites et les efforts que vous avez accomplis et absoudre vos péchés. Dieu est reconnaissant et plein de mansuétude.
Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wa barakatouh».
Par MAP
Publié le : 12.11.2008 | 18h53 |
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naim Webmaster


Inscrit le: 21 Sep 2007 Messages: 1501 Localisation: Marocco
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Posté le: Jeu Nov 13, 2008 1:42 pm Sujet du message: |
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Décès de Abdelouahab Benmansour, historiographe du royaume
Rabat, 12/11/08- M. Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume, est décédé mercredi après-midi à Rabat.
MAP _________________ http://sawtna.nice-forums.net/ |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Ven Nov 14, 2008 4:30 pm Sujet du message: Obsèques |
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En présence de S.A.R. le Prince Moulay Rachid, obsèques à Rabat de feu Abdelouahab Benmansour
Les obsèques de feu Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume, décédé mercredi, ont eu lieu jeudi au cimetière Achouhada à Rabat, en présence de S.A.R. le Prince Moulay Rachid.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances à la famille de Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume, décédé mercredi après-midi à Rabat.
Dans ce message, S.M. le Roi souligne avoir appris avec une profonde affliction et une grande tristesse la nouvelle de la disparition de feu Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume et l'un des serviteurs dévoués du Trône, que Dieu ait son âme et l'accueille parmi les vertueux.
«En cette douloureuse circonstance, nous vous exprimons et à travers vous, à tous les proches du regretté disparu, ses amis et ses disciples, nos vives condoléances et notre sincère compassion en cette perte cruelle, la volonté de Dieu étant imparable», ajoute le Souverain. «Avec sa disparition, le Maroc aura perdu l'un de ses ouléma, penseurs et historiens dévoués qui ont eu à assumer, durant un demi-siècle de l'histoire du Maroc, des charges suprêmes tant des temps de notre regretté grand-père et de notre vénéré père, feu S.M. Mohammed V et feu S.M. Hassan II, que Dieu les ait en Sa Sainte Miséricorde, que sous notre règne prospère.
Il est resté un symbole de fidélité et de dévouement dans l'accomplissement des responsabilités qu'il a assumées, en tant qu'historiographe du Royaume, directeur des archives royales, conservateur du mausolée Mohammed V et membre de l'Académie du Royaume, devenant ainsi l'une des références officielles en matière de documentation et de recherche sur l'histoire du Maroc», écrit le Souverain. «Tout en partageant votre peine dans cette perte cruelle, nous implorons Le Très-Haut de rétribuer amplement le défunt pour les services et les actions louables qu'il a consentis à son Roi et à sa Patrie et de l'accueillir en Son vaste paradis parmi les prophètes, les martyrs, les saints et les vertueux «, souligne le Souverain, qui prie Dieu d'accorder à la famille du défunt patience et réconfort.«Annonce la bonne nouvelle à ceux qui sont patients, à ceux qui disent, lorsqu'un malheur les atteint : Nous sommes à Dieu et à Lui nous retournons. Voilà ceux sur lesquels descendent des bénédictions et une miséricorde de leur Seigneur. Ils sont bien dirigés». «Ceux qui sont constants recevront leur incommensurable récompense» (Coran).
...et à la famille de Mustapha Oukacha
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances aux membres de la famille de Mustapha Oukacha, président de la Chambre des conseillers, décédé jeudi matin à Casablanca.
Dans ce message, S.M. le Roi exprime ses sincères condoléances et sa vive compassion à l'ensemble des membres de la famille du disparu et, à travers eux, à tous ses proches et ses intimes, en cette circonstance douloureuse inscrite dans le destin imparable de Dieu.
«Puisse-Dieu, Tout-Puissant, vous accorder patience et consolation suite à cette perte et répandre sur le cher disparu, Sa grande Miséricorde et l'accueillir dans Son vaste Paradis parmi Ses serviteurs vertueux», ajoute le message royal.
En cette circonstance pénible, S.M. le Roi fait également part de ses vives condoléances aux «membres de la Chambre des conseillers suite à la disparition d'un président connu par sa sagesse et sa pondération, ainsi qu'à l'ensemble des membres de sa famille politique honorable, représentée par le Parti du rassemblement national des indépendants, qui perd ainsi un de ses membres fondateurs et dirigeants illustres».
«Avec la disparition du regretté Mustapha Oukacha, souligne le message royal, le Maroc perd l'un des de ses fils dévoués, connu pour son loyalisme indéfectible au glorieux Trône alaouite et son attachement aux constantes de la Nation et à ses valeurs sacrées ainsi que par le patriotisme sincère, les initiatives généreuses sociales et humanitaires».
Puisse-Dieu, Le Très-Haut, rétribuer amplement le cher disparu, en l'accueillant dans la demeure éternelle parmi les vertueux, pour les actions louables qu'il a accomplies en faveur de sa patrie, au niveau des instances parlementaires et communales et dans les domaines économique et social, ainsi que pour ses initiatives humanitaires, conclut le message royal.
Inna Lillahi wa Inna Ilayhi Raji3oune
MAP
Publié le : 13.11.2008 | 23h09 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Ven Nov 14, 2008 4:40 pm Sujet du message: In Memoriam A. Benmansour, M. Oukacha et El Ghali Berrada |
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In Memoriam Abdelouahab Benmansour, Mustapha Oukacha et El Ghali Berrada
Le Maroc vient de perdre, en l'espace de quelques jours, trois personnalités marquantes. Pour être aujourd'hui décédés à un âge qui dépasse les 70 ans, ces trois acteurs majeurs de la vie nationale n'en laissent pas moins leurs empreintes indélébiles et leurs traces sur lesquelles bien des générations marcheront encore et - nous le souhaitons - s'en inspireront. Il s'agit de Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume, Mustapha Oukacha, président de la Chambre des conseillers et El Ghali Berrada, industriel à l'origine mais devenu par la suite un bienfaiteur engagé. Ils étaient d'origines différentes, exerçaient des métiers divers, mais avaient cependant un trait commun distinctif : être des «hommes de bien», pour reprendre l'expression du philosophe antique, Sénèque.
L'âge n'avait pas de poids chez les trois hommes, mobilisés chacun dans son domaine public ou privé. Ils étaient emblématiques et connus jusque dans leur discrétion cultivée et leur mutisme courtois, pour ne pas dire leur «effacement» volontaire et appuyé, porté comme un blason. Abdelouahab Benmansour, historiographe du Royaume n'avait pas son égal en finesse et en pudeur. Sa culture, vaste et immense, n'avait d'égale que sa volonté affichée de mettre son savoir au service de son pays et de la Monarchie qu'il n'a cessé de servir et auquel il était identifié. Mustapha Oukacha était à sa manière, et de l'autre côté de la scène, le fidèle du terroir, le Casablancais qui aura porté le patriotisme comme une marque.
Président de la Chambre des conseillers, il aura imprimé un style bien à lui à l'activité d'une seconde Chambre qui reflète la force et la jeunesse de notre démocratie. Quant à El Ghali Berrada, grand mécène qui a choisi le terrain de la proximité, il était l'homme du bien et du bienfait, aussi entièrement engagé et dévoué dans la politique sociale que peuvent l'être des institutions. Il mettait son énergie à soulager les populations souffrantes par ses dons et sa présence. Un archétype du Marocain enraciné dans la tradition et la culture de la solidarité islamique.
C'est en 1956, à l'aube même de l'indépendance du Royaume que Abdelouahab Benmansour, né trente six ans auparavant à Fès, a regagné le Maroc pour intégrer le Cabinet du Libérateur de la nation, feu S.M. Mohammed V. Il deviendra directeur de Cabinet de feu S.M. Hassan II quelques années plus tard, conservateur au Mausolée Mohammed V et en même temps directeur des Archives royales. Il était également membre fondateur de l'Académie du Royaume et l'auteur d'une série d'ouvrages sur le Maroc.
Pour sa part, Mustapha Oukacha assumait, alors que la démocratie marocaine en était à ses balbutiements, plusieurs fonctions, dont celles notamment de la présidence d'une commune rurale à Benslimane, de la Chambre d'agriculture de Casablanca-Settat-Benslimane, de député de Settat, de la vice-présidence et de la présidence de la 2e Chambre à partir de l'année 2000. Entre autres activités, il présidait le complexe de bienfaisance Ben Msick-Sidi Othman et de l'Association de prise en charge des insuffisants rénaux à Ben Msik.
Pour autant, le parcours d'El Ghali Berrada n'en divergeait pas. Il incarnait le mécénat dans sa profondeur et sa pleine et réelle dimension humaniste. Et les populations de Hay El Hassani, entre autres, lui doivent reconnaissance et admiration. En 2001, il avait construit un hôpital moderne pour la ville, d'une capacité de 110 lits dont plus de 300.000 personnes bénéficient, en termes de soins et d'encadrement médical. Cette œuvre nouvelle de mécénat venait à vrai dire s'inscrire dans le sillage d'une belle autre qui l'avait précédée en 1997. Celle de l'hôpital Moulay Youssef, dans la médina de Casablanca, que feu El Ghali Berrada avait remis à neuf. La santé, l'enseignement et l'action sociale. Depuis vingt ans, en effet, El Ghali Berrada en avait fait les trois axes de prédilection.
Il a financé et construit un important Centre de recherches à la Faculté des sciences juridiques et économiques de Casablanca, capable d'accueillir quelque 1.000 étudiants, où ils se retrouvent, faute de rentrer «chez eux» entre midi et 14 heures, mais aussi parce que les moyens de transports sont élevés. Il a édifié à Sidi Moumen un important Centre social, portant le nom de son épouse Oum Kaltoum, qui abrite plus de 700 personnes, enfants des rues, femmes célibataires, battues et en situation de précarité aggravée. Il n'avait de cesse de contribuer au développement de la cité, en contribuant ardemment à la lutte contre la pauvreté.
Leur âme dort en paix ! La nuit est venue les couvrir sans jamais éclipser une force, la leur, qui rayonne encore sur la matérialité des choses qu'ils ont, chacun à sa manière et avec son propre «modus operandi», laissées aux générations suivantes. Un exemple d'engagement, un patriotisme farouche pour leur pays, l'irréductwible attachement à la Monarchie. Mustapha Oukacha, Abdelouahab Benmansour et El Ghali Berrada – que Dieu les ait en Sa Sainte Miséricorde - sont décédés dans la séwrénité totale d'avoir accompli leur devoir, en étant rien devant l'éternité et l'assumant devant le tohu-bohu de la vie, mais en étant soi, c'est-à-dire eux-mêmes d'abord et toujours : ici- bas, de vraies figures du Maroc. In Memoriam…
Par LE MATIN
Publié le : 13.11.2008 | 14h58 |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Sam Nov 15, 2008 7:49 am Sujet du message: Suite |
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Obsèques
En présence de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et S.A. le Prince Moulay Ismaïl, obsèques hier à Casablanca de feu Mustapha Oukacha
Les obsèques de feu Mustapha Oukacha, président de la Chambre des conseillers, décédé jeudi matin à l'âge de 75 ans, ont eu lieu vendredi au cimetière Achouhada à Casablanca, en présence de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de S.A. le Prince Moulay Ismail.
Après les prières d'Ad-dohr et du mort, la dépouille du défunt a été inhumée en présence également du président de la Chambre des représentants, Mustapha Mansouri, de membres du gouvernement, du wali de la région du Grand Casablanca, de parlementaires, de représentants de partis politiques, de membres de la famille du défunt ainsi que d'autres personnalités.
Des prières ont été élevées, à cette occasion, pour implorer Le Très-Haut d'accueillir le défunt en Son vaste Paradis parmi ceux qu'Il gratifie de Ses incommensurables Bienfaits. L'assistance a également prié Le Très-Haut de préserver S.M. le Roi Mohammed VI et de combler le Souverain en la personne de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan et de l'ensemble des membres de l'illustre Famille royale. S.M. le Roi avait adressé un message à la famille du défunt dans lequel le Souverain a exprimé ses sincères condoléances et sa vive compassion à l'ensemble des membres de la famille du disparu et, à travers eux, à tous ses proches et ses intimes, en cette circonstance douloureuse, inscrite dans le destin imparable de Dieu. «Puisse-Dieu, Tout-Puissant, vous accorder patience et consolation suite à cette perte et répandre sur le cher disparu, Sa grande miséricorde et l'accueillir dans Son vaste paradis parmi Ses serviteurs vertueux», ajoute le message royal.
En cette circonstance pénible, S.M. le Roi fait également part de ses vives condoléances aux «membres de la Chambre des conseillers suite à la disparition d'un président connu par sa sagesse et sa pondération, ainsi qu'à l'ensemble des membres de sa famille politique honorable, représentée par le Parti du rassemblement national des indépendants, qui perd ainsi un de ses membres fondateurs et dirigeants illustres». «Avec la disparition du regretté Mustapha Oukacha, souligne le message royal, le Maroc perd l'un des de ses fils dévoués, connu pour son loyalisme indéfectible au glorieux Trône alaouite et son attachement aux constantes de la Nation et à ses valeurs sacrées ainsi que par le patriotisme sincère, les initiatives généreuses sociales et humanitaires».
Par LE MATIN
Publié le : 14.11.2008 | 23h08
Dernière édition par zgrita le Sam Nov 15, 2008 10:33 am; édité 1 fois |
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zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
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Posté le: Sam Nov 15, 2008 7:51 am Sujet du message: Condoléances |
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Condoléances
Message de condoléances de S.M. le Roi à la famille de feu Ahmed Lakhdar Ghazal
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de condoléances aux membres de la famille de Ahmed Lakhdar Ghazal, membre de l'Académie du Royaume et ancien directeur de l'Institut d'études et de recherches pour l'arabisation, qui est décédé jeudi à Rabat.
Dans ce message, S.M. le Roi exprime ses sincères condoléances et sa vive compassion à l'ensemble des membres de la famille du disparu, et à travers eux à tous ses proches et ses intimes, ainsi qu'aux membres de l'Académie du Royaume, en cette circonstance douloureuse, inscrite dans le destin imparable de Dieu.
Puisse Dieu, Tout Puissant, vous accorder patience et consolation suite à cette perte et accueillir le cher disparu dans Son vaste paradis parmi Ses serviteurs vertueux, ajoute le message royal.
Avec la disparition du regretté Ahmed Lakhdar Ghazal, le Maroc perd l'un des grands savants de la langue arabe au niveau mondial, qui a rendu des services nobles pour la promotion de la langue arabe, l'intégration de celle-ci dans les technologies de l'information et de la communication, à l'image des langues vivantes, en plus des hautes responsabilités qu'il a assumées en tant que professeur universitaire et directeur de l'Institut d'études et de recherches pour l'arabisation, souligne le message royal.
Le regretté s'est distingué aussi par une présence intellectuelle remarquable dans les conférences linguistiques internationales aussi bien au Machrek qu'au Maghreb, poursuit le message.
Le défunt était aussi l'un des grands savants du Maroc, un grand linguiste, l'un des membres les plus actifs de l'Académie du Royaume ainsi qu'un grand défenseur des constantes du Royaume, conclut le message.
Par MAP
Publié le : 14.11.2008 | 16h10 |
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