|
| Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant |
| Auteur |
Message |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Ven Juil 18, 2008 5:52 pm Sujet du message: Inégalité et pauvreté |
|
|
Mandela dénonce inégalités et pauvreté en Afrique du Sud
L'ancien président sud-africain Nelson Mandela a dénoncé vendredi les inégalités sociales et déploré que son pays soit "en proie à la pauvreté", dans un message lancé à l'occasion de son 90e anniversaire.
"Il y a beaucoup de riches en Afrique du Sud et qui pourraient partager leurs richesses avec ceux qui n'ont pas eu la chance de sortir de la pauvreté", a déclaré le héros de la lutte anti-apartheid, dans une interview à un pool de presse.
"Notre peuple est en proie à la pauvreté. Si vous êtes pauvres, vous avez peu de chances de vivre longtemps", a-t-il ajouté.
L'Afrique du Sud est la première puissance économique du continent mais 43% de ses 48 millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté et les inégalités de revenus ne cessent de s'accroître.
Le Prix Nobel de la Paix (1993) fête vendredi en famille son 90e anniversaire dans le village de Qunu (sud-est) où il a passé une partie de son enfance.
Il s'est dit "honoré" par les messages parvenus du monde entier pour lui souhaiter un joyeux anniversaire.
"Nous sommes honorés de votre volonté de souhaiter une joyeux anniversaire à un vieil homme à la retraite, qui n'a plus ni pouvoir ni influence", a-t-il déclaré dans un message diffusé par la radio publique SAFM.
"Nous faisons la fête et je vous remercie de vous joindre à moi pour ces célébrations", a ajouté le héros de la lutte anti-apartheid, qui a passé 27 ans dans les prisons du régime raciste.
Nelson Mandela fête ses 90 ans ainsi que ses 10 ans de mariage avec Graça Machel, la veuve de l'ancien président mozambicain Samora Machel.
Son entourage souhaite l'épargner après des semaines d'activités intenses, marquées notamment par un voyage à Londres pour un concert géant au profit de la lutte contre le sida.
Depuis plusieurs jours, les hommages abondent du monde entier et couvrent l'éventail du spectre politique, témoignant de sa popularité.
L'ancien président Bill Clinton a loué "la puissance de son exemple". Dans le domaine sportif, le président de la Fifa, Stepp Blatter, a rendu hommage à cette "icône de l'humanité" qui a contribué à obtenir l'organisation de la coupe du monde de football 2010 pour son pays. Son rival d'antan, le dernier président de l'apartheid, Frederick de Klerk a salué "l'un des plus grands hommes du 20e siècle".
AFRIQUE DU SUD - 18 juillet 2008 - AFP |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Sam Juil 26, 2008 9:38 am Sujet du message: La famine menace en Afrique de l'Est |
|
|
La famine menace en Afrique de l'Est, frappée par une série de calamités
25 juillet 2008 - AFP
Frappées de plein fouet par la sécheresse et la flambée des prix des denrées de base, plus de 14 millions de personnes sont menacées de graves pénuries alimentaires en Afrique de l'Est, victime d'un "mélange mortel" de calamités, s'alarment les humanitaires.
"Un mélange mortel de sécheresse, de conflits qui prennent de l'ampleur, d'augmentation des prix des produits alimentaires et de l'énergie, de maladies et de grande pauvreté pousse les enfants et leurs familles au bord du désastre", a averti l'ONU.
Un "cocktail toxique" de facteurs fait qu'entre 9 et 13 millions de personnes "ont un besoin urgent d'assistance humanitaire" en Afrique de l'Est, a renchéri jeudi l'organisation britannique Oxfam.
"La hausse astronomique des prix alimentaires risque de plonger des millions de personnes dans une famine grave", selon Oxfam.
Au total, 14,6 millions de personnes sont menacées par un "désastre" si les donateurs ne se mobilisent pas très rapidement, ont prévenu mardi à Nairobi des agences de l'ONU.
"La situation est extrêmement inquiétante; cette année, la hausse des prix, combinée avec la sécheresse, fait que des populations de plus en plus nombreuses (...) ont besoin d'aide pour survivre", a confié vendredi à l'AFP Peter Smerdon, porte-parole à Nairobi du Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU.
"Nous - ONU, ONG, gouvernements et donateurs - devons réagir maintenant pour ramener la situation sous contrôle, sinon on fera face à une souffrance considérable et une augmentation du nombre de morts", a-t-il prévenu.
Au moins 2,6 millions de Somaliens - sur une population totale de 9 à 10 millions - font face à une grave crise alimentaire, mais ce chiffre pourrait monter à 3,5 millions d'ici la fin 2008, selon l'ONU.
"Environ 180.000 enfants souffrent de malnutrition sévère en Somalie", un chiffre en augmentation de 11% ces six derniers mois, a averti vendredi l'Unité d'analyse pour la sécurité alimentaire (FSAU) en Somalie, gérée par l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO).
Dans certaines régions, les "pluies font défaut pour la quatrième saison consécutive", relève la FSAU.
La situation est aggravée par le retrait massif des humanitaires de Somalie, en guerre civile depuis 1991 et où règne actuellement une forte insécurité.
Le PAM a lancé un appel urgent aux dons de 254 millions d'euros pour nourrir jusqu'à la fin 2008 des populations menacées de famine en Somalie, mais aussi en Ethiopie, à Djibouti, au Kenya et en Ouganda.
En Ethiopie, dont la région de l'Ogaden (sud-est) est le théâtre d'une vaste opération de l'armée contre une rébellion, 4,6 millions de personnes ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence à cause d'une grave sécheresse, selon l'ONU.
Cette sécheresse replonge les 80 millions d'Ethiopiens dans les cauchemars de la famine de 2003, et surtout des terribles famines des années 80 qui avaient fait près d'un million de morts.
Au Kenya, qui sort d'une grave crise post-électorale ayant provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes, 1,2 million de personnes ont un besoin urgent d'aide alimentaire, selon l'ONU.
En Ouganda, 707.000 personnes font face à la famine dans la région aride et marginalisée de Karamoja (nord-est), peuplé surtout d'éleveurs, selon la même source.
A Djibouti, petit pays semi-désertique qui a été frappé par plusieurs sécheresses ces dernières années, 80.000 personnes font face à de graves pénuries alimentaires, selon l'ONU.
En Erythrée, la sécheresse et l'impact de l'augmentation des prix mondiaux vont probablement avoir des conséquences humanitaires graves, alors que depuis début 2006, le gouvernement autoritaire d'Asmara a ordonné à au moins neuf ONG de quitter le pays.
http://www.jeuneafrique.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Sam Juil 26, 2008 9:40 am Sujet du message: AWB au Mali |
|
|
AWB au Mali
L’information a été confirmée: 51% des actions de la Banque internationale du Mali ont été adjugées à Attijariwafa bank par le comité technique de privatisation au Mali. AWB, qui était en lice avec quatre autres banques internationales, devra débourser à l’Etat malien 60 millions d’euros.
La décision du comité de privatisation devrait être confirmée par le gouvernement malien à la fin de ce mois.
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Dim Juil 27, 2008 7:59 am Sujet du message: RAM/ASI:Rabibochage |
|
|
RAM/ASI:Rabibochage
Le ton change entre Royal Air Maroc (RAM) et son partenaire, l’Etat sénégalais dans Air Sénégal International (ASI).
Dans un communiqué, RAM souligne «l’esprit de sérénité et de solidarité» qui a caractérisé le conseil d’administration tenu le 23 juillet. La situation financière d’ASI est en nette amélioration, indique Royal Air Maroc, qui mettra deux avions Boeing 737-700 à la disposition d’ASI cet automne.
http://www.leconomiste.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Dim Juil 27, 2008 8:01 am Sujet du message: OMC: Les Africains |
|
|
OMC
Les Africains
La frustration augmente, alors qu'une réunion prévue a été reportée
Publié le : 25.07.2008 | 17h31
Les Africains sont "à bout de patience" face aux subventions américaines pour le coton, au cinquième jour d'une réunion cruciale à l'OMC, où les négociateurs n'ont toujours pas avancé sur cette question jugée vitale pour les pays producteurs d'Afrique.
"La question du coton n'a jusqu'à présent pas été abordée. Nous sommes à bout de patience", a déclaré jeudi soir le ministre du Commerce du Burkina Faso, Mamadou Sanou, coordinateur du "C-4", groupe qui rassemble les quatre principaux pays producteurs de coton d'Afrique de l'Ouest (Mali, Bénin, Burkina Faso et Tchad). "Il n'y a jusqu'à présent que des déclarations d'intention, des déclarations de politique générale. On n'avance pas de chiffres et nous nous voulons qu'enfin on parle de chiffres", a-t-il ajouté.
Le C-4 se bat depuis 2003 pour que les négociations du cycle de Doha, menées à l'Organisation mondiale du commerce, portent un intérêt particulier à la filière coton. Ils demandent que les Etats industrialisés, essentiellement les Etats-Unis, mais aussi l'Union européenne, baissent leurs subventions, qui plombent selon eux les cours mondiaux et pénalisent le secteur dans les pays pauvres.
Ils ont obtenu lors de précédentes discussions la promesse que la question du coton serait traitée de manière "ambitieuse, rapide et spécifique". Mais sans véritable avancée jusqu'ici. Dans le cadre des négociations ouvertes lundi à Genève, ils réclament une baisse de 82,2% des subventions, une proposition reprise dans le texte qui sert de base à la discussion. Mais les Etats-Unis, sous la pression de leurs producteurs de coton, "n'acceptent pas le texte" et "ne veulent pas discuter du coton tant qu'on ne sait pas ce qu'il y a exactement sur l'agriculture en général", résume Nicolas Imboden, de l'ONG Ideas Centre.
"Mais ce qui risque de se passer, c'est que les Américains proposent au dernier moment une solution aux Africains, à prendre ou à laisser", ajoute-t-il. En attendant, la frustration de ces derniers augmente, alors qu'une réunion prévue sur ce sujet jeudi a été reportée. "C'est un cycle de négociations du développement, et le coton est primordial pour aider les pays les moins avancés à réduire la pauvreté", a déclaré à l'AFP un diplomate africain.
Pour l'organisation humanitaire Oxfam, les Etats-Unis "doivent faire preuve de bonne foi et tenir leur promesse de traiter le coton comme une question prioritaire, vu les dommages causés pour les paysans en Afrique", estime-t-elle. "Le coton est devenu un symbole de l'injustice du système commercial mondial". Dans les quatre principaux pays producteurs africains, le coton représente plus de 60% des recettes d'exportation agricoles et fait vivre quelque 20 millions de personnes en Afrique de l'ouest et centrale, souligne Ideas Centre. Les Etats-Unis ont offert mardi de réduire leurs subventions agricoles de manière générale à moins de 15 milliards de dollars par an, améliorant légèrement une précédente offre à 17 milliards.
Mais, souligne Oxfam, "cela n'obligera pas les Etats-Unis à baisser d'un seul cent leurs subventions au coton qui créent des distorsions commerciales". Avec cette proposition, "le coton ne gagne rien", renchérit un diplomate africain. Cherchant à aborder le problème par un autre biais, la négociatrice américaine Susan Schwab a appelé mardi la Chine à abaisser ses droits de douane sur le textile en échange d'une baisse des subventions. Mais là encore, "c'est une façon de gagner du temps en renvoyant la balle ailleurs", observe ce diplomate africain.
Pascal Lamy avertit
Le directeur général de l'Organisation mondiale du commerce, Pascal Lamy, a mis en garde vendredi les 153 pays membres contre les risques d'un échec, au cinquième jour de négociations cruciales à Genève sur la libéralisation des échanges, a rapporté un porte-parole. "Les prochaines heures seront décisives. Nous sommes à un moment crucial où tout peut basculer entre échec et réussite", a averti M. Lamy devant l'ensemble des pays membres. M. Lamy a constaté "quelques points de convergence" entre la trentaine de ministres qui se sont réunis jeudi soir pour tenter de sauver sept années de négociations du cycle de Doha. "Mais ces progrès sont affreusement lents", a reconnu le patron de l'OMC, qui a convoqué des ministres à Genève cette semaine dans l'espoir de dégager un compromis Nord-Sud sur l'agriculture et le commerce des produits industriels.
"Il va falloir changer de vitesse très rapidement dans le peu de temps qui nous reste", a averti M. Lamy, dont les propos étaient rapportés par son porte-parole Keith Rockwell. M. Lamy, qui devait s'enfermer à partir de 12h00 (10h00 GMT) avec les sept principaux acteurs de la négociation (Australie, Brésil, Chine, Etats-Unis, Inde, Japon, UE) pour une réunion cruciale, a appelé les participants à réagir "non pas dans une semaine, non pas dans un mois, mais dans les prochaines heures". Autrement, a-t-il averti, "l'accord que vous êtes tous venus chercher n'aura pas lieu, avec toutes les conséquences que cela comporte".
Un échec cette semaine risquerait de signifier un long report, voire un abandon définitif, du cycle de négociations de Doha, lancé fin 2001 dans la capitale du Qatar. Ces tractations auraient déjà dû aboutir à la fin de 2004. Selon M. Lamy, un accord se traduirait au bas mot par une injection dans l'économie mondiale de 50 milliards de dollars par an et de 100 milliards au bout de dix ans via l'abaissement des droits de douane.
Par AFP
http://www.lematin.ma/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Lun Juil 28, 2008 10:50 am Sujet du message: La vocation africaine du Maroc |
|
|
Editorial
Vocation africaine du Maroc
La vocation africaine du Maroc ne s'est jamais autant fortifiée et vérifiée qu'en ces temps de doute international. Et c'est peu dire que notre pays s'inscrit foncièrement contre les préjugés et les « a priori » cultivés de plus en plus ici et là sur une prétendue fatalité qui frapperait l'Afrique. Elle est un berceau de l'humanité, continent aux puissantes potentialités, en richesses naturelles, en ressources humaines, en créativité et en harmonies.
L'implantation de la banque Attijariwafa Bank au Mali, après le Sénégal, dans le sillage de BMCE Bank au Sénégal également, au Congo et dans Bank Of Africa, et il y a vingt ans déjà au Mali, est venue ces jours-ci nous confirmer une volonté affichée du Maroc, à travers ses institutions publiques et privées, de mettre en place d'ambitieuses structures de coopération avec les pays africains.
Mais les banques ne sont pas les seules institutions à investir et s'investir en Afrique. Un groupe comme Maroc Telecom aura été le pionnier en ce sens, parce qu'il s'est implanté un peu partout, au Burkina Faso, au Gabon, en Mauritanie et continue des pourparlers et une percée financière et technologique. Il hisse ainsi notre image de marque. Il convient de souligner l'implantation de Royal Air Maroc, la création à Casablanca d'un « hub », plaque tournante pour desservir avec des prix compétitifs des vols vers l'Europe, le monde arabe et l'Amérique en faveur des passagers en provenance de l'Afrique subsaharienne. Comme aussi le fait que la même compagnie aérienne marocaine, solidarité humaine oblige, ait recruté des hôtesses africaines. De son côté, l'ONE apporte une assistance précieuse pour la réhabilitation des réseaux électriques de plusieurs pays, comme aussi l'ONEP.
Filiale du groupe ONA, la société Managem investit beaucoup dans le secteur des mines, en Guinée, au Niger, au Burkina Faso et des groupes privés marocains se sont engagés depuis des années dans la construction et le bâtiment.
C'est dire que la présence du Maroc dans le continent adopte un caractère multiforme, au niveau du secteur public et privé. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dont on ne soulignera jamais assez l'attachement à l'Afrique, a annulé les dettes des Pays africains les moins avancés (PMA) contractées à l'égard du Maroc, et les exportations de ces mêmes pays chez nous bénéficient d'un libre accès.
Comme l'avait souligné avec justesse l'ancien président de la Banque africaine de développement (BAD), Omar Kabbaj, « l'Afrique, c'est la nouvelle frontière de demain » ! Enfin, dernier exemple qui illustre la profondeur de la coopération fraternelle, politique, humaine, économique, sociale et culturelle est le partenariat réussi entre Royal Air Maroc et Air Sénégal International, dont la réunion récente à Dakar du Conseil d'administration a administré la preuve d'une coopération Sud-Sud. La dimension humaine n'est pas pour autant négligeable, des dizaines ou plus de milliers de citoyens circulent et s'établissent entre le Maroc et plusieurs pays africains, illustrant ainsi la profondeur stratégique et humaine du Maroc.
Par LE MATIN
Publié le : 27.07.2008 | 14h08 |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Lun Juil 28, 2008 11:55 am Sujet du message: ACP menacent de bloquer l'ensemble des négociations |
|
|
Banane
Les ACP menacent de bloquer l'ensemble des négociations
Les pays du groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) ont menacé dimanche de bloquer l'ensemble des négociations à l'OMC s'ils n'obtiennent pas satisfaction dans le dossier des importations de bananes de l'Union européenne.
Les ACP, dont les bananes entrent dans l'UE sans droit de douane, jugent ce calendrier inacceptable. (Photo : www.azurs.net)
"On bloquera la négociation si notre ultime contre-proposition n'est pas acceptée", a averti le ministre camerounais du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, porte-parole des ACP pour la banane, lors d'un entretien avec l'AFP.
L'Union européenne et l'Amérique latine se sont mis d'accord durant le week-end sur la fin de la "guerre de la banane" qui les oppose depuis 25 ans. Cet accord prévoit de ramener en 2016 le droit de douane européen sur la banane à 114 euros par tonne contre 176 actuellement.
Les ACP, dont les bananes entrent dans l'UE sans droit de douane, jugent ce calendrier inacceptable, estimant qu'il ne leur permet pas d'adapter leur production face à la concurrence des Latino-Américains.
La contre-proposition des ACP ramènerait le droit de douane à 109 euros la tonne, mais sur une période plus longue, s'étendant jusqu'en 2017, avec une montée en charge plus lente.
"Pour nous, ce qui compte, c'est le point de départ", a expliqué le ministre. "Il nous faut un temps minimal pour investir et engranger des gains de productivité. Nous tenons aux deux premières années".
Les pays ACP, qui souffrent de la faiblesse du dollar, espèrent aussi gagner du temps pour profiter d'une reprise éventuelle du billet vert, a ajouté Mbarga Atangana.
"On ne peut pas supporter ce calendrier, cette cadence" imposée par l'accord euro-latino, a-t-il assuré.
La contre-proposition des ACP vise à montrer que le groupement fait preuve de bonne volonté. "Si demain on est forcés de prendre une position extrême, on ne pourra pas dire que l'on est venus ici pour tout bloquer", a-t-il expliqué.
L'Amérique latine détient la part du lion du marché européen de la banane, avec 3,5 millions de tonnes vendues l'an dernier, loin devant les ACP (800.000 tonnes) et les producteurs européens (principalement Antilles françaises et Canaries) avec 700.000 tonnes.
Ces derniers ont dénoncé la semaine dernière la proposition de Pascal Lamy, jugée "totalement favorable à l'Amérique latine". Eric de Lucy, porte-parole de l'Association des producteurs européens de bananes a jugé impossible de descendre sous un droit de douane de 160 euros la tonne.
Par AFP
Publié le : 28.07.2008 | 10h14 |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Si Moh VIP-Leader


Inscrit le: 26 Sep 2007 Messages: 5762 Localisation: Addis Abeba
|
Posté le: Lun Juil 28, 2008 2:23 pm Sujet du message: Une nation de milliardaires |
|
|
Une nation de milliardaires
ZIMBABWE - 23 juillet 2008 - IRIN
Dans quel pays du monde peut-on être multimilliardaire et continuer de souffrir de la faim ? La réponse est, bien sûr, au Zimbabwe.
La Banque de réserve du Zimbabwe a fixé la limite de retrait quotidien à 100 milliards de dollars zimbabwéens (approximativement 1,25 dollar américain), un montant bien loin de couvrir les frais quotidiens de la population, qui subit le taux d’inflation le plus élevé au monde. Une miche de pain coûte 100 milliards de dollars zimbabwéens selon le cours officiel, un kilogramme de viande 450 milliards de dollars zimbabwéens (environ 5,60 dollars américains), tandis que le demi-litre de lait se vend à 200 milliards de dollars zimbabwéens (environ 2,50 dollars).
Sur le marché parallèle, où s’approvisionnent la plupart des habitants, les prix sont nettement plus élevés. Ernest Nyandoro, 43 ans, travaille comme ouvrier temporaire dans une briqueterie à Bulawayo, deuxième ville du Zimbabwe. Il a fait la queue à la banque pendant quatre heures avant d’accéder enfin au guichet et se voir remettre ses deux billets de 50 milliards de dollars zimbabwéens. Après les avoir soigneusement rangés dans son portefeuille, il s'est dirigé vers la sortie pour récupérer sa bicyclette et débuter sa journée de travail, avec un sentiment de colère et de frustration absolue face à ce que représente la survie quotidienne au Zimbabwe. « L’argent que nous donnent les banques ne suffit pas.
J’ai emprunté 500 milliards de dollars zimbabwéens afin que mes deux enfants puissent payer le transport scolaire et être nourris pendant les trois prochains jours, mais avec ce que nous donnent les banques, je vais devoir faire la queue ici cinq jours consécutifs avant de pouvoir rembourser cette somme », a dit M. Nyandoro à IRIN. « Le plus contrariant, c’est que je dois trouver d'autres excuses à fournir à mon patron pour pouvoir de nouveau venir faire la queue à la banque ».
Cependant, compte tenu du taux d’inflation qui sévit actuellement au Zimbabwe (2,2 millions de pour cent), et qui continue de grimper quotidiennement, « si je ne récupère pas l’argent tout de suite, j’ai peur qu’il perde progressivement de la valeur avec le temps », a-t-il dit. En théorie, il lui faudra six jours pour retirer son salaire de 600 milliards de dollars zimbabwéens (environ 7,50 dollars américains). Mais c'est sans compter les queues à la banque et les pénuries d'espèces qui peuvent saper les plans les mieux conçus.
Par ailleurs, à la fin de la journée, son salaire lui permettrait d'acheter au plus un sac de 20 kg de semoule de maïs, compte tenu des prix actuels sur le marché parallèle. « Je revends des briques que j’achète bon marché sur mon lieu de travail en tant que membre du personnel, et grâce à ces revenus supplémentaires, je dispose d’espèces qui me permettent d’arrondir mes fins de mois », a dit M. Nyandoro pour expliquer comment il faisait face. Son épouse vend également des légumes sur un stand à proximité de leur domicile pour aider à subvenir aux besoins de la famille.
Espèces à vendre
Charlotte Sibanda, une infirmière de 28 ans qui travaille dans une clinique privée, se tourne vers le marché parallèle lorsque ses supérieurs ne lui laissent pas le temps de passer à la banque. Les magasins qui disposent d’espèces les mettent à la disposition des clients moyennant des frais. « Les supermarchés prennent une commission et nous facturent des frais pour tout paiement par chèque. Pas plus tard qu’hier, j’ai signé un chèque de 400 milliards de dollars zimbabwéens, et touché 300 milliards de dollars zimbabwéens en espèces », a-t-elle expliqué à IRIN.
D’après Mme Sibanda, les frais peuvent varier, mais la plupart des magasins de Bulawayo facturent environ 15 pour cent de commission pour les espèces. Collin Mandizvidza, un chef d’entreprise local qui tient un commerce de matériel informatique en ville, ne voit pas l’intérêt de déposer ses recettes à la banque, tellement il est difficile de remettre la main sur cet argent. « Les limites de retrait sont dérisoires. Par conséquent, je vends les espèces que je touche aux personnes qui règlent par chèque » a-t-il indiqué.
Gideon Gono, directeur de la Banque de réserve, a affirmé que la banque était en train d'envisager sérieusement d’augmenter les limites de retrait. « La Banque centrale revoit actuellement les limites quotidiennes de retrait, suite à de nombreuses démarches du public », a-t-il annoncé récemment. Il a toutefois reproché à la communauté commerçante de profiter de la situation et de faire grimper les prix. « La Banque centrale constate avec inquiétude les augmentations générales et injustifiées des prix des biens et services, et appelle la communauté commerçante à appliquer des pratiques commerciales conformes à l’éthique. »
http://www.jeuneafrique.com/ _________________ Amzil de Addis Abeba |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Jeu Juil 31, 2008 11:16 am Sujet du message: Nigéria |
|
|
Nigeria : maladie du président ou maladie de la démocratie ?
Ian Bremmer : Président du groupe Eurasia et membre du World Policy Institute.
Quel est l'état de santé du président nigérien Umaru Yar'Adua ? En mai, il a admis au cours d'une émission de télévision en direct qu'il avait un problème rénal, tout en cherchant à apaiser les rumeurs selon lesquelles il était atteint d'une maladie mortelle. Il a souligné en même temps que les craintes quant à sa santé étaient largement exagérées pour des raisons politiques. Beaucoup de dirigeants importants de la planète ne sont pas en très bonne santé, mais les enjeux sont particulièrement élevés au Nigeria, où Yar'Adua incarne le délicat équilibre
politique du pays.
Avec la chute de la dictature au Nigeria et l'introduction de la démocratie en 1999, les gouverneurs des provinces à majorité musulmane du nord ont cru avoir passé un marché avec leurs homologues du sud pour une rotation de la présidence du pays entre leurs régions respectives. En 2007, déclarant que c'était à leur tour de choisir le président, ils se sont opposés de toutes leurs forces à une tentative du président de l'époque, Olusegun Obasanjo, un sudiste chrétien, de réécrire la Constitution dans l'espoir de remporter un troisième mandat. Les gouverneurs des Etats du sud soutenaient que le nord ayant contrôlé le pays pendant plus de trente ans de régime autoritaire, c'était maintenant à un sudiste d'occuper la présidence. La tension a monté.
Quand il est devenu évident que sa stratégie allait échouer, Obasanjo a trouvé un compromis : il a désigné un homme en qui il avait confiance, Yar'Adua, un gouverneur nordiste peu connu et en même temps un musulman pieux, comme son successeur préféré. En avril 2007, Yar'Adua a largement remporté l'élection présidentielle, mais elle a été contestée. Les observateurs occidentaux et africains ont affirmé qu'il y a eu trucage à grande échelle et la Cour suprême du Nigeria doit encore statuer sur la légalité de l'élection.
Mais Yar' Adua a fait mine d'ignorer ces accusations, et lors des premiers jours de son mandat, il n'a reçu que des louanges, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays, pour sa promesse de lutter contre la corruption et de rechercher un accord avec les milices armées dans la région pétrolifère du delta du Niger où sévit la violence. L'un de ses principaux atouts pour établir le contact avec des groupes comme le Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger (MEND)
est son vice-président, Goodluck Jonathan, un natif de
cette région.
Réussir à pacifier le delta du Niger est d'une importance vitale, car le Nigeria tire 86% de ses revenus du pétrole, dont il est le 8e producteur mondial. Les attentats contre les pipelines ont récemment redoublé d'intensité avant une rencontre prévue entre le gouvernement et les chefs de différentes milices, de petits groupes d'activistes attaquant des infrastructures pétrolières du delta pour établir un rapport de force et gagner un siège lucratif à la table de négociation. La rencontre pourrait bénéficier d'une couverture médiatique positive et se conclure par un accord, mais les parlementaires musulmans du nord pourraient rendre son application difficile.
Pour l'instant, le gouvernement nigérian n'a guère de bonnes nouvelles à annoncer. Les coupures d'électricité sont plus fréquentes depuis l'arrivée au pouvoir de Yar' Adua, plongeant dans le noir de nombreuses régions du pays et créant un climat peu attractif pour des investissements étrangers. La hausse du prix de l'alimentation et de l'énergie a propulsé le taux d'inflation de 8,2% en avril à 9,7% en mai. Les enquêtes sur les affaires de corruption lancées par le gouvernement de Yar' Adua ont dévoilé des problèmes plus étendus et plus profonds que ce que l'on croyait. Une bataille entre le président et le Parlement au sujet du contrôle des dépenses fédérales n'est pas encore complètement résolue.
Pour les investisseurs étrangers, la plus grande préoccupation à court terme est sans doute constituée par les attaques du Parlement et de certains conseillers économiques de Yar' Adua contre Charles Soludo, le gouverneur de la Banque centrale, un homme largement apprécié pour avoir amélioré les résultats de l'économie nigériane au cours de ces dernières années. Il a initié sous Obasanjo les réformes bancaires indispensables et a bataillé pour expliquer que le Nigeria devait rembourser sa dette extérieure.
La récente décision de Soludo de créer un fonds souverain a déclenché une tempête. Les parlementaires se sont plaints de ne pas avoir été consultés. Les musulmans du nord se demandent pourquoi Soludo, un chrétien du sud pense que le gouvernement doit accumuler des excès de liquidité qui pourraient être utilisées pour soulager la pauvreté de leur électorat. Favori de l'Occident, Soludo ne tiendra peut-être pas jusqu'à la fin de l'année.
Confrontés à tant de problèmes, le Nigeria ne peut se permettre d'avoir un président en mauvaise santé. Yar'Adua dit qu'il va bien et que ses voyages en Allemagne pour un traitement médical durant la campagne électorale de l'année dernière et à nouveau cette année en avril ont été injustement politisés. Mais beaucoup de questions restent sans réponses au sujet de ses reins et des rumeurs courent selon lesquelles il serait atteint du syndrome de Churg-Strauss, une maladie auto-immune potentiellement mortelle. Son véritable état de santé compte peut-être moins que la crainte de l'opinion qu'il cherche à cacher quelque chose.
Les inquiétudes concernant sa santé menacent la stabilité du pays plus profondément que la question du delta du Niger ou que tout autre problème politique. Si Yar' Adua mourrait au cours de son mandat, le vice-président lui succéderait. Or c'est un chrétien du sud et il est très improbable que les musulmans du nord accepteraient cette situation sans protester. Il n'y a aucune raison de penser que Goodluck Jonathan démissionnerait pour éviter d'envenimer la situation, or le renverser s'il occupe la présidence pourrait déclencher une violence sans précédent dans le delta. Etant donné les tensions politiques et la violence générée par la campagne électorale de l'année dernière, la perspective de nouvelles élections ne serait guère réjouissante.
Seuls les médecins d'Umaru Yar' Adua savent avec certitude quel est son état de santé. Mais dès que nous aurons un début de réponse, nous en apprendrons davantage sur la santé de la fragile démocratie nigériane.
Copyright: Project Syndicate, 2008.
Par Ian Bremmer | LE MATIN
Publié le : 30.07.2008 | 14h29 |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Mrabit6 technical_assistant


Inscrit le: 07 Oct 2007 Messages: 1125
|
Posté le: Lun Aoû 11, 2008 7:34 am Sujet du message: |
|
|
un iPhone à Bamako
L’iPhone est-il le symbole d’un monde riche, blanc, technologique ? Peut-être, si l’on considère que Benoît Chervalier a pensé judicieux de sous-titrer sa "mondialisation démystifiée" (ouvrage de vulgarisation économique) "un iPhone à Bamako".
On y parle un peu d’histoire, beaucoup de mondialisation. On adhère ou non à ses thèses, on s’en instruit, mais les traces d’iPhone y sont fort ténues...
www.macplus.net/
Descriptions du produit
Présentation de l'éditeur
Qu'est-ce qui relie un Malien des faubourgs de Bamako et la présentation de l'iPhone à Palo Alto? Sur le papier, rien, car tout les oppose : le Mali est un des pays les plus pauvres de la planète, Apple une riche multinationale et la Californie le lieu des innovations et des nouvelles technologies. Pourtant, ils partagent l'essentiel : ils vivent dans le même monde. La mondialisation a amené les téléphones portables jusque dans les territoires reculés d'Afrique, rendant ainsi possibles les communications entre deux mondes, deux temps qui semblaient voués à ne jamais se rencontrer. Mondialisation : un terme unique pour des significations multiples. Galvaudée, mystifiée, honnie ou encensée, elle alimente les fantasmes. En six chapitres ponctués d'encadrés et de cartes et graphiques, cet essai dynamique et accessible tente d'éclairer de manière originale cette réalité.
Biographie de l'auteur
Benoît Chervalier est expert en économie politique. Pascal Lamy est directeur général de l'Organisation mondiale du commerce.
www.amazon.fr |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Mrabit6 technical_assistant


Inscrit le: 07 Oct 2007 Messages: 1125
|
Posté le: Mer Aoû 20, 2008 6:38 am Sujet du message: |
|
|
L’Afrique de l’est sera bientôt reliée à Internet par la fibre
En octobre de cette année, un très attendu câble sous-marin de 14970 km km pourra enfin relier l’Afrique de l’est à la carte mondiale du réseau en fibre optique.
Les nations est-africaines étaient jusqu’alors coupées du réseau, devant uniquement compter sur des connexions satellites très coûteuses. Ironiquement, les pays parmi les plus pauvres au monde ne pouvaient se connecter à internet qu’à des tarifs exorbitants. Brian Herlihy, président de Seacom, la société qui déploie le câble, explique que “ce qui a étouffé la demande jusqu’alors n’était pas la pauvreté… mais des prix tout simplement bien trop élevés.”
Le câble passera sous l’Océan Indien et ce n’est pas une mince affaire, à près de 410 millions d’euros l’opération.
Le serpent géant est principalement la propriété d’investisseurs africains. Il passera au nord de l’Afrique du sud, arivant au Mozambique, passant par Madagascar, la Tanzanie et le Kenya pour rejoindre le backbone international par la France et l’Inde.
Alan Mauldin, chez TeleGeography, une société américaine d’étude de marchés télécoms, dit que “pour la première fois les populations de la région auront un accès à l’autoroute mondiale de l’information.”
Non seulement les accès à Internet deviendront plus faciles et moins chers en Afrique de l’est, mais l’IT pourrait essayer d’aider l’économie de la région.
www.theinquirer.fr |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Mrabit6 technical_assistant


Inscrit le: 07 Oct 2007 Messages: 1125
|
Posté le: Ven Sep 26, 2008 10:41 am Sujet du message: |
|
|
Intel veut Wimaxer l’Afrique
Intel a des plans pour les marchés émergents d’Afrique et, pour ne pas perdre cette bataille, prévoit de fournir des formations à 150000 profs de techno d’ici 2012 au cours d’un programme appelé “Intel Teach Programme”.
Jusqu’alors, 20000 profs nigérians et 15000 éducateurs venus d’autres nations ont été endoctrinés par la société, d’après Devan Naidoo, patron d’Intel Afrique.
D. Naidoo dit qu’Intel aurait pour but de “toucher 16000 enseignants à Abuja ces prochains mois.” Mais le but d’Intel serait plutôt de répandre sa technologie Wimax de manière stratégique au Nigéria et si possible dans toute l’Afrique.
Le Nigéria dispose déjà des fondations pour les réseaux Wimax, mais Intel pense qu’il faut lui apporter un petit coup de pouce pour que la technologie décolle.
“Chez Intel nous pensons adopter une approche holistique,” explique D. Naidoo, qui utilise des mots rares et précieux pour nous faire comprendre qu’Intel s’intéresse à l’individu. Il ajoute qu’Intel “travaillait avec les gouvernements, les régulateurs télécoms, les ONG et les acteurs du marché pour développer le paysage TIC de l’Afrique”. L’approche holistique se résume donc à: “on forme vos profs mais il faudra utiliser notre Wimax”.
Au Nigéria, Intel a également réussi à évincer l’OLPC (one laptyop per child ) et son XO, le gouvernement ayant préféré distribuer 200 Classmate dans ses écoles à la place d’un laptop par gosse.
www.theinquirer.fr |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
Mrabit6 technical_assistant


Inscrit le: 07 Oct 2007 Messages: 1125
|
Posté le: Dim Oct 05, 2008 8:15 am Sujet du message: |
|
|
Le procès des déchets du Probo Koala peine à éclairer les zones d'ombre
Le procès d'Abidjan sur le déversement en 2006 des déchets mortels du cargo Probo Koala, affrété par la multinationale Trafigura, va reprendre lundi avec l'audition des témoins dans ce scandale qui, après une semaine d'audiences, conserve de nombreuses zones d'ombre.
La cour d'assises de Côte d'Ivoire doit entendre une vingtaine de personnes, parmi lesquelles des personnalités très attendues, comme le directeur du port de la capitale économique ivoirienne ou le gouverneur du district d'Abidjan.
Mais le témoin crucial est sans nul doute N'Zi Kablan, l'administrateur de Puma Energy, la filiale ivoirienne de Trafigura. Dès le début du procès, il est apparu comme le protagoniste central dans cette affaire de pollution qui a fait 17 morts et des milliers d'intoxiqués.
Son absence à l'ouverture du procès, le 29 septembre, a d'ailleurs scandalisé les avocats des neuf accusés présents dans le box, dénonçant le manque de volonté de la justice pour faire "éclater la vérité".
S'il venait, N'Zi Kablan devrait expliquer pourquoi il a choisi la petite société Tommy, qui n'avait qu'un agrément d'avitailleur, pour faire évacuer les 528 m3 de slops (résidus du nettoyage des cales) du Probo Koala lors de son escale des 19 et 20 août 2006 sur le port d'Abidjan.
Les dirigeants de Trafigura lui avaient pourtant envoyé deux courriers quelques jours plus tôt spécifiant qu'il ne s'agissait pas d'eaux sales ordinaires mais de "slops chimiques" : un mélange d'essence, de soude caustique avec haute concentration de mercaptan, dégageant une "forte odeur".
Ces courriers, sur lesquels la justice ivoirienne s'est d'ailleurs appuyée pour rendre en mars 2008 un non-lieu en faveur des cadres de la multinationale, étaient incompréhensibles, selon le patron de Tommy, Salomon Ugborugbo.
Ce "novice", qui avait reçu son agrément un mois et demi plus tôt, a affirmé que le dirigeant de Puma Energy lui a caché la nature toxiques des slops, n'insistant que sur le problème de l'odeur.
Poursuivi pour empoisonnement et risquant la prison à perpétuité, M. Ugborugbo a affirmé que N'Zi Kablan lui avait presque "dicté" la lettre adressée à Trafigura dans laquelle il acceptait le travail en précisant qu'il "assumerait toutes ses responsabilités".
Dans cette lettre, il expliquait avoir pris contact avec un chimiste qui lui a conseillé de déverser les slops dans une décharge publique d'Abidjan, "équipée de manière adéquate".
La première semaine du procès a d'ailleurs révélé les failles de l'enquête, comme l'absence de confrontation entre certains protagonistes, dont les patrons de Tommy et de Puma Energy.
Elle n'a pas non plus permis d'éclairer certains points, comme cette autorisation de la décharge pour y déverser des produits chimiques.
On ne sait toujours pas non plus pourquoi les chauffeurs des camions-citernes ont, face aux plaintes des riverains, précipitamment déversé le reste de leur cargaison à travers la ville, polluant une quinzaine de sites.
L'audition des témoins permettra peut-être de faire la lumière sur la chaîne de responsabilités, notamment lors du pompage sur le navire des slops qui n'a pas été arrêté malgré une odeur déjà insoutenable.
Selon le patron de Tommy, des "experts de Trafigura" et un officier du Probo Koala étaient alors intervenus.
Les avocats de la défense ont demandé de faire citer à comparaître les dirigeants de Trafigura sans trop y croire, la multinationale ayant conclu en février 2007 un accord à l'amiable avec l'Etat ivoirien.
En échange de l'abondon de toute poursuite et de la libération de trois dirigeants incarcérés lors d'un déplacement à Abidjan, Trafigura a versé 100 milliards de francs CFA (152 millions d'euros).
http://fr.news.yahoo.com/afp/20081005/tsc-coteivoire-pollution-environnement-j-c2ff8aa.html |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Mar Oct 21, 2008 7:39 am Sujet du message: TV5 Monde |
|
|
L'Afrique souhaite contribuer au budget de TV5 Monde
Un certain nombre de pays africains "envisagent sérieusement" de verser une contribution financière à la chaîne francophone TV5 Monde, a indiqué sa directrice générale à l'issue du Sommet de la Francophonie à Québec.
Le Sénégal, le Burkina Faso, le Congo "envisagent sérieusement de reverser une contribution au budget de TV5 Monde", a déclaré Marie-Christine Saragosse, précisant que ce financement n'impliquait pas de voix dans la direction de la chaîne francophone.
Ces contributions se feraient "à la mesure de leurs moyens, ils ne vont pas nous accorder des millions car ils ne peuvent pas faire ça", a-t-elle souligné. "Ce sont des sommes symboliques, mais si on met plusieurs sommes symboliques africaines, eh bien ça fait des subventions" qui permettent de réaliser des projets, a-t-elle fait valoir.
La France contribue actuellement à hauteur de 80% du budget total de TV5 Monde, les autres 20% étant financés par la Belgique, la Suisse, le Canada et la province de Québec.
Le Premier ministre canadien Stephen Harper a assuré au Sommet de la Francophonie qu'Ottawa allait accorder 15 millions de dollars supplémentaires sur cinq ans au budget de TV5Monde. Il a aussi promis 10 millions supplémentaires à TV5 Québec-Canada.
Et le Premier ministre québécois Jean Charest a dit avant l'ouverture du Sommet de la Francophonie, qu'il allait lui aussi accroître la contribution québécoise à la chaîne francophone.
Mais en contrepartie, le Canada et le Québec souhaitent augmenter de 6% à 9% la part de leur contenu original dans TV5 Monde.
Dans la déclaration finale du Sommet de Québec, les 70 pays et gouvernements membres de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) se sont engagés à "faciliter la diffusion et l'accessibilité de TV5 Monde, aux côtés de nos chaînes publiques et privées".
En plus de cet appel pour faciliter la diffusion de la chaîne, la résolution sur la langue française adoptée à Québec favorise "l'élargissement du financement pour des projets spécifiques proposés par TV5".
Cette résolution signifie par exemple qu'un Etat ou gouvernement pourrait proposer à la chaîne francophone de financer le sous-titrage dans une autre langue afin d'élargir son audience à l'étranger.
Le sous-titrage "c'est fondamental parce que les câblo-opérateurs, les distributeurs de bouquets satellitaires et les annonceurs publicitaires veulent toucher un maximum de spectateurs", a déclaré Mme Saragosse.
La directrice générale de TV5 Monde a par ailleurs souligné avoir été approchée par la Roumanie avec d'autres projets.
La chaîne est sous-titrée dans huit autres langues que le français. Elle est reçue par quelque 181 millions de foyers et son audience, selon la chaîne, est de quelque 75 millions de téléspectateurs par semaine.
20 octobre 2008 - AFP |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
zgrita VIP Amazigh


Inscrit le: 14 Oct 2007 Messages: 1024
|
Posté le: Sam Nov 22, 2008 8:59 am Sujet du message: Dakar - Sénégal |
|
|
Foire internationale
Le Maroc expose son artisanat à Dakar
Objectif : explorer de nouveaux marchés subsahariens
«La participation du Maroc à la foire internationale de Dakar traduit d'abord les relations privilégiés qu'entretiennent les deux pays », c'est ce qu'a déclaré Anis Birou, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Tourisme et de l'Artisanat lors de l'inauguration officielle du stand marocain à l'occasion de l'ouverture de la 18e édition de la Foire internationale de Dakar le 20 novembre.
En effet pendant 10 jours, le Maroc exposera son artisanat, son savoir-faire traditionnel et sa culture dans un stand de 400 mètre carré réservé spécialement pour l'événement. A travers la décoration, l'ameublement et l'habillement, le Royaume pourra faire découvrir son patrimoine artisanal mais aussi le talent de ses artisans pour offrir aux visiteurs le plaisir de voir une multitude de facettes d'un Maroc ancestral. En effet, tous les ingrédients sont présents pour flatter le goût des curieux avides de la découverte des nouveaux produits. Ainsi, les stands exposent différents types de tapis et tissages des différentes régions du Royaume mais aussi des dinanderies et des meubles en fer forgé venus directement de la ville ocre de Marrakech ou encore d'Essaouira.
Selon le secrétaire d'Etat marocain, Anis Birou, la participation du Maroc à ce genre d'événement offre aux investisseurs marocains l'occasion d'explorer de nouveaux marchés prometteurs. «Il ne faut plus se limiter aux marchés traditionnels, il est temps d'aller explorer de nouveaux marchés subsahariens notamment celui du Sénégal. Nous avons fortement besoin de faire connaître aux autres pays l'art de vivre et l'artisanat marocain.
Le Royaume a fait un choix politique clair, il existe une volonté au niveau de l'Etat d'encourager l'artisanat pour en faire un secteur porteur, créateur d'emploi et de richesse », souligne M. Birou.En effet, inutile de rappeler le rôle que joue l'artisanat dans la promotion de l'économie nationale. Selon les statistiques du Secrétariat d'Etat datant de 2007, ce secteur permet de générer un chiffre d'affaires de 10.7 milliards de dirhams dont environ 1.7 milliard réalisé par les touristes.
Par ailleurs, la contribution de ce secteur à la production de la richesse reste assez importante. Il suffit de savoir que sa participation à la richesse nationale est évaluée à 19% du PIB marocain entre 2000 et 2001. il est de ce fait, le deuxième employeur après l'agriculture. Au niveau de l'export, les chiffres indiquent encore une fois l'importance du secteur. En effet la recette de l'export tourne autour de 600 millions de DH. Mais malgré le rôle primordial qu'il joue dans le développement de l'économie nationale, l'artisanat semble avoir toujours du mal à décoller. Le Maroc trouve toujours de la difficulté à créer une marge forte sur le marché international et suivre les tendances du marché international.
Malgré la forte demande sur l'art de vivre, le patrimoine culturel artisanal, la décoration d'intérieur et la mode marocaine. L'offre n'arrive toujours pas à suivre. A cela s'ajoute le problème de moyens financiers alloués à ce secteur. Le budget du département de l'artisanat reste limité. C'est dans ce contexte que la Vision 2015 a été lancée en février 2007. «Cette vision peut être considérée comme étant un cadre de développement et de mise à niveau des entreprises artisanales et un processus d'amélioration constante du produit d'artisanat pour qu'il soit adapté aux exigences de la qualité et de la compétition», affirme le secrétaire d'Etat chargé de l'artisanat.
Cette vision prévoit donc de créer 117 000 emplois, générer 7 milliards de DH, multiplier par 10 les exportations formelles et doubler le chiffre d'affaires de l'artisanat à contenu culturel. Et afin d'atteindre ces objectifs, cette stratégie se propose de participer à l'émergence et au développement d'un tissu d'acteurs producteurs de référence et d'appuyer les mono artisans urbains et ruraux en termes de production/vente et d'améliorer leurs conditions de vie.
Carte de visite
Crée en 1974, la Foire internationale de Dakar est à sa 18e édition. Rendez-vous incontournables pour les industriels, bailleurs de fonds, investisseurs, cette rencontre se veut un espace de rencontres, d'échanges et de consolidation d'un partenariat entre les hommes d'affaires venus de différents pays. Mais les organisateurs visent plus loin. Voulant professionnaliser cette rencontre internationale, ces derniers n'ont pas hésité à prendre un certain nombre de mesures pour éviter tout désordre. Il s'agit notamment d'interdire les expositions en dehors des pavillons et de renforcer la sécurité afin de mieux garantir la bonne réussite de l'événement. En effet, circonstance l'oblige. La Foire accueille cette année 25 pays et s'attend à plus de 400.000 visiteurs.
Par DNES-Yousra Amrani | LE MATIN
Publié le : 21.11.2008 | 15h26 |
|
| Revenir en haut de page |
|
 |
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
Créer votre Forum Libre
phpBB Template by Vereor
PayClick.it - Circuito di affiliazione | ClickADV.it - Internet Marketing & Website Design | ScambioBanner.info - circuito di scambio banner
| XTStore.it - Advertising e Web Marketing
|